- Speaker #0
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur ce premier épisode de la nouvelle saison du BTP Engagé, un épisode exceptionnel, on va parler d'un revêtement mystérieux qui permet d'embellir les surfaces extérieures, voire d'augmenter la valeur des maisons. On est avec le leader français de ce matériau et on va vous raconter l'histoire folle de cette aventure, une belle entreprise toulousaine. Comment ils ont créé ce produit, comment ils le développent en Europe à travers la France avec un réseau d'installateurs. Restez bien engagés, on est parti. Comment ça va Guillaume ?
- Speaker #1
Ça va très bien, bonjour à tous.
- Speaker #0
Écoute Guillaume, bienvenue. On est chez 7ème Artisan aujourd'hui dans son studio. Et Guillaume Lemer est donc le cofondateur et dirigeant de LR Vision. Guillaume, tu peux nous dire ce que c'est du coup LR Vision et puis ce matériau ? qui se cache derrière Resineo, la marque que vous portez.
- Speaker #1
Alors, Elervision, en quelques mots, c'est une PME, comme tu l'as dit, installée à côté de Toulouse, à Escalquins. On est une PME de 42 collaborateurs, leader français de la moquette de pierre. Et on est spécialisé à la fois dans les revêtements de sol, mais aussi on a une activité sur la fabrication de lasures pour béton et de produits de protection du béton.
- Speaker #0
Ok, super. Donc Guillaume, tu as une aventure assez marrante. Tu n'étais pas parti pour être entrepreneur. La carrière qui t'était destinée, c'était d'être prof plutôt.
- Speaker #1
Oui, si on remonte à ça, je n'étais même pas parti pour faire du génie civil. Le génie civil, je l'ai vraiment choisi au fil de mes études où j'avais bien du mal à savoir d'où je voulais aller. Et puis, c'est un domaine, on y reviendra peut-être dessus, c'est un domaine passionnant, le génie civil, parce qu'il y a beaucoup d'opportunités. Et je pense que c'est ce qui m'a plu. Et donc, effectivement, moi, j'ai fait une thèse et mes collègues de thèse sont plutôt devenus professeurs d'université, que ce soit en France ou ailleurs. Et moi, je ne sais pas, j'ai ressenti quelque chose qui me disait que ce n'était peut-être pas fait pour moi et je me suis plutôt orienté vers l'entrepreneuriat. C'était ça qui me plaisait. Et puis ensuite, c'est les rencontres, pour paraphraser une phrase comique, mais la rencontre avec mon directeur de thèse qui a été aussi déterminante. Et puis cette envie de vouloir être décisionnaire, que mes décisions comptent dans ce que j'allais faire. C'est quelque chose qui comptait pour moi à ce moment-là.
- Speaker #0
Ok. Super. Donc, tu t'es lancé au début. Vous avez fait ta thèse dans une entreprise qui est devenue Vinci.
- Speaker #1
Exactement. Du SGTM, pour les plus anciens, pour ceux qui s'en rappellent. Et oui, c'était exactement ça. J'ai fait une thèse dans le domaine de béton architectonique, donc des bétons apparents. D'habitude, on fait plutôt des thèses sur la mécanique, sur comment va durer le béton. Moi, c'était plutôt sur le côté esthétique. Et en fait, ça a débouché. sur un centre de brevets que j'ai déposé avec mon directeur de thèse. Et ça nous a donné envie de travailler au départ dans ce domaine-là, de conseiller les entreprises et les architectes.
- Speaker #0
Donc, tu as monté une première boîte avec lui sur ça, qui a cartonné d'ailleurs.
- Speaker #1
Non, qui n'a pas marché, exactement. Non, mais c'était compliqué parce que dans le domaine du BTP, soit les choses sont obligatoires et c'est simple, vous voulez faire une étude de sol, vous faites une étude de sol. Nous, c'était un service... que les entreprises qui étaient confrontées à ces problèmes avaient besoin, mais c'était toujours trop cher ou c'était difficile à vendre, même si notre expertise était forte. Et d'ailleurs, ce qui est rigolo, c'est qu'on le fait toujours de façon marginale, mais c'est des expertises qu'on fait toujours. Assez vite, on s'est rendu compte que ça allait être compliqué de vraiment développer l'entreprise autour de ça. Et d'ailleurs, LR Vision, c'était né de ça, puisque LR, c'est le nom de deux fondateurs, donc Guillaume Lemaire et Éric Ringo. et vision parce qu'on faisait ce qu'on appelait de la vision industrielle, c'est-à-dire d'analyse d'image.
- Speaker #0
Ah ok, c'est parti de là. Et donc ça vient de là.
