Speaker #0Qu'est-ce qui fait que les sportifs n'achètent pas chez moi ? Même moi, au stade où j'en suis aujourd'hui, je continue de faire, j'allais dire, ce type d'erreur. Et que si je m'étais fait coacher un peu plus tôt sur ce truc-là, j'aurais sans doute gagné deux mois dans ma vie. C'est quand même dommage d'avoir le monde devant soi, mais de le regarder qu'à travers une petite loupe. Tu les aideras à se libérer, à croire que c'est possible pour eux d'atteindre ce qu'ils veulent, parce que quand les gens arriveront au rendez-vous, vous, vous serez beaucoup plus confiants dans le fait que c'est possible d'y arriver. Les compétences mentales, ça devient en un mot, audace. Tous les préparateurs mentaux veulent coacher le mental des athlètes et être magnifiquement payés pour ça. Mais qui peut vraiment le faire ? Avoir un diplôme est au mieux utile, mais jamais suffisant pour accompagner les sportifs de ses rêves. Bienvenue sur Business Infini, le podcast pour développer une entreprise tellement épanouissante et solide que t'auras envie de travailler dedans toute ta vie. Tu vas découvrir comment j'ai multiplié mon chiffre d'affaires par 36. en 5 ans et obtenu un tel succès dans le sport de haut niveau que j'ai dû m'entourer d'une équipe de coach à force d'être débordé de demandes. Je m'appelle Nathan Delacoste et je vais te dire les erreurs à ne pas commettre, celles qui m'ont fait perdre tout mon temps, qui ont parfois ruiné ma santé et certainement détruit mes résultats mais j'ai compris comment faire mieux et grâce à cet épisode diffusé chaque semaine par Elite Europe, je te le transmets. On dit que la compétition ça se joue dans la tête je vais te montrer que l'entrepreneuriat aussi bonne écoute de Business Incompte. Est-ce qu'être ambitieux en tant qu'entrepreneur, c'est toujours chercher à atteindre plus de chiffre d'affaires ? C'est une question que j'ai envie d'évoquer dans ce podcast qui va être plus introspective que d'habitude, dans le sens où souvent je suis là et je vous partage des choses que je vois sur le terrain, des prêtes mentaux que j'accompagne, des erreurs qu'ils font pour pouvoir vous aider, comme dans l'épisode précédent. Mais en fait là, j'aimerais plus vous parler de moi et de ma situation avec mon business, dans le sens où c'est bien beau de donner des conseils tout le temps, mais il faut rappeler aux gens à quel point tu n'es pas parfait, peut-être. Voilà, donc... par acquis de conscience, je me dis que ça serait bien qu'on soit dans ce niveau-là de relation aussi, vous et moi, où vous sachiez en savoir plus sur ce que je traverse. D'ailleurs, tu vois, c'est comment ça va être si difficile que je perds mes mots. Je vais essayer de faire des phrases en français jusqu'à la fin de l'épisode, au moins. Il fait nuit au moment où j'enregistre ça, je suis en train de marcher dans la forêt et j'aime ce moment introspectif parce que ça va être à me rendre compte de l'erreur que j'ai faite cet été. Voici ce qui s'est passé. Lors de la première année, j'ai formé 49 préparateurs mentaux. à vivre de la préparation mentale. Les chiffres, c'était les suivants. Lors de la première cohorte, j'ai formé 16 personnes. 16 personnes qui sont rentrées dans l'accompagnement, qui l'ont suivi pendant plusieurs mois. Lors de la cohorte suivante, ils étaient 13. Et dans la cohorte d'après, ils étaient 21. Et je suis assez surpris de moi-même de voir qu'après avoir travaillé avec 21 préparateurs mentaux pour une cohorte, je me suis dit, OK, la prochaine cohorte, je me mets l'objectif qu'il soit 30, parce que j'intègre une nouvelle personne dans mon équipe. qui va m'aider à faire des rendez-vous avec les prêtres mentaux, à échanger avec eux, ces fameux rendez-vous diagnostiques dans lesquels on soulève le capot de votre business. Et on sait qu'à la fin, certains d'entre vous ont tout simplement envie de travailler avec nous et de faire l'accomplissement, pendant que d'autres veulent appliquer ce qu'ils ont appris de leur côté et le faire tout seuls, pour ceux qui préfèrent payer avec leur temps et leur énergie que leur argent pour apprendre plus. Et en fait, ce qui est