Speaker #0Coucou tout le monde, alors aujourd'hui un épisode bilan, un épisode bilan, un épisode pré-fête de Noël et fête du Nouvel An. J'ai rien préparé, je suis à l'arrache complète. Je ne vais pas vous dire non, je voulais un truc hyper spontané. Non, pas du tout, je suis à la ramasse. Et d'ailleurs, suite à cet épisode, je vais faire une pause de podcast. Pendant les deux prochaines semaines, je vous mettrai des rediffusions. Ce qui vous donnera l'occasion aussi de peut-être redécouvrir d'autres épisodes que vous n'avez pas écoutés. Mais je voulais quand même faire un petit épisode aujourd'hui pour... retracé du coup un petit peu le bilan de cette année pour ma part. Déjà, je voulais commencer déjà par vous remercier. Vous remercier pour votre enthousiasme et pour le fait que vous soyez toujours partant. Que je propose des nouveautés, que je... Enfin, ou pas, que je fasse des jeux concours, que même au quotidien, en fait, vous êtes là. La communauté s'agrandit petit à petit. Petit à petit, un jour, j'aurai mes 10 000. Voilà, j'y tiens. C'est quand même, je les mérite. Donc, un jour, j'aurai mes 10 000 abonnés. Pour autant, la communauté s'agrandit. et en fait le... parfois on peut avoir une communauté qui s'agrandit mais en fait le nombre de vues ne bouge pas c'est à dire qu'on a du mal à capter les nouvelles personnes et en fait moi c'est pas le cas c'est à dire que plus la communauté augmente, plus mes nombres de vues augmentent que ce soit en story, en réel tout ça et c'est hyper motivant de voir que les nouvelles personnes qui s'abonnent Euh... Le compte leur plaît. On sait très bien que sur Instagram, le clic est facile. Mais j'essaye, c'est vrai, de garder toujours le même esprit du compte, de m'éclater déjà, de faire des choses qui me ressemblent. De toute façon, je ne pourrais pas faire autrement. donc voilà, déjà en tous les cas merci pour cette année le podcast a débuté en avril là on arrive aux 4000 écoutes donc voilà, pour un podcast qui a 8 mois d'ininconnu c'est quand même plutôt pas mal ça demande beaucoup de travail on va pas se le cacher j'essaye toujours d'avoir 3-4 épisodes d'avance et là, j'en ai pas ah J'en ai pas, je fais du mieux que je peux, mais ils sont longs à faire. Mais par contre, j'ai l'impression que les semaines défilent et que le vendredi arrive vite et que du coup, je me retrouve vite épuisée de contenu de podcast. Donc voilà, d'où la petite pause. En même temps, je ne suis pas persuadée que le vendredi 26 et le vendredi 2 janvier, vous soyez au taquet en... putain, il y a le podcast de Mac qu'on n'a pas écouté. Attention, je condamne ma journée, je ne fais que ça. Donc, voilà. Alors, cette année a été une année pour moi. qui aurait dû être une année exceptionnelle parce que parce que on avait tué un truc de dingue avec notre voyage au canada tous les cinq et du coup voilà c'est quand même le gros truc de notre année un voyage Un voyage exceptionnel, enfin époustouflant, franchement il n'y a pas de mots pour dire ce qu'on a vécu. On a eu la chance d'aller aussi à Rome, tous les deux. Tout ça, c'était prévu depuis très longtemps. Rome, c'était prévu en février, depuis février, on est partis au mois d'octobre. Le Canada, c'était prévu depuis un an. Donc, on a eu au niveau voyage, des choses exceptionnelles qu'on n'a jamais fait, enfin ça n'est jamais arrivé qu'on fasse deux pays dans la même année. Ça n'est jamais arrivé qu'on fasse un truc aussi dingue que le Canada. Enfin, vraiment, voilà. Donc, voilà. Donc, l'année 2025 sera aussi marquée par les voyages. Mais l'année 2025 aura pris le dessus avec, finalement, des problèmes. Voilà. Des problèmes, rien de grave, parce qu'il y a toujours pire dans la vie que des problèmes qui ne sont pas liés à la santé. Mais je vous raconterai ça, ça fait un peu la meuf qui fait du teaming, je pense que certains ont déjà capté à deux trois reprises qu'il y avait eu des petites galères pour nous. Mais moi, je n'aime pas parler des choses à chaud et au moment où ça se passe. Et