- Speaker #0
Souvent les clérés ils n'ont pas besoin d'être convaincus, ils ont besoin d'être rassurés. Et si vous vous montrez en photo, alors sauf si éventuellement vous êtes traîné, qu'il vous manque beaucoup de dents, que vous êtes à la frais, ça va être un petit peu plus compliqué.
- Speaker #1
Aujourd'hui vous avez un site qui est là depuis 6 mois et qui vous a jamais ramené un appel, c'est pas normal.
- Speaker #0
Red flag, red flag. Ça c'est vraiment le truc que je trouve absurde, aberrant. Mais la pire photo de toi, mais la... Mais ton chantier le moins bien cadré, c'est ce que tu veux. Ce n'est pas ça. 100% organique. Et il a un niveau de 2. Il a une telle demande qui fait payer les leviers.
- Speaker #2
Le BTP Engagé, c'est le podcast pour celles et ceux qui sont passionnés par le secteur du BTP. Ici, je partage les histoires et les conseils de celles et ceux qui innovent, qui réussissent et qui se battent pour développer leur entreprise et faire avancer le secteur. Parce que derrière chaque chantier et chaque entreprise, il y a une histoire qui mérite d'être racontée. Bienvenue dans la communauté de ceux qui construisent autrement. Bonjour à toutes et à tous, bienvenue sur le BTP Engagé, c'est la nouvelle saison et aujourd'hui on va vous livrer une masterclass, mais on va parler en français, on va vous donner le mode d'emploi pour passer de auto-entrepreneur à 8 millions d'euros de chiffre d'affaires. Grâce à la communication, on peut faire plein d'erreurs, il y a plein d'artisans, plein d'entreprises du bâtiment qui font plein d'erreurs. Et aujourd'hui, on va vous donner le mode d'emploi avec deux personnes qui ont réussi l'exploit à faire ça. Je suis très heureux de vous accueillir à tous les deux, Amélie et Laurent, comment allez-vous ?
- Speaker #1
Ça va bien et vous ?
- Speaker #0
Très bien, moi ça va.
- Speaker #2
Ouais, impeccable, j'ai cru que tu me voyais, j'ai eu peur. Je vous propose de vous présenter avant de démarrer, puis on va rentrer tout de suite après dans les conseils et comment vous avez fait ça ensemble, parce que vous l'avez fait ensemble.
- Speaker #1
Ouais, tout à fait. Moi je m'appelle Amélie, du coup je suis cofondatrice d'Opal. Opal c'est une agence qu'on a cofondée avec Laurent du coup il y a bientôt deux ans. Nous, on est spécialiste de l'acquisition pour les entreprises, les artisans et les PME du bâtiment. Et du coup, Opal, c'est l'agence qui a accompagné Laurent dans sa croissance depuis quelques années.
- Speaker #2
Et donc Laurent, qui es-tu ? Tu n'es pas très connu en plus.
- Speaker #0
Non, mais moi, je suis entrepreneur dans le bâtiment. J'ai une boîte de toiture à Toulouse et en mariage. Aujourd'hui, c'est Découvre Occitan. On est présent sur deux départements, on a plusieurs agences. plusieurs dizaines de collaborateurs et effectivement plusieurs millions d'euros de chiffre d'affaires comme tu l'as annoncé. Entreprise qui a été créée maintenant, ça fait 14 ans, donc le temps passe, mais ça reste, donc c'est un ado. C'est un ado.
- Speaker #2
À 14 ans, l'ado,
- Speaker #0
il faut le tenir. Il faut le tenir. Mais entreprise que j'ai créée au départ en micro-entreprise. Donc, il a fallu grandir étape par étape, on va dire en français, marche après marche et effectivement, la communication est toujours un sujet. J'ai compris très tôt que c'était quelque chose d'important et que sans doute la première erreur qu'on pouvait faire en communication, ce n'était pas en faire. C'est vrai. Très bon conseil. Très bon conseil.
- Speaker #2
Il va y avoir plein de pépites. Attention, prenez un truc pour noter, on ne va pas arrêter. Nous remercions CIDER de sponsoriser ce podcast. CIDER, c'est le distributeur spécialiste du second hub. Depuis 50 ans, ils innovent et ils maillent tout le territoire pour fournir de l'ultra réactivité. Pour tous les produits que vous avez besoin, ils disposent d'une base de plus de 28 000 articles de qualité. Et ce qui fait leur marque de fabrique, c'est de rendre ces produits disponibles de manière très réactive, que ce soit en livraison, au comptoir, en drive, en pick-up. Voilà, vous avez vraiment un service de qualité et de proximité. Que vous soyez une entreprise, un service de maintenance ou un responsable de marché public dans la construction ou la rénovation, Je vous conseille vivement de contacter SIDER sans plus attendre en commentaire.
- Speaker #0
Et donc voilà, j'ai commencé à développer nous les artisans et découvrir Occitan. Puisque je parle de nous les artisans depuis 2020, depuis le Covid, je donne des conseils sur YouTube également aux artisans du bâtiment pour les aider à progresser, à développer leurs entreprises du bâtiment. Donc des conseils marketing, communication avec Amélie, gestion, pilotage, organisation, process. Tout,
- Speaker #2
RH.
- Speaker #0
Tout sauf les métiers du bâtiment. Tout sauf la technique. On ne parle que conseil. Et depuis deux ans, effectivement, je suis associé avec Amélie. On est une boîte de com. J'ai toujours rêvé de bosser dans la com. Et bien, ça y est, c'est fait. Merci Amélie. C'est possible.
- Speaker #2
Tu avais déjà fait un petit écart quand même dans la com.
- Speaker #0
J'avais déjà fait un petit écart jadis. Mais c'est vrai que j'adore ça. Parce que je trouve que la com, c'est quelque chose qui est magique. On va en parler aujourd'hui. Parce que c'est la com qui permet effectivement d'aller de zéro à un, deux, trois, quatre et ainsi de suite. aujourd'hui et plus que jamais grâce aux réseaux sociaux la com c'est indispensable si on veut faire croître son entreprise, je trouve ça passionnant magique donc très content d'en parler avec toi sur ce plateau aujourd'hui
- Speaker #2
Génial. Et donc, j'aimerais bien qu'on mentionne aussi nous, les artisans. Donc, le média, la communauté que tu as créée, ce que tu fais aussi maintenant pour, on va dire, rendre à la filière tout ce que tu as appris à la dure sur le terrain ?
- Speaker #0
Oui, nous, les artisans, ça part au départ, c'est un peu un accident. Parce que pendant le Covid, j'ai eu le malheur de faire une vidéo qui a un peu buzzé sur les réseaux sociaux. Du coup, des artisans sont venus à m'écouter. Et j'ai commencé à donner des conseils pendant le Covid en disant, mettez des races. Enfin, c'était le Covid, quoi. Aujourd'hui, ça paraît un petit peu grotesque, mais c'est des conseils qu'on avait besoin en tant qu'artisan. Et à partir de là, je n'ai jamais lâché. Toutes les semaines, j'ai donné des vidéos de conseils aux artisans. Je continue à le faire. On est à plus de 650 vidéos postées sur la chaîne YouTube. C'est une chaîne YouTube qui fait pour les artisans. 25 000 abonnés, je regardais tout à l'heure. 25 000 abonnés aujourd'hui. Et puis, ça fonctionne bien. Ça m'a donné aussi l'envie d'aller plus loin dans le fait de donner des conseils, puisqu'il y a une partie des gens qui me suivent sur YouTube qui avaient... qui était demandeur, qui m'envoyait beaucoup de messages sur les réseaux sociaux. Je dis peut-être qu'à un moment donné, on va pouvoir accompagner quelques-uns. Ça a commencé par le fait de vendre des formations en ligne. Là, je ne sais pas, peut-être j'ai eu 500 ou 600 clients. Oui, quand même. Il y a eu pas mal de ventes de formations. Aujourd'hui, on fait clairement de l'accompagnement. On accompagne les artisans du bâtiment pendant un an. On s'aperçoit que ceux qu'on a depuis un an, ils restent. Ce n'était pas obligé, mais en tout cas, c'est parce qu'ils se sentent bien. On est en communauté, on fait du présentiel. Je les rencontre à Toulouse. le mois prochain à Lyon et bientôt à Paris. Et aussi une date en Bretagne. Et aussi une date à Barcelone. Donc, on les rencontre en présentiel, toutes les semaines en coaching et on les aide à avancer dans leur business. Et ça, c'est vraiment très gratifiant.
- Speaker #2
Super. Écoute, bravo à tous les deux pour tout ça. Alors, rentrons direct dans le concret. Demain, je lance ma boîte. Qu'est-ce qu'il faut que je fasse en premier pour trouver mes premiers clients, vous diriez ?
- Speaker #1
Tu as le droit de ne pas être d'accord.
- Speaker #0
Je sais très bien qu'on va être entièrement d'accord et on pourrait faire presque la même réponse à l'unisson, mais je vais laisser Amélie le faire, parce que c'est la spécialiste.
- Speaker #1
Les bases, de toute façon, de la visibilité en ligne, quand on se lance, ça va être la fiche Google, le site Internet, et puis créer des réseaux sociaux qu'on n'est pas forcément au début obligé d'alimenter de manière...
- Speaker #2
Fiche Google, site internet, réseaux sociaux, déjà, c'est énorme. Tu as un truc à faire.
- Speaker #1
La fiche Google.
- Speaker #2
OK.
- Speaker #1
La fiche Google, parce que c'est ce qui va te permettre assez rapidement sur tes premiers clients de récupérer des avis aussi. Et ça, le fait de pouvoir récupérer des avis assez tôt, tu capitalises derrière pour l'avenir. Donc, la fiche Google, déjà, une fiche bien optimisée, bien travaillée, avec une bonne réputation, tu peux déjà réussir à faire 3-4 appels par semaine en local au début.
- Speaker #2
Moi, j'ai l'habitude de dire qu'une fiche Google, c'est dix fois plus de contacts qu'un site Internet qui va mettre du temps à produire ses résultats.
- Speaker #1
Oui, complètement. Et en plus, la fiche Google, c'est gratuit.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #1
Donc, c'est aussi pour ça qu'après, il y a un terme, évidemment, qu'il faudra mettre en place d'autres choses, y compris faire un site Internet. Mais la fiche Google, c'est gratuit. C'est un truc que si on s'intéresse un peu, on va pouvoir optimiser de son côté. Et derrière, on peut se dire que ce sera plus facile de réinvestir un petit peu d'argent pour le reste, une fois qu'on aura déjà... une source d'acquisition en place ? Je ne sais pas ce que tu en penses, Laurent.
