Speaker #0Bonjour tout le monde, j'espère que vous allez bien. Aujourd'hui est le premier épisode de 2026. Aujourd'hui, je me suis dit que j'allais un petit peu vous... Alors, pas vous raconter mes résolutions. Cette voix nasillarde reflète mon état de ces derniers jours. Voilà. bon petit rhume, c'est invité chez Mag, du coup. Donc, ouais, non pas mes résolutions, mais plus ce que je me souhaite pour 2026. Et alors, je vous dis, c'est assez rigolo, parce que le podcast, ben, finalement, ça me permet de, enfin, dans un an, quand je réécouterai cet épisode, je saurai ce qui a été, moi a été, et je pourrai faire un petit lien par rapport à... à l'épisode que j'aurais fait du coup aujourd'hui. Donc voilà, c'est assez rigolo. C'est un petit travail d'introspection en fait. Alors, pour cette année 2026, déjà j'ai beaucoup, beaucoup appris de 2025. Mais vraiment. On a beaucoup entendu sur Instagram et ailleurs aussi que 2025 était une fin de cycle. Moi, je l'ai vraiment mais clairement senti. mais en fait j'aurais vachement appris de cette année et du coup j'en ai vraiment tiré des leçons des apprentissages et je sais ce que je souhaite je sais ce que je ne souhaite plus je suis aussi sur une lancée qui fait que même s'il y a des choses que je souhaite, il y a des choses qui devront attendre un petit peu En tous les cas, je réfléchissais un petit peu à comment j'allais dérouler un petit peu ce podcast et je me disais que finalement, je pense que cette année 2026 va être séparée en deux. Je m'explique. J'ai vraiment cette sensation-là, donc à l'heure où j'enregistre, on est fin décembre. On est, si je ne dis pas de bêtises, le 29 décembre. Le 29 décembre. Et je compte les jours jusqu'au 1er janvier. Voilà, pour arriver dans cette nouvelle année de début de cycle. Début de cycle parce qu'année 1 en numérologie, c'est vraiment... Voilà, ça va vraiment être l'année du redémarrage de quelque chose, de choses qu'on... Ben finalement... un renouveau ou une reconstruction. On laisse des choses derrière nous. Et pour certains, plus que d'autres, cette année 2025 aura été chaotique, parfois douloureuse, parfois semée d'embûches, mais pas dans tout non plus. C'est-à-dire qu'il y a pu y avoir des belles réussites comme à côté des choses où ça ne voulait pas. Et ça ne voulait pas, ça ne voulait pas, ça ne voulait pas. Donc une année parfois un petit peu de lutte ou de cette sensation un peu de devoir tirer les rênes d'un truc qu'on ne sait pas trop où on va et qu'on n'est pas trop forcément aidé. Et moi, c'était vraiment pleinement ça cette année. Donc forcément, j'ai appris vraiment de cette année. Et pour 2026, je pense... que l'année, elle va vraiment, il va y avoir un premier cycle pour moi jusqu'à l'été, clairement, et puis le reste de l'année après. Donc je m'explique, je sais que jusqu'à l'été, c'est une année qui va être intense, très très intense. Autant à titre pro qu'à titre perso. Parce que ça sera vraiment une année de construction, si on veut, de mise en place de nouvelles choses. Voilà, il va falloir se tirer les doigts du cul, clairement. Alors, ce qui me gêne un peu dans ça, c'est que je... Alors là, on est le 29 décembre, mais je pense que du coup, si on était le 2 janvier, du coup, je vous dirais... les choses différemment parce qu'on serait du coup déjà dans la nouvelle année. Mais forcément, il y a l'impact aussi de 2025 qui a pu épuiser. Et donc, il va falloir en tout cas continuer à trouver de l'énergie et mettre vraiment les bouchées doubles. Je parle pour moi, mais du coup pour toutes les personnes pour qui cet épisode va parler. On peut déjà avoir la sensation de débuter cette année au bout du rôle, carrément naze et tout. Mais je pense vraiment que de toute façon, le passage au nouvel an va redonner de l'impulsion. Et du coup, moi, j'ai vraiment le sentiment qu'il ne faut pas que dans ce début d'année, je perde mon cap là où je veux aller. C'est pourquoi aussi j'en ai bavé en 2025. Donc, il ne faut vraiment pas s'essouffler en ce début d'année. Parce que voilà, il ne faut pas que je perde de vue mes objectifs. Et puis du coup, il va falloir tout