de toute façon, je pense que si j'avais pris la parole pour certaines choses à certains moments durant cette année... Alors là, ce n'est pas la magrigolote que vous auriez vu. Parce qu'on ne montre pas tout sur Instagram. Et heureusement. Mais il y a eu des moments quand même chaotiques. On arrive au bout de ça. À la base, c'était pour quelque chose de vraiment chouette, quelque chose qu'on a choisi. Et puis, des galères, des galères, des galères. Donc, je vous raconterai tout ça. Il y aura de quoi faire 10 épisodes de podcast. Je, franchement, ça va être un enchaînement cette année. Laisse tomber ! Donc c'est là que je me remercie moi-même d'être de nature très enthousiaste, d'avoir de l'humour et d'être positive. Parce que je pense qu'il y a plus d'une qui serait sous antidépresseur et qui aurait mis la clé sous la porte pour tout. Mais ce n'est pas mon cas. Donc c'est vrai que du coup, de tout ça, on aura appris des choses. Et dans quelques mois, quand ça sera vraiment tout ça derrière nous, On en aura... Déjà, on a appris plein de choses. Mais on en aura tiré du positif. Bon, là, tout de suite, maintenant, en vous le disant... En vous le disant ? En vous le disant... Ouais. Bon, ouais. En vous le disant... J'ai du mal tout de suite à voir, du coup, le côté positif des merdes accumulées. Mais je sais qu'à un moment... Voilà, comme on dit, tout sera à sa place. Et c'est vrai que tout ça, en fait, quand on dit parfois, putain, quand ça ne veut pas, ça ne veut pas, c'est vraiment la sensation que j'ai eue cette année. Alors aussi, on était, je ne m'y connais pas en numérologie, mais du coup, je n'ai pas pu m'empêcher quand même de regarder. L'année 2025 était vraiment une année de chamboulements, de fin de cycle, une année qui pouvait être douloureuse. J'ai regardé moi du coup ce qu'était mon année personnelle à moi, donc on était un peu dans ça aussi, donc les deux mêlés ensemble. Et c'est vrai que depuis quelques années, j'étais vraiment portée. J'étais portée par mon enthousiasme, j'étais portée par les projets. porté par la réussite, on ne va pas se le cacher, parce que j'ai la chance de... Les projets que je fais, que je mène, que j'ai dans ma tête, l'investissement que j'y mets, les actions que j'y mets... médecine de la vie que je vois, enfin bref, j'ai cette chance-là que, alors tout va pas toujours tout bien, mais je veux dire, franchement, j'ai vraiment pas à me plaindre et j'ai de la chance dans, même si voilà, il n'y a pas de notion de chance, on se la crée, mais que ce soit pour le petit cocon, franchement, voilà, ça fait trois ans et demi, c'est une très belle réussite, les massages. Ça se passe très bien aussi. Comme tout entrepreneur et toute personne qui entreprend, il y a des moments où il y a beaucoup plus d'activité que d'autres moments. Il y a des moments où quand il y a moins d'activité, c'est là où justement, il faut remettre aussi un petit peu de… Il faut réajuster des choses. Finalement, ce n'est jamais un long fleuve tranquille. Mais franchement, j'ai vraiment la chance d'avoir… Une clientèle, un noyau de clientèle hyper fidèle qui vient, qui revient, qui m'amène du monde. Je vois des familles entières, des bandes d'amis, tout ça. Donc vraiment, les baisses d'activité que j'ai pu avoir, c'est vraiment lié au coût de la vie, je pense, ou à des périodes, par exemple, des périodes d'été. ou un mois avant Noël, où du coup ça va être plus calme, par contre après c'est à fond les ballons. Enfin voilà, donc mon activité de massage est jusque-là en tout cas pour moi une réussite. Donc voilà, j'ai été portée comme ça pendant plusieurs années, un peu comme quand j'ai quitté l'hôpital, où je suis partie en libéral, enfin voilà, il y a eu 4-5 ans où du coup c'était très fast, c'était très... Et là, ça faisait 5 ans que je suis installée. Le petit cocon, il y aura 4 ans. Donc, j'ai eu ce cycle-là. Et puis là, cette année, je me disais, putain, ça ne veut pas. Alors, ça ne veut pas. Donc, voilà, tous les petits problèmes qu'on a