- Speaker #0
Hello les meufs, bienvenue dans ce nouvel épisode de Business de Meuf qui a lieu exceptionnellement à l'événement Freelance Journée qui a lieu à Lyon. Aujourd'hui, je reçois Mélissa. Bonjour Mélissa.
- Speaker #1
Salut Astrid, salut à toutes celles qui nous écoutent et je suis ravie d'être avec toi aujourd'hui.
- Speaker #0
Moi aussi, je suis ravie d'être avec toi. En fin de journée, j'espère que vous allez bien.
- Speaker #1
Vous ne savez pas, mais j'ai fait une conférence et une participation à toute la journée de Freelance Journée. Il est
- Speaker #0
18h. Voilà, donc on arrive à la fin de l'énergie, mais je vais faire le max pour vous. Oui, effectivement, tu as été gâtée aujourd'hui, tu n'as pas arrêté. Donc, j'espère qu'il te reste encore un petit peu d'énergie pour répondre au jour. Oui, je pense. Je pense que tu as. Oui, il en reste. Je n'en doute pas. Alors, pour celles qui ne te connaissent pas, dis-nous qui tu es et ce que tu fais.
- Speaker #1
Avec plaisir. Alors, je suis Mélissa, dirigeante de Solentia, l'agence qui met du soleil dans ta com. Donc, on est une agence spécialisée en stratégie de communication. et en création de contenu. C'est une agence qui existe depuis deux ans et moi, j'entreprends dans la Strat de Com depuis quatre ans. Donc, j'ai fait un bac plus cinq en Strat de Com des entreprises. J'ai été salariée en tant que chef de projet en agence pendant trois ans. L'idée, c'était de me faire de l'expérience avant de me lancer. J'avais très envie d'entreprendre en sortant de mes études, mais j'avais la trouille. Donc j'avais besoin de tester un peu le terrain, d'en apprendre un petit peu plus avant de me lancer. Donc c'est ce que j'ai fait. Après un bac plus 5, après 3 ans de salariat, je me suis lancée à mon compte en tant que consultante en stratégie de com. Pour les entreprises, pour les entrepreneurs, j'ai été freelance pendant presque 2 ans jusqu'à monter mon agence de com depuis maintenant 2 ans.
- Speaker #0
Donc en fait, tu as fait tes études, tu t'es dit j'ai envie d'être freelance, mais tu n'étais pas encore prête. Tu savais au fond de toi que tu voulais être freelance ? Ça a toujours été un projet que tu avais finalement un peu enfoui ?
- Speaker #1
Oui, le projet ça a même toujours été d'avoir mon agence de com. Je savais que ça commencerait par du freelancing. Je trouve que c'est compliqué de passer de zéro à une boîte. Donc je savais que je commencerais en tant que freelance. Mais l'objectif a toujours été d'entreprendre. Même dans mes études, je savais que l'idée c'était de devenir entrepreneuse.
- Speaker #0
D'accord. Comment tu as su en fait ? Tu avais déjà de la famille qui était entrepreneur ? Pas du tout,
- Speaker #1
je pars de loin. Je pars de loin, d'une famille modeste, pas du tout dans l'entrepreneuriat, vraiment pas. Et je ne sais pas, j'ai toujours eu un peu cette flamme avec des convictions assez fortes, avec une vision assez forte, une façon assez propre à moi de voir le métier. Et je me suis vite rendue compte aussi, le salariat m'a confirmé ça.
- Speaker #0
Que ce n'était pas pour toi ?
- Speaker #1
Que ce n'était pas pour moi. Pardon. Non mais exact. Parce qu'en fait, ça m'allait bien, je bossais bien. Oui. Je crois que je n'étais pas fan du fait de suivre la vision et les convictions de quelqu'un d'autre.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Et donc, ça m'a vite confirmé que j'allais créer ma boîte à moi au service de ma vision, de mes clients. Tu vois, choisir mes clients, c'est un truc que j'ai beaucoup subi dans le salariat. De ne pas être maître des projets qu'on gère. Il y a telle strata de com' à faire que ça matche avec le client ou pas. C'est ton taf, tu dois la faire. donc j'ai subi pas mal de relations avec les clients que moi j'aurais pas choisi et donc ça m'a confirmé que je serai entrepreneuse avec mon agence de com et que ça me permettrait de vraiment choisir avec qui je bosse avec qui je bosse pas surtout d'accord et quelle est l'histoire un peu de derrière l'agence est ce que déjà de d'expérimenter le freelancing au départ ça t'allait bien est ce que tu as tout de suite tu t'es dit bah en fait c'est pas assez je pense que je pensais que j'allais rester freelance beaucoup plus longtemps à Et en fait, ça a marché plus vite que ce que je pensais. Je m'étais beaucoup sous-estimée. Tu sais, malgré Bac plus 5 en Strat de Com, ce qui n'est pas souvent le cas dans la Com. Dans la Com, il y a beaucoup d'autodidactes, il y en a beaucoup qui apprennent sur le tas. Moi, je l'ai vraiment étudiée. Donc, j'avais quand même un backup assez cool. Mais malgré ça, malgré trois ans de salariat, je doutais pas mal de moi. Et donc je pensais que j'allais rester freelance pendant longtemps. Et en fait, la première année a été assez tranquille. Et la deuxième année, en moitié d'année, j'avais déjà pété le plafond de CA, de la micro. Donc en fait, je me suis posé la question de quoi faire. Et du coup, j'ai envisagé l'agence de com' plus tôt que ce que j'avais prévu, même si au final, ça a toujours été ça le projet.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
voir vraiment mon agence. Ça a toujours été ça le projet, mais je pensais qu'il viendrait plus tard.