- Speaker #1
Et alors,
- Speaker #0
comment s'est fait le pivot, en quelque sorte, vers la moquette de pierre ? Tu vas nous expliquer ce que c'est. Alors,
- Speaker #1
il y a eu deux pivots. Le premier pivot, c'est d'abord la bascule vers la chimie de la construction.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Je m'en souviens très bien, c'est qu'on faisait une expertise, donc avec le procédé qu'on avait développé pendant la thèse, du côté de Montpellier. Il y avait une station d'épuration et le béton que souhaitait l'architecte n'avait pas pu être obtenu. Je ne me souviens plus si on devait dire qui avait raison ou qui avait tort, mais peu importe. Mais surtout, la conclusion, c'était de dire, de toute façon, la station d'épuration, ça fait 20 ans qu'on l'attend, on ne va pas la détruire parce que le béton n'est pas beau. Donc, comment on peut faire pour l'améliorer ? Et on a eu l'idée de développer des lasures pour béton. Et donc, en fait, le premier pas vers la chimie de la construction, il se fait... comme ça, et on a développé à l'Air Vision. en partenariat avec une entreprise qui s'appelle Guard Industries, autour des lasures pour béton. Et ensuite, quelques années plus tard, on a eu cette volonté de développer un revêtement innovant pour le sol. Et donc on a créé une...
- Speaker #0
C'est parti de quoi ? Pourquoi vous êtes parti sur ça ?
- Speaker #1
En fait, c'est d'abord... Tu as l'habitude d'interviewer des entrepreneurs, c'est des histoires d'abord humaines. C'est-à-dire que moi, j'avais envie de développer l'entreprise Au-delà de la relation privilégiée qu'on a pu développer avec le partenaire dont je vous ai parlé, de me frotter à d'autres soucis comme du marketing, des vendeurs. J'en vais apprendre ce que c'est assez rapidement. Et donc, pour développer ça, j'avais besoin de développer de nouveaux produits en dehors de cette relation avec Guarda Industrie. Et donc, ça faisait longtemps que je travaillais sur les bétons cirés, sur des sols. Et je cherchais en fait la bonne idée. La martingale. Ouais, ce qui me faisait vibrer. Et là où on pouvait surtout apporter quelque chose. Et en fait, l'idée de faire des sols drainants, décoratifs, c'est quelque chose qui m'a vraiment plu. C'est un produit qui existait, mais de façon très imparfaite d'un point de vue technique, qui existait déjà, notamment en Angleterre.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Et nous, on a choisi de le prendre en se disant, OK, on va y amener beaucoup de technicité, parce que c'était le cœur de métier. Les deux fondateurs sont d'abord des techniciens, donc on serait à ventes pas. Et puis aussi d'y amener par la suite tout un aspect market. Peut-être qu'on va y revenir dessus.
- Speaker #0
Bien sûr, bien sûr.
- Speaker #1
Mais voilà un peu l'idée. Et donc, là où ça se relie avec l'idée d'entrepreneur, c'est que moi, j'allais avoir 40 ans. J'ai 40 ans, vous savez. Il y a plein d'amis qui, malheureusement, sont séparés de leurs épouses. Moi, j'étais très amoureux de mon épouse, donc ce n'était pas le sujet. Mais je me rappelle que pour la petite histoire, je m'étais posé la question de reprendre un hôtel-restaurant dans les Pyrénées. J'avais même trouvé l'affaire. Justement, c'est mon épouse qui m'a dit, « Tu es vraiment sûr ? Est-ce que tu es prête à me suivre ? » « Est-ce que tu es vraiment sûr ? » Je me suis dit, « Je vais peut-être réfléchir à d'autres solutions. »
- Speaker #0
On est content que tu aies choisi Resineo.
- Speaker #1
Et donc, c'est comme ça qu'elle a créé Résinéo.
- Speaker #0
Alors, qu'est-ce que c'est ce revêtement ? La moquette de pierre ? D'autres appellent ça le granulat de marbre. Qu'est-ce que c'est ? Et comment tu peux faire ? J'ai fait un post sur LinkedIn. Sur le matériau, on me dit, ce n'est pas possible que ça soit drainant s'il y a de la résine et des granules. Explique-nous, dis-nous.
- Speaker #1
Alors déjà, les gens, ils ont tout à fait raison. La résine en elle-même, elle n'est pas drainante. Puisqu'on s'en sert notamment, alors différents types de résine, mais pour faire de l'étanchéité. donc c'est le matériau en lui-même qui est drainant.
- Speaker #0
Alors, qu'est-ce que c'est la moquette de pierre, c'est quoi ?
