Speaker #0Aujourd'hui, je voudrais te parler d'un truc qui revient tout le temps dans mes échanges avec les entrepreneurs, soit que j'accompagne, soit qui candidatent à mon programme d'accompagnement. Cette espèce de plateau qu'on atteint quand on tourne autour des 3-5 000 euros par mois de chiffre d'affaires et qu'on n'arrive pas à passer au niveau supérieur. T'es là, tu galères pas en réalité, mais t'es pas non plus dans l'abondance financière par contre. Tu bosses comme un dingue et surtout tu sens bien que ton business pourrait faire beaucoup mieux si seulement tu savais comment t'y prendre. Et du coup, aujourd'hui, on va voir ensemble les trois erreurs majeures qui t'empêchent de passer au niveau supérieur en termes de chiffre d'affaires, en termes de business, d'avoir un début de scalabilité. La scalabilité, je le rappelle, c'est la capacité de ton business et ta capacité à toi à absorber plus de volume d'activité sans y consacrer plus de temps. Donc en fait, avoir une sorte de décorrélation entre ton temps de travail et ton chiffre d'affaires. Et je vais te donner aussi ma méthode concrète en plusieurs étapes pour passer de 3 à 5 000 euros par mois de chiffre d'affaires à plus que 15 000 par mois de façon durable. Cette méthode, ça n'a strictement rien à voir avec bosser trois fois plus bien au contraire, parce qu'on ne parle pas dans cet épisode de devoir travailler beaucoup plus, mais au contraire de vraiment d'avoir un début de scalabilité, parce que c'est ça en fait le truc, c'est que quand tu tournes autour de 3 à 5 000 euros de chiffre d'affaires par mois, T'es dans cette espèce de zone assez frustrante où tu peux pas vraiment te plaindre parce que, en fait, tu vis ton business après tout. Mais en même temps, tu sens bien que tu passes à côté, en fait, de quelque chose. Tu vois d'autres entrepreneurs qui, en fait, ont l'air de cartonner avec des revenus de 10, 15, 20 000 euros par mois. et toi en fait tu restes bloqué dans ton espèce de... zone de flottement à 3-5 000 de chiffre d'affaires et tu ne peux pas aller plus. Et le pire, c'est que tu te dis que pour faire plus, tu vas devoir travailler encore plus. Déjà que tu passes tes journées à jongler entre l'opérationnel, la production, la prospection, la compta, ton administratif d'une façon générale, les réseaux sociaux, etc. Et l'idée de devoir en faire justement encore plus, ça te donnerait limite un peu envie de retourner au salariat parce que pour le... finalement pour un salaire un peu moindre, tu en fais quand même beaucoup moins. Parce qu'on ne va pas se mentir, mais nos journées d'entrepreneurs, elles n'ont strictement rien à voir avec des journées de salariés. Tu n'as pas la pression financière à gérer, la pression de quand est-ce que tu vas avoir de nouveaux clients qui vont tomber, etc. Et en fait, nos journées, elles sont beaucoup plus intenses. On pense à notre business limite H24. Et même si tu fais 5 000 euros régulièrement de chiffre d'affaires, en fait, ce n'est pas stable parce qu'il y a un mois, tu es à 7 000 euros de chiffre d'affaires. Et le mois suivant, par exemple, tu tombes à 3 000. Et en fait, tu n'arrives jamais finalement à avoir cette sérénité financière qui te permettrait de voir un peu plus loin. Si tu me découvres sur cette vidéo, je suis Lucille, diplômée d'expertise comptable et spécialisée en création d'entreprise et développement de business. J'ai bossé pendant plus de 17 ans dans la profession d'expert comptable et depuis plus de 3 ans maintenant, j'aide les solopreneurs et les indépendants à lancer un business rentable à 3 000. trouver leur premier client ou structurer leur activité pour booster leur chiffre d'affaires s'ils ont déjà créé une entreprise. Alors déjà, si tu te reconnais dans tout ce que je viens de décrire en introduction de cet épisode, la