- Speaker #0
Je pense que c'est un bon conseil, sauf pour les couvoirs de Toulouse. Ne faites pas tout ce que je vais dire. Mais dans les autres régions, vous pouvez. Oui, c'est un très bon conseil. En fait, sur Google, on fait un petit peu tous la même taille, quelque part. On a le même espace qui est dédié. Ce qui va faire la différence, c'est potentiellement après le nombre d'avis qu'on va pouvoir accumuler dans le temps. Mais effectivement, moi, c'est quelque chose qui m'a fait très mal en tant que gros, parce que c'est un moyen qui est très puissant pour les petits. Vous êtes un petit artisan, vous vous lancez et vous allez avoir quasiment autant de visibilité qu'un gros comme moi qui a dépensé des dizaines de milliers d'euros en communication pendant des années. Donc c'est un outil qui est très puissant, qui n'existait pas il y a quelques années. Google s'est mis à jour.
- Speaker #2
C'est ça. Tu t'es lancé, elles n'y étaient pas.
- Speaker #0
Mais aujourd'hui, ça y est. Moi, je pense que j'ai pas même... Au moment où c'est sorti, comme j'étais un gros, j'ai pas mesuré l'ampleur de ce que ça pouvait me faire mal. Parce que plein de petits sont beaucoup plus forts qu'un gros. En fait,
- Speaker #2
si une ville comme Toulouse ou alentour, si tu as déjà trois gros qui ont énormément de contenu dessus, d'avis, de photos, qui les travaillent très bien, un petit, ça va être très compliqué de prendre de la place. Par contre, s'il y en avait un qui avait très bien travaillé, tu peux très vite être à côté.
- Speaker #1
Oui, tout à fait. Et alors, c'est aussi pour ça, je mettais aussi les réseaux sociaux à cette étape-là parce qu'aujourd'hui, il y a quand même plus de concurrence sur les fiches Google. Donc, pour que ta fiche soit bien référencée, il ne va pas falloir avoir juste ta fiche Google. Au début, juste d'avoir une page Facebook, un compte Instagram, même si ce n'est pas forcément alimenté de manière professionnelle et de manière très régulière, juste le fait d'avoir ces fiches-là qui sont créées et qui sont cohérentes en termes d'informations avec ce qu'il y a sur la fiche, ça va aider un petit peu le référencement de la fiche. Petite astuce, mais ne pas prendre trop de temps avant de créer tout ça parce que tu perds du temps sur ton référencement.
- Speaker #2
C'est vrai. On ne sait pas, mais sur l'affiche, il y a plus d'une centaine d'opérations qu'on peut faire dessus pour booster son référencement et effectivement relier ses réseaux sociaux à Net.
- Speaker #1
Et juste pour finir là-dessus, mais effectivement, déjà, si vous voulez être sûr de faire mieux que 95% de vos concurrents, si ta fiche est remplie, si tous les champs de ta fiche sont remplis, déjà, c'est mieux que ce que font la plupart des gens. Et il y a souvent des mises à jour avec des nouveaux champs qui apparaissent et tout ça qu'il faut remplir. Important de regarder. Vous les utilisez direct ?
- Speaker #2
Oui, complètement. Ok. Donc, tu fais ta fiche Google, tu as tes 2-3 appels par semaine, tu fais un ou deux chantiers. Bon, tu fais ta première année comme ça, admettons, tu n'as pas trop faim, tu n'es pas trop pressé. Tu fais tes 50-80 000 de chiffre d'affaires. Tu travailles un peu ton réseau local. On va surtout parler du digital ici. Qu'est-ce que tu fais après, Laurent ? Donc, tu fais tes premiers 50-80-100 000.
- Speaker #0
Je vais... Je vais... Insister sur un point qui est extrêmement important, il ne faut pas oublier que la base du marketing ou la base de la communication, c'est quand même le produit. On voit aujourd'hui des marques qui surperforment en communication, mais souvent il y a un produit qui est d'une qualité incroyable. Il ne va certainement pas falloir négliger la qualité des prestations qu'on fournit quand on est artisan. C'est parce que l'image qu'on va donner sur les réseaux ou que les gens vont donner, ça va être le reflet de l'entreprise qu'on est. Quand on crée du contenu, la step d'après, ça peut être effectivement d'avoir on a ta question d'avoir un site internet et puis de faire des publicités payantes avec Google Ads c'est une possibilité il ne faut pas passer à côté n'importe quelle boîte qui a un peu d'ambition va être obligée de faire ça mais c'est important que le site internet soit le reflet réel de qui on est et de comment on travaille et qu'on mette des photos qui soient des vraies photos de chantier moi je vois tellement de sites de confrères avec des photos De base, on ne sait pas où elles sont, de base de données, elles ont tous la même photo, le même charpentier. Ah, vous êtes fatigants les gars. On vous voit. Et je vais dire quelque chose, la plus grosse erreur que font les artisans sur internet, c'est... Je ne devrais pas le dire parce que... Je vais le dire quand même. Là, je donne des...
- Speaker #2
Pas à Toulouse, pas à Toulouse.
- Speaker #0
Vous le faites pas à Toulouse.
- Speaker #2
Pas à Toulouse et pas en couverture.
- Speaker #0
La plus grosse erreur que font les gens, c'est de communiquer sur le travail qu'ils produisent.
- Speaker #2
Ouais.
- Speaker #0
alors qu'en fait ils devraient se montrer eux c'est ce que font les américains moi je me suis vraiment inspiré quand j'ai créé mon premier site internet il y a longtemps c'est même moi qui l'ai fait avec à l'époque one and one my website ah oui c'est ça tu vas faire des sites je me rappelle ça ne nous rajeunit pas non mais on pouvait faire ça et j'avais été voir aux Etats-Unis à l'inverse des français qui montraient les toitures le carrelage et tout ça sur un site américain on avait John il était là avec sa casquette il était là Merci. Les Américains, c'est des gens comme nous, sauf qu'ils ont 52 dents. Nous, on a 32. En plus, elles ne sont plus blanches. Ils sont comme ça. « Hey, moi, je suis John. » Et là, tu fais « Ok, lui, c'est un Américain. » Et du coup, ça donne envie d'aller le voir parce que c'est vraiment lui qui vient. Et j'ai compris. C'est le choix que je fais, qui était de communiquer sur moi, en tant que personal branding, mais aussi sur mes équipes. Aujourd'hui, on a des gens de mes équipes qui communiquent sur les réseaux, sur mon site internet, on va trouver les photos de tous mes collaborateurs. Et les gens vont le voir, ça. Ils voient qu'il y a des vrais humains et qu'on est des vraies personnes. Et je pense qu'à l'ère du tout numérique, montrer que derrière ce numérique, il y a des humains, c'est un bon moyen de se démarquer. J'espère que cette vidéo ne va pas du tout marcher.
- Speaker #2
Tu dirais qu'entre trois artisans, le client a un site internet avec les photos des collaborateurs et les autres avec des photos de réalisation. Tu penses que celui qui monte la tête de ses équipes signe combien de fois plus souvent ?
- Speaker #0
Signer, c'est une autre histoire. Le but d'un site internet, c'est que les gens appellent. D'accord ? Je pense qu'aujourd'hui, c'est un élément de réassurance. Moi, je dis souvent, les clérés, ils n'ont pas besoin d'être convaincus, ils ont besoin d'être rassurés. Et si vous vous montrez en photo, alors sauf si éventuellement vous êtes très laid, qu'il y manque beaucoup de dents, que vous êtes à la frais, ça va être un petit peu plus compliqué. Mais montrez-vous. Montrez-vous. Parce que ça va être un élément de réassurance pour les gens. Il faut aussi parler... Il y a aussi beaucoup de gens en France qui ont des origines et que les gens vont avoir des fois des jugements de clients, surtout sur le marché de la rénovation, sur des gens qui ont des origines. Donc, si vous avez un nom ou un prénom avec des origines méditerranéennes, montrez votre tête. Donc, ça peut rassurer effectivement les gens de voir que vous avez une bonne tête. Si vous avez une bonne tête. Non, mais je pense que c'est important de se montrer. et je pense que c'est ce qui fait aujourd'hui, pour moi je pense que c'est ce qui fait la différence, j'ai eu l'occasion de retourner en clientèle ce mois-ci, chance que je ne le faisais plus depuis longtemps mais on a eu tellement de demandes avec la tempête Nile que j'y suis allé, et c'est hallucinant en fait comme les gens me reconnaissent un monsieur il est arrivé, il me dit mais je vous connais mais ça n'est pas doux, le pire c'est qu'il me suivait sur les couvre-occitans, j'arrive chez les couvre-occitans il ne fait pas le lien, je lui dis mais c'est peut-être par les réseaux sociaux, je suis très présent et il regarde et il fait, ah mais je vous suis, c'est ça Merci. Ah ouais, c'est dingue. Incroyable.
- Speaker #2
Et toi, tu as fait quelque chose aussi dans cette logique d'être un produit. Toi, tu t'appelais ABT, comme c'est connu. Artisan, bâtisseur, tourneuse. Et toi, tu as fait un choix. de changer cette identité alors que dans le bâtiment, tu as peut-être une entreprise sur deux qui est avec deux ou trois lettres.
- Speaker #0
Oui, la plupart des artisans du bâtiment, j'aurais dû appeler mon entreprise L.A.Couverture ou A.L.Couverture, Erron-Aubel ou Aubel-Laurent-Couverture. Très courant, j'y ai même pensé et ce n'est pas si mal parce que dans ce mot, il y a le mot couverture.
- Speaker #2
Et ça commence par un A à l'ancienne, tu es le premier dans les pages jaunes, voilà.
- Speaker #0
Donc, ça peut marcher, sauf que je pense que ces couvertures, vous risquez aussi de trouver des gens qui cherchent des couvertures. Alors que vous faites de la couverture. Il vaudrait mieux s'appeler à la limite AL couvreur parce que couvreur est déjà un mot clé.
- Speaker #2
Les gens cherchent plus par le métier que par l'administration.
- Speaker #0
Exactement. Quand j'ai créé l'entreprise en 2011, elle s'appelait ABT. ABT, c'était déjà le nom d'une entreprise que j'avais créée en 1995. Qui s'appelait Artisans Matisseurs Toulousains. ABT. Pourquoi ? Parce qu'à l'époque, c'était l'époque des annuaires, il fallait être classé par AB. En 2011, 2012, je recréais une boîte. Visiblement, je n'avais pas appris beaucoup plus de maturité parce que j'ai décidé de reprendre le même nom sachant qu'on n'est plus du tout dans le même monde. Et un peu par nostalgie de l'ancien nom de ma boîte, je la rappelle ABT, Artisan Bâtisseur Toulousain. C'est le truc le plus débile à faire.
- Speaker #2
On reprend le bébé.