- Speaker #1
La moquette de pierre, c'est, on prend des granulats, souvent des granulats de marbre, mais ça peut être aussi des granulats d'autres types de pierres. Et on a ce qu'on appelle une coupe granulaire, c'est-à-dire un espace entre les granulats qui est relativement restreint. C'est-à-dire la taille des granulats, par exemple, pour prendre un exemple concret, elle va être entre 3 et 6 millimètres. Et on va utiliser que cette taille de granulat. C'est important parce que le fait d'utiliser que cette taille, ça va donner dans ce qu'on appelle l'arrangement granulaire. C'est-à-dire l'arrangement granulaire, c'est vous versez les granulats, par exemple dans un récipient, et comment ils vont se mettre les uns par rapport aux autres. Et si vous avez des granulats qui sont tous la même taille, vous allez avoir des espaces entre ces granulats. Si vous mélangez ce granulat avec du sable, on a bien en tête qu'il va y avoir moins d'espace puisque le sable va combler ces espaces. Et donc, la base... technique du revêtement de drainant, c'est ça. Et nous, notre métier, c'est de fabriquer le liant qui va être à la fois facile à appliquer. Il ne faut pas que le produit, à peine je l'ai mélangé, il soit déjà dur. Il faut que le produit n'aille pas tout au fond, mais qu'il reste homogène. Il y a plein de contraintes qui sont sur le chantier. Et puis, à la fois, qui vont durer dans le temps, puisque si vous avez un sol, c'est pour qu'il dure plus de 10 ans, et qu'il soit pérenne. Et donc, il faut qu'on arrive à trouver ces deux C'est deux contraintes et c'est ça, comme ça qu'on a développé ces sols drainants, enfin perméables, donc l'eau passe à travers de façon très importante puisque c'est de l'ordre de 50 litres par mètre carré par seconde. Globalement, vous versez un seau d'eau, en une seconde, le seau d'eau, il a disparu.
- Speaker #0
Dans les commentaires que j'avais, il y en a qui ne croyaient pas, qui disaient que ce n'était pas possible, mais quel est le débit, mais non, ça fait des flaques, puis après ça coule, non.
- Speaker #1
Non, ça ne fait pas ça. Ça s'écoule à travers le revêtement de façon très rapide. Ce qui va limiter souvent l'écoulement, c'est plutôt ce qu'il y a dessous. Parce qu'on travaille notamment sur des granulats compactés. qui vont vous servir de portance. Et eux, souvent, la perméabilité est plus faible que notre granulat. Mais on a déjà toute cette première couche qui va absorber l'eau très rapidement.
- Speaker #0
Comment vous faites pour vendre un produit qui n'est pas le choix spontané de vos consommateurs ? Un particulier, il veut refaire sa terrasse, son allée de garage, le tour de sa maison. Il va penser béton, il va penser carrelage, il va penser terrasse bois. Vous êtes lancé dans un truc là quand même.
- Speaker #1
Oui, mais c'est exactement la question qu'on s'est posée au départ. comment faire pour faire connaître le produit. Et ne serait-ce que, moi, c'est ce que je disais aux équipes, notamment en market au départ, c'est même pas de vendre le produit, mais c'est de se dire, mais voilà, je suis un particulier, je veux refaire ma terrasse. Au moins, je me pose la question, ah, mais il y a aussi ce revêtement-là. Et je pose la question à mon applicateur. Et le problème premier qu'on a rencontré, c'est celui-là, c'est que notre client, c'est un artisan qui va faire l'aménagement extérieur pour son client. Et comment faire ? que cet artisan propose et valorise notre produit. Et pour ça, assez vite, la conclusion, c'était de dire d'abord, on doit vendre un produit fini. C'est-à-dire, ce qu'achète le client, c'est un aspect, c'est l'aspect du granulat. Et donc, il faut qu'on valorise cet aspect-là. Et donc, on n'est pas seulement un fabricant de liant, on est un fabricant d'un système complet. Et donc, c'est ça qu'on va amener. On va amener une solution complète. Comme ça, on va pouvoir la valoriser. On va pouvoir la certifier. Et donc, c'est ce qu'on a fait. Et donc, ensuite, on a utilisé évidemment l'outil fantastique et le marketing digital aujourd'hui, donc avec les réseaux sociaux, avec... On a pu valoriser, enfin, faire connaître notre produit.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Et puis aussi en travaillant sur les outils marketing.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Avoir des outils qui soient sympas à regarder, qui soient valorisants pour le client, pour notre client déjà, c'est-à-dire l'artisan, il est fier de les présenter, et puis qui permettent au client final de se projeter. Mais vraiment, la question que tu poses, c'était au cœur de notre stratégie, en fait. Comment faire connaître un nouveau matériau, encore une fois, dans un milieu qui est plutôt conservateur, qui est celui du BTP.
- Speaker #0
C'était un beau challenge, tout à fait.
- Speaker #1
C'était un gros challenge.
