Speaker #0Moi aujourd'hui quand j'ai une baisse d'activité, je crois pas que c'est un problème. La question qui m'a sauvé, c'est comment je peux faire pour que dans deux ans, je puisse dire à tout le monde que cette galère, c'était génial. Je suis en train de créer quelque chose qui va rendre le business plus facile à l'avenir. J'ai encaissé plus de 400 000 euros sur internet. Pour moins d'heures de travail, tu vas générer plus de revenus, parce que t'auras plus de leviers, t'auras plus d'efficience. Tous les préparateurs mentaux veulent coacher le mental des athlètes et être magnifiquement payés pour ça. Mais qui peut vraiment le faire ? Avoir un diplôme est au mieux utile, mais jamais suffisant pour accompagner les sportifs de ses rêves. Bienvenue sur Business Infini, le podcast pour développer une entreprise tellement épanouissante et solide que t'auras envie de travailler dedans toute ta vie. Tu vas découvrir comment j'ai multiplié mon chiffre d'affaires par 36 en 5 ans et obtenu un tel succès dans le sport de haut niveau que j'ai dû m'entourer d'une équipe de coach à force d'être débordé de demandes. Je m'appelle Nathan Delacoste et je vais te dire les erreurs à ne pas commettre, celles qui m'ont fait perdre tout mon temps, qui ont parfois ruiné ma santé et certainement détruit mes résultats. Mais j'ai compris comment faire mieux et grâce à ces épisodes diffusés chaque semaine par Elite Europe, je te le transmets. On dit que la compétition, ça se joue dans la tête. Je vais te montrer que l'entrepreneuriat aussi. Bonne écoute de Business Imprimé. C'est l'été, et l'été c'est mort en préparation mentale, c'est difficile de trouver des clients, plus personne te sollicite. Bon, si c'est ce que tu es en train de vivre en ce moment, reste dans cet épisode, ça a beaucoup de plaire. Bienvenue les préparateurs mentaux. Et ben voilà, on est au mois de juillet quand j'enregistre cet épisode. Et j'entends des choses de votre part qui me font réagir. On me dit en message sur Instagram ou sur LinkedIn, Nathan, l'été c'est un peu mort. D'ailleurs je l'entends à la fois des prêts mentaux que j'ai accompagnés à développer leur business, et puis les prêts mentaux. que je n'ai pas encore accompagné, en tout cas qui découvre juste mon contenu gratuit. Et c'est aussi quelque chose que moi je vis. C'est-à-dire que d'habitude, toutes les semaines, je refuse plusieurs personnes. Et là maintenant, j'en refuse plus qu'une par semaine. Et donc même si moi je n'ai pas plus de demandes du tout, j'ai moins de demandes que d'habitude. On peut reconnaître que fin juin, début juillet et probablement jusqu'à mi-août, c'est une période dans laquelle les gens demandent moins de préparation mentale. Et dans cet épisode, je voudrais aborder avec vous ce sujet-là justement de qu'est-ce qu'on fait l'été, comment on gère le fait qu'il y ait une baisse d'activité, comment on devrait réagir à ça, est-ce qu'il y a des solutions ? Franchement, je suis trop content de faire cet épisode parce que moi, ça fait depuis 2018 que je suis lancé. Et donc, des variations d'activité, j'en ai connu beaucoup. Elles ont des conséquences. Et d'ailleurs, parmi les variations les plus fortes que j'ai connues, il y a eu celle évidemment du Covid en 2020. Je m'en servirai d'exemple tout à l'heure. Ce que j'ai envie de vous transmettre pour démarrer maintenant, c'est que ces variations sont complètement normales. Avant, j'étais moniteur de snowboard, et comme tous les restaurants en station de ski, tous les hôtels, tout ce que vous voulez, même les magasins Carrefour, il y a une saisonnalité de l'activité, on ne peut pas l'éviter. Et ça, ça vous semble à tous évident. C'est normal, c'est une station de ski, l'hiver il y a de la neige, je viens de skier, après ils ne viennent plus. Bon, cette saisonnalité, qui est évidente, puisqu'on peut voir la neige et ne pas la voir dans ce domaine, elle semble moins évidente en préparation mentale, à tel point que certains d'entre vous se disent « Nathan, ça va pas, l'été, il y a une baisse d'activité. » Et moi, je