- Speaker #0
Bonsoir les amis Salut à tous Salut les boys Les boys Les boys Les boys Les boys
- Speaker #1
Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Les boys Gabriel,
- Speaker #0
ça fait plaisir de te revoir le choc thermique était violent mais voilà,
- Speaker #1
on s'y fait on se refait au quotidien bonne année d'ailleurs à toutes et à tous bonne année Et donc, ça va ? Pas trop le mal du pays ?
- Speaker #0
Non, ça va. J'en avais un peu marre des pâtes thaïes, donc je suis content de revenir aux frites. Non.
- Speaker #1
Est-ce que tu as vu des films en Thaïlande ?
- Speaker #0
J'en ai vu dans l'avion. J'ai vu tous les Bridget Jones dans l'avion.
- Speaker #1
Tu es prêt pour le prochain clash ?
- Speaker #0
Je me suis un peu identifié à elle, donc oui, il y a un petit souci.
- Speaker #1
Aïe, aïe, aïe. D'ailleurs, je lance une perche cinéma thaïlandais. Edouard nous a dit en off une phrase de dingue qu'on aimerait bien que vous entendiez ici pour la première fois.
- Speaker #2
Et bien, un peu comme le cinéma coréen ces dernières années, je vous dis, le prochain cinéma banger, c'est le cinéma thaïlandais, je vous le dis.
- Speaker #1
Ben ouais, on avait parlé de How to Make Millions After Grandma Dies. Exactement. Et tu m'avais envoyé déjà un poster d'un autre film. Oh là là,
- Speaker #0
j'ai plus le titre. Ongbak, c'est un film de kung-fu comme ça, thaïlandais.
- Speaker #2
Il y a peut-être ça aussi, ouais. Mais moi, c'était... Je vais le retrouver, je le redirai quand je l'aurai.
- Speaker #0
Assez vénère.
- Speaker #2
Mais vous l'aurez entendu ici en premier, le cinéma thaïlandais, c'est le futur banger, je vous le dis.
- Speaker #1
Pour le temps que tu cherches, je continue de faire la petite promo avant de vous présenter le programme. Évidemment, on remercie notre partenaire, vous le connaissez maintenant, Souner. Coucou Souner. Souner, c'est notre plateforme de streaming belge préférée, conçue par et pour les amoureux de cinéma. C'est un catalogue super riche, varié. Vous avez à la fois un regard unique sur la richesse du cinéma européen et mondial. Sur les plateformes, vous avez aussi des films intemporels, des films qui sont primés dans les plus grands festivals, mais aussi des petits trésors cachés et même des films qui viennent de sortir mais qui sont du coup à la demande. Voilà. donc n'hésitez pas à vous abonner sur Sonar c'est littéralement la meilleure plateforme et même Winnie l'ourson Blood et Honey aussi c'est vrai
- Speaker #2
Blood and Honey c'est peut-être pas forcément leur meilleure il a le mérite il est là depuis que les droits d'auteur de Winnie le poule sont libres les gens à chaque fois les gens ont peur dès qu'il y a un truc qui passe dans le domaine public tu sais qu'il y a un film d'horreur qui est en train de trop il y a Mickey's Timbo enfin il y a des trucs horribles Screamboot Screamboot Oh mon dieu mon dieu J'ai retrouvé le nom du film d'ailleurs Je le balance maintenant C'est A Useful Ghost De Ratchapum
- Speaker #3
Bunbunchasoke Merci En thailandais dans le texte Et voilà
- Speaker #1
Très très bien A suivre Bon allez juste avant de vous présenter le programme Vous rappelez que si vous ne voulez rien rater de nos aventures Vous foncez vous abonner sur Instagram et TikTok Ce n'est que du cinéma C'est là-bas qu'on vous ouvre les coulisses du podcast Et qu'on organise par exemple des concours pour gagner des places de cinéma On en a fait gagner pour le Ramdam. Je regarde Gabriel. On revient fraîchement de tourner pour l'ouverture du Ramdam. Et puis, si ce podcast vous plaît, n'hésitez pas à lui mettre 5 étoiles sur Spotify, Apple ou quelle que soit la plateforme sur laquelle vous nous écoutez. De nous laisser un petit commentaire. Ça nous donne un maximum de force pour vous proposer toujours plus de magie cinéma. Alors les amis, cette semaine, on vous parle de 28 ans plus tard, le Temple de la Mort. Film spin-off. On discutera un petit peu est-ce que c'est vraiment un spin-off, est-ce que c'est juste la suite. spin-off du film de 28 ans plus tard qui était sorti en 2025. On vous dira si ce film est à la hauteur de ses ambitions. Ensuite, on se plongera dans la chronologie de l'eau. Je me suis dit, est-ce qu'ils vont l'entendre ? Oui, les ambitions. Il y a des grandes ambitions dans ce film, il faut le dire. C'est vrai, c'est vrai. On a perdu Julie. Ensuite, on se plongera, il y a un deuxième jeu de mots, dans la chronologie de l'eau. Oui, non, mais vraiment, on est fatigués en ce début d'année. C'est compliqué. C'est un festival de jeux de mots. Il y a encore 11 mois à tenir. Je suis déjà explosé. On vous parlera du coup de ce premier film réalisé par l'actrice Kristen Stewart. D'ailleurs, je vous annonce déjà que ce film nous a très fort divisés au sein de l'équipe. Et donc, en tout cas, nous, on vous dira ce qu'on en a pensé de ce premier passage derrière la caméra de Kristen Stewart. Ensuite, on vous parlera. C'est Julie, d'ailleurs, qui va vous parler de Qui brille au combat ? Un petit film qui t'a vraiment bouleversé.
- Speaker #3
Un petit film, le premier film de Joséphine Jappy.
- Speaker #1
Tout à fait, donc on a hâte d'entendre ça. Et pour notre pépite, nous avons choisi de célébrer les 40 ans d'un film absolument culte, La Mouche de David Cronenberg, avec le merveilleux Jeff Goldblum notamment. Et le tout sans oublier nos coups de cœur de la semaine. Est-ce que vous êtes prêts ?
- Speaker #4
Oui !
- Speaker #5
Alors, 28 ans plus tard,
- Speaker #1
le Temple de la Mort pour le Petit Peach. Dans ce nouveau volet de la saga, le docteur Kelson noue une relation aussi troublante qu'inattendue, dont les répercussions sont susceptibles de bouleverser notre monde. De l'autre côté, la rencontre entre Spike et Jimmy Crystal tourne au cauchemar. Dans le Temple de la Mort, ce ne sont plus les infectés qui représentent la plus grande menace pour la survie de l'espèce humaine, mais c'est bien l'absence d'humanité et des rescapés qui se révèlent être le plus grand danger. Voilà, petit tour de table rapide, ce 28... Je passe tout de suite à Edouard qui trépigne d'impatience Donc le film de Nia Da Costa C'est plus Danny Boyle qui le réalise Mais il produit, il a sa patte dessus C'est toujours un scénario d'Alex Garland Qu'est-ce que t'as pensé en bref
- Speaker #2
Edouard ? Je remercie Danny Boyle d'avoir step out un peu Parce que celui-ci est selon moi bien mieux réalisé Vraiment beaucoup beaucoup mieux réalisé Je le dis Que le précédent, là où j'adore les films de Danny Boyle d'habitude Je trouve qu'il s'était loupé Enfin on en avait parlé à l'époque Ça m'avait pas trop marqué le premier Mais ce deuxième-ci ma foi Oh ! On voit pas mal plus.
- Speaker #1
Et toi mon bon Gabriel ?
- Speaker #0
Moi, quel film, franchement, là j'ai vraiment adoré. C'est vraiment ce que j'attends quand je vais au cinéma. J'ai été surpris. Ils ont réussi ce que Star Wars, Predator, Alien n'ont jamais réussi à faire en relançant une saga. Ils ont fait du nouveau avec de l'ancien. J'ai été surpris, j'ai été pris. Ça a duré 1h50, c'est passé en... Vraiment, c'est un des bangers de l'année. On en voulait plus. vraiment j'ai adoré
- Speaker #1
Est-ce que ce ne serait pas la première fois que Gabriel est hyper positif ? Oui, c'est la Thaïlande qui me réussit, c'est le pays du sourire.