- Speaker #0
Mais contre tous les fabricants, à chaque fois qu'ils sortent un nouveau produit, c'est toujours la même chose, faire connaître au client final, et puis que ça redescende et que ça ruisselle sur les pros qui vous achètent les produits. Oui,
- Speaker #1
et donc ça nous... Mais... Cette stratégie a été double, à la fois d'un point de vue market, comment valoriser, faire connaître, et puis aussi parce que c'est quand même le cœur de l'ADN de LR Vision, d'un point de vue technique, parce qu'on a fait le choix assez rapidement de solliciter le CSTB, le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment, qui est le labo de référence en France, pour solliciter un avis technique, c'est-à-dire quelque chose qui vraiment certifie la qualité. de notre produit, la qualité de notre procédé. Et donc, on s'est engagé rapidement dans ces deux voies, en fait, qui se rejoignent.
- Speaker #0
Le sérieux technique qui est votre marque de fabrique.
- Speaker #1
On essaye, oui.
- Speaker #0
Et effectivement, le côté market, B2B2C pour déployer sur tout le territoire.
- Speaker #1
D'un point de vue plus personnel, moi, c'est quelque chose que j'ai découvert, la partie technique. Moi, je suis un technicien, mon associé l'est aussi. Mais la partie market, c'est quelque chose qui m'a beaucoup plu. On a embauché une collaboratrice qui travaille toujours, qui est maintenant directrice à la fois du commerce et du marketing chez nous, qui était toute jeune quand on a démarré. Et ce côté marketing, en fait, qui est assez proche de la technique, qui est le market, on teste, on mesure.
- Speaker #0
C'est des alliés.
- Speaker #1
Et on améliore. Et c'est vraiment ce côté-là qui est assez proche de ce qu'on peut faire en sciences appliquées comme le génie civil.
- Speaker #0
Tout à fait.
- Speaker #1
Ça, ça m'a beaucoup plus... J'étais beaucoup plus à l'aise très vite, plus qu'avec le commerce, par exemple. de par mon parcours, j'ai eu plus de mal. Les premiers recrutements ont été compliqués. C'était compliqué parce que c'était une autre approche. C'est moi qui étais mauvais. Parce que c'était un autre monde pour moi.
- Speaker #0
Tout à fait.
- Speaker #1
Et donc, ça a été plus compliqué. Mais depuis, on a une super équipe commerciale. Donc, ça va, mais ça a mis du temps à se construire.
- Speaker #0
Génial. Alors, il y a plein d'avantages pour le particulier et pour le professionnel. J'aimerais qu'on y revienne dessus. Pour le particulier... Rappelle-nous tous les avantages de votre matériau pour sa terrasse.
- Speaker #1
Déjà, ce sont des matériaux contrairement à ce qu'on va retrouver sur des choses classiques. Tu as cité deux grands concurrents qui font des très belles choses, des terrasses en carrelage ou des terrasses en bois. On n'a pas cet effet de petits objets multipliés, c'est-à-dire qu'il n'y a pas cette découpe de la surface. On a une surface qui est, comme on peut retrouver sur du béton-cir en intérieur, c'est-à-dire une surface qui est ouverte sans qu'elle soit découpée par du carrelage, par exemple. ou par des lattes de bois. Donc il y a ce côté visuel qui plaît et qui est sympa. Il y a ce côté très minéral, on est sur des granulats de marbre, avec un choix de coloris qui est important, et donc il y a ce côté, encore une fois, esthétique, quand t'achètes. La terrasse, pour aller autour de ta piscine par exemple, tu n'achètes pas des fonctions. Tu achètes d'abord le fait que c'est sympa à regarder, tu prends plaisir à y être quand tu as envie de recevoir ou quand tu as envie de profiter de ta piscine ou de ta terrasse. La deuxième chose, c'est les aspects plus techniques. Le fait que ça soit perméable, ça évite que tu aies les flaques d'eau autour de ta piscine. Alors, soit parce que tu utilises ta piscine.
- Speaker #0
On a tous connu des gamelles sur les marges. Exactement,
- Speaker #1
avec un aquaplaning. ou soit même pendant la période où tu vois moins utiliser ta terrasse ou la période hivernale, le fait d'avoir de l'eau qui stagne avec des feuilles qui tombent dessus, en fait, ça va encrasser ta terrasse. Le fait que ça soit perméable, on a une maintenance qui est facilitée et on a un encrassement qui est nettement diminué. Donc voilà, à la fois ce côté perméable, je restitue l'eau au sol directement et à la fois ce côté entretien, c'est les deux grands aspects techniques. Après, bien sûr, il y a le côté antidérapant, il y a le côté le fait d'avoir un revêtement qui soit ouvert. Alors, à couleur égale, on est moins chaud qu'un revêtement. Donc, c'est un carrelage gris et un revêtement comme le nôtre gris de la même couleur. La couleur, c'est quand même l'effet déterminant.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
C'est ça qui fait qu'on est moins chaud parce qu'on contient de l'air et que ça permet d'abaisser la température. Donc, voilà les gros points forts pour le particulier.
- Speaker #0
J'ai eu la question aussi dans les commentaires, le côté carrossable. pour les allées de garage. C'est vrai que des fois, sur l'enrobé, tu peux avoir aussi...