répondrais à ça, « Mais si, tout va bien, l'été, il y a une baisse d'activité. » Et vous allez comprendre dans quelques instants pourquoi. Mais d'abord, il faut juste qu'on sorte du fantasme en tant qu'entrepreneur que tout soit toujours identique et stable. Ça, c'est une croyance de mou, d'ancien salarié. Qui a l'habitude d'avoir un CDI, d'avoir la même rémunération chaque mois ? Peut-être qu'aujourd'hui d'ailleurs, tu es encore salarié ou fonctionnaire. Et je comprends que tu penses comme ça, parce que toi, quoi qu'il arrive, d'ailleurs il y a plein de gens qui, pendant le Covid, ont continué de recevoir la même rémunération qu'avant. Alors que leur entreprise et la clientèle de leur entreprise avaient complètement changé, ou que les écoles étaient fermées pour les profs qui sont fonctionnaires par exemple. Vous avez perçu la même rémunération alors que le monde était différent. Eh bien ça, quand tu diriges ta propre entreprise, ça n'arrive plus. Et donc ? Comme tu viens du précédent modèle de croyance salarié ou fonctionnaire, tu te dis que ce n'est pas normal, qu'il y a un problème. Alors qu'en fait, non seulement c'est normal, mais en plus, il n'y a pas de problème. Oui, il n'y a pas de problème, même si tu as une baisse d'activité. Il y a seulement un problème si tu crois que tu en as un. Moi, aujourd'hui, quand j'ai une baisse d'activité, je ne crois pas que c'est un problème. Je crois que c'est un énorme atout et je vais t'expliquer pourquoi. Une manière d'introduire ça pour moi, c'est de te proposer d'aller écouter mon TEDx. Puisque dans le TEDx que j'ai fait en novembre 2021, Je disais que j'avais eu... une de ces questions qui m'a sauvé pendant le Covid. Pour rappel, pendant le Covid, j'ai tout perdu. J'étais moniteur de snowboard. Bon, ça s'est arrêté du jour au lendemain. J'étais au restaurant à Val Thorens quand le Premier ministre, à l'époque, a dit « On ferme les stations, c'est fini » . J'ai perdu moniteur de snowboard et j'ai perdu préparateur mental aussi puisque moi, je coachais des jeunes skieurs et je les préparais pour leurs compétitions. Sauf que là, quand ils ont 14 ans, 15 ans, 16 ans et qu'il n'y a plus de compète avant on ne sait pas quand, c'était ça le Covid, forcément, ça crée des problèmes. Et à ce moment-là, ce que je dis dans le TEDx, c'est que la question qui m'a sauvé, c'est comment je peux faire pour que dans deux ans, je puisse dire à tout le monde que cette galère, c'était génial. Comment je peux faire pour que dans deux ans, je puisse dire à tout le monde que le Covid, c'était super et que je suis content que ça me soit arrivé ? Alors, je vais reformuler la question autrement. Comment tu pourrais faire pour que le fait que cet été, il y ait une baisse d'activité, que cet été, tu aies moins de demandes entrantes ou que cet été, quand tu vas vers les gens pour leur proposer de la préparation mentale, ils y soient moins ouverts ? Comment tu pourrais faire pour que ça soit une opportunité pour toi, pour que tu puisses dire à la rentrée en septembre, Alors c'était génial que cet été... il y a eu une baisse d'activité. Ça pourrait être de prendre des vacances et de te reposer, etc. Mais j'en prends pas beaucoup, alors c'est pas forcément ce que je vais recommander dans cet épisode. Je vais plutôt vous recommander des choses que j'incarne. Tu commences à me sentir venir, il y a des choses qu'on va pouvoir faire grâce à la baisse d'activité qu'on n'a pas le temps de faire autrement. Et moi, par exemple, pendant le Covid, c'est là que j'ai créé mes premières formations en ligne. Et notamment ma formation en ligne pour les entraîneurs. C'est là que j'ai lancé mon premier business en ligne pour les entraîneurs. Et tu sais quoi ? Je me connectais tout à l'heure à mon site Learnybox que j'utilise, le logiciel de pages de tunnels de vente, hébergement de formation en ligne, etc. J'ai qu'une partie des paiements qui sont passés sur Learnybox, mais quand même, le site affichait tout à l'heure que j'ai encaissé plus de 400 000 euros sur Internet. 