- Speaker #0
Alors aujourd'hui, on va parler d'un sujet que beaucoup d'entre vous me demandent sans forcément utiliser le bon mot, c'est les relations presse. J'en ai déjà un petit peu parlé sur ce podcast, mais sans vraiment approfondir le sujet et en fait, je sais exactement ce que tu te dis en entendant ça, c'est-à-dire que tu te dis que les relations presse, c'est pour les grosses boîtes, c'est pour les marques qui ont du budget et que toi, tu es solo et donc du coup, ce n'est pas pour toi. Ou alors, et ça, ça va être l'autre version de l'idée reçue sur les relations presse, c'est que tu te dis, tiens, si je fais un article dans un magazine, genre le magazine Forbes qui démarche à peu près tous les solopreneurs de la Terre, ou un passage dans un podcast, du coup, ça va m'amener des clients sans que j'ai besoin de prospecter. En fait, les deux idées reçues sont complètement fausses. Et c'est pour ça que j'ai invité Adeline de l'agence Ocom3com aujourd'hui. Parce que c'est exactement son métier. Elle est attachée de presse et elle va vous dire, à tous, tous les solopreneurs, sur ce que sont en fait les relations presse, ce qu'elles peuvent faire, ce qu'elles ne peuvent pas faire pour toi quand tu es solopreneur. Parce qu'en fait, le vrai sujet, justement, derrière ces relations presse, et c'est un truc que je vois tout le temps avec les entrepreneurs que j'accompagne, c'est cette espèce de quête permanente du levier magique, du levier d'acquisition client magique. C'est-à-dire que tu te dis qu'il y a peut-être forcément une recette magique, une méthode magique qui va faire que les clients vont venir à toi sans que tu aies besoin de les chercher. Et tu as essayé de poster du contenu sur LinkedIn, sur Instagram, sur TikTok, peu importe. Tu as essayé d'avoir un super beau site, mais tu as zéro trafic. Et tu as peut-être même lancé une newsletter. Mais le Le problème, c'est qu'en fait... tes clients, tu le vois bien, ils ne sont pas forcément au rendez-vous, du moins pas suffisamment ou alors pas régulièrement. Et en fait, du coup, tu as cette petite voix qui te dit que peut-être que si je passais dans un média quelconque ou alors dans un magazine, si ta cible, elle te lit dans les magazines, par exemple, en fait, ça changerait tout. Et franchement, je comprends parce que c'est vrai que c'est hyper tentant d'avoir tout d'un coup une visibilité qui… explose juste en passant dans un podcast. Parce qu'en fait, c'est vrai que contacter les prospects, tu vois, un par un, la problématique, c'est que en fait, c'est loin d'être glamour, c'est pas sexy et c'est surtout très, très, très inconfortable. Sauf que la vraie question, en fait, c'est pas est-ce que c'est cool de passer dans la presse, dans un média, quel qu'il soit, mais la vraie question, en fait, c'est est-ce que c'est le bon moment pour toi ? Est-ce que ça va vous... vraiment te ramener du business ? Parce qu'évidemment, il va falloir faire quand même deux, trois petits trucs pour pouvoir te faire inviter sur un média. Et surtout, est-ce que ce n'est pas une énième façon finalement d'éviter la prospection directe, d'éviter un canal d'acquisition qui pourrait te ramener des clients presque de manière un peu instantanée ? Si tu me découvres sur cette vidéo, je suis Lucille, diplômée d'expertise comptable et spécialisée en création d'entreprises et... développement de business. J'ai bossé pendant plus de 17 ans dans la profession d'expert comptable et depuis plus de trois ans maintenant, j'aide les solopreneurs et les indépendants à lancer un business rentable, à trouver leur premier client ou à structurer leur activité pour booster leur chiffre d'affaires s'ils ont déjà créé leur entreprise. Et justement, pour cet épisode, j'ai voulu aller chercher quelqu'un qui... connaît le sujet de l'intérieur, une professionnelle des relations de presse qui bosse avec des entrepreneurs et qui va te dire, cache, voilà ce que tu peux en attendre, voilà ce que tu ne peux pas en attendre et voilà comment t'y prendre si t'en es au bon stade. Adeline, est-ce que tu peux te présenter en quelques mots à nos auditeurs ?
- Speaker #1
Avec plaisir déjà, merci pour cette superbe intro Lucille. parce que tu as dit déjà plein de vérités et vous pouvez mettre pause et réécouter l'intro déjà. C'est hyper précieux. Donc Adeline Cointe, comme tu le disais, de l'agence Ocom3com. Je suis attachée de presse, donc le métier d'attachée de presse, c'est de faire le lien entre les entreprises et les médias. Alors j'allais dire les journalistes parce qu'on pense journalistes, mais en fait on va voir que relation presse, on devrait même presque dire relation média. Parce qu'aujourd'hui, les relations presse, les relations médias, ça s'est très élargi. En fait, il y a plein de nouveaux médias. Parce que historiquement, presse, c'est vraiment la presse papier, la presse magazine, les journaux, à laquelle on ajoute la télé, la radio. Et aujourd'hui, comme je vous dis, les nouveaux médias, ça peut être les podcasts, ça peut être les newsletters, ça peut être les chaînes YouTube, ça peut être les blogs, ça peut être différents supports qui délivrent de l'information selon... une ligne éditoriale précise et donc pour une audience bien précise. Et tu le disais aussi Lucille, j'accompagne à la fois des PME, des startups, mais aussi des solopreneurs et ça, ce que tous les attachés de presse ne font pas. Donc, ravie de pouvoir partager tout ça avec vous aujourd'hui.
- Speaker #0
C'est génial. Alors, je vais tout de suite démarrer dans le vif du sujet avec toutes mes questions que j'ai divisées en plusieurs parties, puisque tu connais mon goût pour la structuration des choses. Donc, partie 1, on va démonter les idées reçues ensemble, Adeline. Et je te propose une première question, une question que j'ai à te poser. C'est quoi concrètement, même si tu as un petit peu répondu là juste avant, mais c'est quoi concrètement les relations presse ? pour un solopreneur et qu'est-ce que ça n'est pas, en fait, les relations presse pour un solopreneur ?
- Speaker #1
Les relations presse, ça va être de décrocher de l'éditorial, donc quelque chose qui n'est pas payant, quelque chose qui est sous la crédibilité du journaliste, pour pouvoir bénéficier, finalement, de la réputation du média, de la réputation du journaliste, du podcaster, du blogueur ou du créateur de contenu pour la newsletter, etc. Et cet éditorial, c'est bien à différencier des publis-reportages où là, un média va venir vous démarcher en vous demandant de payer. Et ça, on y reviendra peut-être dans l'interview, je pense, pour bien que vous fassiez la différence, que vous compreniez ce que chaque perspective peut apporter et qui est aussi différent. Donc, un publis-reportage, ça va ressembler à un article, sauf qu'en haut, vous pouvez l'identifier où c'est écrit en partenariat, partenaire, publis-reportage, publis-communiqué, Merci. Il y a toujours une mention, normalement, quand le message a été payé, parce que le message payé, ça veut dire qu'il a été validé par l'entreprise et que potentiellement, il y a un backlink qui a été fait spécifiquement aussi selon la demande de l'entreprise, alors que l'éditorial, comme je vous dis, on va bénéficier finalement du journaliste, de sa crédibilité à lui. On va aller chercher finalement la confiance. C'est de la preuve sociale donnée par un tiers.
- Speaker #0
Ok, très bien, c'est extrêmement clair. Effectivement, je te confirme, moi je suis une lectrice assidue du magazine Challenge et ils font des publis-reportages et je crois d'ailleurs que dans le magazine, il y a marqué pubis-reportage ou pubis-communiqué, un truc comme ça, ou les deux, je ne sais pas. Mais en tout cas, effectivement, c'est marqué, c'est là que tu te rends compte qu'en fait, c'est payant en réalité et que voilà, le journaliste n'est pas allé chercher la personne ou la marque ou l'entreprise pour faire le reportage en tout cas. Merci. Est-ce qu'un solopreneur qui n'a pas de budget à consacrer justement à toutes ces relations médias et qui n'a pas vraiment de réseau à proprement parler, il peut aujourd'hui accéder justement à ces relations médias ?
