Speaker #0ceux qui sont prêts à investir pour travailler avec vous et qui veulent véritablement faire de la préparation mentale, même ceux-là, vous risquez de les perdre si vous ne communiquez pas de la bonne manière avec eux au début. Si tu vas chez le mécanicien, c'est un expert, c'est lui qui va te dire comment ça se passe. Vous voyez la différence entre les deux ? Ok, il y a transparence et transparence. Ouh, la catastrophe ! C'est toujours plus une question de comment on le fait que de qu'est-ce qu'on fait. Vous allez le faire une fois, vous allez prendre la grosse porte dans la tronche, vous allez avoir du feedback tout de suite. Apprendre de ses propres erreurs, c'est bien, mais apprendre de celles des autres, c'est ingénieux. Tous les préparateurs mentaux veulent coacher le mental des athlètes et être magnifiquement payés pour ça. Mais qui peut vraiment le faire ? Avoir un diplôme est au mieux utile, mais jamais suffisant pour accompagner les sportifs de ses rêves. Bienvenue sur Business Infini, le podcast pour développer une entreprise tellement épanouissante et solide que t'auras envie de travailler dedans toute ta vie. Tu vas découvrir. comment j'ai multiplié mon chiffre d'affaires par 36 en 5 ans et obtenu un tel succès dans le sport de haut niveau que j'ai dû m'entourer d'une équipe de coachs à force d'être débordé de demandes. Je m'appelle Nathan Delacoste et je vais te dire les erreurs à ne pas commettre, celles qui m'ont fait perdre tout mon temps, qui ont parfois ruiné ma santé et certainement détruit mes résultats, mais j'ai compris comment faire mieux et grâce à cet épisode diffusé chaque semaine par Éditoro, je te le transmets. On dit que la compétition, ça se joue dans la tête. Je vais te montrer que l'entrepreneuriat aussi. Bonne écoute de Business Influen. Imagine le scénario. Un athlète t'a contacté sur ton site web parce qu'il veut travailler avec toi. Il cherche un préparateur mental. C'est lui qui a effectué cette démarche de venir vers toi. Et là, toi, comme tu es déjà très occupé, soit parce que ton business de préparation mentale marche, soit parce que tu as peu de temps, peut-être parce que tu as un autre job à côté. Tu te dis, ok, je vais prendre du temps pour lui parce que ça m'intéresse d'avoir un nouveau client, mais je me sens un peu débordé, il ne faut pas que je passe du temps avec lui pour rien non plus. Et en plus, on le sait en préparation mentale, quand on commence à s'intéresser à quelqu'un, en général, ça ne prend pas 2-3 minutes parce qu'avant de pouvoir lui faire une proposition d'accompagnement, on va avoir besoin de passer du temps avec pour sonder les besoins de la personne, notamment si tu ne vends pas des séances à 30 euros à la séance, mais que tu vends des accompagnements beaucoup plus longs à 3 4 chiffres, etc. Et aujourd'hui, c'est justement ce dont je veux te parler. C'est le cas qui est arrivé à une des personnes que j'accompagne. Et elle a fait deux erreurs très importantes qui lui ont fait perdre à coup sûr le client. D'ailleurs, c'est même ce qu'il lui a dit. Donc, ce qui est bien, c'est que j'ai les messages sous les yeux. Je vais te les lire. Et grâce à ça, tu pourras percevoir les progrès qu'il y a à faire. Et juste avant d'aller plus loin, je voudrais te dire que s'il te plaît, si quelqu'un te contacte via ton site web parce qu'il a envie de travailler avec toi, au lieu de faire des petits WhatsApp avec, appelle cette personne. Comme ça, vous pourrez avoir une vraie conversation dans laquelle tu as la place de faire sentir ton énergie. Puisque en tant que préparateur mental, l'essentiel de ce qui va faire que les gens ont envie de travailler avec toi ou pas, ce n'est pas ton diplôme, c'est ce que tu dégages. la manière dont tu parles avec eux, dont tu les écoutes, à quel point ils se sentent en lien avec toi ou non. Et ça, ça va créer beaucoup plus de confiance et de valeur perçue, même pour vendre à un prix élevé ou augmenter ses chances de conversion, versus tous les autres critères. Donc, on veut être en lien avec les gens. C'est un métier de lien. Alors, s'il te plaît, quand tu as des gens qui sont actifs, qui veulent vraiment un préparateur mental et qui veulent travailler avec toi, prends le soin. d'échanger avec eux à l'oral plutôt que d'essayer d'avoir une conversation à l'écrit. La seule raison pour faire une conversation comme ça