- Speaker #1
C'est toujours le souci, le fait de la gération du véhicule. Très vite, nous, on s'est rapprochés, là aussi, c'est notre côté technicien, on s'est rapprochés de ce qui s'appelle l'IFSTAR, qu'on appelle aussi Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, pour faire des essais de gération et pour pouvoir certifier que notre vêtement pouvait supporter... Ces gérations, donc notre revêtement est utilisé pour des entrées de garage pour les particuliers. On ne le certifie pas pour un usage en collectivité, pour des routes par exemple, ce n'est pas fait pour ça. Mais par contre, pour des entrées de garage, ça fonctionne très bien.
- Speaker #0
Ok, excellent. Bon, et pour les artisans alors ? Parce que l'artisan, il a plein de choses à faire, il a l'habitude d'appliquer un certain matériau, travailler d'une certaine manière. Pour autant, vous avez 300 partenaires sur le territoire, vous avez fait ça en quelques années, il doit bien y avoir des avantages assez importants pour eux. Surtout si vous m'avez dit que vous n'êtes pas une entreprise de nature très commerçante.
- Speaker #1
On a appris à l'être, d'ailleurs c'est devenu notre force en fait. C'est-à-dire qu'on est le leader sur ce marché-là, on fournit de ces produits aux artisans et on est les seuls à avoir un réseau. de commerciaux qui sont nos salariés sur tout le territoire. Donc on a 7 directeurs de secteur sur le territoire qui nous représentent, qui nous représentent techniquement et commercialement bien sûr auprès des artisans et qui vont les aider à commercialiser le produit. Donc on parlait d'avantages pour nos artisans, l'un des avantages c'est cet accompagnement. C'est-à-dire que d'entrée de jeu, on leur fournit déjà un matériau complet, c'est-à-dire qu'on ne fournit pas qu'une partie du matériau, vous avez la solution complète. On les aide en termes de formation, donc ils vont pouvoir se former au produit. Il y a cet avis technique du CSTB qui va les rassurer sur la performance du produit. Et puis derrière, il y a évidemment, parce que c'est des professionnels et ils sont là pour gagner leur vie, le fait qu'avec ce type de produit, ils vont pouvoir mieux valoriser leur savoir-faire que par exemple, on a des clients qui font de la pose d'enrobés pour les entrées de garage ou pour les aménagements. qui sont soumis aux aléas du prix qui est fixé par les grandes majors qui fournissent l'enrobé, clairement, ils gagnent mieux leur vie en posant nos revêtements. Et pour eux, j'allais dire en termes de satisfaction du travail, moi c'est quelque chose que j'entends souvent, mes gars quand ils posent le revêtement qu'ils ont terminé, ils sont fiers, ils sont contents d'avoir posé le produit, et c'est vrai qu'on a ce côté-là, waouh, j'ai fini, c'est beau, c'est chouette, plus... clairement que quand j'ai posé de l'enrobé. C'est sûr. Il y a vraiment trois choses qui comptent chez les artisans.
- Speaker #0
Ce n'est pas être embêté sur la pose. Vous les formez. Effectivement, être fier de ce qu'on fait parce que ce sont des métiers qui sont durs. C'est hyper important. Et puis, le troisième volet, c'est bien gagner ma vie, avoir des bonnes marges, avoir du business.
- Speaker #1
D'ailleurs, ça a influé quelque chose. On ne peut pas être partout. On ne peut pas à la fois vendre au particulier, vendre au pro. Et nous, on a fait ce choix de... d'entrée de jeu de vendre, on a dit non, c'est un produit qui est difficile à appliquer, qui est technique en tout cas à appliquer, il n'est pas difficile mais il est technique et donc il faut que ça soit des gens professionnels qui le posent. Et donc, on a fait ce choix-là. Et donc, on fournit le produit. On ne le vend pas aux particuliers. On a des fois des particuliers qui nous appellent, qui ont un cousin qui est bricoleur et qui veut faire ça. Non. Non. Surtout pas. On ne fait pas ça. Et donc, là aussi, ça leur permet de mieux valoriser leur savoir-faire.
- Speaker #0
Tu sais dire combien ils gagnent de plus un professionnel qui fait... Non,
- Speaker #1
ils sont assez discrets. Je sais qu'ils gagnent mieux leur vie. Voilà, pour me l'avoir dit. Mais le... Mais encore une fois, ils gagnent mieux leur vie parce que tout en étant dans les prix du marché et avec un revêtement de qualité, c'est ça qui compte. Non, je ne sais pas dire exactement. Ils sont toujours très discrets là-dessus. Il y a toujours des charges en plus qu'on n'a pas comptées. Mais bon, clairement, ils me le disent.
- Speaker #0
Est-ce qu'il y en a certains qui ont arrêté leurs activités pour faire que ça ?