donner. Mais ça sera des belles énergies, des belles énergies, des bonnes énergies. Quand il n'y a rien de pire, et c'est vraiment ce que je me suis dit en cette année 2025, il n'y a rien... enfin, dépenser de l'énergie, travailler beaucoup, se mettre à fond. tout ça C'est juste, c'est ce qu'on doit faire tous. Certains ne le font pas, mais je veux dire, en tous les cas, quand on aime travailler, quand on aime voir les fruits de son travail, on sait que ça nous demande du temps, de l'investissement. Donc ça, ce sont des bonnes énergies. On sait pourquoi on est fatigué, mais on récolte les fruits après. Du coup, c'est juste. C'est juste pour tout le monde, c'est juste pour nous. Le pire, c'est de dépenser de l'énergie pour du vent. pour du vent ou pour des choses pour lesquelles on n'est pas maître de certaines choses et qu'on est tributaire de certaines décisions, de certains actes, on en paye parfois les conséquences. Et quand ce n'est pas juste, il n'y a rien de pire pour, du coup, épuiser. Donc là, moi, j'ai vraiment cette sensation que les premiers mois, ça va être de l'énergie qu'il va falloir puiser pour mettre à bien tout ce qui est prévu mais par contre normalement ça devrait se faire avec une belle finalité et je sais pourquoi j'y mettrais de l'énergie en fait et ça contrairement à 2025 je croise les doigts, je touche du bois je croise mes ovaires, je croise tout ce qui peut être en double dans mon corps mais Je me souhaite vraiment de dépenser de l'énergie pour des choses utiles, comme ce que j'aime faire profondément, en fait. Donc, à titre pro, ça va être très intense, et il va falloir y aller, et il ne va pas falloir trop s'écouter. Enfin, il va falloir s'écouter quand même par moments pour pouvoir se poser et ne pas se laisser trop envahir, mais par contre, voilà. il faudra y aller. A titre perso et en tant que maman, ça va être une année aussi vraiment jusqu'à l'été qui va, je pense, être aussi stressante quand même. Même si de base, je ne suis pas stressée. Je crois que des fois, on peut quand même s'autoriser à se dire que c'est stressant ou que ça va être stressant. Et puis, voilà. Et moi, ça va être un tout. toute la phase d'orientation avec mes garçons. Et puis, les examens. Donc, du coup, je pense quand même que... Jusqu'à l'été, on va avoir un peu le nez dans tout ça, entre, si vous êtes déjà passé par là, forcément, je pense que c'est des choses qui vont vous parler, ou peut-être que vous passez par là en ce moment même aussi. Ben voilà, ça va être toutes les orientations, qu'est-ce qu'ils vont faire l'année prochaine, qu'est-ce qu'ils veulent, qu'est-ce qu'ils ne veulent pas, quand le choix n'est pas vraiment défini, quand ils ne savent pas trop eux-mêmes, quand c'est du coup... difficile aussi en tant que maman de se dire bon, voilà, en même temps, c'est leur avenir et tout ça, mais en même temps, peut-être, comment on peut regarder ensemble ce qui se fait, où ça se fait, donc ça, ça va être, je pense, un moment, enfin voilà, des questionnements, en fait, donc de toute façon, voilà, ça va se faire, d'autres sont passés avant nous, là, mais je crois que ce qu'il va falloir, c'est vraiment faire pas à pas. Donc moi, c'est ce que vraiment j'aime bien appliquer quand c'est des périodes où on est un peu dans le jus, où il y a des choses que ça bute, ou que ça nous paraît un peu flamantagne et tout, c'est de me dire pas à pas, un jour après l'autre, et de me recharger quand je sais qu'il ne peut rien se passer d'autre. Donc par exemple, les week-ends, le soir, quand je sais qu'on ne peut pas avoir de coup de fil, pas de mail, qu'il n'y a pas un truc qui va arriver comme ça, enfin bref, voilà, je me dis bon. de toute façon, il ne peut rien se passer. Donc, rechargeons-nous. On verra ça lundi matin. Ça, c'est, je pense, ma grande force. Et c'est vraiment, je pense, le conseil que je peux vous donner quand, des fois, vous voyez un petit peu trop loin et que vous savez que ça va être stressant et compliqué. On ne se laisse pas enfermer dans ça, en fait. On se dit, bon, voilà, on sait que voilà. Bon, donc, préservons-nous. Ça ne sert à rien, déjà. d'essayer