à l'écrit, c'est s'ils ne sont pas encore assez chauds, mais dans ce cas ils ne sont pas venus sur ton site web pour demander à travailler avec toi, c'est par exemple quelqu'un qui a mis un like sur ton Instagram, ou bien autre raison de communiquer avec eux à l'écrit, si tu es tellement débordé de demandes que tu dois les trier rapidement. Par exemple, moi aujourd'hui j'ai quelqu'un dans mon équipe qui s'occupe d'échanger avec les gens parce que je n'ai personnellement plus le temps de le faire. Rien qu'en 2025, j'ai refusé 72 demandes. Mais pour la plupart des préparateurs mentaux qui écoutent ce podcast, je vous souhaite d'en arriver là, mais malheureusement souvent vous n'en êtes pas encore là, vous en êtes à l'étape de comment je maximise les opportunités que j'ai pour rencontrer des nouvelles personnes et avoir peut-être la chance de travailler avec. Donc voici le premier message qu'envoie cette personne à la coach que j'accompagne. Il lui dit, j'ai 18 ans, cela fait 3 ans que j'ai découvert le hand. Avant, j'étais au football. J'ai donc toujours été gardien. Actuellement, je joue en National 3. Et elle lui répond « D'accord. Est-ce que tes parents sont informés de ta démarche ? » C'est très intéressant qu'il soit présent lors de la séance, même si ce n'est pas tout le long. Et là, tu commences à voir l'erreur venir, j'espère. Bon, il lui répond, début de saison, j'ai déménagé pour aller dans un autre club. Je ne vis donc plus avec eux et ils habitent loin. Et là, elle, elle continue à mettre en avant l'importance que les parents soient présents. Elle dit, pas de difficulté puisque c'est en visio. Ils peuvent se connecter de n'importe quel coin du monde sur un ordinateur. Avec un smiley, la tête renversée. Ce à quoi il répond, je comprends, mais pour être 100% transparent, j'ai été éduqué de la sorte à... Tu fais ta vie, etc. en me débrouillant. Mes parents ne connaissent rien du rendre. Ils suivent uniquement les grandes lignes, sont contents si je gagne, et c'est uniquement ça, je les informe. Mais je ne ferai pas la visio avec eux. Trois points de suspension, qui sont presque communs. Tu commences à me saouler. Elle répond, je comprends aussi, je pensais aussi les impliquer afin qu'ils puissent t'aider à financer ton accompagnement. Si jamais tu décides de travailler avec moi, clin d'œil. Ouh, la catastrophe. Bon. Je vais essayer d'analyser chacun de ces passages. Enfin, je ne vais pas essayer, d'ailleurs, je vais le faire. Et c'est toi qui vas essayer de faire en sorte que ça ne se reproduise pas la prochaine fois et que tu puisses apprendre de ces erreurs. Parce que là, on a soit perdu une occasion de trouver un super client, soit peut-être quelqu'un qui ne travaillera même pas avec un préparateur mental à cause de la manière dont on s'est comporté avec lui. Donc, je reviens sur le premier message. Qu'est-ce qui fait que cette coach que j'accompagne, elle pose directement la question à propos des parents ? Eh bien, c'est qu'à sans doute écouter les précédents épisodes du podcast Business Infini, dans lesquels je décris à quel point, dans le rendez-vous diagnostique, vous avez besoin, surtout avec des athlètes qui ne sont pas professionnels, parce que même jusqu'à 18 ou 25 ans, c'est encore les parents qui financent la préparation mentale si les budgets sont supérieurs à 500, 1000 ou 2000 euros. Évidemment, pour des séances à 30 euros, l'athlète peut financer lui-même. Mais en général, un athlète de 18 ans qui ne gagne pas d'argent va avoir besoin de ses parents pour financer. Un accompagnement dans la durée bien construit, etc. Donc elle, elle est consciente de ça. Et elle se dit, j'en ai parlé avec elle, elle se dit, ah mais moi, je n'ai pas envie de perdre de temps. Donc il faut bien que je m'assure que les parents vont être présents. Parce que sinon l'athlète, je vais passer 45 minutes avec lui, ça va être génial, je vais trop voir comment je peux l'aider. Et puis à la fin, il va me dire, ah ouais, le prix, c'est un prix élevé, il faut que j'en parle avec mes parents. Et puis ça va faire couac. Et donc, elle a ça en tête. Ce qui est très bien, parce que c'est vrai que ça risque de se passer. Et donc, elle a en tête de faire venir les parents. mais la manière dont elles veulent faire est mauvaise. Et tu sais que dans la vie, c'est toujours plus une question de comment on le fait que de