- Speaker #0
Bienvenue chez Cerveau Puissant, le podcast des phrases qui réveillent. Un espace où l'on parle de ce qui façonne une vie, des pas qu'on dépasse, des mots qui sauvent, des chocs qui révèlent, des valeurs qui tiennent debout. Chaque semaine, je vais chercher la phrase fondatrice d'une personnalité. Une phrase qui a construit, brisé, transformé ou sauvé. Parce que certaines paroles deviennent des boussoles, parce que tout commence par une prise de conscience, parce que chacun porte en lui une lumière en attente. Merci pour votre soutien incroyable depuis le lancement de Cerveau Puissant. Likez, commentez, partagez et boostez sur YouTube, c'est comme ça qu'on va continuer à grandir avec vous. J'ai la chance d'être soutenue pour ce podcast par l'agence de communication Surf. Aujourd'hui, j'accueille Ralph Beaubrin. Et je crois qu'il faut commencer par dire ceci, ce que Ralph est en train de créer. est devenu un phénomène mondial. Ces vidéos circulent partout. Ces cours rassemblent des millions de personnes. Sur Instagram, plus de 3 millions d'abonnés suivent cette énergie unique. Sur YouTube, ces vidéos cumulent des dizaines de millions de vues. Et au-delà des chiffres, il y a quelque chose de beaucoup plus fort. Des gens, partout, qui se remettent à danser ou qui apprennent à danser grâce à Elvie. Quand on regarde ces vidéos, on voit des choré-ralphies, bien sûr. Mais surtout... On voit des corps qui se libèrent, des visages qui s'ouvrent, des personnes qui osent, qui rient, qui se redressent, qui reprennent confiance, qui retrouvent une part d'elles-mêmes qu'elles avaient parfois laissée à côté. Ralph ne crée pas seulement des cours de danse, il crée du lien, il crée du sens, il crée une énergie collective qui donne envie d'entrer dans l'écran et de rejoindre le mouvement. Il y a quelque chose de presque guérisseur dans ce qu'il transmet. Parce qu'il remet de la joie là où il y avait parfois... de la retenue, il remet du mouvement là où quelque chose était figé il remet de la confiance là où le regard des autres avait pris trop de place et ce qui est très beau c'est qu'il ne demande pas aux gens d'être parfait il leur demande d'être présent vivant, libre il leur donne l'autorisation de chanter, danser bouger, prendre de la place se tromper, mais toujours recommencer alors aujourd'hui J'ai envie de comprendre ce que la danse répare. Pourquoi tant de gens n'osent plus bouger, chanter, s'exprimer, pleurer ? Comment on retrouve content sans soi par le corps ? Comment une pratique peut devenir une addiction positive ? Et comment un homme, par son énergie, son naturel, sa joie et son exigence, peut réveiller autant de puissance que les autres ? Ralph Beauvrin, bienvenue chez Savo Puissant.
- Speaker #1
Merci beaucoup, merci de m'avoir. Quelle introduction, merci.
- Speaker #0
En vrai, j'étais un peu émue, j'avais des frissons, parce que... Les images parlent d'elles-mêmes, mais c'est vrai que c'est réel. Tout ce que tu crées, c'est puissant. Et c'est pour ça que j'avais envie de t'accueillir aujourd'hui.
- Speaker #1
Franchement, merci beaucoup. Et c'est toujours pareil, c'est... Je n'arrive pas à croire tout ce qui se passe. C'est moi-même. En fait, je fais tout tellement naturellement que je pense que c'est mon énergie qui a attiré tout ça autour de moi et toutes ces personnes autour de moi et que ça continue à... Voilà, je suis un tout petit peu gêné. Je ne sais pas trop quoi dire à part merci. Merci beaucoup. Très belle introduction en tout cas.
- Speaker #0
Chez Tao Pisson, on commence toujours de la même manière avec une phrase, une citation qui te tient à cœur et que tu as envie de nous partager aujourd'hui.
- Speaker #1
Alors, il y a quelque chose que je dis souvent, la parole est une baguette magique. Parce que je crois vraiment, quand on dit quelque chose et quand on pense quelque chose, ça se matérialise. Donc, il faut vraiment faire attention à ce qu'on dit. Voilà.
- Speaker #0
Merci de le rappeler. C'est vrai que nous, ça, au Pistin, on parle beaucoup de la visualisation et la manifestation. Et les mots qu'on emploie sont très importants.
- Speaker #1
Et je suis à fond dans sa manifestation. J'ai lu le secret. Je suis vraiment dans le développement personnel. C'est vraiment quelque chose qui me parle beaucoup. Donc, je pense que je suis bien tombé.
- Speaker #0
Oui, et c'est drôle parce que c'est vrai que c'est ce qui se ressent. C'est un peu comme une forme de mini-miracle, ce que tu crées. Est-ce que tu...
- Speaker #1
Du coup, je ne réalise pas ça. Je ne réalise pas ça. Mais étant donné qu'elles me le disent, ces femmes qui viennent me le dire à la fin des cours ou quelques mois après en disant que tu m'as sauvé la vie, tu as changé ma vie, tu m'as sauvé la vie, je me dis qu'effectivement, peut-être que je fais quelque chose de bien.
- Speaker #0
Alors, quelle est ton histoire ? Est-ce que tu as grandi dans cette énergie positive, dans cette importance du développement personnel ? Est-ce que…
- Speaker #1
C'est une bonne question, en fait. Et c'est marrant, on ne me l'a jamais posée celle-là. J'ai grandi dans une famille artistique. Je ne sais pas si c'était positif ou négatif, mais il n'y avait pas de violence, il n'y avait pas des choses forcément... troublante ou traumatisante quand j'ai grandi, mais je me rappelle avoir été quand même différent quand j'étais petit parce que quand quelqu'un était triste, je voulais tout faire pour rendre cette personne heureuse. Quand quelqu'un n'avait pas d'argent, je voulais essayer de faire en sorte que, enfin, j'avais pas d'argent moi-même, mais d'avoir une baguette magique et de régler les problèmes des gens. Voilà, c'était vraiment ça. Quand j'avais 7-8 ans, je me rappelle que j'aimais Merci. vraiment beaucoup cendrillon, juste pour la fée qui arrangeait tous les problèmes, même si ça durait quelques heures, mais arrangeait les problèmes des gens. Et ça, c'était quelque chose qui était dans ma tête et je me disais, mais pourquoi je ne pouvais pas avoir cette baguette magique et régler les problèmes des gens ?
- Speaker #0
Tu le fais maintenant.
- Speaker #1
Voilà, donc du coup, je pense que c'est vraiment quelque chose qui faisait partie de moi et ce n'est pas forcément dans ma famille en soi, mais c'est l'être humain que je suis moi, en fait. Je suis quelqu'un de très empathique. Je pense beaucoup à l'autre. Depuis tout petit.
- Speaker #0
Incroyable.
- Speaker #1
Avant moi. Donc du coup, j'ai besoin que l'autre soit bien. Voilà, je suis comme ça.
- Speaker #0
Incroyable. Alors, tu es né à Haïti.
