- Speaker #0
Alors bonjour, aujourd'hui j'ai avec moi la belle Marilyn Baker. Marilyn, on a été à l'école ensemble en fait, j'ai été très très très heureuse de tomber par hasard, synchronicité peut-être, ça faisait combien d'années qu'on s'est vus ? 26 ans, salon de l'éveil, un bain, allô, hé, que tu fais ici ? Marilyn, il y a quelque chose d'extraordinaire. Elle a parti un jeu. En fait, là, il faut partir du début. Moi, je m'emballe tout le temps un peu. Il faut que je me ramène. Parce qu'en fait, aujourd'hui, je pense qu'on va parler de synchronicité. On va parler de... Comment... Parce que là... Quoi, qui, que, quoi, quand ? Comment ça va ? On va commencer comment ça va. Comment ça va ?
- Speaker #1
Ça va mieux que jamais, je te dirais. Oui.
- Speaker #0
Écoutez ça, cette voix-là, guys. J'aime tellement, c'est ça que je lui disais tantôt. Je trouve que Marilyn a une voix apaisante, douce. Je vais peut-être même baisser la mienne. Parce que t'es vraiment enveloppée. tente. Fais-tu des soins énergétiques ?
- Speaker #1
Non, pas encore.
- Speaker #0
Non ? Regarde, écoute ça tout le monde.
- Speaker #1
Pas encore. Je voulais prendre deux secondes pour te dire merci, Geneviève. C'est un beau cadeau de la vie que tu m'offres aujourd'hui par cette rencontre-là à travers laquelle on va pouvoir approfondir toutes ces années. Puis renouer avec notre rencontre et tout ça. Je veux dire merci.
- Speaker #0
Oh, ben écoute, ça me fait vraiment plaisir, merci à toi d'être là. En fait, c'est ça, quand on était, on étudiait ensemble en dents dramatiques. Puis, on n'avait pas parlé vraiment, ben tu sais, même moi, mon lien avec la spiritualité ou avec l'invisible n'était pas, il était très intime, en fait, je n'en parlais pas à personne, c'était très secret. Moi, j'avais fait des semaines des retraites de silence, puis j'ai vraiment rencontré des moments extraordinaires, de grands éveils, des moments indescriptibles. Puis ça, j'en ai jamais, jamais, jamais parlé à personne. Mais c'est ça, on a en commun l'éveil spirituel, je crois.
- Speaker #1
Oui, tout à fait.
- Speaker #0
Tout à fait. Et toi, en fait, moi, ça n'a pas été imposé, mais j'ai eu une adolescence assez rock'n'roll. Puis c'était mon père qui m'avait suggéré d'aller faire une retraite de silence. Puis c'est là que je suis vraiment rentrée solide. Oui, j'ai rencontré la spiritualité face à face. Toi, c'est comment ?
- Speaker #1
Moi, c'est quelque chose que je porte aussi depuis mon très jeune âge. C'est drôle, hein, parce que... En deuxième année, j'avais une professeure qui me mettait sur le bureau, et pendant que les étudiants faisaient leurs examens, elle disait, Marlène va nous chanter quelque chose, ça va nous apaiser. Hein ? Ouais. Cette professeure-là s'appelait Gisèle, et c'était une religieuse, laquelle m'avait prise sous son aile, et elle était convaincue que j'allais suivre ses traces. Convaincue, convaincue.
- Speaker #0
Parce qu'elle chantait ou parce qu'elle voulait que tu deviennes professeure ?
- Speaker #1
Parce qu'elle était en spiritualité, puis qu'elle était enseignante. Fait qu'elle, elle m'avait accompagnée tout le long du primaire. Puis à un moment donné, elle m'avait envoyée, j'étais en contact avec elle encore, et elle m'avait suggéré d'aller faire des tests d'orientation.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
Et ces fameux tests d'orientation-là avaient dit deux choses. La première...
- Speaker #0
Je vais entendre.
- Speaker #1
La première, carmélite. religieuse, mais dans un couvent fermé et tout ça. Et le deuxième, je pense que le deuxième n'avait pas marqué autant, mais je pense que c'était comme soit dans l'enseignement ou...
- Speaker #0
Mais on parle de quelle année ?
- Speaker #1
De culturelle. Mais là, on est rendus secondaires. Quand on a des tests d'orientation comme ça.
- Speaker #0
Mais il me semble se faire suggérer qu'on est prêtes aux sœurs. On dirait qu'on est dans une autre époque. On est dans l'ère de dysplasie.
- Speaker #1
Je pense qu'elle avait vu en moi cette foi profonde, cette spiritualité-là et cette ouverture sur plus grand que soi. Je devais porter ça déjà très jeune. Et puis elle, elle avait vu ça en moi, puis moi j'avais des valeurs. Puis je n'étais pas assumée sur la place publique, parce que j'ai fait un métier qui est tout autre, mais je portais ça en moi. Quel métier tout autre ? Moi, j'ai travaillé comme fonctionnaire. Donc pendant 23 ans.
- Speaker #0
Wow !
- Speaker #1
Et les gens proches qui me côtoyaient pouvaient deviner qu'on sait bien, Marhélène, elle fait confiance, puis elle fait confiance, puis elle fait confiance.
- Speaker #0
Elle fait confiance à quoi ?
- Speaker #1
À la vie. J'ai toujours eu de la confiance en la vie, à la foi, de dire que j'étais bien guidée, bien protégée. Oui, j'ai un égo comme tout le monde, puis il y a des fois où je tapais du pied et ça ne se passait pas comme je le voulais. Mais somme toute, j'ai toujours eu... une grande foi en la vie.
- Speaker #0
Mais tu nommais ça que... Tu sais, comme quand t'étais enfant, t'étais comme Ah oui, j'ai la foi, je sais que je suis guidée, je sais que je suis accompagnée, je sais que je suis pas toute seule. Est-ce que tes parents allaient à l'église ?
- Speaker #1
Oui. Je viens d'une famille très, très, très pratiquante. À tous les dimanches ? À tous les dimanches. tous les dimanches, et très tôt, j'ai été mise dans la chorale, moi, de l'église, alors j'y allais deux fois par semaine. Ok, donc, j'ai chanté toute ma vie, jusqu'au décès de ma maman, il y a 21 ans, et ça coïncide avec la naissance de ma première fille, parce que j'étais enceinte de ma première fille.
- Speaker #0
Mais c'est quoi, je l'ai liée. Avec arrêter de chanter.
- Speaker #1
Parce que c'est une activité que je faisais avec ma mère. On était à la chorale toutes les deux. Ma mère avait une voix d'ange. C'était indescriptible ce qu'elle pouvait faire avec sa voix. Aujourd'hui, je suis en train de te parler, et je réalise que ma mère chantait des chansons populaires. Elle n'était pas capable. Et elle n'aimait pas ça. Ma mère écoutait la musique sans paroles. un groupe émotif. Et c'était que de la musique instrumentale, tandis que mon père, lui, il rentrait dans les émotions, puis il citait de la musique pour la faire broyer, pour nous dire qu'il nous aimait. Et lui, il écoutait du Jerry Poulet. Et à fond, la caisse. Et moi, j'ai hérité comme de ces deux parties-là, mais le chant, je le faisais avec maman. Quand elle est partie, J'ai coupé avec ça et je te le disais tantôt que ma voix en est même arrivée à... Je me déconnectais de ma voix. Je ne l'écoutais plus, je ne chantais plus. J'ai eu toute la difficulté du monde à chanter des berceuses à mes enfants. Ben voyons donc ! J'étais incapable. Puis ma mère a chanté avec moi. Des chansons d'église, des chansons spirituelles, des chansons pour les baptêmes, les mariages, le Noël.
- Speaker #0
Mais si je comprends bien, elle était dans le choral avec toi ?
- Speaker #1
Oui, elle était là avant moi.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
Et moi, elle me traînait au jubé. Elle me traînait au jubé. Puis à un moment donné, j'ai fait, moi aussi, je veux faire ça. Je veux chanter la note. Le chef de choral m'a pris, il m'a mis sur un petit banc, puis il m'a mis un micro, puis il a fait comme, vas-y, chante l'enfant au tambour. J'ai traité ma vie, là.
- Speaker #0
J'y vais,
- Speaker #1
là. Je n'ai plus moi 6 ans, 7 ans. Puis j'entends l'enfant au tambour à Noël. Puis c'était comme, tu ne m'enlèveras plus le micro.
- Speaker #0
Je l'ai un beau public en plus.