qu'est-ce qu'on fait. Donc là, au moment où elle pose cette question, d'accord, est-ce que tes parents sont informés de ta démarche ? C'est très intéressant qu'ils soient présents lors de la séance, même si ce n'est pas tout le long. Pour moi, c'est nul, je le dis, d'y aller comme ça, parce qu'on n'amène pas le why à l'athlète, on ne l'aide pas à comprendre en quoi est-ce que c'est important. Et quand elle le fera après, elle le fera de façon très maladroite. En disant, je vais reprendre ces mots, je pensais aussi les impliquer afin qu'ils puissent t'aider à financer ton accompagnement si jamais tu décides de travailler avec moi. Pas élégant du tout. Donc voici comment je l'aurais fait si j'étais à sa place. Bon déjà, comme je l'ai dit, je l'aurais appelé, je ne l'aurais pas fait à l'écrit. Et ce que j'aurais dit, imaginons à l'écrit, c'est ok super, bravo d'oser t'intéresser à entraîner ton mental. Ce que je te propose pour commencer, c'est qu'on ait tous les deux un rendez-vous. complètement offerts, dans lequel, pendant 45 minutes, on va soulever le capot de ton mental, parler ensemble des difficultés que tu rencontres et des objectifs que tu as envie d'atteindre. Comme ça, je saurai exactement de quoi tu as besoin pour pouvoir progresser et je pourrai te le proposer. Ensuite, dans la deuxième partie de ce rendez-vous, j'échangerai avec toi et avec tes parents à propos de l'accompagnement. En plus, c'est important pour moi de bien connaître l'entourage de l'athlète parce que ça influence sa façon de penser. Et voilà ! Là, je viens de lui dire qu'est-ce que lui, il va y gagner et comment ça va se passer pour lui. Alors que cette personne que j'accompagne, elle avait tout de suite commencé, non pas par lui dire ce qu'elle pouvait apporter, mais par lui poser des conditions. En mode, je veux que tes parents soient là. D'abord, dis à l'athlète ce que tu vas lui apporter. Pourquoi vous devriez faire ce rendez-vous ? C'est 45 minutes tous les deux. On va soulever le capot de ton mental. On va analyser tes difficultés. On va voir de quoi tu as besoin pour progresser. Quel objectif tu as envie d'atteindre ? Ça, c'est la première partie. Et après, on explique comment ça va se dérouler. D'ailleurs, je ne pose pas la question ici. Je dis voici comment ça va se dérouler. Je ne demande pas l'autorisation. En fait, comment dire ? Si tu vas chez un avocat, il ne va pas te dire « Ah, est-ce que vous êtes d'accord pour tel truc ? » C'est un expert, c'est lui qui va te dire comment ça se passe. Si tu vas chez le mécanicien, il ne va pas te dire « Ah, est-ce que vous êtes d'accord pour que quand on fait la vidange, on change le filtre à huile ? » Le mécanicien, il sait faire une bonne vidange, c'est son métier. Et il te dit « Est-ce que vous êtes d'accord pour qu'on travaille ensemble ou non ? » Si on travaille ensemble, voici les conditions. Il faudra changer le filtre à huile. On ne va pas juste changer l'huile. Donc, si cette personne que j'ai accompagnée, elle s'était mise avec l'athlète... Je ne devrais pas dire que je l'ai accompagné, parce que du coup, si elle ne respecte pas ce que j'enseigne en formation, à ce moment-là, elle reviendra pourquoi elle est passée à côté. Vous allez vous dire que je ne suis pas un très bon formateur, parce que si mes élèves se comportent comme ça. Mais je voudrais vous rappeler que dans le business, en fait, il n'y a pas d'erreur que vous n'allez pas faire. L'avantage d'être accompagné, c'est que vous allez faire les erreurs, mais au lieu de les refaire dix fois sans comprendre ce qui se passe et sans pouvoir évoluer, vous allez les faire une fois, vous allez prendre la grosse porte dans la tronche, vous allez avoir du feedback tout de suite, et grâce à ça, vous ne ferez plus jamais l'erreur, et ça va évoluer beaucoup plus vite. A la base, je suis moniteur de snowboard, je ne peux pas enseigner à quelqu'un comment faire des 360 sans jamais faire une erreur. Sinon, tout le monde aurait téléchargé la compétence 360, il suffirait de cliquer sur un fichier sur internet. Mais non, tu es obligé de faire toi-même. Par contre, avec du feedback, tu progresses beaucoup plus vite. Bref, je reviens sur cette situation. On ne demande pas l'autorisation à l'athlète, on va lui dire comment ça va se passer. Et après, libre à lui ou pas d'accepter. Mais dans un premier temps, au lieu de poser la