- Speaker #0
Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur le BTP Engagé. Aujourd'hui, je vais vous raconter une histoire hyper intéressante. C'est le parcours de Kevin Badia qui a fait une école de commerce à Toulouse Business School et contre toute attente, au lieu de partir vers un parcours de 4 subs dans le marketing, dans une grosse boîte, il a fait le choix de rejoindre l'entreprise familiale. dans le BTP et aujourd'hui, il est devenu DG d'un réseau de franchisés de plus de 40 personnes. Il y a un gros développement et c'est un très beau parcours que je souhaitais mettre en avant. Il va vous révéler les difficultés, les victoires qu'ils ont eues, comment ils ont réussi à avancer, à se développer et puis comment faire pour réussir à cette échelle. Bienvenue dans le BTP Engagé et bienvenue Kevin, comment ça va ? Salut JB, merci, ça va très bien, merci de m'accueillir. Écoute, je suis très heureux de t'accueillir dans l'émission et puis chez le 7e artisan dans son studio. Voilà, on joue local entre Toulousains aujourd'hui, ça fait plaisir. Du coup Kevin, l'idée c'est de partager ton histoire. J'aimerais bien que tu commences par te présenter, dire qui tu es et parler de la société verticale que tu as rejoint à la sortie de tes études finalement.
- Speaker #1
Exactement, donc en fait moi j'ai fait une école de commerce à Toulouse, une licence exactement, et après ma licence, tous mes potes voulaient continuer leurs études, un master, etc. pour s'orienter soit vers la finance, soit vers le marketing, grosso modo ce que proposent toutes les écoles de commerce, avec des voies qui sont plus ou moins bouchées. Et moi, en fait, sorti de là, bien que ce sont des écoles où on te formate en te disant plus tard, tu verras, tu vas gagner 3000 euros par mois minimum. Et surtout, si tu as un job qu'on te propose à moins de ça, il ne faut pas l'accepter en fait. Parce que ta valeur sur le marché, c'est ça. C'est ce que ça en sortit d'école, c'est sûr. Et donc moi, je me disais bon, c'est cool, mais je ne pense pas que ce soit le reflet de la réalité. Et donc, c'est vrai que partant de ce constat-là, je me suis dit, je n'avais pas forcément envie de continuer mes études. Je savais que je ne voulais pas forcément avoir de patron, en tout cas à terme. Et donc, je me suis dit, peut-être que la meilleure option, c'est de partir dans le commerce. Et quoi de mieux que de commencer par la base ? Donc, en fait, avant d'intégrer l'entreprise de mon père, j'ai fait un bref passage dans une autre entreprise toulousaine où je faisais de la commercialisation en porte-à-porte.
- Speaker #0
Ah oui, ça, c'est le bur du dur.
- Speaker #1
Et ensuite, effectivement, sorti de ça, étant donné que c'était une expérience, l'entreprise était comme beaucoup, malheureusement, dans les secteurs des économies d'énergie. C'est une entreprise assez éclair.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
Ça ne correspondait pas forcément à mes valeurs.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
Et donc, j'ai décidé de partir de cette entreprise. Et c'est là que mon père me dit, écoute, dans l'entreprise familiale, je cherche quelqu'un. Enfin, voilà, tu n'as qu'à venir, tu verras. ce que ça va donner. Et voilà, donc je suis arrivé là sans réel plan.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
Et puis, chemin faisant, je trouvais ça pas mal. Lui, il s'est dit que c'était peut-être pas mal aussi d'avoir son fils avec soi pour développer l'entreprise. Et là, on a commencé à mettre un système en place, tu vois, pour voir et avoir une vision à plus long terme sur l'entreprise toulousaine. D'abord, c'est-à-dire faire ses preuves.
- Speaker #0
Tu peux décrire le nom de l'entreprise, l'activité, Vertical, ce que vous faites ?
- Speaker #1
L'entreprise toulousaine, c'est Espace Façade. On est en fait concessionnaire de la marque Vertical. La concession, c'est un petit peu comme la franchise. On est spécialisé dans le ravalement de façade de maisons individuelles. Ça, c'est Espace Façade. Et au-dessus, il y a Vertical. Vertical, c'est un fabricant de revêtements de façade haut de gamme français. Et qu'on distribue en exclusivité territoriale, donc à des franchisés, qui est le terme générique en fait. Et donc moi, j'ai commencé effectivement chez Espace Façade il y a 17 ans.
- Speaker #0
17 ans déjà.
- Speaker #1
Le temps passe très vite. 5 ans en temps commercial, avec plus ou moins de responsabilités en fonction des étapes qu'on s'était fixées avec Christian, qui est mon père. Et le fondateur d'Espace Rassad, qui est une entreprise qui a 30 ans. Et effectivement, au bout de ces 5 ans... J'étais co-gérant avec lui puisque j'ai atteint tous les objectifs qu'il m'avait fixés. J'ai commencé chez lui aussi en faisant du porte-à-porte.