400 000, t'imagines ? Ces 400 000, ils sont directement liés au fait qu'à partir du mois... d'avril 2020, quand il y a eu le Covid, j'ai commencé à développer mon business en ligne parce que comme tout était impossible à l'extérieur, comme je ne pouvais plus faire le snowboard, comme je ne pouvais plus faire le reste, j'ai pris du temps pour travailler sur autre chose et faire ce qu'on appelle build. En fait, dans le business, tu as deux types de moments. Tu as soit les moments de run, soit les moments de build. Dans les moments de run, donc en français, c'est les moments où tu vas exécuter le business, tu vas délivrer. Par exemple, quand tu fais une séance de coaching à un athlète, là, tu es en train de run. tu délivres ton truc. Quand tu es en train de répondre à un email, quand tu es en train de faire un rendez-vous avec un client ou un prospect, là, tu es en train de run. Mais il y a d'autres moments qui sont des moments dans lesquels tu vas build, c'est-à-dire que tu vas repenser ton business et tu vas créer des choses. Ce que j'appelle un business patrimoine, c'est des choses qui vont rendre l'entreprise de plus en plus facile à avoir et à développer. Par exemple, quand je crée cet épisode de podcast avec toi là maintenant, Je suis en train de build. Je ne suis pas en train de délivrer une séance de coaching, je ne suis pas en train de trouver un client, je ne suis pas en train de faire plein de choses comme ça. Je suis en train de créer quelque chose qui va rendre le business plus facile à l'avenir. Oui, parce que grâce à cet épisode, il y a des préparateurs mentaux qui vont se dire « Tiens, Nathan, il connaît vraiment bien la niche de la préparation mentale et si je comptais sur lui pour m'aider à développer mon business. » Alors qu'avant cet épisode, j'aurais sans doute dû faire plus d'efforts pour que quelqu'un se dise « Je peux faire confiance à Nathan. » attention ne reste pas trop longtemps tu pourrais développer une confiance en moi à travers cet épisode c'est dangereux, on sait jamais alors ça c'est une façon de build moi j'ai d'autres façons de build, peut-être que pendant les baisses d'activité par exemple je vais recruter mon équipe ou développer mon équipe faire des réunions d'équipe, tiens d'ailleurs la mardi la semaine prochaine j'ai une réunion d'équipe dans laquelle on va débriefer les trois mois d'accompagnement qu'on a eu pour les préparateurs en taux dans le programme Starting Block on va parler des membres, on va parler de ce qu'a été de ce qu'a pas été, de comment on peut faire pour faire améliorer le programme Et ça, on n'a pas le temps de le faire pendant le programme lui-même. Évidemment, on se voit en réunion toutes les semaines pour améliorer le programme pour les membres. Mais pendant que tu es en train de faire la cuisine pour manger chez toi le soir, tu ne peux pas en même temps repeindre les murs de la maison. Il faut séparer un petit peu les choses. Et donc, nous, on a cette sérieuse baisse d'activité dans laquelle on n'est plus en train de délivrer le programme Starting Blocks qui s'est terminé. On a moins de coaching avec des sportifs puisque c'est l'été. Et donc, on peut revoir les choses et les améliorer. Autre chose. Depuis la baisse d'activité, j'ai passé plus de temps à créer un e-book, le playbook qui s'appelle « Lancer son activité de préparation mentale avec succès » . Ce playbook-là, il va me permettre... d'être découvert par plus de préparateurs mentaux et d'obtenir leur confiance plus facilement dans le futur que si je ne l'avais pas. Mais ça m'a demandé d'y dédier du temps. Et je n'aurais pas pu le faire si j'étais en plein hiver au mois de mars en train de coacher tous ces sportifs skieurs et snowboardeurs en Coupe du Monde. Donc vraiment, cette période de printemps m'a servi à ça. L'autre jour, j'étais en train de tourner des vidéos de moi en surf et même des vidéos d'ailleurs de témoignages avec des athlètes de niveau international que j'ai accompagnés. Comment est-ce que je pourrais prendre du temps pour tourner des vidéos de témoignages, réserver un studio, avoir