- Speaker #0
Aujourd'hui, j'ai avec moi Pietro Mancini. Pietro,, m'a été référé par Nathalie Desjardins. D'ailleurs, Nathalie, est-ce que tu la connais ? Oui. Oui ? C'est une bonne amie à toi ?
- Speaker #1
C'est Pietro, il y a le « i » , pas pour te chicaner. Oui,
- Speaker #0
chicane-moi !
- Speaker #1
Je l'entendais pas de mon côté.
- Speaker #0
OK. Puis
- Speaker #1
Nathalie Desjardins, c'est une ancienne copine. C'est ton ex ? Donc, on a été plus longtemps amis que amoureux, si on veut, dans le sens qu'on est restés amis.
- Speaker #0
elle est bonne Nathalie pour rester amie avec ses ex.
- Speaker #1
C'est quelqu'un que j'ai fréquenté, puis en te découvrant, j'ai vu aussi qu'on avait plein d'autres amis en commun. C'est fou.
- Speaker #0
Ah, c'est-tu vrai ?
- Speaker #1
Oui, bien, tu sais, les deux, je pense qu'on a grandi dans le même coin.
- Speaker #0
Bien oui, Repentigny. Repentigny Beach, la ville qui grandit. C'est un grand hasard. Bien oui, c'est génial. Mais c'est ça, , elle m'a référé, puis je suis vraiment contente. J'ai Pietro avec nous aujourd'hui parce que je tenais à te rencontrer et je tenais à te faire découvrir parce que ce que tu fais, ça ressemble pas mal à ce que moi, je veux faire, ce qui veut dire propager le beau, le bon, le merveilleux, le wow. donner un petit peu d'amour à la planète, puis montrer que c'est pas juste qu'on voit en nouvelle, il y a vraiment des personnes, des personnes le fun, sur la planète, qui font des belles choses, dont toi ! Dont toi ! Puis là, c'est ça, je vois, j'ai vu que t'avais une Belle chaîne de beau, le Gars fiable, dans le fond, tu fais plein de choses, en quoi tu résumerais ce que tu fais exactement ?
- Speaker #1
Bien, la première chose, dans le fond, moi, ce dans quoi je me sens à l'aise et performant et impactant, ce sont mes bottines. Donc, c'est le travail que je fais. L'offre, c'est l'offre que je m'en vais chez les gens, les aider toute une journée, gratuitement, pour résoudre n'importe quel besoin auquel je suis capable de répondre et que c'est légal pour moi de répondre. OK. Donc, c'est ça.
- Speaker #0
OK, t'as tes cartes, tu veux dire ?
- Speaker #1
Non, non, non, c'est ça. Je touche pas à des affaires qui nécessitent des cartes, justement. OK. Je suis un autodidacte sur à peu près tout. Donc, je fais menu travaux, conciergerie, des trucs esthétiques, monter des meubles, réparer des choses, trouver des solutions à des problèmes qui souvent n'en ont pas dans le monde conventionnel, des choses comme ça. Je suis très créatif aussi et ingénieux. Mais l'idée, c'est qu'il faut que ça soit sécuritaire, légal, faisable en une journée et que ça ne nécessite pas des cartes et des permis spéciaux.
- Speaker #0
Puis, tu fournis le matériel, les outils, tu débarques…
- Speaker #1
Moi, j'arrive avec l'auto toute équipée d'outils pour réussir parce que… souvent, les gens, je leur ai parlé une fois au téléphone, je ne sais pas exactement dans quel environnement je m'en vais, eux, ils fournissent, mettons, ils veulent monter un lit, bien, ils fournissent le lit. Ils veulent mettre des stores, ils fournissent les pôles. Mais souvent, ce qui va arriver, c'est que moi, je vais compléter avec des trucs de meilleure qualité, si on veut. Parce que si on va à Kinkari acheter des pôles à rideaux, les ancrages qu'ils vous mettent dans la boîte, ça ne vaut pas de la chenote. Ça va durer deux semaines, ça va tomber à terre. Moi, je mets des trucs... plus solide parce que vu que je vais juste une fois chez chaque personne gratuitement, je ne veux pas que ça tombe et je ne veux pas qu'ils sentent que je fais ça pour bien paraître, mais que ce n'est pas solide, que ce n'est pas de qualité. Le gars, c'est moi. Oui, c'est ça. Il est fiable. Il est fiable d'y mener. C'est vraiment... Mon service est gratuit et garanti. On peut dire ça comme ça. Je m'arrange toujours pour que les gens soient satisfaits. Pas juste en vidéo, mais en vrai.
- Speaker #0
Ok. Comment, dans le fond, c'est surtout de l'aide manuelle. Comment tu sélectionnes les gens que tu vas aider ?
- Speaker #1
En fait, je ne sélectionne pas, dans le sens qu'il y a des caractéristiques principales. C'est-à-dire qu'il faut que ça soit en dedans d'une heure de route de chez moi. Je suis sur la rive sud de Montréal, autour de Chambly, mettons. Une heure de route, parce que sinon, le temps que je me rends, le temps que je reviens chercher mes enfants, je veux dire... j'ai pas vraiment le temps d'avoir un impact. Une heure de route de Chambly, il faut que ça se fasse en une journée, entre 9 h et 16 h, lorsque mes enfants sont pris en charge à chacun leur endroit respectif. Et puis, il faut que ça soit dans mes aptitudes, tout simplement. Les gens, ce qu'ils font, c'est qu'ils remplissent un formulaire en ligne. Ça, c'est gratuit, accessible à tout le monde. Ils vont remplir le formulaire en ligne. Ça leur donne quelques informations supplémentaires. Puis moi, une fois que j'ai reçu tous les formulaires... Une fois par mois, j'envoie les dates à ceux dont les besoins sont compatibles. Puis là, c'est le premier arrivé, le premier servi. Je paye sur ma date et je réserve ma date. C'est comme ça que ça fonctionne. Moi, je ne discrimine rien, personne de rien, mais il y a quelqu'un dans mon équipe de bénévoles, parce qu'il y a des gens qui m'aident bénévolement là-dedans. J'ai une adjointe, c'est Marie-Pierre Côté de l'agence Deuxième Tête, il ne faut pas la nommer, mais j'apprécie son bon travail. Elle apprend toutes les demandes et elle les filtre. Elle me dit « ça, d'après moi, tu n'es pas capable » ou « ça, ça ne fait pas partie de tes capacités » ou « ça, ce n'est pas ta zone » . Elle envoie des courriels qui disent « malheureusement, votre situation n'est pas compatible » . Mais sinon, les gens reçoivent carrément les dates pour le mois suivant. Puis là, ils vont sélectionner leur date. Puis je les appelle une semaine avant pour parler de la journée, comment ça va se passer, qu'est-ce qu'ils fournissent, avec quoi j'arrive. Puis je me présente, puis on fait le travail.
- Speaker #0
Ah ! Puis là, toi, est-ce que tu fais juste ça dans la vie ou tu as un autre job aussi ?
- Speaker #1
Je ne fais que ça depuis juin 2021.
- Speaker #0
Ah ! Tu vis de ça ?
- Speaker #1
Pas encore. Pas encore. Pour moi, c'est comme un investissement. Oui. Toute forme d'entreprise ou à peu près toute forme d'entreprise, si on pense à un restaurant ou même une agence hypothécaire, n'importe quoi, il y a beaucoup de frais de démarrage. Local, assurance, toutes les patentes. Ça coûte des milliers et des milliers de dollars. Moi, plutôt, ce que j'offre, c'est du temps, c'est gratuit, mes outils ne me coûtent rien parce qu'il y en a beaucoup que j'avais déjà. Il y en a qui sont commandités par Princess Auto.
- Speaker #0
Ah,
- Speaker #1
je sais. C'est dommage. On est ça. Ah, Princesse autos sont incroyables. J'ai l'essence qui est payée par un bon samaritin qui veut rester anonyme. Donc, tu sais, j'ai plein de frais de vie par rapport à la mission qui ne me coûte rien. Donc, ce que j'investis, c'est mon temps et c'est mes coûts de vie à moi personnel. Tu sais, comme l'électricité, ma part du loyer, ma part de l'épicerie, tout ça, avec ma blonde puis les enfants. Bien, je ne fais que ma part à fait la sienne. Sauf que moi, dans le fond, l'argent que je n'ai pas, bien, c'est comme un investissement, si on veut, dans le démarrage.
- Speaker #0
Oui. Ah, c'est donc meilleur. Dans le fond, toi, tu es payé à aider et à triper. Parce que tu dois aimer ça. Oui, exactement.
- Speaker #1
Mais toi, tu as peut-être vu un peu ce que je fais. Je pense qu'on ne l'a pas dit et les gens à l'écoute vont dire « oui, mais attends une minute, si c'est gratuit, il ne fait pas ses frais, c'est clair, mais comment qu'il fait ? » C'est ça. Donc, l'idée, c'est… J'ai utilisé le modèle que peut-être certaines connaissent, ça s'appelle Patreon. C'est un modèle que beaucoup d'artistes vont utiliser. Moi, je ne suis pas sur Patreon parce que ma clientèle ou les gens qui me découvrent, je pense qu'il y a aussi dans tous les tranches d'âge qui peuvent vouloir construire la mission. Donc, si, mettons, je demandais à une Monique d'aller s'inscrire sur Patreon, se faire un profil avec un courriel, un mot de passe, elle abandonnerait probablement assez vite de me soutenir. Moi, c'est plus comme un OBNL. Je n'en suis pas un. Je ne veux pas mentir, mais c'est tout comme. Tu vas sur mon site, il y a un formulaire, une compagnie qui s'occupe de prendre les dons et de les envoyer. Il n'y a pas de frais qui sont enlevés de ces dons-là. Ça s'en vient 100 % dans la mission. Et c'est juste remplir tes coordonnées, ta carte de crédit comme un achat en ligne. C'est comme un don en ligne, en fait. C'est carrément ça. Donc, les gens sont appelés, lorsqu'ils découvrent la mission, lorsqu'ils découvrent les impacts, à faire preuve d'altruisme et de dire, bien, moi, je vais donner... À partir d'une pièce par mois, les gens trouvent ça petit. Mais encore la semaine passée, il y a une dame qui disait « J'avais pas réalisé l'impact que je peux avoir avec une pièce. » À partir d'une pièce par mois, ça peut être deux ou trois ou cinq, peu importe. Les gens peuvent donner et regarder ce qu'on fait avec ça, tout le monde ensemble, puis les impacts qu'on a dans la vie de tous ces gens-là.