- Speaker #0
Wow !
- Speaker #1
Voilà, c'était pendant 3-4 mois. Jusqu'au jour où j'ai dit, écoute là, porte-à-porte, c'est bon, stop, j'en ai marre. C'était en plein hiver, il faisait froid. Et je me souviendrai toujours de la dernière porte qu'il m'a ouverte. Et je suis rentré chez moi, j'ai dit stop, je ne peux plus. Voilà. Et donc là, il a commencé à me donner des demandes de contact classiques.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Voilà. ce qui m'a ce qui m'a vachement plu et je me suis dit bon là ça correspond à ce que je veux faire ok donc 5 ans commerçant co-gérant co-gérant 2 ans après il me revend encore des parts donc je deviens majoritaire à hauteur de 80%
- Speaker #0
de la boîte ok j'y bosse ouais 2-3 ans tout seul ouais et mon petit frère qui faisait ses études en alternance ah un 3ème badia qui arrive Merci.
- Speaker #1
Et qui me dit, écoute, pour finir ma dernière année, j'atterris chez toi.
- Speaker #0
Voilà, c'est un peu ça.
- Speaker #1
Et en fait, il vient chez Espace Façade. Avec mon frère, je m'entends super bien. On a six ans d'écart. Il est plus jeune que moi. Et en fait, on trouve une certaine complicité. On a la complicité dans la vie de tous les jours. Mais là, on trouve une complicité au travail. Il s'épanouit sur cette première année. Et finalement, de quelque chose qui devait être une année d'essai en alternance.
- Speaker #0
toi au final.
- Speaker #1
Comme avec moi, effectivement. Je deviens une réelle embauche avec un projet derrière. Pareil, un système de vaste communicant. C'est-à-dire, je lui dis, écoute, plus tu vas faire de chiffres et plus je vais te laisser de responsabilité au niveau de la boîte. Et moi, ça correspond à un moment où je me dis, je suis à presque 10 ans chez Espace Façade, je voulais faire autre chose, mais dans le réseau. Parce que le réseau m'a beaucoup apporté. J'imagine qu'on y reviendra plus tard. Et je dis à mon père, écoute, moi, c'est ou j'ouvre une autre concession, ou tu me fais peut-être monter en compétences et on voit comment on peut travailler ensemble sur Vertical. Et c'est comme ça que j'enclenche finalement le deuxième projet, qui est de dire à Jordan, tu vas récupérer Espace Façade, si tant est que tu le mérites, parce que nous, on fait tout au mérite dans la famille Badia. Et moi, dans ces cas-là, je me dégagerai du temps pour pouvoir travailler petit à petit avec mon père et commencer finalement cette attention au niveau du réseau.
- Speaker #0
OK, Artical. Et aujourd'hui, donc, directeur général du réseau ?
- Speaker #1
Aujourd'hui, directeur général du réseau. Donc moi, ma mission principale, on va dire, c'est que je chapeaute vraiment toute la partie digitale.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Alors, au vrai. Digitale, on a la façade. Au sens très large du terme. Et ouais, on est une entreprise très digitalisée. Effectivement, je pense que d'ailleurs c'est l'avenir, le digital. Mais on a pris le coche dès le départ. Alors à l'origine, Christian avait créé chez Espace Façade, c'est tout début des années 2000, le premier site internet qui était un site vitrine, tu vois, qui était que des images. C'est-à-dire aujourd'hui, c'est totalement obsolète. Mais on avait déjà un site. Et moi, quand je suis arrivé... Évidemment, en étant plus jeune, j'étais plus au fait du digital. J'avais une appétence pour ça aussi. Et c'est vrai que c'est 2009-2010, et là on commence à mettre une accélération au niveau du digital, parce qu'on sent vraiment qu'il y a quelque chose à faire là-dessus. Je pense qu'on est assez précurseurs, assez novateurs dans notre domaine sur ça, parce qu'effectivement, quand on imagine le monde du bâtiment, Si je nous inclue dans le bâtiment, puisqu'on aime bien dire qu'on est dans l'habitant, on a su prendre ce virage-là au bon moment. On a accompagné de nombreux partenaires qui nous aident, qui nous épaulent, qui nous guident aussi. C'est hyper important de bien s'entourer. Et donc moi, ma mission, en fait, c'est toujours d'avoir un train d'avance finalement sur nos confrères. Et d'être à la pointe de ce qui peut se faire sur le digital. Donc ça, on va dire que c'est ma mission principale. Et après, je gère toute la partie formation aujourd'hui depuis deux ans à peu près.
- Speaker #0
Donc des 40 concessionnaires.
- Speaker #1
Des 40 concessionnaires sur le territoire, le suivi et tout ce qui s'en suit. Puisqu'on est une petite structure. Donc c'est vrai qu'on a un métier qui est extrêmement polyvalent. Il faut savoir tout faire.