- Speaker #1
Alors, ce n'est pas évident. Ça, on est bien d'accord. Sans réseau, sans budget, ça va demander peut-être plus de temps de mettre un investissement de temps un peu plus important parce qu'il va falloir aller chercher vraiment quel journaliste parle de... votre sujet de solopreneur d'indépendant, comment il en parle, qu'est-ce que vous, vous pouvez apporter, et surtout, comment trouver ses coordonnées. Donc, peut-être qu'il faudra appeler à la rédaction. Donc, finalement, ça va vous prendre plus de temps, mais c'est possible aussi, avec un petit peu d'audace, un petit peu de courage. Et nos missions se rejoignent, Lucille, là-dessus aussi, au niveau de la prospection client et de la prospection, finalement, des médias. Eh bien, il faut avoir le courage de le faire. On se dit qu'on le fait pour notre entreprise. pour le développement et tout ça des fois ça aide à switcher aussi on apporte une solution on se place pas comme quelqu'un qui demande donc pour moi c'est accessible on va pas se mentir ça veut dire que c'est quand même un gros volet de faire sans budget sans réseau mais je veux pas que les gens se disent ah non mais moi je connais personne non en fait en ayant un peu d'audace en ayant des fois le courage d'essayer des fois, on a des belles surprises.
- Speaker #0
Je pense que ce qui est aussi important, tu vois, c'est de rappeler quand même le fait de bien cibler le média en question. Parce que tu vois, c'est facile d'aller passer sur un média, comme par exemple un podcast ou n'importe, mais en fait, aussi longtemps que ta cible n'est pas dessus, en fait, on s'en fout.
- Speaker #1
Tout à fait. Alors ça, c'est un point clé. C'est le bas de la relation. les bases des relations presse, c'est de cibler et ça peut même être contre-productif si on ne cible pas comme il faut, parce que le journaliste peut même vous blacklister, mais au-delà du journaliste, ça peut être toute la rédaction parce qu'il faut se dire qu'ils discutent entre eux, ils sont souvent dans des open space « Oh, lui, il m'a envoyé un mail, il m'agace Ah bah oui, moi aussi, il a envoyé à tout le monde ça ne correspond pas à ce qu'on fait donc c'est pareil, ça, on fait attention à qui est-ce qu'on vise C'est pour ça qu'il y a tout un travail un petit peu de documentation, de recherche, que ce soit le podcast ou le journal papier, que ce soit un blog, etc. On va aller lire comment eux s'emparent des sujets qui nous concernent et comment nous, en se connaissant assez, en tant que solopreneur, en tant qu'indépendant, on peut proposer un sujet aussi dans la ligne qui est proposée dans ce média-là.
- Speaker #0
C'est finalement ce que tu as fait avec moi, Adeline, parce que je le rappelle quand même. Mais j'ai trouvé la démarche hyper, hyper smart. Tu m'as envoyé un mail la semaine dernière en me disant que tu étais fidèle auditrice de mon podcast en audio, je pense, c'est ça ? Oui, en audio,
- Speaker #1
tout à fait.
- Speaker #0
et que du coup voilà tu avais remarqué que je ne faisais pas beaucoup d'épisodes avec des invités et que j'avais évoqué le sujet des relations presse mais sans forcément l'approfondir et tu t'étais proposé justement de passer dans enfin de faire cet épisode ensemble ce qui a été en fait fait très rapidement puisque je crois que le mail tu me l'as envoyé je crois jeudi ou vendredi un truc comme ça et on est mardi quoi Rires
- Speaker #1
Merci pour ta réactivité.
- Speaker #0
Donc effectivement, il faut, je confirme, il faut effectivement bien cibler, il faut écrire les bons messages aussi, mais ça c'est comme tout, c'est une question de prospection. La prospection pour vendre un produit, c'est exactement vendre un service, une offre d'une façon générale, c'est exactement la même chose. Donc, c'est bien de pouvoir faire le parallèle justement avec cette prospection puisque c'est de notre responsabilité de solopreneur de justement de faire accroître en fait notre visibilité, de décrocher justement des opportunités business qui vont avoir un retour sur investissement à un moment donné, tout comme c'est notre responsabilité de faire grandir notre chiffre d'affaires et de vendre nos offres. Donc, voilà. À quel stade business ? ça a du sens en fait de penser aux relations presse.
- Speaker #1
Tu vois, je rebondis juste quand même sur la partie, c'est notre responsabilité, ça, mais je te rejoins à 3000%, parce que il ne faut pas non plus rester à attendre que le journaliste il vienne vous solliciter. Parce que j'en entends des fois qui viennent me dire « Ah oui, mais tiens, il parle de mon concurrent, jamais il parle de moi. » Ah oui, mais est-ce que le concurrent, il n'a pas été tapé à la porte avant que le média vienne à lui tout seul ? Mais en fait, il y a eu une première démarche en général de la part de la personne. Donc, comme tu le dis, ça incombe à nous, solopreneurs, d'aller démarcher les médias aussi sur lesquels on a quelque chose à apporter. Et à quel moment c'est pertinent pour un solopreneur ? Il y a deux moments clés. C'est la création de l'entreprise où là, on va pouvoir viser la presse locale. Donc, dans tous les départements, on a au minimum une radio, comme les France Bleu, par exemple, qui sont maintenant la radio ici. France 3 qui est pareil ici parce que c'est regroupé avec France Bleu et un journal papier, donc ça dépend où est-ce qu'on est en France, il y a différents groupes médias qui reprennent la presse papier. Ça, ce sont des médias qui vont aimer voir que se passe-t-il sur mon territoire, il y a eu la création d'une entreprise, telle personne fait telle activité. Donc ça, c'est un moment clé qui peut être important. Mais sinon... Ce que je conseille vraiment, c'est d'avoir déjà fait un premier travail, d'avoir déjà signé des premiers clients, d'avoir aussi surtout posé des bases solides, de se connaître assez, d'avoir un système d'offres aussi qui apporte une valeur, d'avoir travaillé aussi sur qu'est-ce que moi j'apporte, d'être assez solide aussi au niveau, par exemple, du site Internet. Alors, vous n'allez peut-être pas en tant que solopreneur passer tout de suite sur TF1, mais il faut savoir que quand on passe dans les médias, En face, l'audience, si jamais vous visez juste, l'audience, elle peut peut-être acheter ou en tout cas venir sur votre site aussi. Même le journaliste, il va regarder votre crédibilité. Pour la petite anecdote, j'ai un journaliste qui m'a un jour engueulée parce que ma cliente n'avait pas de mention légale sur son site Internet. J'avoue que c'était le genre de choses que je ne regardais pas forcément en signant des clients et qu'aujourd'hui, maintenant, je regarde. Donc, vous voyez, le journaliste va aussi aller regarder. Donc, je ne dis pas qu'il faut être... d'avoir quelque chose d'ultra chiadé parce que c'est pareil, plus on se dit il faut que ce soit parfait, plus on repousse les choses et c'est pas forcément bien non plus donc faut pas être dans ce soit parfait, mais à partir du moment où on montre quand même qu'on est une entreprise crédible, qu'on est une entreprise qui va tenir dans le temps, qu'on est une entreprise qui n'est pas je n'en sais rien, une entreprise d'un autre continent et puis ou derrière c'est une arnaque en fait qu'on n'est pas Oui, une... pyramide de Ponzi ou je ne sais quoi, de montrer quand même une certaine crédibilité, donc une bonne image de nous-mêmes. Et quitte à faire, si notre site internet et nos réseaux sociaux, ça correspond, qu'on arrive à montrer des prises de position, des choses qu'on dit, des choses cohérentes entre notre site et nos réseaux sociaux, c'est à ce moment-là que ça devient intéressant de passer dans les médias parce qu'on a déjà expérimenté notre entreprise en tant que Donc, Solopreneur. On le sait, quand on crée l'entreprise, des fois, six mois, un an après, on passe tous par ce cycle-là. Ça rebouge un petit peu au niveau de nos prestations. Moi, je sais que quelqu'un qui vient me voir et qui me dit « je suis en plein coaching » . je lui dis on attend que le coaching soit fini tu vas bien reposer toutes les bases avant de pouvoir lancer une campagne auprès des médias je suis assez d'accord avec toi effectivement quand on se lance,
- Speaker #0
alors ça peut être un accélérateur de pouvoir passer dans un média local moi je suis en Alsace et en Alsace on a le journal L'Alsace c'est Ebra Média qui justement te propose un article gratuit quand tu te lances pour promouvoir un peu le Merci. l'entrepreneuriat local et ça c'est bien mais après en effet je te rejoins sur le fait que quand tu te lances t'as pas le retour d'expérience nécessaire pour aller ajuster tes offres, ajuster ton message, ta communication connaître ta cible du bout des doigts même si t'en as fait une bonne analyse approfondie mais tout ça va venir à un moment donné quand même se solidifier à partir du moment où tu vas vendre, à partir du moment où tu vas enfin avoir des clients Je te rejoins totalement là-dessus. Il faut qu'il y ait le recul nécessaire pour que les relations presse soient exploitées du mieux possible et génèrent des opportunités business réelles et importantes.