- Speaker #0
Ah ! Fait qu'ils contribuent, puis ils ont un sentiment d'apporter quelque chose aussi personnellement. Exactement.
- Speaker #1
Parce que tu disais tantôt, dans les médias traditionnels, puis dans le monde, on ne voit pas le beau. On est méfiant, on est craintif, on a peur de son homme, on ne parle plus à nos voisins. Puis là, je généralise, il y a sûrement des bons coins de pays où on est encore présent. Mais je veux dire, l'ambiance générale, c'est que tout le monde est des crosseurs. Oui, tout le monde a peur.
- Speaker #0
On est dans la peur.
- Speaker #1
Exactement. Le beau existe. Certaines personnes le mettent en lumière d'une façon peut-être un peu maladroite. Puis là, ils se font dire « c'est bien, c'est pour te racheter » . C'est ce que je veux dire. Le beau a le droit de véhiculer et de se promener aussi, de se propager. C'est pour ça que nous, on appelle ça la belle chaîne de beau. Parce que tout le monde ensemble, on fait ça. Moi, j'aide grâce aux gens qui donnent. Les gens qui reçoivent de l'aide sont émerveillés parce que c'est grâce à plein, plein d'inconnus qui ont à cœur leur bien-être. Il y a moi, on aide. Il y a d'autres gens aussi qui ont commencé des fois à aider d'autres monde dans d'autres secteurs que je ne couvre pas. Ça, c'est le futur, étape par étape. Dans le fond, la mission, c'est de rendre l'altruisme cool, concret et collectif. Parce que lorsqu'on fait des gestes altruistes, on se sent mieux, on se fait bien.
- Speaker #0
Qu'est-ce que tu es capable de décrire précisément, qu'est-ce que ça fait en dedans de toi d'aider quelqu'un ?
- Speaker #1
J'ai de la difficulté à le décrire.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Parce que j'ai toujours été comme ça, tu sais. J'ai toujours été cette personne-là. Puis ce que je sais, par contre, c'est que quand j'ai arrêté de le faire parce que la vie m'a amené dans d'autres circonstances conventionnelles ou dans le métro boulot-dodo puis dans j'aime pas tant toute ma vie ou parce qu'à un moment donné, quand j'étais jeune, j'essayais d'aider tous mes amis. Puis à l'époque, c'était plus comme soutien psychologique, tout ça. Il a fallu que moi-même, j'aille consulter. Parce que je suis en train de me rendre malheureux avec les problèmes des autres. Fait que là, j'avais fait une coupure, puis je dis, je suis encore gentil et amical, mais je dis, je n'étais plus autant avenant pour aider les autres. Puis c'est quand j'ai fait du développement personnel, mettons, il y a une couple d'années, des cheminements, des trucs comme ça, des week-ends, que j'ai réalisé que dans le fond, on est tous interreliés. Puis de contribuer aux autres, c'est un genre de citation que j'ai créée à un moment donné, c'est contribuer aux autres. au mieux-être des autres, c'est le summum pour se faire du bien à soi-même. Ce que je sais, c'est que depuis que j'ai recommencé à faire ça, je n'ai jamais été aussi heureux et épanoui. La vie me le retourne. Même si je ne fais pas mes frais, même si je n'ai pas assez de donateurs, même s'il y a certains enjeux par rapport à tout ça, il n'y a absolument rien de négatif qui se passe dans ma vie. Il y a des périodes de stress, il y a des périodes plus difficiles parce que c'est comme n'importe quelle entreprise.
- Speaker #0
N'importe quel être humain, c'est normal.
- Speaker #1
Je n'ai jamais été aussi épanoui et il n'est jamais arrivé autant de belles choses dans ma vie. Le feeling, c'est ça. Le feeling, c'est le feeling que j'ai toujours recherché ou que j'ai toujours su que j'avais en moi. C'est que je ne suis pas ici, sans terre, pendant 80 quelques années, juste pour faire mon petit bout de chemin, métro, boulot, dodo, puis mourir et léguer 10 000 $ à mes enfants ou 100 000 $. Ça n'a rien à voir avec ça.
- Speaker #0
Tes enfants, ils ont quel âge ?
- Speaker #1
Quand je vais partir, je vais avoir laissé quelque chose, une marque. Je vais avoir fait une différence. C'est ça l'appel que j'ai dans le fond.
- Speaker #0
Tes enfants, ils ont-ils l'âge de comprendre ce que tu fais ? Est-ce qu'ils t'achètent des fois ?
- Speaker #1
8 puis 4 ans et demi.
- Speaker #0
OK, 4 ans, c'est tough.
- Speaker #1
C'est ça, ma fille, elle est ultra serviable, ultra caring, elle est vraiment exceptionnelle pour ça. Puis mon garçon, lui, il est un petit peu plus réservé, timide, mais il saisit un peu plus. Mais il est à l'âge où on se compare. Ça fait que là, ce que je sais souvent, l'humain cherche à comprendre. Fait que là, un papa d'un ami, il est dans la construction, c'est clair. Un papa d'un ami, il a une business de ci, c'est clair. Il est président de quelque chose, c'est clair. Mais moi, mon papa est un super-héros. Mon papa, il aide des gens. Ouais, mais quoi ? Même moi, j'ai encore de la misère à l'expliquer en deux minutes et quart. Mais toi, tu dis que t'es un super-héros.
- Speaker #0
Tu dis à tes enfants que t'es un super-héros.
- Speaker #1
C'est dommage, mais... Clairement, j'ai la cape, les gens l'ont découvert.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Ça, c'est le brand.
- Speaker #0
Quand tu vas chez le monde, tu arrives avec ta cape.
- Speaker #1
Oui, exactement. J'ai mon F pour fiable. Ça, c'est aimanté. Je peux mettre des ancrages, des vis. Je peux mettre mes tournevis. Mon micro est là tout le temps. Ma cape, c'est comme une couverture de protection. Elle est aimantée, elle aussi. Je fais juste ça comme ça. Quand j'arrive chez les gens et que j'ai besoin de protéger un sol ou protéger une table pour déposer un coffre, j'enlève ma cape, je protège. Je travaille, je remets ma cape. L'idée est arrivée par après. Parce qu'au départ, j'étais juste en moi-même avec mes vieux vêtements. Après ça, j'ai eu une commandite de Big Bill que je remercie encore aujourd'hui, même s'ils ne sont plus officiellement des commanditaires. J'ai eu des vêtements de travail Big Bill, donc je portais fièrement ça. Et là, à un moment donné, il faut revenir au début aussi pour dire qu'au départ, je devais faire ça juste un mois. Moi, j'avais perdu un emploi pendant la pandémie, vers la fin de la pandémie. J'ai appris en janvier 2021 que je perdais mon emploi le 30 mai 2021. J'ai eu six mois pour essayer de me questionner ce que je voulais faire dans la vie, et je ne trouvais pas la réponse. À la dernière minute, j'ai fait comme, OK, c'est assez, je ne sais plus ce que je veux faire dans la vie, je ne suis jamais épanoui, je tourne toujours en rond. Je pense qu'il doit y avoir d'autres gens dans cette situation-là à certains égards, mais depuis le secondaire 5, je suis perdu d'un rêve. J'ai fait comme, OK, minute, minute, minute. Si j'avais tout l'argent du monde, parce qu'on s'entend, rendu là, on travaille pour... payer les billes, survivre, avoir un minimum de plaisir de temps en temps. C'était un constat qui était triste, mais c'était un constat qui m'a fait très dire, si j'ai tout l'argent du monde, mes enfants vont à l'école, ma fille, tout ça, qu'est-ce que moi je fais de mes journées ? C'est là que j'aiderais les gens. Moi, c'est ça que j'aime faire. C'est qui je suis. Je suis manuel, je suis polyvalent, débrouillard. J'aime ça aider. Aider psychologiquement, coaching. croissance personnelle, tout ça, j'en ai vécu. Mais je ne suis pas ça, tu sais. Fait que j'ai décidé de contribuer autrement. Fait que je me suis dit, bien, si j'étais millionnaire, j'aiderais le monde. Je ne suis pas millionnaire. Allons aider les gens pendant un mois. peut-être qu'en aidant les gens pendant un mois, je vais dire, ah oui, vous avez besoin de nettoyer vos gouttières, parfait, je n'ai jamais fait ça, je vais le faire. Puis là, en faisant ça, je me dis, je vais me partir une business de ça. Ça va bien, c'est le fun. Je me suis dit, je vais découvrir des choses sur moi en faisant ça. Mais ce que j'ai découvert, c'est que quand je l'ai annoncé, les gens étaient inspirés, touchés, émus. Un mois de bénévolat, wow, tu t'arrêtes un mois, c'est incroyable. Puis après ça, ils m'ont dit comme... Ça me fait penser qu'on pourrait tout en faire un peu plus, prendre soin des autres, tout ça. Je peux avoir un impact de cette façon-là aussi. Je vais partager ce que je fais, si ça peut vous inspirer. Et le point le plus fort, ça a été un peu comme tu disais à l'entrée de jeu, c'est quand les gens n'y ont pas cru. Les gens, pendant un mois, je n'étais pas capable de remplir un mois d'aide gratuite parce que les gens n'y croyaient pas.
- Speaker #0
Non, c'est ça, il était à peu près à recevoir. Tu parles de ceux qui reçoivent, ils pensaient qu'il y avait une crosse ?
- Speaker #1
Exactement, exactement. Tu avais, mettons, un monsieur qui avait un élan de me demander de l'aide, puis là, il me disait, « Ouais, c'est quoi l'arnaque ? » Il y en a pas. Il y a une madame qui m'appelle, « Ouais, mon beau-frère, mets-tu pas attention, ça se peut que tu viennes me poser deux, trois tablettes, mais que tu spots ma télé puis ma boîte à bijoux, puis trois semaines après, tu disparais. » Je suis là, « Ah, c'est comment ? » Là, ça, ça m'a fendu le cœur, parce que... Non seulement moi, quand j'aide les gens, je me sens à ma place, mais le monde a besoin de savoir et de croire que ça se peut encore de la bonté, ça se peut encore de la gratuité, ça se peut encore de l'altruisme. C'est ça qui est devenu la mission.
- Speaker #0
Comment tu as fait pour les rassurer ? Qu'est-ce que tu leur laissais, ta carte ? Tu leur montrais ton permis de conduire ?