- Speaker #0
On reprend, mais je trouvais ça sympa. Sauf qu'en fait, en termes de visibilité, il s'appelait Artisan Bâtisseur Toulousain quand on fait de la toiture. C'est le nom le plus débile du monde. Donc, vous voyez, on peut parfaitement avancer dans l'entrepreneuriat en faisant Des erreurs, bien sûr, et des bêtises. Et là, j'ai dit, il faut absolument que je change le nom de cette entreprise. Et on a brainstormé avec pas mal de gens qui n'étaient pas découvreurs, qui n'étaient pas non plus du milieu de l'entrepreneuriat, mais des gens qui potentiellement pouvaient être ma cible de clients.
- Speaker #2
Ok, génial. Et tu leur as dit, tiens, je sais que Blablacar avait fait ça. Ils ont retenu 4 ou 5 noms. Ils ont proposé ça à toute leur communauté. Ils ont fait voter et ils ont gardé Blablacar, qui est aujourd'hui iconique. Toi, tu avais fait la même méthode ? Oui,
- Speaker #0
je fais la même chose. Alors, avec des voisins, avec des gens pas du tout des copains, un petit panel de gens qui correspondent un petit peu à mon perso-là. En disant, voilà, il faut que je trouve un nouveau nom pour ma boîte. Sachant que mon métier, c'est ça. Et c'est comme ça que sont nés les couloirs occitans. Et instantanément, quand j'ai mis ce nom en marché, que j'ai créé un site internet avec ce nom de domaine, instantanément, j'ai vu que c'était un nom qui était incroyable. Qu'on m'a copié dans tous les sens. Le pouvoir occitan, le pouvoir d'Occitanie, le compagnon occitan, ils ont dans tous les sens. On est dans la répétition de tous les mots clés, mais ils ont quand même pris quelques courriers d'avocats certains.
- Speaker #2
Ah ouais, tout à fait. Donc l'identité, le produit qu'on est, mettre en avant l'humeur. Amélie, tu dirais que c'est quoi ? Donc ça, c'est le site internet. Le site internet, il suffit d'avoir une vitrine, une carte de visite ou on peut le travailler le site internet ?
- Speaker #1
Non, il faut le travailler. Le site internet, de toute façon, il y a deux enjeux. Il y a un enjeu de réassurance. comme Laurent disait, c'est-à-dire que tu vas pouvoir choisir si tu hésites entre plusieurs entreprises l'artisan que tu vas appeler en fonction de ce que tu vois sur le site. Donc ça c'est vraiment un enjeu de réassurance, mais il y a aussi un enjeu de référencement sur ce site-là, c'est-à-dire que le site en lui-même va devenir un moyen de générer des contacts et ça c'est très complémentaire aussi avec la fiche Google parce que Google va analyser les deux éléments et il faut qu'il y ait une cohérence parfaite entre les deux pour que le référencement fonctionne. Donc c'est vraiment les deux enjeux et là aussi en termes de chiffres c'est pas négligeable. Aujourd'hui, un site comme le site des Quaroxitans, c'est un site qui est en organique, donc hors publicité, juste en référencement naturel, ramène entre 150 et 200 visiteurs par jour. Donc c'est énorme.
- Speaker #2
Et les conversions de 150 visiteurs ?
- Speaker #1
Alors là, c'est probablement entre 8 et 10 appels par jour sur ce taux-là. On me dit que normalement,
- Speaker #2
c'est 2-3% la conversion. Là, on est plutôt à 8-10. Oui,
- Speaker #1
après tout confondu, on a aussi les publicités, on a aussi d'autres... leviers, mais c'est un impact qui est non négligeable. Et ça, ça a énormément de valeur pour la boîte, déjà, en termes de chiffres, et puis aussi en termes de valorisation. C'est un outil qui vaut de l'argent, du coup. Donc ça, bien sûr, c'est quelque chose qui prend des années à construire, parce que derrière, le site, une fois qu'il est en place, il faut le faire vivre, il faut rajouter des contenus, il faut travailler le référencement, il ne faut pas que ça reste figé. Et ça, c'est quelque chose qui a bien été fait pour Laurent. Mais ça, le temps, on ne peut pas le rattraper. On va être au plus tôt. C'est pour ça aussi que c'est important de ne pas passer 10 ans à bosser sans site web. Parce que dans ce cas-là, tu perds 10 ans sur ton référencement.
- Speaker #2
Il y a beaucoup d'artisans qui se font arnaquer, qui achètent un site 5000 balles, qui sont engagés sur plusieurs années. Mais en fait, c'est juste une carte de visite en ligne qui est perdue dans les méandres de Google. Comment éviter ça ?
- Speaker #1
Déjà, il faut résister parce qu'aujourd'hui, quand on immatricule une entreprise, en général, dans le bâtiment, vous êtes harcelé par des dizaines de commerciaux par semaine qui vont des fois même venir chez vous frapper à la porte et tout ça. Il y a beaucoup d'agences comme ça qui proposent des sites web par abonnement. Et donc, c'est des solutions. Des fois, c'est des offres qui peuvent être sympas pour des entreprises qui se lancent quand on n'a pas beaucoup de trésors à investir. Donc c'est des abonnements mensuels, tu payes entre 100 et 400 euros par mois, t'es engagé pendant 4 ans et on t'explique que ton site est gratuit et que derrière eux ils vont travailler derrière la maintenance de ton site. Ça c'est une grosse erreur parce qu'une fois que vous avez signé c'est quasiment impossible d'en sortir. C'est pas tout à fait impossible mais c'est quand même très compliqué. Donc finalement même si c'est que 100 euros par mois sur 4 ans ça fait cher le site internet. et pour moi il n'y a rien qui justifie de payer des mensualités aussi chères à moins qu'il y ait une réelle prestation qui soit faite sur le référencement mais dans ce cas là autant travailler sur un site qui vous appartient directement et avoir un prestataire qui le gère donc il vaut mieux attendre 2-3 mois d'avoir la trésor d'investir entre 1500 et 2500 euros pour faire son site web le prix moyen d'entrée d'un site correct qui peut ramener des contacts qui n'est pas qu'un site vitrine
- Speaker #2
Tu dis à partir de 1500 euros ? Oui,
- Speaker #1
pour moi, entre 1500 et 2500 euros, ça peut dépendre des services, de la complexité, de quelques facteurs. Mais cette fourchette-là, pour moi, il n'y a pas de raison de payer plus de 2500 euros. Parce qu'on est quand même sur des sites vitrines où il n'y a pas des complexités majeures en termes de développement. Et après, il y a aussi toujours des prestataires qui peuvent faire des sites à 500 euros. Mais ça, je m'en méfierais parce que...
- Speaker #2
généralement c'est des sites c'est plus 3, 4,
- Speaker #1
5 mille mais honnêtement 1 500, 2 000, 2 500 vous pouvez vous en sortir avec un très bon site qui va ramener du contact ça c'est l'enjeu donc là après c'est difficile en termes de volume d'estimer parce que c'est vraiment du cas par cas ça dépend de la concurrence, ça dépend du métier moi je vois que ce soit dans les coachings qu'on fait avec nous les artisans ou des clients que je peux avoir au téléphone Si aujourd'hui vous avez un site qui est là depuis 6 mois et qui ne vous a jamais ramené un appel, ce n'est pas normal.
- Speaker #2
Vous entendez ? Ce n'est pas normal.
- Speaker #1
Ce n'est pas normal. C'est qu'il y a un truc à changer et c'est qu'il y a quelque chose qui a été mal fait. Dernier point par rapport au site, c'est aussi une façon d'exprimer votre positionnement, votre site web. Parce que si vous avez un positionnement qui est vraiment ultra haut de gamme, premium, et que vous avez des tarifs qui sont au-dessus du marché, et que vous avez un site qui est naze, qui est hyper moche, qui est bugué, qui n'est pas classe et qui n'inspire pas un peu confiance, vous n'allez jamais réussir à justifier peut-être un tarif un peu plus élevé. Donc, il faut aussi réfléchir à ça au moment où vous faites le site, de vous dire comment vous avez envie d'être perçu par les clients.
- Speaker #2
Ok. Donc là, j'ai fait mon Google Business, j'ai fait mon site, j'ai trouvé un bon nom, j'ai mis mes équipes en avant, je mets ma photo, qu'on puisse venir me chercher si il y a un problème, je montre que je n'ai pas peur, que je suis là pour rendre les gens heureux. J'arrive à quoi là ? Je peux arriver à mon 600 000, mon 800 000 euros de chiffre d'affaires avec ça ?
- Speaker #0
Je pense qu'on peut même rien qu'avec ça passer ce cap parce qu'aujourd'hui, il y a plein de boîtes qui ne comptent pas, je pense, au-delà de ça, à part si après ça va être les pubs qu'on va lâcher sur Google et éventuellement sur les réseaux sociaux. Pas éventuellement d'ailleurs, puisque nous-mêmes, on fait la publicité sur les réseaux sociaux et sur Google. que ce soit pour les couvre-occitans, que ce soit pour nous les artisans, même pour Opaque, on n'a plus de clients. Donc on fait de la publicité payante partout parce que ça fonctionne. Encore faut-il le mesurer, c'est toujours pareil, mais ça fonctionne.
- Speaker #2
Donc l'étape d'après, c'est la pub.
- Speaker #0
Oui, forcément.
- Speaker #2
Forcément, mais écoute, j'étais encore avec une boîte, une belle boîte en Bretagne. Ils font 3-4 millions d'euros de chiffre d'affaires. Ils m'ont dit... Chibé, je t'appelle et tout pour savoir. On sent que là, le trafic, ça baisse à cause des LLM, des gens qui recherchent sur les IA. Est-ce que la pub, ça marche vraiment ? Parce qu'on a essayé deux fois. Pendant un mois, deux mois, ça n'a pas marché. Est-ce que ça marche vraiment ? Et il y en a énormément qui croient que c'est une arnaque parce que là aussi, il y a beaucoup d'entreprises soit pas compétentes, soit qui ne connaissent pas le secteur du bâtiment, soit malhonnêtes. Donc, l'étape d'après pour passer de 1 million A+, pour toi, pour vous, c'est la pub.
- Speaker #0
Oui. Il n'y a plus de limite dans la publicité. Il n'y a plus de limite. C'est nos limites ! Il y a une limite sur une zone de chalandise. À Toulouse, il y a une limite. Toi, tu n'arrives pas à dépenser tout le budget que tu veux mettre ? Non, on ne dépense pas tout. On le voit sur certaines. Par exemple, sur la Riège, on ne dépense pas tout le budget qu'on met. Pourquoi ? Parce qu'en fait, on répond déjà à la demande.
- Speaker #1
Il y a l'enjeu de la zone aussi et de la masse. Mais bon, avant d'en arriver là, tu peux faire quelques millions quand même.
- Speaker #2
Tu peux faire fois deux, fois deux, fois trois.