- Speaker #1
Je suis né en Haïti. J'ai grandi en Haïti. J'ai fini mes études. Enfin, mon bac, je l'ai eu en Haïti. Et c'est après que je suis venu en France en 2001 pour faire mes études supérieures à la fac à Bordeaux.
- Speaker #0
Donc, aucun rapport. Est-ce que tu peux nous expliquer ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Qu'est-ce que c'est de vivre en Haïti et qu'est-ce que ça t'a fait d'arriver en France ?
- Speaker #1
Alors, euh... J'ai pu voir la différence d'être en Haïti et en pays développé, on va dire, parce que je partais souvent aux États-Unis. J'ai ma famille qui vit à New York. J'ai une grande partie qui vit à New York, d'autres à Miami. Donc, je partais souvent passer les vacances scolaires, les vacances d'été à New York. Et c'est là que je voyais la différence de pauvre et un pays avancé. Donc, j'avais les États-Unis comme exemple, on va dire. Et je me rappelle, même mes cousines qui sont aux États-Unis me posaient la question, est-ce qu'en Haïti, vous avez des toilettes ? On me posait cette question-là. Est-ce que vous avez, je ne sais pas moi, est-ce que vous avez des voitures ? Parce qu'on a cette image de l'Afrique, voilà, où c'est les terres battues, où il n'y a rien du tout. Et puis, je faisais tout pour leur prouver le contraire. À l'époque, il n'y avait pas les portables, mais je leur disais, non, non, non, on a la télé aussi, on a la VHS, on a les vidéos cassettes. VHS également, en fait, c'était une espèce de battle entre mes cousins et mes cousines en disant, nous, on a ça aussi, Mais, à contrario, quand on rentrait en Haïti des vacances, on ramenait les nouveaux vêtements. Et donc, du coup, on se la pétait en disant, nous, on avait été aux États-Unis, voilà. Donc, il y avait ce truc de, oui, je vivais dans un pays qui était, qui est très sous-développé. Et en même temps, je partais aux États-Unis parce que j'avais le privilège de pouvoir. voyager avec mes parents. Mon papa était très connu. Mon papa était comédien, comédien très connu en Haïti et on partait en tournée. Et donc, du coup, ma maman qui jouait avec moi, mon père également était actrice. Donc, on partait souvent aux États-Unis et au Canada partir en tournée. Donc, j'avais, on va dire, ce privilège-là. Mais même en étant privilégié, je voyais des gens qui étaient plus aisés que nous parce que ma mère disait, mais non, on n'a pas l'argent pour faire ci, on n'a pas l'argent pour aller à tel endroit. Et je voyais les autres qui avaient telle ou telle voiture. Donc voilà, la pauvreté, j'étais conscient de ça. Et mon papa qui est parti très... Je ne vais pas dire tôt parce qu'il est mort à 80 ans. Moi, j'avais 17 ans, il m'a eu très tard. Et ma maman me disait, mon papa est né pauvre. Et donc, c'est pour ça que ma maman ne voulait pas que je fasse tout ce qui était artistique. Elle voulait absolument que j'aille faire mes études à Bordeaux, enfin en France, pour que je puisse avoir un diplôme. Voilà quoi, comme... comme tout parent qui va dire à son enfant d'avoir un diplôme de, je ne sais pas moi, d'être médecin ou d'ingénierie, quelque chose comme ça. Elle lui disait, ton papa, il n'est pas pauvre, donc tu ne vas pas faire de l'artistique, des choses comme ça. Donc, c'est pour cette raison-là qu'on est partis en France, moi et ma cousine de l'époque. Enfin, elle est toujours ma cousine, mais bon, on est partis ensemble à l'époque pour faire mes études là-bas. Et quand je suis arrivé en France, ça a été quand même un choc culturel parce que je m'attendais à arriver. dans un pays comme les États-Unis. Et là, c'était...
- Speaker #0
La douche froide.
- Speaker #1
Ah oui, oui, ça n'avait rien à voir. Sachant que je partais aux États-Unis l'été, donc je n'ai jamais connu l'hiver.
- Speaker #0
Ah oui.
- Speaker #1
Mon premier hiver, c'était à Bordeaux. J'ai mis trois pantalons.
- Speaker #0
Ah oui, bah, je suis magique.
- Speaker #1
Je ne savais pas ce que c'était. Voilà, donc, mon premier hiver, c'était très dur. Vraiment, c'est très, très, très, très dur. Je n'avais pas les vêtements adéquats, en fait. Je ne savais pas, je mettais des couches et des couches et des couches et j'avais toujours froid. Et c'est après que j'ai compris que les manteaux, c'est ça qui faisait en sorte qu'on pouvait avoir froid. Donc voilà, j'ai eu un peu de mal. J'ai eu un peu de mal. Non seulement je parle beaucoup du climat, mais... J'étais quand même complètement déraciné.
- Speaker #0
Oui, et puis l'accueil aussi. La France n'est pas toujours très accueillante pour les étrangers.
- Speaker #1
Oui, oui. Ce n'est pas très accueillant, mais moi, quand même, j'étais dans une université où il y avait de tout. Donc là, déjà, je ne me sentais pas si dépaysé que ça. Mais c'était le fait de quitter chez soi. Je n'avais plus ma mère. Je n'étais plus à la maison de famille. Enfin, je n'étais plus chez moi. Donc, je partais vivre seul. Donc là, je suis complètement, non seulement déraciné de mon pays. et déraciné de ma famille, en fait. Et donc, je me suis retrouvé tout seul. Heureusement que j'avais ma cousine, on était deux. Et je me rappelle, je pleurais tous les soirs.
- Speaker #0
Alors, c'est amusant que tu parles de ta mère, parce que quand on est entouré d'autant de femmes qui sont fans de toi, c'est forcément que tu dois avoir une relation exceptionnelle avec ta mère. Oui. Est-ce que tu peux nous en parler ?
- Speaker #1
En fait, je savais inconsciemment que mon papa allait partir tôt. Et ma maman le savait aussi, qu'elle allait continuer le chemin. seule, avec trois garçons. Donc, j'avais une maman extrêmement sévère. Très, très, très, très sévère. Et je pense que c'est pour ça que moi, je suis très droit. Voilà, je fais tout bien. Mon deuxième frère, c'est autre chose. Celui après moi, c'est autre chose. Mais moi, j'étais vraiment le premier de la classe. Je faisais tout bien pour plaire à ma mère, etc., etc. Et donc, du coup, ça a créé un lien qui est... Enfin, je suis l'aîné, quoi. Donc, elle... Elle misait beaucoup sur moi. Donc, j'ai fini mes études comme elle a voulu que je le fasse. Enfin, voilà. Bonne élève. Très, très proche de ma mère. Quand je suis arrivé en France, on s'appelait tous les dimanches. À l'époque, il n'y avait pas de portable. Donc, du coup, on l'appelait via les cabines téléphoniques. D'ailleurs, ça existe encore, les cabines téléphoniques.
- Speaker #0
Oui, c'est de plus en plus rare. Oui.