- Speaker #1
Je pense qu'en parlant au téléphone, ils allaient voir à l'époque que c'était sur mon Facebook personnel. Je leur envoyais voir mon profil. J'ai plein d'humoristes dans mes amis. J'ai plein de gens du milieu artistique parce que j'ai travaillé là-dedans longtemps. Je pense que de voir des personnalités du milieu artistique, ça les rassure. J'ai 1500 amis. Il n'y a jamais rien de négatif. Ça les a un peu rassurés. Puis aussi, honnêtement, au téléphone, je pense que les gens sentent mon authenticité et ma bienveillance. On se parle cinq minutes, puis tout est réglé. C'est encore ça aujourd'hui. C'est comme ça que c'est devenu... un mois où j'ai compris que je n'étais juste pas capable d'arrêter. J'en ai fait un deuxième, un troisième, parce que financièrement, je pouvais me le permettre. Mais là, j'ai fait non. Il faut que je trouve une manière de financer, subventionner ça. Parce que comme tu disais, oui, c'est un peu un rêve que je vis en même temps parce que je fais ce que j'aime le plus faire dans la vie et j'essaie de monétiser. Pas si, mais quand j'y arriverai. C'est tout, ça va arriver. Quand je vais y arriver, je veux stabiliser ma base à moi. À ce moment-là, j'étais à peu près à 20 %. Puis la minute qu'il y a des surplus, on réinvestit dans l'impact, la business, le développement, le déléguer pour que je puisse aider encore plus de monde, puis ensuite de ça, mettre d'autres gens au service de d'autres gens.
- Speaker #0
Ça serait le fun que tu aies une équipe. Ce serait le fun que tu aies du monde qui sont là et qui peuvent t'aider. Qui peuvent aller dehors de Chambly.
- Speaker #1
C'est ça que je veux dire. J'en ai déjà des équipes à l'interne, si on peut appeler ça comme ça, pour certaines tâches. qui me libère du temps, mais j'ai perdu un gros morceau dernièrement, quelqu'un qui s'occupe de tous les réseaux sociaux parce que c'est extrêmement prenant. Je fais encore tous les montages vidéo moi-même du mieux que je peux. Je ne suis pas un expert. Je m'accélère, mais c'est long, c'est terriblement long. Parce que moi, quand je suis chez les gens, je ne sais jamais à quoi m'attendre. Je ne peux pas me faire des scénarios d'avance. Je ne peux pas savoir si ça va être beau, lent. Souvent, je mets une caméra, je filme toute la journée pendant 4, 5, 6 heures. Je prends mon autre téléphone, mon autre vieux téléphone et je prends des petits shots. de proche, avant-après, où j'essaie de faire des effets spéciaux. Puis après ça, je reprends tout ça, puis j'essaie de faire une vidéo de moins d'une minute qui se tient. Puis si les gens ont eu envie, ils ont témoigné, je prends un bout du témoignage puis je partage les impacts. Les gens peuvent voir ça. Toutes les missions que je fais sont mises en vidéo. J'en mets juste une par semaine en ligne parce que sinon, je suis saturé.
- Speaker #0
Ben non, c'est ça. Il faudrait que tu trouves le moyen de simplifier un peu pour que ça ne te prenne pas autant de...
- Speaker #1
Oui. C'est ça.
- Speaker #0
C'est un peu...
- Speaker #1
Ben oui, à la limite, on peut dire ça. Mais tu sais, j'ai jamais voulu être un créateur de contenu. Je ne suis pas un créateur de contenu. Ce n'est pas mon ambition. Ce n'est pas d'être le meilleur créateur de contenu. Ce que je réalise, par contre, en le faisant, c'est que c'est ça. On a un problème à ce moment dans la société, ou appelons ça un défi, le fameux « what's in it for me » . Tu comprends ? Parce que présentement, là… Si t'es pas divertissant, si t'es pas ultra touchant, si t'es pas en train de régler un problème, si t'es pas en train de polariser, c'est difficile d'avoir l'attention, c'est difficile d'avoir le réel.
- Speaker #0
Si t'es pas en train de chanter le monde.
- Speaker #1
Exactement. La bonté, la cap, la cap c'est venu plus tard comme je disais parce que tu vois je parle des fils d'idée des fois. J'ai peut-être un moment donné, quand j'ai vu que ça allait plus ou moins comme je voulais, ou que ça décollait pas, c'est là que je me suis rendu compte, « OK, c'est plus juste une bonne idée humaine, c'est un genre de petit business. » Fait que là, je fais un petit cours sur la business. Puis là, c'est la personne, la coach Mélanie Fortin, qui m'avait dit, « Tu devrais ramener le côté ludique super-héros. » Parce que quand j'avais annoncé ça, je disais que je réalisais mon rêve d'être un héros pour un mois. Puis j'avais mis mon sou de Spider-Man en photo, que j'étais de fan. J'ai un sou de Spider-Man, ça c'est un autre sport. J'aime les soirées grosses.
- Speaker #0
C'est quand tu fais des voitures.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. Elle m'a dit « Tu devrais ramener ça » . Impossible que j'arrive chez les gens habillé en lycra, pour faire des ventes lanceurs, et que ça me prend une demi-heure de me changer. Non, non, non. Ce n'est pas sécuritaire non plus. Non, exactement. Par après est venue l'idée « Ah, mais si j'ai un costume qui vient appuyer les gestes, qui vient appuyer... » Le message, la mission, l'impact, le rayonnement, l'inspiration que je souhaite créer, un bon gars que tout le monde a pris pour acquis dans sa vie, ou un super-héros, qu'est-ce qui est plus inspirant. J'ai décidé de créer, de confectionner cette idée de costume-là, où est-ce que j'ai mon harnais de construction qui me permet de travailler efficacement, ma cape aimantée qui permet que j'aille protéger des surfaces, tout ça. C'est là que le personnage est apparu.
- Speaker #0
Ça veut dire, mettons que tu grandis et que tu as quelqu'un d'autre qui travaille dans le Nord. Est-ce que tu pourrais fournir le costume ? Il faudrait qu'il se trouve son propre costume.
- Speaker #1
En fait, le costume serait optionnel, ça, il faut le savoir. À l'époque, j'appelais ça des complices. Maintenant, j'essaie d'appeler ça des acolytes. C'est plus dans le thème. J'ai des gens... Imagine-toi justement la méfiance. le problème de confiance qu'on vit avec ça. Moi, ça fait trois ans, un peu plus maintenant, que je bâtis ce brand-là, cette offre-là. Puis que là, je ne pense plus qu'il y ait de doute puis de problème de confiance. Moi, quelqu'un qui sort de nulle part, puis il n'est pas sûr. J'ai encore une dame qui m'a écrit. « Hey, c'est quoi ? Faut-tu donner quelque chose en échange ? » C'est clair et ce n'est pas clair. Mais je pense que la confiance s'installe. Ça fait trois ans, il n'y a pas de scandale, il n'y a pas de commentaire négatif. On s'entend à l'aide des réseaux sociaux. S'il y avait quelque chose, ça serait ce que tu disais.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
Les gens ont confiance. Par contre, si moi, demain matin, j'envoie quelqu'un chez quelqu'un, mettons que je t'envoie quelqu'un, il y a quelque chose qui disparaît, ou tu te fais pogner une fesse, ou tu te fais passer un mauvais commentaire, bien moi, je suis fini. Comme tout le brand, c'est cool. Oui, j'ai découvert des personnalités à un moment donné, des gens avec qui ça a tellement cliqué fort, que j'ai osé dire « Hey, est-ce que tu voudrais en faire des fois parce que tu me dis que tu... » pouvait se couper oui oui oui j'ai envoyé des inconnus que j'ai découvert chez des inconnus qui ont accepté qui savait aussi que bon la personne j'en étais garante mais que si mais que ça puis les personnes n'étaient pas nécessairement vulnérables non plus tout ça pour dire que c'est arrivé puis ça va réarriver mais c'est un stress et pour ordonner tout ça ça prend énormément de temps et d'énergie parce que la personne peut être peut-être pas aussi fiable que moi peut choquer c'est arrivé dans le passé Il ne m'a pas rappelé encore. Il fait se poser venir aujourd'hui. Je ne suis pas rendu que je peux gérer ça.
- Speaker #0
Oui, bien non, puis c'est plate parce que ton brand, c'est le gars fiable. Si tu te retrouves avec du monde qui n'a pas cette qualité-là, ça n'apparaît pas bien.
- Speaker #1
Mais pour les gens qui, mettons, sont dans d'autres secteurs ou qui veulent commencer à goûter à l'altruisme et tout ça, j'ai créé un groupe sur Facebook, ça s'appelle Belle chaîne de beau, la communauté. Et ça, c'est une communauté où il y a des gens qui trippent sur les valeurs de la mission, qui viennent s'inscrire. C'est un groupe privé, j'essaie de voir que c'est un vrai profil, qu'on voit une vraie photo, que la personne n'est pas en Facebook depuis mai 2024, plein de plaintes et tout ça. C'est 90% sûr, on se rappelle, il peut y avoir des trous. Mais je scanne tout le monde, puis une fois qu'ils sont admis, les personnes peuvent s'offrir et se demander de l'aide entre elles. Je ne dis pas que ça arrive beaucoup, je ne dis pas que c'est une super communauté qui répond à tous les problèmes, mais c'est arrivé. 5 fois sur 10 ou 4 fois sur 10 ou 6 fois sur 10, je ne compte pas, mais des gens qui disent « J'ai besoin d'aide, je ne peux pas prendre l'aide du gars fiable parce que je ne suis pas dans son secteur ou parce qu'il m'a déjà aidé une fois. » Est-ce qu'il y a quelqu'un qui peut aussi faire ça ? Il y a plein d'affaires, des connexions qui se sont faites. Ça, c'est en attendant qu'il y en ait plus, que je puisse dispatcher.
- Speaker #0
Il y a en attendant la même chose. On peut vraiment avoir de l'aide aussi ?