- Speaker #0
Oui, bien sûr. Je voudrais revenir à comment ça s'est passé quand tu étais en école de commerce et que tu as dit, moi, je pars dans le bâtiment. J'imagine que tout le monde disait, ouais, tu as raison, vas-y.
- Speaker #1
Alors, à cette époque-là, quand je décide de partir dans le bâtiment, j'ai mon père qui me dit, oui, vas-y. J'ai ma mère qui me dit, tu n'as rien à faire là-dedans. et puis ma mère a parfois un côté un peu pessimiste elle me dit tu ne vas pas forcément réussir et surtout avec ton père ça ne va pas matcher mais j'aime bien le challenge en fait moi j'aime bien l'adversité et prouver aux autres qu'ils ont le tort donc du coup j'ai tout fait pour montrer à ma mère qu'elle avait tort et après mes potes eux trouvaient que c'était dommage effectivement que je quitte l'école de commerce et ce pour quoi on avait été formaté finalement. Aujourd'hui, après 17 ans, je suis bien content d'avoir fait ce choix-là et d'être là où j'en suis. Parce qu'effectivement, quand je fais le comparatif et c'est sans vouloir me jeter des fleurs. Alors après, tout dépend chacun là où on met le curseur de la réussite. Mais sur ma promo, je pense que je fais partie des 10% qui ont le plus réussi. En tout cas, moi, dans ma vision de ce qu'est la réussite.
- Speaker #0
En tout cas, voilà, qui sont épanouis dans ce qu'ils font, qui gagnent bien leur vie, qui ont des responsabilités, qui s'expriment pour atteindre leur objectif.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
C'est beau ça.
- Speaker #1
Voilà, effectivement.
- Speaker #0
Et tes collègues, ça ne les étonnait pas, tes collègues de promo ?
- Speaker #1
Alors, mes collègues de promo aussi, ça les étonnait. Je vais même te prendre un exemple, je me souviendrai toujours. C'est un exemple qui me marque en fait et j'en parle de manière assez régulière et y compris aux nouveaux concessionnaires. Un pote, un jour, on était en soirée, il y a une personne qui me dit « qu'est-ce que tu fais dans la vie ? » Et je lui dis « je suis commercial dans le ravalement de façade » . Et là, il y a mon pote qui est un blanc, il me regarde. Bon, cette personne s'en va, bref, et mon pote me dit « tu sais, tu ne devrais pas dire que tu es dans le ravalement de façade, dis plutôt que tu es commercial tout court ou que tu es commercial dans l'automobile, tu vois » . Et en fait,
- Speaker #0
c'est sur quoi il dit ça ?
- Speaker #1
Parce que les préjugés du bâtiment, en fait, je pense que c'est purement ça, tu vois, c'est ce truc de se dire… En fait, selon lui, le fait que je rajoute que je suis dans le ravalement de façade, ça dénigrait le mot commercial. Et en fait, j'ai dit, mais tu sais, moi aujourd'hui, en tant que commercial dans le ravalement de façade, je dis déjà, un, c'est mon métier, donc je ne vais pas mentir sur mon métier. J'ai dit premièrement. Et deuxièmement, aujourd'hui, je préfère avoir mon salaire de commercial dans le ravalement de façade. plutôt que celui, très certainement, de 80 ou 90 % des commerciaux qui vendent des voitures, en fait. Donc, moi, je n'ai jamais eu de honte à dire ce que je faisais, d'où je venais, ce que j'avais fait, etc. Parce que derrière, je sais qui je suis, je sais ce qu'on a réussi à bâtir en famille et je sais quelle est ma réussite.
- Speaker #0
À l'époque, tu ne savais pas qu'il y aurait cette cible ? Je ne savais pas,
- Speaker #1
mais en tout cas, je faisais tout. pour essayer d'écrire quelque chose. Et c'est vrai que, tu vois, quand je te prenais l'exemple de ce que me disait ma mère, et ça a été un peu, puisqu'au 20 ans d'Espace Façade, donc il y a 10 ans, enfin 12 ans, quand je récupère les clés d'Espace Façade, ce que j'avais dit, j'avais dit, moi, mon objectif, c'est de faire au moins aussi bien que mon père. Mais dans ma tête, ce que je souhaitais faire, c'était évidemment mieux. Et donc, j'ai été super fier, évidemment, quand, avec Jordan, etc., on a réussi à dépasser ce qu'avait fait notre père. D'un côté, je pense que pour lui aussi, c'est une fierté de voir ses fils qui reprennent et qui se dépassent.
- Speaker #0
Il tenait à ses records quand même. Il tenait à ses records, il y tient toujours.
- Speaker #1
Mais effectivement, d'avoir pu les dépasser, c'est une belle fierté. Et je pense que même ma mère, aujourd'hui... c'est que notre route est tracée, c'est qu'aujourd'hui, entre guillemets, on est en sécurité parce qu'on connaît des choses.
- Speaker #0
Oui, bien sûr.