- Speaker #1
Donc, j'achetais des cartes avec les 5 euros, 10 euros, etc. C'est vrai. Je n'ai pas connu le franc. Je suis arrivé quand le franc a sroutché. à l'euro. Donc du coup, j'appelais ma mère et puis les cartes coûtaient tellement cher. La carte de 10 euros, je parlais à ma mère pendant deux minutes et c'était fini.
- Speaker #0
Donc voilà.
- Speaker #1
Donc oui, je suis vieux, ça y est.
- Speaker #0
Alors, t'es pas vieux du tout, mais t'es à l'aube d'avoir une nouvelle étape de vie formidable.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Tu veux devenir papa, vous allez devenir papa.
- Speaker #1
Je vais devenir papa avec mon conjoint et c'était un rêve pour moi. J'adore les enfants, mais en même temps, vu Si je suis quelqu'un d'empathique, c'est sûr que je vais aimer les enfants. Et j'ai une relation très bizarre avec les enfants, où même les enfants des autres...
- Speaker #0
Viennent vers toi.
- Speaker #1
Viennent vers moi. C'est fou, hein ?
- Speaker #0
Non, mais tu as une énergie. Alors moi, j'ai eu la chance, après avoir entendu la folie Ralph Beaubrin, j'ai eu la chance d'aller à un de tes cours récemment. Et c'est vrai que tu as quelque chose d'extrêmement magnétique. Et là, même quand on parle, je te dis, tu as une énergie...
- Speaker #1
Comment on l'exprime ?
- Speaker #0
parce que c'est une énergie alors tu sais nous on est très on aime bien les choses ésotériques on parle beaucoup de spiritualité tu as quelque chose de très spirituel ta mère était spirituelle, ton père était spirituel dans l'artiste il y a beaucoup aussi de communication avec l'au-delà, l'invisible,
- Speaker #1
la nature même déjà en Haïti on est très ancré là-dedans on est vraiment beaucoup dans tout ce qui est spiritualité etc. et c'est vrai que ma maman très catholique euh... Et maintenant, elle est moins catholique, elle est plus spirituelle. Mais moi, j'ai vu que mon papa était quand même très âgé. Je n'ai pas eu le temps de vivre ça, le côté spirituel avec lui. Je sais qu'il était protestant, croyant, mais je n'ai pas eu vraiment le temps de... J'avais 17 ans quand il était artiste, donc j'étais vraiment trop jeune d'avoir cette relation. J'avais un papy, j'avais un grand-père. Donc, on était très proches, mais j'avais un papy, très doux, un nounours. Donc, j'avais beaucoup d'amour et j'ai pris beaucoup de mon père par rapport à ça aussi. Le côté doux, le côté, voilà, pas de violence, le côté, voilà, calme. C'est mon papa, ça. Et ma maman, très spirituelle. Donc, du coup, peut-être, voilà. Oui,
- Speaker #0
un mélange des deux qui fait…
- Speaker #1
Mais oui, en fait, ça fait marrer parce que, du coup, je me dis, ben oui, le côté doux de mon papa, qui était un grand-père, j'étais très proche de lui sur son lit de mort. J'étais avec lui jusqu'à la fin. J'étais avec lui. Il m'a serré dans la main. On était trois avec lui-même. Ma maman n'était pas là. Et donc, du coup, il y avait ce truc de spiritualité en lui disant « Je suis là, je t'accompagne. » À 17 ans.
- Speaker #0
Incroyable.
- Speaker #1
Donc, il y a un truc. Et pour continuer...
- Speaker #0
Tu étais monté sur scène à 17 ans, non ? Pour la première fois.
- Speaker #1
Non, je me suis monté un peu même avant.
- Speaker #0
Ah ok.
- Speaker #1
Un peu même avant. J'ai joué avec mon papa sur scène, parce que je suis comédien aussi. Il y a beaucoup de gens qui ne le savent pas.
- Speaker #0
Moi, je sais, tu es un artiste. Et tu n'as pas montré encore tout ce que tu as, toutes les cordes à ton arc.
- Speaker #1
C'est ça. Et puis en France, en fait, ils mettent les gens dans des calmes. Donc, faisons les choses petit à petit. Voilà. Mon papa, je suis monté sur scène au Canada avec lui. J'avais 10 ans. Il m'a fait jouer un postier. J'étais avec lui sur scène à 10 ans. Donc du coup, oui, j'ai commencé hyper tôt. Et 15-16 ans, je suis parti en tournée avec le groupe de mon frère. Donc mes demi-frères et sœurs partaient en tournée, c'était des musiciens, et je dansais et chantais avec eux sur scène. Donc vraiment, j'ai tout fait tout jeune. On peut rester des heures à discuter, discuter.
- Speaker #0
C'est une bonne école. Quel est ton rapport, toi, à la spiritualité ? Est-ce que tu pries ? Comment tu communies avec l'invisible ?
- Speaker #1
C'est une très bonne, très très bonne question. Moi, j'ai fait des écoles de frères de l'instruction chrétienne. Donc depuis tout petit, première année d'école, après le kindergarten, j'étais dans une école où il n'y avait que les garçons et c'était les prêtres. Donc du coup, j'étudiais tout ce qui était catéchèse, catéchisme, etc. De mes 6 ans jusqu'à 12 ans. Et après 12 ans, je suis rentré dans une autre école, pareil. Donc c'était la continuation de ça. Donc, la religion catholique, c'est vraiment quelque chose que j'ai étudié depuis tout petit, jusqu'à mes 18-19 ans. J'ai fait la confirmation, la... Enfin, j'ai même oublié les noms, ça remonte tellement. La communication, la confirmation, tout, J'ai tout fait à étudier, étudier la Bible de A à Z. Après, j'adore cette question parce qu'on ne m'en a jamais posé. J'adore. Après, quand je suis arrivé en France, j'ai par moi-même pris... la décision de m'écarter un tout petit peu de tout ce qui était religion et de me focaliser sur tout ce qui était spiritualité. Pourquoi ? Parce que je ne comprenais pas pourquoi les religions se battaient entre elles. On a le même Dieu, on va dire, et tout à l'heure je disais, je suis pour la paix en fait. Je ne comprends pas comment ça se fait qu'on prône quelque chose qui est pacifique et qu'on se tape dessus. Je ne comprends pas ça. Et donc du coup, je me suis dit, je ne vais pas prendre part. partie d'une religion. Je préfère me mettre dehors et de moi-même pratiquer ma religion. Donc pendant longtemps, j'ai continué à faire les prières parce que c'est ce qu'on m'a appris pendant des années, plus de dix ans. Et j'ai fait mes recherches. Je me suis dit, étant donné que je crois en quelque chose, parce que je reste persuadé qu'on n'est pas venu, on n'est pas là juste comme ça, qu'on a quelque chose qui est plus fort que nous. J'ai fait des recherches. J'ai compris que les personnes qui n'avaient pas vraiment une religion, mais qui croyaient en quelque chose, étaient des déistes. Donc, pendant longtemps, je me suis dit que j'étais déiste.
- Speaker #0
Très joli en plus ce nom.
- Speaker #1
Oui, j'adore.