- Speaker #0
Oui, bien sûr, bien sûr. Sur la Riège, on a une pétration de marché qui est incroyable. donc mes Si on veut agrandir sa zone de chalandise, le moyen, ça va effectivement se faire connaître, c'est la publicité. Après, il n'y a plus d'inmite dans la publicité. Je le vois parce que je suis aussi parti d'un réseau de franchissés, puisque, c'est vrai qu'il n'est pas dit dans la présentation, mais je suis aussi franchissé d'Alaloo. Et chez Dalaloo, là, c'est un réseau national. Ils sont 120... On est, pardon, parce que je suis franchissé, 120 ou 130 franchisés. Là, ça me permet aussi de voir ce qu'on peut faire avec la pub télé, parce qu'ils font de la pub à la télévision, ils font des... ils sponsorisent la météo, ce genre de choses. Donc, comme je suis à la commission marketing chez Nalu, j'ai accès à ces infos. Je trouve ça vraiment passionnant. C'est là qu'on se rend compte que si après, on a d'autres moyens, non, il n'y a pas de limite, mais il faut payer. Et si on paye un média, ça fonctionne, bien sûr.
- Speaker #2
Alors, la pub, aujourd'hui, on peut en faire sur plein d'endroits quand on est un professionnel du bâtiment. Sur Google, sur Facebook, sur Insta, sur TikTok même, je crois, aussi. On peut faire du display aussi. Qu'est-ce que... Qu'est-ce qu'il faut faire en prioritaire et par où commencer ?
- Speaker #1
Dans 95% des cas dans le bâtiment, nous on conseille de démarrer par Google.
- Speaker #2
On est d'accord.
- Speaker #1
Pourquoi ? Parce que Google c'est un canal d'intention. C'est-à-dire que les gens vont émettre une intention de recherche à travers ce qu'ils vont taper dans Google.
- Speaker #2
Sur Google on y va quand on a un besoin pour trouver une solution maintenant.
- Speaker #1
Voilà, donc a priori si quelqu'un cherche sur Google devis rénovation de toiture, et vous êtes couvreur, en général, on a envie d'avoir cette personne qui clique et qui va nous appeler.
- Speaker #2
Il y a vraiment des gens qui cliquent sur les trois premiers ?
- Speaker #1
Bien sûr, bien sûr, bien sûr. C'est pareil, c'est une objection qu'on a souvent. Il y a des gens qui se disent « Ouais, mais moi, par principe, quand c'est sponsorisé, je ne clique pas. » Oui, toi peut-être. Tu fais partie des
- Speaker #2
5% ou des 10%.
- Speaker #1
Il y a des gens qui le font et ça marche très bien. Donc non, bien sûr, c'est le canal à prioriser, je pense. Meta, donc Facebook, Instagram.
- Speaker #2
Ça ne coûte pas trop cher, Google. Il y en a aussi qui me disent « Waouh, ça coûte une blinde. »
- Speaker #1
Non, alors là, c'est pareil, ça dépend des métiers. Serrurier Paris, dépannage, plomberie, Marseille, c'est des thématiques comme ça, souvent dans les hypercentres, sur des métiers d'urgence qui peuvent coûter assez cher. Mais dans la plupart des métiers, on arrive à avoir des coûts d'acquisition qui sont raisonnables. Mais de toute façon, il faut le mesurer.
- Speaker #2
Le coût du litre, c'est quoi à peu près ?
- Speaker #1
Ça peut aller entre 20 et 60, 70 euros en fonction des métiers. De manière générale, plus le panier moyen de la prestation qu'on vend est élevé, plus le coût par prospect va être cher. Ce n'est pas toujours vrai, mais c'est quand même une règle assez classique.
- Speaker #2
Donc là, tu es en train de me dire qu'un contact, ça vaut entre 20 et 70 euros, mais que ce contact, il n'arrive que chez moi.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #2
Alors qu'il y a des gens qui achètent des contacts à des revendeurs de leads qui sont vendus à 5 pros pour un montant plus cher que ce coup-là.
- Speaker #1
Et le revendeur de leads, comment il a eu le lead ? En faisant une campagne Google. Travaux.com, ils font des campagnes Google Ads.
- Speaker #0
Quel intérêt de passer par ces sites ?
- Speaker #1
Pour moi, il n'y en a pas.
- Speaker #0
Si tu veux l'intérêt du site, je peux te l'expliquer.
- Speaker #1
Il n'y a aucun problème.
- Speaker #0
Comment faire x5 sur son acquisition ? Je connais plein de boîtes qui achètent à certains de leurs deux leads. Pourquoi elles ne passent pas par Opal, par exemple ? Parce qu'en fait, les gens ne sont pas bien accompagnés pour obtenir eux-mêmes. eux-mêmes, grâce à leur agence, des leads de qualité.
- Speaker #2
C'est quand même technique de faire ça.
- Speaker #0
C'est très technique. Il faut se faire accompagner. Mais moi, je n'ai jamais acheté un lead extérieur. J'ai produit mes propres leads. Et je règne sur le photovoltaïque. Quand je regardais le tableau, on est à quasiment 1 000 leads sur ce tableau. Tu sais aussi où j'ai les offres d'emploi. Donc, voilà, c'est des leads que j'ai payés au prix de revient. C'est-à-dire l'argent que j'ai donné à Abgel ou à Meta. l'argent que j'ai donné à Opal puisqu'il faut gérer les campagnes et c'est tout. Et pas plus que ça. mêlés. Je pense que c'est parce que les gens sont mal accompagnés.
- Speaker #1
Ouais, et puis des fois, il y a beaucoup de boîtes, ils se lancent en micro et tout ça, ils se disent, allez, je vais acheter quelques leads sur telle plateforme, et puis voilà, donc ils ont l'impression de pouvoir mieux maîtriser le volume, mais c'est pas des stratégies, tu peux pas baser la croissance de ta boîte sur des plateformes comme ça. Surtout que quand t'es en micro et que t'as peu de charges, tu peux te permettre de baisser tes prix pour avoir le chantier, mais à la fin, de toute façon, c'est celui qui a le devis le moins cher qui gagne le client, donc tu peux pas grossir si tu tires toujours tes prix vers le bas. Ouais,
- Speaker #2
bien sûr.
- Speaker #0
c'est pas pérenne quoi après quand on décide de faire de la publicité il y a un moment donné il faut qu'on ait aussi décidé de mettre un budget c'est à reconseiller sur le budget parce qu'il y a des budgets trop bas où les gens qui testent en disant je vais mettre 20 euros ah ben mets rien alors c'est
- Speaker #2
quoi le budget minimum tu vois ce que ça coûte une agence c'est le budget qu'il faut mettre minimum et le temps parce qu'il y en a beaucoup aussi qui essayent un mois deux mois et qui disent je vais passer j'ai pas signé je me casse c'est quoi vraiment pour désacraliser le truc quoi C'est quoi la durée et le montant minimum qu'il faut mettre entre budget Google et le budget agence ? Bonne question.
- Speaker #1
Je vais te répondre très... Mais juste un truc avant dont on n'a pas vraiment parlé, mais il y a aussi Local Service Ads qui existent sur Google. Moi, j'ai tendance, quand des fois j'ai des clients, des prospects qui viennent me voir, qui me disent « j'aimerais bien faire des pubs, mais je n'ai pas forcément un gros budget » , j'ai tendance à leur faire lancer une campagne Local Service.
- Speaker #0
C'est peu connu.
- Speaker #1
c'est assez sous-exploité c'est très simple à mettre en place sauf si vous êtes couvert à Toulouse évitez ce genre de convoi de manière virale, n'écoutez pas cette vidéo si vous êtes couvert à Toulouse si vous êtes couvert à Toulouse, vous quittez cette vidéo tout de suite je ne vais pas faire un cours sur ce que c'est local service en plus là je suis ma petite autopube mais sur ma chaîne Youtube j'ai fait des vidéos où je rentre pas mal dans les détails mais c'est très simple à mettre en place pour le coup et là vous pouvez vraiment mettre un petit budget puisque vous n'allez payer que quand les gens vont vous appeler ouais Donc, il y a zéro risque. Et moi, je pense que c'est une bonne transition entre on ne fait pas de pub et on fait des campagnes Google Ads avec une agence.
- Speaker #2
Non, ce n'est pas terrible.
- Speaker #1
Donc, voilà.
- Speaker #2
On a été contactés par Google directement pour le promouvoir à nos clients. On allait tester au début. Ce n'était pas hyper quali. Mais je pense que là, c'est bien monté en puissance. Ça fait 3-4 ans en arrière.
- Speaker #1
Oui, et puis ça dépend des métiers aussi. Ça dépend des thématiques. Il y a des thématiques qui sont très concurrentielles, par exemple la couverture. Mais il y a des thématiques comme les menuiseries, par exemple, où personne n'est tué et du coup battu. tu as des appels. Nous, aujourd'hui, en moyenne, on a des appels entre 10 et 18 euros selon les métiers. Alors, tout n'est pas qualifié, c'est vrai, mais finalement, on arrive quand même à avoir des belles rentabilités là-dessus.
- Speaker #2
Et si c'est des fournisseurs, je crois que si ce n'est pas des contacts, tu peux les dénoncer et peut-être te faire rembourser.
- Speaker #1
Exactement. Mais c'est sympa quand même,
- Speaker #2
on vous donne beaucoup de conseils. Oui,
- Speaker #1
c'est clair. Donc ça, pour moi, il n'y a aucune raison de ne pas le faire. Déjà, si vous faites partie des métiers éligibles, couverture, chauffagiste, plomberie, menuiserie, tout ça, vous pouvez le faire. Et donc, ça, 300-400 euros de budget, c'est largement suffisant pour démarrer. Après, si vous voulez faire des campagnes Google Ads comme ce dont on va parler, généralement, ça va impliquer de vous faire accompagner aussi. Donc là, il faut compter le coût du prestataire. Là aussi, ça varie selon les prestataires, mais en général, c'est entre 300 et 450-500 euros par mois en fonction des budgets publicitaires que vous allez mettre.
- Speaker #0
On ne doit plus trouver grand monde à 300 balles par mois quand même pour faire une campagne. Nous, chez Opan, on prend encore deux.
- Speaker #1
Sur des tout petits comptes, oui. Mais ça va dépendre du budget publicitaire qui va être financé derrière.
- Speaker #0
L'amant 2012, je payais 500 balles. C'est pour ça. Et donc, le budget publicitaire minimum ?
- Speaker #1
Le budget publicitaire, pour moi, minimum 550-600 euros. Ok,
- Speaker #2
donc minimum 1000 balles. Et tu as 700-300. 700 Google, 300 l'agence. Si elle est bien et sympa, tu connais son métier.
- Speaker #1
Oui, bien sûr.
- Speaker #2
Ok, et il faut faire ça pendant combien de temps ?