- Speaker #0
Elle est bleue comme en Thaïlande. Je suis tombé en scooter et depuis je suis positif.
- Speaker #3
C'est le nouvel homme, la résurrection.
- Speaker #1
Résolution 2026, dire du bien des films.
- Speaker #0
Non mais quand il y a des bons films, il faut l'avouer.
- Speaker #1
C'est vrai, c'est vrai, tu mets la barre haut et tu as bien raison. Quant à moi, pareil que vous, franchement ça a été incroyable, je pense que je le préfère même légèrement. Moi j'avais bien aimé, je fais partie de ceux qui avaient aimé 28 ans plus tard. et moi aussi mais je Je pense que c'est encore un peu mieux, ce que je ne m'attendais vraiment pas. Vraiment, Niana Costa qu'on avait connue de Marvel, ce n'était pas forcément une réussite. Mais surtout le remake que j'avais trouvé très correct de Candyman. J'ai vu les extrêmes. On sent qu'il y a cette patte gore, ils l'ont pris un peu pour ça. Ils l'ont pris un peu pour ça. Mais donc voilà, film à nouveau avec Ralph Fiennes, Jack O'Connell, Alfie Williams. Julie, toi tu ne l'as pas vu, tu nous as dit ? Non,
- Speaker #3
je n'en ai vu aucun. Donc je me disais que c'était trop dur de tout rattraper.
- Speaker #1
Pourtant, Kylian Murphy, tu aimes bien.
- Speaker #3
Oui. Et Jack O'Connell aussi.
- Speaker #1
Ouais, non, non, il est exceptionnel.
- Speaker #0
Jack O'Connell, en fait, qui joue le vampire dans Sinners. Je ne savais même pas, en fait. Il ne se ressemble pas du tout dans les deux films.
- Speaker #1
Alors, je trouve qu'il fait un peu le même genre de rôle de psychopathe. Ouais, mais en plomb, comme ça, je n'aurais jamais dit que c'était lui. Mais même, il joue dans Eden Lake. Il joue le fou furieux dans Eden Lake. Et c'est le même genre de rôle. Oula, Eden Lake, c'est vieux. Bon alors Edouard, je te redonne la parole un peu plus en détail. Quelles étaient les raisons pour lesquelles tu n'avais pas trop aimé ce 28 ans et pourquoi là ça change ? Qu'est-ce qui change ? Parce que finalement, ils ont été filmés back to back, les mêmes scènes, les mêmes décors, les mêmes acteurs, tout le monde est bien cohérent. Donc qu'est-ce qui change ?
- Speaker #2
En fait, ce qui a vraiment beaucoup changé, c'est que déjà, il y a plus cette histoire de village, il y a plus cette histoire de deal, il y a plus cette histoire-là qui était déjà sous-développée de quoi qu'il en soit. Il n'y a plus le daron de Spike, il n'y a plus la daronne pour des raisons évidentes. De mort. De décès. Et donc ça nous laisse avec le petit Spike que je trouve vraiment génial et qui a déjà été super dans le premier. Alphimius. Maintenant vraiment livré à lui-même on va dire. Et avec cette bande de zinzin vraiment de Jimmy. Et du coup moi cette bande je la trouve très intéressante parce que c'est vraiment le paroxysme de la... du pire de l'humain, entre gros guillemets. Là où, à l'inverse, tu as vraiment le docteur qui est vraiment formidable. Et il y a aussi ce truc de... J'ai l'impression qu'ils font un truc qu'aucun film zombie n'a jamais fait, c'est-à-dire d'essayer de comprendre ce qu'est un zombie, plus ou moins, et d'essayer de résoudre le problème réellement en donnant de sa personne et en faisant confiance à une espèce que tu vois ne faire que tuer depuis 28 ans, quand même. Donc... Là-dedans, ça excelle et je trouve que c'est beaucoup plus posé. On est vraiment avec les personnages à fond et aussi dans l'angoisse du gamin. On est avec tous les personnages. Chacun d'eux me parle, là où c'était beaucoup moins le cas avant. Et au final, c'est un film de zombies, mais il n'y en a vraiment presque jamais.
- Speaker #1
Sans second plan dans ce film.
- Speaker #2
J'adore le film de zombies de base, mais je trouve qu'ici, ils ont vraiment fait quelque chose de fort. D'avoir réussi à nous prendre dans presque quelque chose de... Presque de la poésie au final, et en fait on se fait plaisir, la BO est géniale, j'ai adoré. Ralph Fiennes, est-ce que j'ai besoin de dire que c'est l'un des meilleurs acteurs de l'histoire ?
- Speaker #0
La BO, c'est la compositrice de Joker, qui est islandaise, elle a un nom très très long, mais c'est une très bonne compositrice.
- Speaker #1
Oui, et puis il y a plein de morceaux qui n'ont pas fait du Iron Maiden et autres, il y a une playlist de fous furieux. Et toi Gabriel ?
- Speaker #0
Moi j'ai vraiment adoré J'avais déjà aimé 28 ans plus tard Mais c'est vrai que c'était plus expérimental de Danny Boyle Et celui-ci il a une réalisation plus classique Mais au niveau des symboliques c'est incroyable Je trouve et il y a beaucoup de sous-textes Et notamment quand ils disent Que le virus s'empare de l'esprit Des zombies et qu'ils vont chercher Quand même une part d'humanité Chez les infectés et donc il y a notamment la relation Entre Ralph Fiennes, le docteur et Samson Qui est le mal alpha, enfin le zombie L'infecté alpha et il va chercher Cette part d'humanité chez lui Merci. Là, un peu comme l'actualité, qu'on voit que tout le monde est un peu pris par la haine et qu'il reste toujours une part d'humanité malgré tout ce qui peut arriver dans l'actualité à l'heure actuelle.
- Speaker #1
Oui, c'est vrai que c'est un film qui est bourré de tout texte et c'était déjà le cas dans le premier.
- Speaker #0
Le premier, oui. Même le virus s'appelait La Fureur. En français, c'était un peu ridicule comme traduction. Mais là aussi, je trouvais vraiment une métaphore de ce qui se passe un peu actuellement. Je n'ai pas à spoiler la fin parce qu'il y a un peu de présapouillé sur la fin.
- Speaker #1
Absolument pas.
- Speaker #0
Et puis Ralph Fiennes, il a un rôle vraiment incroyable aussi. Ce rôle de docteur qui reste empathique, même avec des infectés en fait. Avec n'importe qui, il garde cette empathie. Et même à un moment, il rencontre Jimmy, le psychopathe. Et même avec lui, il garde une empathie. Il y a une scène un peu de psy comme ça, sans trop divulgacher. Mais c'est incroyable. Et tu sens que Ralph Fiennes s'éclate aussi, vraiment il est incroyable.
- Speaker #2
Je pense qu'il a dû se régaler sur certaines scènes, vraiment.
- Speaker #1
Et apparemment il n'a pas reçu des instructions ultra strictes, c'est-à-dire qu'il y a eu un petit peu de liberté pour lui, et donc il s'est laissé en roue libre, et il le fait tellement bien. Il a quand même un plan, je le décris parce qu'on ne le spoil pas, mais il a fumé quand il fait ça, mais c'est génial.
- Speaker #2
Il y a une scène avec des flammes, j'en dirais pas plus, mais pour rappeler là, c'est vraiment magnifique.
- Speaker #0
Et ouais, c'est vraiment les antagonistes entre...