eus, dont je vous parlerai. Le Canada, ça ne faillit pas se faire à cause de merde administrative. Parce qu'on n'arrivait pas à avoir l'AVE, l'autorisation d'entrée sur le territoire de mon dernier. Ça a été franchement une bataille pour l'avoir. On n'a pas eu de chance. Normalement, c'est très facile, c'est informatique, ça se délivre direct. Et là, en fait, de temps en temps, il y a un dossier qui est mis en suspens avant d'être traité, analysé, nain nain, enfin bon bref, et avant d'être accordé. Et là, ça a bloqué, quoi. Ça a bloqué, donc il y avait eu ça. encore une fois attention il se trouve que là je fais un épisode podcast bilan de mon année forcément je ne vais pas vous parler de la vie de quelqu'un d'autre j'ai peut-être une année beaucoup plus pourrie que la mienne mais en même temps si vous êtes en train de vous dire c'est bon la meuf elle se plaint du coup vous arrêtez par contre si vous voulez connaître mon état d'esprit et mon bilan moi je vais vous continuer j'entends très bien Je comprends très bien que certaines personnes qui ont vécu vraiment des trucs, une maladie qui arrive soudainement comme ça ou chose comme ça, je comprends très bien, d'accord ? Mais du coup, là, c'est mon podcast, donc du coup, c'est pas facile de parler des autres, quoi. Après, vous savez, quand on est arrivé au Canada, pareil, il y a eu « j'ai perdu mes papiers » , « à peine arrivé là-bas » . le vol, il s'est passé deux jours. Tout ça s'est cumulé en plus avec le déclenchement de nos problèmes à côté, du coup. Donc, je me suis vue un moment, quelques heures, perdre à moitié pied en me disant, putain, même avec tout l'enthousiasme que j'ai, là, c'est dur, quoi. Donc, voilà. Et puis, bon, heureusement, j'ai cette chance de... voir vraiment, c'est vrai, la vie avec le verre à moitié plein, c'est-à-dire que les moments où ça a été plus difficile, stressant, où ça a été très stressant, où j'ai l'impression qu'il y avait un pas en avant, trois pas en arrière et tout, j'ai essayé de... Souvent le week-end. Le week-end, je disais, de toute façon, il ne peut rien se passer. Tu ne peux pas avoir un papier par la poste qui te dit tel truc. Tu ne peux pas avoir un coup de fil de je ne sais pas quoi. Donc, profite de ton week-end, recharge-toi. Et puis, lundi, d'autres choses arriveront. mais en fait Voilà, jour après jour. Donc du coup, ça, le fait de voir les choses comme ça, ça m'a vachement aidée à ne pas me rester dans des trucs comme ça. Bref. Cette année, ça a été aussi la sensation un petit peu parfois de lutter un petit peu dans des injustices, dans des lenteurs administratives, dans des choses qui nous font perdre notre énergie, alors que j'aurais tellement aimé la mettre dans autre chose. et que de répéter parfois, dix fois, vingt fois la même chose à des gens en face qui, bah, prennent pas forcément la mesure de l'urgence parce que c'est pas leur vie, voilà, tout simplement. Et du coup, bah, à côté, j'avais tout ce que j'avais mis en place avant quand, du coup, tout allait très bien. j'avais mis en place le podcast J'ai mon compte Instagram. Il y avait l'escalier bergeuse qui allait se faire, le séminaire. J'avais mis en place plein de choses à des moments de vie où du coup, j'étais pleine d'entrain, j'avais envie de plein de choses, tout ça. Eh bien, mener de front tout ça quand à côté, il y a des problèmes. Ça demande de puiser dans le peu d'énergie qui nous reste. Donc, à côté, heureusement, parce qu'à côté de tout ça, j'ai quand même ma vie de famille. Je suis une épouse avec un mari qui travaille aussi beaucoup, avec trois enfants, qui demandent de l'attention. et puis... Et puis, voilà. Et puis, à côté, je prends soin des autres. Alors, heureusement, moi, ça, c'est vraiment, je pense, la grande force que j'ai. C'est que, même quand j'étais infirmière, et je dis souvent ça aux gens, les gens confondent souvent le fait d'être dans l'empathie et le fait d'être une éponge. Les gens pensent qu'il faut vraiment s'imprégner du témoignage de l'autre. vraiment, enfin