- Speaker #1
Bref. minimum, alors il y a une phase d'apprentissage c'est les algorithmes et tout ça généralement il faut compter la phase d'apprentissage ensuite il faut aussi intégrer le cycle de vente derrière parce que le temps d'appeler la personne de prendre le rendez-vous donc nous on a tendance à dire au bout de 3 mois généralement t'as un système qui tourne bien, qui est optimisé tu commences à faire des ventes et tu commences à savoir un petit peu la rentabilité de tes campagnes avant c'est un peu tôt donc il faut aussi être prêt, donc il y a à peu près 1000 euros par mois mais il faut quand même être prêt à se dire qu'un mois, deux mois peut-être que tu ne vas pas tout de suite signer des clients c'est ok,
- Speaker #0
dans le bâtiment on a quand même des gros paniers moyens donc en soi tu n'as pas besoin de signer 20 clients par mois pour rentabiliser tes 1000 euros d'investissement mais tu as le téléphone qui sonne je trouve qu'on voit de suite l'impact d'une campagne, pour ça les gens qui me disent j'ai pas d'appel, bon bah si ça marche si tu n'as pas d'appel c'est que c'est mal fait à un moment donné si c'est bien fait ça fonctionne Merci.
- Speaker #1
et par contre aussi un point hyper important c'est qu'à partir du moment où tu commences à faire des campagnes d'acquisition ça va être important d'être un peu précis sur tes chiffres de te dire ok combien je peux me permettre de payer pour avoir un client parce que derrière sinon si tu connais pas ces chiffres là tes campagnes tu vas les piloter un peu au petit bonheur la chance donc même nous en tant qu'agence on a besoin d'avoir puisque toutes les boîtes sont différentes d'avoir une vue sur les chiffres sur les taux de transformation, sur les marges en fonction des thématiques pour pouvoir ajuster les campagnes au mieux sur les thématiques les plus rentables aussi sauf si t'as un pli ah parce que c'est simple avec un fichier excel Exactement. Ça nécessite de se professionnaliser aussi dans les outils qu'on va utiliser. Parce que nous, on a longtemps géré les campagnes avec les pouvoirs occitans comme ça, sur des Excel, des trucs comme ça. C'est quand même pas optimal pour pouvoir planifier un peu les choses.
- Speaker #0
On peut parler de la solution Eldo, parce qu'il ne peut pas faire sa proposition. Il y en a quand même. Il y a le client Eldo qui utilise Uplid et la plateforme Eldo, évidemment, un... pour recueillir les avis clients. Du coup, on fait quand même une petite parenthèse parce qu'effectivement, on parle beaucoup des avis Google, on n'a pas beaucoup parlé des avis Eldo, mais je trouve qu'à l'heure de l'IA aujourd'hui, les avis Eldo, ils sont ultra importants puisqu'il faut savoir qu'OpenAI est clairement concurrent. OpenAI, c'est le propriétaire de Tchad GPT, est clairement concurrent avec Google et donc il aime bien aller chercher des informations ailleurs que sur Google. Il se régale d'aller chercher des informations pour les artisans sur Eldo. qui est l'entreprise dont tu es le fondateur et ça a été une très très bonne surprise pour nous on a été on est client Eldo depuis je ne sais pas pas loin d'une dizaine d'années pas loin donc très content d'être depuis longtemps partenaire d'Eldo et on est la bonne surprise avec l'arrivée du tchat GPT de s'apercevoir qu'en fait d'être bien référencé sur Eldo nous on a pratiquement avec le coin Occitane on n'est pas loin des 1000 avis on va peut-être bientôt fêter notre deuxième avis mais je sais pas mais à 900 on n'est pas loin on n'est pas loin donc Là, c'est sûr que sur ce premier semestre, on va passer les 1000 avis. Et j'ai eu la bonne surprise d'être numéro 1 sur ChatGPT grâce à ces plus de 900 avis Eldo. Et ça, ça m'a fait vraiment, vraiment plaisir. Ça fait toujours plaisir d'être le premier. Et en plus, quand on est le premier grâce aux copains, c'est vraiment chouette. Donc, très content d'être un fidèle utilisateur d'Eldo par rapport à ça. Puis Eldo a grandi, Eldo s'est développé. Et avec, effectivement, l'arrivée d'un outil comme Uplid, Euh... On s'est aperçu aujourd'hui qu'au niveau qu'on a pour la gestion de nos campagnes, on avait besoin, pour ne pas cramer notre argent sur les plateformes, d'avoir des datas beaucoup plus fines au niveau de notre taux de transformation par rapport à l'origine des leads. On n'avait pas de solution et la solution est arrivée grâce à Hello et au PLEED. Et donc, on est encore en phase d'implémentation, mais on place beaucoup d'espoir pour maîtriser nos coûts de campagne grâce à cet outil.
- Speaker #2
Oui, tout à fait. En fait, ce qu'on se rend compte souvent, les entreprises disent « Ah, mais la pub Google, ça ne marche pas. » Mais en fait, ils mettent trois jours. à rappeler un contact, à arriver à le contacter. Ils essayent le jour même, mais après, tu passes à autre chose parce que 10 000 trucs à gérer, 10 000 problèmes. Tu essayes trois jours après, puis finalement, le client y retente. Mais entre-temps, il y a trois autres boîtes qui l'ont rappelé. En fait, ta perf, elle n'est pas bonne, mais ça vient souvent de la manière de traiter les contacts entrants.
- Speaker #1
Oui, c'est clair. Et ça, c'est un truc aussi, si tu veux lancer des campagnes de pub, mais que tu n'es pas capable de rappeler les clients dans les 24 heures, et encore 24 heures, c'est beaucoup, mais déjà, si tout le monde le faisait, ça serait bien. Ça ne sert à rien, tu vas cramer ton budget, tu vas perdre les trois quarts de tes leads. L'idéal, c'est de pouvoir rappeler le plus tôt possible, mais si on peut rappeler dans l'heure, ça devrait être un standard. Alors bien sûr, sur les horaires, le lead qui rentre à minuit en semaine, on ne va pas le rappeler de suite. Mais ouais, c'est un sujet qui est hyper important. Et nous, des fois, on a des clients qui nous disent « Ah, je ne comprends pas, les leads, ça ne transforme pas, ce n'est pas qualifié. » Et après, nous, derrière, quand on regarde, on dit « Mais si tu mets trois jours à les rappeler, tes leads, ce n'est pas ton agence qui fait du mauvais boulot, c'est juste toi qui ne les traite pas bien. »
- Speaker #0
C'est ça. Très souvent, l'artisan, il arrive, il va apporter un remède. J'ai envie de dire... Moi, par exemple, je dis souvent, on est le médecin de la toiture. C'est-à-dire que quand on déplace chez le client, on va poser un diagnostic sur le toit et en fonction de ce diagnostic, on va faire un devis et on va réparer. boss Le médecin de la toiture. Et vous savez, très souvent, les gens, quand ils appellent le médecin, quand ils ont eu un médecin au téléphone, ils arrêtent d'appeler les autres.
- Speaker #2
Ben oui.
- Speaker #0
Quand on a rendez-vous chez le tout vide, c'est bon, on a rendez-vous. Mais sachez qu'il y a aussi beaucoup de gens, quand ils appellent un artisan parce qu'ils ont un problème, à partir du moment où ils ont un rendez-vous, ils s'arrêtent. Moi, je fais partie de ces gens-là. Je ne contacte jamais trois artisans. Bon, j'ai assez de copains artisans. Mais ce que je veux dire par là, c'est que c'est une réalité. Donc, si vous ne répondez pas au téléphone, des fois, les gens vont appeler un autre. L'autre va venir, va faire le devis, va remporter le marché. Et au moment où vous le rappelez, il a déjà signé ailleurs.
- Speaker #2
Oui, oui. On a fait un épisode avec Kevin Badia, qui a eu une très belle réussite, un très beau développement. Je lui demande le conseil numéro un qui fait la réussite d'un professionnel, la réactivité du bâtiment.
- Speaker #1
Oui, bien sûr.
- Speaker #2
Vous voyez, nous, c'est rappelé dans la demi-journée. Et je pose le rendez-vous le lendemain max, le jour d'après. Et pareil, le devis, c'est ultra rapide. Et derrière, il a des taux de transfert de plus 1 sur 2. Oui.
- Speaker #1
Des fois, il faut aussi être capable d'analyser les chiffres à ce niveau-là et de prendre conscience de ce qu'on fait mal pour pouvoir ajuster le tiers. Ce n'est pas toujours la faute des leads, de la mauvaise qualité des leads.
- Speaker #2
Il y a quand même une erreur que je vois souvent de la part des agences qui vendent aux artisans. Ils leur font des super campagnes. Ça fait des clics. On vous a rapporté des clics. Par contre, après, derrière, ils renvoient sur la page d'accueil du site.
- Speaker #1
Ah ouais, ça, il ne faut pas faire ça. Ça, il ne faut pas faire ça. Ouais, tu as raison de le souligner. Non, aujourd'hui, un site web, ce n'est pas fait pour convertir du trafic issu de la publicité Google. Ce n'est pas fait pour ça. C'est deux objectifs différents. Ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas avoir de site, pour toutes les raisons qu'on a citées tout à l'heure. Il faut un site, mais il faut aussi, quand on fait des campagnes, ce qu'on appelle des landing pages, donc des pages de destination.
- Speaker #2
Pages de destination.
- Speaker #1
Qui vont être spécifiques vraiment à la thématique que vous allez cibler dans votre campagne. par exemple les coureurs occitans il y a plusieurs thématiques il y a aussi la boîte de photovoltaïque si on fait une campagne sur le photovoltaïque on va parler que du photovoltaïque il n'y a plus les photos,
- Speaker #2
il n'y a plus les toits il n'y a plus les couvertures,
- Speaker #1
il n'y a plus que du solaire on parle photovoltaïque il ne faut pas disperser à expliquer qu'on fait aussi ça, ça, ça et ça, non les gens ils sont venus parce qu'ils ont cherché deux vies photovoltaïques il faut les guider vers leur demande de deux vies le chemin le plus court vers laisser ses coordonnées Merci. Et ça, le fait de faire ça, vous pouvez quasiment doubler votre taux de conversion.
- Speaker #2
Waouh !
- Speaker #1
Donc ça, c'est indispensable.
- Speaker #2
On était à peu près au million d'euros avant de faire de la pub. Là, on a fait de la pub, on a vu qu'on pouvait appuyer nos limites jusqu'à épuiser les recherches des gens sur mon secteur. Je monte à 2-3 millions d'euros de chiffre d'affaires. Admettons que je suis, nous, les artisans, que je gère bien ma boîte, que je fais des bonnes marges et tout, que j'écoute tous les conseils de Laurent. Comment je fais pour monter à 8 après ? Il y a quoi comme canot Facebook ? On y va ou pas alors ? Parce que vous l'avez poncé Facebook.
