Description
Le Gartner l'a dit : 60% des processus finance seront automatisés en 2028. Nicolas en est convaincu, avec une nuance de taille : ce sont les processus d'aujourd'hui qui disparaissent, pas les métiers. D'autres exigences vont arriver à leur place. Plus de prédictif, plus de réactivité, des analyses qualitatives que l'IA rend désormais possibles en quelques minutes. Et des délais qui se resserrent. Ce qui prenait une journée à produire devra être prêt en dix minutes.
C'est là que Jonathan sort l'analogie Blackberry. Une entreprise qui dominait le marché du mobile au début de carrière de tout financier quarantenaire et qui a raté un seul virage. Pas d'une faiblesse de produit, pas d'une erreur de gestion. D'un refus de s'adapter. La marque existe encore, mais relayée en fond de panier. Jonathan pose la question directement : est-ce qu'on risque de finir pareil en finance, à être les meilleurs sur Excel et Power BI pendant que le reste du monde a déjà bougé ?
Nicolas voit deux profils qui vont s'en sortir dans les cinq prochaines années. D'abord les ultra-techniques, ceux capables de valider ce que l'IA produit sur des sujets complexes, comptabilité, fiscalité, interprétation réglementaire. Ce sont des profils rares et ils le resteront.
Ensuite les généralistes capables de piloter plusieurs rôles simultanément via la technologie. Un jeune financier qui sait utiliser les outils et qui aime le business peut aujourd'hui aller chercher des responsabilités beaucoup plus vite que ses prédécesseurs.
Mais ce qui distingue ceux qui transforment leur pratique de ceux qui patinent, c'est une capacité précise que Nicolas a identifiée après deux ans à former des financiers à l'IA. Quand on lui montre un exemple sur Gemini avec un fichier venant de Microsoft Dynamics, la personne qui réussit est celle qui se dit immédiatement : moi j'ai Copilot, mon fichier d'inventaire vient de SAP, je peux adapter ça maintenant. Sans qu'on lui montre étape par étape. Cette capacité à transposer une méthode à son propre environnement est, selon lui, beaucoup plus rare qu'il ne le pensait. Et c'est elle qui détermine la vitesse à laquelle on progresse.
Pour un DAF ou un contrôleur de gestion qui se pose la question de s'y mettre, cet extrait donne un cadre concret : où va le métier, quelles compétences vont compter, et quel profil va prendre de l'avance.
Je m'appelle Jonathan Plateau. Je suis passé par EY, Valeo et Safran et j'essaye d'engager des échanges et des réflexions sur nos métiers de la finance.
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Ce podcast est fait pour les directeurs financiers (DAF, CFO), les contrôleurs de gestion, qu'ils soient juniors ou confirmés, et qui souhaitent profiter des échanges entre pairs pour enrichir leur pratique de la finance au quotidien et tendre vers le business partner.
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