- Speaker #1
Moi, je souhaite que ça aide dans tous les sens. Moi, je souhaite que... Parce que... L'affaire avec l'altruisme, le bénévolat, ou appelle ça comme tu veux ultimement, c'est que souvent, si on fait quelque chose juste pour faire plaisir ou juste pour ne pas se sentir mal, puis ce n'est pas quelque chose qu'on aime ou qu'on est bon, ça finit mal pour les deux. Tu n'as pas de fun en aidant quelqu'un parce que tu fais quelque chose, tu es mal à l'aise tout le long. La personne qui reçoit, elle peut être déçue du résultat ou de l'ambiance. Ça fait que c'est pour ça qu'un moment donné, il est sorti l'expression « on n'est jamais mieux servi que par soi-même » . Parce que les gens, des fois, ne reçoivent pas de l'aide de qualité parce que les gens qui leur offrent de l'aide, ils ne le font pas nécessairement pour les bonnes raisons. Moi, ce que j'invite les gens à faire ultimement, c'est pour ça que ma vision, c'est une application un peu comme Uber Eats ou Tinder, mettons, où est-ce que tu inscris ce que toi, tu es prêt à offrir, ce dans quoi tu es bon, ce dans quoi tu aimes, dans tes horaires, dans ton secteur. Et là, ça fait des matchs avec les gens qui ont ce besoin-là. Fait que moi, c'est menu travaux, conciergerie. Ça peut être aller prendre un café puis t'écouter. Je ne suis pas psychologue, mais je peux très bien écouter. Tu sais, ça peut aller dans toutes les directions dont je suis capable physiquement et mentalement de le faire. C'est pas obligé d'être des travaux et tout. Par contre, si un jour, quelqu'un dit, « Bien, moi, c'est de la cuisine. J'adore cuisiner. J'aimerais ça cuisiner pour des gens, gratuitement. S'ils sont mal pris, la vie va vite, c'est ça, ça. » Bien, elle peut offrir de la cuisine. Moi, c'est sûr que je ne fais pas ça parce que moi, j'ai des sandwichs, je ne sais pas grand-chose faire. Mais c'est ça. Ultimement, ça va pouvoir aller dans tous les sens.
- Speaker #0
Idéalement, il faudrait que ce soit même une application, que tout le monde s'inscrit, puis qu'il faudrait trouver le background.
- Speaker #1
Encore là, c'est ça. Encore là, c'est l'aspiration, c'est le futur. Il faut y aller une étape à la fois. Il faut gravir les échelons un à la fois.
- Speaker #0
Mais ça, tu te vois où dans 10 ans ? Où est-ce que tu vois, comme là, ça fait 3 ans ? Fait que si tu fais... Fait que...
- Speaker #1
J'ai de la misère à répondre à cette question. L'application, je ne sais pas si ça va être là dans 10 ans, mais mon but, c'est l'application. Mais l'idée, c'est parce que souvent, les coachs, les entrepreneurs, les gens qui souhaitent m'aider, m'accompagner, le font d'une façon très bienveillante. Sauf qu'ils sont dans des modèles et des mécanismes conventionnels. Ils sont capables, il y a une certaine prévisibilité. Ça, ça, ça devrait arriver. Ça, ça, ça, on va mesurer les résultats et on va ajuster. Ce que je fais humblement, ça ne s'est jamais fait. Tu sais, monétiser les souffrances, les peurs, les dépendances, le divertissement, tout ça, ça existe. Il y a un million de façons de le faire et ça fonctionne. Monétiser la bonté, ça accroche des fois dans l'oreille des gens, mais quand on y réfléchit, c'est l'affaire la plus géniale au monde. Tant que ça reste bon pour vrai, c'est bon pour la personne qui en fait parce qu'elle va être monétisée. Elle va pouvoir faire ce qu'elle aime et avoir un impact positif dans la société, contrairement à bien des trucs qu'on monétise qui n'en ont absolument pas. la personne qui reçoit la bonté, sa vie va être transformée de plein de façons. Et les gens, si ça fonctionne, ce modèle-là, vont vouloir l'imiter. Il va y avoir de plus en plus de la bonté gratuite. C'est ça, toi,
- Speaker #0
s'il y a quelqu'un qui supporte une affaire comme toi, mais à l'autre bout, est-ce que tu vas être d'accord, fâché, tu vas vouloir t'associer, tu vas l'encourager, tu vas l'appeler, tu vas lui donner des trucs ?
- Speaker #1
Un peu de même. Sauf le fâché, un peu plus. C'est ça. C'est quelque chose de très plat. Ce que je trouverais plate, c'est que, mettons, quelqu'un du Québec en français, c'est comme ça que j'évolue présentement. Parce que ce que je fais, il n'y a personne qui le fait. J'en ai pas vu nulle part ailleurs. Il y a des gens qui ont des business de quelque chose, puis une fois de temps en temps ou une fois par semaine, ils font du gratuit. C'est extraordinaire. J'ai des contacts avec ces gens-là. C'est du monde en Ontario surtout. Il y en a moins au Québec, il y en a moins en français. La communauté anglophone, pour moi, je suis persuadé qu'elle a encore beaucoup plus les... les valeurs de religion et les valeurs de donner au suivant plus proches du cœur. Parce qu'au Québec, en français, je pense que depuis qu'on a renié la religion, on a jeté le bébé avec l'eau du bain. On a oublié que les belles valeurs qui allaient avec ça, c'était important, même si la religion avait ses côtés négatifs. Je trouve que c'est plus difficile comme ça en français. Il n'y en a pas. Moi, ce qui ouvrait sa plate, c'est que quelqu'un qui a super d'influence, de cash et de réussite dans ses business se mette à faire ça. Puis que lui, tout d'un coup, il y a une espèce de succès monstre pendant que moi, je mange mes croûtes. Parce que lui a utilisé son influence, puis il s'est dit, « Ah, c'est une bonne idée de faire de la bonté. »
- Speaker #0
Ouais, ouais, je comprends, je comprends. Ah non, le son, il a coupé. Je t'entends plus. Ah, ouais.
- Speaker #1
OK, parfait.
- Speaker #0
Fait que là, j'ai manqué ta dernière phrase.
- Speaker #1
Non, mais je disais ça parce que j'ai bougé, j'ai accroché le titre. Je trouvais ça dommage qu'il n'y ait pas de lien qui se fasse. Moi, j'aimerais ça collaborer. N'importe qui qui veut collaborer pour amener ça à une étape plus loin. Pourquoi il n'y a pas l'application ? Quand je viens déborder ou tout étourdi par tout le côté business, je me ramène à pourquoi je fais ça ? Parce que je veux avoir un impact, je veux donner l'exemple, je veux que l'altruisme devienne cool, concret et collectif. C'est parce que c'est ce que moi, je contrôle et je sais faire et j'aime faire. avec quoi je suis capable d'avoir un impact.
- Speaker #0
c'est dans la vie des gens quand je vais chez eux et que je règle des trucs. Monter une business, créer une application, m'entourer de gens, aller chercher du financement, ça c'est pas ma force. Il y a quelqu'un qui aime la vision, qui aime le personnage, qui aime ma drive, qui aime mes valeurs, qui aime ma détermination, qui a le goût d'embarquer et de faire un clic.
- Speaker #1
C'est ça qu'on cherche.
- Speaker #0
Moi, ça ne me dérange pas de devenir l'espèce de porte-parole. héros de service, peu importe comment on va appeler ça, mais on est une équipe autour de l'aspect business. Ça va être ça. Soit je vais la former, soit on va créer des partenariats. Je verrais mal quelqu'un qui n'était pas dans la bonté, tout d'un coup, et tu fais son influence, ton argent pour devenir bon et passer la gratte sur le concept.
- Speaker #1
Peace ! Quel genre de... Pour contribuer, qu'est-ce qu'on fait ? Il faut aller sur Facebook ? Ça commence par Facebook ? Tu as ton site web ?
- Speaker #0
Legofiable.com. Je veux dire parce que, tu sais, présentement, ça rayonne comme ça rayonne. Il y a des médias. J'apprécie, je suis plein de gratitude pour tout ce que ça rayonne, puis tout le gratuit. Les gens peuvent aller voir ça et te dire « Hey, il investit dans un beau site web, il investit dans une belle vidéo, puis j'ai une vidéo sur mon site qui est hallucinante. » Non, tout ça, c'est gratuit. Tout l'argent qui arrive me sert à poursuivre, pas nécessairement encore à réinvestir dans le « wow » effet, quoi que ce soit, parce que ça, c'est toutes des choses qu'on me donne. Les vidéos, les trucs. Ça fait que ça, tout est fait par moi-même ou offert bénévolement par des créateurs de sites web, des créateurs de vidéos. Ça fait qu'il ne faut pas que les gens pensent ça. Mais je ramène au site web parce qu'une bonne journée, ça va exploser, ça va rayonner. Les messages vont arriver. Je ne veux pas que les gens se fassent avoir. Je fais de la bonté. Il y a plein de gens qui me disent, qui sont silencieux, que je ne sais pas à quoi ils pensent. Mais un jour ou l'autre, quand ça va faire ce que ça doit faire, il y a des gens qui vont dire, « Le gars fiable, il a tellement de belle réputation et il reçoit tellement de dons. Si j'écris des messages, si je hack son compte ou si je me fais porter pour lui, je vais recevoir de l'argent. » Non. Vous n'aurez jamais de messages en privé de moi. Vous n'aurez jamais de messages sur Facebook. Il y a les liens officiels. C'est legofiable.com ou legofiable.com barré blic soutenir. Il y a mon linktree officiel, mais même là, linktree, je ne suis pas sûr que je vais le laisser parce que ça peut porter à confusion. C'est facile à imiter. Ah oui ? Oui. Éventuellement, quelqu'un peut prendre ma photo, faire des trucs pareils. Oui, c'est vrai. Le garsfiable.com, ça va toujours être le point de départ. OK. Ça va être donné en toute sécurité à partir d'une pièce par mois. Ça peut être un montant ponctuel. Tu sais, quelqu'un qui dit « je suis allergique aux mensualités » , ça aide, j'apprécie, j'accepte. Oui. Il faut comprendre par contre que… Comme c'est un modèle d'affaires qui est récurrent, plus je vais pouvoir budgéter dans l'avenir, plus il va pouvoir y avoir de l'aide. Les montants ponctuels, des fois, font moins cet effet-là. Plutôt que de donner 25 $ une fois, si les gens veulent s'engager à 2 $ par mois pendant un an, ils mettent une note au calendrier, ils peuvent arrêter n'importe quand. Il n'y a pas de contrat. Si moi, j'arrête, je vais peser sur offre, je n'ai pas l'intention d'arrêter. Il n'y a pas d'arnaque, il n'y a pas de danger.
- Speaker #1
Tu fournis les matériaux aussi ?
- Speaker #0
Mais pas les matériaux. Si quelqu'un a besoin d'installer un armoire, je n'arrive pas avec l'armoire. Par contre, si pour installer l'armoire, il faut la mettre au niveau, ça prend un bout de bois, la personne n'a pas. Comme je te dis, elle n'a pas les bons ancrages. J'ai toujours ça dans l'auto. OK.
- Speaker #1
Fait que là, toi, mettons, qu'est-ce que tu aurais besoin ? As-tu des sponsors que tu aimerais aller chercher, un genre de type de fournisseur qui serait le fun ?