- Speaker #1
Oui. Alors, on a un revêtement qui se pose. Il ne faut pas qu'il pleuve. Donc ça limite... la durée de pause. Donc c'est vrai que dans le sud de la France, on a une plage de pause qui est très grande, et même dans le sud-est, les chanceux, on a une plage qui est quasiment toute l'année. C'est moins le cas, mais ne serait-ce que dans la région de Toulouse, de Bordeaux, on a eu un épisode, un trimestre de pluie là, et c'est le cas dans d'autres régions, où on a ce côté plus saisonnier dans la pause, ce qui ne permet pas à tous les applicateurs de faire que ça. Mais dans le sud, sur tout le bassin méditerranéen, on a des applicateurs qui ne font que ça. Et dans les autres régions, on a des applicateurs. Donc ça peut être l'activité principale en termes d'aménagement. Mais souvent, ils font autre chose ou en tout cas, sinon, ils vont préparer les chantiers l'hiver pour pouvoir faire de la pause l'été. Quand je dis l'été, c'est plus printemps, été, automne.
- Speaker #0
Et c'est quoi le profil type de ton artisan ?
- Speaker #1
C'est des entreprises plutôt de 5 à 15 ans. 15-20 salariés. Donc ça reste des entreprises, ça reste des PME. Et on travaille avec quelques gros du bâtiment, mais souvent ce sont des agences où il y a le chef d'agence qui est très impliqué, qui croit au produit, qui a envie de le faire. Mais clairement, notre cœur de cible, c'est plutôt des entreprises de maçonnerie paysagère, voire de paysagistes qui font aussi ce type de produit. Et donc, voilà. sur à peu près cette taille-là d'entreprise.
- Speaker #0
Ok. Dans les actualités, il y a des innovations qui arrivent ? Parce que vous avez innové avec ce produit-là. Est-ce que vous réservez de nouvelles choses pour les installateurs et les consommateurs ?
- Speaker #1
Tout à fait. Il y a deux nouveautés cette année. Un produit qui s'appelle le GraviFix.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Alors là, contrairement au produit dont on vient de parler, qui est plus destiné à un peu tout public, Donc, quand même, particulier pour le coup, peu aussi utilisés. Et donc, ce sont des produits beaucoup plus simples d'utilisation qui se pulvérisent avec un pulvérisateur de jardin et qui vont permettre de stabiliser des granulats que vous avez mis en décoration, voire des chemins piétons sur des trafics très modestes. Mais ce n'est pas du tout la même chose que Résinéo. On est là plus pour stabiliser. Ça peut être stabilisé aussi, vous savez, on le met des fois pour décorer des copeaux de bois. qui ont tendance avec les animaux ou avec le vent à s'envoler, ça permet de les stabiliser. Donc voilà, on est sur un produit pas très cher, facile d'utilisation, et vraiment, c'est un produit qui s'appelle GraviFix. L'autre produit qui est destiné aux professionnels, plutôt donc à nos clients actuels, et ça peut l'ouvrir sur certains carreleurs qui font de l'intérieur, c'est un produit en intérieur, où on va retrouver ce côté très minéral de nos produits. On va retrouver des liants qui sont de la même famille, mais avec une formulation spécifique. On n'est pas sur un produit drainant, parce qu'il n'a pas d'intérêt, voire même c'est contre-indiqué en intérieur. Donc sur des produits très fins, de l'ordre de 8 mm, et on va amener un aspect très minéral à son sol intérieur. Ça s'appelle microlite. Je vous invite à aller voir ça sur le réseau. Mais on va dire que ça vient en concurrence de matériaux comme on parlait de béton ciré ou de choses comme ça.
- Speaker #0
qui était un de tes premiers amours, quand tu as commencé à chercher.
- Speaker #1
Je m'étais énormément renseigné sur tout ce qui se fait notamment aux Etats-Unis. J'étais intervenu sur de la coloration de béton ciré au parc Euro Disney. C'est quelque chose qui m'a toujours beaucoup plu, ces sols décoratifs. Le béton ciré, finalement, je ne me suis pas lancé en termes business.
- Speaker #0
Tu vas venir les titiller là pour les sols.
- Speaker #1
Ça vient en complément. Ça reste les petits marchés par rapport au marché du carvage. Mais voilà.
- Speaker #0
Vous avez des salons prévus cette année ?
- Speaker #1
On fait beaucoup de salons en collaboration avec nos artisans, qui sont présents en région et on les accompagne. Donc ça c'est quelque chose qu'on fait et on va pouvoir être présent sur des foires, ça peut être la foire de Toulouse, ça peut être des foires d'habitat un peu partout. Nous, au niveau national, on est présent sur des salons qui s'appellent SETT ou Atlantica, qui sont des salons de camping.
- Speaker #0
Oui, tout à fait.