- Speaker #0
D'accord. Donc, en fait, c'était un projet que tu avais, mais tu ne pensais pas que ça allait arriver aussi vite. Tu t'avais laissé un peu surprendre, en fait, par les événements.
- Speaker #1
Oui, carrément. Et je pense que j'ai pris l'opportunité aussi quand elle se présentait. J'aurais pu repousser, j'aurais pu me dire, je reste freelance encore un moment. Mais en fait, je partais du principe que si ça fonctionne, s'il y a des clients, s'il y a un peu le momentum, c'est le moment d'y aller. Surtout que le rêve de base était celui-là.
- Speaker #0
Oui. donc enjoy mais t'as pas eu peur finalement de dire bon bah en fait là je suis toute seule je gère mon temps comme je veux, je gère les clients comme je veux, j'ai ma cadence personnelle, je n'ai pas d'obligation envers quelqu'un à part avec ton client voilà comment tu t'es quelle réflexion t'as mené pour ça et comment tu t'es dit bah en fait je suis prête à passer à l'étape supérieure et à avoir une équipe
- Speaker #1
En fait, je suis passée en entreprise avant d'avoir une équipe. Donc, tu vois, je l'ai fait en plusieurs temps. J'ai été freelance en solo. Ensuite, j'ai été une freelance qui travaillait avec quelques autres freelance. Ensuite, je suis passée en société et j'ai continué à travailler avec quelques autres freelance. D'accord. Avant vraiment de décider de monter une équipe, d'avoir des salariés. D'accord. Donc, je l'ai vraiment fait step by step. Et l'étape vraiment de monter une équipe, elle s'est manifestée parce que j'avais aussi envie de construire un projet plus grand que moi. Et aussi, finalement, de me dégager un peu du temps. Parce que freelance, il y a quand même un moment où tu vends ton temps et où si tu n'as personne qui prend le relais, c'est difficile de t'arrêter, c'est difficile de partir en vacances. Tu vois, moi, ça marchait bien, mais du coup, j'avais beaucoup de mal à avoir des moments off, j'avais beaucoup de mal à prendre de vacances parce qu'il n'y a personne qui fait ton taf quand tu n'es pas là. Versus quand tu as des salariés, en fait, il y a d'autres gens qui travaillent pour tes clients, tu peux déléguer. Donc, j'avais envie non seulement... de créer quelque chose de plus gros que moi, de m'entourer. J'en avais aussi un peu marre de la solitude. Et en plus, ça me permettait finalement de mieux gérer mon temps. Même s'il y a d'autres contraintes quand on a sa boîte, mais ça m'a quand même permis de me dégager du temps. Tu vois, typiquement aujourd'hui, une journée comme aujourd'hui, je suis à la freelance journée depuis ce matin, j'ai pris le train hier, donc je ne suis pas sur l'ordi depuis 24 heures. Mais en fait, il y a l'équipe qui travaille. Donc les clients, ils continuent à être satisfaits, les missions, elles continuent de tourner. versus quand j'étais freelance, m'absenter comme ça pendant un jour et demi, c'était stressant. Parce que ce que je n'ai pas fait aujourd'hui, j'aurais dû le rattraper demain. Oui,
- Speaker #0
un samedi ou un samedi, tu as envie d'être…
- Speaker #1
C'est ça. Ou alors, j'aurais dû le rattraper la semaine d'après et j'aurais eu une semaine hyper chargée. Donc, le fait de déléguer, ça crée aussi une note dynamique et finalement, une forme de liberté où tu ne vends plus juste ton temps à toi, tu vends aussi le temps de tes équipes. Et t'es plus solo, donc il y a aussi la dynamique d'équipe, l'ambiance qui est différente. Et je pense que la solitude, il y a un moment où j'en avais ras-le-bol.
- Speaker #0
Et vous êtes une équipe de combien aujourd'hui maintenant ?
- Speaker #1
Alors là, en interne, officiellement, en salarié, j'ai une salariée. Il y a une alternante qui arrive en septembre, donc on sera trois. Et on travaille avec quatre à cinq freelances au quotidien. Donc en tout, on est une équipe de sept, huit personnes.
- Speaker #0
Voilà. D'accord. Et est-ce que tu trouves qu'aujourd'hui, ton métier a changé ? Parce que d'être freelance, t'es dans l'opérationnel, t'es dans la réalisation, t'es un peu partout. Tu vas chercher des clients, t'es commercial, tu fais ta com, tu fais tout. Est-ce qu'aujourd'hui, tu gardes un peu de cette partie opérationnelle et que tu adaptes avec un peu de stratégie et un peu de management ? Le management aujourd'hui, comment t'as géré tout ça ?
- Speaker #1
Je ne vais pas dire que mon métier a changé, je vais dire qu'il y a des choses qui se sont ajoutées. Parce que moi je suis une passionnée de la com, donc je ne veux pas sortir complètement de l'opérationnel. C'est toujours moi qui coache les clients, je travaille toujours sur les stratégies de contenu. D'ailleurs j'ai même des clients pour qui c'est encore moi qui crée une partie des contenus. Parce que ça me drive et parce que je suis passionnée. Donc moi l'idée ce n'est pas de devenir chef d'entreprise et manager et plus communicante.