voilà, qu'il faut vraiment ressentir, voilà, pour être soit un bon aidant, soit un bon thérapeute, que sinon, ben non, si on... Eh ben pas du tout, pas du tout, en fait, l'empathie, on se met à la place de l'autre, voilà, mais par contre, on se protège, on se protège, on écoute, mais c'est pas notre vie, et moi je pense que j'ai vraiment mais c'est ancré en moi c'est à dire que je peux continuer à aider les autres et à Et quand je suis dans mon cabinet, je suis vraiment, pendant toute la durée de la séance, mais je suis vraiment pleinement, même des fois, je me disais après coup, putain, limite tu te dissocies, quoi, parce que une heure avant, tu peux être au téléphone en train d'essayer d'aimer un truc de merde, enfin voilà, et après, tu es en soins, à essayer d'aider quelqu'un, voilà, et pour autant, ça n'a pas de pompée plus que ça, quoi. Donc, je pense que vraiment, j'ai cette chance-là et aussi... à côté de prendre soin de moi. C'est-à-dire que quand je sens que je dérape un peu ou que je m'épuise, hop, j'ai mes rituels déjà la semaine, je vais marcher tous les dimanches matin avec ma copine Anne-Laure. Tous les mercredis soirs, je vais faire mon sport, un mélange de pilates, yoga, renforcement musculaire, enfin voilà. Tous les matins, je fais mes étirements. Le dimanche après-midi, on va toujours marcher, en bord de mer ou pas forcément, enfin bref. voilà j'hésite pas me faire un resto avec les copines ou de temps en temps tiens allez un midi un resto avec Seb comme ça enfin voilà donc je c'est vrai que j'ai cette chance là de c'est vraiment très naturel en moi de déjà de que ce soit très routinier si on veut c'est ancré vraiment dans ma routine et du coup quand ça va moins bien je fais des choses, voilà, un petit peu en plus, en fonction de comment je me sens. Mais je ne me laisse pas, je pense, déborder. Je vais mettre des choses en place. Ça peut être juste une cure de vitamine, mais disons que je ne vais pas être là en train de ressasser en me disant, putain, il y a rien qui va, j'en ai ras le cul, et puis je ne fais rien pour que ça aille mieux. Non. Donc, ça, je peux m'auto-satisfaire de ça quand même parce que je vois les gens en séance qui... qui n'ont pas cette mentalité-là. Moi, j'essaie vraiment de transmettre ça. Et donc, voilà. Donc, ça, c'est vraiment top. Et puis, une fin d'année où, cumulée, du coup, avec le reste, eh bien, une maladie qui s'invite... Ben, voilà, chez quelqu'un qui nous est très proche, très jeune. Et puis voilà, quelqu'un de très proche qui fait que quand on a un diagnostic comme ça, ça fait vraiment chier. Donc voilà, une fois que le diagnostic est fait... et que tout le monde est au courant. Après, il y a le déroulement, la suite pour la personne qu'on aime et puis essayer d'être là pour cette personne et puis des petites piqûres de rappel, de se dire que ça va vite quand même. Et puis un décès, un décès foudroyant. Soudain. Le décès qui fait qu'au repas de famille, il manquera toujours quelqu'un. Qui fait qu'il y aura une personne en moins à table à Noël. Et puis une personne qui prenait de la place. Une personne vivante, une personne bruyante comme moi. Voilà, une personne qui fait que ça ne sera plus jamais pareil, en fait. Là, on saisit vraiment la mesure d'un coup de fil qui chamboule tout, quoi. Qui chamboule tout. On est juste en train de regarder un replay de l'Astara qu'un dimanche après. Et puis, il y a un coup de fil qui rabat les cartes, quoi. Donc, euh... Euh... Donc voilà, du coup, le choc, l'effroi, et puis de la tristesse qui se rajoute à ça, et puis avec des membres de la famille qui se gèrent de façon différente, comme on peut en fait. Donc essayer d'être là, les uns pour les autres, de composer, d'écouter. boosté parfois. Voilà. Donc tout ça, c'est des imprévus qui ne sont pas... qui n'étaient pas prévus dans le deal de cette année. Et qui fait que même si on a eu... si on va bien tous les cinq physiquement, si on est en bonne santé tous les cinq... Cette année, moi, je suis