- Speaker #1
C'est de voir des petits textes. Mais quand tu as 7 ans, tu fais comme... Mais là, tu es toujours impressionnante, angélique. C'est un enfant qui chante, c'est toujours impressionnant. Ça a commencé comme ça. C'est pour ça que ça a été plus difficile. Et depuis 21 ans que je ne chante plus, Et là, tranquillement, dans les semaines qui viennent de passer, il s'est passé toutes sortes de synchronicités, un cours de chant de larmes, un autre atelier, et là, je reconnecte avec ma vraie voix. Oh ! Parce que j'ai toujours voulu chanter, puis j'ai toujours voulu, comme tu disais tantôt, on s'est rencontrés en théâtre. Oui. Donc, j'ai comme toujours eu cet appel-là de... de la carrière artistique. Aujourd'hui, avec le recul, je me rends compte que c'était peut-être pas pour les bonnes raisons. Je voulais être mise de l'avant. Je voulais faire vibrer les autres. Mais j'étais beaucoup trop dans mon égo. Avec le recul, aujourd'hui, je me rends compte que c'est correct. Puis il n'y a rien qui arrive pour rien. Et les portes se fermaient pour une raison bien particulière, qu'il fallait que je prenne du recul. Puis que je fasse un petit peu d'introspection. Puis que je me dise, OK, le jour où tu pourras briller, tu vas avoir plus grand que toi à honorer. Et aujourd'hui, c'est ça ma mission. C'est vraiment ça ma mission, de dire, J'ai un message à porter, puis moi je dis que c'est un message divin de l'univers, de dire, il y a quelque chose de plus grand qui existe, puis c'est beau, ça peut être beau d'y croire. Puis c'est ce message-là que je transporte aujourd'hui puis que j'ai transmis dans mon jeu, puis que si je recommence à chanter, bien, ça sera pour cette raison-là. Parce que là, c'est... Oui.
- Speaker #0
Parce que toi, c'est ça, t'étais fonctionnaire. Moi, j'étais vraiment fascinée. C'est ça, en fait, quand on s'est croisés dans le corridor au salon, tu venais juste de sortir du stage. Mon Dieu, j'ai silié. Je pense que c'est ça, en plus, tu fais des conférences. C'est ça, de quoi tu parles, en fait ? C'est quoi ton sujet ? Qu'est-ce que tu parles surtout de... De ton jeu ou tu parles de...
- Speaker #1
De mon jeu, de faire confiance. OK. Et de se tasser du chemin. Oui,
- Speaker #0
facilement.
- Speaker #1
Je me suis rendue compte que de trop vouloir être... Comment je pourrais dire ça ?
- Speaker #0
N'hésite pas à parler dans le micro.
- Speaker #1
Mettre de ma propre vie, de vouloir tout contrôler, tout décider. Ça m'a bloqué beaucoup d'opportunités. Et quand j'ai décidé de quitter mon emploi, j'ai aussi décidé que je ferais confiance à 100 Pas juste, je fais confiance, mais à condition que. Je fais confiance, mais il faudrait que ça se passe de même. Non, j'ai comme décidé que je faisais confiance, point barre. J'ai quitté pour rien d'autre.
- Speaker #0
Tu n'avais pas... Pas du tout. Tu n'avais aucun filet, pas de plan B. Pas de plan B.
- Speaker #1
Pas de salaire temporaire. Pas de salaire temporaire.
- Speaker #0
Mais là, ton chum devait travailler, il devait stresser en temps.
- Speaker #1
Très. C'est pour ça que ça a été long. Ça a pris deux burn-out, ça a pris plusieurs...
- Speaker #0
OK, c'est ça.
- Speaker #1
Plusieurs rechutes avant que je me rende compte, puis que lui aussi se rende compte que là, je... J'ai dit, là, c'est ça ou ce n'est plus rien d'autre. Oh my God. Là, il y avait un ultimatum qui, je ne pouvais plus taire qui j'étais et faire semblant que je ne l'étais pas. Et pour moi, l'image que j'ai, c'est, je suis un oiseau libre et j'étais dans un cadre où je devais être éléphant. Ça ne fonctionnait plus du tout, Ça ne résonnait plus du tout avec qui j'étais.
- Speaker #0
Penses-tu que c'est ça, pas mal, la définition de burn-out ?
- Speaker #1
Oui. Il y avait un burn-out au niveau du travail. Tout ce que je faisais n'avait plus de sens avec mes valeurs. Je me mettais énormément de pression pour poser des gestes, des actions qui ne résonnaient plus avec qui j'étais. Plus du tout. Et à un point tel que je remercie aujourd'hui la personne qui m'a fait réaliser tout ça. Souvent, on a des beaux cadeaux et ils sont mal emballés, donc on ne les voit pas. Et je me rends compte aujourd'hui que c'est une des personnes clés dans ma vie.
- Speaker #0
C'est quoi ? Qu'est-ce qu'elle t'a dit ? Elle ne m'a rien dit.
- Speaker #1
Elle ne m'a rien dit, juste d'être à mes côtés.
- Speaker #0
C'était un héritant ou c'était comme...
- Speaker #1
Non, c'était pas un héritant. Ça a vraiment joué comme l'effet d'un miroir sur moi. Et dans cette personne-là, je me voyais dans toute ma fausseté.
- Speaker #0
Oh !
- Speaker #1
Ouais. Ça, c'est l'effet que ça a fait sur moi. Et tout ce que cette personne-là me demandait, chaque fois que je venais pour faire un travail, une action, ça a dit... Qu'est-ce que tu fais là ? Ça ne résonnait plus du tout. Alors, j'ai dû prendre du recul. Une première fois, une deuxième fois. Puis à un moment donné, ça a dit Hey, je veux un aide spirituelle. Ça fait comme 45 ans que tu ne l'assumes pas. Il faudrait que tu...
- Speaker #0
Ça ne résonne pas du tout dans ton cœur, ce que tu fais aujourd'hui. Pas du tout. Non.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. Ça ne résonnait pas du tout. Et pourtant, j'ai toujours suivi une certaine voie. J'ai suivi mes valeurs, j'ai suivi mon cœur, ce que j'ai fait. Je l'ai fait all in. Oui.
- Speaker #0
Tu as l'air de quelqu'un all in. Vraiment.
- Speaker #1
Puis tu sais, ça a joué en ma faveur. Ça a joué en ma défaveur aussi, de ne pas avoir de cachette. ou de dire, moi je le fais, je le fais avec tout mon être et tout mon cœur. Mais oui, à certaines reprises, ça a pu jouer à ma défaveur,
- Speaker #0
mais au moins,
- Speaker #1
what you see is what you get.
- Speaker #0
C'est très important. Tu n'avais pas peur qu'on lève le voile ? Non,
- Speaker #1
pas du tout. Ça a été une grande délivrance quand j'ai réalisé que j'avais fait que j'étais ça, un être spirituel, puis que je voulais mettre ma vie au service de ça. Je ne voulais rien faire. Wow,
- Speaker #0
mais ça, c'est quand même...
- Speaker #1
C'est là qu'on se rejoint dans le carmelite de tantôt. Tu sais, quand tu dis all in dans le carmelite, elle ne se donne pas une marge de manœuvre. Non, non, non. Elle s'enferme là, elle se dédie à ça, point. Moi, j'aimais beaucoup la vie, j'aimais beaucoup le monde, j'aime mon mari. Je me voyais pas m'enfermer. Je me voyais pas m'enfermer.
- Speaker #0
J'ai sorti,
- Speaker #1
je l'ai à dévotion en moi, et porte, puis qui est là. Puis je me dis, je vais y aller coûte que coûte.
- Speaker #0
Est-ce que c'est ça, Oséo
- Speaker #1
Lumière ? Ça, ça remonte à quelques années déjà.
- Speaker #0
Parce qu'Ozéo Lumière, en fait, c'est le nom... De quoi ? C'est le nom du jeu ? C'est le nom de ta collection ? C'est le nom de ta compagnie ?
- Speaker #1
C'est le nom de la compagnie. En fait, c'était mon nom. Quand j'apprivoise encore les réseaux sociaux, et de par mon travail, à un moment donné, j'ai comme eu besoin d'être un petit peu plus visible sur les réseaux, puis de m'en servir. Et les collègues de travail et les amis disaient, bien oui, tu vas voir, c'est le fun, c'est plein de possibilités. et tout ça. J'ai fait, ok, mais je veux pas me créer un compte. Tu peux-tu t'organiser avec ça ? J'ai une collègue qui a fait, je vais te créer ça, moi, ton compte. Comment tu veux t'appeler ? Ça a sorti tout de suite. Oséo Lumière. Tu peux mettre ça sur l'Internet. Faut-tu mettre ton nom ? Non, non.
- Speaker #0
Tu peux commencer là,
- Speaker #1
de s'assumer, puis de dire...
- Speaker #0
Ça vient-tu du mot osé ?
- Speaker #1
Oséo. Oser se connecter plus haut et être dans sa pleine lumière. À commencer là,
- Speaker #0
à moitié, au niveau spirituel.