- Speaker #1
Voilà, c'est des choses où on est présent. Donc là, on s'adresse au Camp King de France. Donc souvent, ils ont des parcs aquatiques souvent de très grande taille.
- Speaker #0
Là, c'est des sacrés chantiers. Oui,
- Speaker #1
des sacrés chantiers. Donc là, nous, on est présent à leur côté pour apporter des solutions. Ça peut être le salon des mers, puisqu'on travaille avec les collectivités aussi. Là, on amène des solutions, notamment pour les cours d'école. Peut-être que vous avez entendu parler des cours Oasis. qui sont ces cours où, globalement, on part d'une cour d'école, en tout cas que ma génération a connue, qui était globalement une dalle en enrobé, et où les garçons jouaient au foot et les petites filles regardaient. Donc, à une cour d'école plus inclusive, où il y a un espace pour tout le monde, où il y a de l'espace vert, et où le revêtement est drainant. Et donc là, nous, évidemment, on peut amener une solution. Et ça se fait souvent... Les agences de l'eau appuient ce type de démarche. Et donc, on est présent pour la rénovation de cours d'école auprès de collectivités. Puis, ça peut être dans d'autres endroits, comme par exemple des cimetières, où on intervient parce que notre revêtement, le fait d'être perméable, amène un confort d'utilisation aux usagers qui est intéressant.
- Speaker #0
Et l'embellissement aussi. L'embellissement, c'est moins glamour,
- Speaker #1
c'est sûr, que d'autres. Mais vraiment, il y a eu de très belles réalisations faites aussi là-dedans. Ok.
- Speaker #0
Sur les salons, je te recommande évidemment le Paris Builders Show. C'est le mondial du bâtiment qui aura lieu fin septembre à Paris, à Porte de Versailles, qui regroupe bâtiment, idéaux humains, interclimat et Renaudays.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Donc que ce soit exposant aux visiteurs, c'est le plus gros événement de la filière. On y sort. Voilà, on y sera, c'est super. J'ai deux autres questions pour toi, Guillaume. Quel est le plus gros préjugé qui t'énerve et que tu as pu voir dans le bâtiment ?
- Speaker #1
C'est quelque chose que, malheureusement, je vois depuis longtemps. C'est clairement la présence féminine qui est insuffisante dans nos métiers. Il y a un a priori qui est tenace sur la présence, notamment sur les chantiers et en termes d'applicateurs. Nous, on pourrait tout faire. une femme peut tout à fait être applicatrice de nos produits. On a le bonheur d'en recevoir de temps en temps en formation. Ça reste malheureusement très, très minoritaire. Donc, j'espère que ça va changer. On est aussi un industriel, nous. Et malheureusement, je le vois aussi en industrie. On souhaite féminiser nos opérateurs sur les lignes de production. Là aussi, il n'y a pas de contraintes qui feraient que, par exemple... Ça serait un métier qui serait exclu pour les femmes. Mais là aussi, on a beaucoup de mal à recruter des personnels féminins. C'est dommage. Vraiment, si on pouvait changer ça, ça serait vraiment chouette.
- Speaker #0
J'ai un fun fact de fou par rapport à toi sur ça. C'est que la maman d'un de vos applicateurs, qui est ma tante, était maçon.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Donc, voilà, dans les précurseuses de la féminisation du BTP. Il y avait donc à un moment de vos applicateurs qu'on salue.
- Speaker #1
Oui, c'est chouette. On voit sur les réseaux, il y a certaines influenceuses, notamment dans le carrelage, qui font des choses. J'espère que ça donnera envie à des jeunes filles de faire ces métiers comme a pu le faire dans le domaine de la cuisine, qui est un métier qui était exclusivement masculin. J'espère qu'on aura notre top chef à nous qui nous permettra de... de faire ça, mais ça serait chouette.
- Speaker #0
Il existe, il y a Mission Travaux sur L6 avec Laurent Jacquet. Et effectivement, on a reçu Ila Bati, Kelly Cruz, toutes ces créatrices de contenu qui sont artisanes et qui contribuent effectivement à remplir les centres de formation de jeunes femmes. Donc, il faut que ça continue.
- Speaker #1
J'espère. Et juste pour la petite histoire, parce que moi, je suis dans une génération où des métiers étaient exclusivement masculins. Et dans les écoles d'ingénieurs ou dans les formations de haut niveau en gêne civile, ça s'est depuis longtemps féminisé. Donc ça, c'est bien.
- Speaker #0
Maintenant, il faut que ça arrive jusqu'au chantier et que ce travail se termine.
- Speaker #1
Et puis, on a l'entreprise Semain qui fabrique des enduits aussi, qui fait un événement qui met à l'honneur chaque année les talentueuses, les femmes qui se distinguent par leur parcours dans le BTP. Je t'invite aussi à suivre ça. Je voulais avoir ton avis aussi sur comment tu penses que la technologie et l'IA vont impacter le métier des applicateurs ou ton métier à toi et les consommateurs. Quelle est ta vision sur ça ? Oh !