contente d'arriver en 2026. C'est dommage parce qu'on a vécu un truc tellement waouh qu'en fait, après, on est vite passé à autre chose, rattrapé par un quotidien qui n'était pas hyper porteur dans le moment. Et on aurait pu voir les effets de ce voyage plus longtemps. Voilà, donc, de toute façon, ça va tendre à aller mieux. Et puis, je pense qu'on a encore quelques mois, quelques mois avant que ça revienne à peu près dans l'ordre. mais bon de toute façon cette année fera que il y aura un avant et un après parce que de toute façon il manque quelqu'un voilà donc ça ça se réparera jamais il faudra voilà c'est après c'est vivre avec et puis garder tous les souvenirs et ça se transformera après de toute façon le deuil ne se fait pas en un jour et puis le pire ça n'est pas nous Mais Voilà, donc le bilan de cette année. Alors, je sais que tout ça aussi, c'est pour du mieux après. C'est-à-dire que tout ça, quand on regardera dans le rétroviseur, c'est souvent ce que je dis à mes clients. Quand, du coup, il y a des moments de vie où c'est, voilà, où moi, j'ai beaucoup de personnes qui viennent, qui sont en burn-out, ou des maladies qui arrivent comme ça soudainement et tout. Et c'est vrai que de toute façon, voilà, rien n'arrive par hasard. Et parfois, il faut aussi tomber très bas pour mieux se relever. Et alors attention, j'ai cette chance-là, je ne suis pas tombée très bas, d'accord ? Franchement, voilà, de l'enthousiasme, même pendant toute cette période, j'en ai toujours eu. Comme je vous dis, je me ressource, je me protège, voilà. Et puis, je dis non, je pose des limites. Donc, du coup, voilà. Mais dans les downs, à la mag, voilà, et bien Voilà, c'est de se dire qu'on apprend de ça. Voilà, à un moment, de toute façon, tout ça... font qu'il y a un nouveau cycle qui va arriver et qu'on prépare aussi l'après. Ça permet aussi, parfois, de se remettre en question. Et ça, je vous l'avais dit, il y a quelques épisodes de ça. J'avais fait un épisode où, en gros, c'était quand c'est calme, c'est bien aussi. Et ça, toute cette année m'a permis de me rendre compte vraiment de ça. Moi qui... Parfois, on peut se laisser sentir pousser des ailes, en fait, avec... prise dans un engouement qu'on se crée, qu'on se cherche. Et du coup, là, il y a l'impression qu'il y a tout qui peut... Que c'est la porte ouverte à tout, que waouh, on peut... Vous comprenez, quoi. Et quand, du coup, on vit une année comme la mienne, avec des aléas qui n'étaient pas prévus, et ça, on se dit que... Voilà, quand tout va bien, qu'il n'y a pas forcément de projet, de nouveauté, mais juste que ça va bien, eh bien, c'est bien aussi. Et que, moi, je peux vous dire que cette année, je me suis dit, putain, eh bien, les moments où plus tard, juste j'aurais l'impression que c'est la petite routine pépère, eh bien, je penserais à cette année-là où... où ça a été compliqué, où j'avais quand même une charge mentale énorme, où je ne savais plus par où commencer mes checklists, et de me dire, rappelle-toi, parce que parfois, justement, il y a des choses qui ne sont pas prévues. Et que quand tu rajoutes ça à des choses déjà qui ne sont pas simples, ou qui demandent de l'investissement et tout ça... Ça change la donne, en fait. Ça change la donne de quand, à la base, on fait le truc et que tous les warnings sont ouverts et que tout va bien et que c'est un enchaînement de tout truc qui va bien et que tout autour, ça va bien aussi, que ça continue à bien aller. Donc, du coup, quand on n'a pas tout ça, du coup, c'est vraiment ce que je me dis. Je me dis, putain, j'aurais appris cette année. Parce que, dis donc, voilà. Donc, moi, j'ai hâte à l'été. Clairement, de toute façon, je suis une meuf de l'été. Moi, je suis une meuf du soleil. Je suis une meuf de... Des températures clémentes, je suis une meuf de l'heure d'été, tout ça. Et j'ai hâte à l'été parce qu'à l'été, on y verra plus clair. On y verra plus clair et puis on y verra plus clair, j'y verrai plus clair aussi en tant que maman. Parce que j'arrive