- Speaker #1
Quelques années plus tard, quand est venu le temps de sortir le jeu, j'ai dit OK, le nom de la compagnie, ce sera Oséot. Et la collection, c'est Sensible. Sens et cible. Parce que pour moi, pour faire du sens et atteindre ma cible d'être dans toute ma lumière, d'être porteuse de lumière et de messages, ça se passe par mes sens. Ça se passe par mes cinq sens et par mon intuition beaucoup. Moi, quand la vie veut m'envoyer des messages, elle me les envoie et il faut que ça passe par un sens.
- Speaker #0
Ok, ok. Là, on est rendu là. Parce que là, c'est ça, toi, dans le fond, tu canalises, qu'est-ce qui se passe en toi ? Comment la vie te parle ?
- Speaker #1
La vie me parle depuis toujours. La vie me parle d'abord en chanson. Ça, ça a été le premier sens pour moi, Louis.
- Speaker #0
Mais depuis quand tu étais petite ?
- Speaker #1
Je suis toute petite. Mais pour moi. J'ai toujours pensé que ça se passait comme ça pour tout le monde. Moi, quand je demande, est-ce que je suis... je fais ce choix-là ou ce choix-là, c'est-tu ce petit garçon-là ou c'est ce petit garçon-là ? Bien là, on m'envoyait une, deux, trois chansons. Et là, ça vibrait en dedans de moi, les paroles, jusqu'à temps que je m'arrête, puis que j'écoute les paroles et que je les écrive. Fait que j'ai eu une grande connaissance des chansons, si je peux le dire comme ça, parce que j'en ai écouté beaucoup de tous les styles, de toutes les époques. Et... on m'envoyait des chansons, puis là, quand je lisais les paroles, ça me souligne en fluo les passages dont la réponse se trouve dedans. Oui, c'est bizarre, mais ça joue tout de même. C'est bizarre, je me le dis.
- Speaker #0
Mais là, je te le disais, quand tu étais petite, c'est avant même de savoir écrire, donc tu avais des tunes en tête, il y avait des refrains qui étaient redondants.
- Speaker #1
Oui, et j'ai des mémoires très précises de mon père qui me dit, là, écoutes-tu ce que tu chantes ? Parce que quand la chanson vient à vibre, puis là, je lis... On le dit souvent dans la tête, mais moi, c'est dans le cœur, dans le corps. Ça me revire à l'envers complètement. Puis elle m'accompagne pendant plusieurs jours, si je ne m'arrête pas,
- Speaker #0
pour écouter les paroles et savoir ce qu'elles veulent dire.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Elle était envahie.
- Speaker #1
Complètement. Et mon père me disait, souvent c'était des chansons en anglais, puis je suis paraguinée à moitié, parce que j'étais toute petite.
- Speaker #0
Tu ne parlais pas anglais ?
- Speaker #1
Pas tant. Pas tant, mais la chanson a été pour moi un grand apprentissage de l'anglais. Et les fameux Soap Opera que j'écoutais avec ma mère en anglais étaient un apprentissage pour moi. Mais c'est ça. Les chansons venaient, puis je pouvais les chanter, mais les chansons qui n'étaient complètement pas de mon âge, avec des paroles qui n'étaient pas de mon âge, pas de mon époque non plus. Puis mon père dit, Rentre dans ma chambre. Là, arrête de chanter cette chanson-là.
- Speaker #0
Puis elle voulait dire quelque chose, elle voulait parler à ton père la chanson, elle voulait parler à ta mère,
- Speaker #1
ou elle voulait parler à toi. Ça a été tard avant que je découvre que ça pouvait être comme ça aussi, par moi, mais pour les autres. Ça, c'est découvert plus tard. Mais pour moi, j'ai un exemple bien précis, j'avais, je ne sais pas, un conflit à l'école avec des copines, et là, Eurythmics, Sweet Dreams, solide dans ma tête, et... Some of them want to use you. Some of them want to be abused by you. Tu sais, ça me... Tout le temps...
- Speaker #0
Et tu la connaissais-tu, la chanson ? L'avais-tu entendue ou elle est arrivée après ?
- Speaker #1
J'ai pas de souvenirs de ça, mais entre écouter et entendre, tu sais, moi, j'ai toujours eu une grosse différence. Quand j'écoute une chanson, c'est parce que je l'écoute. Quand je l'entends, c'est parce que... On la chante ou on la chantonne. Mais... quand ça vibre en dedans de moi, ça me shake tout le corps. Et ça, ça veut dire qu'il y a quelque chose qu'il faut que tu t'assoies et que tu écoutes.
- Speaker #0
Puis là, est-ce que maintenant, tu es obligée d'écrire aussi les paroles pour voir ce qui ressort ou tu l'écoutes et tu arrives à savoir ?
- Speaker #1
Parce que ça me le dit, je l'entends et je le vois, comme je t'expliquais, ça me souligne en fluo.
- Speaker #0
Ok, c'est littéralement. Ok, je pensais que c'était une façon de parler.
- Speaker #1
Littéralement. Ça me dit ça ici, puis la fin là, puis le lien entre les deux, ça va être ça. Non, non. Ok,
- Speaker #0
c'est très précis.
- Speaker #1
C'est très précis. Et j'ai découvert que c'était comme ça aussi pour les autres. Parce que souvent, dernièrement, depuis deux ans, je te dirais, Il y a des chansons qui me viennent, mais j'ai beau les écouter, puis les écouter, puis les écouter, mais ça ne fait pas résonance avec moi. Et là, je me suis rendue compte que je dois les verbaliser, exactement comme un médium clairvoyant. Je dois les verbaliser parce que c'est pour quelqu'un d'autre. Une serveuse au restaurant. quelqu'un en Zoom. Je suis dans un cercle, on est en rencontre, en conférence, on est en Zoom, et là, j'ai quelque chose de fort, mais je le sais que ça ne m'appartient pas. Donc, maintenant, j'arrive à le verbaliser et à dire, je ne le sais pas, c'est pour qui, mais j'ai Blue Bayou de Roy Orbison, California. Et là, quelqu'un me dit, c'est la chanson que je chantais chez ma grand-mère quand j'étais petite, c'était le seul endroit où... où j'étais bien. Puis là, j'arrive à... Tu sais, il se passe des choses extraordinaires, mais j'ai découvert que c'était pour moi et que c'est un don aussi que j'avais pour les autres.
- Speaker #0
C'est donc bien le fun.
- Speaker #1
Moi, ça me parle en chanson. Oui. Ça me parle en parfum. Pour mon sens de l'odorat.
- Speaker #0
Comment ? Comment ?
- Speaker #1
Mais l'odeur d'un parfum, j'ai une connaissance. OK. Pas pire. Pas pire. Grande pour les parfums féminins.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
Et j'ai découvert... Mais tu sais, c'est toute une question de dire oui. Oui. Je vivais dans le peur et le déni.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
Il n'y a rien de ça qui s'ouvrait.
- Speaker #0
Mais là, attends, qu'est-ce qui se passe avec les parfums ? Mettons que tu sens...
- Speaker #1
L'odeur d'un parfum, donc je le reconnais. Je connais les notes à l'intérieur du parfum. Donc, je peux te dire, c'est de la pomme, c'est de la pêche, c'est du muguet, c'est... Donc, si tu aimes le muguet, l'odeur de muguet, et là, ça m'envoie des messages. OK, le muguet dans... Le chant de sa mère quand elle était petite. Il y a comme une connexion là. Ou l'autre fois, j'ai rencontré quelqu'un qui portait Nina de Nina Ricci. Et c'est une pomme. Et quelqu'un qui croque dans la vie, quelqu'un qui mord dans la vie, mais qui aime aussi le danger. La pomme de Danil. Et tout ça. Quand j'ai parlé à la personne, elle m'a dit, mon Dieu, tu ne me connais même pas. Comment tu peux savoir tout ça de moi ? Je vois ton image derrière toi. Et voilà. J'ai réalisé. Mais ça, pour les odeurs, en fait, dès que je vibre, c'est pour ça que j'ai appelé mon coffret Je vibre chanson Pour entendre l'invisible, je vibre chanson. Et il y a à peu près, et je n'exagère même pas, une vingtaine de coffrets que je pourrais sortir comme ça. Ils sont déjà... chez nous, puis j'essayais de dépousser toute la gang en même temps. Puis à un moment donné, ça m'a dit, peut-être que tu pourrais commencer par un. Mais tu sais, les autres, c'est pour entendre, pour sentir l'invisible, je vibre par fin. OK. Pour voir, pour toucher.
- Speaker #0
Là, tu as fait le oui, le goûter.
- Speaker #1
Le goûter, c'est surtout le café. OK. Le café et les desserts, les fruits. Tout ce qui est dans le plaisir, en fait. Ce qui vibre pour moi, c'est tout ce qui est porteur de plaisir pour moi. Ça a été long. Moi, je suis une fille qui, si tu m'avais parlé il y a deux ans, le plaisir ne faisait pas partie de ma vie. Oh ! Non.