de tout décortiquer jusqu'à le but final, si on veut. Une fois le plan, si on veut, un peu établi, on procède étape par étape. Donc moi, c'est vraiment ça qu'il va falloir que je continue à faire comme je fais d'habitude. Et que même si je sais, là, fin décembre, que jusqu'à juin, juillet, ça va être costaud. Ne pas perdre de vue que quand du coup la machine va commencer, tout ce qui va se combiner, bon, ben, pas à pas, mag, tac, voilà. Dans toute cette phase-là, des six mois qui m'attendent, c'est ce que vraiment j'aurais appris aussi de cette année 2025, là où il va falloir aussi moi que je me canalise. c'est de ne rien me rajouter en plus. C'est-à-dire que parfois, en fonction de notre mood, de notre mindset, comme disent les gents, si vous n'êtes pas bilingues, c'est l'état d'esprit. Des fois, on peut se laisser un petit peu dépasser. Disons que voilà, on va... On va avoir une opportunité, on va avoir un truc, enfin voilà, on se dit « Ah, trop bien, je vais saisir le truc et tout, va trop bien, voilà » . Là, il va falloir vraiment que je me concentre sur ce qui est déjà prévu. Donc, j'ai déjà commencé à faire des renoncements, puisqu'il y a déjà des choses qui seront mises en place pendant la première partie de 2026, auxquelles je ne participerai pas, parce que... J'ai su dire non, parce que, voilà, à un moment, je crois qu'on ne peut pas tout faire. Et puis, des fois, il y a des timings dans la vie aussi qu'on ne maîtrise pas, qu'il y a des choses qui auraient dû être réglées avant et qui ont mis plus de temps à aboutir. Et je crois qu'il faut aussi un peu prioriser, quoi. Alors, on n'arrive pas tout le temps forcément à le faire, parce que des fois, il y a aussi un gros truc de fou qui tombe et puis du coup... Trop bien, enfin voilà. Mais là, moi vraiment, je ressens cette fin décembre qu'il va falloir que je me centre vraiment sur ce qui est déjà prévu, sur ce qui déjà me prend de l'énergie et sur du coup déjà tout ce qui va à côté qui se passe très bien. Mon activité de massage qui se passe très bien, le petit cocon qui se passe très bien et je peux déjà me satisfaire de me dire ça, c'est cool quoi. Parce que déjà, il y aura des choses par rapport à réajuster, à combiner tout ça. Voilà. Forcément, il y a une gymnastique qui sera différente. Donc, voilà. Ne rien me rajouter d'important ou de... qui demande une charge mentale, même si c'est la plupart du temps positif. Voilà, je me suis trop vue les quelques semaines avant notre départ au Canada à devoir gérer, mais vraiment, énormément, énormément de choses. Voilà, à titre pro, perso. Et c'est vrai que du coup... Quand en plus, on prépare un voyage comme ça, que je ne regrette pas du tout, c'était bien, c'était vraiment un truc de fou. Mais en fait, à me dire, putain, c'est chaud. Parce que forcément, quand on part en vacances, quand on part en voyage, et quand en plus, on fait le choix de partir, mais qu'on sait que du coup, on veut aussi partir à moindre coût parce qu'on ne peut pas se permettre de mettre 10 000 balles dans un voyage, forcément, ça demande d'être dégourdi et d'être débrouillard. Et tout ça... euh... Ça demande du temps de fouiner, de chercher et d'activer son mental dans tout ça. Mais parce que je l'ai choisi, encore une fois, je ne me plains pas, d'accord ? Vous m'écoutez, donc du coup, je suis bien obligée de vous raconter un peu mon vécu. Je ne vais pas parler pour les autres. Mais en tous les cas, voilà. Donc là, à ce jour, le 27 décembre, je peux même vous dire que nous n'avons aucune vacance de prévu. Enfin, juste un petit week-end au Puy-du-Fou parce qu'on avait la chance de gagner un petit week-end au Puy-du-Fou. donc ça c'est un petit week-end qui est prévu pour le mois de fin avril voilà mais ça a été l'occasion aussi de faire un beau cadeau à des gens de notre famille qui voulaient y aller aussi donc du coup ça va être un petit truc sympa en famille mais sinon il n'y a rien d'autre de prévu pour l'année 2027 alors 26 donc à un moment certainement qu'on fera un petit truc ou voilà mais ça, ça sera que si je prévoirais rien à long terme tant que tant que je suis dans