les échanges avec les athlètes pour qu'ils viennent bien à l'heure, etc. Comment je pourrais créer tout ça si je n'avais pas à des moments des baisses d'activité, qui sont parfois des baisses d'activité volontaires. C'est-à-dire que là, je te parlais du fait que l'été, il y a une baisse d'activité qui est systémique, et on reviendra dans quelques instants sur les critères qui provoquent ça, les facteurs, pardon. Mais parfois, tu devrais même choisir toi-même d'avoir des baisses d'activité. Et une des erreurs que j'ai le plus souvent fait ces dernières années, c'est d'être en mode « Ah putain, il faut faire de l'argent, sinon je ne sais pas comment je vais faire pour manger, pour payer les équipes, ou même pour mon égo, parce qu'une fois que tu as fait un peu des sous, ça te fait mal de voir que tu n'es plus capable d'en faire. » Il peut y avoir plein de choses qui rentrent en compte. Et donc, j'étais un peu comme le hamster dans sa roue, en train de « Ok, je n'ai même pas fini un truc, je suis déjà en train d'en lancer un autre, je n'ai même pas fini de délivrer avec les clients que j'ai, que je suis déjà en train de me dire qu'il faut que je retrouve d'autres pour la suite. » sans évidemment jamais léser les clients en cours que j'avais, parce que ça, c'est toujours une priorité chez moi et chez Redituroc, c'est qu'on est obsédé par comment délivrer des accompagnements de qualité. Du coup, ce qui en péchait, ce n'est pas les clients qu'on avait, puisque ça, on continuait de bien délivrer, ce qui en péchait, je ne sais pas si on dit ça comme ça, c'était ma vie personnelle. C'est le fait que, du coup, je faisais sauter les créneaux de sport ou que je ne voyais plus mes amis ou que je me papillais avec des vieux fringues si je n'avais plus le temps de sortir. Tout ça, ça arrive. Parce que j'étais en mode, non, non, mais il faut sans cesse continuer. Et je ne voyais pas qu'on pouvait parfois lever le pied pour construire des choses qui vont faire que dans le futur, le business sera plus facile. Et donc moi, c'est une leçon que j'ai souvent besoin de me rappeler. Et devant mon micro aujourd'hui, je suis en train de la rappeler à moi-même. C'est Nathan, c'est OK d'avoir des baisses d'activité volontaires ou macroéconomiques, structurelles, etc. Parce que ça va te servir si tu sais les observer comme des opportunités plutôt que comme des problèmes. Et franchement, si tu repars de ce podcast avec une idée, c'est chaque baisse d'activité, ce n'est pas un problème pour moi, ça va devenir une solution, une opportunité. Déjà, tu auras beaucoup appris. Maintenant, pour aller plus loin dans les détails. Qu'est-ce qui fait que l'été, il y a une baisse d'activité ? En fait, elle est très souvent liée à la manière dont marchent les saisons sportives. C'est-à-dire que la plupart des sports sont en pause compétitive quand on arrive à l'été. La plupart des sports collectifs, c'est le cas. Si tu t'inscris dans un club de basket ou de hand, tu verras qu'on ne te propose pas d'entraînement en juillet. On ne propose pas de compétition non plus. C'est pareil, même souvent à haut niveau, c'est là qu'il y a les coupures. Et en fait, c'est le cas pour les sports les plus connus comme cela, mais c'est aussi le cas dans d'autres disciplines. Je ne connais pas toutes les disciplines. Et évidemment, ce que je dis ici est le plus souvent vrai, mais spécifiquement faux. Donc, vous pourrez me dire, attends, pour moi, en juillet, c'est la haute saison dans mon sport. Et c'est peut-être ça qui fait d'ailleurs que, pour toi, pendant cette période-là, tu ne devrais pas être en train de build, mais en train de délivrer. Et que tu vas avoir des trous à d'autres moments. Mais si je prends l'exemple des athlètes que moi j'accompagne le plus, les athlètes de sports d'hiver, les skieurs et snowboardeurs dans toutes les disciplines, l'été, au mois de juillet, ils ne sont pas en train de rien faire, ils sont en train de faire la prépa physique à fond, mais le plus souvent, ils se disent « mon mental, ça va » . Comme ils ne sont pas