- Speaker #0
D'accord. Tu vois,
- Speaker #1
j'ai une agence de com parce que j'aime la com. Donc, je ne veux pas arrêter de faire de la com et je ne veux pas devenir juste manager et gestionnaire d'entreprise. Je veux rester communicante. Donc, évidemment, il y a plein de choses dans l'opérationnel que je ne fais plus ou que je fais moins, mais je garde quand même une grosse partie. Donc, mon métier n'a pas changé. Par contre, évidemment, il y a des choses qui se sont ajoutées. Tu parles de management. Forcément, quand tu es solo, tu as des challenges en moins sur ce sujet-là. Évidemment, quand tu as une équipe. Il y a des notions de social, il y a des notions de brief, de brainstorming, d'organisation qui vont être différentes. Donc, on va dire que le management s'est ajouté. Il y a d'autres responsabilités qui se sont ajoutées aussi. Ça, je sais que ça m'a un peu pesée quand j'ai commencé à faire des choses Avoir notamment la première salariée, le fait d'être plus responsable seulement de toi et de ton salaire à toi, mais tu te dis ok, le salaire d'autres personnes dépend de ce que ma boîte à moi va faire, donc ça veut dire... On a intérêt à continuer à cartonner, à continuer à faire des ventes. Tu vois, ça rajoute, je trouve, une grosse responsabilité. Un peu comme quand tu deviens parent, où en fait, c'est plus juste toi, mais tu deviens responsable de quelqu'un. Là, tu es responsable du salaire de tes salariés, un peu de leur bien-être aussi dans l'entreprise. Donc, c'est plus juste toi et toi-même.
- Speaker #0
Ça t'a rajouté une charge mentale ou pas ? Est-ce que tu t'es fait peut-être accompagner pour justement gérer ce... Cette nouvelle charge qui allait te revenir ou tu t'es dit je vais laisser le temps faire les choses ?
- Speaker #1
Je me suis fait accompagner. Tu fais bien de poser la question, je me suis fait accompagner. J'ai pris un coaching business, coaching mindset pour travailler ce côté management, pour essayer de ne pas se mettre trop de pression sur le fait d'avoir des salariés. Et parce que je savais que c'était que le début aussi. Donc je me suis dit si tu es stressée pour la première salariée, qu'est-ce que ça va être quand il y en a plusieurs ? du coup il y a plusieurs salaires qui dépendent de toi. Peut-être qu'il y avait aussi le fait que ce soit la première où forcément c'est un peu stressant. Et puis en fait, tu te rends compte aussi que tu crées une dynamique d'équipe qui fait que oui, tu es responsable du salaire de tes salariés, mais c'est aussi une mission collective. Tout le monde participe à la responsabilité de la boîte et de ce qu'elle va atteindre.
- Speaker #0
C'est ce que tu as insufflé, c'est tout ce que tu as intégré dans ta boîte. C'est-à-dire que Ce n'est pas juste toi qui portes les projets, mais c'est un projet collectif. Tu essaies d'embarquer tes équipes aussi dans les projets.
- Speaker #1
Exactement. Et d'ailleurs, ma première salariée, c'est une chef de projet.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Parce que justement, je voulais un bras droit qui prenne le lead aussi sur les projets, qui puisse participer avec moi un peu à la même hauteur que moi, à l'expérience client, à la satisfaction client, et un peu aux objectifs et aux challenges de l'agence. Et puis, tu vois, les réussites, après, elles sont partagées.
- Speaker #0
Oui, ça c'est génial. Moi j'ai fait, mon agence a fait, c'est on a fait. C'est déjà des choses qui sont souvent arrivées dans le salariat. Donc des fois on se dit que les expériences aussi passées dans le salariat peuvent aussi te donner des indications sur les lignes à ne pas franchir, les maladresses qui peuvent être faites. Tu essaies d'être un peu plus attentive, je pense.
- Speaker #1
Moi mon salariat m'a donné une très bonne idée du manager que je ne voulais pas être. voilà alors ça ça a pris des notes alors ça je ne fais pas ça jamais et je suis vraiment j'ai commencé à manager avec l'image du manager que je voulais surtout pas le venir et c'était même écoute j'en rêvais la nuit en me disant mais imagine tu es ce manager sans t'en rendre compte tu vois et imagine t'es ce manager toxique vraiment ça m'a j'ai voulu enfin j'ai fait vraiment gaffe Parce que j'ai subi et l'avantage, c'est que ça m'a montré ce que je n'avais pas envie d'être. Donc finalement, parfois, on y voit même plus clair sur ce qu'on ne veut pas être que sur ce qu'on veut être. Et là, j'avais vraiment l'image de l'anti-manager, tu vois, tout ce que je ne voulais pas. Et j'ai pris le contraire et j'ai fait le contraire.
- Speaker #0
D'accord, mais oui, mais finalement, ça a du bon. Ça a du bon,
- Speaker #1
mais toujours. De toute façon, on dit souvent qu'il n'y a pas d'échec, qu'il n'y a que des leçons. Et en fait, quand tu réussis à prendre du recul sur ce que tu as vécu et en tirer des leçons, en tirer des conclusions, c'est quand même hyper formateur pour la suite.