- Speaker #1
Donc voilà, notre parcours est plutôt bien.
- Speaker #0
Oui, c'est beau. Et faire ça en famille, je suis bien placé pour savoir ce que c'est aussi. Il y a des moments difficiles, mais il n'y a rien de plus beau.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
C'est quoi les moments les plus difficiles que tu as vus ? Parce que là, on parle beaucoup de réussite. Mais c'est quoi les choses les plus difficiles justement pour arriver à... à développer une entreprise, un réseau, voire bosser en famille, c'est quoi les difficultés que tu as dû traverser ?
- Speaker #1
Alors, dans le fait de travailler en famille, si je dois prendre la fin de ta question.
- Speaker #0
J'ai donné le champ large, tu as choisi.
- Speaker #1
C'est le côté parfois intergénérationnel. C'est-à-dire que travailler avec son père, ce n'est pas comme travailler avec son frère où tu as une proximité qui n'est pas la même. Travailler avec son père, c'est vraiment deux générations qui peuvent parfois s'opposer, avec des convictions chacune qui sont fortes. Et derrière, l'idée n'étant pas de faire plier l'autre, ce n'est pas une lutte, mais c'est plutôt d'essayer de faire adhérer l'autre à une vision, à une façon de faire. Donc, ce qui a été compliqué, c'est d'arriver à comprendre l'autre. Ça va dans les deux sens. À comprendre, et puis moi, mon père a un niveau d'exigence.
- Speaker #0
Ah, je ne connais pas. Tu connais pas ? Non, c'est le plus exigeant que je connaisse.
- Speaker #1
Voilà. Mais en même temps, cette exigence-là, elle t'amène aussi vers une réussite.
- Speaker #0
Ah ben, vers l'exigence. Donc,
- Speaker #1
c'est vrai qu'au départ... tu comprends pas l'exigence t'as du mal à l'accepter parce que t'as l'impression que tu fais jamais bien mais au final avec le recul quand tu te retournes tu te dis que c'était fait avec bienveillance et dans un objectif clair qui est la réussite derrière donc et là tu comprends mais tu comprends effectivement quelques années plus tard quand t'as décanté et quand tu te retournes et tu te dis ouais finalement s'il m'a dit ça c'est qu'il y avait un intérêt pas juste de m'engueuler sur le moment, mais qui avait un intérêt pour moi, pour ma construction, pour ma carrière.
- Speaker #0
Tout à fait.
- Speaker #1
Donc ça, ça n'a pas été simple. Mais après, ça fait 17 ans que je travaille avec mon père, donc on apprend à se connaître.
- Speaker #0
Encore.
- Speaker #1
On apprend à se connaître encore, effectivement. Et je pense qu'aussi bien lui que moi, on a su s'apporter. Et c'est ce qui fait qu'aujourd'hui... Alors, même si évidemment, sur Vertical, il a apporté beaucoup plus que moi puisqu'il en a à l'origine. Mais en tout cas, sur les dernières années, j'ai pu apporter pas mal de choses. Il le voit. Et donc, on a chacun trouvé notre place. Et ce qui est primordial, je pense, dans le travail en famille, c'est que chacun arrive à trouver sa place. Oui,
- Speaker #0
tout à fait. Et je crois que dans le bâtiment, dans l'habitat, je crois que c'est 30 ou 40 % des entreprises qui sont soit en couple, soit en famille. Donc, c'est des choses que tout le monde vit. Tous les jours, ce serait quoi le conseil pour arriver à... Comment vous avez réussi à craquer le truc pour arriver à faire coïncider deux visions qui pouvaient s'opposer ?
- Speaker #1
C'est la démonstration.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
C'est-à-dire démontrer que ton idée va peut-être améliorer les choses.
- Speaker #0
Tu as un exemple ?
- Speaker #1
Typiquement, tu vois, en ce moment, peut-être que quand la vidéo sortira, il sera déjà là. Ça fait un moment que je bosse sur un CRM propre à la société, à la structure. Christian ne voulait pas forcément en entendre parler parce que lui, il avait les papiers.
- Speaker #0
La méthode, un savoir qui était très bien.
- Speaker #1
C'est vrai qu'on l'avait fait évoluer avec un Excel qui était très pointu, très détaillé, mais qui avait ses limites. Et en fait, moi, ça me trottait, Et puis un jour, j'étais le voir, j'ai dit écoute. J'ai réfléchi à un truc, je lui ai exposé. En fait, j'ai dit voilà, voilà ce qu'on va faire, voilà comment on va le mettre en place. Voilà toutes les possibilités du CRM et voilà quels vont être les bénéfices pour les concessionnaires derrière. Et voilà quels seront donc du coup les bénéfices pour nous aussi. En fait, finalement, c'était vraiment quelque chose d'assez global, une réflexion assez globale. Et écoute, l'idée lui a tellement séduit que donc on a fait ce CRM pour les concessionnaires. En parallèle, on en fait un pour nous aussi. Avec tout un suivi candidat jusqu'à ce qu'il devienne concessionnaire.