- Speaker #1
Tout à fait, parce qu'en plus, dans les médias, ce qu'il faut se dire, c'est que des fois, on n'a qu'une seule chance d'avoir un article parce qu'il ne faut pas que ce soit de la publicité. Le journal ou le média, quel qu'il soit, doit apporter une information. Donc, c'est là que c'est différent de ce qu'on peut publier sur nos réseaux sociaux où là, on va faire notre promotion. Quand on passe sur un média, quelles informations on peut apporter ? Donc, il y a une forme déjà de lâcher prise aussi. Donc, souvent, le lâcher prise, il vient aussi en se connaissant. OK, bon, je me connais assez, je suis assez solide sur mes positions pour aussi être confiant que le média parle de moi. Donc, il y a ce point-là. Et puis, finalement, en attendant aussi un petit peu, Comme tu le disais, on va être un peu plus sûr de ce qu'on va avoir comme parution, parce qu'un journal qui a parlé de nous ou un podcast qui a parlé de nous, tu ne me réinvitera pas forcément pour un épisode dans un mois. Peut-être que si j'ai vraiment quelque chose...
- Speaker #0
Qu'est-ce que tu en sais Adeline ?
- Speaker #1
C'est rare qu'on puisse avoir deux parutions. Il y a certains médias où on peut avoir différentes parutions. en Franche-Comté, nous, c'est plutôt l'Est républicain. J'ai eu un article quand j'ai lancé l'entreprise. J'en ai eu aussi d'autres pour d'autres moments de la vie de l'entreprise où j'avais organisé différents types d'événements, différentes choses à destination aussi des entrepreneurs. Donc, ça veut dire quand même qu'ils ont parlé de moi plusieurs fois, mais ils ne parleront pas de moi tous les 15 jours. Donc, c'est vrai qu'il faut quand même être déjà un petit peu sûr de soi avant de les contacter.
- Speaker #0
Je suis assez d'accord. On va passer à la partie 2 de cet épisode de podcast qu'on mène ensemble. La partie 2 qui est ce que ça apporte vraiment à un solopreneur d'avoir une stratégie média, stratégie de relations presse. avec une première question que j'ai à te poser, c'est qu'est-ce que une retombée presse, une retombée média d'une façon générale change ? concrètement en termes de clients et pas juste de visibilité finalement pour un solopreneur.
- Speaker #1
Et c'est ce que j'aime beaucoup chez toi, c'est le concret et là on est en plein dedans, donc merci.
- Speaker #0
Bah ouais, vous pouvez me savoir ce que ça rapporte.
- Speaker #1
Exactement. En fait, c'est un peu l'erreur qui peut être faite au niveau des médias, c'est de se dire, ah mais en fait j'y vais pour ma découvrabilité, pour qu'on me voit, pour qu'on me connaisse. Sauf que finalement c'est une audience Merci. qui n'a jamais entendu parler de vous, quand vous rentrez sur un média. Alors qu'en fait, en ayant ce côté, qu'est-ce que j'en fais de ma retombée média ? En effet, comment je peux m'en servir ? Il y a donc une deuxième phase, après l'apparution de médias, comment on la repartage ? Stratégiquement, est-ce que c'est sur nos réseaux sociaux ? Est-ce que c'est sur tous nos moyens de communication, y compris une plaquette commerciale, notre site internet, notre signature de mail ? De pouvoir imaginer tous les points de contact que vous avez avec votre audience, parce qu'il faut se dire que... Toutes vos audiences ne sont pas connectées sur tous les médias sur lesquels vous allez passer non plus. Donc, si vous leur amenez l'info, par exemple, sur vos réseaux sociaux, si vous repartagez vos épisodes de podcast sur lesquels vous passez, si vous repartagez vos articles de journaux, si vous repartagez une émission de radio dans laquelle vous êtes passé, il y a plus de chances déjà qu'ils les voient, qu'ils les entendent, qu'ils puissent les écouter, les partager, passer du temps avec vous, du coup. Et en fait, c'est une audience aussi qui va vous coûter le moins cher. à convaincre, à convertir le coût d'acquisition de quelqu'un qui vous suit déjà, quelqu'un qui est déjà sur vos réseaux sociaux, dans l'entonnoir du know, like, trust. Le know, c'est on vous découvre, on vous connaît. Le like, c'est de passer, ah tiens, ce qu'il fait, ça m'intéresse, son énergie, son dynamisme, sa façon de prendre position sur tel et tel sujet, ça m'intéresse, je vais liker, je vais donc m'abonner à son compte, aimer ses publications. Et le trust, c'est là où les gens sortent leurs cartes bancaires. Donc ceux qui sont déjà sur vos audiences, par exemple sur les réseaux sociaux, c'est des gens qui sont déjà au deuxième endroit du tunnel de conversion, donc des gens qui coûtent moins cher aussi, comme je vous disais. à convaincre et c'est pour ça que les relations médias c'est pas que de l'ego c'est pas juste je me rends visible derrière pensez toujours qu'est ce que j'en fais ou je sais pas à la fin du podcast où est ce que je dirige les gens est ce que je les dirige sur une offre spécifique est ce que je les dirige sur un lien traqué est ce que je les dirige par exemple sur les réseaux selon le tunnel aussi que vous avez décidé pour pour emmener vos clients à vos prospects vers la signature en client
- Speaker #0
Ok, très très clair. Tu as des exemples, toi, de solopreneurs pour qui ça a généré du chiffre d'affaires quasiment immédiatement après le... Évidemment, en dehors de tous ceux qui sont passés dans Qui veut être mon associé, bien sûr. Parce que ceux-là, on sait que même s'ils n'ont pas de deal à la fin, ça a dopé leur vente de manière immédiate dans la soirée même de diffusion de l'épisode. Toi, tu as des exemples à nous donner ?