- Speaker #0
Oui, ça te drive et ça te donne des indications sur ce que tu peux faire, sur ce que tu as envie d'être, même si je te rejoins dans le fait que tu ne sais pas exactement qui tu as envie de être, ce que tu as envie de faire, mais tu sais surtout ce que tu ne veux pas. Donc, ça te donne quand même un bon levier. Et du coup, ce seraient quoi les prochaines étapes pour ton agence ?
- Speaker #1
Écoute, là, on est en train d'acheter des bureaux.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Voilà. L'idée, c'était de s'installer chez nous, dans nos bureaux, avec notre ambiance. Donc là, je suis en plein dedans. Les recrutements qui vont sûrement continuer de s'étoffer. L'idée, c'est de continuer d'agrandir l'équipe. Et puis... Voilà, je pense toujours rester focus sur la satisfaction client. Ça, pour moi, c'est vraiment très important. On chouchoute nos clients, vraiment, on les bichonne. Ça, pour moi, c'est un essentiel. L'idée, c'est de rester une agence à taille humaine pour qu'on continue de pouvoir faire ça au maximum. Et les fidéliser aussi. Je mets beaucoup d'importance sur la fidélisation des clients. Il y a des clients avec qui je travaille depuis 4 ans, tu vois, donc depuis le début. qui me suivent et en fait, leurs besoins en com évoluent. Et donc, moi, je m'adapte et je les suis sur plusieurs années. Et ça, je trouve que quand on réussit à faire ça, c'est qu'on a tout gagné en général. Un client qui reste, c'est plutôt gentil.
- Speaker #0
Oui, effectivement. Et justement, tes clients, qu'est-ce qu'ils viennent chercher chez toi en particulier ? Quelle est ton approche ? Quelle est ta petite patte qui dit « Demain, j'ai envie de bosser avec toi » .
- Speaker #1
Je pense qu'il y a un peu deux axes différents entre avec moi et avec l'agence.
- Speaker #0
Oui, c'est ça.
- Speaker #1
Tu vois, pour l'agence, je dirais qu'on a le combo entre La stratégie et l'accompagnement. On va avoir un côté très stratège, où vraiment on te fait de la com au service de ton business. Donc on est très stratège, on ne va pas faire de la com au hasard. Donc il y a un côté assez cartésien, assez calculé. Par contre, on est beaucoup dans l'accompagnement. Où ok, on va avoir de la stratégie, on va avoir des objectifs, des KPI, des cibles. On ne va pas faire de la com au feeling. Mais on va bien t'accompagner pour le faire. Tu vois, donc il y a un côté stratégie et humain. Et on mêle bien les deux.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Pour que ce ne soit pas que de la théorie, que ce ne soit pas que le côté carré de la strat. On met un peu les carrés dans des ronds.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Tu vois ?
- Speaker #0
Donc c'est-à-dire la créativité s'installe dans une stratégie. Exactement.
- Speaker #1
La créativité, l'humain, l'accompagnement s'installent dans une stratégie. Et le combo des deux, je pense que c'est vraiment ça, notre axe de différenciation. et notre expertise en stratégie de com. Il y a beaucoup de communicants qui font de la création de contenu, du community management, et qui ne sont pas forcément spécialisés en stratégie. Moi, je te le disais, j'ai un BAC plus 5 en strat de com des entreprises. Eva, qui est la chef de projet, elle a un BAC plus 5 en strat de com des entreprises. Donc, c'est vraiment la stratégie de com, notre fer de lance et notre axe de différenciation. Et pour l'individualité, la mienne, Je pense qu'il va y avoir évidemment ce côté stratège avec mon parcours. Et s'ajoute à ça encore le côté humain avec l'empathie, l'écoute active et l'hypersensibilité.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Et mes clients deviennent très souvent des amis.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Donc, on crée vraiment une relation humaine. Et d'ailleurs, je suis encore meilleure dans leur com quand ils deviennent des amis parce que du coup, je suis plus imprégnée dans leur business, dans leur mood, dans leur personnalité. Et on va faire une com encore plus cohérente. Et j'ai ce côté hypersensible. Je n'en ai pas trop parlé encore dans ma création de contenu. Je crois que j'avais fait un post et justement, c'est drôle parce que ça m'a fait signer une collaboration d'un prospect qui m'a écrit en me disant « je me reconnais beaucoup dans l'hypersensibilité » . Donc, je sais que je vais être compris. Et donc, on a eu un match humain avant d'avoir un match professionnel, tu vois. Et c'est ça qui l'a attiré.
- Speaker #0
Je trouve que ça aide beaucoup quand tu as un bon feeling avec tes clients. Tout est plus fluide, tout est plus pratique. Plus tu les connais, plus tu peux leur faire des recommandations, plus tu leur proposes quelque chose aux petits oignons. Je ne sais pas, c'est comme quand tu as des amis qui viennent à la maison. Tu sais qu'un tel aime ça, un tel aime ci, voilà. Et du coup, le repas que tu fais, c'est génial. Plus tu passes du temps avec eux, mieux tu les connais et plus tu peux proposer une offre adaptée. Je trouve que c'est...
