Speaker #0Bienvenue sur le podcast C'est ma qui cause, podcast le plus à l'ouest. Moi c'est Magali. En 2004, je me destine à la carrière d'infirmière. Ma vie était toute tracée et puis des envies, des rencontres. Alors je ne vais pas te spoiler mais je peux juste te dire que 20 ans plus tard, je me retrouve propriétaire d'un gîte en Bretagne que je gère en plus de mon job, qui n'est plus celui d'infirmière, de ma vie de famille et de mon compte Insta où je suis très active. Je suis passionnée par la vie et par mon pays d'Iroise. Et ici, je te parlerai de tout ce que je mets en place dans ma vie, que ce soit pro ou perso, pour la rendre vibrante, légère et positive. Alors, enfile tes écouteurs, fais le vide dans ta tête, prépare-toi à passer un bon moment et je m'occupe du reste. C'est ma qui cause. Alors bonjour à tous, déjà je voulais vous remercier pour vos écoutes, pour vos messages, vous êtes trop mignons. Vous êtes trop mignons parce que du coup vous m'envoyez des petits messages quand vous êtes en train de faire votre ménage, quand vous avez vraiment pris le petit rituel du vendredi matin en écoute et voilà ça fait chaud à mon petit cœur. Donc merci beaucoup, continuez, continuez ! Alors aujourd'hui un épisode, un petit peu débrief d'un événement qu'il y a eu il y a quelques semaines, un petit débrief du séminaire, l'escale héberge. Alors tu le sais, il y a quelques semaines j'ai eu la chance de co-organiser un séminaire avec trois acolytes et dans ce podcast, je vais t'en dire un peu plus. Alors on parle souvent des méandres d'insta et de ces dérives mais... Je peux vous dire qu'à l'heure où j'écris cet épisode, nous sommes quelques jours après ce séminaire et que rien ne serait arrivé sans Instagram. Donc, je vous invite à remonter un peu le temps pour vous expliquer un petit peu finalement comment tout ça s'est concrétisé. Alors, en mai dernier, je vais au salon de la location saisonnière avec ma copine Anaïs de Maison Tika. Alors, maintenant, je dis copine, mais à l'époque, j'aurais dit collègue. Enfin, même si collègue, c'était déjà un grand mot puisque de base, on avait dû se voir deux fois à une rencontre hébergeur. et on a décidé du coup Elle m'a demandé si ça me disait d'aller au salon du locatif saisonnier avec elle à Paris. Donc moi, ça m'emballait bien. Donc du coup, allez hop, Caneg, je voyais que ça allait coller et tout. Donc voilà, j'étais prête à partir deux jours avec elle à Paris. Donc nous, voilà, partie là-bas. Pour le reste, ceux qui nous suivaient déjà à l'époque, qui étaient abonnés, connaîtront une partie de l'histoire. Je ne vais pas revenir un peu sur l'idée générale du salon et sur les pédagogies. péripéties qu'on a eues, toujours est-il que sur le trajet du retour, alors que du coup, on s'est fait des petits coachings, je l'ai coaché à Capcut pour lui expliquer comment ça fonctionnait, enfin voilà, on était en mode papotage, tout ça, et puis... Elle me dit très naturellement, c'est vrai qu'on s'entendait bien et tout ça, ça serait chouette de faire un truc ensemble, qu'on pouvait être complémentaires sur des points. Enfin voilà, on parle un petit peu de ça et je ne sais pas comment on est arrivé à parler. c'est elle, je crois, qui m'a parlé de séminaires ou de groupes, enfin voilà. Et moi, quand elle m'a dit ça, ça m'a fait tilt, parce que Bérangère, on avait déjà parlé de, voilà, l'idée d'organiser un truc, un regroupement, enfin voilà. Et du coup, moi, très spontanément, je dis tiens, Bérangère, elle m'a déjà parlé de ça, d'un truc comme ça. Bref, voilà. On passe à autre chose. Et puis, au final, elles en papotent