- Speaker #1
Oui, j'ai des exemples. Par exemple, Flavie Prévost, qui est la créatrice du Board, donc à la fois au niveau du média, son podcast, son émission, Solonation et puis son incubateur. On avait travaillé ensemble pour faire une campagne presse pour la sortie d'un de ses deux livres. Donc, c'était pour salariés diversifiés. Et en fait, je lui ai décroché un épisode de podcast. Elle a été sur le podcast et d'un coup, je vois le podcaster qui arrive et qui me dit « Ah mais en fait, du coup, j'ai signé avec Flavie. » Donc, il a signé en plus sur son offre à étiquette. Il me dit « En fait, j'ai vraiment aimé sa vision. Déjà, quand tu m'en as parlé, j'aimais beaucoup. Mais là, du coup, en l'ayant en face de moi, j'ai signé avec elle. » J'étais genre « Ah bah, ça, c'est chouette. » Je me suis dit « Bon, trop chouette pour elle. » Et puis, paf ! Pareil, finalement, mon propre exemple, parce qu'en fait, je passe régulièrement sur des podcasts, sur des médias, et j'ai des personnes qui étaient déjà dans mon audience, comme je vous disais. Quand j'ai repartagé des épisodes de podcast sur mon LinkedIn, il y a plusieurs personnes qui sont venues me dire « Ah oui, alors moi, je t'ai écouté sur tel et tel podcast, en plus des podcasts hyper longs. » Je me suis dit « Ah ouais, les gens, ils ont pris le temps d'écouter. » Trop chouette. Bon, donne-moi ton agenda. J'aimerais bien qu'on prenne rendez-vous. Et c'est des gens avec qui j'ai signé derrière. Donc, pareil, je me suis dit, bon, c'est tout bénef, en fait.
- Speaker #0
Oui, c'est sûr. Non, mais c'est une certitude. Après, c'est vrai que je trouve que c'est un accélérateur quand la personne, elle te connaît déjà. Et donc, du coup, ça peut accélérer une conversion. Ça, c'est une certitude. Après, ça mène à la découvrabilité aussi, à la visibilité d'une manière générale. Mais dans tous les cas, ça ne peut que être effectivement bénéfique d'avoir une bonne stratégie média.
- Speaker #1
Tout à fait, et puis on le voit aujourd'hui quand même, les cycles d'achats sont plus longs. Les gens ont besoin de plus aller creuser sur qui vous êtes, faire le comparatif avec d'autres personnes. Ils vont vraiment aller regarder ce que vous, vous publiez, mais aussi ce qu'on dit de vous. Donc là, ça veut dire qu'en passant sur les médias, vous êtes validé par un tiers, par le journaliste, par le podcaster, par le blogueur, par la personne qui écrit la newsletter. C'est quelqu'un d'autre. qui parle de vous et pas seulement vous qui faites votre autopromotion parce que sur les réseaux sociaux, on choisit aussi ce qu'on va raconter de nous-mêmes. Alors qu'en fait, quand quelqu'un parle de nous, c'est déjà différent. Et on disait qu'il fallait voir 7 fois une offre avant de passer à l'acte d'achat. Aujourd'hui, c'est même un peu plus que ça. Il y a la règle des 7, 11, 4. Donc, ça doit être sur 4 canaux différents. Donc déjà, vous voyez, entre vos canaux et des canaux extérieurs, via 11 interactions. 11 points de contact alors ça va être à la fois vous qui allez contacter quelqu'un qui a liké votre post vous allez lui contacter en DM ça va être quelqu'un qui va vous écouter une fois, deux fois lire votre newsletter lire un post pardon et pendant 7 heures donc 7 heures pour des posts sur les réseaux sociaux qui sont lus en allez je vais être gentille 30 secondes mais je pense qu'on est même encore bien moins ça fait bien bien sûr mais exactement mais ça du coup vous imaginez la quantité aussi de travail que ça donne pour passer 7h avec vos prospects, alors bien sûr dans les 7h on compte aussi le call découverte l'appel de prospection mais mine de rien ça fait beaucoup, alors que sur un podcast des fois vous pouvez avoir une demi-heure comme ça directement dans les oreilles de votre prospect, dans son quotidien parce que c'est pareil, les médias on lit le journal le matin en prenant son café On écoute un podcast dans la journée, je dis n'importe quoi, en allant courir, en faisant la vaisselle. en cuisinant. Donc, en fait, c'est dans des moments de vie, dans le quotidien aussi, des personnes. Et vous restez dans leur tête parce qu'ils vous voient régulièrement aussi en passant sur plusieurs médias.
- Speaker #0
Oui, je suis entièrement d'accord avec toi. Tu vois, ça fait un peu écho à mon poste, justement, que j'ai sorti ce matin sur LinkedIn, sur le coût d'acquisition client, le calcul du vrai coût d'acquisition client. En fait, on se contente un peu toujours de calculer le coût d'acquisition client en fonction des abonnements. qu'on a, tu vois, un abonnement Canva pour faire ton visuel, ChatGPT, Cloud, pour rédiger Notion, pour planifier, etc. Mais en fait, on oublie, dans le coup d'acquisition client, de prendre en considération tout le temps, finalement, que tu passes à créer ton post, créer le texte, le visuel, le design, etc. Dieu sait que parfois, le design, enfin moi, j'en chie, donc voilà, parce que je ne suis pas designer de métier. Même avec des templates, parfois, j'ai du mal. et on ne prend pas en considération les routines d'engagement, les échanges en DM, etc. Et tu vois, j'ai fait un calcul assez simple dans mon poste justement ce matin, c'est qu'en fait, un poste finalement te génère à peu près, alors tout confondu, ce n'est pas tout à fait exact, tout du moins c'est très approximatif ce que j'ai fait comme calcul, mais par exemple une semaine de poste génère à peu près une troisième. trentaine d'heures au final, tu vois, tout cumuler. Alors, évidemment, pas sur une semaine, c'est sur plusieurs semaines d'affilée, mais une trentaine d'heures pour justement gérer, en fait, ton canal d'acquisition client, que ce soit LinkedIn, que ce soit TikTok, Instagram, etc. Et en fait, du coup, ton coût d'acquisition client, il n'est pas de, je ne sais pas, 100 euros tes abonnements par mois, tu vois, mais en fait, de ton temps, 31 heures, si tu l'as valorisé à 100 euros, ça fait 3000... 3 100 euros, si mes calculs sont bons, plus les 100 euros d'abonnement, donc 3 200 euros. Donc, tu rapportes ça au nombre de clients que tu as signés. En fait, c'est hyper... Tu as un coût d'acquisition qui est hyper important, parfois même d'ailleurs pas rentable. Donc, en effet, les relations médias, je trouve qu'en ce sens, tu vois, elles peuvent accélérer, en fait, parce que tu as un nouveau point de contact qui va, à un moment donné, permettre à l'auditeur de te découvrir, en fait, Merci. par ailleurs ou au lecteur. Et je te rejoins aussi sur un autre point que tu as souligné juste avant, mais tu vois, moi, à titre d'expérience, j'ai des clients que j'ai convertis, là, j'en ai une que j'ai convertie au mois de février, qui m'a dit ça fait un an qu'elle me suit sur les réseaux. T'imagines un an, en fait, un an avant qu'elle devienne cliente chez moi. C'est pour ça que, bon, je dis toujours, la régularité, c'est hyper important quand t'es sur les réseaux. Déjà, recommencer parce que si je n'avais pas été aussi régulière depuis ce nombre d'années, elle aurait peut-être du coup trouvé quelqu'un d'autre pour se faire accompagner. Et après, c'est la régularité, l'expertise, le fait de toujours poster des nouvelles choses et tout ça. La création de contenu, c'est un boulot qui est ingrat et qui est archi chronophage. Je te rejoins sur toutes ces choses-là. Et du coup, Adeline, je voulais te poser la question aussi de savoir quelle est la différence entre une relation presse qui convertit et une relation presse qui va juste venir flatter l'ego ? Une relation presse qui va convertir, c'est comme je le disais aussi, d'avoir préparé en amont qu'est-ce que je vais en faire de cette parution média, comment je vais m'en servir en fait pour convertir une audience tiède, un prospect tiède, comment je vais pouvoir lui apporter ça autrement. Moi je sais que par exemple, j'ai repartagé il n'y a pas longtemps sur LinkedIn un post avec plusieurs passages podcast, je les avais déjà partagés individuellement, mais en se disant aussi, je me suis dit Merci. toute mon audience, il n'y en a pas 100% de mon audience qui voit tous mes posts en fait. Il n'y a que nous-mêmes qui voyons tous nos posts, donc ça, il faut y être habitué aussi. Et donc, par exemple, là, je me suis dit, allez, je refais un coup, je repartage. Comme ça, les podcasteurs, en plus, entre eux, ils se découvrent aussi entre les différents épisodes. Donc, ça fait toujours du réseau, c'est toujours sympa. Et de savoir où est-ce qu'on emmène les gens aussi à la fin. Je ne sais pas, moi, si je vous dis, si vous me découvrez sur le podcast de Lucille aujourd'hui, mais si je vous dis, bon, à la fin, on signe ensemble, venez acheter chez moi. Je ne suis pas sûre que le pas ne soit pas un peu grand quand même. Donc, essayez de faire ça aussi en douceur. Quel est le plus petit pas, un peu dans l'esprit de Kaysen, en fait ? Quel est le plus petit pas qu'on va faire faire à son prospect ? Il nous a découvert. Bon, quelle est l'étape d'après dans le tunnel, finalement, pour… que le filet se resserre petit à petit autour de lui. Comment on fait ? Où est-ce qu'on l'emmène ? Si ça vous dit, vous pouvez rester jusqu'à la fin de l'épisode, vous verrez ce que je vous propose. Pas forcément, en effet, ma page de vente directement. Et c'est ça qui fait la différence finalement. Pareil, par exemple, en prospection ou même après un call découverte, on est d'accord que c'est rare que le prospect revienne à vous tout seul et qu'il faut souvent relancer.