- Speaker #1
Carrément, et je trouve que c'est même beaucoup plus pertinent pour être proactive. Tu vois, je vais avoir typiquement une cliente qui me parle de sa galère en termes de recrutement. Mais en fait, je lui dis, attends, on va pouvoir faire quelque chose dans ta com pour t'aider à recruter. Versus si on n'avait pas discuté de sa galère. alors qu'à la base, elle venait juste se confier genre comme ça, tu vois, d'entrepreneuse à entrepreneuse, ben en fait, on n'aurait pas pu axer la com sur ce sujet-là, tu vois. Ça permet en plus de créer des liens vraiment sympas, aussi d'avoir une com qui est beaucoup plus... Et puis tu peux être forte de proposition aussi.
- Speaker #0
T'anticipes, tu sais déjà ça, ça va lui plaire, ça, je peux lui proposer ça. Enfin, ça apporte une grande fluidité.
- Speaker #1
Carrément, et c'est vraiment la relation que j'aime construire avec mes clients.
- Speaker #0
D'accord, donc c'est vraiment ça ton axe, c'est ce qu'ils viennent chercher.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
C'est tout ça, c'est tout le package.
- Speaker #1
Oui, je pense que c'est tout le package et je pense que c'est vraiment le côté stratégique. Tu vois, on a beaucoup de clients qui ont déjà communiqué, mais qui ne l'ont pas fait avec stratégie.
- Speaker #0
Et tu vois, tu arrives à noter la différence ? Oui, je pense.
- Speaker #1
On voit les résultats tout de suite plus vite.
- Speaker #0
Entre ce qui était fait avant et ce qui est fait maintenant, tu arrives à estimer ça à combien de... Enfin, de combien en pourcentage, par exemple ? Peut-être que tu vois des évolutions de vente, des choses comme ça, qui sont assez…
- Speaker #1
Ah ouais, souvent quand on réajuste la stratégie, les ventes découlent. Et pas que les ventes, les opportunités, tu vois. Je te donne un exemple. J'ai une cliente là que j'ai coachée sur sa stratégie LinkedIn.
- Speaker #0
Et là,
- Speaker #1
je la coache maintenant dans sa création de contenu. Donc, c'est elle qui écrit parce qu'elle voulait apprendre. et moi je relis ces postes, je les corrige et je la guide pour s'améliorer Elle avait déjà créé du contenu avant, mais sans stratégie. Et il y a des sujets qu'elle avait déjà abordés qui sont similaires à ceux qu'on a abordés là, mais sans stratégie. C'était un peu au feeling, un peu flou. Ça manquait d'impact et de pertinence. Ce n'était pas assez percutant. Là, au bout du deuxième post publié, ensemble, elle a eu un prospect.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Voilà. Au bout du deuxième post. Alors qu'elle créait du contenu depuis déjà un moment et qu'il ne s'était rien passé. Donc, elle m'a dit, c'est là. première fois que j'ai un prospect qui me contacte directement sur LinkedIn pour me demander mes services, alors qu'elle créait déjà du contenu, mais il ne s'était rien passé.
- Speaker #0
D'accord. Donc, c'est peut-être qu'il n'y avait pas le bon call to action, la bonne précision sur, je ne sais pas, il n'y avait pas le côté touchant, le côté peut-être, je te comprends, on se comprend, voici ce que je vis, voici ce que je peux t'apporter.
- Speaker #1
il manque toujours quelque chose soit ça touche pas assez la cible soit c'est pas assez humain et c'est trop vendeur soit c'est pas assez vendeur tu vois mais souvent il manque le truc qui va faire la différence et c'est sur ça qu'on essaie d'appuyer de trouver l'axe de différenciation de trouver le truc en plus qui fait que ça va débloquer les choses c'est pas toujours des ventes je dis pas qu'il ya toujours que tu trouves toujours un client au bout du deuxième poste lundi n'a mais on s'invite avec la bonne stratégie qu'il y a des choses qui se débloquent. Ça peut être plus de visibilité, ça peut être plus d'opportunités, ça peut être plus d'interactions sur tes posts, donc des meilleurs stats sur la création de contenu. Voilà. Mais tu vois, j'en parlais tout à l'heure en conférence, malheureusement, quand on crée du contenu sans stratégie, on peut créer pendant très longtemps sans avoir de résultat. J'ai des clients qui viennent, ça fait deux ans, trois ans qu'ils communiquent. Ils n'ont pas fait de strats, donc ils communiquent un peu au hasard, un peu au feeling. Et ça ne leur a jamais rapporté de résultat.
- Speaker #0
D'accord. Donc, vraiment, ce n'était pas ciblé, orienté. C'était un peu, je communique comme ça parce qu'il faut communiquer et que j'ai appris à communiquer de telle manière. Donc, du coup, je communique, mais sans me dire quel objectif je mets derrière.
- Speaker #1
En fait, si tu ne connais pas tes objectifs, tu ne vas pas pouvoir les atteindre. Si tu ne connais pas tes cibles, tu ne vas pas pouvoir les toucher. Si tu ne connais pas ton axe de différenciation, tu ne vas pas pouvoir te démarquer. Si tu ne sais pas quel message tu veux transmettre, tu ne vas pas les transmettre clairement. Si tu es un peu flou sur ta création de contenu, de quoi je parle, de quoi je parle pas, comment j'en parle, ça va toucher personne et en plus ça va être beaucoup plus énergivore. Donc communiquer ça ne veut pas dire réussir. Tu vois, ce n'est pas parce que tu parles qu'on t'écoute. Ce n'est pas parce que tu écris qu'on te lit.