entre elles, visiblement. Et quelques semaines plus tard, Bérangère me fait les vocaux. Bon, rien de... Rien d'inhabituel, vu que je pense qu'on se fait 20 vocaux dans la journée, pour dire toujours des choses qui vont sauver la planète, clairement. Et donc, elle me dit, on a parlé avec Anaïg de ce dont vous aviez parlé, et ça serait vraiment top de le faire. Donc en gros, là, elle m'annonce que moi et Marie ont fait partie de l'aventure, mais sans vraiment le savoir. Donc voilà. Donc bon, ça me faisait plaisir qu'elle... qu'elle m'en parle et qu'elle me contacte, mais moi j'ai été claire dès le début, c'est-à-dire qu'à l'époque, pour nous, enfin moi, pour nous, au sein de la maison, que c'était speed en fait, là que dans le moment, voilà, bon au final on se retrouve quelques mois plus tard, c'est la même situation, mais bon, bref, que c'était speed et que clairement je préfère être claire dès le début, c'est que je ne pourrais pas m'investir autant qu'elle, de un déjà, ça ne serait pas dans mon coin, puisque du coup, assez vite, le lieu de Marie a été arrêté, Donc, que ça ne serait pas dans mon coin. Donc, déjà, ce n'était pas évident de faire appel à des prestataires ou tout comme ça quand toi, tu ne sais pas les gens qui sont bien dans le coin. Et puis, de deux, que j'étais déjà un peu sous l'eau, en fait. Et que si vraiment, si elle souhaitait que je fasse partie de l'aventure, que ça me touchait et tout. Mais par contre, que les choses soient claires, que je ne pourrais pas y mettre autant d'investissement, peut-être qu'elle, elle le ferait. Et que voilà, un petit poste d'assistante ou de chargée de com' m'irait bien. Donc, ou auquel cas, sinon, pour moi, ce n'était pas possible. Donc, ce qui a été cool dès le départ, c'est que les choses étaient claires. Et donc, il n'y a pas eu de surprise, en fait. Et tout le long de leur gars, chacune avait ses missions, de plus ou moins grosses missions. Et c'est vrai que malgré qu'on ne se connaissait pas au quotidien, ou en plus intime, si on veut, ou pas depuis longtemps, j'avoue que c'était fluide et que quand l'une trouvait l'idée de l'autre pas top ou qu'elle ne voyait pas les choses de la même manière, en fait, on se le disait. Et on s'est dit à plusieurs reprises en se disant « Putain, ce n'est pas tout le monde en groupe de quatre qui arrive à… » Enfin, voilà, il y a quand même une harmonie et une motivation de groupe comme ça qui se fait alors qu'on ne se connaît pas et qu'à la base, notre seul centre d'intérêt commun, c'est l'hébergement locatif. Donc, ça aurait pu ne pas prendre, c'est ça que je veux dire. La mayonnaise aurait pu ne pas prendre, quoi. et donc c'était top parce que du coup au final on pouvait qu'avancer comme ça sans énergie négative ni de malveillance, donc c'était hyper sain, et puis est venue l'heure du séminaire, et là on se découvre, finalement on découvre les gens en présence d'autres gens aussi, et d'un projet commun qui prend vie, alors on voit les compétences de chacun et de chacune, et puis on se remet aussi en question, soi-même en tout cas pour ma part, et j'y viendrai du coup en petite conclusion un petit peu à la fin. Même si là, je suis en train de... Vous le savez, je travaille avec mon ordinateur quand je fais les podcasts. J'écris le podcast et puis après, je vous le lis. Je le vis plutôt. Quand j'ai commencé, mais je vous le dirai à la fin, quand j'ai commencé à écrire, je comptais écrire un peu le déroulé du séminaire. En fait, non, j'ai complètement parti sur autre chose. Donc, j'y reviendrai à la fin. Mais au final, j'ai plus envie de vous parler des compétences