première chose que tu dois absolument comprendre, c'est que le passage de 3-5 000 euros de chiffre d'affaires à 10-15-20 000 par mois, ça ne va pas se faire en ajoutant plus d'heures, soit tu l'as compris. ou bien en ayant forcément plus de clients. C'est même d'ailleurs tout l'inverse qu'on va faire. Les entrepreneurs aujourd'hui qui réussissent à faire ce passage-là, ils comprennent que le scale, la scalabilité, c'est avant tout une histoire de structuration, de structuration au sein de ton business et aussi d'efficacité. L'erreur numéro 1 que tu commets, c'est que tu confonds activité et productivité. Ça, c'est la première erreur en masse que je vois absolument tout le temps. chez les entrepreneurs que j'accompagne et ceux qui candidatent à mes programmes d'accompagnement individuels, c'est de penser que être... Occuper, ça équivaut à être productif. En fait, tu cours un peu dans tous les sens toute la journée, tu bosses 10 à 12 heures par jour parfois, tu as l'impression d'être hyper actif, mais au final, ton chiffre d'affaires, en fait, il stagne. C'est-à-dire qu'il n'y a pas de corrélation entre le volume de travail que tu fournis et ton chiffre d'affaires. Et dans les accompagnements individuels, que ce soit en création d'entreprise ou en accélération de business, c'est en fait exactement ce qu'on va travailler en premier, c'est identifier, en fait, où va aller vraiment ton temps de travail et quel est l'impact réel de tes actions sur ton chiffre d'affaires. Parce que 80% de ce que tu fais actuellement dans ton business ne rapporte pas 1€. L'entrepreneur qui plafonne à 3-5 000€ de chiffre d'affaires, il va passer son temps à éteindre les feux, à gérer les urgences, à répondre aux mails dans la seconde. Il est en fait littéralement sur tous les fronts. L'entrepreneur par contre qui a dépassé ce stade-là et qui est à du 10, 15, 20 000 euros de chiffre d'affaires, lui, il a identifié 20% d'actions qui vont générer 80% de ses résultats et il va en fait se concentrer là-dessus. Donc concrètement, ça veut dire que si tu passes deux heures par jour, par exemple, à répondre à des commentaires sur des réseaux sociaux, sous tes posts ou les posts des autres, peu importe, mais que ça ne te rapporte jamais de clients, ben en fait, il y a un moment donné, il faut te poser la question de savoir s'il faut continuer. Et s'il ne faut pas plutôt arrêter, si tu prépares des contenus qui sont hyper travaillés pour les réseaux sociaux pendant des heures, mais qu'il n'y a personne qui ne t'achète rien derrière au bout de plusieurs semaines, en fait, à un moment donné, il va falloir changer d'approche parce qu'elle n'est pas bonne, parce qu'elle ne rapporte pas du chiffre d'affaires. Et là, tu vas me dire, oui, d'accord, mais en fait, moi, il faut bien que je fasse de la visibilité. Il faut bien que je sois présent partout. Non, justement, ce n'est pas du tout comme ça que ça fonctionne. Et c'est d'ailleurs l'erreur assez classique qu'on fait, c'est qu'en fait, on confond visibilité et acquisition client. Alors, être visible, c'est bien. Acquérir des clients payants, c'est quand même largement mieux. L'erreur numéro deux, c'est que tu n'as pas de machine à cash récurrente. Ça, c'est vraiment la deuxième erreur que je vois assez souvent et qui tue littéralement ton potentiel de scalabilité. C'est qu'en fait, tu n'as pas de source de revenus récurrent. Tu vis un peu projet par projet, en mode je suis freelance, je vends mon temps contre de l'argent, je vends des missions, et en fait, les missions sont mensuelles, elles sont ponctuelles, etc. Pareil pour les formations. Et en fait, tu n'as pas de prédictibilité. Le problème avec ce modèle, c'est qu'en fait, chaque mois, tu vas repartir de zéro. Tu peux faire un super mois à 8000 euros de chiffre d'affaires et le suivant être juste à 