- Speaker #0
D'accord, donc en fait ça veut dire que peut-être qu'on peut avoir un post avec des likes mais qui ne vont pas générer quelque chose derrière en fait. Ça va apporter peut-être de la visibilité mais... Sans plus, il n'y aura pas d'interaction ou de ventes d'intérêts particuliers. On va juste voir que quelqu'un a communiqué quelque chose. Ok, très bien. On va passer à autre chose.
- Speaker #1
Exact. Et ça aide aussi de faire des likes parce que c'est aussi de la preuve sociale. Ça t'apporte aussi de la visibilité. Mais si tu es là pour faire du business, ça ne suffit pas. Ça, il y en a beaucoup qui font du buzz, mais qui ne font pas de bises. D'ailleurs, ton nombre d'abonnés n'est pas corrélé à ton chiffre d'affaires. On vous le rappelle, ce n'est pas parce que vous avez une petite communauté que vous ne pouvez pas faire d'argent. C'est complètement décorrélé. Il y en a beaucoup qui sont des influenceurs avec des belles communautés, mais qui n'ont pas de business.
- Speaker #0
Oui, effectivement.
- Speaker #1
La visibilité ne veut pas dire le cash. Pour autant, on a besoin des deux.
- Speaker #0
Oui, bien sûr. Parce qu'on a des gens qui ont beaucoup de communautés, qui sont très visibles, mais derrière, il n'y a rien. Mais oui, effectivement, quand tu creuses un peu, tu grattes un peu, voilà.
- Speaker #1
Je ne sais pas,
- Speaker #0
ça me parle beaucoup.
- Speaker #1
Je vois que ça résonne chez toi. Oui,
- Speaker #0
ça résonne. Ça résonne même un peu trop fort. Quand tu dis que tu vas coacher quelqu'un, quelle est la différence entre quand tu vas faire de la stratégie et quand tu vas coacher quelqu'un et quand tu vas former quelqu'un ?
- Speaker #1
OK. La stratégie, c'est plutôt du clé en main. On le fait plutôt pour les boîtes, plutôt quand on a plusieurs personnes qui doivent appliquer une stratégie. Le coaching, c'est plutôt du one-on-one et on va construire ensemble ta stratégie. On va la construire étape par étape, d'une séance de coaching à l'autre. Donc en fait, ça dépend un peu à quel niveau tu es. Par exemple, le coaching, ça ne marcherait pas pour une grosse boîte. Par exemple, une grosse boîte, un grand groupe qui veut se lancer sur LinkedIn. Ça va être difficile de coacher tout le monde. Donc, on va plutôt soit livrer une stratégie clé en main qui est personnalisée par rapport évidemment à la boîte, à ses objectifs, à ses cibles, etc. Mais on va leur livrer la stratégie versus en one-one. C'est ce que je vais faire plutôt avec les indeps. Là, on va être vraiment dans l'accompagnement où on va construire la stratégie ensemble.
- Speaker #0
D'accord. Donc, tu vas travailler sur toutes les étapes clés dont tu as parlé en continu.
- Speaker #1
conférence et tu dont tu m'as évoqué quelques points ici exactement mais on va les travailler ensemble d'une séance à l'autre voilà donc le format est un peu différent à la fin tu as ta stratégie de com d'accord c'est juste que tu vas travailler à travailler sur le même format parce que tout
- Speaker #0
le monde n'a pas besoin d'être accompagné de la même façon ok il ya des gens qui seront plus avancés avancé que d'autres Il y aura tout à refaire.
- Speaker #1
Exactement, ça dépend du niveau. Tu vois, le CEO d'une grosse boîte, clairement, il a rarement le temps de se faire coacher. Donc, si je lui dis, on cale ensemble une heure et demie par semaine de coaching, c'est compliqué, c'est plus facile. Si je lui dis, on cale un kick-off où je récolte toutes les infos de la boîte et ensuite, je vous livre une stratégie.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Tu vois, ça va être aussi différent.
- Speaker #0
Tu vas avoir plus de travail en amont, toi, pour préparer la strat. Alors que peut-être le coaching, dis-moi si je pars sous ton contrôle, peut-être le coaching ce sera plus à la personne justement de travailler entre les séances pour construire quelque chose.
- Speaker #1
Exactement, le coaching on va être un peu 50-50 parce que moi je vais préparer les séances, je vais te guider, je vais te poser les bonnes questions, il y a plein de choses que moi je vais quand même préparer. Mais on va le faire ensemble en séance, donc toi aussi tu as du taf.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Versus une stratégie pour une boîte, livrer clé en main. Ils nous fournissent les infos, donc un kick-off. On a un kick-off et une réunion de rendu, tu vois.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Voilà, donc c'est plus du done with you versus du done for you.
- Speaker #0
D'accord, ok. Donc c'est plutôt différent. Et après, pour la partie formation ?
- Speaker #1
Là, la partie formation, elle marche bien quand j'ai plusieurs chefs d'entreprise.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Tu vois, je le fais beaucoup pour les réseaux. Les clubs, les groupements. Par exemple, je travaille avec un groupement d'experts comptables. Je donne souvent des formations pour eux où j'ai par exemple tous les responsables comme des cabinets du groupe que je vais former à l'utilisation de LinkedIn pour leur cabinet. Ou alors j'ai tous les associés experts comptables que je vais former. Donc ça marche bien pour l'inter-entreprise.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Ça marche bien aussi si on a plusieurs personnes dans la boîte qui veulent se lancer par exemple sur LinkedIn. Quand on a, admettons, le CEO qui veut se lancer et l'associé et le DRH et le responsable com. Là, plutôt que de faire des coachings one-one pour toutes ces personnes, on va faire une formation où on va travailler le personal branding de chacun, l'axe commun pour tous. Donc, ça marche bien quand on a plusieurs parties prenantes sur le sujet.