le jus ça alors je vous dis pas que j'en ai pas envie parce que là quand tout le monde va commencer à préparer ses vacances d'été et tout ça c'est sûr que moi aussi je me verrais bien me barrer quoi mais non alors on partira sûrement un petit peu, ou voilà, mais en fait, ça, je penserais à ça que quand les choses seront bien établies pour moi, ben, voilà, pendant le premier semestre. Donc, voilà, donc ça, faut vraiment que je m'astreigne à ça. Ça, c'est important. Vous voyez comment je le dis, pour vraiment que ça rentre, aussi, pour moi. Désolée, je me suis mis la petite infumielle citron, du coup, donc je m'autorise à... A boire une petite goule. En plus, qui écoute dans le podcast, personne ne peut me couper la parole. Pour une grande puplette que je suis, du coup, c'est génial. Bon, et puis la deuxième partie de l'année 2026. Je me la souhaite plus sereine. Je me la souhaite avec les choses que j'aurais vraiment mis en place jusqu'à l'été. Je sais qu'elle pourrait être aussi stressante parce que je sais que forcément... Et bien, c'est à ce moment-là que tout ce que j'aurais mis en place entre 2025 et du coup jusqu'à l'été, c'est là que je verrai ou non si ça germe, si on veut. Parce qu'on ne sera pas à récolter les fruits, mais si ça germe, voilà, si ça prend. Donc, je sais que cette phase-là, ça peut être aussi stressant. Mais je me dis, on arrivera à l'été. Et moi, déjà, je suis une meuf de l'été. Donc déjà, du coup, ça, ça va être quand même... beaucoup, voilà, ça sera plus facile. Je sais aussi que ce sera plus stressant aussi parce que selon les enfants, la rentrée se fera à des endroits différents. Donc voilà. Mais en fait, ça sera quand même l'aboutissement. Il y aura des choses qui auront abouti. Donc en fait, le en amont et toute la préparation aura été faite. Donc sur ce deuxième semestre 2026, c'est vraiment ce que je me souhaite, que voilà, tout aura été... Enfin, je ne sais pas si vous avez, j'imagine que vous avez déjà connu ça. C'est-à-dire qu'en fait, on prépare des choses. On prépare des choses. Ça peut être une construction de maison, ça peut être une reconversion professionnelle, ça peut être un projet d'achat, ça peut être un projet de voyage. Et en fait, on a toute la phase justement où... On prépare, on se pose des questions, on se renseigne, on a des doutes. j'aurais peut-être pas dû le faire comme ça, mais bon, de toute façon, c'est fait. Enfin, bref, il y a toute cette phase-là. Donc ça, voilà. Pour moi, ça, elle est déjà passée, cette phase-là, si on veut. Et du coup, je... Là, on va arriver dans la phase d'action, si on veut. Et après, je me dis, à partir de l'été... même si ça sera une grosse action aussi, mais je le vois vraiment comme quelque chose de... Bon, ça y est, c'est fait, en fait. C'est fait, et puis... Bon, maintenant, de redessiner le puzzle. Voilà. Je dis souvent ça en coaching, de redessiner le puzzle de sa vie, qu'en fait, le puzzle qui va convenir pendant un cycle, qui peut être de 6 mois, 5 ans, enfin bref, peu importe. une fois que le cycle est passé, il faut redessiner encore le puzzle. Il n'y a pas besoin de tout bazarder, tout envoyer bouler. Pas du tout, mais des fois, il faut juste ajouter un truc, enlever quelque chose. Moi, j'ai vraiment cette sensation-là qu'à partir de l'été, il va falloir que je redessine le puzzle de ma vie pro et de notre vie perso parce que les choses vont se goupiller différemment et du coup, il va falloir certainement ajouter des choses en plus, en enlever de notre organisation. et donc voilà, ça sera plus de se concentrer là-dessus pour continuer à être aligné et puis du coup que dans une autre phase plus tard, certainement en 2027, voilà qu'on puisse vraiment récolter les fruits de tout, voilà, mais moi c'est vraiment comme ça que j'imagine les phases ces phases-là, alors je vais pas vous dire attention que je subis tout ça parce que tout ça, enfin Quand on fait des projets, des voyages, ou quand on se reconvertit. Ce sont des choses qu'on a choisies. Ce sont des choix qu'on fait. Mais je crois qu'il faut aussi qu'on puisse se dire que parfois, on fait des choix, mais je