- Speaker #0
Je suis déiste, très chic. Oui,
- Speaker #1
je trouve ça très chic. Donc, du coup, je disais beaucoup, je suis déiste, Jusqu'à un moment donné, il y a un ami à moi qui m'a fait lire le livre Le Secret. Et quand j'ai découvert ce truc, j'ai commencé à pleurer, etc. Parce que j'ai dit, en fait...
- Speaker #0
Tu avais l'impression que tout était en toi.
- Speaker #1
En fait, tout était déjà en moi.
- Speaker #0
Comme tous équilibres,
- Speaker #1
le livre de cette école. Ça m'a coupé. C'est en 2010. Ça m'a changé ma vie. Ça a changé ma vie. Et donc, du coup, tout ce qu'on appelle Dieu, tout ce qu'on appelle ci, tout ce qu'on appelle l'univers, en fait, c'était la même chose. Et quand j'ai vu ce reportage sur YouTube et que je voyais cette personne qui était comme ça, qui regardait vers le ciel, et puis j'ai dit mais c'est la même chose, en fait. C'est ce qu'on faisait depuis tout le temps. Tout ce qu'on appelle la foi. Tout est relié et du coup, je me suis retrouvé avec cette spiritualité en disant, « Ok, je comprends maintenant comment ça marche. Je vais faire en sorte que ça marche à ma manière et je vais demander et croire en tout ce que je veux. » Et c'est pour ça que je suis là maintenant. C'est parce que j'y crois et je savais que ça allait marcher d'une certaine manière. Je ne savais pas comment ça allait arriver, mais c'est juste que j'y crois. Et je remercie avant même de l'avoir. Donc, j'ai beaucoup de gratitude pour ce que j'ai actuellement et j'ai de la gratitude pour tout ce qui va arriver, en fait.
- Speaker #0
Ce qui est incroyable. Déjà, moi, je suis émue vraiment à tes cours. Oui,
- Speaker #1
mais moi aussi, je suis très émue. Mais en fait,
- Speaker #0
dans tes cours, en tout cas dans le cours auquel j'ai visité, il y a quand même vraiment cette ferveur, cette énergie, cette spiritualité. Enfin, il ne manquerait plus qu'on chante, tu vois, un gospel et ça y est, quoi. et je suis sûre qu'un jour dans ta vie tu feras des trucs, tu vois un peu plus quand tu seras... Non mais tu vois en disant les énergies et tout ça parce qu'il manque presque plus ça et ton public et comment t'appelles ça tes fins tes danseuses,
- Speaker #1
non mais tu les appelles les ralfis,
- Speaker #0
non mais comment elles s'appellent les élèves ?
- Speaker #1
C'est elle-même, elle s'appelle les ralfettes
- Speaker #0
Non mais tu vois je vois très bien les ralfettes commencer un cours, poser une intention et tu vois parce que je te jure dans cette danse, il y a tellement de choses qui passent et on le ressent, moi je suis très Je suis comme toi, je suis très spirituelle, j'ai eu la même démarche que toi, éducation catholique, et puis il y a 20 ans, et je crois qu'on est beaucoup, j'ai mis de côté et j'ai été chercher au fond de moi les réponses, j'ai vécu en Amérique latine, et aujourd'hui je suis comme toi, je me dis mais on dit tous la même chose, l'important c'est les valeurs, c'est ce qu'on est capable de créer, et toi dans tes chorégraphies, dans tes chorégraphies Ralphie, il y a un truc... incroyable et magique.
- Speaker #1
Je trouve de le sentir. Je te dis,
- Speaker #0
moi, je suis très...
- Speaker #1
Du moment qu'on est spirituel et comme tu l'as bien expliqué, du moment qu'on ressent ce genre de choses, ça ne s'explique pas. On le sait, tout simplement. Mais c'est exactement ça. C'est fou.
- Speaker #0
Donc, vraiment, bravo. Et comme tu dis, ça ne s'explique pas. Ça devait passer par toi.
- Speaker #1
Voilà.
- Speaker #0
Et ça ne sert à rien de chercher l'explication. Voilà.
- Speaker #1
Trop bien. En fait, ça va me faire mer de faire une petite transition parce que je me rappelle... J'ai beaucoup galéré dans ma vie. J'ai beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup galéré. Quand j'étais étudiant, je n'avais pas les moyens du tout. Ma maman empruntait à droite à gauche pour me donner à manger. Parfois, elle ne pouvait pas. C'est mes voisines ou mes voisins de palier qui me donnaient à manger. C'était vraiment, vraiment dur. Quand j'ai commencé à travailler en tant qu'ingénieur, quand j'ai eu mon diplôme, j'ai beaucoup galéré avant de trouver un travail. Parce que j'ai travaillé en tant qu'ingénieur avant de faire ce que je fais maintenant. Et alors du coup, en fait, même avec le salaire que j'avais, je continue à galérer, à galérer. Je ne comprends pas. prenais pas pourquoi. Parce que j'ai eu un master 2, j'ai fait le bac plus 6. Et donc, du coup, malgré ça, c'était un peu compliqué. Et je me rappelle, quand j'ai eu le secret, je commençais à écrire « Je vais gagner 50 000 euros. »
- Speaker #0
Par quoi ? Par moi, par exemple ?
- Speaker #1
Je ne sais plus ce que je disais à l'époque parce que à l'époque, 50 000 euros, c'était énorme.
- Speaker #0
Énorme.
- Speaker #1
Énorme. J'étais étudiant. Donc, 50 000 euros, c'est comme si je disais un million.
- Speaker #0
Oui, je sais.
- Speaker #1
Ça paraissait énorme. Et sur un... post-it, je me rappelle encore l'avoir écrit, 50 000 euros, et de le poster quelque part, et de me dire qu'à un moment donné sur mon compte en box, j'aurais ça. Quand je l'ai eu, j'ai fait ah ouais.
- Speaker #0
Franchement, moi c'est pareil, je mets toutes mes intentions. Et six mois après, je regarde, je dis, ah mais ça, je l'ai eu.
- Speaker #1
Mon premier appartement, c'est comme ça que je l'ai eu. J'ai fait la photo, je l'ai mis sur mon téléphone. Je peux rester des heures à parler de ça. Avec la manifestation des choses qui m'ont... qui sont arrivés avec les images. Ça marche beaucoup pour moi avec l'image, bizarrement. Après, je pense que chaque personne est comme ça. Mais le fait d'avoir l'image, de le voir tout le temps, tout le temps, tout le temps, à un moment donné, on l'oublie. Et puis au final, et puis c'est à un moment donné, j'étais dans mon appartement, mon premier appartement, que j'ai acheté. J'étais assis comme ça. Je me retourne, je vois la cuisine, je vois la photo. Et là, j'ai commencé à pleurer en me disant, mais c'est la photo que j'ai là. Et je me rendais par contre que c'était, j'étais là en fait, ce truc que... J'avais fait la photo il y a deux ans, c'est hallucinant.
- Speaker #0
Alors, qu'est-ce que tu regardes en ce moment ?
- Speaker #1
Là, je regarde une vue sur mer avec une piscine qui déborde.
- Speaker #0
Ça, c'est où ça ?