- Speaker #1
Oui, bien sûr, il faut relancer, d'accord.
- Speaker #0
Justement, plutôt que de dire, est-ce que vous avez eu le temps de lire mon devis, ma proposition commerciale ? Eh bien, quelque chose de plus stratégique, c'est d'arriver avec, tiens, là, j'ai pensé à vous, je suis passée sur tel podcast, on m'a évoqué tel sujet. Et comme ça, vous remontez aussi dans la tête de la personne qui n'a peut-être pas vu passer ce podcast-là, qui va l'écouter et qui va être finalement dans votre univers et qui aura plus envie. de passer à l'acte d'achat derrière.
- Speaker #1
Oui, je suis d'accord avec toi sur les relances, tu vois. Je trouve que c'est assez malin de venir avec un contenu en fait un peu différent plutôt que de simplement venir en disant « Bon alors, tu as avancé dans ta réflexion, machin. » Truc que moi, je fais personnellement. Je suis le cœur de Niel plus malchaussé, mais en même temps, je l'annonce moi au rendez-vous de vente. Donc voilà. Mais c'est vrai qu'à l'époque où je bossais en cabinet d'expertise comptable, tu vois, les clients que je voyais, j'y allais en fait à la relance. Parce que bon, pour le coup, le cycle de décision est archi long en cabinet d'expertise comptable, puisque bien souvent, les clients sont engagés sur une mission avec un autre cabinet d'expertise comptable. Et ça peut être un engagement déjà d'un an. Donc du coup, forcément, tu ne peux pas venir comme ça. Alors, tu as décidé, tu signes ou tu ne signes pas ? mais du coup je venais en fait avec un truc un peu nouveau du style il y a une actualité là j'ai pensé à vous machin etc tu peux être sûr qu'à chaque fois ils me répondaient ah oui et au fait d'ailleurs merci beaucoup pour votre mail et d'ailleurs j'ai réfléchi à votre proposition c'est ok ou bien ce sera ok dans quelques temps enfin etc tu vois et donc du coup t'avances en fait dans le cycle de décision t'avances dans ta conversion donc ça c'est effectivement intéressant il y a Il y a combien de temps qui s'écoule entre la première action de Relation Presse sur ta stratégie média et un résultat concret ?
- Speaker #0
Ah oui, alors ça, c'est hyper variable. Mine de rien, tu vois, on disait quand même que le cycle d'achat s'est rallongé, que les gens peuvent aussi, ont besoin d'écouter plus, d'aller fouiller aussi plus. Ça peut prendre... L'exemple que je prenais tout à l'heure, Flavie, finalement, elle est passée dans le podcast, le podcaster a signé directement. Là, pour le coup, c'était assez dingue. Sinon, ça peut être, je ne sais pas, pour une prestat. Il y a aussi ça, c'est le montant de la prestat derrière. Une prestat à étiquette, on va réfléchir peut-être un peu plus. Je ne sais pas, quand on est déjà sur du 2 000, 3 000 euros, ça peut peut-être mettre six mois. Donc, c'est pour ça aussi que c'est quelque chose qui… qui s'anticipent quelque part les relations presse. Et plus vous reportez, plus finalement vos concurrents aussi, solopreneurs, prennent la place sur des podcasts, sur des médias. Et le média, s'il a déjà traité le sujet, il ne va pas le retraiter de la même façon. Donc, plus vous traînez, plus aussi ça mettra du temps. Après, tu vois, par exemple, toi et moi, comme tu disais, Je t'ai contactée et en quelques jours, on a enregistré cet épisode que vous écoutez tous actuellement. Donc ça, ça peut aller vite aussi pour les premières retombées. Et puis après, à nous de nous servir de tout pour convaincre nos prospétièdes.
- Speaker #1
Oui, c'est sûr. Après, c'est certain que, comme je te l'ai dit, ton message était hyper smart. Donc forcément, c'est sûr que... En général, je décline ou alors je ne réponds pas forcément parce que je n'ai juste pas le temps. Mais là, pour le coup, c'était vraiment bien écrit et j'ai vraiment apprécié. Donc, je me suis dit, vas-y, je ne peux pas lui dire non. Elle a l'air tellement gentille. On va passer à la partie 3 de cet épisode de podcast que j'aimerais aborder avec toi. Et c'est justement la méthode concrète. par où commencer, comment on fait, combien de temps ça prend, etc. pour justement développer une stratégie média, des relations presse. Donc première question, évidemment, c'est par où commencer quand on est solopreneur, sans agence, sans budget, etc. Qu'est-ce que tu nous conseilles ?