veux dire, on est humain, et on fait des choix, mais on a le droit de se dire qu'on a le droit de se tromper aussi. On a le droit de se dire, après coup, Est-ce que c'était un bon choix ? Un quart de seconde. Mais de toute façon, c'est fait en fait. Donc tac, voilà. Donc je... Voilà, ce n'est pas parce qu'il y a des choses qu'on a choisies que c'est facile. Non, par contre, les choix qu'on fait, effectivement, c'est de... d'en assumer les conséquences, en fait, que ce soit les contraintes qui vont avec, que, voilà. Quand on bouge des choses de notre vie, quand on aspire à certaines choses, quand on a des projets, forcément, on passe par tout ça. Et il n'y a que les gens, je crois, qui, à des moments de vie, ou les entrepreneurs à quelques niveaux que ce soit, les gens qui sont à leur compte, les gens qui ont des activités indépendantes, ou, enfin, bref, juste qui, j'en sais rien, des gens qui font des road trips comme ça pendant 6 mois, peu importe, mais en fait, il n'y a que quand on fait des projets à quelque niveau que ce soit, de quelque grandeur que ce soit, qu'on peut vraiment comprendre ça, en fait. Donc, je crois que quand on a un regard extérieur, il faut aussi avoir un petit peu de douceur par rapport à ça. je crois que voilà quand on a un copain, une copine enfin voilà un beau frère, une cousine bref qui fait des choix dans sa vie qui entreprend de n'importe quelle façon que ce soit et qui parfois s'autorise à se dire que c'est difficile ou qu'elle a besoin de réajuster des choses on n'a pas besoin d'entendre euh... À l'extérieur, en même temps, t'as choisi, on t'a rien demandé, ou un truc comme ça. Ça, c'est pas du tout moteur. C'est pas du tout moteur, parce qu'on le sait. On le sait, mais on a aussi, je crois, le droit, par moment, de dire, oui, on a fait ces choix-là. Alors, bon, après, on va pas le dire à tout le monde. Forcément, je veux dire, souvent, de toute façon, quand on entreprend et tout, c'est rare qu'on soit dans la plainte, quoi. Parce qu'on est souvent, quand même, dans l'action, et puis... Et puis il y a une telle hargne, une telle envie de réussir qui fait que franchement, on préfère garder tout pour nous ou en parler entre nous. plutôt que, justement, d'aller dire à des personnes qui ne sont pas du tout dans ce mood-là, parce que c'est comme ça, et de, justement, s'entendre dire des choses comme ça. Mais ça, en fait, ce genre de truc, ce n'est pas du tout moteur, et pourquoi on n'aurait pas le droit non plus, par moment, de dire, là, je suis fatiguée, parce qu'on sait très bien, de toute façon, qu'après, on va réajuster des choses, mais je crois qu'il faut aussi qu'on... On s'autorise un peu ça, quoi. Donc, dans toute cette deuxième partie de l'année-là, où du coup, là, 6-7 mois en amont, je l'imagine en me disant, ben voilà, là, tout sera fait. Et puis, il faudra continuer à être dans l'action. Mais voilà, hop, on va réajuster les choses. On va réaménager les choses. Et puis... Et puis ça va le faire. Mais par contre, quand on entreprend, c'est là où on n'aime pas la routine. Clairement, on n'aime pas la routine. Et puis, quand on kiffe les projets, il faut... Nous, on a des grosses bretelles à se mettre un peu là pour que quand des choses aboutissent, nous, on a vite fait, au bout de 2-3 mois, se dire, et là, je sais que ça va tellement parler à certains d'entre vous, Merci. C'est ce qui peut être difficile à comprendre d'un point de vue extérieur aussi, j'admets. Et c'est pour ça que c'est aussi bien parfois que nous, quand on aime entreprendre, qu'à côté de nous, on soit aussi entouré ou qu'on ait un conjoint qui, apparemment, dit « bon, alors là, t'arrêtes en fait, là, tu savoures, profite, repose-toi » . Parce que nous, on a vite fait au bout de 2-3 mois où du coup, ça y est, tout est fait. Alors, ça ne veut pas dire que ça roule et ça ne veut pas dire qu'on en a récolté les fruits. pas du tout, mais qu'en fait, c'est-à-dire que toute la phase de projet, elle est faite, et que ça y est, c'est plus vraiment dans nos mains, si on veut. Alors, toujours plus ou moins, parce que, bah voilà, c'est nous qui bossons, et