que j'ai trouvées chez mes collègues et des remises en question que ça a suscité en moi. Alors, pour parler de Marie, attention, je ne suis pas en train de faire la maîtresse d'école qui donne mes mauvais points, parce que pas du tout, au contraire. Mais du coup, voilà, c'est des petites éloges aux filles. Alors déjà, je connais Marie via Insta. Mais c'était la seule en fait que je n'avais pas rencontrée, on se connaissait juste via les réseaux. Et Marie elle me semblait déjà active sur les réseaux et puis adorable, gentille mais plus réservée. C'est vraiment comme ça que je l'apercevais. Pour autant malgré la réserve, vous regardez son compte Insta, franchement elle se tape des petits délires et tout. enfin voilà, donc je me disais quand même, elle doit quand même avoir une... Un sacré aplomb pour quand même, alors qu'on perçoit ce côté plus dans la réserve en fait, c'est pas vraiment l'intimité, plus dans la réserve, quand même oser faire tout ce qu'elle fait sur les réseaux et bien y arriver. Et en fait, effectivement, c'est ce qui s'est passé. C'est-à-dire que clairement, elle m'a bluffée. Alors, dès le départ, je lui ai dit, déjà, je trouve que son instinct n'est pas du tout assez en valeur, son gîte. Ça, ça arrive que des fois, on s'est en décalage avec les images, les vidéos. Moi, ça m'arrive à mon petit niveau. Je ne suis pas du tout en train de comparer le petit cocon avec le bien de Marie. Mais ça m'arrive régulièrement que des gens me suivent sur le petit cocon. Et en arrivant à la pièce principale, je me dis, putain, mais en fait, ça fait carrément plus petit sur Insta. La maison, elle est carrément mieux en vrai. Donc, bon, ça, on n'est pas trop… Voilà, à un moment, les espaces, on fait ce qu'on peut avec les vidéos. Mais bon, voilà. Et moi, c'est vraiment la sensation que j'ai eue quand je suis arrivée dans son domaine, en fait, son gîte de groupe. Je lui ai dit non mais on ne perçoit pas du tout sur, enfin en tout cas moi, voilà, peut-être que d'autres l'avaient perçu, mais moi je ne percevais pas autant le côté, par exemple toutoucon, son escalier date de la Renaissance quoi. C'est vraiment un bien ancien où se mêlent des trucs plus modernes et puis plus anciens, chinés, il y a une cohérence dans tout. Enfin franchement son gîte il est canon, les espaces sont énormes et je ne percevais pas ça sur les réseaux quoi. Donc déjà son gîte m'a bluffée. Donc dès le départ, je lui ai dit. Surtout, ce qui m'a bluffée, c'est elle en fait. C'est la chef d'entreprise qu'elle est. Elle connaît parfaitement son bien et toute l'activité autour de son gîte de groupe et je trouve qu'elle gère d'une main de maître son activité. C'est assez difficile à expliquer, mais en fait, ça sent que la meuf, elle est calée et qu'elle assure. Et pour autant... Pourtant, on peut des fois avoir cette sensation-là quand la personne en face de nous parle beaucoup, beaucoup d'assurance quand la personne parle, parfois même il peut y avoir un côté un peu moigeux. Donc vous enlevez tout ça à Marie, c'est tout l'inverse. C'est-à-dire qu'elle n'est pas du tout comme ça, et pour autant... Même si elle va être plus dans la réserve ou dans l'observation et tout, se dégage d'elle, quand elle parle ou l'avoir évoluée dans son gîte, la nana qui assure. Je savais qu'elle s'est formée à plein de trucs, Marie. Surtout tout ce qui est site internet. Elle va régulièrement à des trucs, à la chambre de commerce et tout. Franchement, ça se sent. La meuf, elle... Elle pèse dans le game pour sa partie, pour son activité, franchement. En tout cas, moi, ça a été une grosse révélation de l'avoir