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
En fait, on a parlé de l'acquisition de gens qui avaient des intentions. C'est-à-dire de gens qui cherchent un couvreur, qui cherchent un pombier, qui cherchent un électricien. Ça, c'est une première manière d'acquérir des clients. C'est intentionnaliste, c'est ce que fait Google. Ensuite, quand on veut aller plus loin, il faut aller faire naître le désir chez le consommateur.
- Speaker #2
C'est beau ce que tu dis.
- Speaker #0
C'est ce qu'on a tous les jours à la télévision. On veut nous vendre des barres chocolatées, on veut nous vendre de la lessive et on fait naître en nous le désir d'acheter cette lessive ou cette barre chocolatée. Est-ce que c'est possible quand on est artisan de faire naître le désir d'acheter des produits que vend un artisan ? Ça peut effectivement. Certains produits, c'est possible. Pas tous. Mais on peut très bien faire des publicités intentionnalistes. C'est ce qu'on fait par exemple sur le photovoltaïque. Sur le photovoltaïque, on dit sur les réseaux sociaux, les personnes sont en train de scroller. Et entre, je ne sais pas moi, entre deux postes de leurs réfluenceurs favoris, ils vont dire, vous pensez à faire des économies grâce à des panneaux solaires ? Et là, ils disent, ah oui tiens, c'est vrai, je n'ai pas pensé à ça. Peut-être que je devrais faire farin de vie.
- Speaker #2
Ça marche ça ? Alors, ça marche, mais ça marche. Mais là encore, il faut rappeler. Ça marche, mais ça marche. Non, ça marche.
- Speaker #0
Là encore, il faut rappeler de suite parce que les gens sur les réseaux sociaux, je ne sais pas quoi ils pensent. Mais si on les rappelle deux jours après, ils ne savent même pas qu'ils ont cliqué. Donc là, c'est cuit. Mais vous avez... Vous savez, quand on a une intention, à un moment donné, quand on commence à s'intéresser à quelque chose, très vite, vous allez en voir de plus en plus des publicités, d'une boîte, d'une autre boîte. Moi, je sais que si je prends, par exemple, le compte Instagram de ma femme, les publicités qu'elle voit ne sont pas du tout les mêmes que celles que je vois et celles de mes filles non plus. Parce qu'en fait, on a nos centres d'intérêt, des fois nos centres d'intérêt du moment. L'autre fois, j'ai eu le malheur de cliquer sur une voiture, puisqu'il y a une voiture qui passait, et j'ai été curieux. de voir combien pouvait coûter cette voiture, d'où qu'on n'arrête pas de voir. C'est le même type de catégorie de voiture de marque concurrente. Donc, si à un moment donné, vous posez des questions sur le photovoltaïque et que vous allez cliquer, forcément, après, on va vous remettre des publicités de photovoltaïque. Ça a été aussi valable, on travaille avec Delalue. On sait, par exemple, qu'au printemps, on démarre une communication. Pourquoi ? Parce que les gens vont avoir envie de repeindre le bord de la maison.
- Speaker #2
Il y a des feuilles dans les gouttières.
- Speaker #0
Donc, on va leur proposer des solutions pour... ne plus s'occuper des gouttières, avoir des gouttières garanties 40 ans ou des habillages de périphériques toiture garanties 40 ans. Donc là, c'est intentionnaliste parce que les gens n'ont peut-être pas pensé à le faire. Mais en voyant la publicité sur Instagram, ça va leur donner envie. C'est le principe de la barre chocolatée sur Telecom.
- Speaker #2
Au lieu de faire les planches de rive, ils vont faire la couverture de la piscine, mais il faut y aller.
- Speaker #0
C'est pareil. Moi, je ne vais pas regarder, mais j'imagine que si je commençais à regarder des couvertures de piscine, on en verrait des couvertures de piscine. Et en fait, c'est valable pour tout. les produits de la santé.
- Speaker #2
Mais les gens qui cliquent sur ça, après, est-ce que c'est plus compliqué de convertir un contact de Facebook qu'un contact de Google ou c'est pareil ? Non,
- Speaker #0
ce n'est pas pareil. On a un meilleur taux de transfo sur de l'intentionnalisme. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, quelqu'un qui cherche un couvreur parce qu'il a un problème de toiture, il sait ce qu'il cherche, il a fait la démarche de le chercher, il est intentionnaliste. Donc, effectivement, on va avoir un meilleur taux de transfo, déjà un meilleur taux de prise de rendez-vous téléphonique. On a 100% de prise de rendez-vous téléphonique sur Google. Sur Google, c'est 100%. Les gens, on les rappelle, ils savent qu'ils ont cliqué. Il n'y a pas de brûle. Ok, ça marche. Sur Instagram, Facebook, non, on n'est pas du tout à 100%. Il y a beaucoup moins de gens. Il y a beaucoup de déchets, en fait. On ne sait pas pourquoi ils ont cliqué. Certains, ils ont oublié qu'ils avaient cliqué. D'autres, ils ont cliqué parce que... On se rend compte, c'est là que c'est très intéressant de rappeler les gens qu'on cliquait. On se demande quels sont ces gens. Mais bon, dans le lot, il y a quand même des prospects qualifiés. Et c'est plutôt chouette parce que... S'ils ont cliqué sur Instagram, ils vont pouvoir aussi aller voir notre profil Instagram qui est nourri derrière. Ils ont cliqué sur les couvoirs occitans pour le photovoltaïque. Il y a un vrai profil avec les couvoirs occitans. Là, on va pouvoir voir nos vrais couvoirs occitans qui sont nos salariés. On va pouvoir avoir des vidéos de témoignages de nos clients. On se dit, OK, je suis sur Internet, mais je vois des vraies personnes. Ils ont une vraie adresse. Là,
- Speaker #2
tu dis ton profil Instagram, je veux que ça soit comme ton site Internet. C'est une page de vente, en fait.
- Speaker #1
Oui, c'est clair.
- Speaker #2
Quand tu fais des campagnes, c'est important.
- Speaker #1
Même quand tu n'en fais pas, d'ailleurs, mais quand tu en fais, c'est encore plus important parce que ça va drainer plus de trafic. Donc, si tu fais une campagne avec une page qui est vierge...
- Speaker #2
Les gens, ils vont forcément les regarder.
- Speaker #0
Il faut une page professionnelle. Moi, aujourd'hui, sur Instagram, j'ai plusieurs profils Instagram. J'ai mon profil personnel pour mes copains, mais sur mes entreprises, j'ai des profils dédiés à chacune de mes entreprises. On a un profil Instagram pour Boutirabierge Occitan, pour Toissard Occitan, pour Lécouvre Occitan, pour Lécouvre Occitan à Jean Sarayège. Tout le monde a son profil Instagram. C'est... Ce n'est pas vraiment pour diluer les canaux, c'est pour à chaque fois avoir un contenu authentique qui correspond à ce qu'on fait. Et pour, là encore, revenir sur le message de base, quelqu'un qui arrive, qui est intéressé par ça, c'est ça qu'il veut voir. Ce n'est pas à peine de dire, ouais, mais on fait tout ça. C'est ça. Tranquilo.
- Speaker #1
Et juste pour rebondir sur ce que tu disais tout à l'heure, donc c'est vrai que sur Meta, en général, on a des taux de transformation qui sont un peu moins bons que sur Google. C'est pour ça que j'ai tendance à conseiller d'aller sur Google en premier parce qu'on voit plus vite de la rentabilité sur Google. Par contre, on a aussi des coûts d'acquisition qui sont souvent moins chers. L'un dans l'autre, si tu as les bons process pour qualifier les prospects et transformer derrière en rendez-vous, donc là, pour le coup, ce n'est même pas la peine d'appeler 24 heures après, c'est mort. Il faut vraiment appeler le plus vite possible. Donc, si tu as ça qui est bien en place, tu peux quand même avoir des taux de transfo qui sont corrects. Aujourd'hui, par exemple, sur les campagnes photovoltaïques, pour Toit-Solaire Occitan, on a des taux de transformation qui sont quasiment 30-35% de leads qui deviennent des rendez-vous. mais ça, ça a pris beaucoup de temps. Les campagnes, ça fait très longtemps qu'elles tournent, donc l'algorithme est bien optimisé aussi. Donc, forcément, ça tourne bien.
- Speaker #0
D'ailleurs, un point important, on n'arrête pas les campagnes. On réduit les campagnes, mais quand je vois les gens qui veulent faire du odd-off, j'ai voyu des artsans qui m'ont dit, moi, je veux couper mes campagnes la nuit. Non, mais t'inquiète pas, la nuit, les gens ne vont pas cliquer, ils dorment. Donc, tu peux laisser tourner ta campagne, tu ne feras pas de clip, les gens dorment. Et si tu fais un clic à 3h du matin de quelqu'un qui a un somnium et qui fait du photothèque, Pas mieux ! tout va lire donc non non on n'arrête pas les campagnes on a effectivement des vieilles campagnes qui tournent depuis longtemps et c'est très important alors évidemment on a un budget nous on a un budget d'à peu près tiens puisque tu voulais savoir du million d'euros c'est à peu près 150 000 euros le budget de communication c'est intéressant d'une entreprise comme la mienne donc on n'arrête pas les campagnes on met de l'argent effectivement sur Google sur Meta et c'est comme ça en permanence ça tourne et on fait on tente des nouvelles campagnes, on optimise les anciennes. Des fois, on tente quand on a un nouveau message à faire passer, on fait ce qu'on appelle des nouvelles créas, des nouvelles vidéos où on suit l'actualité. Mais en tout cas, on a toujours des anciennes campagnes de fond qui tournent et qui fonctionnent très bien.
- Speaker #1
Est-ce que je peux donner quelques idées des coups par lead qu'on a ? Pour les co-excitants ? Sûrement pas.
- Speaker #0
Non,
- Speaker #1
c'est confidentiel.
- Speaker #0
Non, c'est confidentiel.
- Speaker #1
Il n'y a pas beaucoup de gens qui vont donner comme ça. Mais aujourd'hui, sur des lits de méta, on a des lits d'entre 20 et 30 euros pour du photovoltaïque. Je pense que ça va en faire rêver certains. Là,
- Speaker #0
si j'ai des concurrents photovoltaïques qui écoutent ça...
- Speaker #2
ils doivent me détester ils doivent être comme ça et là on est très très bas on a eu payé beaucoup beaucoup beaucoup plus cher d'acheter des leads mais il y a énormément de boîtes qui sont tombées aussi dans ce relais on a acheté des leads à plus de
- Speaker #1
100 euros et le petit aparté d'ailleurs sur le photovoltaïque c'est peut-être la seule exception quand je dis qu'il faut commencer par Google Le photovoltaïque, c'est quand même un secteur dans lequel il y a beaucoup de très gros acteurs sur le marché, les tafours, Engie et compagnie, qui mettent des budgets qui sont juste énormes sur Google, des 500-600 euros par jour. Et du coup, en fait, comme c'est une stratégie d'enchaire au clic, pour ne pas rentrer trop dans la technique, mais en gros, quand tu as des gens comme ça sur ton secteur, c'est compliqué, toi, de tirer ton épingle du jeu et ça fait monter les coûts d'acquisition pour tout le monde.