voilà. Mais, mais, voilà, on a vite fait, au bout de 2-3 mois, de se dire, bon, je sais que j'ai des journées de ouf, je sais que du coup, Au moment du bilan comptable, j'ai envie de me tirer une balle parce que je me dis, mais pourquoi je ne suis pas salariée ? Et en même temps, là, je sens que comme j'ai trop rien à prévoir, je vais vite me faire chier. Bon, mais ça, non. Voilà. Non, non, non. Donc, au mois de novembre prochain, si toutefois, j'ai envie de me dire, je me ferais peut-être un petit kiff à penser déjà à l'après, non ! Non, donc non, voilà. Deuxième semestre 2026, je vois ce qui se passe. Je vis mon année, voilà, en pleine conscience. Je vois ce qui se passe. Je vois la tournure que prennent les choses. Je vois dans quel sens ça va aller, voilà. Bon, après, ce côté quand même là, trop bien. J'ai envie de kiff, enfin voilà. Avec l'année quand même que je viens de vivre, je n'ai jamais autant ressenti le fait de me dire qu'est-ce que j'ai hâte un jour de me dire là, il ne se passe rien. C'est le calme. Juste, ça va. Je ne sais pas comment il dit ça cette année. En disant, juste quand il ne se passe rien, c'est trop bien. Donc, voilà. Vraiment, j'aurais appris de ça. Donc, voilà. comment j'imagine mon année. Dans cette année-là, qui va être du coup intense, mais du coup, un début de cycle. Alors, c'est assez marrant. Je ne sais pas, je ne me rappelle plus si... Bon, parce que là, au moment où j'enregistre, j'ai enregistré il y a plusieurs semaines le dernier épisode du coup, Bilan 2025. Je ne sais plus exactement ce que je vous avais dit. Et d'ailleurs, je ne sais plus pourquoi je vous dis cette phrase-là. Je sais plus où je voulais en venir. Bon, bref, ma tête farcie. La caisse de résonance que j'ai, là. Parce que j'ai les oreilles bouchées. Donc, bref, je sais pas pourquoi je disais ça. Mais, ouais, si, si, si, je sais pourquoi je disais ça. Parce qu'en fait, quand on dit fin de cycle, début de cycle et tout, alors c'est marrant parce qu'on se... Bon, si vous écoutez les deux épisodes affiliés, je suis désolée parce qu'en fait, du coup, peut-être j'aurais parlé de ça l'épisode d'avant. Du coup, vous avez le droit de zapper. Enfin, pas de soucis. Mais en fait, là, tout ce chamboulement 2025 et le fait qu'on était en année de fin de cycle et tout et que je le vois à différents endroits, du coup, j'ai creusé un petit peu plus par rapport à ça. ça m'a fait vraiment prendre conscience qu'on a vécu exactement la même chose justement il y a 9 ans en fait, en 2016 où il s'était passé où vraiment ça a buté cette année là il y avait plein de choses et en fait il n'en est ressorti que des belles choses puisque de enfin pour expliquer un petit peu fin 2015, donc moi j'étais j'ai eu notre dernier enfant le petit chanteur, la réincarnation de Balavoine du coup, il est né en juillet 2015 ... Et donc après, moi, j'ai eu mon congé maternité. Et puis après, je suis retournée à l'hôpital. Et j'avais demandé à changer de service avant mon dernier. J'étais à l'EHPAD du CHU avec une équipe que j'adorais. Vraiment, j'adorais et tout. Et je savais que ce serait hyper dur de changer de service. Mais j'avais déjà dans l'optique de partir en libéral plus tard. Et du coup, j'avais envie, je sentais qu'il fallait quand même que je retourne un peu dans les soins plus techniques, si on veut. Et qu'il fallait que... Je savais que le libéral, ça devenait de plus en plus technique. Les jeunes restent plus longtemps à l'hôpital. Donc, j'avais besoin de me prouver à moi-même que j'étais capable aussi de changer de service et de retourner dans des services plus spécifiques et plus techniques comme ce que j'avais pu faire au début de ma carrière. Du coup, j'avais dit à l'hôpital, du coup, je souhaite changer de service. Mais par contre, je ne veux pas d'urgence réa. Je ne veux pas de la médecine, de la chirte, comme ça. Il faut savoir un truc, c'est que si tu demandes s'il y a un truc que tu ne veux pas, du coup, on t'amène là où tu ne veux pas. Ça, tu le sais après coup. D'accord ? Et donc, en fait, on se retrouve en début d'année 2016 avec... Donc, je reprends... En gros, du coup, on m'amène