2000 parce que, en fait, Tu n'as pas de base récurrente sur laquelle t'appuyer. Et justement, les entrepreneurs qui vont passer ce cap de 10, 15, 20 000 euros de chiffre d'affaires par mois, ils ont tous ce truc en commun, c'est qu'en fait, ils ont une partie de leurs revenus qui vont tomber automatiquement chaque mois. Alors évidemment, pas sans effort, bien sûr, parce qu'on est loin des revenus passifs. Dans l'entrepreneuriat, il n'existe pas des revenus passifs. Mais ça peut être par exemple, tu vois, des abonnements, ça peut être des formations en ligne avec des lancements réguliers. Ça peut être aussi des accompagnements qui sont longs, qui sont sur plusieurs mois ou carrément une année, des contrats par exemple de conseil qui sont étalés pareil sur une année, bref. Moi je travaille en fait justement tout ça avec mes clients d'accélération business pour identifier pour chacun toutes les façons de créer en fait cette récurrence selon ton domaine d'activité. Parce qu'en fait c'est pas pareil si par exemple t'es consultant, si t'es coach, si t'es graphiste ou encore que t'es, je sais pas, t'as un e-commerce. Tu vois, ce n'est pas du tout la même chose. Et c'est ce que j'ai d'ailleurs fait avec Magali, par exemple, qui est, elle, chef de projet IT dans le secteur de l'hôtellerie et de la restauration. Et en fait, elle est dans mon programme d'accélération business et on est en train, justement, de développer une nouvelle offre, une offre de recurring, qu'elle ne va pas aller vendre, en fait, à des nouveaux clients, mais qui va s'inscrire. après sa prestation principale qu'elle a vendue et livrée à son client et qui est en fait une offre avec un engagement annuel. Donc du coup, elle a très peu d'efforts en termes d'acquisition client pour un revenu qui va arriver en récurie. L'idée de base, c'est toujours la même. C'est qu'au lieu d'avoir 100% de tes revenus qui dépendent de ta capacité à vendre ce mois-ci, en fait, on va essayer de tabler et avoir minimum 50% de revenus qui soit récurrent ou bien qui soit... très visible. Comme ça, même si tu fais en fait un mois plus faible en prospection, en acquisition client, mais en fait, tu as quand même ta base qui assure. Je vais te donner moi mon exemple, c'est que moi, je suis très sujette en termes de saisonnalité business aux vacances scolaires. Je dis toujours que les vacances scolaires, par exemple, qui démarrent au niveau national du 2 février, là en 2026, jusqu'au 8 mars, etc. Moi, en fait... Je le sens directement dans ma génération de leads sur mes réseaux, que ce soit sur le podcast, que ce soit sur LinkedIn, que ce soit sur TikTok, bref. Et donc du coup, je vois bien en fait que la génération de leads, elle est beaucoup plus ralentie. Moi, je n'ai pas un business qui est très, très scalable, puisque, en fait, je vends mon temps, je vends des rendez-vous clients, des heures de suivi. Mais par contre, j'ai quand même un début de scalabilité, c'est-à-dire que j'ai tout restructuré pour me dégager le plus de temps possible et pour accueillir, du coup, plus de clients dans le même temps de travail dans la semaine. Et j'ai aussi un début de scalabilité parce que j'ai des accompagnements qui sont sur. plusieurs mois et que du coup, tu peux payer mes programmes d'accompagnement en 4 mensualités. Donc du coup, quand je rentre quelqu'un dans un de mes programmes, je sais que j'ai mon chiffre d'affaires qui est étalé sur 4 mois. Alors évidemment, ça nécessite d'avoir, au début en tout cas, quand tu lances tes programmes d'accompagnement, quand je les ai lancés les miens, ça m'a nécessité d'avoir 4 mois de trésorerie d'avance pour pouvoir pallier justement à tout ce besoin en fait en fonds de roulement. En revanche, aujourd'hui, je sais que quand j'ai un entrepreneur qui arrive dans un de mes programmes, par exemple au