- Speaker #0
C'est tellement triste.
- Speaker #1
J'étais une fille responsable, en contrôle, qui faisait ce qu'il devait faire, beaucoup, beaucoup le sens du devoir et de la responsabilité. Le plaisir ne faisait pas.
- Speaker #0
On est loin de moi, alors.
- Speaker #1
Oui. Aujourd'hui, j'ai compris que ma vie ne pouvait pas être d'exister sans plaisir. Tout ce qui m'apporte un plaisir profond, un vrai plaisir, et tout ce qui me fait vibrer les couleurs, qui me fait vibrer dans les couleurs, j'ai passé ma vie à rigoler et à dire, J'ai juste un défaut, moi, c'est les couleurs. Oui, mais c'est parce qu'il y en a dans toutes les couleurs. La vie, c'est peut-être des souliers, des chandails, des cloches. J'ai le droit de tout acheter, moi. Oui, bien oui. Je rigolais beaucoup avec ça,
- Speaker #0
mais là, est-ce que tu canalises aussi avec les couleurs puis avec les... Mais comment ça marche ?
- Speaker #1
En fait, moi, j'ai décidé de faire confiance puis de ne pas essayer de tout contrôler et de tout prévoir. Ça va venir à moi. Je sais, on m'envoie des messages sur ça, si ça te fait vibrer, watch out, ça s'en vient. le don s'en vient. Tu vas réaliser qu'on va pouvoir t'envoyer des messages par là aussi. Les couleurs ont toujours fait partie de ma vie et de ce que j'aimais. Au niveau des messages que je peux recevoir par les couleurs, il y a quelque chose au niveau des auras et de l'énergie de la personne.
- Speaker #0
Ma fille a commencé à avoir les auras.
- Speaker #1
C'est extraordinaire. Ben oui. On me disait, toi, tu as la capacité de garrocher des couleurs au monde. Fait que là, j'essayais de voir qu'est-ce que ça résonnait pour moi, garrocher des couleurs. Mais tu sais, j'ai compris que des fois, juste d'être là dans toute ta lumière, ça fait en sorte que l'autre aussi peut...
- Speaker #0
C'est contagieux.
- Speaker #1
Oui. Quand je faisais des séances de coaching, je commençais souvent mes séances comme ça, moi, en leur disant dans quel état d'esprit tu es, si tu avais à mettre une couleur ou à nommer une émotion en fonction d'une couleur, qu'est-ce que tu vibres comme couleur et si tu avais une baguette magique et que ça se passait autrement, ça serait quoi ta couleur idéale ? Je travaillais beaucoup avec les couleurs.
- Speaker #0
Mais là, attends, toi, comment t'as fait le switch ? Parce que là, tu sais, moi, je te vois fonctionnaire, puis là, tout à coup, t'accompagnes les gens. Comment t'as réussi à passer à te soigner pour soigner les autres ?
- Speaker #1
En fait, moi, j'ai fait un cours de coaching avec... l'Académie Oh Wow.
- Speaker #0
Ça, c'est wow.
- Speaker #1
Ça, c'est wow. C'est pour ça que je dis qu'on avait ça aussi en commun, le beau wow dans notre vie. Jean-Luc, Marcile et Céline Miron sont des coachs et propriétaires de l'Académie Oh Wow. Elle est arrivée par toute belle synchronicité. Moi, j'étais, pour faire une histoire courte, quand j'étais fonctionnaire, j'assistais à plusieurs formations.
- Speaker #0
Des affaires spirituelles, de développement personnel.
- Speaker #1
De travail avec les réseaux humains et tout ça. À un moment donné, j'arrive dans une rencontre.
- Speaker #0
J'en fais maintenant.
- Speaker #1
J'arrive dans une rencontre, puis la fille des RH débarque avec un jeu. Ça s'appelle Point of View. Puis moi, je la vois interagir, puis je vois ses cartes, puis je fais Oh, que ça, ça vibre pour moi. C'est plein de couleurs, c'est du photolangage. Ça déconnecte. tout de suite le cerveau pour nous amener tout de suite dans une position qui est beaucoup plus dans le cœur qu'il n'y a plus d'inhibition. Moi, j'ai fait, OK, ça n'a pas pris 30 secondes que j'ai fait, moi, ça, je veux ça. Puis là, elle me dit, ouais, mais c'est parce que là, tu ne peux pas. J'ai dit, je lui demande, ça s'achète ça où ? Elle dit, bien, ça ne s'achète pas, ça s'enseigne, c'est un cours qu'il faut que tu prennes et ensuite, tu procures le jeu à travers le cours, tu sais. J'ai fait OK, puis ça venait d'Israël. Ça vient d'Israël, j'ai essayé avec la foi.
- Speaker #0
Ça a du rapport avec la cabale ? C'est quoi ?
- Speaker #1
Non, c'est vraiment du photolangage. Ce sont des images, c'est des photos. C'est deux personnes à l'époque qui avaient parti ça. C'est des photos. Il y en a beaucoup en noir et blanc pour une fille de couleur. Beaucoup de photos en noir et blanc. Mais c'est magique. Il faudrait vraiment que tu te renseignes sur le photolangage. Puis Points of View, c'est... C'est extraordinaire.
- Speaker #0
Mais ça marche-tu avec la géométrie ? Ça crée, y a-t-il comme des formes ? Rien.
- Speaker #1
Aucun appareil spirituel, ça s'adresse à tout. C'est pour ça que moi, ils l'ont fait.
- Speaker #0
Il n'y a pas de symbole ?
- Speaker #1
Pas du tout, ou presque pas, très, très peu. Mais ce que ça fait comme impact, tu ne peux pas utiliser ta tête pour parler à travers Pointe-Sophie. Tout de suite, comme un outil qui te fait parler à travers tes émotions, qui te fait être vrai, sincère. C'est un grand hommage. Mais c'est que du photolangage. Donc, c'est comme si je te posais une question, que je te montrais une image, puis que je te disais comment tu te sens, Geneviève, aujourd'hui. Si tu fais des repères avec l'image-là.
- Speaker #0
Tu te vois comme située, c'est abstrait ? Est-ce que c'est ce que les psychologues utilisent ?
- Speaker #1
Les tâches ? Oui. Non, c'est vraiment des photos. Tu as un jeu qui est les archétypes. Ce sont des photos, des portraits de personnes. Puis tu as d'autres jeux que ce sont des scènes de tous les jours. Ça pourrait être la plante, ton animal avec ta... Ça pourrait être n'importe quoi. Et là, moi, quand on l'utilise... Je peux l'utiliser en ouverture de session, de rencontre ou de conférence pour dire, bon, chacun, prenez-vous une carte et on va faire un tour de table. Vous allez me raconter, m'expliquer dans quel état d'esprit vous arrivez à la rencontre d'aujourd'hui. Et tout de suite, ça enlève les bloquants. Et puis dans le,
- Speaker #0
qu'est-ce que je vais dire,
- Speaker #1
dans le paraître, puis dans l'ego, tout de suite, en faisant un lien avec la photo, tu es... que dans la vérité et les émotions. C'est vraiment exprès. Moi, j'ai fait, OK, ça, je veux ça. Et j'ai essayé à plusieurs reprises de faire prendre contact avec les représentants en France et ça n'a pas fonctionné. Et là, je me retrouve six, sept ans plus tard à dire, OK, là, c'est là que ça se passe. Je tape au Québec, pointe sur view, et je tombe sur Céline Miron. Puis je lui écris, puis après ça, je l'appelle, puis je dis, moi, là, je veux faire du point of view, puis je veux du mal-monde. Elle a dit, OK, il y a comme un co... C'est comme ça que je l'ai rencontrée. Puis là, ensuite, il y avait une cohorte de coachs qui partaient dans je ne sais plus combien de mois, puis je me suis dit, non, non, non, non, moi, je ne peux pas attendre des mois. Moi, il y a comme un urge ici, là, une urgence, et je vais la faire là, puis je vais la faire toute seule s'il faut la cohorte, là. Je vais la faire toute seule.
- Speaker #0
C'est parce que tu voulais travailler ou c'est parce que tu étais comme...
- Speaker #1
Je voulais... Me sortir de mon...
- Speaker #0
De ton moule. De ton moule fonctionnaire.
- Speaker #1
Je voulais voir s'il y avait... Je savais qu'il y avait autre chose, mais je ne savais pas comment y rendre.
- Speaker #0
Est-ce que ça te servait à te soigner en même temps ?
- Speaker #1
Tout à fait. Et mon jeu aussi, d'ailleurs. Il y a un tour de guérison. On va parler après. C'est comme ça qu'il est rentré en contact avec l'Académie Howard. J'ai fait mon cours de coach.