- Speaker #1
Ça, c'est à Malaga. J'y suis déjà, donc c'est un peu ça, mais ce n'est pas la maison encore. Mais je sais que je l'aurai à un moment donné, je ne sais pas quand, mais je pense que je l'aurai encore.
- Speaker #0
Et tu avais visualisé le fait de rencontrer un amoureux qui devient aujourd'hui ton manager ? Est-ce que tu avais visualisé aussi tout ça ?
- Speaker #1
C'est un autre sujet, parce que j'avais beaucoup de problèmes avec ma sexualité. Je ne m'acceptais pas parce que, déjà, je viens d'un pays qui est très fermé. L'homosexualité en Haïti, c'est compliqué. Même dans les pays afros, tout ça, c'est très, très compliqué. J'ai une maman qui était très kato, comme je l'ai expliqué tout à l'heure. Donc, du coup, c'était un non. Donc, j'ai eu une maman qui m'a élevé avec cette manière de penser. Donc, du coup, moi, déjà, je suis un peu déréglé. Non.
- Speaker #0
Tu as eu des relations avec des filles ?
- Speaker #1
Ah oui, j'étais six ans avec une fille avec qui j'ai failli me marier.
- Speaker #0
Ah oui ?
- Speaker #1
J'ai eu une autre vie. Vraiment, ma vie a basculé. Quand je me suis vraiment acceptée et reconnue, tout ça, c'était vraiment le jour et la nuit. Voilà, donc du coup, c'était un peu plus compliqué à imaginer ou à projeter une personne avec qui j'allais faire ma vie, sachant que déjà, moi, je ne m'acceptais pas. Et de me dire que même que j'allais peut-être me marier un jour ou avoir des enfants avec une personne du même sexe, ce n'était pas possible. En fait, c'est arrivé à un moment, c'était déjà le Covid, un, deux, un moment où je m'acceptais parce que c'était cinq ans plus tard où j'ai fait ma thérapie de m'accepter moi-même, que ma mère a mis du temps à m'accepter, etc. Et un moment où, encore une fois, je m'acceptais, où je n'avais plus d'attente. Parce que oui, j'ai fait des rencontres. Mais je me suis dit que c'était impossible et je ne m'acceptais pas. Pourquoi ? Parce que les personnes que je rencontrais de l'époque me disaient que « t'es pas mal pour un noir » . Et ça, d'entendre ça, ça veut dire quoi ? C'est fou, hein ? J'entendais beaucoup ça, beaucoup ça. Donc du coup, le fait d'être noir, ça veut dire que je ne suis pas beau. « T'es pas mal pour un noir » . Ou « mais non, non, t'es pas mon style » . Ou « non, j'aime pas les noirs » . C'est fort, ça fait mal d'entendre ça. Du coup, ça me cassait, La mot propre, à un moment donné, je l'ai perdu. Jusqu'au moment où j'ai fait ma thérapie. Et j'ai repris mon amour en disant, je m'aime, la personne que je suis. Et c'est là que je pense qu'il y a eu de la place pour que quelqu'un puisse rentrer. Et du coup, la personne est tombée à un moment donné où c'était le Covid, où personne ne pouvait rencontrer personne, où on a mis des mois, des semaines et des mois à juste discuter, à se découvrir. Et il a fallu que ça arrive en 2020. Avril, mars, mars, avril 2020, où je suis tombé sur Nicolas, et puis à discuter, Et puis, quelques mois plus tard, dans un barbecue, chez la famille. Et puis, en fait, ça a été naturel. Et là, ça fait six ans qu'on est ensemble.
- Speaker #0
Félicitations, c'est trop beau, en tout cas, et de savoir que vous allez devenir papa.
- Speaker #1
Merci.
- Speaker #0
C'est vraiment incroyable. On a hâte de voir. Tu dis souvent, pour terminer, tu dis tout est possible à celui qui croit.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et je crois que tout ce que tu viens de dire l'illustre parfaitement. Si tu avais un conseil à donner ? Sur ce sujet ?
- Speaker #1
Alors déjà, je vais donner un conseil pour les personnes parce qu'il y en a plein, plein, plein, plein, plein qui n'osent pas venir danser. Je vais prendre la danse comme exemple. Je leur dis souvent, le plus dur, le plus dur, c'est de venir. Parce qu'en fait, quand on voit les vidéos, on a l'impression que voilà, tout est parfait. On voit les jolis cheveux qui tournent dans ton esprit.
- Speaker #0
Il y a des cours débutants, franchement, c'est super facile. Et puis tu apprends tellement bien.
- Speaker #1
C'est ça que les gens ne voient pas.
- Speaker #0
Oui, ça c'est vrai.
- Speaker #1
On ne voit pas le côté pédagogie. Donc, les gens se disent que, ben oui, mais moi, je suis nul, etc. Venez. Et une fois que vous venez, là, vous allez pouvoir faire votre propre jugement. Donc, déjà, ça, c'est la première chose. Et ça, ça peut englober l'autre partie de la question qui est d'oser, en fait. Oser, faites. Moi, j'étais ingénieur pendant quatre ans. Quand j'ai dit que j'allais tout abandonner pour aller dans l'artistique, tout le monde m'a dit, mais t'es un malade, mais t'es un ouf de faire ça, c'est pas possible, etc. J'ai dit, mais... qu'est-ce que j'ai à perdre ? Et comme me disait mon ami qui m'avait passé le livre, le secret, il m'a dit, dans ce cas-là, what is the worst scenario ? C'est comme ça qu'il faut le voir. C'est quoi le pire qui puisse arriver ? Est-ce que tu vas mourir ? Non. Mais lance-toi et puis si ça ne marche pas, au moins tu auras fait le pas d'oser. En fait, les gens n'osent pas. Osent ! Et puis si ça ne marche pas, ce n'est pas grave. Tu l'auras osé. Donc du coup, c'est ce que je dirais aux gens. Oser.
- Speaker #0
Et alors toi, tu dis aussi une autre phrase, tu dis que quand tu es sur scène, tu es quelqu'un d'autre.
- Speaker #1
Ah oui, totalement.
- Speaker #0
Explique-nous.
- Speaker #1
C'est un peu comme Beyoncé avec son alter ego, Sasha Fierce. En fait, une fois que je suis sur scène, moi je suis un performeur, donc je n'ai pas encore eu l'occasion de faire beaucoup de concerts. Déjà, j'espère que la prochaine fois, tu viendras me voir en concert.
- Speaker #0
Mais évidemment. Vraiment. Maintenant que je suis en face de moi, je ne vais plus te lâcher.
- Speaker #1
Parce que c'est vraiment quelque chose d'autre. Le professeur et le performeur, celui qui chante, ça n'a rien à voir. Je ne sais pas comment l'expliquer. Et ça, c'est depuis tout petit. Ma mère me disait que, en fait... Après,
- Speaker #0
tu as ça aussi dans les veines avec ton père.