dans la fameuse année où, quand ils sont tout petits et qu'ils ont trois ans d'écart, les aînés, on se dit, il y a une année où du coup, ils vont passer le brevet, le bac ensemble, tout ça. Moi, je voyais que la finalité, en fait, de cette année-là. Moi, pour moi, donc ça, on ne m'avait pas dit. moi j'avais compris que bah ouais il y avait brevet bac donc Voilà, en espérant qu'ils aient leurs examens. Mais moi, je n'avais pas du tout pensé que ça pouvait être une année d'orientation et que potentiellement, selon les enfants que j'ai et les envies qu'ils ont et les compétences qu'ils ont, qu'ils ont pas, les points forts, les points faibles, tout ça, on pourrait se retrouver une année à devoir gérer tout ça pour les deux grands. donc toute cette année là l'examen qui arrive, plus réfléchir déjà pour l'année d'après, avec une seconde qui ne sera peut-être pas dans le schéma classique, avec des études supérieures aussi, où du coup ça sera là, dans le coin, pas dans le coin, qu'est-ce que ça sera, bref. Donc cette année, elle va être sur tous les fronts. Et c'est aussi pour ça, par moment, justement, il faut s'écouter, il faut se faire plaisir. Dans tous ces trucs-là, il faut se faire plaisir. Là, je ressentais le besoin, par exemple, au moment où je vous dis là, je ressentais le besoin professionnellement de... J'avais envie de nouveautés pour le cabinet. J'arrive à 5 ans, là, du coup, dans quelques semaines, ça fera 5 ans que je suis installée, quelques semaines, 15 jours même. Et du coup, voilà, j'avais envie de remanier mon cabinet. Et pourtant, justement, quand j'ai dit ça, j'ai mis sans story sur mon compte massage, et j'ai plein de clients qui m'ont dit « Oh, mais Magali, c'est tellement cocooning chez vous ! » Je dis « Bah si, j'ai besoin ! » Là, j'ai envie de... Et en fait, c'est con pour certains, ça va être juste de la tapisserie ou un meuble qui va bouger et tout, mais je ressentais ce besoin-là, alors que... Pour autant, là, dans le moment, je ne suis pas blindée financièrement. Eh bien, c'est important pour moi que ça en soit une priorité, parce que c'est mon cabinet, parce que j'ai besoin... Bon, quand je dis blindée financièrement, c'est pareil, encore une fois, je ne veux pas que vous soyez là et vous dire... La meuf, elle a deux baraques. Et ça se passe bien, fois le niveau pro, la meuf est en train de se plaindre. Donc, pas du tout ! Donc, pareil, si vous pensez ça, que si je vous gave, vous éteignez, parce que du coup, je comprends. Je comprends. Mais du coup, voilà. Mais encore une fois, bon, du coup, je vous raconte moi. Donc, du coup, voilà. Donc, voilà. Je ressentais ça et j'ai dit à Seb, il y a quelques semaines, je lui ai dit, putain, je vais refaire, j'ai envie d'un papier peint comme... comme au petit cocon, pas le même, mais ça vibre comme le petit cocon. J'ai envie d'un truc, j'ai envie de changer des trucs, de bouger des trucs et tout. Donc du coup, là, quand je fais le podcast, vous allez l'écouter vendredi, comme je suis carrément à la ramasse, ça n'est jamais arrivé. On est mardi soir, donc je m'enregistre là mardi soir. Et là, du coup, j'avais calé, j'avais fermé le cabinet mardi et mercredi pour faire au moins ce pan de mur là. qui est le plus grand, et avant de voir ce que ça rend, pour du coup voir après ce que je fais autour. Donc là, j'ai détapissé aujourd'hui. Radiateur est enlevé, l'enduit est fait et tout ça. Et demain, je tapisse. Donc, je vous spoil, parce que du coup, sur mon compte massage, j'en parle pas. Donc je montrerai l'avant après. Et voilà. Et en fait, c'est con, mais je sais que si à un moment, je m'étais dit non, ce n'est pas le moment. Alors que j'avais ça dans la tête. Non, non, non, ce n'est pas le moment. Soit Rizona, Mac, il y a d'autres dépenses dans le moment et tout. Je sais que ce n'était pas une priorité, mais en fait, je le ressentais comme ça. Et du coup, je voulais que ce soit ma priorité à moi. Parce que je sais que ça allait me dégager une énergie différente ou supplémentaire.