- Speaker #0
Bien sûr.
- Speaker #1
Et donc, ce qui fait que le candidat s'habitue à une interface. Quand il devient concessionnaire, il a déjà l'interface, elle switch. En fait, c'est ça. Ça bascule. Exactement. Et nous, on a tout un suivi derrière de ces actions, etc. Et au final, c'est un gain de temps pour tout le monde. Ça évite les erreurs. Et en plus de ça, même pour le suivi des concessionnaires, en fait, l'avantage, c'est que quand tu discutes avec quelqu'un, tu te mets sur son interface. et tu as une visu à peu près de ce qu'il fait, etc. Des choses à améliorer. Donc, c'est extrêmement pertinent. Donc, je pense qu'apporter une preuve, c'est simplement ce qui va faire réfléchir l'autre et peut-être se remettre en question sur le sujet ou sur des idées arrêtées qu'il a ou que j'ai.
- Speaker #0
Oui, c'est large. Si vous nous regardez, pensez à faire confiance à votre partenaire familial. Il faut savoir aussi se faire confiance. confiance et tester.
- Speaker #1
Il faut déléguer, il faut tester. Et puis après, dans tous les cas, tu sais, c'est Thomas Edison avec l'ampoule, il n'a pas réussi du premier coup, c'est plus de 1000 essais où il s'est dit, en fait, j'ai trouvé 1000 façons de ne pas faire une ampoule ou pas générer l'électricité. C'est un petit peu la même chose finalement. Donc, on a le droit de se tromper. Le principal, c'est que tu ne mettes pas ta boîte à mal. Mais là, preuve année, c'est que pour l'instant, c'est bénéfique.
- Speaker #0
En termes de chiffre d'affaires, je me rappelle que vous avez amené combien avec Jordan ? Le masque,
- Speaker #1
en effet, c'est 1,2 million.
- Speaker #0
1,2 million à 2 ? A2. A2, c'est ce que vous essayez de faire avec tous vos concessionnaires, vos franchisés en fonction des objectifs qui se fixent aussi. Tous n'y arrivent pas, mais je sais qu'il y en a d'autres qui sont dans ces niveaux-là. C'est quoi les trois secrets, les trois conseils qui font la diff entre l'entreprise qui fait 80 000 et celle qui fait un million de A2 ?
- Speaker #1
La différence entre l'entreprise qui génère un chiffre d'affaires... correcte avec celles qui excellent, je pense premièrement, c'est la réactivité. La réactivité, je pense que c'est le maître mot. Ça se perd beaucoup dans le milieu de l'artisanat. On est souvent en train de relancer les artisans parce que ils ne nous répondent même pas au téléphone.
- Speaker #0
Ça ne s'est jamais arrivé, toi, ça.
- Speaker #1
Moi, personnellement, j'en ai relancé beaucoup, mais à moi, on ne m'a pas relancé. Mais effectivement, on relance pour ça, on relance pour les devis. On relance pour se faire rappeler, on relance pour les travaux, etc. Donc la réactivité, je pense que c'est quelque chose qui est primordial.
- Speaker #0
Je pense qu'une entreprise qui est plus réactive qu'une autre, elle concrétise combien de vies en plus ?
- Speaker #1
Je pense deux à trois fois plus. Et peut-être que je suis léger dans ce que je viens de dire là. Mais tu vois, je te prends un exemple concret. Moi, combien de fois j'ai appelé mes prospects dans la journée ? Je reçois un appel et je rappelle dans l'heure ou dans les deux heures qui suivent. Je me déplace sous 24 ou 48 heures. J'essaye au maximum d'avoir un laps de temps le plus court entre mon appel et mon déplacement. Et si les gens avaient des rendez-vous derrière, dans certains cas, les rendez-vous, ils les annulaient parce qu'ils étaient convaincus par ma méthode. Donc même les gens qu'ils avaient contactés avec, ils avaient des rendez-vous, ce rendez-vous-là a été annulé. Donc en fait, je pense que la puissance de la réactivité, malheureusement les artisans, par confort, par désorganisation, n'imaginent pas tout ce que ça peut apporter derrière et à quel point ça peut être bénéfique.
- Speaker #0
Excellent. Donc la réactivité pour ciné 2 à 3 fois plus. Deuxième point, tu dirais que c'est quoi ?
- Speaker #1
La communication. La communication est primordiale.
- Speaker #0
Je sens que...
- Speaker #1
Oui, aujourd'hui, les artisans capitalisent sur le bouche à oreille. Beaucoup sont restés dans les anciennes méthodes, c'est-à-dire je mets mes deux pieds dans le même sabot. Et non, moi, de toute façon, je n'ai pas besoin de communiquer. Je n'ai pas besoin d'Internet parce que le bouche à oreille fonctionne. Je pense que c'est se fourvoyer. Aujourd'hui, on a besoin de tous les canons parce que moi, quand j'analyse l'ensemble de mes chiffres... puisque sur l'espace façade, quand j'étais à la tête d'espace façade, ça a été de tout temps et Jordan continue ça, mais on analyse de manière très précise d'où les contacts viennent, etc. Et tu vois que quand tu prends une année A et une année B, les sources ne te génèrent pas le même nombre de contacts.