question... Ah, est-ce que c'est ok ? Imagine que tu proposes un date à quelqu'un, c'est peut-être plus élégant de lui dire j'ai très envie de partager avec toi le meilleur cookie de la ville dans mon bar préféré à chocolat chaud que de lui dire est-ce que tu serais d'accord pour que peut-être on se rencontre et qu'on s'assoie à une table ensemble pendant 10 minutes pour peut-être commencer une conversation ? Non, en plus la différence avec un date, c'est qu'ici t'es quand même l'expert qu'on vient solliciter et donc c'est normal que tu puisses transmettre Ta vision du monde, de comment tu vois l'accompagnement, de quel est ton processus pour aider l'athlète. Donc d'abord, tu lui dis que pendant 45 minutes, tu vas aller diagnostiquer, tu vas vraiment étudier ses besoins. Puis, vous allez ensuite avoir le moment avec les parents. Et là, certains d'entre vous diront, ah oui, mais c'est de la manipulation, parce que Nathan, tu fais juste ça en disant que ça va être utile d'avoir les parents. Alors qu'en fait, c'est juste parce que comme c'est les parents qui payent, tu as besoin de parler avec eux. Et par rapport à ça, j'aimerais dire deux choses. La première, c'est que je crois vraiment que quand tu accompagnes un athlète, C'est mieux de rencontrer les parents parce que tu vas comprendre leur modèle du monde à eux et surtout tu vas créer du lien avec eux pour qu'ils puissent te faire remonter des choses s'il y en a besoin. Bref, de la même manière que pour moi, un préparateur mental, idéalement, il rencontre aussi l'entraîneur de l'athlète, il peut échanger avec. D'ailleurs, c'est ce que je faisais beaucoup quand j'étais préparateur physique, j'étais en contact avec l'entraîneur, etc. On devrait travailler en staff. Je crois que c'est utile de connaître l'environnement de l'athlète et de pouvoir échanger avec eux. ou en tout cas des gens d'être à leur disposition. Quoique le plus souvent, ça n'arrive pas, franchement, dans mes accompagnements, soit parce que l'athlète ne le souhaite pas, soit parce qu'en fait, on a créé ce lien, et puis il n'y a rien qui remonte en particulier. Mais je trouve que c'est intéressant que ce soit là, disons, en cas de besoin, comme une porte ouverte et pas comme une obligation. Bref, ça, c'est la première chose. Et la deuxième chose, c'est que ce n'est pas parce que je sais que c'est mieux pour le paiement et que j'ai plus de chances de closer le deal si les parents sont là, que je dois commencer par dire ça. Comment dire ? Évidemment que si tu veux rencontrer quelqu'un avec qui coucher ensemble, passer des bons moments et un jour faire des enfants, ce n'est pas parce que c'est cette intention-là que tu as que sur Tinder ou quand tu croises cette personne, je ne sais pas où, à la salle de sport ou sur ton lieu de vacances, tu lui dis, ça te dit, ce soir on se retrouve, on couche ensemble et après on fait des enfants. Bien que tu puisses avoir ce but-là dans ta vie, je ne sais pas, te marier et faire des enfants, bon moi je ne veux pas l'informer, bien que tu puisses avoir ce but-là, Tu ne commences pas par là, parce que c'est plus élégant de faire autrement. Et c'est ok. Certains diront, ah mais moi je préférerais que les gens soient transparents et qu'ils me disent directement les choses. Mais la plupart du temps, ce n'est pas comme ça que marchent les relations entre les êtres humains. On a besoin que les choses se construisent. Et ici, c'est pareil avec ce prospect. On a besoin de d'abord construire du lien, de lui faire comprendre qu'est-ce qu'on peut lui apporter. Et après, viendra le moment de l'argent. Et puis surtout que là, dans cette conversation où je te parle, après avoir échangé deux choses, Ce qu'elle lui dit, c'est « Je pensais aussi les impliquer afin qu'ils puissent t'aider à financer ton accompagnement si jamais tu décides de travailler avec moi. » Clin d'œil. Ben, moi, je trouve ça, à nouveau, pas très accueillant. Dans la mesure où c'est sans doute trop tôt pour qu'il puisse se projeter sur le fait de travailler avec elle. D'abord, il a besoin de vérifier qu'est-ce qu'elle pourrait lui apporter. Il a besoin de se sentir bien en lien avec elle. Et après tout, les gens, quand ils contactent un professionnel, ils savent que, de toute façon, un jour, ce sera payant. Donc, c'est pas forcément la peine. de le présenter de cette manière-là. surtout dans le cas de cette