- Speaker #1
Jimmy et le docteur comme tu disais Edouard qui est vraiment intéressante c'est ça les deux leaders qui sont la lumière et le côté obscur vraiment on est presque sur la force et les Jedi c'est vraiment ça et le petit Alfie c'est un jeune padawan qui doit se retrouver un peu avec qui il décide de pactiser et il fait sa vie ce qui est intéressant c'est que dans le premier film il avait le modèle masculin masculin pur on va dire la maman qui était symboliquement féminin pur beaucoup plus dans la douceur etc et le fils, le film est divisé étaient divisés en deux. D'abord, avec le padre, la chasse, la virilité, le bazar, et que la madre, beaucoup plus le soin, la guérison, le côté aimant, etc. Et il avait vraiment décidé de rejeter l'un plutôt pour l'autre et puis de mélanger un peu les deux. Puis à la fin, il les livrait lui-même avec un peu le yin et le yang en lui. Et là, le deuxième film, ça va être une thématique de tu trouves tes amis, trouve ton clan des gens et donc il tombe sur ce premier clan là bon ça lui plaît pas tout à fait mais il reste un peu il n'a pas trop le choix aussi il est confronté à la religion qui est un truc qui est ultra présent dans la société il y a plein de métaphores de tout ça est-ce que tu rejettes est-ce que tu deviens un croyant ou pas et c'est trop bien tu fais tes choix et même au sein des Jimmy il y a 7 personnages c'est peut-être un défaut que j'ai c'est qu'ils ne sont pas tous développés autant que j'aurais voulu avoir mais il y en a une notamment qui est super développée j'adore cet arc aussi J'adore cette amitié.
- Speaker #2
Très chouette performance de sa part.
- Speaker #1
Vraiment, c'est une actrice aussi que j'ai envie de continuer de suivre. moi ça m'a pris mais vraiment je trouve que c'est Jack O'Connell et Ralph Fiennes mais il porte le film mais c'est il sublime le film qui est déjà super bien à la base et le film est magnifique aussi il y a des plans incroyables le temple celui avec les crânes la nature est magnifique il y a des plans pour des animaux j'ai une anecdote sur ce plan de crâne c'est 5500 faux crânes et 20 000 faux zoos qu'ils ont vraiment construit pour faire ce truc il a été construit en vrai et il est inspiré ça c'est une histoire un peu plus triste mais du monument aux morts Merci. du Covid qui a été construit en Lituanie. Ils ont fait une espèce de monument un peu funéraire pour le nombre de gens qui sont morts du Covid. Il s'est inspiré graphiquement de cette espèce de temple. Après, il y a plein d'églises, de lieux mortuaires avec des crânes.
- Speaker #2
J'avais été au Cambodge également ça aussi. C'est quand même assez vénère de voir ça en réalité. Là, j'imagine que dans le film, ça a dû le mettre bien dans le rôle notre amie Ralph Fiennes. Equilibre et une super performance encore une fois. Je ne le dirai jamais assez.
- Speaker #1
Très bien, on est obligé d'avancer un petit peu pour passer au deuxième film de notre sélection et surtout pour ne pas vous spoiler parce que sinon on risque de laisser échapper les informations et on ne voudrait pas vous ruiner le plaisir, mais en tout cas foncez voir ce vin du temps.
- Speaker #0
J'avais encore un truc à dire, et aussi la référence au Jimmy, c'était assez intéressant, c'est plutôt une référence qui est assez britannique parce que les Jimmy ça vient de Jimmy Savile, c'était un présentateur de la BBC super connu en Grande-Bretagne et après son décès on s'est rendu compte qu'en fait c'était un prédateur pédocriminel. Il y a aussi toute cette histoire avec les enfants qui sont... éduqué par la télévision et le danger des idoles aussi, d'idolâtrie. C'est ce que veut faire un peu Jimmy, il veut être gourou d'une secte et un peu toute cette image avec le danger d'idolâtrie à fond. Et en fait, t'as aussi un peu de pitié pour ce Jimmy parce que dans le premier 28 ans plus tard, ses parents se font tuer pendant qu'il regarde la télévision et que les télétubbies. Et tu vois qu'il est resté bloqué en enfance et que c'est un enfant qui a été traumatisé. Il est resté au stade d'enfant, il a dû se construire avec ses traumatismes d'enfant. Et c'est là que Spike, l'autre, doit choisir. En fait, OK, j'ai été traumatisé, mais est-ce que je vais répandre cette violence ou est-ce que je vais la transformer en quelque chose de plus positif, comme fait Ralph Fiennes ? Oui,
- Speaker #1
totalement. C'est vrai, tout ça est très bien vu. Très, très bien. Bon, alors, les petits amis, sans plus attendre, on va passer au deuxième film de notre sélection, The Chronology of Water. Alors pour le petit pitch, ayant grandi dans un environnement ravagé par la violence et l'alcool, la jeune Lydia peine à trouver sa voie. Elle parvient à fuir sa famille et entre à l'université où elle trouve refuge dans la littérature. Peu à peu, Les mots lui offrent une liberté inattendue. Donc, à la base, c'est adapté d'un roman autobiographique de Lydia Yuknavich. Donc, premier film, on l'a dit, réalisé par Chris N. Seward, qu'on connaissait comme une actrice, évidemment, avec Imogen Poots, avec Thora Birch et James Belushi, entre autres. On l'a vu presque tout autour de la table. C'est juste Gabriel, toi, tu n'as pas eu le temps de le rattraper. Mais du coup, je vais donner la parole tout de suite à Julie. Qu'est-ce que tu as pensé de ce Chronology of Water ? En rapide.
- Speaker #3
En rapide, j'ai adoré. Pour moi, c'est un film bouleversant, une première réalisation audacieuse. J'ai un torrent émotionnel, un tsunami émotionnel, un montage merveilleux.
- Speaker #1
Alors, on va vous faire un petit jeu. Comptez le nombre de blagues liées à l'eau. Donc, on a le torrent émotionnel, le tsunami d'émotion. Non, mais on a déjà cru que c'était un peu les auditeurs. Faites le jeu, je pense qu'il y a quelques blagues liées à l'eau. Je me retourne vers quelqu'un qui a moins aimé. Edouard, ça a été douloureux ? Ça a été très compliqué ?
- Speaker #2
Euh, et bien si tu veux une analogie avec l'eau, moi pour moi c'est plutôt l'eau des chiottes. Wow,
- Speaker #3
t'es noyé.
- Speaker #1
T'es noyé d'ennui.
- Speaker #2
Je suis gentil, je suis gentil d'habitude, ça ne doit pas être le cas ici.
- Speaker #1
Wow, il est très fâché. Non, c'est vrai, il nous a envoyé des messages en direct depuis le cinéma. En souffrant, s'il a besoin de secours. Vraiment, j'ai souffert, je vous jure. Il nous a dit, il reste 20 minutes, je ne peux plus. D'ailleurs, ce n'est pas bien d'écrire pendant qu'on est dans un film. Je suis désolé. De faire sortir la lumière pour les autres spectateurs et spectatrices. Eh bien, justement, moi, j'ai été le voir, là, il y a quelques heures, avant d'enregistrer cet épisode, parce que je me suis dit, mais il va falloir que je départage ces deux loulous, là, sinon, ils vont se mettre sur la tronche. Et je dois dire que, pour moi, ça a été une absolue réussite. Moi, ça m'a bouleversé. Je trouvais ça extrêmement bien, extrêmement beau, tant au niveau du fond que de la forme. Voilà, pour moi, c'est une réussite. Je trouve que c'est tellement une réussite que j'ai très, très peur pour son deuxième long-métrage. Parce que passer après ça, pour elle, c'est souvent le syndrome du deuxième long-métrage. Je me dis, comment tu fais pour battre ? de Chronologie Rewater quand t'as fait ce film-là en premier, moi je trouve que c'est un strike absolu. Bon alors, parole d'abord à l'amour, on te donne la parole à la haine. Comment, voilà, toi plus en détail, ce Chronologie Rewater, tu l'attendais ? Il était à Cannes, c'est vrai ?