dans un service. Donc là, rien ne rechire. ça fait que je n'avais pas du tout choisi, demandé, que je ne voulais pas à la base, j'avais bien dit que je ne voulais pas mais bon, à l'hôpital, ils savent très bien te dire qu'en gros, c'est un héros top et qu'ils ne se font aucun souci, parce que ils s'en tapent, clairement, ils ne savent même pas, les personnes qui t'appellent elles ne s'aiment pas quitter, quoi. Donc voilà, mais ils aiment bien, quand ils ont besoin, te brosser un peu dans le sens du poil. Donc à ce moment-là, toi tu te dis aussi, peut-être que c'est un site de la vie aussi pour sortir de ma zone de confort, peut-être que voilà en même temps n'importe où tu es allé c'est toujours très bien passé tu as appris plein de choses, tu passes bien, il n'y a pas de soucis, allez, tu vois, ça va le faire, bouge-toi un peu, des fois ça fait bien d'être un peu secoué. Bon, du coup, tu te sens un peu persuadée que voilà quoi. Et donc, du coup, de nuit, et en fait, là, on s'est retrouvés dans un début d'année où clairement, changement de repère pour la famille, parce que moi, du coup, Du coup, j'avais passé déjà un an à la maison parce qu'entre mon congé mater et puis... Le congé mater, plus les vacances que t'as après. Donc voilà, et puis un troisième. Donc du coup, il y avait toute cette gymnastique-là. Voilà, il y avait à ce moment-là toutes les épidémies. Mais alors, tout le monde, on tombait tous malades. Enfin bref, voilà, mon petit dernier bronchiolite sur bronchiolite, sur une balle. Pour couronner le tout, mon mari qui se rend le tendon d'Achille au foot. Donc, comme j'étais de nuit, en fait, il ne pouvait pas monter les escaliers parce que du coup, il était immobilisé, fauteuil roulant et tout ça. Donc, du coup, il fallait faire descendre mon petit qui avait 5-6 mois, le faire dormir en bas. Et moi, je me souviens très bien d'un matin où je quitte le boulot et je crève. Ma voiture crève. Donc, pour ceux qui sont de reste, je crève pas très loin de chez Cogan, boulevard de l'Europe, 7h30 du matin. Et là, je me souviens d'être à côté. côté de ma voiture, elle me dit « putain, ça ne veut pas, c'est quoi ces semaines de merde qu'on stoppe ? » . Alors, heureusement, j'ai cette chance-là, c'est-à-dire qu'il y a plein de personnes qui ont vécu des moments comme ça, où vraiment ça mine leur morale et ils n'arrivent pas à retrouver les ressources. Moi, je crois quand même que ma grande force, c'est de continuer quand même à avancer et à me dire « ça va le faire, quoi » . Voilà. Et en fait, ce qui est fou, et ça, je n'y avais jamais pensé avant de vivre tout ce qu'on a vécu cette année. Et du coup, avant vraiment de voir tout ce que je voyais par rapport à cette fin de cycle, c'est qu'en fait, on a vécu exactement la même chose il y a neuf ans. Et ça n'est ressorti que des choses positives, parce que finalement, quelques mois plus tard, après mon retour de congé maternité, j'ai dit au revoir au chien, ras le cul des prises de conscience donc en fait au final plus ou moins sur un coup de tête mais qui était réfléchi parce que c'était mon C'était de toute façon mon ambition à moyen terme. Mais bon, je me disais peut-être plus 3, 4, 5 ans. Donc au final, j'ai quitté l'hôpital. Je suis partie en libéral. Et en fait, notre vie de famille, il y a plein de choses qui ont bougé. Ça a été différent. En plus, je suis partie en libéral. J'étais juste à côté de la maison. J'ai adoré. Mais en fait, pour moi, ça a été le début de l'entrepreneuriat. Parce que je ne suis pas... Moi, je suis à mon compte, ça fait dix ans en fait. Parce qu'entre mon activité d'infirmière libérale et mon autre entreprise depuis cinq ans, ça fait dix ans que je suis à mon compte. Et au final, tout ce qu'on avait vécu les derniers mois, où ça ne voulait pas, ça butait et tout ça, c'était compliqué et tout. eh bien, il y a eu des prises de conscience, il y a eu des signes qu'on prend pour des signes, et du coup, voilà, on y va et tout. Et voilà. Et en fait, ça a été le début, effectivement, mais complètement d'un nouveau cycle différent, puisque c'est aussi le fait d'avoir quitté l'hôpital qui