- Speaker #0
de PNL ?
- Speaker #1
C'est du coaching, mais c'est beaucoup de l'accompagnement spirituel.
- Speaker #0
OK. Beaucoup, beaucoup, beaucoup.
- Speaker #1
Apprendre à découvrir sa vraie nature, à renforcer nos valeurs. Puis moi, ça, c'est venu connecter avec, OK, on est en 2024. Est-ce que maintenant, je pourrais me permettre d'être là ? Puis de... de laisser tomber les masques, puis de laisser tomber le voile, puis de dire, moi, ça ne résonne plus pour moi, cette vie de fonctionnaire-là, et de me lancer dans autre chose qui résonne plus. Ça, pour moi, ça a été très, très, très autoguérissant. Et là, j'ai rencontré toute une panoplie de gens. plus extraordinaires les unes que les autres et surtout dans leur vérité. À partir de ce moment-là, j'ai fait, OK, moi, des masques puis de faire semblant d'être quelqu'un que je ne suis plus. Puis faire ça. C'est hier.
- Speaker #0
C'est plate qu'il faille toucher au burn-out ou à des profondeurs pour être capable de changer.
- Speaker #1
J'ai pas connu personne que ça s'est fait autrement. C'est plate, hein ? Mais c'est vrai.
- Speaker #0
C'est vrai.
- Speaker #1
Toute histoire que tu rencontres, ça prend quelqu'un qui a frappé le fond pour dire que ça ne me ressemble pas.
- Speaker #0
Je ne sais pas pourquoi qu'il faut. On est un peu...
- Speaker #1
Je ne sais pas parce que je n'en ai pas eu des signes en 23 ans. Non, mais moi, je suis quelqu'un qui a tombé tout le temps. J'ai tombé littéralement toute ma vie. Je ne m'en fargeais dans rien. Je vais tomber trois fois par semaine depuis les 20 dernières années. Oui,
- Speaker #0
voyons.
- Speaker #1
Parce que je ne marchais pas dans la bonne direction.
- Speaker #0
OK, c'est de même, tu vois ça.
- Speaker #1
Tout à fait. Il y a un an que j'ai quitté mon emploi, je ne tombe plus jamais. Je me promenais en forêt, justement, aujourd'hui, avec mon mari. Là,
- Speaker #0
tu peux tomber en forêt.
- Speaker #1
Je me sens fargée plus que cinq, six fois. Et je ne suis pas tombée. Je suis rendue une acrobate de cirque. C'est extraordinaire. Mais pour dire à quel point je n'avais pas de stabilité. Je n'étais pas ancrée dans ce que j'étais.
- Speaker #0
Tu n'étais pas dans ton corps.
- Speaker #1
Je n'étais pas dans mon corps.
- Speaker #0
Comme un ado.
- Speaker #1
J'ai une facilité à me déconnecter pour ne pas souffrir. Effectivement, moi, je flottais et je flottais. Je n'étais vraiment peu. Mes collègues trouvaient ça bien drôle, mais afin de trouver ça moins drôle, je m'effoulerais partout.
- Speaker #0
Au resto,
- Speaker #1
à la job, n'importe où. Je tombais tout le temps.
- Speaker #0
Excuse-moi. C'est que je ne reviens pas.
- Speaker #1
Mais oui, mais c'était très drôle parce qu'heureusement, c'était des petits... des petites alarmes et rien de dramatique. Je ne me suis rien cassée de majeure. Ni rien, bon. Tu sais, je... J'ai eu mal aux genoux à ne plus pouvoir marcher à la fin. Je me dis, OK, il y a vraiment quelque chose. Je ne marche pas dans la bonne direction, moi.
- Speaker #0
Non, c'est ça. Et depuis,
- Speaker #1
quand j'ai tout quitté, Je suis partie pour Hawaï. Et là, je me suis dit que j'y vais. Je marchais plus. Puis j'avais de la difficulté à me tenir debout. Puis je me suis dit, non, vous comprenez pas. Moi, je voyais l'encanne en chaise roulante, en n'importe comment. Mais je pars.
- Speaker #0
Ah oui ?
- Speaker #1
Oui. C'était encore un voyage de coach. C'était une croissance de coach. Je voulais aller apprendre toute la culture. Ouna, puis la culture.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Oupono.
- Speaker #0
Oupono. J'appelle là. C'est quoi, non ? Je t'aime, mais désolé. Désolé, pardon.
- Speaker #1
Merci. Je t'aime.
- Speaker #0
C'est tellement des beaux mots. Pourquoi il faut qu'il y en ait là-dedans, qu'on ne soit pas capable de dire, ou qu'ils sont difficiles ? Pardon.
- Speaker #1
Oui. Puis merci.
- Speaker #0
Il y a des merci qui sont douloureux à donner. Oui. Oui.
- Speaker #1
Pardon, moi je le prends, en fait, la façon dont je le dis, c'est je suis désolée si involontairement ou volontairement j'ai pu t'offenser ou contribuer à t'offenser. Et pardon, par mes dons, merci de m'aider à réparer la situation. Merci de faire en sorte que je vais contribuer à faire mieux la prochaine fois.
- Speaker #0
Un cadeau, c'est cadeau.
- Speaker #1
Je vais être désolée, pardon, merci de m'accompagner et de faire en sorte que je tends à être une meilleure personne. Je t'aime, je m'aime. D'abord et avant tout, je m'aime.
- Speaker #0
Est-ce que tu t'es dit ces mots-là tous les jours ?
- Speaker #1
Oui, je me les dis très souvent.
- Speaker #0
Faudrait qu'on s'y écrive à quelque part. Ouais. Commencer la journée avec ces mots-là dans la tête. T'es vraie. Ouais. Ouais. Ok, fait que là t'es allée à Hawaii. Tu as une belle parenthèse, c'est tout ça. Ta voix là, est magnifique.
- Speaker #1
Ah tellement belle.
- Speaker #0
Dans le fond, t'es chez nous, je me gorge, ça me berce tellement. C'est fou comment tu m'apaises. Je suis quelqu'un de très... Je ne pêche pas, c'est la première fois que je suis aussi... Aussi. puis calme, puis aussi grandie, puis présente, comme pink. Mais bon,
- Speaker #1
extraordinaire.
- Speaker #0
On va mettre extraordinaire. Oui, continue ton histoire.
- Speaker #1
C'est ça, je pars pour Hawaï. Et c'était censé être un voyage de, je ne sais plus, trois semaines. Pas quatre, mais au moins trois semaines. Puis je partais plus tôt avec une autre collègue coach.
- Speaker #0
Tes enfants, avec quel âge ?
- Speaker #1
Ça fait un an, là. Oui, c'était pour mes 45 ans, on fêtait mon anniversaire là-bas. Je suis partie toute seule, comme une grande fille et une gang de coachs et une collègue coach.
- Speaker #0
Puis là, ça fait combien de temps que tu as lâché ton métier de fonctionnaire ?
- Speaker #1
Ça fait un an.
- Speaker #0
OK, c'est récent, récent.
- Speaker #1
C'est récent, moi, là. Moi, en octobre 2023.
- Speaker #0
OK, les deux, on a cassé en même temps. Oui. Wow ! Je suis belle !
- Speaker #1
C'est hâte !
- Speaker #0
Mon Dieu, t'en as donc bien fait ! Puis là, déjà là, t'es au salon. Ouais. Désolée, t'es au salon de l'éveil.
- Speaker #1
Puis tu fais des conférences. Mais moi, quand j'ai...
- Speaker #0
J'avais pas catché le time frame.
- Speaker #1
En mai, je partais pour Hawaï. Ah, je m'aime donc. On a vu. Je suis revenue au mois d'août. Là, ça allait plus. Là, j'essayais de me préparer qu'il fallait que je rentre au travail et tout. Ça ne résonnait pas et je me suis dit, là, il faut qu'il se passe quelque chose. S'il y a un message à passer que je n'ai pas compris encore, c'est là qu'il faut me l'envoyer. Parce que là, j'ai la réceptivité et je suis prête à. Et là, mes pas, je n'ai aucune idée comment, je ne me rappelle plus, mes pas m'ont menée au Sheraton, au salon de l'éveil en 2023. Et là, je me suis assise dans différentes salles pour assister à des conférences. Et là, je me liquifiais. J'ai pleuré ma vie là. Puis je me rappelle des gens à côté de moi qui me sortaient des Kleenex, qui me disaient, c'est correct, c'est correct, ça va bien aller.
- Speaker #0
T'étais traversée.
- Speaker #1
Et ça m'a rentré dedans de dire, OK, non, mais moi, si la vie veut que je mette ma vie au service des autres, puis de plus grand que moi, je dis oui. Et. L'année prochaine, si ça fait partie du plan de vie, du plan de match, l'année prochaine, si je suis encore en vie, je serai au Salon de l'éveil comme exposant. Je ne sais pas comment, je ne sais pas avec quel outil, qu'est-ce que je vais dire, j'ai aucune idée. Mais là, moi, je me fais une promesse solennelle à moi et à la vie de dire, si vous me sauvez, je serai ici l'année prochaine.