personne, et c'est là où il y a un point de friction peut-être, c'est que cette personne qui ne génère pas encore des revenus très importants se sent quand même très occupée. Et donc plus vous avez tendance à vous sentir occupé, plus vous voulez filtrer les gens pour éviter de perdre du temps avec ceux avec lesquels ça ne marcherait pas. Ce que je comprends. Et donc pour moi c'est complètement ok qu'elle ait l'intention de filtrer et peut-être de ne pas passer une heure avec ce jeune s'il n'y a pas de grande chance de pouvoir travailler ensuite ensemble. Mais par contre, pour faire ça, elle aurait peut-être pu prendre 5 minutes de plus pour mieux écrire son message et le formuler d'une manière plus claire, avec du why, avec du pourquoi on fait les choses, d'une manière qui soit accueillante pour la personne et qui l'aide à comprendre la valeur qu'il va y avoir dans cet échange. Voilà, donc en fait, ce n'est pas une énorme différence et je ne vous demande pas à tous de prendre une heure pour aider des gens qui, de toute façon, vous disent « Bonjour, moi, je veux absolument travailler gratuitement, je cherche la personne la moins chère de la ville et x, y, z. » Ce n'est pas du tout ça que je suis en train de vous proposer. Ce que je suis en train de vous dire, c'est que même les meilleurs clients, ceux qui sont prêts à investir pour travailler avec vous et qui veulent véritablement faire de la préparation mentale, même ceux-là, vous risquez de les perdre si vous ne communiquez pas de la bonne manière avec eux au début. Et je crois que cette manière demande de se positionner en tant qu'expert, de vraiment les écouter et de communiquer avec eux de façon élégante sur le processus qui va se dérouler. Et attention à ne pas confondre la transparence avec le fait d'aller trop vite. c'est pas pareil de dire Bon bah voilà, après ce rendez-vous de 45 minutes qu'on va avoir ensemble, puis dans lequel je vais échanger avec tes parents, je te proposerai comment on peut travailler ensemble. Et si tu en as envie, on continuera. Sinon, on pourra aussi s'arrêter là. Donc là, ça évoque le fait qu'il y a un paiement qui est prévu. C'est pas pareil de dire ça que de dire, ah oui, viens avec ta carte, parce que si jamais tu veux payer pour travailler avec moi, t'en auras besoin. Vous voyez la différence entre les deux ? Il y a transparence et transparence. Il y a, disons, la transparence utile. Et puis il y a celle où on... C'est quoi la phrase ? On saute du coq à l'âne ? Non, c'est pas ça. On saute un pas trop tôt, on avance en fait. La relation, elle n'en est pas encore là. Donc, je vous souhaite de bien profiter de cet épisode. Dites-moi si ça a été utile pour vous. Et en tout cas, je connais une personne qui ne fera plus l'erreur et à qui, grâce à ça, son business va évoluer et elle se sentira bien mieux puisque, en plus, ce jeune est revenu avec, vers elle ensuite, comme elle l'a relancé parce qu'il ne répondait plus. et lui a répondu que depuis, il avait trouvé un autre préparateur mental avec qui c'était beaucoup mieux passé. Donc voilà, c'est un peu le clou du spectacle. En entendant ça, tu te dis, ah ouais, elle est vraiment passée à côté. Mais c'est complètement ok qu'elle soit passée à côté, dans le sens où ça fait partie des apprentissages business à avoir. Juste, ce podcast, il est là pour vous aider à aller tellement plus vite, parce qu'apprendre de ses propres erreurs, c'est bien, mais apprendre de celles des autres, c'est être un génie. Donc, mes génies, je vous retrouve dans le prochain épisode. ou les précédents si vous n'avez pas tous écouté. Salut ! Coacher les sportifs de ses rêves tout en étant magnifiquement payé pour ça, c'est plus facile quand ils viennent directement vers toi parce qu'ils te reconnaissent comme un expert et ont la certitude que tu pourras les aider dans les moments décisifs. Marquer les esprits de cette manière, ça s'apprend, et en écoutant Business Infini, tu te donnes les moyens d'y parvenir. Bien joué ! L'année prochaine, j'ai envie que chaque athlète puisse avoir un préparateur mental à ses côtés, alors si ce podcast t'a inspiré, partage-le à un autre entrepreneur. Rendez-vous maintenant au prochain épisode pour explorer vision, mindset, stratégie marketing, vente et relation à l'argent avec l'intention de vivre de ta passion en entraînant l'humain derrière la machine. Salut !