- Speaker #3
Il était à Cannes et en fait j'en avais, pour être franche, assez peu entendu parler et j'avais entendu plutôt du mal, que c'était énormément cliché, que c'était une première réalisation qui se perdait, donc moi je me disais je vais y aller mais plutôt gentiment. Merci. Et en fait, j'ai été emportée par le film. Vraiment, je trouve que c'est une première réalisation très forte, très touchante. Déjà, Imogen Poots la trouve phénoménale. Je trouve qu'elle illumine le film.
- Speaker #1
Ça, je n'ai pas trouvé une critique qui arrivait à dire quelque chose sur l'actrice principale. C'est un miracle, quoi.
- Speaker #3
Elle emporte le film. Moi, je l'avais déjà vu dans pas mal de films et je la trouve sous-exploitée. D'ailleurs, je suis très étonnée qu'on la retrouve nominée de nulle part, en fait, même Kristen Stewart. Parce que c'est un premier film qui est assez courageux. C'est un film qui est féministe, qui est fort, qui est une ode à l'art, à la reconstruction. C'est un film qui est très fragmenté, il y a un côté très poseur. Moi je suis d'accord avec tous les défauts de ce film, mais je trouve que c'est un premier film que j'aurais voulu réaliser parce que je le trouve très fort, très impulsif. Je trouve que c'est un film qui est hyper travaillé, qui est en effet très brutal déjà par son sujet, c'est la reconstruction. Il y a plein d'écueils, je suis d'accord qu'il y a plein de scènes où on les attend, mais il y a quelque chose qui est fort dans le film, qui me prend, qui me bouleverse. Et à la fin du film, je me dis « Ouais, j'ai assisté à un miracle ! » Je ne sais pas pourquoi, mais... Moi, ça m'a très fortement touchée émotionnellement. Il y a plein de scènes aussi que je trouve lumineuses avec Ken Kelsey. Voilà, en fait, pour la petite histoire, c'est une femme qui a connu des abus dans l'adolescence, qui ne va jamais vraiment en parler, ce n'est jamais vraiment dit. Donc, il y a quand même aussi de la pudeur, en fait, même si le film est très agressif, très viscéral dans son montage. Il y a beaucoup de douceur parce qu'il y a une voix off qui va nous accompagner en cinq chapitres. Pour moi, c'est un voyage, un torrent d'émotions. On est pris, il y a énormément d'images qui nous parviennent, de musiques. C'est bouleversant. Je ne sais pas quoi dire de plus.
- Speaker #1
Il y a Edouard qui croise les bras en boudant. Il bouge,
- Speaker #2
il est en train de pire.
- Speaker #1
Ça fait une autre métaphore à l'autre. Non mais pour vos plans... planter le décor, c'est vrai que le film commence avec une scène de douche, enfin de l'eau qui s'écoule de la douche et puis il y a du sang qui se répand donc là c'est vrai que tu te demandes un petit peu à quoi tu vas avoir à faire et c'est vrai que moi c'est quelque chose que j'ai apprécié avant de donner la parole à Edouard c'est le côté, les informations ne te sont pas données vraiment tout cuit dans le bec tu dois lire entre les lignes des scènes qui sont presque comme des aquarelles des peintures, des fragments, tu dois faire un peu le détective, ce que je trouve hyper rafraîchissant pour une fois un film qui ne te prend pas pour un on et qui te demandent de vraiment quand même suivre, de bien être concentré. comprendre les différents trucs. J'avais, à un moment donné, la première fois que tu penses avoir compris de quoi il en retourne avec son père, tu dis, ok, mais en fait c'est pas clair. Et puis à un moment donné, ça devient plus clair. Et t'es genre, waouh ! Mais c'est toujours effectivement en discrétion, en pudeur. Enfin voilà, et c'est visuellement incroyable. Avec un montage qui est chaque fois un peu en avance. Il y a des plans qui viennent se mettre un peu en avance, et puis des plans qui sont un peu en arrière. C'est comme une vague, en fait. C'est comme si quand la nouvelle vague arrive du plan suivant, t'as encore la fin de la vague d'avant, qui donne encore des images, tu vois. Et c'est c'est toujours en va-et-vient de montage et c'est juste j'ai jamais vu ça et rien que pour ça c'est déjà merveilleux, c'est beau, c'est hyper bien joué moi j'attends Edouard, désolé j'étais un peu coupé la chic vas-y, comment c'est possible toi qui aimes bien en plus des films qui sont pas toujours faciles d'accès, qu'est-ce qui s'est passé ?
- Speaker #2
En fait c'est simple, j'ai tout détesté moi Ok je respecte tout à fait votre avis mais c'est pas pour tout le monde ça je l'entends ça me fait presque chier de parler de même film pour être tout à fait honnête parce que j'aime bien Kristen Stewart en tant qu'actrice, ce qui n'est pas le cas de tout le monde d'ailleurs et j'attendais ce qu'elle allait nous faire Imogen Poots c'est une actrice que j'aime beaucoup, qui est comme tu le dis pas assez employée c'est vrai elle a joué deux fois avec Jesse Eisenberg donc voilà dans Vivarium et dans The Art of Self Defense qui est super et d'ailleurs trop sous-côté je tiens à le dire ... Et donc, j'attendais pas grand chose de ce film, j'avoue, mais quand je suis arrivé, ça a été... En fait, c'est presque tout ce que je hais au cinéma, tout est dans ce film. C'est-à-dire que c'est un montage qui est, comme vous l'avez dit, très sensoriel, j'ai envie de dire presque. Donc du coup, c'est que des gros plans et puis on est souvent rappelé à des scènes précédentes dans du montage un peu épileptique qui, selon moi, n'a pas grand sens. Et c'est que des plans très rapprochés. c'est... Ça, ça ne me plaît pas parce que tu ne sais jamais exactement où tu es dans une situation ou dans une autre. Tu passes d'une temporalité à, tu ne sais pas si c'est 6 mois, 10 ans, 5 ans. Tu es perdu en constance. Il y a un truc avec l'eau. D'accord, très bien. Il y a un thème, c'est super.
- Speaker #1
Il y a un truc avec l'eau.
- Speaker #2
Il y a de l'eau partout, effectivement. Il y a de l'eau partout.
- Speaker #1
C'est beau.
- Speaker #2
C'est organique. Voilà, mais moi, ça ne me plaît pas. Le fait que ce soit un vignettage, c'est vraiment genre « Regardez-moi » . En fait, j'ai l'impression qu'elle se regarde le nombril en constance. Je trouve ça vraiment insupportable de dire « Regardez, je fais du cinéma, waouh ! » Et je suis ultra vulgaire pour absolument aucune raison. Vite couille chatte ! J'ai l'impression que c'est Bigard qui a fait un film, en fait.
- Speaker #1
C'est génial ! C'est pour ça que vous écoutez ce Naked Missing. C'est pour des punchlines des dingueries comme celle-là.
- Speaker #2
Je vous jure que j'ai écrit ça. Je vous mens pas. Pour moi, ça m'a fait l'effet de Tarantino qui filme Brad Pitt rouler 5 minutes dans le Los Angeles depuis l'intérieur de la voiture, ce qui ne montre pas le paysage. Pourquoi tu te regardes comme ça ? Vraiment, ça me saoule à fond.
- Speaker #1
C'est vrai que d'habitude, le chapitrage, je n'aime pas. Je trouve ça pompeux et prétentieux. Effectivement, ça, elle le fait. C'est mon premier film, je fais de l'auteur, je fais 5 chapitres avec des noms un petit peu oulala. Ça aurait pu le faire sans.
- Speaker #2
Constamment la voix en ASMR ça me déplait énormément il y a des plans, je vous jure, il y a des plans de Il y a des plans de pieds, il y a des plans de portes, il y a des plans de tables. En fait, on ne comprend rien. C'est une pubicare. Le film est vraiment illisible, selon moi. Je vous le dis comme je le dis.