amusant, c'est que quand j'ai trouvé cette personne de mon équipe qui voulait avoir ce rôle, en qui j'ai confiance, et qui m'a dit « Ouais, je pars à temps plein avec toi, je vais faire des rendez-vous, on va faire les choses ensemble » , Moi, je n'ai eu qu'une seule idée en tête qui m'est venue. C'est celle de dire, si avant, je faisais 21 tout seul, là, on va faire 30 à 2. La réaction, ça a été, je vais faire plus. Si j'ai plus de ressources, je peux faire plus. Voir même, j'attends de moi de faire plus. Voir même, j'aurais pu culpabiliser de faire pareil ou de faire autant qu'avant. Parce que dans mon cerveau, j'ai un podcast qui s'appelle Obsession Progression, ça ne peut pas pour rien. Dans mon cerveau, ça a fait, si tu as plus de ressources, Tu peux, tu dois atteindre plus. Et je me suis fait coacher il y a quelques jours sur ce sujet-là. Et ça m'a aidé à me rendre compte de... Mais Nathan, mais quelle bizarrerie quand même, qu'au moment où tu t'es fixé un objectif, la seule chose qui était possible quand tu avais plus de ressources, ce soit de travailler plus dur pour atteindre un encore plus grand objectif. Alors évidemment, il n'y a pas que le chiffre d'affaires. Il y a l'envie de vouloir aider plus de personnes, même si je vous avoue que c'est chouette de gagner plus d'argent. Et donc, si on peut faire les deux à la fois, j'en étais très content. Mais le coach m'a aidé à me rendre compte que j'aurais pu avoir un autre type d'ambition. L'ambition suivante, ça aurait été de dire, tiens, comme j'ai quelqu'un de plus dans mon équipe, je vais chercher à atteindre les mêmes résultats qu'avant en faisant moins d'efforts. En fait, ce qui est amusant, c'est que dans le lancement que j'avais fait, où on a obtenu 21 personnes pour intégrer la troisième cohorte de l'accompagnement Starting Block, ça m'avait pris énormément d'énergie de réussir à réunir ces 21 personnes, à tel point que... en janvier et février 2024 pendant que j'étais en train de faire le lancement. J'avais la tête sous l'eau, le soir je finissais tard, je ne voyais plus personne et surtout je n'allais pas faire du snowboard alors que l'hiver est contenu à une petite partie de l'année. Et si je ne fais pas du snowboard au mois de janvier, quand est-ce que je vais en faire, tu me diras ? Donc j'ai essayé de tout rattraper mon snowboard au mois d'avril et finalement à l'époque j'ai payé le prix que je voulais tellement atteindre mon objectif de lancer une belle cohorte de 15 à 20 personnes au mois d'avril que j'ai été prêt à payer le prix. je suis quelqu'un tu vois que Quand il y a quelque chose que j'ai envie d'atteindre, je suis quasiment toujours prêt à payer le prix pour ça. Mais après coup, je me dis, est-ce que c'est vraiment ce prix-là que tu as envie de payer dans ta vie ? Est-ce que ça correspond à la vie que tu avais envie de vivre ? Et là, je me suis rendu compte, avec l'accord de cet hiver, ça n'a pas suffi. Puisque cet été, quand Théo s'est investi à fond dans mon équipe et qu'on a pu parler avec plus de prêts mentaux avec l'intention d'en accompagner plus dans le programme Sartim Lock, je me suis mis non pas à faire générer les mêmes résultats avec moins d'efforts, mais à faire plus d'efforts pour générer encore plus de résultats. Ce qui est, avec du recul, un peu débile à mes yeux. C'est quand même dommage d'avoir le monde devant soi, mais de le regarder qu'à travers une petite loupe. Alors évidemment, il y a des choses qui peuvent influencer ça. Par exemple, en ce moment, je vis dans un petit appartement et j'avais envie de quelque chose de plus grand. Donc ça me donne envie de gagner plus d'argent pour pouvoir accéder à quelque chose d'encore plus cool. Mais au final, ça, ça ne compte pas autant pour moi. que de pouvoir faire exactement ce que je veux de mon quotidien. Et donc là, j'ai été prêt cet été à payer le prix de faire un peu moins de ce que je veux de mon quotidien pour mieux atteindre mon objectif de chiffre d'affaires. Et en fait, quand je me suis fait coacher, je me suis rendu compte que dès le début, j'étais parti dans la mauvaise direction avec mes choix et que si je m'étais fait coacher