- Speaker #1
J'adore le show, j'adore le spectacle. Michael Jackson, Janet Jackson, une fois que tu es sur scène, tu es un personnage, tu fais le show, tu as les danseurs derrière toi. En fait, je transforme, en fait. Et j'adore ça, j'adore entertain. C'est comme ça qu'on dit. Et donc, depuis tout petit, je suis comme ça. Au Kindergarten, quand il y avait des fêtes, moi, je montais sur les tables et puis je faisais le show. À 6-7 ans, on faisait les spectacles pour nos parents. Je leur disais, c'est vous, c'est vous. Et puis, c'était moi, le chorégraphe. Allez 1, 2, 3, bam, c'était parti donc je suis d'autres personnes je suis quelqu'un de très calme de très souriant,
- Speaker #0
etc bien élevé et tout,
- Speaker #1
et on fait de la musique vamos
- Speaker #0
Mania, ce qui est drôle, je pense que tout le monde te le dit mais moi, on voit que tu vas enfin là on est qu'au début, au prémice de Ralph, ah non mais c'est sûr pour moi, Sky is the limit, tu me parles de Beyoncé tu parles de Michael, je te vois j'ai la projection de te voir évidemment sur scène, partout dans le monde phare.
- Speaker #1
C'est vrai que moi, j'ai la visualisation d'aller encore plus loin. Mais en fait, je ne sais pas. Déjà, il y a la musique. La musique n'est pas encore développée. Donc, je suis en train de développer la musique. La danse explose, mais j'ai la musique derrière à un moment donné qui va s'exploser. Et puis, je n'ai même pas encore été aux États-Unis. Les États-Unis m'écrivent. Bref, voilà. Donc, il y a les États-Unis qui m'attendent.
- Speaker #0
Écoute, on a hâte de voir ça. Mais moi, ce qui m'arrange, c'est comme tu as un côté très spirituel et vraiment qu'il y a chaque artiste à sa patte. Mais toi, c'est vrai qu'on sent ce côté, et puis maintenant qu'on connaît mieux ton histoire, on comprend. Je te verrais bien aussi, je te dis, faire ce mix de guérison, de danse et de chant. Et tu vois, moi, j'ai eu un flash en faisant du yoga il y a... last weekend. Et je me suis dit, j'aimerais bien faire des... tu vois, des... un peu, genre presque musique électro, méditation ou musique... Enfin, je pense qu'il y a un nouveau terrain. Maintenant que le développement personnel est beaucoup plus acquis chez les gens et que la demande est énorme... Tu pourrais carrément faire quelque chose, voilà.
- Speaker #1
C'est très marrant que tu dises ça. Pourquoi ? Parce que j'ai été en Asie. J'ai été en Asie, bon, j'ai fait la Thaïlande, j'ai pas encore tout fait, j'ai fait la Chine, etc. Mais j'ai un truc très particulier avec eux parce qu'ils sont ancrés. Ils sont... Déjà, même leur religion, je me sens plus proche de ça parce que du coup, ça se rapproche un peu plus de la nature. Et donc du coup, je pense qu'à un moment donné dans ma vie, oui, il y aura ce switch-là. où il va y avoir... Je pense qu'on se comprend. C'est hallucinant. On ne se parle pas, mais c'est hallucinant.
- Speaker #0
Reviens me voir quand tu as ton...
- Speaker #1
C'est fou. On se comprend.
- Speaker #0
Je te jure, j'ai eu un flash au yoga.
- Speaker #1
On se comprend, mais je pense que c'est dans mes vieux jours. Même peut-être pas.
- Speaker #0
Peut-être pas du tout.
- Speaker #1
Peut-être pas.
- Speaker #0
Peut-être pas du tout. Il ne faut pas attendre d'être vieux pour faire des trucs plus sains et différents.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Quelle est la chose la plus belle qu'on t'a dite ou qu'on t'a confessée ?
- Speaker #1
Tu m'as sauvé la vie. Tu m'as sauvé la vie, tu m'as changé ma vie. Grâce à toi, j'ai survécu mon divorce. Grâce à toi, tu ne te rends pas... En fait, les gens me disent, tu ne te rends pas compte du bien que tu me fais ou que tu nous fais. En plus, on pleure ensemble. On pleure ensemble parce que je suis très énergie. Je suis beaucoup dans la... Je ressens les gens. Donc, du coup, on se prend la main. parfois ça ne parle pas, on se regarde et on pleure ensemble. Et puis j'ai dit, on se comprend. Et puis c'est tout. Je suis très content d'être ici. Du coup, je suis très content d'être ici parce que je ne savais pas.
- Speaker #0
Moi non plus, je ne savais pas à ce point-là. Et je te dis, je n'ai rien. Je n'ai pas trop écouté tes autres interviews. Moi,
- Speaker #1
j'ai fait exprès de ne pas du tout lire et d'aller regarder quoi que ce soit. Parce que je me suis dit qu'il fallait que ça soit le plus authentique possible.
- Speaker #0
Moi, en fait, ce qui est drôle, c'est que j'ai vécu en Argentine, à Buenos Aires. Et donc, moi, à 22 ans, je faisais des retraites en silence, des retraites où on se regarde dans les yeux. Et moi, comme toi, ma famille me disait un peu, mais qu'est-ce que tu fais là-bas ? Et j'ai découvert tellement de choses que j'ai toujours voulu communiquer. Et maintenant, avec Savo Puissant, j'ai l'impression qu'il y a des gens comme toi qu'on communique. Et pareil, j'ai plein de messages qui me disent merci. Ça me remonte le moral. Ça m'a aidé d'écouter le podcast ce matin, ce soir. Et en fait... Tu fais du bien aux gens.
- Speaker #1
Tu fais beaucoup de bien aux gens.
- Speaker #0
Et je crois que c'est très agréable pour tout le monde de voir que dans ce monde, il y a tellement de choses accessibles. Et en fait, on a peut-être tous une baguette magique.
- Speaker #1
Ah oui, c'est trop beau.
- Speaker #0
Bon, il faut quand même aller au cours de Ralph d'abord, parce que c'est un peu comme si avec toi, on actionne la pleine puissance.
- Speaker #1
Ben oui, et puis je leur dis, je fais toujours le même discours, même quand je pars à Buenos Aires, parce que j'ai été au Brésil, en Argentine, en Australie. Je fais toujours le même, je dis le même, je fais le même discours à chaque fois. On est là pour passer un moment, pour passer un bon moment, etc. Mais le plus important pour moi, c'est qu'il n'y a pas d'âge, il n'y a pas de couleur de peau, il n'y a pas de religion, il n'y a pas de jugement. On est là pour passer un bon moment. On n'est pas là, ce n'est pas une audition. J'ai juste besoin que vous chantiez et que vous dansiez. Et je m'en fous si vous vous trompez. Et là, tu vois tout le monde. Et là, ça y est. ça y est, le stress qu'il y avait au début, parce que je les vois comme ça, et là, et puis à la fin, oh, happy day !
- Speaker #0
Moi, à la fin, je dansais, j'avais l'impression d'être une danseuse professionnelle.
- Speaker #1
C'est fou, quoi !
- Speaker #0
Et même, on m'a filmée, et je dis, non, non, non, et en fait, franchement, je me suis regardée, je me suis dit, mais putain, c'est pas mal, pardon pour le gros mot, et en fait, je suis rentrée à la maison, j'étais trop fière.