- Speaker #0
D'accord. Donc, c'est plutôt ça les trois axes sur lesquels tu vas travailler.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Et je sais que tu travailles beaucoup sur LinkedIn. Est-ce que c'est surtout sur ce réseau que tu travailles ou tu travailles sur d'autres ?
- Speaker #1
On travaille sur d'autres canaux parce que dans des stratégies de com global, on va tout faire. On va faire la stratégie de marque, on va faire la stratégie LinkedIn, la stratégie Instagram. Ça peut même être de podcast, de newsletter, de blog, de site Internet. Voilà. Et d'ailleurs, après, une fois qu'on a fini la stratégie, on aide aussi les entreprises à la mettre en place.
- Speaker #0
Donc là,
- Speaker #1
par exemple, on a rédigé les textes d'un site. C'est nous qui avions recommandé de faire un site dans la Strat. Et on a rédigé les textes. On a recommandé de faire une newsletter. Maintenant, on rédige la newsletter, on l'envoie, etc. Donc ça, c'est la Strat de ComGlobal. Après, si je devais être vraiment spécialisée sur un canal, en effet, ce serait plutôt LinkedIn, parce que dans le B2B, c'est le canal sur lequel on a le plus de résultats. Et donc, les entreprises qu'on accompagne, en règle générale, c'est là qu'elles vont pouvoir... atteindre leurs objectifs, toucher leurs cibles. Et c'est souvent sur LinkedIn qu'on va pouvoir aller chercher les plus gros enjeux. Très souvent, LinkedIn fait partie des stratégies qu'on fait et c'est souvent là qu'on a les meilleurs résultats dans le B2B.
- Speaker #0
Et tu fais essentiellement du B2B ou pas du tout ? Quelle est la typologie de tes clients ?
- Speaker #1
Moi, je ne fais que du B2B. J'inclus les indeps et les freelances dedans. Mais oui, en effet, notre typologie, ça va être les entrepreneurs. de toute taille. Donc, on va avoir les indépendants qu'on accompagne plutôt en coaching. On va avoir les groupements qu'on va accompagner plutôt en formation, en masterclass, en conférence. Tu vois, typiquement comme une journée comme aujourd'hui. On va avoir les TPE, PME qu'on va accompagner plutôt en stratégie.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Donc, ça va vraiment des entrepreneurs de toute taille, de tout secteur d'activité. C'est juste qu'on ne va pas choisir le même format pour les accompagner parce qu'on s'adapte toujours.
- Speaker #0
Au bout d'un moment.
- Speaker #1
à vraiment leurs besoins et à comment on peut les aider de la façon la plus fluide possible.
- Speaker #0
D'accord. En même temps, c'est du B2B. Oui, LinkedIn a tout son intérêt.
- Speaker #1
Oui, très souvent. On va souvent avoir la question d'Instagram. Instagram, ça va vraiment dépendre du secteur d'activité. Souvent, LinkedIn se prête plus à Instagram pour les boîtes avec lesquelles on bosse. Donc, on a tout le temps des stratégies LinkedIn.
- Speaker #0
D'accord. Donc, ça, c'est vraiment un levier qui aille.
- Speaker #1
Oui, et en plus, nous, c'est notre canal d'acquisition principal. d'accord c'est le réseau sur lequel on trouve tous nos clients aujourd'hui on ne fait pas de prospection on ne fait que de lean board marketing donc que de la création de contenu sur LinkedIn et c'est ce qui nous ramène nos clients. Donc on a aussi forcément, vu que c'est beaucoup sur LinkedIn qu'on communique, c'est beaucoup sur LinkedIn qu'on est contacté et donc ça fait l'effet boule de neige. Si tu communiques beaucoup sur Instagram, on te contacte plus sur Instagram et on te demande plus de l'Instagram. Tu vois, c'est assez logique. Quelqu'un qui a besoin de LinkedIn, en général, il te contacte sur LinkedIn. Voilà, et maintenant le bouche à oreille, forcément depuis 4 ans, le bouche à oreille mène toujours deux personnes que j'ai rencontrées sur LinkedIn. C'est assez drôle.
- Speaker #0
Ben ouais, c'est dingue.
- Speaker #1
Et pas de prospection jusqu'à présent.
- Speaker #0
J'ai envie de te dire en réel, ça prouve que ça fonctionne.
- Speaker #1
En fait, c'est ça. Je pense que la preuve par exemple, c'est qu'on montre que ça fonctionne chez nous. Donc je pense aussi que ça convainc les entreprises d'essayer et on a plein de clients pour qui ça fonctionne.
- Speaker #0
D'accord. C'est super bien parce que du coup, tu as la preuve que ce que tu proposes fonctionne, tu l'utilises toi-même. Et en fait, ce qui est bien, c'est que comme toi-même, tu expérimentes tes stratégies, tu vois ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas. Donc, ça veut dire que tu es au clair et tu es à jour sur tes méthodes. Donc, ça permet aussi de donner quelque chose qui est vraiment updaté pour tes clients. Donc, je trouve que tu es un peu ton cabinet d'expérimentation et tu vois ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas, ce qui fonctionne mieux. Et tu peux les recommander. Oui, c'est vrai.