- Speaker #0
Pour être vraiment très honnête, cette vision, je la cherche encore. Parce que les choses vont tellement vite. C'est chaud. Je ne sais pas si tu te rappelles, mais il y a encore un an, tu avais des mecs à la télé qui passaient pour dire que l'IA, finalement, ils ne savaient pas répondre à grand-chose, que si tu le questionnais deux fois, ils n'avaient pas la même réponse. Bon, moi, quand je questionne l'IA aujourd'hui sur des sujets parfois pointus... Il faut reconnaître que c'est souvent très pertinent. Ça n'empêche pas qu'il faille amener de l'intelligence derrière. C'est quand même souvent impressionnant. Il y a des outils qui sortent, je ne sais plus combien. On double les outils tous les mois ou tous les deux mois. C'est vrai que quand ce n'est pas ton cœur de métier, c'est difficile à suivre. Comme beaucoup d'entreprises, on a choisi de se faire accompagner par des gens qui sont des spécialistes de l'IA. Parce que c'est difficile, en fait, de faire les bons choix en termes de sécurité, en termes de ce que ça peut t'apporter. En fait, tu te rends compte aussi que tu es vite dépassé parce que tu pensais que tu étais le premier à l'utiliser. Bon, tu te rends compte que toute la boîte l'utilise et que tu es probablement le dernier à l'utiliser. Et comment faire pour utiliser cet outil ? Voilà, il y a un aspect qui nous intéresse beaucoup, c'est comment amener plus de services à nos clients. avec de l'intelligence, en utilisant de l'intelligence artificielle, comment mieux répondre plus vite. Voilà, des choses toutes bêtes, tu vois. Comment faire un FAQ technique, par exemple. Je suis sur le chantier, je me pose une question. Peut-être que je travaille le samedi, peut-être que je travaille le soir, peut-être que mon technicommercial n'est pas joignable. Je peux... Comment je peux avoir un outil sympa qui réponde à ma question, qui m'amène peut-être une vidéo, qui m'amène de l'information de qualité ? Bon, mais clairement, on voit qu'il y a... Ça semble être un outil intéressant pour nous amener ce genre de choses.
- Speaker #1
Oui, on a fait ça chez Eldo, c'est 70% du support client, 24 sur 7, qui répond correctement. C'est puissant.
- Speaker #0
Oui, vous êtes en avance sur nous là-dessus. Nous, il faut qu'on... Voilà, notamment avec Eldo, mais avec d'autres, il faut qu'on arrive à travailler. Je te dis, la difficulté pour moi, là je parle en tant que chef d'entreprise, c'est comment avoir la bonne vision de tout ce que ça va pouvoir faire. Ce n'est pas si évident que ça.
- Speaker #1
Prioriser les bons cas d'usage, trouver les bons partenaires. Est-ce qu'on fait nous-mêmes ? Est-ce qu'on fait avec ? Il y a plein de questions.
- Speaker #0
Il y a plein de questions, mais c'est un super challenge.
- Speaker #1
C'est passionnant. Dernière question, qui est-ce que tu verrais dans ce podcast pour un prochain épisode ?
- Speaker #0
Je t'invite à... On travaille depuis... C'est des histoires d'hommes, des histoires d'entrepreneurs, on l'a dit. On travaille depuis 25 ans maintenant avec un client qui s'appelle Gouard Industrie, qui est plus qu'un client, qui est un partenaire. Moi, on a très, très bien connu le père de l'actuel fondateur, qui s'appelait Alain Weiser. Et aujourd'hui, Barnabé, son fils, a fait un choix, je trouve, très audacieux. Il a choisi d'aller vivre en Inde. pour développer sa filiale là-bas. Donc, Gouard Industries est une entreprise française qui était parisienne et qu'on a fait venir à Toulouse de par nos relations et qui est maintenant, qui se développe en Inde à Bombay. Et je trouve que sa vision très dynamique est vraiment super intéressante. Et je le dis aussi parce que c'est vraiment quelqu'un Merci. avec qui je m'entends très très bien, mais qui est opposé à moi en termes de parcours, en termes d'appétence. C'est quelqu'un qui est vraiment très porté sur le commerce. Et donc voilà, si ça t'intéresse, je t'invite à le questionner là-dessus. Je pense que c'est quelqu'un qui aura plein de choses à te dire.
- Speaker #1
Génial. Écoute, merci beaucoup, Guillaume. C'était un plaisir de t'avoir. Dites-nous en commentaire ce que vous avez pensé de cet épisode, de ce produit, de ce parcours. Voilà, c'était le BTP engagé et on vous retrouve très bientôt. pour le prochain épisode. Salut !
- Speaker #0
A bientôt !