- Speaker #0
Wow ! Et c'est là qu'on s'est rencontrés.
- Speaker #1
C'est là qu'on s'est rencontrés. Un mois, même pas, deux mois avant le salon, je n'avais rien. Je n'avais pas mon outil dans les mains. Il était en impression. Moi, j'avais donné mon nom à Cathy pour dire j'aimerais ça déposer un projet pour une conférence, mais je n'ai aucune idée de si ça va aboutir ou pas. Donc, elle m'appelle pour me dire oui, oui, tu as été choisie pour une conférence et c'est correct, tu peux avoir une table. Mais bien, moi, j'ai... Je disais, OK, mais là, il faut que vous m'envoyiez mon produit, parce que sinon, je vais en parler de quoi ? Mais j'aurais parlé d'autres choses.
- Speaker #0
C'est un abandon total envers l'univers.
- Speaker #1
Total. Tu sais, quand je te parlais de foi, puis de confiance, puis de juste se tasser du chemin, parce que la Marilyn d'avant aurait voulu tout contrôler. Puis là, elle a remis de la pression sur les fournisseurs, puis de la pression sur l'impression, puis sur les boîtes, puis sur ci, puis ça, puis dire, là, vous ne comprenez pas.
- Speaker #0
Mais là, tu ne peux pas perdre la pression sur la vie.
- Speaker #1
Voilà. Puis j'ai dit Ok, maintenant j'accepte, je me tasse du chemin, puis je me dis si c'est ça qui est supposé d'arriver, ça va arriver. Et je dis oui à la conférence, et je loue ma table, et j'organise tout ça, puis je me patente un petit décor. Puis je fais confiance, puis j'attends.
- Speaker #0
Je le trouve merveilleux. Wow, ça prend tellement de courage.
- Speaker #1
Puis deux semaines avant, je n'ai même pas, dans la semaine avant le salon, je suis allée chercher mes boîtes, je les ai assemblées, puis je me suis dit, bien là, merci la vie. Ça veut dire que je marche sur le bon chemin. Merci, je ne tombe plus.
- Speaker #0
C'est extraordinaire. Bien non, complètement.
- Speaker #1
Ça a fait le même principe pour ma conférence. La Marilyn. d'avant, aurait voulu s'asseoir, écrire toute sa conférence, l'apprendre par cœur.
- Speaker #0
Oui, ça fait que là, quand elle a fonctionné comment ? C'est quoi ta conférence ?
- Speaker #1
Je me suis présentée au salon et j'ai dit, là, vous allez mettre des mots dans ma bouche. Mais vous m'avez amenée jusqu'ici. Mais voyons donc, pour moi, certain, c'est pas pour... Mais je dis, là, vous allez mettre des mots dans ma bouche. Vous m'avez fait faire un jeu qui résonne pour moi. Je veux le... partager avec les gens pour leur faire toucher à l'invisible parce que c'est ça le jeu. Et pour être capable d'entendre l'invisible, pas juste moi, tout le monde peut faire ça.
- Speaker #0
C'est ça pour partager ce que toi tu vis en fait. Oui,
- Speaker #1
et c'est exactement ce qui s'est passé. On a joué au jeu, j'ai partagé un peu mon parcours entre le salon 2023 puis le salon 2024. Tout ce qui s'est passé, les synchronicités, ce qui a été mis sur ma route, les opportunités. Et ensuite, je leur ai demandé si ça leur tentait de tout et à l'invisible, d'entendre l'invisible. Et on a tiré des cartes, on a joué, puis la magie a opéré. Et là, j'ai vraiment compris que d'avoir fait confiance, ça fait en sorte que...
- Speaker #0
T'avais des preuves tangibles à tirer des chansons à des gens, puis il y avait vraiment une signification pour eux.
- Speaker #1
Tout à fait. J'ai tellement cher de...
- Speaker #0
pour eux en ce moment.
- Speaker #1
C'est vraiment plus grand que moi. C'est ça qui est extraordinaire. La petite Marilyn de 7 ans pensait qu'elle allait faire des choses. C'était le nombril du monde. Et là, le monde a montré qu'il y avait plus grand que toi.
- Speaker #0
Oui, tasser du chemin.
- Speaker #1
Tasser du chemin. Le jour où j'ai accepté de dire Ok, j'étais un frein. J'étais mon propre frein. Puis mon propre bloc, à un moment donné, j'ai fait comme, OK, mais si je peux être un canal, je vais le faire. Fait que mettez des mots dans ma bouche, mettez des projets dans ma tête, mettez des gens dans mon cœur, dans ma vie, puis je vais vous suivre all in. Parce que moi, je suis une mère. Je suis, puis je suis all in. Ah,
- Speaker #0
j'aime vraiment ça.
- Speaker #1
Puis d'être juste dans l'amour du cœur, puis de se respecter soi, puis de... D'être authentique. Moi, c'est vraiment ce qui a résonné avec moi au cours de la dernière année, de dire je ne regrette pas du tout tout ce que j'ai fait avant. Je l'ai fait parce que...
- Speaker #0
Mais ça fait partie du processus pour l'embrasser.
- Speaker #1
On s'est rencontrés en théâtre. Ça m'intéressait, le théâtre, l'art dramatique. J'ai fait le conservatoire, la salle. J'ai chanté une grande partie de ma vie. Et aujourd'hui, je renoue avec ça, tranquillement, pas vite.
- Speaker #0
Tes enfants doivent capoter. C'est trois filles, hein, Ketha ?
- Speaker #1
Oui, c'est trois filles. Elles ont vu la maman galérer. La maman...
- Speaker #0
C'est pas drôle de voir que la maman est burnante.
- Speaker #1
Vraiment pas. Ça a eu un impact. En fait, c'est sûr que ça a eu un impact sur toute la famille. Je m'enfermais dans mon sous-sol.
- Speaker #0
L'homme doit capoter son âme.
- Speaker #1
J'essayais de créer ça. C'est difficile à quelqu'un qui est très cartésien de lui expliquer... ce que tu es en train de faire. Lui, il disait, tu fais quoi toutes tes journées ? Je dis, je m'en soins de moi. J'essaie de me reconstruire. Je m'en soins de moi. je suis à l'écoute de ce qu'on me demande. Elle fait pas grand-chose de ses journées, finalement.
- Speaker #0
Mais c'est parce que lui, il devait capoter avec son fardeau financier.
- Speaker #1
Lui, il s'est trouvé un deuxième emploi. Il s'est fait une business parce qu'il s'est dit, il faut que je pallie à tout ça.
- Speaker #0
C'est vraiment un conjoint extraordinaire.
- Speaker #1
C'est mon pilier, c'est mon art. C'est...
- Speaker #0
C'est extraordinaire. Je l'aime. Shout out.
- Speaker #1
Il est extraordinaire. Il m'accompagne à travers toutes ces étapes-là. Quand il m'a suivie au salon de l'éveil, au début, j'ai dit que j'aurais besoin de toi parce que j'ai des boîtes, je me sens un peu lourde. Le concept étant que j'ai des stations pour faire une expérience immersive. J'avais deux stations, plus moi. qui discutait avec les gens, j'ai dit j'aurais peut-être besoin de trois personnes. Je vais aller m'installer derrière la station. Et ça n'a pas pris. où une personne qui est venue essayer le jeu, la première fois, il m'a écoutée, il m'a entendue, voir comment je faisais les choses. Après ça, il s'est fait confiance. Puis il a été capable aussi de guider la personne, de l'amener dans un état de connexion profonde, de lui faire entendre le message. Puis là, après ça, il m'a regardée, puis il était comme... Il n'y avait pas de mots, lui, non plus. Et à la fin du salon, dimanche, Le dimanche, il a dit, OK, assis-toi, parce que quand on joue avec la lumière, on joue. Quand on joue avec tout ce qui est énergie, quand on travaille avec l'énergie,
- Speaker #0
il faut prendre du mal de la note.
- Speaker #1
Le dimanche, il a vu que je suis dans un état un petit peu plus fatigué, il a dit, assis-toi. Là, il était dans l'allée. C'est lui qui accueillait les gens. Il est allé chercher des gens pour qu'ils viennent. C'est pas un bon jeu. Il était extraordinaire. Puis là, il a comme son regard sur moi puis sur la vie a changé aussi de dire, OK, essaie de faire confiance. Il pouvait nous...
- Speaker #0
Oui, il voit que ça fonctionne. Il voit que ça a fonctionné pour toi. Il voit que... C'est fou comme quand on change, on rayonne puis justement, on éclabousse notre entourage. de notre lumière, de notre énergie, de notre... Tu sais, je le vois moi aussi depuis que j'ai changé. Comment que ça a un impact positif sur mon entourage, sur...