- Speaker #0
Parce que les choses évoluent.
- Speaker #1
Parce que les choses évoluent, parce qu'il y a des moments qui font que, tu vois, je te prends l'exemple du salon de l'habitat, une année ça va te rapporter 30 000. Et l'année suivante, 140. Et tu ne sais pas pourquoi. En fait, tu n'as rien changé. Mais si quand tu as gagné 30 000, tu te dis, l'année prochaine, je ne le fais pas, potentiellement, tu perds 140 000. Donc, en fait, nous, on ne se pose pas de questions. Il y a des choses qu'on fait. Et on se dit, quoi qu'il se passe, on continue de le faire. On continue de communiquer de la même manière sur le web. On a un site qui est très digitalisé. On en parlait tout à l'heure. on continue notre digitalisation, on continue nos actus, etc. Donc ça, la communication est le deuxième point hyper important. Et dans la communication, je rajouterai, je vais t'envoyer quelques fleurs, Elbo.
- Speaker #0
Ah ben, c'est pas fait pour, mais bon, on les prend. Voilà, c'est ça.
- Speaker #1
Parce que je pense que c'est un véritable vecteur. En fait, disons qu'aujourd'hui, quand tu commences à avoir des centaines d'avis clients sur Elbo, avec le côté avis vérifié, Ça crédibilise ta démarche. C'est tellement puissant que moi, j'ai des prospects qui me disent, avant que j'arrive, moi, j'ai lu des commentaires, j'ai vu que Juan, il était à chaque fois cité. Moi, je veux que ce soit Juan qui intervienne chez moi. Je n'ai même pas fait de débit. Donc, ça te montre la puissance de la communication, l'importance de l'axe que tu veux donner à ta com finalement et l'importance de s'en occuper.
- Speaker #0
OK. Et le troisième conseil ? Réactivité, communication et surtout communication digitale. Pas moins de troisième.
- Speaker #1
Je dirais la rigueur. En fait, la rigueur, parce que c'est pareil, quand on parle d'artisan, et sans que ce soit péjoratif pour mes confrères, parce que je me considère comme étant artisan.
- Speaker #0
Vous êtes maître artisan d'ailleurs.
- Speaker #1
Oui, Christian est maître artisan, effectivement. Je pense que beaucoup manquent de rigueur, mais rigueur au sens large du terme, c'est-à-dire quand je dis quelque chose, je le fais. Tu vois, rien de plus problématique, je trouve, que de dire, tiens, lundi, je suis chez vous, et le lundi, tu n'es pas là, et personne ne t'appelle. Ou le mec, il arrive lundi à 8h. À 8h30, il est parti parce qu'il lui manque des outils. Cette rigueur-là, elle est à la fois nécessaire pour la relation que tu as avec ton prospect ou ton client, peu importe, mais elle est à la fois nécessaire aussi pour ta rentabilité parce que la rigueur fait que tu éviteras les allers-retours, tu augmenteras donc obligatoirement ta rentabilité, effectivement. Je pense que le troisième, celui que je mettrais en avant, ce serait la rigueur.
- Speaker #0
C'est bon, je comprends mieux maintenant le développement et la réussite que vous avez, parce qu'effectivement, quand tu combines ces trois ingrédients, c'est un coup de source, c'est difficile. Difficile de ne pas réussir, mais difficile d'arriver à respecter tout ça.
- Speaker #1
C'est difficile, après c'est une addition de petits détails. Tout est une addition de petites aides. En fait, rien ne doit être laissé au hasard.
- Speaker #0
Tout à fait. Quels sont vos prochains projets, actualités au sein du réseau Vertical ?
- Speaker #1
Alors, il y a un projet en cours dont je ne peux pas parler qui arrivera d'ici la fin de l'année, qui va être assez novateur. Et là, effectivement, au mois d'avril, on lance ce fameux CRM, qui est un énorme projet pour nous, qui va aller de pair avec un retoit à l'étage de nos sites Internet, pour répondre un peu plus aux exigences de Google et de l'intelligence artificielle,
- Speaker #0
tout à fait,
- Speaker #1
puisque c'est un sujet extrêmement important sur lequel il faut être vigilant. C'est déjà pas mal parce que le CRM, on y est depuis l'été dernier, pour arriver à faire quelque chose, encore une fois, qui est extrêmement spécifique à notre activité. Et franchement, à chaque fois que je regarde les présentations et que je discute avec celui qui nous crée ce CRM-là, je ne vais pas dire que j'en ai la chair de poule, mais pas loin. Parce que c'est mon bébé, tu vois. Et on l'affine, on le peaufine et on arrive à quelque chose qui colle. tellement à notre activité. Moi, à chaque fois, j'ai un effet, je me dis « waouh ! » C'est trop cool, en fait, ce qu'on est en train de faire. Voilà, donc j'ai les yeux qui pétillent.