mois de mars, j'ai mon chiffre d'affaires sur cet entrepreneur-là qui est fait jusqu'au mois de juillet. Et là, preuve en est, au mois de mars, février-mars, la génération de leads a beaucoup ralenti chez moi, comme chaque année. Comme chaque année, elle ralentit aussi au mois de juillet. Mais en fait, je n'ai pas de problématique, j'ai de la sérénité financière, parce que moi, mon chiffre d'affaires, il est déjà fait jusqu'à fin juin, il est déjà bouclé jusqu'à fin juin. Donc là maintenant, tout ce que je vais faire, en plus en termes de génération de leads, va être du bonus par rapport à mon objectif que je me suis fixé en termes de CA. Ça va être du bonus pour les mois prochains, mais ça va être déjà la construction de mon chiffre d'affaires pour les mois de juillet, août, septembre. L'erreur numéro 3, c'est que tu sous-estimes en fait la puissance des systèmes. Et ça... c'est vraiment la grosse différence entre un entrepreneur qui va stagner à 3-5 000 euros de chiffre d'affaires par mois et celui qui va vraiment avoir de la scalabilité. Ça va être les systèmes. L'entrepreneur qui est justement plafonné à 3-5 000 euros de chiffre d'affaires par mois, lui, il va tout faire à la main et à chaque fois, il repart de zéro en fait à chaque prospect. Tu réinventes en fait la roue à chaque projet client que tu travailles. Résultat, tu vas passer ton temps à refaire exactement les mêmes choses au lieu de construire quelque chose qui va fonctionner sans toi. L'entrepreneur, lui, qui a passé le stade de 10, 15, 20 000 euros de chiffre d'affaires, voire plus, en fait, lui, il a tout systématisé. Il a tout processisé. Process de vente qui fonctionne et qui va reproduire. Il a des templates pour des propositions commerciales, par exemple. Il a automatisé tout ce qui peut l'être des tâches chronophages qui ne nécessitent... aucune génération de valeur ajoutée. Parce qu'en fait, la scalabilité, elle va d'abord commencer par ça, par éliminer des tâches qui sont chronophages, que tu fais à la main pour les remplacer par des automatisations, et te libérer du temps à réinvestir ailleurs. Tu vois, j'ai une fois eu un entrepreneur qui fait du coaching sportif, qui m'a contacté sur LinkedIn parce qu'il avait besoin d'avoir des entretiens clients. avec des entretiens avec sa cible pour pouvoir améliorer son analyse de cible. Donc évidemment, j'ai accepté parce que je trouvais que la démarche, elle était déjà assez courageuse de pouvoir contacter des gens sur LinkedIn alors que tu ne les connais pas, c'est quand même une grosse sortie de zone de confort. Donc bien sûr que j'ai accepté justement, étant sa cible, de faire un entretien avec lui qui durait grosso modo 15 minutes. En fait, je me suis rendu compte que dans le process de réservation, c'était une vraie tannée en fait ce qu'il avait construit. Parce que déjà, bon, ok. Sa prospection, elle est faite à la main pour démarcher justement des personnes pour avoir un entretien avec elles. Je sais très bien que c'est un entretien pour analyser une cible, mais ça va déboucher sur une proposition d'offre, bien entendu. Et ça, c'est complètement OK. Donc, il fait déjà sa prospection à la main. Ça, c'est d'accord. C'est un truc que tu peux difficilement automatiser. Mais par contre, après toute la prise de rendez-vous, il m'a fixé un rendez-vous. D'accord. Et en fait, il est allé après derrière m'envoyer un lien. manuellement pour que je me connecte. Je n'ai même pas eu de rappel dans mon agenda. Ça ne s'est même pas inscrit automatiquement dans mon agenda. Donc moi, j'ai dû faire une action supplémentaire pour bloquer le créneau dans mon agenda. Il ne m'avait même pas envoyé le lien par mail, le lien de la réservation, alors même que moi, je lui avais envoyé ça. Je n'ai même pas eu de rappel. C'est lui qui m'a envoyé en DM sur LinkedIn