- Speaker #1
C'est fragmentaire,
- Speaker #2
c'est fragmentaire. J'ai aussi un problème avec le personnage principal, qui je trouvais insupportable. Certes, elle a subi des abus. Dommage pour elle, j'ai envie de dire. C'est terrible de pouvoir dire ça. Mais t'es pas obligé de devenir une connasse par la suite quoi Y'a un moment elle trouve un gars super Mais en fait t'es trop gentil donc je me casse Ah non non Je suis en d'accord Je suis en d'accord mais genre Je sais pas en fait Je n'arrive pas à rouler pour elle J'en ai rien à cirer de ce qu'elle vit Toutes ces phases Le fait d'écrire Et en plus ce qu'elle écrit et ce qu'elle lit quand elle écrit Je trouve ça ultra vulgaire en fait et ça n'a pas d'intérêt selon moi ça ne t'a pas touché en tout cas je vais passer à côté voilà toutes les manières tout le maniérisme du film m'a déplu mais au moins c'est pas pour tout le monde,
- Speaker #1
on était 5 dans la salle il y a deux gars qui sont partis je les ai pas vu débriefer ils étaient vénères c'est genre remboursé ils étaient fâchés Merci. Alors que moi, je suis resté assis comme ça, abruti de bonheur, de « waouh, qu'est-ce que je viens de voir ? » Non,
- Speaker #2
mais t'as des trucs aussi, je sais pas comment dire ça, mais j'ai l'impression que ça respecte pas son propre sujet, dans le sens où, par exemple, il y a un moment, elle a un accident de voiture parce qu'elle est saoule. Je sais pas si je vais spoiler, mais bon, il y a quelque chose d'horrible qui se passe pour l'autre voiture qu'elle a crachée. Et puis, la seconde d'après, elle est en train de... Pardon de le dire, de chier, littéralement, et t'entends le bruit de la crotte qui tombe, je suis là en mode, mais on est où là ? Qu'est-ce qu'on fait ? Je suis navré, mais je ne comprends pas, ce film m'a laissé complètement à côté, je ne comprends pas, je n'ai rien compris, c'est horrible, je suis désolé.
- Speaker #1
Il n'y a pas de soucis,
- Speaker #0
je suis plus prêt de ne pas l'avoir vu.
- Speaker #1
Rentrer sur le ring ensemble, il est là.
- Speaker #0
Juste un match de tennis, là je...
- Speaker #2
Comme je dis, je respecte vraiment, mais horrible.
- Speaker #3
pas du tout ressenti c'est cool parce que moi je trouve que c'est vraiment un premier film très personnel et justement elle disait que ça faisait 10 ans que ce film nourrissait en elle qu'elle a rencontré Imogen Pooh, que de là est née leur création, qu'elle savait pas quelle forme donner au film et que donc le film s'est écrit au fur et à mesure, qu'il y a eu ce montage et donc justement moi je vois toute cette réflexion et je trouve que c'est un film assez admirable et que cette fragmentation justement elle invente un objet de cinéma, pour moi c'est hyper original Merci. J'ai vu, je pense, des films comme ça, mais ça faisait longtemps que je n'avais pas vu une telle claque, avec justement une telle dissonance dans l'écriture. J'ai l'impression qu'on voit des films très sages, très policés, et que là, justement, on me montre quelque chose qui sort des clous, qui est fort et qui est très personnel. Et donc, moi, j'ai l'impression que soit ça passe ou ça casse. Et je vois les défauts. Il y a plein de moments où je me dis, voilà, c'est très téléphoné. Il y a beaucoup des... Voilà. Mais je trouve que c'est fort de montrer cette femme sous toutes ses coutureux, de montrer tous ses fragments, de montrer... En fait, c'est un peu un mélange de comment recréer la mémoire au cinéma, comment créer une vie. C'est ça qui est hyper sensoriel, hyper fort. Et je suis étonnée que t'aies pas poussé.
- Speaker #0
Vous avez pas vu le même film, on dirait.
- Speaker #2
Non mais c'est fou. En fait, c'est vraiment un patchwork d'images. Des fois, ça me touche vraiment, comme dans Résurrection, par exemple, où je trouve que c'est extrêmement bien fait, à contrario.
- Speaker #1
Le bigane, ouais.
- Speaker #2
Voilà, et donc, si jamais, je dois recommander vite fait deux films qui sont dans cette vibe-là, mais qui sont mille fois mieux, selon moi. C'est Falcon Lake, de Charlotte Lebon, qui est aussi un premier film, qui se tourne un peu aussi péloche, un peu lac, etc., mais qui raconte une histoire qui se suit, qui est moins morcelée, on va dire. Et Sorry Baby, dont on parlait, qui parle aussi un peu de... Vachement de trucs de viol où on n'arrive pas à l'assumer, à en parler, où c'est terrible pour les femmes qui le subissent. Donc voilà, je recommanderais ces deux films-là plutôt que Chronologie of Water.
- Speaker #3
Moi, je suis passée à côté, par exemple, de Sorry Baby. J'ai trouvé ça très intrépidant.
- Speaker #2
Moi,
- Speaker #1
je l'ai lancé et après 30 minutes, j'ai arrêté. J'étais là genre, je vois, mais en fait, non. Moi aussi, ça m'a laissé de glace. Ting, ting, ting, ting. Tu vois, vraiment, voilà. Il y a plusieurs phrases qui m'ont bouleversé dans le film Je reviens juste avant qu'on passe au film le suivant C'est combien de longueurs Parce qu'elle fait de la piscine Combien de longueurs dois-je faire pour pouvoir nager jusqu'à moi-même Je vous laisse avec ça
- Speaker #2
Je prends une petite dernière moi I am not speaking of my asshole
- Speaker #1
Bon ben voilà vous avez compris Deux salles, deux ambiances, deux ressentis C'est fou, en tout cas du coup on est très très curieux De savoir ce que vous avez pensé vous De ce film, la chronologie de l'eau N'hésitez pas à nous mettre des commentaires dans quel team vous êtes, la team Edouard ou la team Julie Martin. On a très hâte de vous lire. Bon, allez, on passe très rapidement au troisième film. Ça va être Julie qui nous en parlait brièvement. Qui brille au combat.
- Speaker #3
Il était une fois un petit monstre d'un autre univers. Elle lui dit, mais tu n'es pas un... Personne ne te connaît.
- Speaker #6
Comment ils font les parents avec ta sœur ? Entre eux, ils n'ont plus de vignes.
- Speaker #1
Et moi, tu ne te demandes pas comment je fais ?
- Speaker #3
Elle peut mourir d'une seconde. Autre chose. On se débrouille avec ça ? Je suis une bourse. Eh bien moi, je vais vous parler de Qui brille au combat, qui est donc aussi un premier film de Joséphine Jappy, qu'on avait donc retrouvé sur la croisette. Ça suit... une jeune fille, Bertie, qui est atteinte d'un handicap très lourd et qui brille au combat. C'est donc le sens étymologique du prénom de Bertie. Et donc, on va suivre une famille qui est principalement constituée de la mère incarnée par Mélanie Laurent, qui est génialissime. Franchement, dans ce film, elle est très, très émouvante, toute en tension, avec Angelina Waref, qui joue la sœur. Et Bertie est impeccablement incarnée par Sarah Pachou. qui est donc vraiment la révélation du film. Et donc voilà, on va suivre une famille au cœur de cette maladie, dans une errance médicale, il y a des moments vraiment de joie, il y a des moments assez durs, mais ça ne tombe jamais dans le pâteau, ça ne tombe jamais, il n'y a pas de facilité, il n'y a pas d'écueil, c'est un premier film qui est vraiment touchant, qui moi voilà, m'a bouleversée, c'est une réflexion sur l'amour familial, le rôle ingrat des aidants, de ceux qui sont là. de comment vivre en fait son adolescence quand on a une soeur comme ça handicapée, comment vivre en tant que femme, comment vivre en tant que famille, comment se créer et survivre à ça. Et c'est très beau. C'est un film à voir.