un peu plus tôt sur ce truc-là, j'aurais sans doute gagné deux mois dans ma vie. Alors pas deux mois en mode j'aurais fait plus de chiffre d'affaires parce que j'aurais gagné du temps. mais gagner de moi en mode, j'aurais passé un encore meilleur été. Je ne vais pas passer un mauvais été non plus. Et c'est aussi pour ça que j'ai envie de te faire cet épisode, c'est pour que tu comprennes à quel point, même moi, au stade où j'en suis aujourd'hui, non seulement je continue de me faire coacher, tu vois, cet accompagnement-là, il m'a coûté 10 500 euros, et même moi, au stade où j'en suis aujourd'hui, avec tous les projets que j'ai fait dans le business et tout le travail sur moi en me faisant coacher chaque mois depuis 2020, je continue de faire, j'allais dire, ce type d'erreur, parce que... En fait, tous tes problèmes business sont des problèmes personnels déguisés, comme j'aime bien le dire. Et donc, ce type d'erreur est là. À chaque fois, c'est à un niveau supérieur. Évidemment, je ne refais pas toujours les mêmes erreurs quand même. Quoique celle-ci, ça ne doit pas être la première fois que je la fais, pour être honnête. C'est le fameux obsession-progression. J'ai toujours trop envie de progresser. Et d'ailleurs, je me perds un peu dans cet épisode, parce que comme je parle de moi et que c'est introspectif, je ne sais pas vraiment dans quelle direction je vais. Mais est-ce que ce ne serait pas génial comme on le fait avec les sportifs ? Je suis en train de me rendre compte. de définir d'autres critères de progression que les critères qui sont communément admis. Tu vois, chez les entrepreneurs, c'est le chiffre d'affaires. Chez les sportifs, c'est les résultats en compétition. Si on est capable de définir d'autres critères, alors on peut d'un coup se fixer des objectifs différents puisqu'on a plus de critères pour le faire. Tu vois, l'autre jour, j'étais en train de faire du soulevé de terre, je faisais des séries de 5 à 175 kg. Et en soi, c'est beaucoup moins que mon maximum qui est à 200 kg. Mais de me rendre compte que j'étais capable de faire des séries de 5 à 175, alors qu'avant, à ce poids, je ne faisais même pas une rép, parce que je me souviens de séances où je ratais une rép à 160 kg, en fait, d'être capable de soulever plus de fois une certaine charge, je me suis dit, ah, ça aussi, c'est une façon de progresser. Et dans le business, j'aurais aimé être capable de voir ce truc-là, de voir que je pouvais, grâce à Théo, atteindre de très bons résultats, par exemple, accompagner 15 personnes, sans faire... des efforts extrêmes comme ceux que j'ai pu faire auparavant, notamment à l'été 2024 quand j'ai lancé le programme. Et que je mangeais, je vivais pour délivrer le meilleur programme possible. Quand je dis ça, on dirait qu'aujourd'hui, je ne cherche plus à délivrer le meilleur programme possible. Si, mais je peux faire autre chose dans ma journée que manger, dormir et travailler pour vous. Puisque j'ai une équipe qui m'aide à faire ça super bien. Et donc, pour terminer cet épisode, je viens de fixer un nouvel objectif. Après avoir fait ce coaching, j'ai compris une chose. c'est que... Pour la prochaine cohorte... Donc, ce sera la cinquième fois qu'on va proposer Starting Log. Je fais le choix non pas de pouvoir coacher plus de personnes, mais de pouvoir atteindre le même résultat en faisant moins d'efforts. Ça ne veut pas dire que Nathan veut aller boire des mojitos et rien foutre au bord de la plage. Je ne suis pas ce genre de personne, même si je n'ai pas de jugement contre ça. Ça veut dire qu'en fait, ça va me permettre d'améliorer mon entreprise et d'améliorer comment l'équipe fonctionne. Puisque si en faisant moins d'efforts, on arrive à générer le même nombre de clients, ça veut dire qu'on a un très bon business. La définition d'une entreprise qui grandit, c'est un peu comme une boule de neige dans une pente. Plus la boule de neige descend dans la pente, plus elle grossit avec la gravité. Sans effort, elle grossit, elle devient de plus en plus grande. Alors qu'au début, quand tu lances ton business, tu as vraiment l'impression de pousser la boule de neige dans