- Speaker #1
Et le contraire est aussi vrai. Tu sais, quand on est dans l'autre côté, dans les soucis, bien, ça éclabousse aussi notre entourage. Mais on en a moins connaissance, tu sais.
- Speaker #0
Moi, je travaille fort. En tout cas, où je travaille ces temps-ci, je suis vraiment éclaboussée. C'est difficile. Mais là, j'ai réalisé que je ramenais à la maison des énergies. J'ai fait non, c'est pas vrai que je vais ramener ça à la maison. Fait que là, j'ai vraiment une hygiène. Quand je reviens, une hygiène de me laver. Physiquement. que je ne peux pas garder ça avec moi. Je ne peux pas traîner ce que les autres m'éclaboussent dessus. Ça ne nous appartient pas. Il y a des affaires qu'il faut se protéger parce qu'on en ramasse la chenoute dans une journée. Tout à fait. Le monde en garage. Les gens ne sont pas conscients de l'impact qu'ils ont sur les autres. Je pleure donc bien. Je suis comme fou, l'ému. C'est vrai, ça fait trois, quatre fois que j'ai envie de pleurer comme un petit bébé. Je ne sais pas si c'était...
- Speaker #1
C'est drôle parce que je suis une sensible,
- Speaker #0
je suis très,
- Speaker #1
très, très émotive et j'ai compris à un moment donné que chaque larme était une validation de mon âme. Et quand j'ai compris ça, j'ai arrêté de... me dire, Voyons donc, tu n'as pas de contrôle. Tu n'es pas capable de gérer. Moi, j'arrivais en rencontre, et quelqu'un ne filait pas. À un moment donné, il y a un mot qui sortait, qui faisait écho sur moi. Je me liquifiais. Des fois, il y a des projets qui me tenaient tellement à cœur que j'avais de la difficulté à les expliquer. Je faisais juste pleurer ma vie. Je me disais, Voyons, dans un monde d'affaires, tu n'as pas ta place. J'ai hâte de toi. À un moment donné, j'ai su que... Quand je vibre en harmonie avec ce que je dois être et ce que je dois faire et que je suis à ma juste place, c'est comme ça que mon âme valide que je fais la bonne affaire. Fait qu'aujourd'hui, c'est un cadeau pour moi. Quand je pleure, quand j'ai des larmes, c'est pas parce que je suis triste, là. Au contraire, des larmes de joie, j'arrête pas de rire. Mon Dieu, chaque fois que tu pleures, toi t'es contente. Mais je pleure souvent.
- Speaker #0
C'est le fun de se faire dire ça.
- Speaker #1
c'était le running gag de notre famille ils disent ça aux filles et les filles ils savent maman pleure encore,
- Speaker #0
elle est contente mais c'est comme tellement beau d'entendre ça c'est le fun parce qu'on peut tellement se retrouver je pense que c'est ça l'année dernière je pleurais dans les dernières années je pleurais tellement
- Speaker #1
souvent c'est des belles prises de conscience
- Speaker #0
C'est fini ce temps-là. C'est fini. Je pleure de beauté.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #0
c'est ça. Je pleure d'émerveillement. Moi, je suis vraiment rendue dans l'émerveillement, c'est ça. Je regarde ce qui se passe devant moi et je suis juste...
- Speaker #1
Wow ! C'est extraordinaire.
- Speaker #0
C'était très précieux, ces moments-là. Je te remercie tellement d'être là. Mais là, je ne veux pas clore. On ne clore pas tout de suite. Ça va faire déjà bientôt une heure. Mais je veux absolument, avant de terminer, je veux absolument que tu montres un peu... Ben oui ! Parce que là, en plus, Noël s'en vient.
- Speaker #1
Oui. Ah oui.
- Speaker #0
Parce que là, en fait, si on veut aller découvrir, as-tu tes vidéos qui montrent un peu ? As-tu... Ou il y a ta page Facebook.
- Speaker #1
J'ai ma page Facebook, mais sur la page Facebook, on voit le coffret, on voit les cartes. Mais la magie, la magie au père vraiment, bien évidemment, quand on prend le temps de se connaître, pour faire une histoire autour du jeu, quand j'ai dit oui, il y a un an, à tout ce qui pouvait être mis sur mon chemin, et quand je me suis vraiment dévouée à cultiver les dons qui m'avaient été donnés à la naissance et que je n'avais probablement pas réalisé que c'était des dons il s'est passé une belle petite magie au niveau de la chanson c'est pour ça que c'est le premier coffret quand j'ai dit oui puis là je niaise pas là il a dû se passer deux semaines jour et nuit... Et j'ai été... Les chansons venaient à moi. Donc, il y avait une canalisation, un download que j'appelle, de plusieurs milliers, milliers de chansons. Et là, moi, je les ai toutes notées. Puis à un moment donné, j'ai fait, mais qu'est-ce que... Lui-même, qu'est-ce que je vais faire avec toutes ces chansons-là ? Ça me donne quoi, là ? C'est toutes des chansons que je connais. Et ça me donne quoi de me garrocher ça de même et de m'empêcher de dormir. À un moment donné, je me suis dit, classe-les. J'ai des classes français, anglais, des comptines. À un moment donné, ça vibre pour toi les chansons, ça vibre pour moi les chansons.
- Speaker #0
C'est un dialogue intérieur.
- Speaker #1
Et si ça vibrait pour quelqu'un d'autre ? Moi, j'entends le divin à travers les chansons. populaire qu'on entend à la radio. Mais on me les envoie comme messages depuis toujours. Je me suis dit, OK, ça pourrait peut-être résonner pour quelqu'un d'autre aussi, de dire que l'instant d'une synchronicité, si on se pose une question sur notre existence, sur une situation sur laquelle on souhaite mettre de la lumière, et que la vie nous réponde avec une chanson. Donc, c'est comme ça que ça s'est opéré. Puis, c'est maman qui a sur... Je vais essayer de parler juste francophone, parce que maman était une forgée, et papa a un Baker. Elle passera probablement sur le coffret anglophone. Puis maman est sur le coffret francophone, puis l'objectif étant que moi, je n'ai plus d'ancêtre, tout le monde est parti. Alors, de faire une belle grosse boîte, puis de pouvoir toutes les mettre. à l'intérieur, puis que quand les gens vont prendre les cartes, ils vont jouer avec toute la famille, puis toute la famille va jouer ensemble.
- Speaker #0
Fait que toi, dans le fond, sur les cartes, c'est les titres des chansons.
- Speaker #1
Ce sont des titres de chansons.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
Fait que j'en ai choisi 62.
- Speaker #0
Dans le fond, toi, au niveau des droits, c'est juste pour entendre la musique ? Parce qu'en fait,
- Speaker #1
c'est pour la conférence seulement. Parce que là, c'est un titre de chanson, puis un nom d'artiste. Ça se trouve sur Internet aujourd'hui, sur notre plateforme préférée. Fait que j'ai pas à mettre les paroles de chanson, j'ai pas à... Puis, tu sais, il y a plein de possibilités que j'aurais pu faire avec ça, mais l'urgence de le sortir, puis d'accoucher de quelque chose...
- Speaker #0
guérisseur pour moi, a fait en sorte que je me suis limitée au plus simple, malgré toutes les embûches. Malgré tout et malgré. J'étais en partenariat avec une graphiste, puis à un moment donné, elle m'a dit, je pense que t'as pas besoin de moi. Donc, là, j'ai dit, parce que moi, je suis engagée, puis j'ai comme juste deux mois pour tout faire ça, là. Je me suis revirée de bord et je l'ai faite moi-même. Probablement que c'était une belle façon de me dire que j'avais les ressources en moi. J'avais une idée claire de ce que je voulais. Moi, depuis toujours, je suis une vintage. Je voulais une cassette. Montre les cartes. Je voulais des couleurs. Même si c'est une fille qui tripe sur la... La couleur, bien, le noir et blanc, puis le premier est turquoise. Le premier coffret est turquoise, puis sur l'autre face, bien, c'est maman.
- Speaker #1
Dans le fond, c'est comme des cartes oracles. On pige une carte sur qu'est-ce que l'univers pourrait bien me dire comme message aujourd'hui. Oui. Ou même trouver des réponses par rapport à des questions qu'on pourrait avoir. Oui. Pige la carte, écoute la chanson. Oui,
- Speaker #0
écoute la chanson, lis les paroles. Et il y a plusieurs façons de l'utiliser, ce jour-là. Je suis justement en train de faire un atelier là-dessus, qui aura lieu probablement au mois de novembre, sur plusieurs façons de creuser davantage et de piger une carte, puis d'avoir une réponse, mais de requestionner, de repiger une autre carte. Et il arrive aussi très régulièrement qu'il y a cinq, six cartes qui peuvent tomber. Moi, j'adore les cartes sauteuses.