évolué dans son gîte. Peut-être certains, ils avaient perçu ça avec son compte Insta et tout, mais moi, ce n'est pas moi ce que je voyais en première intention chez elle. C'est vraiment ce que j'ai découvert. que j'ai adoré quoi. Après, maintenant, je vais vous parler d'Anaïck. Anaïck, c'est mes anticas sur les réseaux. Alors Anaïck, je la savais, entrepreneuse dans l'âme, hyper calée, dans plein de connaissances juridiques, comptes, droits, enfin voilà. Anaïck, c'est le genre de personne où tu as une grosse merde, où tu as besoin d'un complément d'info, elle va te vulgariser le truc pour que tu comprennes, jusqu'à ce que tu aies compris. sans jamais te faire sentir pour une glande. Et même quand c'est la merde sur l'info qu'elle te donne pour ta situation, elle va toujours trouver des solutions et te dire que tout va bien. Donc en fait, elle a un côté très rassurant, même quand toi, tu sais que c'est la merde. Mais comme elle a une façon de tourner les phrases et qu'elle s'y connaît, tu te dis que ça va aller. Donc tout ça, je le savais. Mais là... J'ai découvert une animatrice, d'ailleurs je lui ai dit, toi t'as ton baffon, donc elle était trop en trance de me dire que oui. Et ça se voit, franchement ça se voit. Je la savais moi à l'aise, je l'avais déjà vue à des trucs d'hébergeurs, on allait au salon de biocadité de Zoni, je la vois parler avec les gens, je vois qu'elle est à l'aise et tout. Mais là je l'ai vue kiffer sa best life à faire des ateliers, que ce soit dans des choses plus sérieuses, plus en mode... masterclass, enfin voilà, où du coup parfois il y a des règles à rappeler dans l'esprit de groupe par rapport à cette activité, à cet atelier. Donc voilà, c'est important de dire les règles pour que tout le monde soit dans le même esprit. Et ça, elle n'a pas du tout mal à le faire, ou que ce soit dans les ateliers plus fun, plus rigolos, plus bonne ambiance et tout. En fait, c'est une nana qui s'adapte vachement. Elle s'adapte aux personnes qu'elle a en face d'elle, qu'elles soient plus calées dans certains domaines ou pas, que ce soit des hommes, des femmes, des débutants. Je pense que c'est vraiment sa force. Et j'ai vraiment aimé la voir kiffer. au sein d'un groupe comme ça, au travers d'ateliers. Elle était vraiment à sa place. Vous le savez, à la base, je ne juge pas les gens, mais le gars qui ne pourrait pas la blairer est un con. C'est dit. Et pour finir, ma copine Bérangère. Elle, j'avais une petite longueur d'avance parce que je la connais déjà depuis quelques temps. Ça doit faire, je pense, trois ans. Et quand on dit que l'élève a dépassé le mètre, si le mètre, il y a, là, on est bien là, quand même, clairement. Bérangère, c'était une abonnée Insta à moi, en fait. Elle me suivait avec son compte privé. Et puis, on échangeait beaucoup, comme je le fais avec plein d'entre vous et toujours encore aujourd'hui. Et un jour, elle me dit qu'elle a des hébergements aussi. Et elle montre une photo de son appart, les mouettes, Vuméra. Et là je lui dis mais putain, je lui dis mais... tu aurais toute ta place sur les réseaux. Parce que là, c'est quoi ce bien de fou que tu me sors là ? Donc, je l'ai incité à s'y mettre. Et je n'ai pas eu besoin d'insister longtemps parce que je pense que le lendemain, elle avait créé son compte et que trois jours après, elle faisait un sondage sur le nom du compte. Donc, voilà. Et ça révèle bien d'ailleurs la suite après de son compte et de son activité. Cette nana, elle carbure au projet et à l'énergie en fait. Et une fois lancée, on ne peut plus l'arrêter. Elle sait ce qu'elle veut. Elle sait où elle doit