- Speaker #1
Je leur ai dit, filmez-vous, parce que vous vous rendez pas compte. Et là, à la fin... C'est génial.
- Speaker #0
Je suis trop hâte de faire un énorme « Oh, Happy Day, je ne sais pas où » . Quelle est la chose la plus dure qui te soit arrivée ou l'épreuve que tu as mis le plus de temps à digérer ?
- Speaker #1
Je pense que c'est la mort de mon père, sans hésitation. La mort de mon père, parce que c'est la première fois, on va dire, que j'ai eu des personnes autour, des cousins, les cousins de mes parents, tout ça, qui sont partis. Mais de perdre son père, c'est quand même quelque chose, je pense, que... Voilà, qui est très dur et c'est grâce à ces podcasts-là, bizarrement, que j'ai fait mes deuils, que je suis en train de faire mon deuil parce que j'en parle beaucoup. Et pendant longtemps, je n'en ai pas parlé. Et donc, du coup, de perdre son papa aussi jeune, à 17 ans, 16, 17 ans, je pense que c'est... J'ai du temps à faire son deuil.
- Speaker #0
Et là, tu crois que comme tu vas devenir papa aussi, peut-être que tu veux te préparer ? Tu veux te dire que le deuil est totalement terminé pour pouvoir accueillir ton enfant ?
- Speaker #1
Je n'avais jamais pensé à ça. Très bonne question. Je n'avais jamais pensé à ça.
- Speaker #0
Tu sais, tu fais ton nid.
- Speaker #1
Oui, j'avais jamais pensé.
- Speaker #0
Pour accueillir la nouvelle âme qui va arriver.
- Speaker #1
Oui. J'avais jamais pensé à ça. Mais pour continuer dans cette lancée-là, mon papa, je suis quelqu'un de très spirituel, mais je ressens sa présence. Oui,
- Speaker #0
je ne t'ai sûre.
- Speaker #1
Tout le temps. Tout le temps. Donc, oui, je ne sais pas. Mais oui, peut-être que je...
- Speaker #0
Tu sais, inconsciemment, les mamans font le nid, mais les papas aussi. Et en fait, tu lui dis au revoir sur la partie triste pour pouvoir accueillir la partie... joyeuse et qui... Il y avait une... Il y avait un... On parle beaucoup de mort et d'invisible chez Cerveau Puissant. Et des parents avaient perdu leur petite fille et ils ont dit, mais si on est trop triste, elle ne vient pas nous voir. Il faut être... Plus on va être joyeux, et plus ils vont venir nous aider, et plus ils vont être présents.
- Speaker #1
Je suis quelqu'un de très empathique, je l'ai dit tout à l'heure. Par exemple, ce que tu viens de dire là, je suis à deux doigts de pleurer.
- Speaker #0
Bah, tu sais...
- Speaker #1
Tout simplement parce que je me mets à la place de ces personnes, de ces parents qui ont...
- Speaker #0
Mais alors tu sais, c'était un moment extraordinaire et c'est un moment du podcast incroyable. Ils sont heureux, ils sont ensemble, ils ont reçu un enfant. Ils expliquaient que la petite Céleste grandit avec eux, elle grandit dans les rêves. C'était un moment magnifique et comme quoi on se remet de tout. Ben oui. Donc voilà.
- Speaker #1
Donc c'était l'épreuve la plus dure pour moi de perdre mon papa.
- Speaker #0
Tu vas appeler ton enfant du prénom de ton père ?
- Speaker #1
Ah non, j'avais pas pensé à ça non plus. Tout simplement parce que mon papa a déjà eu un fils qui s'appelle Simon Junior.
- Speaker #0
D'accord, d'accord.
- Speaker #1
Donc voilà. Avec mon copain, on va créer quelque chose qu'on n'a jamais entendu, on va dire. Je suis un artiste, moi.
- Speaker #0
Ben oui, c'est clair, c'est clair. Pour toi, qu'est-ce qu'un cerveau puissant ?
- Speaker #1
Ah, très belle question, ça. Un cerveau puissant. Bon déjà, le cerveau, il est puissant en lui-même. Donc, je dirais peut-être un cerveau qui... Un cerveau qui... qui est mis à... Je ne sais pas trop quoi. Je ne sais pas. C'est une très belle question. En fait, je n'ai pas forcément envie de mettre une définition de cerveau puissant parce que je pense que chaque personne l'utilise à sa manière déjà. Donc, si je commence à dire, alors c'est quelqu'un, c'est un cerveau qui a utilisé pour faire ci, pour faire ça, les personnes qui ne l'utilisent pas, du coup, vont penser ou vont peut-être avoir l'impression que leur cerveau n'est pas puissant, tandis que tous les cerveaux sont puissants. Donc, je dirais, c'est quelqu'un qui utilise son cerveau à bon escient. On va partir comme ça, on va dire ça comme ça.
- Speaker #0
Parfait. Qu'est-ce que tu dis aux gens que tu aimes ?
- Speaker #1
que je les aime déjà et puis je pense que Ces personnes-là ressentent mon amour, tu sais, avec juste un texto, avec juste de prendre de leurs nouvelles, même si ça fait 15 ans que je n'ai pas ces personnes-là. Je vais quand même envoyer un petit message. J'ai des personnes que je n'ai pas vues depuis l'époque de quand j'étais à la fac à qui j'envoie encore des textos pour prendre des nouvelles. Je pensais à toi, juste un texto.
- Speaker #0
Ce qui est hallucinant, c'est que tu es très proche de ta communauté.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Tu réponds aux messages, tu partages toutes les vidéos, tu es d'une générosité incroyable.
- Speaker #1
C'est épuisant.
- Speaker #0
Ah ben alors ça, je…
- Speaker #1
C'est épuisant. En fait, c'est ça le truc. C'est que je me découvre en même temps avec ce succès. Parce que, comme tu l'as dit, je suis très proche des gens. Donc du coup, je réponds à tous les messages. Mais à un moment donné, je sentais ma tête qui partait dans…
- Speaker #0
C'est beaucoup d'énergie, on ne se rend pas compte à quel point…
- Speaker #1
C'est énorme. Et puis les gens te parlent en disant « oui, alors Marc… » carte. Non, non, non. Oui, il faut régler les problèmes de ci, il faut régler les problèmes de ça.
- Speaker #0
Moi, je ne peux pas venir au cours, il n'y a plus de place. De ma vie, est-ce que tu peux me rembourser ? Mais ça, tu es d'accord que là, tu es dans un moment de ta vie où on t'est accompagné de ton amoureux qui est ton manager. Tu as quand même énormément de succès en France. Tu sens là que tu vas passer à d'autres étapes dans ton succès et c'est normal et c'est OK. Et ce n'est pas que tu vas moins aimer les gens, c'est juste que tu es obligé aussi. De protéger ton énergie, de focaliser...
- Speaker #1
Merci de me le rappeler. C'est vrai que... Moi, je suis quelqu'un qui est très humble. Je ne sais pas si humble, c'est le mot, mais j'ai les pieds sur terre. Beaucoup de gens sont plus excités que moi pour ces 3 millions. Ils sont tous excités autour de moi parce que moi, je suis humble. Ces 3 millions, je peux les perdre.