des rappels de notre rendez-vous. Je me souviens, c'était un lundi matin. Il m'en a envoyé un le samedi, un le dimanche. et un encore le lundi matin avant le rendez-vous qui était fixé, avant l'heure de rendez-vous. Tout ça, il l'a fait manuellement, ça prend un temps fou, je veux dire, et puis ça prend de la charge mentale. Et en fait, le truc, ça ne sert strictement à rien. Alors qu'il aurait pu très bien, ok, lui, faire la réservation du rendez-vous, par exemple, sur un outil comme Calendly ou bien cal.com, et du coup, renseigner mon adresse mail, me fixer le rendez-vous le lundi matin à 10h, et en fait, après, c'est l'outil de réservation, cal.com ou Calendly, je préfère cal.com parce que c'est gratuit. mais c'est l'outil de réservation qui va gérer automatiquement les rappels du rendez-vous, comme tu as envie de les paramétrer, je ne sais pas, à 24 heures, 12 heures avant le rendez-vous, une heure avant le rendez-vous, par exemple. Et ça, au moins, lui, il se sort de la tête. Et en fait, tout le temps qu'il a passé à faire ses actions manuelles de rappel de rendez-vous, c'est du temps qu'il n'a pas passé à faire son acquisition client. Les entrepreneurs qui scalent à du 10, 15, 20 000 euros par mois, ils ont aussi des indicateurs qu'ils suivent absolument religieusement pour savoir ce qui marche et ce qui ne marche pas. Donc concrètement, ça veut dire que quand un prospect le contacte, en fait, il sait exactement quoi faire. Il a son process avec première prise de contact, une qualification de son prospect, une proposition commerciale, un suivi, un closing, etc. Et ce process là, en fait, il l'a testé, il l'a optimisé et maintenant, en fait, il va le reproduire sans réfléchir. Ça va être exactement pareil pour ses prix de vente. Il n'y a plus de négociation, il ne se pose plus la question de savoir s'il peut vraiment facturer ça, si le prospect ne va pas se dire, mais en fait, c'est vraiment trop cher ou quoi. En fait, ils sont à ce niveau là, il sait très bien pourquoi et du coup, il les applique. Point terminé. Il n'y a pas de négociation possible. Et ça franchement C'est quand même chiant quand tu as un prospect en face de toi qui est là et qui dit « Ouais, vous ne pouvez pas faire un effort » . Alors maintenant, je vais donner ma méthode en quatre étapes pour passer de 3-5 000 euros de chiffre d'affaires par mois à 10-15-20 000 euros de chiffre d'affaires mensuel. Cette méthode-là, elle marche à chaque fois parce que c'est celle que j'applique justement avec mes clients en accompagnement individuel et principalement en accélération de business. Et elle est en quatre étapes. Première étape, ça va être de faire un audit. Vraiment impitoyable. L'audit complet de ton temps, de tes activités pendant une semaine entière. J'insiste sur le mot impitoyable parce que c'est là que tu vas découvrir des trucs qui vont littéralement t'érisser le poil et te faire mal. En fait, ce qu'il faut, c'est vraiment tout noter. Noter absolument tout ce que tu fais. Heure par heure, limite quart d'heure par quart d'heure. Alors, je sais c'est chiant, mais par contre, c'est nécessaire. Tu vois, ça, c'est typiquement un vestige que j'ai récupéré de mon ancien job salarié quand j'étais dans la profession d'expert comptable. Typiquement, nous, pour mesurer les bonis ou les malis des missions d'expertise comptable, donc tu vois, si on faisait du bonus ou du malus sur la mission, on devait comptabiliser nos temps passés sur le dossier, mais au quart d'heure près. Et ça nous permettait de voir si effectivement, en termes de temps passé, en termes de temps de... temps opérationnel, on était raccord avec le prix de la mission si on n'était pas planté en termes de rentabilité, etc. Donc, évidemment, pour moi, ça a été très facile à reproduire, mais c'est vraiment quelque chose que je te