aller. Et en fait, elle marche au cœur et à la stratégie. ... Et ça, ça me bluffe. On sent, en fait, la carrière de commerçante. On sent la maturité. On sent l'expérience. On voit qu'elle est calée, que ce soit en com, en commerce. Et quand elle s'engouffre dans un truc, même si elle le dit elle-même, là, je suis sous l'eau, je ne peux rien rajouter, tout ça. S'il y a un truc qui la titille, elle ne pourra pas dire non, en fait. Et elle ira. Et elle va, du coup, déployer encore plus d'énergie. mais ça va être de l'énergie supplémentaire sans cuiser dans ses réserves en fait donc ça c'est quand même assez bluffant moi perso elle me donne trop envie d'avoir 50 ans et plus d'enfants à charge parce que franchement c'est effectivement génial d'avoir tout autant d'énergie, de temps et puis voilà passer 50 ans de se mettre encore des défis des challenges c'est vraiment un bel exemple Merci. Alors pendant le séminaire, je les voyais faire. Et j'ai moi-même beaucoup appris en fait. Je me suis remise en question aussi, on ne va pas se le cacher. Pour moi, tout ça, c'était une première. Moi, je suis très habituée à être déjà petite, petit comité. Enfin voilà, j'ai toujours adoré l'esprit d'équipe. J'ai toujours eu des superbes équipes avec lesquelles je bossais. Pour moi, même mes collègues infirmières, maintenant c'est des copines. Enfin, j'ai toujours eu l'esprit d'équipe. et... Et après, quand j'étais libérale ou même au sein du cabinet, c'est beaucoup une relation à deux en fait, c'est des rencontres à deux. Donc c'est vrai qu'au sein de mon cabinet, je suis dans mon petit cocon, pour le coup, mon deuxième petit cocon. Donc moins habituée quand même maintenant à cet esprit de groupe et tout ça. Après, je me suis rendue compte quand même de les voir fonctionner, que ce soit pendant l'organisation et pendant le séminaire. Bon, déjà, c'était hyper fluide. C'était vraiment... C'était vraiment... Tout était chouette, les participants étaient chouettes. Bref, mon dédicace à Nix, c'était écouter ce podcast. Par contre, je me suis rendue compte en les voyant faire que je ne fonctionnais pas comme certaines d'entre elles. Et en fait, ça m'a fait quand même me remettre un peu en question. Moi, je marche beaucoup à l'instinct, à la vibration, au naturel, aux opportunités. Je ne calcule rien, je n'ai pas de stratégie, je ne fais pas de plan. Moi, je suis la nana qui reçoit 80 personnes pour mes 30 ans et qui à aucun moment ne stresse qu'il manque un truc. Pour moi, dans ma tête, ils sont venus pour moi. pour qu'on passe un moment super ensemble, qu'on se fasse des beaux souvenirs, qu'on s'aime, qu'il n'y a que de l'amour et que s'il n'y a pas assez de gâteau apéro, on s'en tape, c'est le plaisir d'être ensemble. Moi, je suis la nana qui fait des fautes d'orthographe, qui le sait, qui essaie de se corriger, mais qui part du principe que quand je fais une storyasta, je ne fais pas un PowerPoint pour l'Assemblée nationale et que clairement, s'il manque un S ou un accent sur le A, ça ne changera rien à nos vies et que dans deux secondes, ça sera oublié. Je suis la nana qui, d'un coup, a une idée de réel, il le ressent comme ça, vibre. le poste, vois bien que la lumière n'est pas top ou le son n'est pas top, mais quand je le regarde, me fait marrer à ce moment-là, le côté naturel, la spontanéité, ça me fait vibrer, je le poste, alors qu'il n'y a peut-être rien qui va. Et je me dis que si ça le fait pour moi, ben en fait, les autres, ils vont le ressentir comme ça aussi, parce que... ben parce que... ben parce que voilà. Mais je crois qu'il faut aussi que j'accepte que tout le