- Speaker #0
Ça se voit.
- Speaker #1
Et il me tarde le prochain séminaire de pouvoir le présenter.
- Speaker #0
Bon, écoute, c'est super. On a le Paris Biz... Hop, je reprends ça. Est-ce que tu as prévu de venir au Paris Builders Show ? C'est le nouveau nom du Mondial du bâtiment qui aura lieu fin septembre à Porte de Versailles. On expose en visiteurs. Il a lieu cette année. Il regroupe Batimat, Idéobain, Interclimat et Renaudays. Savoir si on allait se croiser. Nous, on va être exposants sur le salon.
- Speaker #1
Alors, je n'ai pas encore pris ma décision. Je ne sais pas. Je ne sais pas où je serai d'ici là. Je monte au salon de la franchise déjà ce week-end. Parce qu'on a reçu un prix. Donc ça, je peux l'annoncer puisque ça va être imminent. On a été élu par l'indicateur de la franchise meilleure franchise de France des moins de 50 adhérents au niveau de tout ce qui est accompagnement. Donc on a 100% de satisfaction. En fait, si tu veux, l'indicateur de la franchise fait une enquête qui est anonyme auprès de tes adhérents. Donc chaque adhérent a toute une série de questions. Et sur la série accompagnement, on est meilleur de France. Donc c'est pas mal sur à peu près 700 réseaux.
- Speaker #0
Ça ne m'étonne pas du tout.
- Speaker #1
Donc, tu as 700 réseaux qui ont moins de... En fait, tu as 2100 réseaux en France. Tu en as 700 qui ont moins de 50 adhérents. Et sur les 700, il y en a 30 qui ont décidé de se mettre à nu auprès de leur concessionnaire ou de leur franchisé, pour pouvoir faire cette interview. Nous, on l'a fait. Et donc, on sort premier de France.
- Speaker #0
C'est beau. Félicitations. Merci. Qu'est-ce que tu penses de l'évolution de la technologie, de l'IA ? Comment tu penses que ça va impacter le quotidien de vos concessionnaires et puis du bâtiment en règle générale ?
- Speaker #1
Alors, ce que je pense de l'évolution de l'IA, je pense tel qu'on a su prendre le coche, en tout cas, pour la digitalisation de notre métier, puisque c'est la remarque que tu faisais tout à l'heure en disant ravalement de façade, Internet. Dans tous les cas, dans le milieu du bâtiment, en fait, il ne faut pas le voir comme un milieu à part. Je pense que c'est quelque chose qui va remodeler notre façon de communiquer.
- Speaker #0
Donc, le coche est totalement à prendre. C'est-à-dire qu'on le voit, la méthode de recherche des gens est en train de changer. Avant, tu allais sur un moteur de recherche comme Google. Aujourd'hui, tu vas sur un moteur de réponse, Perplexity ou autre. Et Google essaye d'être aujourd'hui un moteur de réponse aussi.
- Speaker #1
Ils sont bloqués en France par l'Argital Act.
- Speaker #0
Donc, l'idée, en fait, c'est d'avoir des sites aujourd'hui. Et c'est ce vers quoi il faut tendre. qu'ils soient capables de répondre finalement à un panel le plus large, à la fois au moteur de recherche, à la fois au moteur de réponse, et que l'IA puisse comprendre finalement qui tu es, etc. Donc nous, c'est vrai qu'on a fait des mises à jour sur notre site internet pour que l'IA puisse mieux intégrer ce qu'on fait, qui parle, personnaliser un petit peu plus. Et c'est vrai que quand on pose des questions généralement, quelle est la meilleure entreprise en ravalement de façade sur tel territoire ? On est régulièrement cité, en tout cas par l'IA. Donc, preuve que notre méthode fonctionne. Donc, je pense que ça change la méthode des consommateurs. Donc, par répercussion, il faut qu'on s'adapte tel que les entreprises doivent s'adapter finalement sur chaque mouvement, sur chaque évolution. Si tu restes statique, être statique, c'est la mort.
- Speaker #1
Par rapport à Internet, tu penses que c'est la même ampleur,
- Speaker #0
beaucoup plus rapide ? Non, plus rapide, beaucoup plus important. Et je pense qu'à l'heure actuelle, on n'est pas encore capable de mesurer ce qui va arriver et à quelle vitesse ça va arriver. Tu vois, on va voir pour intégrer l'IA dans notre CRM, l'IA sur nos sites, l'IA dans notre méthode de communiquer. Aujourd'hui, c'est une aide. Je pense qu'il faut vraiment le voir comme ça, comme un aide. Ça ne remplace pas encore. un humain, sinon ça se saurait. Donc tout doit être contrôlé, tout doit être vérifié. Mais bon, alors, même au sein de l'entreprise, sur certaines tâches chronophages, l'IA, ça te fait gagner quand même un certain temps.