la montée. Elle est toute petite, tu essaies un peu de la faire grandir. Et dès que tu la lâches, elle te retombe sur la tronche et il faut retourner la chercher en bas de la montagne. À l'inverse, un bon business, c'est un business dans lequel la boule de neige, elle roule dans la pente et elle devient de plus en plus facile à faire rouler. Bon ben... Et si, au lieu de chercher à gravir une montagne encore plus haute, là, je me mettais à faire que la boule de neige ne grossisse plus toute seule encore plus facilement ? Je te donne un exemple. Et si les gens, avant d'arriver en rendez-vous avec Théo, ils étaient encore plus convaincus qu'on peut les aider ? Franchement, ça, la plupart des prépementaux qui viennent en rendez-vous sont déjà tellement convaincus de ça, c'est assez génial. Ce qui a besoin de progresser, c'est à quel point vous, vous êtes convaincus que vous pouvez y arriver. Et là, je vais te transmettre un truc super important dans cet épisode de podcast. C'est que pour que les gens achètent, il faut que trois conditions soient réunies. Qu'ils aient confiance dans toi, qu'ils aient confiance dans ce que tu leur proposes, et qu'ils aient confiance dans leur capacité à eux à progresser. Et ce qui est marrant, c'est que des fois on se dit que si les gens n'achètent pas chez nous, c'est parce que ce qu'on propose ce n'est pas assez bien, ou parce qu'ils n'ont pas assez confiance en nous. Et moi je vois les prépantos qui viennent nous voir, souvent ce qui n'a pas encore été débloqué quand ils n'ont pas... En fait c'est assez simple, je suis désolé de te le dire, mais aujourd'hui si tu as écouté plus de 30 podcasts de Business Infini, il y a statistiquement plus de 80% de chances que tu me dises oui si on se parle un jour de l'accompagnement en starting block. Alors que si c'est le premier épisode de podcast que tu écoutes, il y a statistiquement peut-être 90% de chances que tu me dises non parce qu'il se passe une chose pendant que tu écoutes ces épisodes, ce n'est pas juste que ta confiance dans mon expertise se développe ou dans l'accompagnement en starting block que je propose se développe, c'est surtout que tes croyances dans la possibilité de vivre de la préparation mentale se développent. Désolé, ça fait un peu Inception, cet épisode, t'es dans ma tête, puis là je te ramène dans ta tête. Mais après tout, on est tous passionnés de psychologie, donc je pense que je suis au bon endroit pour faire ce genre d'épisode Inception. Souvent, une chose qui va empêcher un client d'acheter, c'est de croire que ça marchera pas pour lui. Et vous êtes tellement nombreux à croire que la préparation mentale, ça marchera pas pour vous. Pourquoi ? Parce que ça fait des années que vous essayez et vous avez pas de résultat. Et donc vous êtes forcés par l'épreuve de terrain de croire que, bah oui, c'est normal. Si t'as jamais réussi jusqu'à maintenant, à faire ce truc, il y a quand même très peu de chances que tu y arrives demain, surtout si tu as beaucoup essayé. Ou bien vous voyez autour de vous des exemples de gens qui n'y arrivent pas. Ou bien l'autre fois, on m'a raconté même comment le dirigeant d'une école de préparation mentale, d'un DU, d'un diplôme universitaire, a dit à ses élèves « Ne vous attendez pas à vivre de la préparation mentale, il y a très peu de personnes qui en vivent, vous n'y arriverez certainement pas. » Quand on a toutes ces croyances-là dans la tête, forcément, même si on te proposait un accompagnement super, tu pourrais vouloir ne pas le faire et dans tous les cas le trouver trop cher parce que tu te dis Merci. « Ah, mais pour moi, ça n'a pas marché. Peut-être que pour les autres, ça marche, mais moi, je suis un peu spécial. Moi, j'ai déjà essayé et j'ai vu que ça ne marchait pas. » L'autre fois, on m'a dit quoi ? « Ouais, moi, j'habite à Limoges et ici, on est un peu gangrénés par la franc-maçonnerie. En plus, les gens, ils n'ont pas envie d'investir sur eux, ils ne sont pas prêts à évoluer. Et par conséquent, ce n'est pas possible de vivre de la préparation mentale à Limoges. » Bon, déjà, j'aimerais rappeler que dans le monde post-Covid, tu peux vivre, si