- Speaker #1
Et puis il y a même Pierre-Yves Cardinal qu'on avait découvert dans Simple comme Sylvain. Je vous l'avais amené il n'y a pas très longtemps. Moi je suis complètement amoureux de ce gars. Franchement, j'adore cet acteur. Il est juste génial.
- Speaker #0
C'est le beau charpentier.
- Speaker #1
C'est le beau charpentier, tout à fait. Très très bien. En tout cas, dites-nous Dites-nous si vous avez vu ce qui brille au combat, premier film de Joséphine Jappy. Et nous, sans plus attendre, on va s'attaquer à la pépite du passé. Alors, la mouche, sortie en 1986. 40 ans déjà, ça ne nous rajeunit pas, mais on vous rassure, aucun de nous n'était en vie à ce moment-là. Le petit pitch, Seth Brundle est un jeune biologiste très doué. Il met au point une invention qui doit révolutionner le monde, la téléportation. Ses premiers essais avec un babouin ne sont pas très convaincants. Et après des fuites dans la presse, il décide de se téléporter lui-même. Seulement, il ne s'aperçoit pas qu'une mouche fait également partie du voyage. Film de David Cronenberg avec Jeff Goldblum, Gina Davis, John Getz notamment. Film qui a eu l'Oscar des meilleurs maquillages en 87 pour la petite année de jeu. Je vous la donne déjà. Pépite, voilà. Qui c'est qui t'avait choisi cette pépite ? Je ne sais même plus. Moi j'avais choisi cette pépite. C'était toi ? C'était la pépite de Julie ? Très bien. Tu commences alors. Tu l'avais déjà vue ? Oui,
- Speaker #3
moi je l'avais déjà vue. J'aime beaucoup Cronenberg. J'aime beaucoup tous les thèmes qu'il va choisir. La sexualité, l'inquiétante étrangeté. J'avais beaucoup aimé par exemple Vidéodrome. c'est le film le plus chromatisant c'est des films chromatisants j'avais eu vraiment de mal avec Crash justement mais voilà c'est quelqu'un qui va dans ses derniers films il parle beaucoup du corps un peu comme terrain d'expérimentation et donc j'avais trouvé que ce film était hyper intéressant c'est captivant déjà ça dure 1h36 il y a des personnages qu'on adore voilà ce savant fou voir un peu qu'il fait corps avec la machine et vous... Et en fait, voir la descente aux enfers, c'est incroyable, c'est jouissif, c'est horrifique. Et c'est très, très touchant aussi. Je trouve qu'il y a vraiment une émotion qui se crée parce qu'on est avec ce personnage. Je trouve qu'on n'arrive plus à faire vraiment du cinéma comme ça, simple, efficace et fort.
- Speaker #1
C'est du cinéma qui fait mouche. On peut enchaîner. Et toi ?
- Speaker #2
Sur l'épisode,
- Speaker #1
c'est quelque chose. On est généreux, c'est ce début d'année.
- Speaker #2
Moi je l'ai vu il y a quand même vraiment longtemps Je l'ai revu pour l'épisode évidemment Mais quand je l'avais découvert C'était un peu Ça m'avait vraiment happé C'est à dire que Depuis que je suis tout petit J'ai vu des films d'horreur Je crois que j'ai dû voir Prédateur quand j'avais 6 ans Donc le gore ça me va Mais je ne l'avais jamais vu Aussi poétique en fait Il y a une vraie réflexion Notamment vers la Ça ne se parlera pas mais vers la fin du film ... Il y a un monologue de Jeff Goldblum qui résonne, je trouve. Il y a quelque chose de mettre l'humanité au même étage que les insectes. comparé à ce genre d'espèce c'est vraiment un film qui marque je trouve alors qu'en réalité il n'a pas grand chose pour être marquant, étrangement à part ses maquillages formidables évidemment mais il est très sage dans tout,
- Speaker #1
dans les décors etc L'histoire est ultra simple Il fait un peu un huis clos aussi Il crée une atmosphère quand même assez ludique
- Speaker #2
C'est vraiment fou et puis Goldblum, pour moi, c'est un de ses meilleurs rôles. Et on ne parle pas assez, je trouve, de la mouche, bizarrement. Parce que c'est un peu un truc que la science-fiction a pris et qui est devenu vraiment un truc de... Oui, bon, on se téléporte, il y a une mouche dedans. Les Simpsons ont fait un épisode d'Albert Hulsta, d'ailleurs, qui est très bien aussi, mais...
- Speaker #1
C'est un peu Spider-Man où ça se passe mal, quoi, tu vois. Oui, c'est ça,
- Speaker #2
en gros. Et avant, c'est génial. C'est un film qui est ultra généreux, dont... dans tout ce qu'il offre en fait parce qu'on ne parle pas souvent aussi de Gina Davis qui est dedans avec qui s'accompagne dans la vraie vie à ce moment là qui elle aussi est bouleversante dans ce rôle de la personne qui doit vivre avec ce truc là on peut littéralement dire ça comme ça et c'est un des plus forts de Cronenberg et c'est génial et toi Gabriel ?
- Speaker #0
et le babouin qui est un vrai babouin j'ai besoin de prendre un vrai babouin en main c'est quand même dangereux les lois à protection des cibouins qui n'est pas aussi développé à tout de suite
- Speaker #1
La Mouche, tu l'as revue ?
- Speaker #0
Je ne l'ai pas revue. Je vais aller sur mes souvenirs. Mais c'est le genre de film que je connaissais déjà avant de l'avoir vu. Comme tu disais, il y avait un épisode des Simpsons où Bart se transformait en mouche. Et pour les puristes, il y avait aussi un épisode de Johnny Bravo sur Cartoon Network. Et puis je l'ai vu par après. C'est vraiment un classique. C'est un jalon de l'histoire du cinéma. Je pense qu'il n'y aurait pas eu de substance. En fait, ça a ouvert la voie à plein de films de body-horror. Il n'y aurait jamais eu de subscène de corallifargea par après s'il n'y avait pas eu la mouche avant. Il y a ce côté, comme disait Julie, ce côté très tragique aussi. Parce qu'on voit cette descente aux enfers et on voit que c'est inévitable. Et c'est hyper tragique. Et je l'avais vu une fois un samedi soir, seul chez moi, et je n'étais pas bien après. Parce que ce n'est pas de l'horreur viscérale, mais c'est tellement glauque. Il y a une scène d'accouchement avec une larve qui a un cauchemar.
- Speaker #2
Un peu difficile.
- Speaker #0
C'est vraiment difficile.
- Speaker #3
Un côté hyper intimiste, le fait que ce soit un huis clos et qu'il vive tout ce drame-là. Moi, je suis avec lui à chaque instant. Je trouve que c'est hyper fort, hyper cathartique. Et même le début, quand il est en surénergie, je trouve que c'est hyper bien foutu au niveau de la mise en scène, de la réalisation du jeu. Parce qu'on est vraiment avec lui.