confrontés à des problèmes, parce que ce qui crée le plus de problèmes confrontants chez eux, c'est la compétition, c'est la peur de ne pas être sélectionné, c'est le manque de résultats, bref, c'est tout ce qui est lié à la compétition. Eh bien, ça fait que l'été, ils ne s'intéressent pas forcément à chercher un préparateur mental. Alors, encore une fois, parfois c'est faux, puisque je viens de signer avec un snowboardeur qui est trois fois champion du monde, et on a signé fin juin ensemble. Donc, pour certains, c'est différent. Mais si, par exemple, je prends l'exemple des skiers et snowboardeurs, souvent, pour moi, ils se réveillent en septembre ou octobre. C'est là que je reçois des nouvelles demandes. C'est là qu'on va me contacter en mode « Ouh, la saison d'hiver arrive ! » Et d'ailleurs, c'est assez marrant, mais quand t'as le premier rendez-vous avec ces personnes-là, souvent ils vont te dire « Ah c'est bon, là je m'y prends tôt, on est en septembre, et on pourra commencer en décembre. » Et là je suis obligé de leur rappeler que dans préparation mentale, il y a préparation, et donc il faut faire du travail en amont, il ne faut pas attendre d'être la veille de la compétition pour entraîner son mental, etc. Donc, ça c'est un choix que tu pourrais faire, et j'en parlais l'autre fois avec un préparateur mental dans le ski, il se reconnaîtra peut-être. Salut Thomas. On se posait la question de l'été, quand les athlètes ne veulent pas faire... Enfin, si on passe spontanément à la recherche de préparation mentale, est-ce qu'on devrait les éduquer au fait qu'il faut s'y mettre maintenant ? Et c'est une possibilité, tu vois, tu pourrais créer du contenu qui dit « Eh oh, l'hiver est loin, mais en fait, il arrive vite, viens entraîner ton mental maintenant, voici pourquoi » . On peut soit faire ça, soit justement préparer à ce que dans le futur, le business soit plus facile. Je te donne des exemples. La fameuse séquence de préchauffe, ce que j'ai expliqué dans plein de podcasts jusqu'ici. Peut-être que toi, jusqu'à maintenant, t'as tellement délivré la préparation mentale que t'as pas eu le temps de créer une bonne séquence de préchauffe, que t'as pas, par exemple, de bonnes vidéos qui te présentent avant le premier rendez-vous et qui font en sorte que quand l'enfant et le parent se connectent sur Zoom ou te retrouvent en présentiel, ils aient déjà confiance en toi avant même d'avoir passé la porte. Eh bien, dans cette période de baisse d'activité, c'est ce que tu devrais faire, parce que c'est ça qui va faire que plus tard... Quand les clients seront prêts à devenir clients, parce que c'est le moment pour eux, par exemple, parce qu'ils se disent « Oh, j'ai une compétition qui arrive, il faut vite qu'on m'accompagne » , eh bien toi, tu pourras plus rapidement les faire monter en température, tu pourras plus rapidement développer leur confiance, tu auras besoin de moins de rendez-vous pour leur faire dire « Oui » , parce qu'au lieu de devoir te parler trois fois gratuitement en mode « Ah, je voudrais vérifier, être bien sûr que la préparation mentale, ça va me servir et tout ça » , grâce au fait que tu as une bonne séquence de préchauffe, les gens vont te dire « Oui » au premier rendez-vous, par exemple, ou parce que pendant cette période-là, tu auras développé tes compétences en vente par exemple ou en marketing t'auras travaillé sur toi, tu te seras libéré de tes peurs par rapport à l'argent, par rapport au fait d'être rejeté, par rapport au fait de ne pas être légitime tout ça va faire que plus tard ton business se développe beaucoup plus vite, plus facilement et que pour moins d'heures de travail tu vas générer plus de revenus parce que t'auras plus de levier, t'auras plus efficient. PS si c'est le genre de truc que t'as envie de faire, contacte-moi sur Instagram et on verra si avec moi ou un coach de l'équipe Je peux t'offrir, selon ton profil, un diagnostic de ton business où on viendra ouvrir le capot justement et voir qu'est-ce que tu as besoin de faire bouger aujourd'hui parmi tes croyances