monde n'est pas comme moi. que pour certains, c'est important qu'il y ait assez à manger à l'anniversaire parce que sinon, ils ne se sentiront pas bien accueillis, que certains, quand ils vont voir des fautes d'orthographe sur mes stories, ils vont peut-être prendre ça comme un manque de respect ou que je n'ai pas pris le temps ou un manque de considération. Tout le monde n'est pas comme moi et je crois qu'il faut aussi par moment que j'accepte que... mon humour, mon autodérision, mon côté naturel, ça ne fait pas tout, en fait. Et alors, attention, je ne suis pas en train de vous dire qu'il va y avoir un avant et un après et que pas du tout, on ne change pas une nature. Mais en fait, des fois, il y a des moments de vie où il y a des petites remises en question un petit peu, et pas négatives, en fait, c'est de l'apprentissage. Et je crois que je me suis quand même rendue compte que je pense que je... peut être tout ça, donc moi profondément Magali, et ne rien enlever à ma spontanéité, à ce que vous aimez en fait, parce que c'est vraiment à chaque fois tout ce qui ressort, et qu'en fait vous me pardonnez tout ça pour la plupart, il y a peut-être des gens qui, voilà, mais bon, pour la plupart, j'ai de la chance, parce qu'en fait... je pense que vous m'aimez bien en fait je pense que du coup j'ai un capital sympathie qui est bon et du coup c'est Mac donc ça passe en fait mais peut-être qu'il faut aussi que je travaille sur certaines de mes failles pour que ça fasse encore plus proche pro et optimisé, quoi. Peut-être que sur 100% d'audience sur des réels ou des choses comme ça, peut-être 80% vont se dire « Oh non, mais Mag, elle me fait marrer parce qu'elle assume son réel, il a l'air de rien et tout. » Et en fait, enfin, voilà. Mais il y a peut-être 20% qui vont se dire « Ouais, en fait, moi, ça me gêne parce que du coup, il y a des fautes, ça ne fait pas pro. » Enfin, voilà. Et je crois que il ne faut pas non plus dénigrer les 20% des personnes qui qu'ils prennent le temps de me regarder et tout. Tout ça parce que, ben, non, je suis marrante et en fait, il faut faire avec, quoi. Donc, voilà. On apprend tous les jours. Moi, j'ai appris, du coup, de tout ça, comme d'autres événements de ma vie aussi. Voilà, j'ai appris de mes autres drôles de dames et aussi des participantes. Je voulais du coup vous dire à toutes que je vous kiffe, toutes... Mes co-organisatrices, toutes les participantes et tous ou tous, je ne sais pas comment notre unique homme du groupe voudra que je le nomme. Mais voilà, donc en tout cas, merci à tous de m'avoir fait confiance, à mes collègues qui m'ont fait confiance dans la co-organisation avec elles et puis aux participantes, puisque l'heure du séjour... Je pense que vous étiez toutes déjà abonnées à mon compte Insta, donc en fait, ça fait chaud au cœur de voir qu'on avait déjà une relation via les réseaux et que vous ayez eu envie de venir juste pour nous, en fait, sans même connaître le déroulé du séminaire. On a vraiment vécu un truc de ouf. Voilà, donc en fait, mon épisode, il est parti totalement live parce que de base, je voulais vous parler du séminaire et de ce qu'on avait fait. et en fait... Bon, en fait, on s'en fout parce que la prochaine fois, si vous êtes hébergeur, vous viendrez tout court. Comme ça, vous découvrirez vous-même. Voilà ! J'espère que tu as passé un bon moment. N'hésite pas à parler du podcast autour de toi, que ce soit en partage, en commentaire ou à l'apéro entre copains. Je t'envoie toutes mes énergies positives, je te souhaite le meilleur et je te dis à bientôt, ici, sur Instagram ou en Pays d'Iroise.