- Speaker #1
Oui, et en plus, il y a toute la thématique du péché d'Ubris aussi. Donc l'Ubris, pour ceux qui ne l'ont pas, c'est... les humains qui, à un moment donné, ont pensé qu'ils étaient des dieux. Et ça, à chaque fois, c'est ce que la mythologie grecque nous donne déjà à l'époque, à chaque fois, tu te brûles les ailes, j'en mets une autre de métaphore, mais c'est ça, tu voles trop près du soleil. Là, la téléportation, c'est quelque chose de fou. On ne comprend pas d'ailleurs très bien la nature de cet ordinateur qui est presque... on ne sait pas trop exactement d'où vient... Est-ce que l'ordinateur est probablement une espèce d'entité extraterrestre qui vient l'aider, lui, à créer ça ? sinon la technologie n'est pas du tout à ce stade-là. Il chuchote à son ordi comme si c'était une personne. Je trouve ça très bien que ça n'explique pas d'ailleurs. C'est très bien, ça garde la poésie. Mais c'est ça, c'est un péché du bris. D'ailleurs, il y a un moment où il a son égo qui va vraiment très ressortir. Il pense qu'il a des super pouvoirs. Il se sent plus fort que jamais. Il y a une scène de gymnastique qui est plutôt impressionnante. Effectivement, on est vraiment sur les scènes de Spider-Man au début. Quand il commence à se transformer. Mais voilà, évidemment que ça part en vrille. Le péché du bris, tu es toujours ramené à ta condition d'humain mortel. Et à la fin, ce monologue, c'est ça aussi. ils se rendent compte de ça c'est beau l'histoire entre eux j'ai découvert après l'alchimie entre les deux acteurs parce qu'ils sont ensemble dans la vraie vie, ils habitaient ensemble et donc du coup Cronenberg a joué aussi sur ça pour les faire jouer et je trouve que ça marchait super bien dans le film, c'est hyper attachant l'histoire d'amour est belle,
- Speaker #2
Jeff Goldblum même quand il est immonde à la fin il est tout le temps presseuse il est dégueulasse le visage est abominable et pourtant il te délivre cette phrase et tu te dis à chaque fois je chiale devant cette phrase là parce que Il y a quelque chose de, comment dire, on est rien presque. Il y a vraiment ce truc de réalisation presque philosophique, j'ai envie de dire, sur notre nature, sur la nature un peu de tout le monde. Et c'est bouleversant, vraiment.
- Speaker #0
Et les effets pratiques sont très bien faits aussi. Les maquillages sont incroyables. Oscar, oui. C'est au niveau de Singh aussi. Oui, clairement.
- Speaker #2
C'est vraiment ce genre d'année-là où on se faisait des bons kiffs avec des trucs dégueulasses dans les films.
- Speaker #3
Après les effets spéciaux de fin, on a un peu rigolé. Voilà, ça a quand même bien vivi.
- Speaker #0
C'était encore dans ce qu'on joue des années 80, un peu l'ambiance VHS.
- Speaker #2
C'est vraiment des effets qui me manquent. On avait parlé de Fakty, ça nous a... Ouais, mais on y revient doucement, j'ai l'impression. que le craft revient il y a toujours plus de CGI on va pas se mentir mais les vrais artistes recommencent à faire du fait main, des effets de ce style là justement The Substance ça a remis un peu ça aussi genre par exemple le gros costume à la fin c'est la 8ème version c'est bien affreux et c'est bien réel aussi il n'y a pas d'effet spécial la France est
- Speaker #1
très très forte dans le classement des pays qui savent générer des effets spéciaux, des effets de maquillage, etc. On est au top les cocorico, très très bien. Petite anecdote, c'est Denise Cronenberg qui a fait les costumes du film aussi, qui est la sœur du coup de David. David et Denise, une affaire familiale.
- Speaker #0
Très fort. J'ignorais.
- Speaker #3
Petite anecdote, il y a David qui nous a aussi fait un petit caméo.
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #3
En jouant le gynécologue dans une petite scène.
- Speaker #1
J'étais content de lire ça parce que quand j'ai vu la scène, je me dis que je veux Merci. Je pense que c'est lui. Mais comme il a le masque de chirurgiste, je n'étais pas sûr. Mais effectivement, apparemment, c'est son ami Scorsese qui lui a fait la remarque. Il lui a dit « Tu ressembles à un chirurgien plastique de Beverly Hills » . Je fais le rôle parce que de toute façon, il m'a dit que je ressemblais à ça. Très très bien. En tout cas, vous avez encore des petites choses à dire sur la mouche. Sinon, on passe à nos coups de cœur.
- Speaker #2
Je viendrais à dire un gros shout-out à notre ami David Kronenberg qui a une formidable carrière. Il a 82 ans, j'ai vu.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #2
réalisateur canadien on l'a pas dit canadien éventuellement et voilà moi il a Crash dont on parlait juste un peu avant ça a été vraiment un tournant je trouve dans ma cinéphilie à moi et d'autant plus que c'est un film qui a vu le jour en même temps que moi mais je l'avais revu en 4K quand il est ressorti il y a pas si longtemps que ça il y a peut-être 5 ans et c'est des films qui en fait quoi qu'il en soit c'est des films qui marquent à chaque fois Greenberg il a fait peu de films qui ne marquent pas. Genre à chaque fois waouh. Et c'est des parties...
- Speaker #3
Pris très fort. Moi, crash, j'avoue, j'ai été très mal à l'aise. Je l'ai arrêté. J'avais envie de vomir. Mais...
- Speaker #1
Oui, oui. Et d'ailleurs, en plus, David Cronenberg, il a un fils qui s'appelle Brandon Cronenberg. Bien sûr. Possessor. Et qui a fait Possessor en 2020, qui est sorti en plein soli et qui était excellent.
- Speaker #0
Ils ont brassé une bière aussi, la Cronenbourg.
- Speaker #1
Très bien,
- Speaker #0
celle-là.
- Speaker #1
Très, très bien. Super.
- Speaker #3
Votez pour votre meilleure blague.
- Speaker #1
Non, non, très bien. Petit tour de table avant qu'on passe à nos coups de cœur de la semaine. Votre Cronenberg préféré ? Bon, toi, tu as dit ses crashs, ça a été un moment... Voilà, toi, Gabriel ?
- Speaker #0
En fait, un peu honteux, mais je pense que je ne connais que la mouche. Il y avait un autre film où il y avait des espèces de fusils en eau de poulet, comme ça, avec Jude Law.
- Speaker #3
Existence.
- Speaker #0
Existence. Je connais la critique de Karim Debache sur le film, en fait.
- Speaker #1
Je l'ai vu l'année passée, pour la première fois. Ça m'a mis moyen.
- Speaker #0
Les effets pratiques avaient l'air pas mal en tout cas.
- Speaker #1
Un peu Inception avant l'heure, un peu Matrix avant l'heure. C'est jamais dans quelle dimension tu es, qu'est-ce qui est vrai, qu'est-ce qui n'est pas vrai. C'est du Cronenberg quoi. C'est pas mal. C'est du Cronenberg ça. C'est vraiment bien. Moi je crois que, c'est pas mon préféré mais Videodrome, ça peut pas être mon préféré parce que c'est trop horrible et ça m'a trop mis mal. C'est un des rares cas où j'ai vraiment envoyé un message en direct à mon père en disant « Qu'est-ce que je viens de voir, papa ? » Mon père qui est cinéphile, il m'a dit « Ouais, Cronenberg, tu peux y aller, mon fils, c'est du bon, c'est de la bonne ! » Et j'étais genre « C'est pas possible, en fait ! » Quand il se triture les entrailles, il sort un gun et tout. Mais qu'est-ce que ça raconte, c'est trop bien, Vidéodrome. Donc ça, c'était très fort. Moi, j'aime bien avec Viggo Mortensen, « History of Violence » , vraiment trop chouette. Enfin voilà, j'ai du mal. Mais la mouche, ça se remet très haut. C'est vrai que je ne l'ai pas dit, mais j'ai découvert pour le podcast. Et je suis très content d'avoir vu. ça n'a pas vieilli je trouve, ça se regarde très très bien encore même 40 ans plus tard d'ailleurs il est dispo sur Disney, si vous avez l'abonnement Disney il est en accès mais c'est le genre de droit qui change qui va, qui vient, si vous nous écoutez un an plus tard c'est possible que ça ait changé, c'est le genre de film qui s'échange facilement et toi Julie ton petit coup de coeur ?
- Speaker #3
et bien moi c'est Maps to the Star que je trouve absolument génialissime avec Julianne Moore merveilleuse Mia Wazikowski un peu manipulatrice Robert Pattinson aussi du grand art franchement je l'ai Merci. adoré, je le trouve très très savoureux et Julianne Moore est complètement tarée dans ce film, c'est une critique d'Hollywood absolument parfaite !