- Speaker #0
C'est pour ça que ça continue à monter. Voilà,
- Speaker #1
peut-être.
- Speaker #0
C'est sûr.
- Speaker #1
Parce que moi, ces 3 millions, je me fais hacker. Bye bye, ciao, au revoir, il faut recommencer à zéro. Donc, j'ai la tête très claire là-dessus. Donc, ça ne me monte pas du tout à la tête et je pense que ça ne monterait jamais à la tête par rapport à ça. Mais merci de me rappeler ça et que, étant donné que maintenant, je lève un tout petit peu le pied. Alors, je t'en rapporte. Ben oui, sinon, mentalement, je ne peux pas. Donc là, j'ai ma belle-soeur qui travaille avec moi, mon frère qui travaille avec moi, mon copain qui travaille avec moi, le meilleur ami de mon copain qui travaille avec moi. Donc, je ne fais que la famille et ça grandit, Et là, il va falloir que je recrute, que je commence à recruter. Donc voilà, maintenant j'ai des nouveaux comptables qui sont avec moi pour... Voilà, je suis à sa compagnie.
- Speaker #0
C'est normal si c'est l'évolution de l'entrepreneur et du succès. Il y en a plein qui passent par cette étape. Et puis c'est toujours dur en fait aussi. On a l'impression que si on commence à se staffer, on est moins proche. Mais ce n'est pas vrai du tout. C'est pour garder une certaine forme aussi de spiritualité et de puissance que tu peux enfin correctement offrir aux cours. Moi, je te vois, tu cours partout. Tu fais combien de cours par jour ?
- Speaker #1
Par jour ? Ça dépend des jours. 5, parfois 5, parfois 4.
- Speaker #0
Elles sont entre 30 et 80 ?
- Speaker #1
40 minimum. 40 et hier soir, elles étaient, je peux le dire ou pas ?
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
200.
- Speaker #0
Alors moi, tu sais que j'ai fait un rapide calcul. Alors on va pas le refaire, mais j'avais fait le... Combien coûte un cours ?
- Speaker #1
30 euros.
- Speaker #0
30 euros ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et j'avais fait 30, j'avais fait x4, je savais pas que t'en faisais 5.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
Fois le nombre de personnes et je m'étais dit, bah dis donc...
- Speaker #1
Oui, Non mais je gagne bien ma vie. Car ça tue. Je gagne bien ma vie en ce moment, mais... Mine de rien, il y a beaucoup de dépenses quand on part en Australie avec toute une équipe. Parce que maintenant, j'ai ma vidéaste qui me suit partout. J'ai Nicolas, donc mon conjoint qui est avec nous. Et maintenant, j'ai Jean-Pierre qui est le meilleur ami de Nicolas et qui s'occupe du merch. Donc, une fois parti à l'étranger, voilà. Donc, en fait, il y a les dépenses rentrées, Donc, voilà.
- Speaker #0
Est-ce que tu as l'impression d'être une vieille âme ?
- Speaker #1
On me l'a déjà dit ça en disant que you are old soul. C'est possible.
- Speaker #0
Moi, j'ai l'impression.
- Speaker #1
C'est possible. C'est possible.
- Speaker #0
Et que tu as encore plein de choses dont tu vas accoucher avec le temps et aussi comme tu le fais très bien en visualisant, en manifestant, en brillant.
- Speaker #1
Je fais une petite parallèle avec, parallèle les transitions aussi par rapport au bébé qui va arriver. Il y a plein de gens qui me disent « Ah là là, là là, là là ! » C'est-à-dire que je me sens déjà prêt. Je me sens prêt parce que bien entendu, mes frères, cousins, cousines ont déjà eu des enfants, etc. Et comme je l'ai expliqué, j'ai une relation avec les bébés. J'ai un truc avec les enfants. J'ai un truc avec les bébés. Qui ne sera pas pareil, mon conjoint et le bébé, je pense qu'il va y avoir un mode comme ça, mais je ne sais pas. Je n'ai pas peur. Tout le monde me dit oui, alors le sommeil, oui.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Oui, OK.
- Speaker #0
On passe tous par là.
- Speaker #1
On passe tous par là. Depuis que le monde est bon. Voilà, je sais que je ne vais pas dormir, je vais moins dormir, etc. Ça va plus. Je le sais. Mais là, je parle de la relation. Je suis prêt.
- Speaker #0
et puis de découvrir justement cet esprit ce nouveau esprit j'ai hâte moi aussi on a trop hâte moi je me sens une privilégiée de t'avoir en face de moi je sens que tu vas partir et dans 3 mois après que le bébé et tout ça que c'est que le début et que le succès va être immense parce que d'une certaine manière tu fais du bien aux autres et quand on est dans ce cercle vertueux il n'y a aucune raison que ça s'arrête merci
- Speaker #1
Donc,
- Speaker #0
merci pour cet échange que j'ai trouvé très puissant.
- Speaker #1
J'ai adoré. J'ai adoré. Et puis, de parler de spiritualité, franchement, merci pour ce que vous faites, parce que je pense que c'est quelque chose qu'on met de côté. On est tellement dans cette société où tout va vite, et on oublie l'essentiel qui est ça. L'essentiel, c'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est ça qui nous relie tous. C'est ça. On l'oublie, on l'oublie, on a souvent tendance à le mettre de côté. C'est ça l'essentiel, mes amis. Donc, ne mettez pas ça de côté, la spiritualité qui nous relie tous.
- Speaker #0
Quelle est la prière que tu dis ?
- Speaker #1
Maintenant, mes prières, c'est vraiment le remerciement. Je voyage beaucoup, je me retrouve beaucoup dans un avion. Et c'est mon moment à moi, quand je suis dans un avion, parce que je suis déjà coupé du monde. Personne ne peut m'appeler. Il n'y a pas d'Instagram, il n'y a rien. Un. Deux, je suis face au soleil. Je suis au-dessus des nuages. C'est le meilleur moment de parler à l'univers. Alors là, c'est magnifique. Et là, ça parle, Remercie, remercie, je remercie. Ma gratitude, C'est mon moment préféré. Et avant d'aller dormir, je le faisais vraiment beaucoup avant, avant d'aller dormir, de remercier la journée que j'ai passée aujourd'hui, malgré X ou Y qui se sont mal passées. Enfin, parce que ça arrive qu'on ait passé une mauvaise journée. Mais remercie d'avoir passé cette mauvaise journée pour pouvoir... En fait, c'est une leçon. Tout arrive pour une raison. Donc voilà, je crois vraiment en ça. Donc voilà, c'est beaucoup de gratitude. Bon, mes prières, c'est vraiment beaucoup de gratitude.
- Speaker #0
J'espère que tous ceux qui nous écoutent vont remercier pour cet échange incroyable et ultra inspirant.
- Speaker #1
Merci beaucoup.
- Speaker #0
A bientôt. Si tu as aimé ce podcast, abonne-toi pour ne rien manquer des prochains épisodes. Soutenir Cerveau Puissant et suivre toutes les actualités, les échanges à venir et les contenus que je prépare pour continuer à nourrir ce qui fait vraiment la différence.