tu veux, en Afrique du Sud et coacher des athlètes. partout dans la France et vivent très bien de ton activité. Mais surtout, ça fait penser à quelles sont toutes les croyances qui font que la personne, même si elle trouve ton accompagnement très bien et qu'elle a confiance en toi, pourrait ne pas vouloir se lancer. Et donc, si j'arrive dans mon marketing à améliorer ça, je vais réussir à faire que mon business soit une boule de neige qui roule de mieux en mieux en bas de la pente et qui grossisse toute seule. Parce que quand les gens arriveront à un rendez-vous, vous, vous serez beaucoup plus confiant dans le fait que c'est possible d'y arriver. Et pour ça, j'ai besoin de vous raconter des trucs. Alors pas des bobards, de vous raconter des vraies études de cas, de vrais prépementaux qui ont galéré sur des trucs, et de vous expliquer pourquoi ils ont galéré, pourquoi ça n'a pas marché. Comme je faisais dans l'épisode précédent, par exemple, où j'expliquais pourquoi Paul se trompait quand il se justifiait sur ses tarés. Et comme ça, en mettant de la clarté sur « Ah, mais si ça ne marche pas, c'est parce que je m'y prends mal. » Plutôt que « Ah, mais si ça ne marche pas, c'est parce que ce n'est pas possible de vivre de la préparation mentale. C'est parce que j'habite à Limoges. » C'est parce que je ne suis pas assez beau, pas assez fort, pas assez diplômé, pas assez ancien sportif de haut niveau. Quand vous allez enfin mettre... de la conscience sur le fait que la seule raison pour laquelle vous n'arrivez pas à vivre de la préparation mentale, c'est que vous n'avez pas développé les compétences pour le faire. Et il y a deux types de compétences, il y a des compétences techniques et il y a des compétences mentales. C'est comme en sport. Les compétences techniques, c'est à qui je m'adresse, comment je dois leur parler, comment je conçois une offre que les gens ont vraiment envie d'acheter. Et les compétences mentales, ça tient en un mot, audace. D'ailleurs, dans le passé, pendant quatre ans, je vendais une formation qui s'appelait Audace et Radiance Coach. dans laquelle j'aidais les entraîneurs à travailler sur leur mental et surtout à coacher celui des sportifs. Pourquoi audace ? Parce que je vois que la plupart des prép mentaux n'ont pas l'audace d'avoir des prix assez élevés pour avoir un business qui soit rentable, n'ont pas l'audace de proposer leur service. Tu vois, il y a un épisode de Post-Cast que j'ai fait où je te raconte comment j'ai été voir les trois filles de l'équipe de France de rugby dans une gare TGV à Lyon. La plupart des prép mentaux n'auraient pas l'audace de faire ça, n'auraient pas l'audace non plus d'aller voir un club en leur proposant un accompagnement, peut-être même une intervention gratuite parce qu'ils vont se dire « Ah, mais c'est pas bien, machin » . Bref, souvent, vous manquez d'audace. Pourquoi ? Parce qu'il y a plein de croyances qui bloquent. Comme des croyances autour du fait de ne pas se sentir légitime. Des croyances autour du fait qu'il ne faut pas faire ça. Les croyances de type peur du rejet. Bref, toutes ces choses-là. Et si je te parle de ça, c'est pour t'aider à voir avec ton exemple à toi pourquoi tes sportifs n'achètent pas chez toi. Puisque les mêmes choses qui t'empêchent aujourd'hui d'être en train d'acheter chez moi sont les choses qui empêchent tes sportifs d'acheter chez toi. C'est-à-dire que toi... Probablement que la raison pour laquelle t'es pas encore dans StartingBlock, sauf pour ceux qui m'écoutent parce que je sais que vous écoutez aussi les épisodes, franchement il y a peut-être deux raisons pour lesquelles t'es pas dans StartingBlock, tu me diras si je me trompe, mais l'une c'est que c'est pas une priorité pour toi de développer ton business en ce moment, et l'autre c'est que t'es pas vraiment encore sûr que ça vaut le coup de faire l'investissement et d'embarquer plusieurs mois avec nous pour développer ton business. Et bien pour les sportifs que tu rencontres, c'est pareil, soit pour eux c'est pas une priorité d'entraîneur mental, soit ils se disent mais à quoi bon investir autant d'argent juste pour parler