- Speaker #1
Oui, moi aussi.
- Speaker #0
C'est une grande fan de cartes hauteuses. Et souvent, il peut y avoir cinq, six cartes qui tombent, je les revire de bord et dans l'ordre qui sont. Et ça, je le voyais et ça me le disait avant même que le jeu soit créé. Ça me disait, OK, mais là, les paroles, mais tu vas voir qu'à un moment donné, tu vas juste flipper une carte, deux cartes, trois cartes, puis en lisant, ta réponse va être là. Ça, ça me le disait déjà, puis on l'a expérimenté et ça fonctionne. Puis il y a eu des... Moi, j'adore les tarts. J'ai eu l'ami, la voisine de Jean-Pierre Ferlin qui posait une question, qui s'est assise à mon kiosque et elle a eu sa réponse à travers la toune de Jean-Pierre. C'était extraordinaire. La meilleure amie de... Patrick Normand a essayé le jeu et a dit, c'est lui qui me donne la réponse et c'est une chanson de lui que je n'avais jamais entendue. Il s'est passé des choses là, puis je pousserais même jusqu'à dire de l'auto-guérison. J'ai certaines personnes qui m'écrivent encore aujourd'hui pour dire Ton jeu m'habite depuis deux mois.
- Speaker #1
J'aime ça.
- Speaker #0
Et il s'est passé des miracles dans leur vie. Quelqu'un qui a perdu son copain il y a 17 ans et qui n'avait jamais eu d'autres contacts avec aucun homme depuis. Et là, elle dit, il n'y a que des hommes dans ma vie dernièrement, puis je retrouve le bonheur d'un sourire, le bonheur de côtoyer la masculinité lorsqu'elle ne vivait plus. Elle s'était toute recroquevillée dans une vie qui n'était pas super le fun. Puis pourtant... à travers une chanson, c'est puissant. C'était puissant pour moi, la musique, mais de réaliser que ça peut l'être aussi pour quelqu'un d'autre.
- Speaker #1
Mais juste une chanson, c'est extraordinaire. Souvent, on peut pleurer. Les chansons nous font voyager dans le temps. On les associe à des souvenirs. On les associe à des moments particuliers.
- Speaker #0
La musique, le son, la vibration, le taux vibratoire de la musique. c'est extraordinaire. Si en plus, on ajoute à ça la beauté, la poésie des paroles et la puissance des mots, c'est extraordinaire.
- Speaker #1
Penses-tu que toutes les chansons que tu as ont un taux vibratoire un petit peu plus élevé ? Penses-tu que tu as été comme... Penses-tu qu'ils ont de quoi en commun toutes ces chansons-là que tu as dans ton jeu ?
- Speaker #0
Je ne suis pas assez extraordinaire pour savoir mes choses certaines.
- Speaker #1
Il y a l'air que plus tard, quand tu vas regarder en arrière, que tu fasses comme... Oui. Aïe, aïe. Oui.
- Speaker #0
Même dans la sélection que j'ai faite, il y avait déjà une quantité extraordinaire de chansons. Et j'ai dû dire, non, pas toi dans le coffret 1. Non, pas celle-là. Et là, elle me hantait pendant des semaines de dire, tu ne m'as pas choisi, moi. Tu ne m'as pas choisi, moi. Puis j'étais, il y aura un coffret 2. Il y aura un coffret 3. Tu sais, il y aura une suite. Mais j'ai dû faire un choix déchirant. Parce que pour moi, elles sont toutes... aussi importante et remplie de puissance. les unes que les autres. J'ai dû faire un choix.
- Speaker #1
Tu as une petite carte pour moi ? Tu ne veux pas me la sortir ?
- Speaker #0
Tu veux que je te la sorte ? Je vais juste prendre deux secondes pour me connecter à ton âme, à ton énergie. Je t'invite à penser à une situation sur laquelle tu voudrais mettre de la lumière. Et à tes guides, une réponse claire, puisque nous avons la certitude que tes guides vont t'envoyer un message que tu vas comprendre à travers la chanson. Là, voilà.
- Speaker #1
Qu'est-ce que c'est ?
- Speaker #0
C'est beaucoup mieux comme ça, de Ginette Renaud. Je l'invite à dire les paroles. C'est une petite anecdote. Ginette Renaud, elle jouait à mon jeu. Oui. Au salon. Elle est souvent au salon. Au salon, elle était là.
- Speaker #1
C'est drôle parce qu'elle, je ne savais pas qu'elle était spirituelle.
- Speaker #0
J'ai un attachement particulier pour un panoplie de raisons à Mme Renaud. Quand je l'ai rencontrée, elle m'a demandé, As-tu une carte de moi ? As-tu une toune de moi ? J'ai dit, pour dire vrai, j'aurais fait un coffret complet avec la quantité de chansons de Jean-Francois qui m'ont aidée. J'ai dit, je vous demande votre accord, si vous voulez que je sorte un coffret complet. Elle m'a dit, oui. Je vais vous faire un peu de temps dessus de jouer. J'ai dit, j'aimerais ça. J'ai dit, moi, il y a des chansons qui ont vibré fort, fort pour moi de votre répertoire, mais j'aimerais ça connaître lesquelles pour vous sont plus significatives. Puis elle m'en a envoyé plusieurs. Je mets ça dans l'univers. Il faut que je sorte un coffret juste de Ginette. C'est une dame qui est très spirituelle et ça ne fait pas... En fait, qu'elle l'assume.
- Speaker #1
Oui, j'aime ça.
- Speaker #0
Ça fait beaucoup mieux comme ça.
- Speaker #1
Je l'aime beaucoup. C'est par rapport à mon podcast. Pourquoi je pars sur cette affaire-là ? Qu'est-ce que je vais chercher ? J'ai un homme. Puis, je dis notre nom, ça me parle beaucoup. Hum-hum. Merci.
- Speaker #0
C'est un grand plaisir.
- Speaker #1
Avant qu'on termine, où est-ce que tu te vois dans cinq ans ? Vu que la dernière fois, c'est ça, c'est la dernière fois que tu t'es dit, je me vois dans un an quelque part, dans cinq ans.
- Speaker #0
Dans cinq ans, je me vois sur... sur cette même route-là de confiance, d'abandon et de vouloir servir plus grand que moi. Et de peut-être renouer avec la chanson, mais avec ma voix. De chanter. De chanter, de faire vibrer, de me faire vibrer et de continuer sur ce chemin-là. J'ai hâte d'en faire. De voyager. et d'impacter les gens. C'est ça, de rester moi.
- Speaker #1
Sérieux, si tu chantes, j'espère que tu vas m'écouter.
- Speaker #0
Certainement.
- Speaker #1
Avec plaisir. En tout cas, moi, je t'encourage fortement à renouer avec ta voix, qui est honnêtement, je pense que je suis vraiment d'accord avec... La sœur qui te dit Marilyn va chanter, elle va nous apaiser, tout le monde. C'est vraiment... Tu as vraiment un cadeau de ta voix, je peux le dire. Je l'entends dans mon micro. C'est vraiment très doux, très enveloppant. Je t'encourage à travailler avec. Merci. Oui. Merci.
- Speaker #0
Merci beaucoup. Merci à vous. À tout.
- Speaker #1
L'enfin de semaine, c'est ça, j'essaie de me dépêcher, sortir le podcast, au moins audio, faire un petit peu de publicité, se dépêcher,
- Speaker #0
d'aller voir le Salon Harmonie.
- Speaker #1
C'est à Saint-Eustache. C'est à Saint-Eustache.
- Speaker #0
Il y a une cabane à soucouper.
- Speaker #1
Est-ce que c'est samedi-dimanche ?
- Speaker #0
C'est samedi-dimanche.
- Speaker #1
OK, j'essaie de me dépêcher. Au moins la version audio, mais sinon...
- Speaker #0
Voilà. Les gens peuvent aller sur Oseo Lumière, Facebook. Et s'il y a un événement, un atelier, je le mets là absolument, j'en parle. Je ne suis pas très présente,
- Speaker #1
mais je suis ton cœur. Tu vas l'être au moment opportun. Moi, c'est ça que je me dis aussi. Je me mettais la pression. Puis là, j'ai fait, ah, mais non, je fais ça pour moi. Je fais ça pour moi. C'est ça. Je fais ça pour les autres, pour moi, pour vous, pour moi, pour vous, pour moi.
- Speaker #0
Ma mission, moi, c'est de faire bien les gens. Quand j'ai un événement où je peux rencontrer et être en connexion avec les autres, je le note et je le dis.
- Speaker #1
Bon, good job. C'est beaucoup mieux comme ça. Merci.
- Speaker #0
Merci à toi. A bientôt.