- Speaker #0
Bien, tu sais, une des affaires que j'utilise beaucoup, c'est les ancrages. Les ancrages coûtent cher. Ah oui ? Oui, c'est des ancrages spéciaux. Je commence à explorer d'autres avenues aussi, mais c'est des ancrages qui coûtent à peu près une pièce et demie chaque, mettons. J'ai déjà eu à un moment donné des escomptes à certains endroits super intéressants, mais ça reste que j'avais contacté la compagnie qui est canadienne, puis je n'ai pas eu de retour. Souvent, les gens regardent ce que je fais, mais il y a quelque chose qui fait qu'ils ne passent pas à l'étape suivante. Je ne suis pas capable de me vendre. Mais je n'ai pas eu de nouvelles de cette compagnie-là pour les ancrages. Ça aurait été le fun. Mais sinon... Les sponsors, concrètement, physiquement, pour faire ce que j'ai à faire, j'ai tout ce dont j'ai besoin, à part les trucs comme l'emballage, parce que ça s'épuise. Là, je cherchais une voiture commandité, impossible à trouver. J'ai acheté une nouvelle voiture. Je ne sais pas quand est-ce que ton émission sort, je devrais l'avoir. Si je ne l'ai pas eu encore, les gens vont le découvrir, mais je n'ai pas encore fait mes annonces. Bref, j'ai dû acheter une nouvelle voiture, mais ce n'est pas avec l'argent des contributeurs. J'ai des commanditaires, ça s'appelle Papa-Mama.
- Speaker #1
OK.
- Speaker #0
Je ne suis pas gêné de le dire, parce que... Toute notre vie, ils ont voulu nous gâter. Puis là, ils ont décidé de le faire de leur vivant, nous embarquer là-dedans.
- Speaker #1
Ça serait le fun de trouver un sponsor de lettrage ?
- Speaker #0
Oui et non. Ah ! Écoute, tant ce longtemps que le côté business n'est pas assez présent ou la rentabilité n'est pas là, j'ai des appréhensions face à ça parce que c'est de mettre une cible sur l'auto qu'il y a des outils dedans. C'est de mettre une cible sur l'auto qu'il y a des affaires de valeur dedans. Puis, c'est aussi que pour lettrer une auto, mettons, plus qu'un certain pourcentage, il faut que tu sois lettré F, quelque chose comme ça. Ça coûte plus cher, tu as besoin des assurances qui viennent avec, tout ça. Pour le moment, je suis en mode bon Samartin, je fais ce que je peux avec ce que j'ai. Je n'ai pas les moyens d'investir dans tout ce qui est des surplus financiers.
- Speaker #1
Sinon, je sais qu'il existe des aimants que tu peux slaper dessus quand tu l'utilises pour ça.
- Speaker #0
Exact.
- Speaker #1
Mais c'est sûr que tu as peut-être ça éventuellement.
- Speaker #0
C'est tout le truc de la sécurité aussi entourant ça. Ce que j'aimerais avoir, c'est une vignette universelle pour l'île de Montréal. Quand je peux aider les gens en ville, Geneviève, c'est la fin du monde, c'est dégueulasse. Trois fois sur quatre, je suis à deux coins de rue, je me promène avec mes grosses valises, puis écoute, c'est top.
- Speaker #1
Ah, mais là, ça, ça doit s'organiser avec la ville de Montréal.
- Speaker #0
Si c'était une université de Montréal, ça serait malade.
- Speaker #1
Wow, bien là, on entend ça dans le couvert. S'il y a quelqu'un qui écoute ça, qui connaît quelqu'un à la ville de Montréal, qui pourrait nous aider avec ça.
- Speaker #0
Sinon... Tout ce qui est gestion, réseaux sociaux, création de contenu, c'est sûr que d'avoir quelqu'un qui est ferré là-dedans, qui met pas au bénévolement, qui prend en charge des publications, de la programmation. Le montage, ça serait pour le moment peut-être difficile à déléguer, mais j'invite quiconque est passionné puis a envie de contribuer, peut-être qu'on s'en jase. Ça, c'est des choses qui seraient très aidantes, les réseaux sociaux, tout ça. Puis sinon, dites-vous bien que j'ai plein de gens autour de moi, j'ai plein de ressources qui n'ont juste pas la capacité de faire du pro bono. Dans le fond, si vous allez soutenir la mission à partir d'une viande par mois, deux, trois, bien ça, ça va assez cumuler à un moment donné que je vais pouvoir payer du monde et qu'on va tous gagner notre vie à faire ce qu'on aime à travers le fait d'aider des gens et de rendre le monde meilleur. Ça fait que ça aussi, c'est une façon très, très soutenante de contribuer. Les gens peuvent le faire mensuellement comme ça. Il y a peut-être des business ou des personnes qui ont envie de s'associer à ça. J'ai inventé aussi des espèces de catégories où est-ce que si tu payes un gros montant, tu es commanditaire, tu présentes la mission. Pour lui dire, c'est tout le monde ensemble tout le temps. Tu peux avoir une mission. Cette mission d'être gratuit est rendue possible par les contributeurs. Elle est présentée par ta, ta, ta, par cette personne-là ou ce business-là. Ça, c'est une façon de faire. J'ai même été jusqu'à créer, parce qu'il y a des gens plus fortunés, on va dire, ou des gens qui ont le moyen de mettre de l'argent de côté et d'investir. Qui peuvent, eux autres... ou s'ils sont en perte d'autonomie ou ils n'ont pas de confiance en quelqu'un ou en quelque chose, ou ils ne savent pas à qui demander parce que c'est trop de plein de petites affaires différentes, ça prendrait un gars qui fait ci, un gars qui fait ça, puis ça coûte cher. Eux, ils peuvent dire, OK, moi, je vais payer le gars fiable pour qu'il vienne m'aider, mais ce n'est pas payé parce que ça coûte tellement cher, je l'ai mis tellement cher, ce forfait-là, que tu n'as pas le choix d'avoir le cœur sur la main. Parce que jamais que tu vas me payer moins, ce montant-là juste pour que je t'aide à aider avec ce que tu as besoin. Mais si tu le fais, c'est parce que tu as envie de donner au suivant. Tu sais que tu vas avoir de l'aide fiable, du gars fiable, tu vas aller t'aider.
- Speaker #1
Mais c'est une contribution en même temps.
- Speaker #0
Tu donnes au suivant. Tu as la fierté de dire que tu n'as pas payé pour ton service parce que tu as des moyens, mais qu'en plus, tu as donné au suivant, et en plus, tu as une aide de qualité. Je pense que tout le monde est gagnant dans cette optique-là. C'est tout sur mon site web, mais ce ne sont pas des affaires que je mets de l'avant beaucoup parce que c'est...
- Speaker #1
En même temps, c'est ça qui aiderait à ce que tu pousses plus loin ton projet, non ? En même temps, c'est ça, c'est des gros morceaux. Si ça pouvait débloquer ces gros morceaux-là, j'imagine que...
- Speaker #0
Oui, et aussi, c'est que présentement, c'est l'œuf ou la poule. Si j'avais des gros morceaux comme ça, j'aurais plus de revenus, mais j'aurais moins de temps pour aider les gens qui n'ont pas ces moyens-là. Ah oui ! Fait que faut faire attention. Fait que c'est pour ça que le modèle est basé sur plein de petites contributions, parce que plus il va y avoir de petites contributions, puis que ça va être soutenant, puis récurrent, plus je vais pouvoir me dédier à temps plein encore plus chez les gens. Parce que là, je suis dédié à temps plein à toute la mission, mais tout ce que je dois faire qui vient avec aussi. Mais si j'avais le soutien nécessaire, je serais en train d'aider plus de gens, parce que le reste serait délégué. Mais des gros montants ou des personnes qui peuvent se permettre autre chose de temps en temps, c'est sûr que je pourrais en faire aussi.
- Speaker #1
Oui, parce que tu as déplacé chez quelqu'un une journée, c'est combien à peu près ? C'est comme combien de personnes tu as besoin pour un déplacement ? Combien de donateurs en général ?
- Speaker #0
Je le fais au moment... Quand j'ai fait le truc... présenté une journée, j'ai estimé. J'ai estimé un montant, puis quand j'ai fait le truc payer pour recevoir et donner, j'ai estimé des montants. C'est des montants forfaitaires. J'ai mis qu'une journée, c'était 350$. J'ai dit, 7 heures de ma journée à ça, ça fait 50$ de l'heure. Un travail autonome, c'est pas si cher comme homme à tout faire, c'est pas si cher. Je dis pas que je vaux plus ou moins. C'est un montant forfaitaire que j'ai créé, un chiffron.
- Speaker #1
Moi, dans ma tête, ça vaut plus parce qu'en plus, tu travailles avec amour.
- Speaker #0
Tu as le droit de le penser. J'aimerais que tu penses dans une société comme ça. On n'est pas dans une société comme ça. Essayons de la créer. C'est ça que je veux. Sois le changement que tu veux voir dans le monde. Je suis d'accord avec ce que tu dis. Mais 350$, c'est le montant forfaitaire pour, mettons, tu commandites une journée. 600$, c'est le montant pour dire je reçois et je redonne. Ça fait que c'est comme un peu moins que deux fois. Et puis, à ce moment, je suis à peu près à 20 % du fonds de roulement nécessaire, avec l'aide de 160 donateurs qui ne donnent pas tout juste une pièce par mois. Je n'ai pas besoin de 500 pièces par mois pour vivre. C'est ça. Ce n'est pas combien j'ai besoin pour aller chez les gens, c'est combien j'ai besoin pour en faire tout le temps, puis toujours plus. C'est ce que je dois payer ici comme frais pour ma famille. C'est le budget mensuel que j'essaie de recréer à travers ça. Ensuite, pouvoir réinvestir dans la mission.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Mais pendant que je fais que ça. Hein ?
- Speaker #1
Pendant que je fais que ça. Ben oui, c'est ça. Puis là, en fait, je regardais, tout est rouge. Pourquoi le rouge ? Non, mais c'est comme ton... Ouais ?
- Speaker #0
Ouais, mais non, mais c'est que quand j'ai commencé à rechercher les couleurs de cap, ces choses-là, il n'y en a pas de toutes les couleurs, puis il y en a beaucoup. beaucoup aussi qui sont très épais. Ça, c'est des couverts de déménagement habituellement. Oui, oui, oui,
- Speaker #1
des couverts de son.