- Speaker #1
Excellent, mais je l'avais pas vu, elle est bien, très très bien Tu l'as vu ?
- Speaker #2
Ouais je l'ai vu, j'aime beaucoup, mais du coup ça m'a refait penser à Cosmopolis qui est aussi un autre film qui a été décrié à fond parce que c'était le début de Pattinson après Twilight et où les gens étaient là en mode genre c'est toujours Edouard le Vampire alors qu'il fait 15 000 films qui ne sont pas ça Bref, il a une carrière formidable dans Good Time, dont on a parlé un peu des samedis avant. Mais voilà, c'était génial aussi. À Kronenberg, regardez tout au final parce que c'est super.
- Speaker #1
Anton David, très très bien. Bon, alors nous, on arrive à la fin de cet épisode, mais pas avant de vous parler de nos coups de cœur de la semaine.
- Speaker #7
Tu travailles à l'aéroport, c'est ça ? Tu fais passer quelque chose pour moi et t'as ton terrain. Tu fais ton taf comme d'habitude. D'habitude, je ne change strictement rien.
- Speaker #0
Et attention, donc, moi, je suis dans la jungle. Comme vous le savez, vous avez vu sur mes stories sur Instagram. Allez les voir si vous n'avez pas encore vu. Mais je reviens de là quand j'étais en Thaïlande. Et justement, j'ai parlé d'un film qui parle de la Thaïlande. Et je veux parler de Farang de Xavier Gans. Et donc, en fait, Farang, je vais vous lire le pitch, en fait. Donc, c'est ça. Mais un détenu exemplaire, à quelques mois de sa sortie de prison, il prépare assidûment sa réinsertion. Lors d'une permission, son passé le rattrape et un accident ne lui laisse qu'un seul choix. la fuite. Cinq ans plus tard, il a refait sa vie en Thaïlande, où il a fondé la famille dont il a toujours rêvé. Mais Narong, le parrain local, l'oblige à plonger à nouveau dans la délinquance. Quand Sam veut tout arrêter, Narong s'attaque à sa famille. Et donc, voilà, en fait, c'est un film de Xavier Gans. Xavier Gans, c'est un réalisateur français qui a réalisé, notamment, le film de requin, Sous la Seine, qui est sur Netflix. Mais ne le jugez pas trop, parce qu'il l'appelle aussi Hitman, qui est pas mal. Et franchement, ce Farang, moi, j'ai bien aimé, parce que c'est plutôt un film de combat et ça m'a un peu rappelé le Baiser Mortel du Dragon avec Jet Li qui avait été produit par Luc Besson et c'est genre un film de combat bien vénère d'action et franchement il y va à fond et j'aime vraiment bien ça et il y a des petits problèmes de scénario, des imperfections mais franchement voilà j'ai bien aimé les prises de risque, c'est jusqu'au boutiste et aussi il n'a pas peur de faire mourir des personnages principaux et donc voilà j'ai passé un très bon moment pour avoir un petit film d'action sans prise de tête quoi
- Speaker #3
Thomas Edison affrontera Damien Tosso.
- Speaker #8
On a quand même quasiment 20 ans d'écart. Ça va être un bon premier tour d'échauffement.
- Speaker #0
Vous continuerez donc à jouer l'année prochaine ?
- Speaker #8
Peut-être.
- Speaker #3
Tu m'as promis de t'occuper de ton espace. Tu crois que j'ai pensé que tu avais une chance de passer les qualifs ?
- Speaker #0
Tu ne me crois pas capable d'atteindre un premier tour. Même ça fait 1000 ans qu'on t'y trouve. Putain !
- Speaker #2
Et donc moi cette semaine je vais vous parler de notre partenaire souveneur, un film qui nous est proposé sur cette plateforme. Je vais vous parler de 5ème set, un film de Quentin Reynaud. Pour le petit pitch, à presque 38 ans, Thomas est un tennisman qui n'a jamais brillé. Pourtant, il y a 17 ans, il était l'un des plus grands espoirs du tennis. Avec l'Australian Open qui commence pendant que je vous parle, j'avais envie de me refaire un peu petit film de tennis, étant donné que je n'avais pas trop aimé Challengers, désolé tout le monde, j'avais envie de me faire un truc un peu français, un peu sympa, et j'ai regardé 5ème set, qui honnêtement m'a vraiment bien plu parce que ça nous montre les à-côtés du tennis, c'est-à-dire pas le glamour, c'est plutôt quelque chose d'un 200ème mondial qui galère à payer ses tournois et qui a une femme, un enfant, une vie de famille, et qui essaye malgré tout de revenir au top de sa forme malgré son âge et... C'est quelque chose qu'on peut voir actuellement avec Stan Wrecker, qui est encore au firmament, ou Djokovic d'ailleurs, mais voilà, c'est un super film avec Alex Lutz et Anna Girardo, qui est vraiment super, super. Je vous le recommande et c'est disponible sur Suneur.
- Speaker #9
Le monde pense qu'il sait ce qui s'est passé,
- Speaker #10
mais je n'ai pas tué ma vie.
- Speaker #3
Les gens veulent juste des gosses et de la carnage. Tu veux être ré-légitimisé. Je peux offrir une nouvelle narrative. qui a perdu son fils et donc qui a énormément de mal à s'en remettre, qui est meurtrie par la vie, qui va faire la connaissance de Nile Jarvis, son voisin, qui est soupçonné du meurtre de son ancienne femme. L'a-t-il fait ? Ne l'a-t-il pas fait ? On va le découvrir pendant huit épisodes. L'attention est palpable, c'est vraiment palpitant. On adore, c'est génial, le jeu entre les deux. C'est sadique, il y a un suspense incroyable. Après, à la fin de chaque épisode, on est tenu, on veut regarder le suivant. C'est vraiment génial à voir pour le jeu. Pour l'écriture, pour tout,
- Speaker #11
c'est sur Netflix.
- Speaker #1
Alors quant à moi, je vais vous parler d'un film de 1982 de Martin Scorsese que j'ai redécouvert un petit peu par hasard sur Prime. Ça s'appelle La valse des pantins en anglais. King of Comedy, avec Robert De Niro, avec Jerry Lewis, Sandra, Bernard. L'histoire, c'est très simple, c'est un chasseur d'autographes, une espèce de fan, mais qui pense être un comique absolument génial, un stand-upper, mais qui est un peu loser. Et puis, dans sa chasse aux autographes, il a l'occasion de tomber brièvement près de cette superstar de talk show qui est jouée par Jerry Lewis, et il va essayer de le convaincre de... d'être dans son émission. Et puis comme Jerry n'en a rien à faire, il lui manque presque un petit peu de respect parce qu'il se demande un petit peu c'est qui ce loser, et bien il va le kidnapper. Il va le kidnapper mais vraiment énervé. Et puis il va lui dire écoute, je t'admire, je te kidnappe pour ton bien en fait, je te kidnappe pour mon bien, pour ton émission, pour que je sois dedans. C'est vraiment une quête absolument incroyable vers la gloire et puis les artistes un peu ratés, les artistes qui rêvent toujours et qui n'ont pas forcément le talent, voilà. C'est très fort de voir Robert De Niro qui joue un loser pour une fois dans ce grand film de Scorsese disponible sur Prime, sorti en 82. la valse des pantins bon ben en tout cas merci de nous avoir écouté pour cet épisode de ce n'est que du cinéma on espère que ça vous a plu n'hésitez pas à nous mettre des petits commentaires évidemment on a quand même eu pas mal de petits débats dans cette émission donc n'hésitez pas à nous dire ce que vous vous en avez pensé et puis nous on se retrouve très très bientôt les amis à ciao ciao abonnez-vous
- Speaker #3
mettez la cloche ciao ciao ciao et toi n'oublie pas de t'abonner et de parler de nous bisous ciao ciao