- Speaker #0
La première chose, je pense, c'est déjà de lister tous les points sur lesquels on peut intervenir. Donc c'est là que je dis que la connaissance de soi, elle est importante parce que Donc, à la fois, on a une vie souvent avant l'entreprenariat. Donc, il y a aussi des podcasts, des médias sur la reconversion. Et ça, de prime abord, vous allez me dire, oui, mais ce n'est pas avec ça que je vais signer des clients. Eh bien, détrompez-vous parce qu'en fait, les gens, ils rentrent dans votre univers. Et en fait, en parlant de votre vie d'avant, vous allez arriver sur votre why, sur le pourquoi. Qu'est-ce qui vous a amené à devenir entrepreneur, à créer cette offre-là pour cette cible-là ? Et ça, du coup, vous allez finalement partager des valeurs l'air de rien. qui vont venir aussi en résonance, mais comme je le disais, pas qu'au niveau de la découvrabilité, au niveau des personnes que vous avez déjà dans votre audience. Donc, par exemple, qu'est-ce que vous avez fait avant ? Tu vois, Lucille, tu as fait une reconversion, en fait, sans avoir fait un diplôme pour te reconvertir nécessairement. Oui, bien sûr. En tout cas, tu as changé de vie. Ça peut être aussi, où est-ce que vous êtes géographiquement ? Comme on le disait, il y a la presse locale à laquelle on peut penser. quelle est votre expertise, quels sont, vous, vos points de vue dans votre expertise, qu'est-ce qui fait que vous, vous êtes un individu unique dans cette expertise qui est un petit peu différenciant de ce que font vos collègues. Donc là, je pense que c'est toutes des bases que les gens font avec toi, Lucille, ça aussi. Qu'est-ce qui nous différencie ? Comment on peut mettre en avant tout ça ? Donc là, c'est là que nos expertises se rejoignent et que ça va être précieux. Ce travail en amont est crucial. Et vraiment, oui, de lister tous les points. Je sais, par exemple, que j'ai des clients à qui j'avais fait lister aussi les outils avec lesquels ils travaillent. Il y a certains outils, alors je dis n'importe quoi, je ne sais pas, sponsorisés par eux, Number, Konto, je ne sais pas lesquels, qui parfois ont besoin eux-mêmes de se faire connaître, qui ont des fois des chaînes YouTube et qui vont faire des épisodes avec des usagers, en fait. Puisque qui... qui de mieux que quelqu'un qui est déjà convaincu pour en convaincre d'autres ? Donc, ça peut être de réfléchir aussi à vos outils, ça peut être de réfléchir à une organisation particulière, ça peut être peut-être que en tant que solopreneur, vous êtes aussi parent. Comment vous vous organisez pour gérer la vie de famille, la vie professionnelle ? Quel est l'équilibre que vous avez adopté ? Vraiment, faites ce travail de fond. Prenez une petite heure pour lister tous les pans qui font qui vous êtes en fait et qui peuvent du coup être des portes d'entrée sur différents médias. Et après, ce que je vous invite à faire dans un deuxième temps, au niveau stratégie, relations, médias, pour commencer, c'est de regarder au niveau presse locale, quels sont les médias ? Donc, comme je vous disais, ça peut être ici, ça peut être la presse écrite, donc télé, radio, presse écrite. Et puis, de regarder après, en troisième étape, quels sont, par exemple, vos concurrents et sur quels médias ils passent. Est-ce que justement, ils sont entendus sur tel et tel podcast ? Ça, ça veut dire que si eux, ils y vont, potentiellement, si vous avez la même cible, ou je dis concurrent, mais même quelqu'un qui serait complémentaire à vous, mais vous avez la même cible, des personnes que vous admirez et qui passent sur des podcasts, qui passent sur des médias, comme ça, ça vous donne une porte d'entrée, en fait, une idée aussi de certains médias où aller atteindre votre cible. Et après, ça va être pour un podcast de faire une écoute. quand même un peu active de savoir si vous vous sentez à l'aise avec la personne j'aime ce côté, t'as toujours le sourire on passe à l'action et si j'avais pas eu ce feeling là, je t'aurais pas sollicité par exemple, parce que on passe une demi-heure, trois quarts d'heure ensemble je suis en sur c'est horrible si on se sent pas à l'aise avec la personne, c'est terrible et puis donc de voir si vous êtes à l'aise avec la personne, avec ce qu'elle propose Et ensuite, ça va être la phase de contact qui, là, n'est pas la plus mince affaire parce que pour la presse papier, radio, télé, il va peut-être falloir aller trouver les coordonnées dans la rédaction. Donc potentiellement, on va prendre son téléphone, appeler, essayer de trouver des mails. Je vous déconseille le mail très générique contact.alsace.fr. Je ne sais pas si ce mail existe, mais évitez parce qu'après, c'est souvent… un mail où il y a tout qui arrive, y compris les communiqués de presse, y compris des gens extérieurs qui ont lu un article, qui ne sont pas contents, qui veulent réagir, ou je ne sais pas quoi, ce n'est pas forcément le plus pertinent pour cibler directement le journaliste. Et au niveau du podcasteur, après... Ça dépend, peut-être que vous pouvez trouver son adresse mail, peut-être que le podcaster, il est aussi, il a son entreprise et que c'est là que vous allez aller voir dans les mentions légales du site internet pour trouver un contact. Ou alors, les podcasters sont quand même beaucoup sur les réseaux sociaux, que ce soit Instagram ou LinkedIn, souvent, on peut aussi les trouver par ce biais-là.
- Speaker #1
Comment tu as trouvé la mienne ? Parce que moi, tu m'as écrit. Non, mais moi, tu m'as écrit, en fait, parce que c'est là où je me suis dit, ouh, là, ça a attiré mon attention. Tu ne m'as pas écrit sur la boîte hello.adnea.fr, donc le mail générique que je consulte, bien sûr, mais tu m'as écrit sur la mienne, alors pas personnelle, mais professionnelle, mais vraiment sur mon adresse mail à moi. Comment tu as trouvé mon adresse mail ? Ah ah !
- Speaker #0
Ça, c'est le haïk ultime. Eh bien, ça, c'était dans le flux RSS du podcast. Voilà, c'est ça.
- Speaker #1
D'accord. Donc, tu as fait une belle recherche, du coup, très intéressante en tout cas. Tout à fait. En fait,
- Speaker #0
je le dis souvent en rigolant, mais on fait un peu Sherlock quand on commence une conversation presse par soi-même, de savoir quels sont aussi peut-être les centres d'intérêt de la personne. Tu vois, là, tu avais évoqué les relations presse dans un épisode, donc j'ai rebondi dessus aussi.
- Speaker #1
Oui, ça, c'est sûr, c'est très intéressant. Tu vois, tu disais justement quelque chose de juste, c'est trouver un axe de différenciation. Tu vois, là où je te rejoins et en fait, clairement, c'est ce qu'il faut faire aujourd'hui. Tu vois, si tu veux, par exemple, participer à un TEDx, ils le disent bien dans leur appel à candidature, c'est qu'il faut effectivement traiter un sujet comme il n'a jamais été traité jusqu'à présent. Et même, je remonte encore plus loin dans mon ancienne vie que j'avais avant, mais moi, quand j'ai passé mon diplôme d'expertise comptable, on avait un mémoire à rendre. En fait, les mémoires chez nous, ils sont normés. Tu ne peux pas déposer, en fait, parce qu'il faut d'abord déposer ta proposition de sujet à un jury et tout. Et en fait, tu ne peux pas déposer un sujet qui a déjà été traité mille fois, en fait, tu vois. Parce que sinon, tu vas te faire recaler et du coup, tu ne pourras pas... avancer sur ton mémoire, tu ne pourras pas le passer. Bref, effectivement, trouver l'axe de différenciation. L'axe de différenciation, je le rappelle, mais tout comme trouver les journalistes, les médias, les podcasters pertinents justement pour son secteur d'activité, ça, ça relève d'une analyse concurrentielle en fait, d'un benchmark concurrence. Moi, c'est justement ce que je travaille avec mes clients, que ce soit dans mon programme de création d'entreprise ou mon programme d'accélération business. Mais en effet, ça fait partie du socle de base de ton business. Et y aller, entreprendre sans avoir à un moment donné benchmarké tes concurrents, c'est un peu limite. Parce que tu ne sais pas où ils sont, tu ne sais pas comment ils vendent, tu ne sais pas quels sont leurs canaux d'acquisition, de communication, etc. Et donc, du coup, tu te retrouves en fait à passer sur un podcast de cuisine alors que tu vends, je ne sais pas, du coaching en mindset ou comment améliorer ses finances, quoi. Tu vois, donc, truc rien à voir. Donc, voilà. J'allais te poser la question.
- Speaker #0
À moins que ça participe vraiment à un lifestyle particulier qu'on veut transmettre, mais il faut toujours quand même avoir cet angle-là de comment… on peut le convertir derrière. En fait, c'est ce qui fait la richesse, finalement, de vos relations médias. C'est comme on dit depuis tout à l'heure, qu'est-ce qu'on en fait après ? Comment on convertit derrière ?
- Speaker #1
Oui, exactement. Je voulais te poser aussi la question de savoir ce qui... Alors ça, c'est une question plutôt assez personnelle parce que j'ai un journaliste en tête. Journaliste en même temps, podcaster, je suis sûre que tu le connais d'ailleurs. Mais qu'est-ce qui fait qu'un journaliste y répond ou pas à ton message ?