conseille de faire, parce que c'est à ce moment-là que tu vois, limite, les fuites de temps, ou bien tout simplement que tu te dis « Ouais, aujourd'hui, j'ai bossé 12 heures » , alors que en vrai, en temps de travail effectif, t'as bossé genre 6 heures, quoi, tu vois. Et c'est là aussi où tu vois que, en fait, tu fais des trucs, c'est... Mais je veux dire, ça n'a strictement rien d'utile en fait dans ton business. Par exemple, répondre à des emails quand ils arrivent au fur et à mesure, se coller sur LinkedIn, ça va être aussi préparer tes contenus, prospecter, livrer tes missions. Bref, tu listes littéralement tout ce que tu fais. Et à côté en fait de chaque activité, à côté de chaque heure de travail, quart d'heure, demi-heure, peu importe, tu vas noter, est-ce que ça t'a rapporté de l'argent directement ? Est-ce que... ça va t'en rapporter dans les 30 jours qui viennent. Ou est-ce que c'est finalement juste de l'occupation ? Et tu vas voir que la majorité de ton temps part dans des trucs qui ne te rapportent rien. Typiquement, faire son administratif, ça ne rapporte absolument rien. Et c'est normal, on fait tout ça au début, tu scrolles pendant 10 heures et 10 heures sur les réseaux sociaux, ça ne te rapporte rien en fait. Et maintenant, toi tu veux passer au... au niveau supérieur. Donc à partir de là, il va falloir faire du tri dans ton temps de travail. Étape numéro 2, ça va être la création de ton système de récurrence. Donc là, tu vas créer ta machine à cache récurrente. Là, c'est vraiment du sur-mesure selon ton activité, mais l'idée... c'est de transformer au moins une partie de ton offre en quelque chose de récurrent ou bien de prévisible. Tu vois, typiquement, un accompagnement sur plusieurs mois, c'est du chiffre d'affaires prévisible parce que la personne, elle paye sur plusieurs mois. Donc si tu fais du conseil, au lieu de vendre des missions ponctuelles de 3000 euros par exemple, en fait, tu vas pouvoir peut-être vendre un accompagnement de 6 mois à 1500 euros par mois. Si tu veux de la formation, au lieu de vendre des formations en one shot, Tu peux créer, par exemple, comme moi, un programme d'accompagnement avec plusieurs étapes, plusieurs phases, ou bien avec un suivi étalé dans le temps. Et là, on est déjà sur un début de prédictibilité de chiffre d'affaires. L'objectif, en fait, c'est d'avoir minimum 50% de tes revenus qui soient prévisibles. Donc, les trois prochains mois, minimum, six, c'est mieux. Il faut que ce soit prévisible. Comme ça, tu passes de « est-ce que je vais réussir à bouffer le mois prochain ? » Ah, je sais déjà que j'ai X euros assurés en termes de chiffre d'affaires maintenant et que du coup, je peux bosser sereinement sur mon acquisition client, sur mon développement, etc. Je peux te dire que quand tu as la sérénité financière de savoir ce qui tombe sur les mois d'après, tu abordes tes rendez-vous, tes calls de vente, tes rendez-vous de vente avec tes clients de manière complètement différente. Parce que, en fait, c'est... Tu as une communication non verbale, c'est une question de posture. Tu n'es pas là en train, littéralement, je suis désolée du terme, mais de crever la dalle devant ton prospect. Et donc, du coup, déjà, un, s'il dit non, ce n'est pas bien grave. Et donc, ça ne te flingue pas le moral, même si un prospect qui dit non, ça fait toujours chier. Mais du coup, tu abordes en fait ton rendez-vous de vente de manière complètement différente, avec un tout autre... état d'esprit. Et ça, je peux t'assurer que ça fait vraiment une différence sur ta conversion. Étape numéro 3, ça va être l'optimisation de tes prix. Là, on va revoir tes tarifs parce que je suis sûre que tu te sous-valorises, tu te sous-estimes. C'est mathématique, clairement. Si tu fais 5 000 euros par mois, par exemple, et que tu veux passer à 15 