- Speaker #1
D'ailleurs, je dis souvent que j'ai été mon premier client parce que quand je me suis lancée dans l'entrepreneuriat, donc en tant que freelance, je me suis fait une strade de com.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Comme celle que j'avais prévue de proposer à mes clients.
- Speaker #0
Et donc,
- Speaker #1
j'ai été mon premier client. Vraiment, je me suis fait la même méthode que celle qu'on applique aujourd'hui avec nos clients et je l'ai testée vraiment sur moi avant de la vendre.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Et c'est ce qu'on fait tout le temps, d'ailleurs, au quotidien. Vu que je crée du contenu sur LinkedIn tous les jours, je vois assez vite.
- Speaker #0
ce qui marche ce qui marche pas et donc je reste comme tu dis update et de bas sur ce qu'on propose à nos clients mais du coup tu communiques tous les jours sur linkedin ouais je là on a une fréquence de cinq publications par semaine d'accord j'ai fait du 7,7 au départ ouais étrangement moi j'ai une fois j'ai publié un dimanche avait bien fonctionné jamais et j'étais étonnée je suis là mais en fait le dimanche quand même mais
- Speaker #1
non non mais ça va bien fonctionner en fait on est tous sacro. Au contenu, donc tu scrolles même le dimanche ?
- Speaker #0
Oui, mais j'étais complètement épatée et il y a quelques années de ça, quand on parlait de LinkedIn et tout, mais en fait c'était... Non, tu veux communiquer le samedi ou le dimanche ? Non, oublie. C'était vraiment... Voilà, c'était lundi ou vendredi.
- Speaker #1
Oui, et puis parce que c'était une CVTech à l'époque, donc en vrai c'était un réseau très pro et du coup personne n'y allait, tu vois, c'était pas encore vraiment... Il n'y avait pas vraiment de créateur de contenu. Il y avait surtout des offres d'emploi. Donc, en fait, tu y allais quand tu cherchais du taf ou tu y allais quand tu étais au taf. Et du coup, c'était un peu plus cloisonné. Maintenant, c'est différent. Et un peu comme pour tous les réseaux, en fait, il y a un côté addictif où tu as l'habitude de scroller, donc tu vas scroller.
- Speaker #0
Et tu fais des cures, des pauses de LinkedIn des fois ? Oui,
- Speaker #1
carrément. Je n'y vais pas pendant les vacances. Je coupe et ça, c'est important.
- Speaker #0
Oui, moi, je fais des sessions de pause. Je supprime l'application.
- Speaker #1
Ah ouais ?
- Speaker #0
Ouais. Parce que sinon, au fait... Oui, oui,
- Speaker #1
sinon tu te rends pas compte.
- Speaker #0
Enfin, tu sais même pas ce que tu veux venir faire sur ton téléphone, tu te retrouves sur l'application.
- Speaker #1
Moi, ça me fait ça avec Instagram, c'est terrible.
- Speaker #0
Ah oui, mais Instagram... Ah ouais,
- Speaker #1
je suis venue pour rien, je sais pas pourquoi, et ça fait deux heures que je suis en train de regarder des vidéos de merde.
- Speaker #0
Et tu sais pas pourquoi t'es là.
- Speaker #1
Et d'un moment, tu te dis, mais qu'est-ce que j'étais venue faire sur Instagram, je sais pas.
- Speaker #0
Ça te prend un certain temps avant de te rendre compte.
- Speaker #1
C'est chaud.
- Speaker #0
Tu sais plus que tu... Et tu dois réfléchir, mais pourquoi j'étais là ? Voilà. Mais c'est... Oui, ça a été... Ils ont bien fait leur travail. Ils nous ont rendu accro. Du coup, est-ce que le format vidéo va prendre un petit peu sur LinkedIn ? Alors,
- Speaker #1
il a pris à un moment parce qu'ils ont testé le fil d'actu vidéo. Finalement, ils l'ont enlevé. Visiblement, ils sont en train de faire des tests pour voir ce qui marche le mieux sur LinkedIn en termes de vidéos. Et donc, c'est un peu en dents de scie. Ça marche moins bien là qu'il y a 3-4 mois.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Ça va sûrement revenir.
- Speaker #0
Et si toi, demain, t'avais un conseil à donner à quelqu'un qui voulait se lancer sur LinkedIn, quel serait le conseil ?
- Speaker #1
Ce serait vraiment de réfléchir à sa stratégie de com et stratégie de contenu avant d'y aller. Parce que le temps que vous pouvez avoir l'impression de perdre à la réflexion, en fait, vous allez le gagner après dans l'application. Vous allez mettre moins de temps, moins d'efforts pour avoir des résultats. Vous allez savoir tout de suite où vous allez de façon claire, de façon précise. Et en fait, c'est beaucoup moins d'énergie et beaucoup moins de coup d'épée dans l'eau.
- Speaker #0
Oui, d'accord. Donc, c'est réfléchir en amont pour avoir une communication très efficace et ne pas perdre son temps au final. Exactement. Ok, merci beaucoup pour ces super conseils. J'étais ravie de te recevoir. Et merci beaucoup aux organisateurs de cette journée. Et j'étais ravie de tous vous intervenir. Je vous dis à bientôt les meufs. Merci. Au revoir.
- Speaker #1
Merci à toi Astrid. Salut.