- Speaker #2
C'est ça.
- Speaker #1
Nous, c'est pour ça qu'on a aujourd'hui, sur la partie photovoltaïque, plus choisi d'axer l'acquisition sur Meta, où on a des coûts par prospect qui sont beaucoup plus bas, et on se bat moins avec les gros carrefours et compagnie.
- Speaker #2
C'est un plus bas.
- Speaker #1
Et on met l'organique. Et on pâche à l'heure. Tout ce qui est énergie renouvelable, de manière générale, ça dépend des secteurs, mais ça peut être intéressant d'aller sur Meta.
- Speaker #2
Et porter des messages sur le ROI, sur les gains, ou être créatif.
- Speaker #1
ou être récréatif ou les deux mais c'est vrai qu'aussi le côté tu vois pas de sous-traitance entreprise locale dans les ENR c'est assez rare quand même il y a beaucoup de grosses boîtes qui font beaucoup de sous-traitance donc si toi t'arrives avec un côté un peu différenciant que t'es artisan et que tu te montres en vidéo tu te présentes et tout ça tu peux avoir un capital du coup sympathie et confiance est-ce
- Speaker #2
que vous mettez en avant les avis clients dans les messages aussi des campagnes metables dans les créas dans les créas pas forcément mais sur les postes on est bien
- Speaker #0
quand on a des beaux avis clients on les met et puis il y a des avis qui sont vraiment incroyables on aime bien communiquer là-dessus je crois qu'il n'y a rien de plus gratifiant que de lire un bel avis client en fait là j'en ai l'impression, nous les artisans j'ai envie de l'afficher partout il faut, il faut, ça fait vraiment plaisir donc après on ne les met pas en créa de pub parce que je pense que malheureusement il y a des gens qui le font avec des faux avis parce qu'en fait, ça reste YouTube, on peut faire le message qu'on veut. Moi, les plus beaux messages qu'on a eus, on n'a pas eu à les écrire. Nos clients les ont faits pour nous et waouh. Donc, c'est génial. Mais ça pourrait. En tout cas, si on se démarre et qu'on ne sait pas comment faire. Alors, Ucrea, je ne sais même pas comment on dirait en français ce concept.
- Speaker #1
C'est le visuel publicitaire qui va être diffusé sur la régie. Ça peut être des photos, ça peut être des vidéos.
- Speaker #2
C'est quoi qui marche le mieux en pub, les vidéos ou les photos ?
- Speaker #1
Ça dépend vraiment des secteurs. Je suis une réponse très tranchée, mais en vrai, il faut tester les deux. Mais quand même, de manière générale...
- Speaker #2
Et tu peux avoir les deux qui tournent. Tu peux avoir les deux qui tournent, tout à fait.
- Speaker #1
Et d'ailleurs, c'est un truc que quand on fait des campagnes sur Meta, il faut aussi régulièrement quand même renouveler, tester des nouveaux visuels, les remettre dans la campagne. Et puis, en fait, après, c'est du testing. C'est-à-dire que tu coupes ce qui ne marche pas, tu gardes ce qui marche et au fur et à mesure, tu optimises comme ça. Il y a des secteurs d'activité où des photos avant-après, par exemple, pour les gouttières, habillage de toiture, comme c'est très visuel. Juste, tu vois, un petit montage avant et après. On a eu des créas comme ça qui fonctionnaient très bien. Et après, il y a des vidéos aussi. Si vous êtes à l'aise avec le fait de faire des vidéos, il n'y a pas besoin que ce soit très compliqué. Une photo tournée à l'iPhone, un petit montage. Et puis, ça fait l'affaire largement.
- Speaker #2
Ça fait l'affaire pour des pubs.
- Speaker #1
Pas besoin...
- Speaker #0
Il ne faut pas avoir peur d'être artisanal quand on fait une publicité. Parce qu'en fait, juste ce que recherchent les gens. En fait, ils ont besoin d'authenticité et presque un message trop léché. C'est pas crédible. De l'humain, quoi. L'authenticité, c'est ça. Moi, je sais que j'ai un de mes salariés qui nous a fait quelques vidéos. Il est tellement parfait, quoi. Mais par son imperfection, justement. Parce qu'il est d'une authenticité, il n'est pas trop habitué à faire des vidéos, on le voit. C'était le cas de mes premières vidéos aussi. Et c'est super, en fait. Je préfère le ciel aux miennes aujourd'hui.
- Speaker #2
Ah ouais ? Génial, j'ai pas vu ça encore.
- Speaker #0
Ouais, il y a... C'est très authentique. Ou des fois, c'est les filles de la com chez nous qui parlent et qui font tout. Je trouve que c'est chouette aussi. C'est bien de ne pas toujours voir ma tête à moi et de montrer les gens de l'équipe.
- Speaker #2
On a rajouté Facebook. On est monté à 6, 7. Est-ce qu'il y a encore un truc qui permet d'arriver à 8, 10 dans la com qu'on peut faire ?
- Speaker #0
Je pense qu'on a bouclé la boucle. Après, il y a d'autres moyens de communiquer sur les réseaux. On n'a pas parlé d'un canal comme LinkedIn, des gens qui peuvent se spécialiser sur ce type de canaux et aller chercher des marchés de niches. Je pense que nous, en fait, ce qu'on a fait, tout ce qu'on a dit là, si on duplique et qu'on met plus de moyens, il me semble qu'on n'est pas trop mal. Si après, on veut vraiment aller au-delà, il y a beaucoup de gens qui se demandent ce qu'on peut faire comme publicité. du numérique, mais par exemple, il y a des canaux dont on parle beaucoup qui sont les écrans, dans les stations-service, est-ce que je peux faire de la pub au cinéma ? Tout ça, c'est possible. Moi, par exemple, je fais de la pub dans un cinéma, mais je fais de la pub dans un cinéma qui est à Singo, pour mon agence de Singo, parce que là-bas, il n'y a qu'un seul cinéma, tout le monde va dans ce cinéma. C'est hyper rural. Mais par contre, ça n'est pas du tout intentionnaliste, puisque les gens n'appellent pas le couvreur quand ils sont au cinéma.
- Speaker #2
Ben ouais, ben ouais. Donc,
- Speaker #0
ce sont des campagnes de notoriété. Donc, effectivement, si on veut vraiment passer dans ces calades, des steps supérieurs, on va pouvoir travailler sur la notoriété de l'entreprise, la notoriété de la marque en faisant des messages comme ça pour que quand les personnes sont sur Internet, que quand ils sont même sur les pages jouées, ils disent « Ah, c'est le gars que j'ai vu au cinéma, c'est le gars que j'ai vu à la station, c'est le gars que j'ai vu dans le journal local. » Et un dernier moyen, je pense, puisque je viens de parler du journal local qui peut être un bon moyen de se faire connaître, je pense à ça parce que on en parlait juste tout à l'heure, je suis encore passé hier sur RTL, on peut utiliser des médias locaux et avoir de la publicité gratuite.
- Speaker #2
Et comment on fait pour passer dans les médias locaux, Laurent ?
- Speaker #0
Il faut avoir quelque chose à raconter. Mais sachez qu'en fait, les médias, ils sont aussi en recharge des fois d'informations. Il faut le remplir, le journal. Nous, la Dépêche du Midi, les pages locales. Quand on a fait le basket, le judo, le machin, il y a un moment donné, peut-être qu'en fait, on a quelque chose d'un petit peu original dans notre entreprise. Peut-être qu'on teste quelque chose de nouveau. Peut-être qu'on amène un nouveau service sur une région ou quelque chose comme ça.
- Speaker #2
Ouais.
- Speaker #0
pensez à communiquer avec la presse locale, c'est gratuit ça va vous faire des liens sur internet et ça va vous donner un petit peu de notoriété moi en tout cas ça fait toujours plaisir à ma mère ça fait toujours plaisir à sa maman donc non mais c'est quelque chose de laquelle on ne pense pas, mais moi j'y ai pensé très tôt et j'ai eu la chance de passer sur tous les médias et maintenant je fais au moins deux passages radio télé par an et là on est seulement en mars et j'ai déjà fait mon premier passage radio c'est incroyable, toi tu me parles d'année Merci. Mais parce qu'ils me ratent.
- Speaker #2
Oui, on a Kevin Badiak, je le recite aussi. Eux, ils font des dons tous les ans pour des personnes âgées et ça leur vaut des articles dans la presse. Et ça, aujourd'hui, ça m'ouvre sur une nouvelle question. C'est qu'est-ce que vous pensez de l'IA et comment ça va changer le marketing, le consommateur et donc comment vont devoir s'adapter les professionnels face à l'arrivée de l'IA ? Parce que, justement... Toutes les mentions dans des médias locaux contribuent au référencement dans les IA, dans les moteurs LLM de recherche. Et donc, je voulais avoir votre avis sur la question.
- Speaker #1
Je peux juste rajouter un truc pour ta question par rapport à l'augmentation du sujet dont on parlait juste avant. Après, la publicité, c'est aussi un sujet d'échelle et de budget publicitaire. Donc, en fait, à partir du moment où ton système, il marche, qu'il est optimisé et que tu es capable de savoir si tu mets 1000 euros par mois sur tel canal, tu sors tant de chiffre d'affaires. Après, il suffit d'augmenter les budgets.
- Speaker #2
Tu appuies. C'est ce qu'on voit tous les jours.
- Speaker #1
Il y a une limite qui est évidemment la taille de ton marché.
- Speaker #2
Ta capacité à faire les chantiers.
- Speaker #1
Et ta capacité derrière à produire, évidemment. Mais je veux dire, tu ne pourras jamais dépenser 100 000 euros par mois de publicité sur Google, en local en tout cas. C'est assez peu probable. Mais par contre, tu as quand même souvent une bonne marge d'amélioration. Donc en fait, une fois que tu connais tous tes canaux, que tu sais leur retour sur investissement, derrière, tu n'as plus qu'à ajuster la balance en fonction de... du volume que tu peux te permettre de produire d'ailleurs.
- Speaker #2
À mettre les budgets.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. Et du coup, oui, pour le sujet, l'évolution du référencement avec les IA et tout ça, il y a quand même un truc à voir parce qu'il y a beaucoup aujourd'hui d'agences, encore une fois, qui viennent en disant « Oui, payez pour développer votre stratégie. »
- Speaker #2
Les sites Internet sont morts.