ou ta stratégie. On verra tout ça ensemble si tu veux, peut-être. Il faudra que je te pose quelques questions pour vérifier que tu corresponds au type de profil. Je pense qu'on accompagne tout simplement des préparateurs mentaux qui sont déjà formés et en train de se lancer maintenant, qui veulent développer leur activité. Bref, ceci étant dit, qu'est-ce que tu retiens de l'épisode ? Je vais même le dire autrement, c'est pas à propos de qu'est-ce que tu retiens, c'est à propos de qu'est-ce que tu vas faire de ce qu'on a dit là. Déjà, 1. Est-ce que tu peux identifier les phases dans lesquelles tu runs et les phases dans lesquelles tu builds ? Moi, j'ai même des phases de la semaine qui sont comme ça. Tu vois, je sais que par exemple, le week-end, quand je travaille, le samedi-dimanche, je vais plutôt être en train de build et la semaine, je vais plutôt être en train de run. Mais j'ai aussi des phases de l'année. Par exemple, en juillet, je build. alors qu'en janvier, je ne build rien du tout. Là, je run à fond. Est-ce qu'il y a des moments où on a le temps pour et d'autres où on ne l'a pas ? Et comme je te disais, il y a ces facteurs extérieurs qui comptent. Moi, j'accompagne les skiers snowboarders. Il y a des périodes de l'année où j'ai besoin de plus de fréquence avec eux. Donc, ça me laisse moins de temps pour faire d'autres choses. Donc, toi, identifie ces moments. Identifie avec la cible que tu veux accompagner, les personnes que tu as envie d'accompagner, quels sont les facteurs qui influencent leur saisonnalité. Est-ce qu'ils sont dispo ou pas ? Est-ce qu'ils ont envie de faire de la préparation mentale ou pas ? Tout ça, ça va compter. Donc, première chose, identifie tout ça. Et la deuxième, c'est de te demander comment je pourrais faire pour que mon business soit de plus en plus facile à développer ? De quoi il y aurait besoin ? Et donc, qu'est-ce que je vais faire dans ces phases de build ? Qu'est-ce que je vais builder, finalement ? Qu'est-ce que je vais construire, tout simplement ? Est-ce que c'est de lancer enfin ton podcast ? Est-ce que c'est de créer ta conférence ? Est-ce que c'est de faire ta séquence de pré-chauffe ? Est-ce que c'est d'aller filmer des témoignages avec des athlètes que tu as déjà accompagnés ? Est-ce que c'est de demander aux gens que tu as coaché de te mettre un avis sur Google My Business. Je ne sais pas, mais pendant ces périodes de build, toi, tu dois identifier qu'est-ce que tu devrais faire changer, qu'est-ce que tu devrais construire et le faire pour que le reste soit mieux. Et c'est là que l'entreprenariat devient trop cool parce que c'est véritablement un jeu vidéo. Quand j'étais petit, je jouais à World of Warcraft beaucoup trop. D'ailleurs, s'il y en a des anciens joueurs de World of Warcraft, dites-le-moi sur Instagram ou LinkedIn, je me sentirais moins seul. Et je jouais 14 heures par jour. Et un des fondements de ce jeu-là, Qu'est-ce qui fait que c'est si addictif ? C'est que tu as sans cesse le sentiment de progresser et tu peux toujours aller plus loin. Tu peux toujours t'équiper mieux. Tu peux aller chercher la cape, le plastron, les jambes, les bottes, l'épée. Tout ce qui va améliorer tes points d'agilité, de résilience, etc. Ça te permet d'avoir un meilleur personnage, un personnage qui combat mieux dans les arènes, par exemple. Et à chaque saison, souviens-toi, il y a des saisons, Blizzard, le producteur de World of Warcraft, va sortir des nouveaux équipements. des nouveaux lieux dans lesquels tu peux aller aussi, des nouveaux offrets, des nouvelles médailles à obtenir, qui vont faire que tu continues d'être intéressé par le jeu parce que tu as toujours le progrès d'après à aller chercher. Et ton personnage, tu le vois évoluer sans cesse. Avant, tu avais du mal à tuer des bêtes en trois coups, et puis d'un coup, tu y arrives en un coup. C'est pareil avec l'entrepreneuriat. Avant, il te faut trois rendez-vous pour essayer de convaincre quelqu'un de te payer 60 euros une séance. Et puis un jour, en un rendez-vous, tu vendras un accompagnement