- Speaker #0
Oui, c'est ça, c'est lourd, c'est pesant. Oui. Et justement, pourquoi je suis devenu partenaire avec Princess Auto, c'est un hasard, le plus beau des hasards, c'est quand j'ai recherché en ligne, eux, ils en avaient des « cheap » , ils sont un peu « cheap » ceux-là pour être honnête. Ils ont d'autres catégories, mais ceux-là, ils sont « cheap » , tu sais. Fait que je me suis dit, ça, c'est léger, c'est « cheap » , ça va faire la job, mais ça va faire la cap aussi. Sur Amazon, ça, il y avait toutes sortes de couleurs, mais qu'il n'y avait pas les couvertures pour aller avec. Pour de vrai, de vrai, rouge, c'est un peu ma couleur préférée. Spider-Man, c'est mes super héros préférés. Allons-y avec le rouge. Je dirais pas trop rouge et bleu parce que ça fait très cliché.
- Speaker #1
Oh ouais,
- Speaker #0
super. Ça me parlait.
- Speaker #1
Ben, rouge, c'est le fun. C'est une belle porte d'entrée pour être sponsorisé par Canadian Tire. Ce serait le fun d'aller le chercher, non ? Il me semble que c'est un peu sponsor, ça, non ?
- Speaker #0
J'ai pas Canadian Tire, mais j'ai eu Big Bill grâce à Canadian Tire puis l'équipeur, parce que l'équipeur Canadian Tire, parce que lorsque je suis allé m'acheter des pantalons Big Bill pour avoir mes nouveaux uniformes, parce que mes précédents étaient morts après 20 ans, j'ai fait une publication où est-ce que je montrais... L'équipeur, mes pantalons, ma fourche trouée et mes pantalons neufs. J'ai dit, genre, si seulement l'équipeur Canadian Tire était un commanditaire du Gofiab, ça me coûterait moins cher de Big Bill pour aider les gens. J'ai tagué tout le monde. Big Bill, c'était grosse facture. Big Bill, le gars qui avait le gestionnaire des réseaux sociaux. Il a ri. Il a commenté. Ha, ha, ha ! On peut te sponsor une coupe de paire si tu veux. On est rentrés en contact et j'ai recevu 1500$ d'Alain un mois plus tard.
- Speaker #1
Wow ! C'est donc cool !
- Speaker #0
C'est surtout la même chose. J'allais acheter ça, c'était 22$ pour deux. J'allais acheter ça, j'étais à la caisse, je dis à madame, je dis merci. Je dis, y'a-tu quelqu'un ici qui gère les escomptes, les programmes de partenaires ? Oui, la directrice. Est-ce que je pourrais l'avoir ? Oui, pas de problème. Je suis là, je suis tout crotté avec mes achats et tout, puis j'explique ce que je fais. Wow ! Oui, maison ! Dis-moi qu'est-ce que tu as besoin ? Parfait ! Oui, oui, viens la semaine prochaine ! Elle m'avait sorti des drills, des scies, des affaires. Wow ! Tout ce que j'avais besoin.
- Speaker #1
Est-ce qu'elle te les prête ou elle les donne ?
- Speaker #0
C'est donné.
- Speaker #1
Wow !
- Speaker #0
Je gardais toutes les boîtes, j'ai dit c'est prêté. Ben oui ! Que dans ma rêve, c'est-tu donné ou prêté ? Elle a dit non, c'est à toi, c'est à toi. Ah,
- Speaker #1
princesse ! Merci, merci, merci, merci. C'est donc bien cool. Il y en a des bonnes personnes.
- Speaker #0
Ah, écoute, il y en a, c'est fou. On les oublie. Il y en a plus qu'on pense, on les oublie, on les voit pas, ils ont pas la chance de se mettre en lumière. Mais aussi, il y en a à l'intérieur d'un système qui est... Comment on dit ça ? Qui est muzel, muzzle en anglais.
- Speaker #1
Qui est muselé.
- Speaker #0
Souvent, les gens sont confrontés à la bureaucratie ou à la réglementation, fait qu'ils ont l'élan du cœur, mais il y a une espèce de patente à gosse qui fait qu'ils ont pas le droit. Une lourdeur que j'aimerais ça t'encourager, mais je n'ai pas le droit. Ça que l'humain ne peut plus décider pour lui-même comment contribuer à d'autres humains, ça me fait capoter. C'est une des raisons pourquoi la mission est faite comme elle est faite, et que j'assume que c'est plus long, et que les conséquences soient plus longues, comme on veut, les défis. Je ne suis pas un OBNL, je ne donne pas de reçus de dons, parce que le but c'est de faire écouter aux gens, puis ramener aux gens l'essence de l'altruisme, de donner sans rien attendre en retour. Le sentiment que ça donne, se l'approprier, puis qu'après ça, la vie te le retourne, parce que c'est ça qui va arriver, c'est sûr, les énergies vont s'équilibrer, on appelle ça comme ça. C'est incroyable. Parmi tant,
- Speaker #1
ce serait bon que ce soit un OBNL, non, pour les assurances,
- Speaker #0
pour... Encore là, comme je te dis, pour moi, ça devient... Ce que j'essaie de faire, c'est de rendre ça collectif puis de démocratiser, OK ? Parce que je ne sais pas si tu connais certains phénomènes sur Internet où les gens prennent un téléphone, font toutes sortes de niaiseries, que ce soit habillés ou non, puis ils font de l'argent. Ils ne s'en rejusent pas, puis ils ne contribuent pas à la société.
- Speaker #1
Oui, je comprends.
- Speaker #0
Puis il y a beaucoup d'argent qui s'en va dans d'autres pays parce que les plateformes qui les monnaient, ils viennent d'ailleurs. Moi, ce que j'essaie de faire, c'est de rendre des gestes impactants dans notre société, accessibles à n'importe qui qui a un téléphone puis qui a le goût de faire du bien. Oui. Parce que ça, ça va être positif pour tout le monde ultimement. Il faut arrêter de se cacher en arrière des peurs, puis des ci, puis des ça. Je connais des OBNL, moi, là, que c'est des façades. Ils vont donner 30 000 à une cause, puis ils vont s'en garder 300 000. C'est pas une OBNL, ça, c'est des stratégies. Tu sais, fait que tout ça,
- Speaker #1
pour moi... Ça me fait mal au cœur, ça.
- Speaker #0
C'est des mécanismes de fausse sécurité. Pas tout le monde, pas tous, je veux pas généraliser. L'entraide chez les OBNL,
- Speaker #1
c'est clair. Il n'y a pas de dégueulasse là-dedans dans l'humanité. Moi,
- Speaker #0
ça reste quelque chose qui est chapeauté, qui est encadré pour certaines bonnes raisons, mais qui vient enlever l'humanité à certaines occasions de certains actes qu'on ne pourrait pas faire de bonté.
- Speaker #1
Tu as dit que tu en faisais combien par semaine à tous les jours ? Non.
- Speaker #0
Non, mais non. Non, mais non.
- Speaker #1
T'arrives pas à séjour personnel.
- Speaker #0
C'est ce que j'aimerais faire. Me lever chaque matin et aller aider quelqu'un de nouveau. Écoute, je serais là, dans l'utopie. Cela dit...
- Speaker #1
Tu pourrais pas faire ça tout seul.
- Speaker #0
Non, mais c'est ça. Tant que je suis seul, je peux pas. J'essaie deux à trois par semaine.
- Speaker #1
Quand même.
- Speaker #0
Plus réalistement, il y a certaines périodes que c'est plus comme deux. Si quelqu'un me cancelle, je suis comme... Puis il faut savoir aussi, les gens osent pas t'en demander encore, même si... Il y a encore le côté genre, j'ai de l'orgueil, je suis fier ou j'ose pas demander, c'est gênant, tout ça. Je n'ai pas 150 personnes que je déçois qui sont en liste à toi et moi qui n'ont pas de date. Des fois, j'ai plus de dates qu'il y a de gens en liste. Ce n'est pas parce que les gens n'ont pas besoin. C'est parce que je ne rappelle peut-être pas aux gens que ça se peut qu'il y ait des dates. C'est parce que les gens n'osent pas aussi tout le temps tout demander.
- Speaker #1
Qu'est-ce que tu ferais si quelqu'un te demandait, mais à la fin de la journée, ils veulent absolument te donner de l'argent pour aider quelqu'un d'autre.
- Speaker #0
Bien,
- Speaker #1
ça, ça arrive. Oui.
- Speaker #0
Ça arrive.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #0
oui. Tu peux avoir un malaise ou pas de malaise, je t'explique. Qu'est-ce ? Souvent, les gens d'emblée qui vont me découvrir ou qui vont m'intréférer, sans voir ce que je fais, sans passer par Facebook, sans passer par le site web, ils ont mon e-mail, ils ont mon téléphone ou ils rentrent dans un DM quelconque. Bien, eux, des fois, ils s'attendent à ce que j'ai une option de service payant. Donc là, on jase du besoin, on jase ça, puis ils font comme, OK, parfait. Je dis, bon, bien, vous avez juste à aller sur le site pour votre journée d'aide gratuite, vous inscrire. Ah non, non, mais nous, nous, on paye pour nos affaires. Nous, on va te payer. Fait que, tu sais, Faitchesse nous dit, quand tu peux venir. Bien, je n'offre pas ce service-là. Si vous voulez, si vous avez de l'argent à investir dans le projet, dans votre aide, dans votre journée. que vous voulez donner au suivant de cette façon-là, contribuer à la mission, ça me va. Je n'ai pas de mal à être avec ça.
- Speaker #1
C'est toi qu'ils veulent. Ils veulent le gars fiable qu'on ne peut pas trouver. C'est ça l'affaire.
- Speaker #0
Mais vous devez passer par le même processus que les autres. Et eux ne peuvent avoir pas de finances. Parce qu'on ne l'a pas dit depuis le début, j'en suis conscient. Mais les gens que j'aide, moi, j'ai créé un terme pour ça. Comme je dis, humblement, tout ce que je fais, ça ne s'est jamais fait. Il y a des termes qui manquent dans le jargon pour expliquer le tout. Moi, j'ai créé le terme « j'aide des personnes en panne de ressources » .
- Speaker #1
Oh,
- Speaker #0
j'aime ça. Parce que, mettons que ta vie va bien, tu fais ton argent, d'un jour ou l'autre, tu te sépares, tu n'as plus à avoir tout l'argent du monde, tu n'as plus ton homme, tu n'as plus ton manuel. Je généralise, n'allez pas me jeter des roches que des filles ne sont pas manuelles. Fait que, mais mettons que tu perds ton compte annuel, puis là, tu sais plus à qui faire confiance, parce que ta belle-sœur, elle s'est faite avoir par le cabochon des pages jaunes, ou le gars sur Spotted. Puis là, tu dis... Là,
- Speaker #1
t'es en train de dire que les gars sont pas fins.