- Speaker #0
Alors ça dépend de... Si vous l'envoyez le week-end, il risque de ne pas répondre. Si vous l'envoyez sur ses réseaux persos, ça peut l'énerver un petit peu et qu'il ne réponde pas. Donc pareil, on fait attention avec les réseaux sociaux, notamment Instagram, attention. Pareil sur LinkedIn, certains parfois n'aiment pas parce que des fois au niveau de la rédaction, il y a des processus qui sont un petit peu documentés. En fait, quand un communiqué va arriver, même si le journaliste... ne le traitent pas, il se dit, ah, ça peut peut-être servir à des collègues, ça peut peut-être nous servir lors de tel événement dans l'année, la journée internationale de ci ou ça, et donc il le dépose avec des mots-clés dans un espace commun, donc c'est pareil, si c'est envoyé sur LinkedIn, ça lui fait faire aussi une gymnastique pour faire autrement, s'il y a déjà une procédure en interne au niveau de la rédaction, et puis s'il répond pas, c'est qu'on a peut-être fait une erreur, on s'est peut-être un peu trop... On a fait un peu trop d'autopromotions avec plein de messages subliminaux. On a peut-être aussi pas été très clair. Souvent, on veut tout dire. Un journaliste, il a l'habitude d'avoir une information. Un article, un reportage, c'est une seule information. On n'est peut-être pas obligé de raconter tout de l'entreprise non plus. Après, le journaliste peut ne pas répondre si vous vous êtes trompé dans son prénom.
- Speaker #1
ça c'est ballot vous l'avez mal orthographié genre Lucille avec un L pas avec deux L par exemple ça c'est le truc qui m'insupporte mais bon après voilà tu sais que j'y pensais en te contactant je me suis dit il faut pas que je me trompe c'est bien que tu l'aies en vrai j'en tiens pas rigueur parce que je me dis allez une erreur ça peut arriver bon maintenant c'est vrai que je trouve que quand même aujourd'hui tu te relis un peu voilà base d'orthographier correctement un prénom.
- Speaker #0
Et puis notre prénom, quand même, on l'a depuis notre naissance, c'est quand même une grosse part de nous. Quand on nous appelle, on va se retourner à notre prénom. C'est quelque chose qui nous identifie quand même fortement aussi. Ce genre de maladresse, ça peut être aussi quelqu'un qui pense que le journaliste lui doit quelque chose, en fait. Le journaliste, comme je disais, il apporte une information. Il ne nous doit rien en fait en soi. Donc ça, ce n'est pas l'idéal non plus. Quelqu'un qui aurait spammé toute la rédaction, les journalistes, ils se parlent. Donc le journaliste, il va dire oui, c'est bon, il a envoyé à tout le monde. Je ne vais peut-être pas lui répondre non plus. Ou alors si on est complètement déconnecté, si c'est hors sujet, hors saison. Par exemple, je ne sais pas si vous avez un business de solopreneur qui est très dépendant de la saisonnalité et que vous êtes complètement en dehors des clous. ou alors si vous le contactez, vous vendez des objets spécifiques pour Noël et vous le contactez le 1er décembre, souvent les tirages papiers des magazines sont déjà faits, c'est déjà fait depuis longtemps. Donc il va dire oui, il ne connaît pas le fonctionnement des médias, il peut aussi ne pas répondre. Et après, le journaliste, c'est quelqu'un d'humain aussi. Moi, je voudrais le rappeler également. En face de nous, on a des humains qui reçoivent des mails, Des fois, c'est 200, 300 mails dans la journée. C'est une horreur. Je ne voudrais pas avoir leur botte-mêle à gérer, vraiment. Donc, ils regardent aussi en travers. Ça arrive que ça passe à la trappe. Donc, ça peut être aussi une raison de non-réponse. Il ne faut pas hésiter à relancer. Alors, attention, on ne les relance pas 70 fois en deux jours. On ne va pas les relancer par mail sur les réseaux sociaux, les appeler. On peut refaire un petit mail une semaine après pour apporter un complément d'information. à ce qu'on avait fait, un peu comme la prospection, comme on disait tout à l'heure, en fait, pas juste est-ce que vous avez vu mon sujet, ou alors de demander, justement, qu'est-ce qui fait que, pour le moment, vous ne l'avez pas pris. Comme ça, ça donne aussi peut-être des informations, ça ouvre un dialogue, en fait. Il ne se sent pas pris au piège, comme ça, le journaliste, non plus.
- Speaker #1
Oui, tout à fait. Combien de temps ça prend par semaine, concrètement, pour faire toutes ces demandes ? Enfin, tu vois, de... Déjà, faire ton ciblage, de savoir ce que tu veux, l'intention qu'il y a derrière, tu vois, derrière toute cette stratégie-là, et d'aller contacter toutes ces personnes des médias, que ce soit journalistes, podcasteurs et tout ça. Tu recommandes de consacrer combien de temps par semaine pour faire tout ça ?
- Speaker #0
Je ne vais pas vendre du rêve, pour le coup, ça prend quand même beaucoup de temps. C'est pour ça qu'il faut peut-être y aller palier par palier, en fait, se dire... 3-4 médias au début qui sont vraiment ceux sur lesquels vous voulez passer et puis petit à petit d'élargir aussi parce qu'il y a quand même ce côté écoute active par exemple sur les podcasts il y a ce côté on va aller fouiller pour voir les articles qui sont faits, comment ils sont traités comment nous on arrive au regard aussi de ces articles là si un concurrent est déjà passé sur un podcast comment nous on peut aussi passer mais en ayant une approche différente Merci. Qu'est-ce qu'on peut proposer comme sujet ? Je pense qu'au début, ça c'est quelque chose qui peut vous prendre, je ne voudrais pas faire peur, mais je pense que ça peut prendre au moins une journée par semaine au début. C'est quelque chose aussi, cette écoute active, tout ça, c'est des choses qu'il faut un petit peu apprendre, en fait, quelque part.
- Speaker #1
Je suis d'accord. Bon, on va passer à la dernière partie de notre épisode. Et j'aimerais avoir, justement, ton avis d'experte, tes conseils d'experte que tu pourrais nous donner. Si tu devais, en fait, conseiller un solopreneur qui n'a pas encore ses dix premiers clients, il commence par les relations presse. où il fait autre chose d'abord. Bon, moi, je connais la règle. J'ai mon avis sur le sujet, mais...
- Speaker #0
Et on a le même avis, on a le même avis. Non, non, non. Si vous n'avez pas encore votre 10 premiers clients, mine de rien, qu'est-ce qui vous fait vivre ? C'est aussi vos clients. Donc, il faut aller chercher vos clients. Et comme on disait, des fois, les relations médias, ça peut vous apporter un client assez vite, mais ça peut aussi prendre, comme je disais, peut-être 6 mois. Donc, vraiment, assurez-vous aussi d'avoir déjà des clients. C'est la base de tout. Et ça, je crois qu'on ne le répétera jamais assez, mais vraiment de décrocher des clients. Et en plus de ça, en allant décrocher des clients, vous allez vous confronter au marché. Peut-être que ça va vous permettre aussi de changer un petit peu votre discours. Peut-être que ça va permettre d'adapter un petit peu vos offres. Et ça va vous habituer aussi à prendre un non, parce que le journaliste, il peut vous dire non aussi la première fois. Et que ce soit oui après, parce que pour moi, un non, ce n'est jamais un non pour toute la vie. Et c'est jamais un non pour tout le média. Peut-être que ce journaliste-là n'était pas OK, mais peut-être qu'il y a un autre journaliste du média qui le prendra ou peut-être que ce sera à un autre moment. Et c'est pareil avec vos prospects. Si c'est non aujourd'hui, c'est clairement pas un non pour dans six mois, un an, on ne sait pas.