- Speaker #1
Combien d'heures par semaine tu dirais que tu gagneras ?
- Speaker #0
Moi, je dirais que je dois gagner parce que je l'utilise de manière très régulière, en fait. Je ne sais pas, 5-10 heures, tu vois. Mais pas loin d'une journée, je suis sûr que je gagne parce que l'IA va me donner des axes de réflexion, parce que... Je vais approfondir certains sujets avec elle parce que je l'ai paramétré sur d'autres sujets. Donc, elle m'aide dans mon quotidien, en fait. Elle est présente avec moi.
- Speaker #1
Bon, ça va, elle est presque à côté, là. Ok. Quel est le préjugé du bâtiment ou de l'habitat qui t'énerve le plus ?
- Speaker #0
Le préjugé qui m'énerve le plus, en fait, c'est le côté dénigrant que peuvent avoir les gens sur ce milieu-là. On imagine l'artisan avec le crayon sur l'oreille et son petit calepin, tu vois, et qui est couvert de peinture.
- Speaker #1
Et t'as pas dit l'arrêt du plombier ?
- Speaker #0
Voilà, il y a l'arrêt du plombier. Or, aujourd'hui, l'artisan qui est bien organisé, l'artisan qui sait communiquer, l'artisan qui est propre dans tous les sens du terme, Je pense que c'est quelqu'un qui n'a rien à envier à... un médecin ou à un autre, un cadre supérieur dans d'autres activités, tu vois. Parce que déjà, il fait un métier qui est très concret. Et d'ailleurs, on le voit, moi, je le vois dans la franchise, c'est que tu as beaucoup de personnes qui faisaient des métiers théoriques qui, à 40 ou 50 ans, en ont marre de ne pas savoir, en fait, concrètement ce pour quoi ils bossent. C'est des maillons d'une chaîne interminable. Et en fait, aujourd'hui, ils se réorientent vers des métiers beaucoup plus concrets où ils se disent, c'est cool ce que j'ai fait en fait. Et puis en plus de ça, mon client, quand il me remet le chèque à la fin, il a la banane, tu vois, il a le sourire. On dit merci monsieur, c'est top ce que vous avez fait. C'est quand même des satisfactions personnelles qui sont top. En plus de ça, tu peux avoir d'autres satisfactions personnelles puisqu'un artisan qui est bien organisé peut très bien gagner sa vie. En tout cas, c'est le cas chez nous, chez Vertical. Les concessionnaires gagnent extrêmement bien leur vie en rapport, en plus de ça,
- Speaker #1
au temps passé sur l'activité.
- Speaker #0
Donc, c'est ça qui m'énerve. C'est cette image écorchée qu'on peut avoir du bâtiment. Mais d'un côté, il ne faut pas s'étonner. Pourquoi ? Parce qu'elle est cultivée par une partie des artisans qui ne sont peut-être pas suffisamment propres. Et quand je parle de propre, c'est... La rigueur, les affaires qui sont salées. Pas qui sont sales.
- Speaker #1
On est bien d'accord. Qui est-ce que tu verrais bien à ta place sur un des prochains épisodes que tu suis partenaire ou quelqu'un qui t'inspire que tu verrais mieux à ta place ?
- Speaker #0
Il y a peut-être un réseau qui serait sympa à inviter, le réseau Sinerciel,
- Speaker #1
qu'on connaît très bien là,
- Speaker #0
que vous connaissez très bien effectivement, parce que déjà, c'est le seul réseau uniquement dédié à l'artisanat. C'est un réseau qui est assez précurseur sur beaucoup de domaines, qui est toujours aux côtés de ses artisans. Et moi, je l'ai constaté pendant la période Covid. Je les ai trouvés extrêmement proches, notamment des entreprises qui étaient en galère pendant cette période-là. avec des réunions toutes les semaines, etc. Je veux dire, ils étaient vraiment côte à côte avec tous leurs artisans, tous leurs adhérents. Et après, parce que c'est aussi un réseau qui t'aide à te former, qui te met en garde, justement, sur l'arrivée de l'intelligence artificielle, sur la digitalisation de nos métiers, etc. Et qui te dit, Coco, il faudrait que tu ailles, que tu prennes le virage.
- Speaker #1
OK. Voilà. Ils sont toujours là. Et ils sont toujours là. Super. Merci beaucoup, Kevin, pour cet épisode. Je tenais à cœur de vous partager son parcours. Dites-nous en commentaire ce que vous avez pensé de cette histoire, de ces conseils. En tout cas, moi, j'ai été conquis avant, je suis encore plus. Je vous remercie de votre assiduité. Partagez-moi cet épisode au maximum sur tous les supports. Et puis, abonnez-vous et je vous dis à très bientôt sur le BTP Engagé. Bye bye.