- Speaker #0
J'ai juste entendu des histoires. Fait que, tout ça pour dire que les gens en panne de ressources. Fait que toi, tout d'un coup, tu peux être en panne de ressources. Pas financières, pas nécessairement financières, mais de confiance, de main-d'oeuvre, de connaissances. Fait que... Puis si ça t'est arrivé à toi, peu importe ta couleur, ta race, ta religion, tes croyances, ton budget, ta classe sociale, une panne, ça peut arriver à tout le monde. Fait que j'aide des gens en panne de ressources, contrairement à des gens dans le besoin, puis j'en ai aidé des gens dans le besoin. Mais le problème, entre guillemets, avec les gens dans le besoin, c'est que, par définition, ils sont dans le besoin. Donc, je les aide une fois, je ne risque pas de tout changer. Il y a de bonnes chances que j'ai un bon impact. Mais ça se peut aussi qu'ils restent dans le besoin et qu'ils manquent de soutien par le filet social actuel, etc. Et j'ai d'autres à leur proposer comme solution. Oui, j'en aide, mais ce n'est pas nécessairement à clientèle visée parce qu'à court terme, l'impact ne va pas nécessairement se cumuler. Tandis que si j'aide une personne en panne de ressources, qui est en panne temporairement, parce qu'une panne, c'est souvent aussi temporaire, c'est spontané, c'est temporaire, ça n'arrive pas si souvent. Je règle cette panne-là, la personne est vite remise sur pied. Puis là, elle peut recommencer à contribuer ou à faire quelque chose de bien ou à être inspirée à donner au suivant un jour ou l'autre. Ça, pour dire que les gens qui ont de l'argent à investir, il y en a qui me le donnent à la fin, il y en a qui me le disent d'avance. L'important, c'est que ce soit pour donner au suivant, pas pour payer un service parce que tu n'auras pas un service prioritaire ou meilleur ou quoi que ce soit parce que tu payes. Je me sens mieux quand je sais que tu reçois gratuitement et qu'après ça, tu as envie de donner au suivant parce qu'on est dans la même énergie, dans la même vision.
- Speaker #1
Ah, j'aime ça. J'aime ça. J'aime vraiment ça. Honnêtement, je te souhaite que tu en vives grassement. Dans la mesure où toi, ça va te permettre d'avoir une équipe de fiables. Ce serait le fun que ça fasse des petits et qu'il y ait une équipe de gars fiables à travers le Québec et plus.
- Speaker #0
Le gars fiable, au début, on m'a dit que c'était un branding génial, puis j'y crois. En ce moment, justement, là où on commence à impliquer plus de gens ou qu'il y aurait d'autres gens éventuellement, je sens qu'il y a une limitation par rapport à le gars fiable. Moi,
- Speaker #1
j'ai en tête éventuellement...
- Speaker #0
Ah, le gars fiable. Même pas les gars, les filles aussi. Il y en a plein, les filles. Oui, c'est vrai. Les gens fiables. Les gens fiables, c'est comme ça inclut tout le monde.
- Speaker #1
Même juste fiable.
- Speaker #0
Ou juste belle chaîne de beau, ça peut devenir notre fameux, la belle chaîne de beau ou les super héros de la belle chaîne de beau, je ne sais pas. Mais ça va éventuellement probablement avoir, je peux rester le gars fiable, avoir une équipe, un brand, ce sont les gens fiables, peu importe. Mais en ce moment, j'ai la famille fiable, ça c'est les gens à l'interne qui m'aident. On appelle ça la famille fiable. C'est ça,
- Speaker #1
tu changes juste le...
- Speaker #0
Toutes les bénévoles.
- Speaker #1
Tu changes juste, oui, c'est ça, bénévoles fiables, la fille.
- Speaker #0
Puis ultimement, ça va évoluer. Mais l'idée, c'est ça. C'est que, humblement, 99 % des gens qui ont entendu parler de moi, que ce soit les 13 000 abonnés sur mes réseaux sociaux, la presse, j'ai eu deux articles dans la presse, les journaux locaux, j'ai compu, la radio, la télé.
- Speaker #1
Puis on ne te connaît pas tous encore. C'est ça qui est fou. Moi,
- Speaker #0
j'ai travaillé avec des vedettes sur la TV, 7 soirs sur 7. Ils ne sont pas connus partout. Je vais faire l'épicerie avec eux autres et ils ne se font pas reconnaître. L'idée, c'est que je pense que 99% de ces gens-là ont fait « wow » , un peu comme tu me témoignes en ce moment. Tu m'as découvert, tu as voulu m'avoir ici aujourd'hui. Et ça, je l'apprécie, je suis plein de gratitude pour ça parce que je pense que ça laisse des traces.
- Speaker #1
Ben oui, mais on veut.
- Speaker #0
Là, le « bobless » ou là où le défi est, c'est que je cherche des fois à comprendre ou à être soutenu là-dedans, c'est qu'est-ce qui manque pour passer du « wow » au « voilà mon dollar » . Oui. Tu comprends ? Le « wow » à « wow, voilà mon dollar, j'embarque » . Oui. C'est là parce que si j'avais sur les 13 000 abonnés, ne serait-ce que la moitié qui donne une pièce par mois, on serait déjà pas mal ailleurs. Bien oui. J'ai une vie très modeste, je n'ai pas besoin de ferrari,
- Speaker #1
je n'ai pas besoin d'Avogadro,
- Speaker #0
je n'ai pas besoin de flasher. Si on avait 7 000 pièces par mois, on serait déjà ailleurs.
- Speaker #1
Ça se pratique que le monde donne 50 cents.
- Speaker #0
Pas sûr que la plateforme le prendrait.
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Je ne sais pas, mais je ne pense pas. Puis on me dit souvent qu'il y a une pièce passée que je devrais le monter, mais je suis comme non.
- Speaker #1
C'est déjà énorme. J'avais pensé à ça, de faire comme des bulles de ressources puis que tout le monde, en fait, c'était comme une affaire de wish. de souhaits, tu mets un dollar, mais tu le dropes dans une banque de ressources, puis que tout le monde, au final, tu te retrouves. Si tout le monde mettait un dollar, on pourrait sauver la planète. Si tout le monde mettait un dollar sur la planète, on pourrait la sauver.
- Speaker #0
Oui, oui, mais c'est ça, c'est des affaires qui sont simples, mais qui ne résonnent pas. Je pense en partie parce que justement, le fameux What's in it for me, il n'est pas là. C'est ça l'idée. Souvent, les gens vont penser que la mission, c'est que j'aide le plus de gens possible. Non, ça, c'est ce que j'aime faire. La mission, c'est que la mission utopique, c'est ce que je fais, devienne complètement superflue. Parce que les gens, ils s'aident tellement entre eux que le gars fiable qui essaie de faire en sorte que tout le monde s'aide, ça ne sert à rien, on le fait déjà. Ça, c'est l'utopie. Comme l'utopie, ça ne se peut pas. Je fonctionne avec la protopie, c'est-à-dire être protopiste, c'est viser l'utopie en sachant très bien qu'on ne l'atteindra jamais, mais plutôt que de se décourager et de ne rien faire pour s'en aller vers, on avance, on recule, on avance, on recule, mais toujours, on s'en va par en avant. C'est un peu ça qu'on essaie de faire avec la belle chaîne de beau, les maillons de la belle chaîne de beau, les gens qui soutiennent de toutes sortes de façons. C'est ça, c'est de faire avancer quelque chose pour créer un nouveau modèle qui va peut-être pouvoir inspirer d'autres modèles et créer plus de beau. Dans ce sens-là. C'est con,
- Speaker #1
le dispo. T'écoutes-tu les nouvelles, toi ?
- Speaker #0
Non.
- Speaker #1
Moi non plus.
- Speaker #0
Non.
- Speaker #1
Je me sens souvent très mal. De toute façon, les nouvelles arrivent à moi anyway, même que...
- Speaker #0
Mais oui, c'est ça, exactement. Je finis par savoir ce qui se passe en général. Ouais. Mais non, je ne suis pas un gars qui débat, je ne suis pas un gars politique, je ne suis pas un gars qui est à l'affût, puis ça peut être un problème.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
En même temps, je pourrais répondre à ces gens-là. J'ai vu 350 plus étrangers depuis trois ans. Toutes ces personnes-là qui avaient des besoins, qui ont demandé de l'aide, qui ont pilé sur leur orgueil, on pourrait s'imaginer peut-être qu'ils ont profité, c'est gratuit, c'est des gens qui ont l'habitude de juste quêter. Non, il n'y a rien de tout ça. C'est tout du monde qui ont contribué à la société ou qui contribuent à la société, qui sont mal pris, qui n'ont pas de ressources, que la société laisse tomber. Ce n'est pas tout le monde qui s'habitue sur leur sort. Non. Donc, si on prend soin de ces gens-là, puis qu'il y a des gens qui sont un peu plus fortunés qui prennent soin de ces gens-là, on va juste tous s'élever.
- Speaker #1
Ben oui.
- Speaker #0
Parce qu'une personne qui est... On ne sait pas, là. Ce n'est pas arrivé que j'ai un exemple clair. Mais je suis dans un point tournant de sa vie. La mission n'existe pas. On ne va pas l'aider. Elle tombe dans le besoin, tombe sous l'aide sociale, elle se décourage, la vie, c'est de la merde, puis elle reste là. Oui, un bon coaching, ça pourrait l'aider, tout ça, mais elle n'a pas les moyens. Mais si j'arrive au bon moment, ça donne un brin d'espoir qu'elle découvre qu'elle peut aider sa voisine, qu'ils deviennent amis.
- Speaker #1
Ça a vraiment un impact.
- Speaker #0
Tout ça, ça a un impact. J'en ai eu des exemples. C'est une dame, celle-là me touche beaucoup. Je suis allé l'aider. Quelques jours après, elle m'a écrit, inspirée par tes valeurs, ta mission et nos échanges, elle dit, j'ai appelé mes assurances pour négocier que ma voisine d'en dessous soit assurée sur ma voiture. Parce que j'ai constaté que c'était une maman monoparentale qui faisait toutes ses courses à pied.
- Speaker #1
J'ai de la petite chair de boule.
- Speaker #0
Ça, c'est sûr qu'on me dit. Il y en a d'autres qu'on ne me dit pas, mais ça, c'est sûr qu'on me dit.