- Speaker #1
Oui, tout à fait, je suis assez d'accord. D'où l'importance d'avoir un CRM, je ne le redirai jamais assez. Comme ça, on peut se programmer une relance dans... trois, quatre mois pour prendre des nouvelles et savoir comment ça va. Parce que peut-être que le nom d'aujourd'hui deviendra un 8 dans cinq ou six mois. Voilà, c'est tout à fait possible.
- Speaker #0
Pardon, je me permets. Au niveau des relations médias, en fait, ce que vous pouvez faire, c'est d'avoir une sorte de CRM, justement, mais dédiée aux relations médias. Comme ça, vous stockez toutes les coordonnées que vous récupérez dans votre veille active du début. Comme ça, vous ne les perdez pas, déjà. Et en plus de ça, dedans, vous notez que... tel journaliste, vous l'avez contacté à telle date par mail, il vous a répondu potentiellement, rappelez-moi dans six mois. Vous vous mettez un rappel, en effet, pour dans six mois le rappeler. Ou tel journaliste a dit oui, mais telle condition. Dans ce cas, c'est pareil. Vous allez chercher à trouver la condition aussi. D'avoir vraiment cette vue d'ensemble. Et moi, je sais que ce qui me sert de CRM presse, dedans, je peux trier aussi toutes mes réponses positives et puis pouvoir faire aussi Merci. des mises en avant, ça vous pourrez aller regarder éventuellement sur mon site, sur mes portfolios. Je l'ai fait directement depuis mon CRM presse. En fait comme ça vous avez une campagne presse, vous pouvez voir un peu les retombées et ça vous c'est quelque chose pour vous même peut-être pour partager aussi sur vos moyens de communication. Adoptez aussi la méthode CRM pour vos relations médias qui peut être intéressante pour les repartages derrière. D'autant que si c'est relié peut-être à votre base de calendrier éditorial, vous savez quel article vous avez déjà publié sur la newsletter, sur les réseaux, etc. Pour ne pas faire trop de doublons non plus.
- Speaker #1
Oui, je suis assez d'accord avec toi. De toute façon, je pense que si on devait pousser un peu le vice un peu plus loin, mais moi, je mettrais un CRM quasiment pour chaque type d'action. Un CRM, oui, pour tes prospects, bien sûr, mais aussi en CRM pour... ton audience que tu as en DM, tu vois, avec qui tu échanges ou avec laquelle tu vas faire du setting, par exemple, sur LinkedIn ou sur Instagram ou n'importe. Mais un CRM pour les relations presse, un CRM pour les clients que tu as convertis pour pouvoir après... développer ta stratégie de fidélisation client, les recontacter au bon moment, un peu plus tard, une fois que tu as livré et tout le machin. Mais effectivement, le CRM, c'est à mon sens l'outil vraiment indispensable de l'entrepreneur. On ne le répétera jamais assez. Dernière question de cette dernière partie de cet épisode et dernière question tout court. Est-ce que les relations presse, elles peuvent remplacer la prospection directe ou bien est-ce que c'est complémentaire ?
- Speaker #0
Est-ce que vous n'avez pas déjà un petit peu la réponse ? C'est un truc que vous avez dit ! Non, vraiment.
- Speaker #1
Mais c'est pour... On vient, on enfonce un peu le clou.
- Speaker #0
Je blague. Mais non, non. La prospection, c'est indispensable de toute façon, quoi qu'on fasse, quel que soit le domaine dans lequel on est. Non, mais ça, c'est vraiment... Enfin, pour le business, c'est vraiment important. Et en plus de ça, plus on en fait, de toute façon, plus ça devient facile aussi. Comme je vous disais... L'un comme l'autre sont en fait complémentaires puisqu'on aura un peu des mécanismes similaires sur l'un comme sur l'autre, à la fois dans la prospection et dans les relations médias. Et du coup, plus on fait l'un et l'autre, on va être aussi de plus en plus à l'aise dans les deux. Et les relations médias, de toute façon... Ça ne se fait pas tout seul. En fait, ça ne remplace pas ni les réseaux sociaux, ni la prospection. C'est vraiment un parmi tout le potentiel qu'on peut avoir, puisqu'il faut que les gens, aujourd'hui, nous voient à plusieurs endroits et puis puissent nous faire confiance.
- Speaker #1
Oui, exactement. On est aujourd'hui sur des tunnels de vente qui sont un peu en toile d'araignée, sur la partie découverte, en tout cas. Les gens ont accès à tous les réseaux, que ce soit YouTube, que ce soit LinkedIn, ce soit des podcasts audio, que ce soit Insta, etc. Donc, effectivement, on démultiplie aujourd'hui un peu les points de contact. Moi, j'étais la spécialiste du, tu vois, un canal, enfin, une cible, donc un problème, une offre, un canal d'acquisition. Mais par contre, voilà, aujourd'hui, tu vois, moi, j'ai aussi un peu évolué de mon côté par rapport à toutes les évolutions qu'on peut avoir au niveau du marché. Et il est clair qu'un canal ne suffit. pas. En tout cas, tu peux prendre un canal, tu vois, court terme et un canal long terme, ça, ça marche bien, parce qu'effectivement c'est complémentaire. En revanche, c'est ce qu'on pourrait utiliser dans l'exemple de la prospection et des relations presse, mais en effet, ne pas être monocanal, parce que c'est un petit peu dangereux quand même, et puis les gens sont vraiment partout. les audiences sont partout il faut se faire découvrir un peu de partout sachant que les cycles de décision, les cycles de vente sont de plus en plus longs donc c'est là aussi où ça a son importance et sa pertinence et puis il y a ce côté un petit peu quand même,
- Speaker #0
vos parents vous diront aussi oh t'as vu dans le journal on est un peu fiers quand même je me souviens d'un passage que j'ai eu sur France 3 Mes parents m'ont appelée le lendemain matin et m'ont dit « Tu sais qu'on ne peut plus aller chercher le pain sans qu'il y ait la moitié du village qui nous arrête en nous disant « On a vu un film à la télé ! »
- Speaker #1
Et tout d'un coup, je suis sûre que tes parents, ils savaient exactement ce que tu faisais dans la vie. Ils n'ont jamais su jusqu'à présent, mais vu que tu es passée sur France 3, du coup, ils savaient.
- Speaker #0
Ils écoutent quand même pas mal mes interviews en général, donc ça va.
- Speaker #1
Ça va. Parce que ma mère ne sait toujours pas ce que je fais aujourd'hui dans la vie. elle arrête pas de me dire elle arrête pas de me dire oh mais tu sais à l'époque c'était tellement plus facile quand on me demandait ce que ma fille elle faisait et ben je répondais elle est expert comptable mais maintenant je sais pas quoi répondre ah c'est mignon et ben écoute justement il faut que tu développes ta visibilité dans les médias Lucie exactement exactement bon en tout cas merci beaucoup Adeline pour cet épisode riche en conseils et riche en informations où est-ce qu'on te retrouve si on veut te suivre sur les réseaux
- Speaker #0
Eh bien, écoute, moi, je suis plutôt sur LinkedIn. Donc, Adeline Cointe, vous verrez une petite pomme verte, je pense, dans mon contact. Et puis, je publie pas mal d'infos assez régulièrement. Comme ça, ça vous donne des petits conseils. Et puis, n'hésitez pas à me dire que vous arrivez aussi du podcast de Lucille. Comme ça, je sais aussi d'où vous arrivez. C'est toujours sympa d'avoir un petit mot pour vous accueillir quand je sais d'où vous venez.
- Speaker #1
Merci beaucoup Adeline. Si cet épisode t'a aidé, like et abonne-toi à la chaîne si tu es sur YouTube. Mets un avis 5 étoiles et abonne-toi si tu es sur les plateformes d'écoute et notamment Apple Podcasts et Spotify. Et n'oublie surtout pas, tout le monde peut lancer un business et réussir. Toi aussi.