avec quelqu'un ? Je ne suis même pas sûr que ça m'aide à mieux dormir la nuit et à arrêter de vomir avant la compétition. Ça me fait penser à ce jeune que j'ai accompagné en équipe de France de motocross, qui au premier rendez-vous, il m'a dit tout de suite « Ah mais moi, tu sais Nathan, j'ai toujours vomi, donc je vomirai toujours, ça ne changera jamais. » Ce à quoi je lui avais répondu « Écoute, tu as 10 ans, si tu penses déjà que tu ne changeras jamais, il vaut mieux qu'on arrête tout. » Et là, il avait bien compris que c'était un peu débile d'être bloqué à cet âge-là et de croire qu'on ne peut pas évoluer. Alors, petit exercice pour toi pour finir cet épisode de podcast. Prends une feuille et note dessus. Qu'est-ce qui fait que les sportifs n'achètent pas chez moi ? C'est quoi les croyances qui les bloquent ? Qu'est-ce qu'ils se disent à propos d'eux qui fait qu'ils n'osent pas investir autant d'argent et autant de temps et autant d'énergie pour travailler avec moi ? Et moi, par exemple, avec les prêtementaux, franchement, la moitié de ceux qui n'achètent pas, c'est parce qu'ils sont flippés de ne pas y arriver. Ils ne sont même pas flippés que l'accompagnement ne soit pas bien. Ils sont flippés de perdre leur argent parce qu'ils se disent « Si je fais tout ça et que ça ne marche pas, ça me prouvera que je suis véritablement nul. » Parce qu'imagine que je suis bien accompagné. Si quand je suis bien accompagné, je n'arrive pas à développer mon business, c'est-à-dire qu'il n'y a aucune chance pour moi. Et en psychologie, c'est ce qu'on appelle les stratégies d'auto-handicap. Je pourrais faire un long épisode là-dessus, mais je ne vais pas le faire maintenant. Je veux juste que tu creuses ce sujet et que... Tu te dises, au lieu de me reprocher de créer des offres que les sportifs ne veulent pas acheter parce qu'ils disent « c'est trop cher » , qu'en fait, au lieu de vouloir te changer toi, tu les aides, eux, à changer de point de vue sur le monde, sur la préparation mentale. Et en fait, en faisant ça... tu feras ton rôle de coach. Pas de vendeur, ton rôle de coach. Tu les aideras à croire que c'est possible pour eux d'atteindre ce qu'ils veulent. Tu les aideras à se libérer des espèces d'ancres de bateaux qui les laissent tout le temps garer dans la même gare et qui les empêchent de partir. Et c'est pour ça que je trouve que la vente, c'est assez magnifique. C'est qu'il s'agit d'aider les gens le plus souvent. Non pas à croire que ce que tu proposes, c'est génial, mais à croire que c'est possible pour eux d'atteindre ce qu'ils veulent, à condition de faire des choses différentes. Et je terminerai sur cette phrase que j'adore et que je mets dans le carnet de tous les athlètes de haut niveau avec qui je travaille. C'est de la folie de s'attendre à un résultat différent en s'y prenant toujours de la même façon. Alors, change ta façon de faire ou arrête de t'attendre à un résultat différent. Et je te retrouve très vite. Soit dans un rendez-vous pour parler avec nous du programme Sartim Blog, soit dans le prochain épisode de podcast. C'est toi qui vois. Mais attention, t'as vu, il y a quelques risques quand même à m'écouter. Je te disais les strates, plus tu m'écoutes, plus c'est fort probable qu'un jour on travaille ensemble. Donc si t'as pas envie qu'on se rencontre, surtout, arrête de m'écouter maintenant, c'est moins dangereux. Allez, salut ! Entraîner l'humain derrière la machine, c'est important. Alors l'année prochaine, j'ai envie que chaque athlète puisse avoir un préparateur mental à ses côtés. C'est plus facile à atteindre si chaque coach mental devient un entrepreneur qui sait donner envie aux compétiteurs de s'intéresser à leur psychologie. C'est en créant un business solide avec des revenus confortables et la liberté de travailler comme tu aimes que tu pourras le mieux les accompagner. En écoutant Business Infini, tu te donnes les moyens de développer ça ? Bien joué ! Si tu veux progresser en coaching, tu peux aussi écouter mon autre podcast Obsession, Progression, et même le partager aux athlètes pour qu'ils comprennent l'intérêt de la préparation mentale. Salut !