- Speaker #1
La chaîne de beau, de beauté, elle fonctionne.
- Speaker #0
La chaîne de beau.
- Speaker #1
Elle est inévitable, je pense. C'est contagieux. C'est contagieux. C'est comme les sourires. C'est comme...
- Speaker #0
Il faut juste passer à l'action.
- Speaker #1
Il faut juste s'arrêter. C'est ça, ça ouvre le cœur. Mais moi, je le vois dans le trafic. Quand les gens sont tellement pressés, sont tellement anxieux d'arriver en retard, ils ont tellement la tête pleine. Souvent, les gens oublient d'être courtois dans le trafic. Puis moi, je le vois dès que je laisse quelqu'un passer. Après ça, je la vois, cette personne-là, elle va laisser quelqu'un passer au lieu d'aller cogner le bumper.
- Speaker #0
C'est quoi ? Payer un café en arrière, tu te dis je prends la commande en arrière.
- Speaker #1
Ah oui, ça c'est le fun. J'ai bien fait ça.
- Speaker #0
Moi je pars des fois, puis tu sais, je pars, j'attends pas, j'attends pas. Mais à un moment donné, il y a une fille, elle m'a rattrapé, comme tu le voyais, elle est arrivée là, elle était comme... Hyper content. Ma journée était déjà faite, mais ça, c'est comme juste... C'est comme wow. Tu sais pas, cette personne-là, ce qu'elle vit, comment ça peut faire une différence. J'ai fait une série de vidéos dernièrement parce que justement, sur les réseaux sociaux, ce que je fais, les gens, ils s'arrêtent pas nécessairement parce que c'est pas divertissant, c'est pas surprenant. Ah, il va réussir ce qu'il fait. Je sais pas à quoi il pense, tu sais. C'est comme si tu... Je prête pas ma résistance à personne, mais ça... À un moment donné, j'avais quelqu'un qui m'aidait et qui m'a dit que je devrais aller faire des concepts qui fonctionnent ou qui se sont vus ailleurs, mais qui portent des valeurs. Je suis allé passer des petits mots à des étrangers. Oui, j'ai vu ça. C'est ça. Pour dire qu'il y a plein de gens qui m'ont témoigné, on met des petits extraits, mais il y a eu des belles conversations à chaque fois. Ça peut faire toute la différence dans la journée de quelqu'un. Un sourire, un bonjour, un « ah, je t'aime » . Ça ne coûte rien.
- Speaker #1
La vie, moi, je le dis souvent à mes enfants, bien, pas souvent, mais c'est un beau... Bien, tu sais, la vie, on se fait dire, on souhaite le bonheur avec les Disney, on s'invente des affaires, on met la barre. Mais tu sais, la vie, c'est difficile. Puis il faut... il faut... Il faut pas nier cette affaire-là. Puis je trouve ça important qu'il y ait des gens comme toi, comme... que j'essaie de faire. qu'on essaie vraiment de se la rendre facile, puis d'avoir de l'empathie, puis de faire « Hey, on est ensemble, t'sais. » « I'm really for you. » « T'sais, t'es capable. On se lâche pas. » C'est pour ça,
- Speaker #0
dans la société, il y a de plus en plus d'individualistes qui font mal, qui empêchent ça, t'sais. Qui nous font oublier qu'on est tous ensemble là-dedans. Il y a aussi... excuse parce que là je pense à deux enfants à des gens qui font de la beauté que je voulais partager je pense à ma pancarte que je vais te parler après je suis tout mêlé dans mes idées mais il y a de plus en plus d'individualistes qui bloquent ça mais l'idée c'est ça c'est de donner l'exemple pis c'est d'aller vers l'autre pis c'est de juste contribuer aux autres, puis de se rendre compte à quel point ça goûte bon. Mais c'est pas ça que je voulais dire, ça je l'ai déjà dit. Ça me vient pas. Je vais dire deux autres affaires. Il y a des personnes incroyables comme Guillaume Vermette. Guillaume Vermette, le clown humanitaire. C'est de mes grandes, grandes inspirations. Tu sais, il se promène partout sur la planète, puis il fait du bien dans le monde. Ils sont en train de former plein de clowns thérapeutiques, tout ça. Il a créé un plan de philanthropes qui font plein de trucs dans les CLC, puis partout dans le monde. Tu as encore ta reclune. Oui, exemple. Jean-Philippe Marier, Hug for Love, le mouvement Hug for Love, donc H-U-G-4-L-O-V-E.com, lui, sa mission depuis à peu près un temps que moi, c'est qu'il veut faire un million de câlins dans tous les pays du monde. Il est rendu à déjà 52 pays, puis il est passé bientôt, si ce n'est pas fait, 30 000 câlins de données. Là, il les a tous faits tout seul, mais il a commencé à créer des communautés pour cumuler les câlins de d'autres gens, comme le 20 octobre. Il y a trois ou quatre personnes qui se sont promenées à Montréal et qui faisaient des câlins avec son chandail en son nom. C'est un mouvement incroyable pour la santé mentale et le développement personnel. C'est extraordinaire.
- Speaker #1
Oui, parce que trouver un câlin, c'est bon pour la santé. Ça a un impact direct sur le métabolisme.
- Speaker #0
Oui, exactement. Puis la pancarte, ça, c'est comme un moment donné, j'ai aidé un CPE,
- Speaker #1
une madame,
- Speaker #0
à... Elle était débordée et elle voulait tailler ses plates-bandes. Elle me fournissait les outils. Je n'ai pas des outils de jardinier. Pendant que je faisais ça, elle expliquait pourquoi j'étais là, que c'était gratuit et que je faisais économiser de l'argent au CPE. Les enfants m'ont fait ça. On ne le voit pas, mais c'est tous des petits mots d'enfant. Albert Einstein dit que donner l'exemple n'est pas le meilleur moyen d'influencer. C'est le seul. Plutôt que de parler, parler, parler, puis de vendre du rêve, j'agis. Puis là, bien, c'est passé. Fait que je sais que ce que je dis, ça inspire les gens à contribuer. Ah,
- Speaker #1
bravo !
- Speaker #0
Donnez-moi de l'argent pour que j'aide le monde. On dirait que ça fait quêter,
- Speaker #1
je ne sais pas. Non, non, non, non. Enlève tout ça. Ça, c'est du bruit. Enlève tout ça de ta tête. Pense même pas à ça, toi. Pense pas à ce que les autres pensent. Go. Show, go, prends,
- Speaker #0
vis. C'est ça, j'arrête pas.
- Speaker #1
Ouais,
- Speaker #0
ouais. J'ai besoin de soutien dans différents aspects, mais ça, c'est ça, j'arrête pas.
- Speaker #1
Écoute, je suis vraiment contente de t'avoir découvert. J'invite tout le monde, je m'invite même moi à aller contribuer, ne serait-ce qu'un dollar par mois. Un dollar, oui, ça change le monde. C'est facile, un dollar, à cette heure, c'est combien de canettes qu'on retourne ? C'est 10 ?
- Speaker #0
Oui, exact.
- Speaker #1
10 canettes.
- Speaker #0
Au prix que sont les cafés, ce n'est même pas 3 ou 4 cafés par année.
- Speaker #1
Mais non, c'est ça.
- Speaker #0
12 piastres par année. C'est ça que je pense que j'avais commencé à dire tantôt, puis j'ai peut-être divagué, mais... Pourquoi c'est une pièce par mois ? C'est pour qu'un maximum de gens puissent embarquer, mettre ça sur la carte de crédit. Oubliez ou pas oublier que ça passe, ça c'est chacun, il y en a qui regardent toutes leurs transactions, il y en a qui ne regardent pas partout, mais tu sais, c'est sûr que la carte de crédit, elle a Netflix, elle a l'Internet, elle a l'Hydro-Québec. Ça va passer à travers tout ça, ça n'apparaîtra même pas pour vous. Pour les gens qu'on va aider, ça va avoir un impact incroyable. Si vous voulez suivre ces impacts-là, tous les mois, vous allez recevoir votre courriel qui dit « Vous avez donné » , ça va vous rappeler que vous faites quelque chose, vous allez vous nourrir. Vous allez aller voir, j'espère, les gens qu'on aide, puis les développements qu'il y aura face à tout ça, puis vous dire « Hey, c'est grâce à moi, tous individuellement, c'est grâce à nous, collectivement, que ça se peut tout ça. »
- Speaker #1
Excellent, bravo. Puis là, si on veut aider, on s'en va sur bellechaîne.com. Le gars fiable.com. LeGofiad.com LeGofiad.com Ça paraît, moi, j'ai étudié en théâtre. Si on est capable,
- Speaker #0
LeGofiad.com C'était trop LeBofiad. Écoute, la plus drôle, c'est mon garçon qui l'a fait. Je le trouvais drôle. C'était drôle. Il a appris à écrire. Il a juste inversé les lettres. Le petit mot dit à mon livre. C'est-tu que LeGofiad ? Tu pourrais changer les lettres de place, ça fait le gras faible.
- Speaker #1
Oh,
- Speaker #0
il est bien cute ! Oui,
- Speaker #1
c'est bien chiant.
- Speaker #0
Je l'aime. C'est ok, papa, il va arrêter de manger des desserts de mort.
- Speaker #1
Hé, mais je t'adore. Merci au nom de la planète pour tout ce que tu fais. Je suis sérieuse, je trouve ça vraiment génial. J'espère que ça va inspirer du monde. Soit à donner, soit à couper ou faire.
- Speaker #0
C'est ça. Tous les gens qui donnent, tous les gens qui ont commenté, qui ont partagé, c'est grâce à eux. Parce que même s'ils sont peu nombreux, si je n'avais pas ces gens-là, je me serais dit depuis longtemps que le modèle n'a aucun bon sens, que je m'en vais droit dans la faillite, que je n'aurai jamais d'impact, que je devrais faire comme tout le monde me dit, puis vendre le rêve ou vendre des affaires. Tu sais, non. Il y en a de ces gens-là, puis même si c'est déjà, même si c'est encore difficile trois ans plus tard, ils sont là, puis c'est eux qui me poussent à croire que, hey, tout ce que vous avez investi avec moi, Ça sert. Ça va donner des grandes choses. C'est juste qu'on a besoin d'être plus.
- Speaker #1
Je t'aime. Bravo. Merci. Merci, Geneviève. Je te souhaite tout le succès du monde. Grand bonheur.
- Speaker #0
Je t'aime.
- Speaker #1
Merci beaucoup. À bientôt. À bientôt. Bye.