000 euros par mois, soit en fait, tu vas tripler tes clients, bon courage, soit tu vas optimiser tes prix. Et quand je dis optimiser, ça ne veut pas juste dire multiplier par 3 tes prix d'un coup. C'est beaucoup plus subtil en fait que ça. C'est que tu vas aussi retravailler ton positionnement, ta proposition de valeur, tes packages, etc. Et donc au lieu par exemple de vendre ton temps, tu vas vendre plutôt tes résultats. Tu vas te repositionner, te repositionner pas comme un exécutant, un opérationnel comme tu es aujourd'hui, mais te positionner comme un expert, comme un stratège. C'est typiquement ce que j'ai fait aujourd'hui avec une de mes clientes, Justine, que j'ai dans mon programme d'accélération business. On a eu son premier rendez-vous de suivi ce matin. Elle est dans le marketing digital. Elle a un business là-dedans. Et on a en fait restructuré complètement ses offres pour la repositionner et attirer la bonne cible. Parce qu'en l'état actuel, on a fait le calcul, un calcul extrêmement simple en rendez-vous ce matin, elle ne peut pas atteindre son objectif de chiffre d'affaires qu'elle s'est fixé avec les tarifs qu'elle a. En fait, si elle voulait rester sur ces tarifs-là, elle devrait travailler six jours sur sept sur de l'opérationnel, donc du lundi au samedi. Et elle n'a pas encore bossé sur son business à elle. Elle n'a pas encore créé ses contenus, elle n'a pas encore fait son acquisition client, on ne parle même pas de prospection, rien du tout. Étape numéro 4, ça va être l'automatisation de tes systèmes. Ça, c'est la dernière étape que tu vas pouvoir faire. C'est automatiser tout ce qui peut l'être. Un process de vente, par exemple, suivi client, facturation, relance. L'objectif de tout ça, c'est que ton business, en fait, il tourne, même quand finalement, tu n'es pas là, tu vois. Parce qu'en fait, c'est ça la vraie liberté entrepreneuriale. Ce n'est pas de pouvoir bosser depuis Bali sur ton Transat à la plage, même si c'est absolument sympa, sauf que tu n'y vois rien sur ton écran. parce que tu as le soleil en plein dessus. Mais c'est de savoir en fait que ton business, il génère des revenus, même quand tu n'es pas forcément en train de travailler derrière ton ordinateur. Je vais te donner l'exemple de Marine, qui est consultante en marketing et communication, que j'ai accompagnée l'année dernière dans mon programme d'accélération business. Quand on a commencé à bosser ensemble l'année dernière, elle tournait autour de 4 500 euros par mois de chiffre d'affaires, mais c'était un peu les montagnes russes permanentes. C'est-à-dire qu'il y a un mois, elle nous faisait du 7 000, 8 000 euros de chiffre d'affaires et l'autre mois, elle était à 1 000, 2 000 euros. Bref, impossible de prévoir quoi que ce soit. Du coup, en fait, ce qui se passait, c'est qu'elle ne pouvait pas prévoir non plus à titre perso ce qu'elle voulait faire. Les vacances, organiser des vacances, ça devenait un vrai stress pour elle parce qu'elle se disait, bah... En fait, si le mois prochain, je ne fais pas autant de chiffre d'affaires, comment est-ce que je vais faire pour tenir les mois d'après, etc. Donc en fait, elle ne vivait littéralement plus. Du coup, elle ne profitait plus de sa vie, elle n'avait plus de vie sociale. Enfin, il n'y avait plus rien du tout. Alors même qu'elle avait quand même des mois où elle faisait des bons chiffres d'affaires. Son problème, c'est qu'en fait, elle vendait des missions ponctuelles. Par exemple, un audit, je ne sais pas, à 2000 euros par ci, une création de stratégie à 3000 euros par là. Bref, chaque mois, elle repartait en fait de zéro au niveau... prospection au niveau acquisition client et en fait elle passait plus de temps à chercher des clients que finalement à livrer ses missions donc elle se retrouvait en fait à bosser énormément