- Speaker #1
Voilà. Il y a une étude qui a été faite, je crois que c'était par Harvard, la semaine dernière ou il y a 15 jours. La corrélation est quasiment parfaite entre les citations dans les IA et le placement dans les résultats de recherche Google. Donc en fait, on se rend compte que les piliers qui font un bon référencement pour les IA sont quand même relativement similaires à ceux qui faisaient le référencement et qui font encore le référencement sur Google. Donc il n'y a pas de révolution à ce niveau-là. Par contre, mais c'est vrai aussi pour le référencement naturel sur Google, Il y a de plus en plus d'importance qui est accordée à la réputation et aux citations de manière générale. Tu parlais tout à l'heure des apparitions à la télé et tout ça. Tu en parlais aussi tout à l'heure, JB. Typiquement, tout ça, c'est des choses qu'il faut de plus en plus creuser. Et c'est d'avoir une présence omnicanale. Sponsoriser le club de sport du village pour avoir une citation. S'inscrire sur tous les annuaires locaux d'entreprise. être cité dans des sites web aussi, des annuaires comme vous, vous le faites avec Eldo aussi, à travers l'association des réputations.
- Speaker #2
Les fabricants le font aussi.
- Speaker #1
Les fabricants, enfin tout ça, c'est l'échange qui ont de plus en plus d'importance. Donc maintenant, le référencement, ce n'est pas juste faire du bourrage de mots-clés, c'est aussi travailler sa réputation de manière générale.
- Speaker #2
Ouais, tout à fait, on est d'accord. Qu'est-ce que t'en penses toi Laurent, qui fait des conférences sur l'IA pour le BTP, sur la partie marketing, relations clients, comment tu penses que ça va changer la donne ?
- Speaker #0
Je pense qu'au-delà de la com, on en a parlé, parce qu'effectivement, pour la com, c'est... et la visibilité sur les réseaux. Je pense que l'IA va être un facilitateur. De plus en plus de gens vont utiliser l'IA et à partir du moment où une commodité arrive, on a du mal à s'en séparer. Donc, ceux qui disent, non, non, l'IA, je ne veux pas y toucher, mais en fait, l'IA, elle est partout, elle va être de plus en plus d'endroits et sans savoir, vous utilisez d'IART. Tous ceux qui utilisent, ne serait-ce que Siri ou Alexa, ce sont des intelligences artificielles. Utilisez juste son GPS. Le GPS calcule le meilleur... Le meilleur itinéraire pour aller à la destination, c'est une intelligence artificielle. Donc ce qui fait un peu peur, c'est les intelligences artificielles génératives. Mais de toute façon, qu'on le veuille ou non, c'est dans l'ordre des choses. Il y en a partout, j'en ai sur Duolingo. Et je pense que ça va permettre de faciliter.
- Speaker #1
Bravo pour tes dernières leçons, Bayer.
- Speaker #0
Ça va, merci Dieu. Je vois que tu es assidu. Donc aujourd'hui, elle va être partout. Et lui tourner le dos, c'est une erreur. Et je démarrais cette vidéo que je disais que la première erreur en com, c'était de ne pas faire de com. Je pense que la plus grosse erreur qu'on pourrait faire avec l'IA, c'est de lui tourner le dos. Alors aujourd'hui, effectivement…
- Speaker #1
Concrètement, pour l'artisan, dans le BTP, sur la partie marketing, com, business…
- Speaker #0
Aujourd'hui, on va prendre un exemple très simple qui fait la contuité de ce qu'on vient de dire et qui te concerne directement. C'est simplement le setting aujourd'hui avec l'IA. Alors le setting, qu'est-ce que c'est ? Il s'agit en fait de rappeler un prospect. On a vu qu'il fallait le rappeler le plus vite possible. Et nous, quand on est artisan, on n'a pas le temps de l'appeler. Parce qu'on est au chantier, on a les mains dans le comoui. Là, en fait, on va pouvoir, grâce à l'IA, avoir un setting. C'est-à-dire qu'en fait, c'est un agent qui va venir contacter notre prospect qui vient de s'inscrire sur Instagram, sur Meta, sur Google, peu importe, ou c'est qu'il a cliqué, mais il nous a fait coucou. Et nous, on est sur le chantier et pendant deux jours, on n'y pense pas.
- Speaker #1
Ou en vacances,
- Speaker #0
ou en pré-vacances, ou quelque chose comme ça.
- Speaker #1
Ou en fin de dormir.
- Speaker #0
Et là, il y a des agents IA qui vont pouvoir, parce qu'ils sont documentés, dire oui, bonjour, mais voilà, je suis l'assistant de Laurent, je suis l'assistant d'un tel et un tel. Est-ce que vous pouvez plus préciser votre besoin ? Et là, en fait, du coup, on est en train de démarrer tout simplement la relation commerciale. Donc, l'IA va pouvoir nous aider à démarrer la relation commerciale et à suivre tout au long de la relation commerciale avec peut-être des emails de relance, des SMS de relance, avec peut-être une meilleure analyse de ce qu'on appelle le persona, c'est-à-dire de notre client idéal et ainsi de suite. Donc, aujourd'hui, moi, je prends... beaucoup dans l'IA. Alors vous, en tant qu'artisan, peut-être que vous ne l'utiliserez pas directement, mais par chance, des prestataires comme nous, comme toi, qui travaillent au service des artisans, on va mettre de l'IA là-dedans. Ça permet déjà de baisser nos coûts, d'optimiser et d'apporter plein de solutions pour les artisans.
- Speaker #1
C'est ça. On vous met les liens en commentaire, que ce soit de nous les artisans, Eldo, Opal, si vous avez besoin d'aide sur tous ces sujets, vous pouvez aller cliquer, on fera un plaisir de vous aider. J'ai envie de terminer avec deux questions. Quelle est l'erreur qui vous énerve le plus par rapport à la communication dans le bâtiment, les erreurs que vous voyez que font les professionnels du secteur ?
- Speaker #2
Alors moi, c'est clairement les artisans qui s'engagent avec des prestataires sur des durées hyper longues, souvent pour de l'allocation de sites web du coup. Et il y a le même phénomène un petit peu sur les campagnes publicitaires. des agences qui disent ok on va gérer vos campagnes pour 500 euros par mois pendant 4 ans enfin ça c'est des pratiques commerciales qui sont pas bonnes et qui peuvent mettre des boîtes en difficulté donc ouais je pense que c'est vraiment une erreur prenez vraiment le temps de lire entre les lignes et de faire attention à ça avant de signer des contrats avec des prestataires comme ça parce que derrière vous prenez pour longtemps quoi tu prends ta peine t'es parti, bam j'ai pris 4 piges avec un petit renouvellement tacite donc non c'est compliqué Merci.
- Speaker #1
Et toi Laurent, c'est quoi ?
- Speaker #0
Justement, c'est l'IA. Ce sont les artisans ou les agences qui bossent pour les artisans et qui, plutôt qu'encore d'acheter des images sur des banques de données, font produire des images par IA pour mettre sur les sites internet. Souvent, elles sont catastrophiques. On voit très clairement que c'est généré par de l'IA. L'artisan, il fait un site internet où il met en avant ses prestations et les photos sont générées par IA. Mais ça, mets ton site à la poubelle. Red flag ! Ça, c'est vraiment le truc que je trouve mille mais absurde, aberrant. Mets la pire photo de toi, mets ton chantier le moins bien cadré, fais ce que tu veux, mais mets pas ça.
- Speaker #2
Et maintenant, t'en as même qui mettent des jeunes, mais version IA, tu vois. Avec 50 dedans.
- Speaker #0
Avec leurs 50 dedans.
- Speaker #1
Et alors qu'on est chez le 7ème artisan qui fait des photos et des vidéos magnifiques pour les entreprises.
- Speaker #0
Oui, parce qu'elle est résie. Le 7ème artisan qui arrive à prendre des gens moches en photo et les rendre beaux. C'est absolument incroyable. Non, mais en fait, à un moment donné, les gens ont besoin d'authenticité. Donc oui, il y a de l'IA, oui, il y a du numérique. Mais à l'arrivée, c'est des vraies personnes qui veulent voir. Et je pense que l'humain n'est pas mort à l'ère de l'IA, heureusement.
- Speaker #1
Plus il y a de digital, plus il faudra d'humain. On est bien d'accord. Une personne ou une ressource que vous conseillez de suivre dans la com, du BTP ou qui pourrait être bien dans un prochain épisode du podcast, vous mentionneriez qui ? pour ceux qui nous regardent, à suivre ou à inviter.
- Speaker #0
réfléchis à mes vies non il y a ou ça peut être un créateur de contenu que vous aimez bien ou peu importe je pense à un artisan couvreur qui s'appelle Brice Martin qui a une boîte qui s'appelle Fauture d'acquis parce que je connais Brice, j'adore le contenu qu'il fait sur les réseaux, il prend un temps de fou pour faire des vidéos de déglingo avec les drones et tout il fait un travail vraiment exceptionnel il communique Merci. très bien. Il ne dépense pas de sous. Il est 100% organique. Et il a un niveau de... Il a une telle demande qu'il fait payer les leviers.
- Speaker #1
On n'a pas parlé du contenu organique parce que je sais que c'est très compliqué. C'est extrêmement rare que ça puisse être un levier d'apport de business régulier. Et là, tu viens de nous citer celui qui a la double performance. C'est faire que de l'organique et faire payer les leviers. Salut toi, Turdaki.
- Speaker #0
Il doit vraiment faire la qualité du contenu. contenu qu'il poste sur les réseaux, c'est dingue. Mais encore une fois, la base de son marketing, c'est quoi ? C'est la qualité du travail qu'il fournit. Moi, je vois la qualité de ses chantiers. Il y a zéro débat, en fait. On est sur du high level, ça se voit, il sait le montrer, et du coup, il fait des perfs qui sont vraiment incroyables. Donc, je pense à lui, parce que j'ai beaucoup d'admiration pour ce qu'il produit.
- Speaker #1
C'est super, la barre est haute, Amélie.
- Speaker #2
J'allais dire Brice aussi. c'est vrai non mais sinon je pense peut-être Eddy d'Interface ouais je sais qu'il fait aussi pas mal de podcasts et lui en plus il a ça pourrait amener une autre une autre vision aussi du métier sur la partie logicielle structure etc tout
- Speaker #1
à fait qui pourrait être intéressante je pense on a un truc prévu avec Eddy on vous révélera ça bientôt ouais génial bien vu Amélie super bah écoutez merci beaucoup à tous les deux dites nous en commentaire ce que vous avez pensé dans cet épisode bah c'est quand même une heure d'épisode. Vous avez vu, c'était vraiment du concentré, du pratico-pratique pour vous aider à développer votre entreprise. Pensez à commenter, à vous abonner au BTP Engagé. Et puis, on se dit à très bientôt pour une nouvelle vidéo.
- Speaker #2
Oui, salut JB, merci.
- Speaker #1
Merci, bye bye.