a fait que je me suis ouverte sur le monde de l'entrepreneuriat, que je me suis rendue compte que j'étais capable d'être à mon compte, que j'étais capable de me faire confiance. C'est parce que je suis allée en libéral après que je me suis ouverte sur d'autres choses aussi. C'est parce que je suis super sûre en libéral qu'on a pu faire le petit cocon, parce que je gagnais bien ma vie, très bien ma vie, et que j'ai toujours été très prévoyante. Donc, quand moi, j'avais des collègues qui gagnaient très bien, qui faisaient plus de shopping, faisaient des gros voyages, tout ça, moi, pas du tout. Je m'étais de côté et je ne vivais qu'avec... Enfin, voilà, je ne prenais mon salaire que ce que j'avais besoin. Et donc, je m'étais de côté, je m'étais de côté, et puis j'étais tellement une frileuse de... On me disait tellement, tu verras quand tu arrêtes de libéral après, laisse tomber tout ce que tu dois donner aux impôts et tout. En fait, moi, pas du tout, parce que du coup, au final, ma comptable, à ce moment-là, était très... Enfin, voilà, on faisait vraiment au fur et à mesure. Et donc, ce qui fait qu'il n'y a eu aucun rattrapage et tout. Et donc, du coup, toute la thune que j'avais... Et c'est vraiment l'apport qui nous a servi pour le petit cocon, en fait. Donc, en fait, quand on met tout... Tout cumulé, ça a été neuf années de... Waouh, quoi, en fait... C'est dingue. Alors, souvent, la plupart du temps, je n'en ai pas du tout conscience. C'est les gens, souvent, qui me disent, putain, mais c'est dingue, vous n'avez plus la même vie. Bon, je n'ai pas une vidéo, pas du tout. Mais c'est vrai que, moi, je fais sauter des verrous, je m'en tape, en fait. Je fais tout ce que je veux. Je me suis même dit que je ferais un podcast. Enfin, voilà. Donc, du coup, pour les gens extérieurs, bon. On le savait, tout ça, mais bon, souvent, les gens me disent, bravo, tu oses et tout, mais on est tous en mesure, en fait, de faire ça. C'est juste que je crois qu'il y a certaines personnes qui vont justement s'écouter un peu plus et qui vont se dire, non, là, je ne veux plus de ça, en fait. Et là, c'est, enfin, voilà, j'aspire à autre chose et je, voilà, il y a des choses de s'écouter, de faire débloquer un peu, bam ! Et du coup, forcément... de ça, on découle des belles choses, mais aussi, justement, des apprentissages, des choses où, justement, comme ça aurait été douloureux avant aussi, on apprend. Enfin, voilà. Donc, vraiment, j'ai vraiment cette sensation-là de nouveau cycle. Et donc, on est déjà, en fait, passés par cette phase-là. Et c'est que pour du bonheur après, en fait. Mais attention, c'est du travail aussi. Donc, voilà. Je me souhaite également... J'aurais même pu commencer par ça, de toute façon, parce que tout ce que je vous ai dit là ne peut pas se faire si on n'a pas la santé. Donc, je nous souhaite d'être en bonne santé. Je nous souhaite d'aller bien. d'être en bonne santé, d'aller bien. Voilà, c'est, je pense, quand même l'essentiel. Voilà. N'hésitez pas, vous aussi, à faire votre petit... Alors là, à l'heure où vous allez écouter, ce ne sera plus forcément le bilan, mais les résolutions, c'est toujours un gros mot, si on veut, de... Mais en fait, essayez de vous dresser un petit plan, un petit peu de votre année, sans pression. En fait, comment vous imaginez votre année ? Travaillez un petit peu en visualisation, en fait. C'est hyper important, la visualisation. Si vous avez déjà entendu parler de la loi de l'attraction... Je vais peut-être enchaîner après, comme je suis dans mes enregistrements. Allez, on va peut-être faire ça. Allez, podcast d'après. Allez, c'est acté. Je vais enchaîner avec la loi de l'attraction. Donc voilà, ce sont des bons trucs à faire pour se donner envie, pour se nourrir un petit peu. J'espère que l'épisode vous a plu. Et puis, je vous dis à très vite. J'espère que tu as passé un bon moment. N'hésite pas à parler du podcast autour de toi, que ce soit en partage, en commentaire ou à l'apéro entre copains. Je t'envoie toutes mes énergies positives, je te souhaite le meilleur et je te dis à bientôt, ici, sur Instagram ou en Pays d'Iroise.