pour finalement pas tant que ça en termes de chiffre d'affaires donc la première chose qu'on a fait ensemble c'est justement cette audit un peu impitoyable dont je te parlais et que je fais en fait en premier rendez vous où je décortique de manière chirurgicale ton business quand je t'accueille dans mon programme d'accélération business en fait on a découvert qu'elle passait plus de 3 heures par jour sur LinkedIn, à commenter, liker, partager, mais qu'en fait, ça ne lui avait jamais ramené un seul client en 8 mois. 3 heures par jour, ça fait 15 heures par semaine qu'elle aurait pu passer à prospecter vraiment des leads ou bien à livrer, par exemple, ses missions 15 heures par semaine. Juste, ça fait 2 jours par semaine, c'est énorme. Et après ça, on a complètement revu son offre. Au lieu de vendre, par exemple, des missions one-shot, elle a créé plutôt un accompagnement de 6 mois. à 1800 euros par mois. Et dans cette prestation-là, elle livre en fait exactement les mêmes choses qu'avant, mais par contre, c'est étalé dans le temps avec un suivi, suivi qu'elle n'avait pas. Maintenant, elle a mis en place un suivi personnalisé, le suivi, elle ne l'avait pas. Et ça, Dieu sait que les clients, ils raffolent justement des suivis personnalisés parce que tu as toujours l'impression d'avoir quelqu'un derrière toi. Pour ces tarifs-là, on est passé d'une logique de temps passé à une logique de résultat. obtenu avant elle vendait ses audits en disant bah ouais j'ai 20 ans d'expérience je passe trois semaines sur votre stratégie etc ok très bien mais en fait maintenant elle vend différemment parce qu'elle vend en disant à la fin de notre collaboration vous avez une stratégie digitale qui vous permettra de doubler la génération de vos prospects en six mois et ça ça change tout dans son rendez vous de vente le résultat c'est que en fait deux mois après le début de notre notre accompagnement qui est donc sur... trois mois prévisionnels, elle a signé trois premiers clients à 1 800 euros par mois. Et ça lui a fait en fait une base récurrente de 5 400 euros de chiffre d'affaires par mois. Et là, maintenant, en janvier 2026, elle était à huit clients récurrents et donc à 14 400 euros par mois de chiffre d'affaires prévisible. C'est énorme par rapport à de là où elle vient en fait. Mais le plus beau dans tout ça, ce n'est pas que le chiffre d'affaires. C'est qu'en fait aujourd'hui, elle bosse 6 à 7 heures par jour maximum au lieu de 10 heures avant 6 jours sur 7. Parce qu'elle a un système qui fonctionne, elle repart plus de zéro à chaque fois, elle est tranquille, elle est sereine dans sa tête et elle a automatisé tout son process commercial. Donc voilà, pour récapituler, le passage de 3-5 000 euros de chiffre d'affaires par mois à 10-15-20 000 euros par mois, ça se fait pas en bossant plus, mais ça se fait en bossant mieux, en faisant un audit de tes activités que tu passes tous les jours derrière ton ordinateur, création d'une base de génération de lits récurrentes et de chiffre d'affaires récurrents, optimisation de tes prix et automatisation de tes systèmes. Si tu veux aller plus loin dans la structuration de ton business pour appliquer tout ça, tu as deux solutions. Le pack business si tu veux avancer en toute autonomie avec tous mes outils, mes conseils concrets et mes méthodes, ou bien l'accompagnement individuel auquel tu peux candidater si tu veux qu'on bosse ensemble directement sur ton business, que tu sois en phase de création d'entreprise ou que tu sois déjà entrepreneur. Le lien, il est dans la description. Si cet épisode t'a aidé, like et abonne-toi à la chaîne située sur YouTube ou mets un avis 5 étoiles et abonne-toi située sur les plateformes où on écoute, et notamment Apple Podcasts et Spotify. Et n'oublie pas, tout le monde peut l'enseigner sur les sites. Merci.