à 2000, 3000, 5000 euros. L'autre jour, par exemple, ça m'a surpris moi-même. J'ai vendu un accompagnement à 22 000 euros en 15 minutes par texto. Est-ce que tu crois que j'aurais été capable de faire ça ? en 2018. Ah non, parce que j'avais pas du tout la structure que ça demandait dans l'entreprise, rien que pour pouvoir proposer ce type d'offres. Bon, j'espère que cet épisode ça a plu. Moi, ça fait trop longtemps que j'avais pas enregistré un épisode de Business Infini, et en fait, je me rends compte que je prends un plaisir fou à le faire. Je crois qu'il me manque juste les sujets ou la bonne énergie pour le faire, mais en fait, j'adore ça. Donc, merci d'être encore là pour m'écouter. S'il vous plaît, motivez-moi à faire plus d'épisodes, parce que récemment, on a eu une baisse du nombre d'écoutes. J'étais un peu surpris, mais... il faut que tu sois honnête avec toi, dans le business il y a des choses qui fluctuent, alors c'est marrant parce que tu peux très bien avoir une baisse d'écoute et une augmentation du chiffre d'affaires comme ça a été le cas pour moi donc tu vois les deux sont pas forcément corrélés et aujourd'hui dans l'entreprise j'ai des choses qui vont très bien, des choses qui vont moins bien et en fait ça fait complètement partie du game, de la même manière que l'hiver c'est génial tu peux aller faire du snowboard, il y a de la poudreuse et tout mais en même temps il fait froid chez toi si tu mets pas de chauffage tu te gèles chaque saison a ses avantages et ses inconvénients Aujourd'hui, dans les saisons que traverse mon business, il y a les deux. C'est complètement OK. Je me fais plaisir avec ça. Après tout, je suis un entrepreneur. J'ai choisi que ce que je voulais faire de ma vie, c'est faire face à des problèmes, puisque c'est ça le métier d'entrepreneur. Tu n'as pas d'autre choix. Sauf que quand tu joues à World of Warcraft, ce que tu veux, c'est faire face à des problèmes. Si le jeu était trop facile, tu ne jouerais pas. Si à Mario Kart, tu gagnais toutes les courses, probablement que tu ne jouerais pas non plus. On aime bien, nous les êtres humains, quand il y a des trucs à aller chercher, des choses à développer. Et c'est pour ça que... J'aurais pu l'appeler The Game, mais c'était déjà pris comme titre de podcast. C'est pour ça que le game de l'entrepreneuriat, c'est super intéressant, je trouve. C'est que même dans ces phases où il y a des baisses d'activité, il y a la saisonnalité, etc. Il y a d'autres choses que tu peux développer et ça rend le jeu passionnant. Ce qui fait que tu te lèves le matin avec non seulement l'envie de travailler, mais aussi le sentiment et la gratitude que ta vie est en train de progresser. D'ailleurs, à propos de progrès, peut-être que pendant la baisse d'activité, c'est le moment pour toi de devenir meilleur en coaching ou de travailler sur toi. pour devenir meilleur entrepreneur. Bref, tu as plein d'opportunités de devenir meilleur si tu le souhaites. Ce podcast ne s'appelle pas Obsession Progression, c'est Business Infini, mais je vais quand même tout le temps te parler de comment devenir meilleur. Ça doit être un peu le style de la maison. Je te dis à très vite. Et si tu veux m'aider à devenir meilleur en podcast, laisse un avis sur Apple Podcast, sur Spotify, partout. Ça serait très sympa. Salut. Entraîner l'humain derrière la machine, c'est important. Alors l'année prochaine, j'ai envie que chaque athlète puisse avoir un préparateur mental à ses côtés. c'est plus facile à atteindre si chaque coach mental devient un entrepreneur qui sait donner envie aux compétiteurs de s'intéresser à leur psychologie. C'est en créant un business solide avec des revenus confortables et la liberté de travailler comme tu aimes que tu pourras le mieux les accompagner. En écoutant Business Infini, tu te donnes les moyens de développer ça ? Bien joué ! Si tu veux progresser en coaching, tu peux aussi écouter mon autre podcast Obsession, Progression, et même le partager aux athlètes pour qu'ils comprennent l'intérêt de la préparation mentale. Salut !