Speaker #0Après cette période de fin d'année plus ou moins mouvementée selon les familles, mais où les connexions humaines sont toutes mises au centre de l'attention, j'aimerais parler aujourd'hui d'un sujet, parler et solutionner, un sujet qui nous isole les écrans et tout particulièrement notre téléphone. C'est une heureuse coïncidence. Ce que nous devons faire pour survivre est également ce que nous devrions faire pour mieux vivre. Je suis Eve, et ce podcast montre qu'adopter un mode de vie durable est meilleur. pour soi, pour les autres et pour l'environnement. Et la promesse audacieuse, non ? Ouais, de cet épisode, c'est de vous donner de vraies clés entre guillemets, pour enfin en 2026, dans cette belle année qui s'annonce avec la neige dès le début d'année, réduire au maximum, voire se libérer de notre addiction au téléphone. Petit aparté de la F, dans 20 minutes, le micro fonctionnera de nouveau correctement. Soyez courageux jusqu'à ce que le son revienne en pleine forme. Alors déjà, je trouve ça marrant que je fasse cet épisode-là, parce que quand j'avais 15 ans, j'avais mon téléphone à 15 ans, et à l'époque, je me rappelle, je disais à mon père, non mais moi, jamais, je serai addict et tout quand même, je suis mature, je ne vais pas me laisser avoir, etc. 9 ans plus tard ! Nous voilà donc en train de parler de cette addiction qui, j'allais dire qui me ronge, non ça va, mais qui a plein d'impacts négatifs sur ma santé, mais également on est sur cette vieille veine, on va parler un petit peu d'environnement et très légèrement de social. J'ai décidé de faire cet épisode parce que j'ai vu un graphique qui m'a marqué, donc ce sera en description, qui dit qu'on passe un tiers de notre temps à dormir, un tiers Noël Tony où ? un tiers de notre temps sur les écrans, en moyenne, vous savez à peu près où vous vous situez, et le dernier tiers, c'est le reste. Mais le reste, c'est manger, conduire, se laver, etc., des choses où ce n'est pas du temps libre. Et du coup, dans ce reste, dans ce dernier tiers, il reste 2,5% de temps libre. Encore une fois, c'est des moyennes, il faut voir avec son propre vécu. Mais ça fait quand même réfléchir et je me dis mais en fait là, si on parle en année, à 18 ans, si on dort à 90 ans, ça veut dire qu'il nous reste deux ans de vrai temps libre. Et moi je me dis mais le temps libre c'est là où on vit vraiment, c'est pas, alors certes on peut apprécier manger etc. Mais la sensation d'être vraiment dans le moment présent c'est surtout de ce qu'on fait de notre temps libre, si vous voulez faire une balade dans une société etc. Et là, on se fait, avec les 1 tiers d'écran, prendre 26 ans de nos vies à faire des... Alors, ça peut être plus ou moins intéressant ce qu'on fait, mais ça vous aidera jamais de ne pas être sur les écrans, quoi. Donc, j'ai eu envie vraiment de trouver une solution pour complètement plus être addict. Parce que moi, toutes les vidéos que je regarde, ça me satisfait pas vraiment. C'est des choses très utiles, comme mettre son téléphone dans l'autre pièce, etc. Mais c'est... ça ne va pas m'enlever vraiment le fait d'utiliser mon téléphone pour tout. Et là, je me suis dit, mais attends, utiliser mon téléphone pour tout, c'est ça le vrai problème. Je vais lister du coup en deuxième partie, cette épisode se fera en deux parties. En premier, je vais un peu parler de très brièvement, enfin très brièvement, après on est sur cette vieille belle, le brièvement n'est jamais très bref, mais plutôt brièvement de l'impact sur notre santé, sur l'environnement et sur le social. Et en deuxième partie, je vais lister tout ce qu'on fait avec nos téléphones en me disant en fait, on en fait beaucoup trop et on a l'impression qu'avoir un téléphone tout en un, ça nous facilite la vie. Mais ce n'est pas forcément le cas. Et du coup, dans cette liste de tout ce qu'on fait avec notre téléphone, je vais essayer de mettre en parallèle par quoi on peut le remplacer concrètement. Parce que je me dis que si... Si on arrêtait de tout faire avec nos téléphones, on aurait beaucoup moins de chances d'avoir des moments où on va aller dessus pour x, y, z et se faire happer par tout le reste qu'il y a. Souvent les réseaux, mais vous pouvez vous faire happer par des jeux ou quoi, qui sont sur notre téléphone. Par exemple, on n'avait pas de base eu cette intention-là. Par exemple, on voulait consulter notre solde bancaire. Après, on s'entend sur TikTok, on est là, mais qu'est-ce qui s'est passé là ? Parce que c'est des automatismes. Et alors du coup pour la banque, oh non, c'est le seul auquel j'ai pas trouvé d'alternative parce que ton appli, pas sur l'ordinateur mais du coup ça reste un écran. Mais ne vous inquiétez pas, le reste j'ai trouvé des alternatives. Donc cette année, je vais vraiment utiliser mon téléphone comme un outil pour une liste réduite, que je vous dirai aussi. Déjà, j'ai déjà commencé, et je vois déjà les bénéfices d'avoir arrêté d'utiliser mon téléphone pour tout, que ce soit un outil tout-en-un. Et je pense très sincèrement que c'est une solution efficace pour lutter contre l'addiction à ces petits objets malmenés. Non, ils sont pas malmenés, au contraire. Mais du coup, j'ai déjà commencé cette année, mais doucement. Parce que je me dis que le mot d'ordre, pour que ce soit un réel changement, et c'est ça aussi qui rend difficile l'arrêt de l'addiction au téléphone, c'est que c'est tout ou rien. Et là, je me dis non, il faut qu'en 2026, vous pouvez faire ça vous aussi, quand vous aurez la liste que je vais fournir, on essaie de faire chaque mois, par exemple, je prends un ou deux outils pour intégrer le changement petit à petit et réapprendre à utiliser d'autres choses. qui sont pas forcément moins pratiques ou quoi, pour que ce soit un changement durable et pas juste encore... Et que ça ne soit pas impossible comme juste ne plus avoir téléphone. Parce que j'avais fait... Vous avez peut-être vu mon vlog Un week-end sans écran, ce qui est très bien. Et je pense que les petites détox numériques ponctuelles comme ça, c'est bien. Mais ça... En fait, c'est là aussi... Ah mais oui, c'est là en fait où je me suis rendue compte que les outils, c'était... que c'est tout en un qui n'était pas bon. Mais oui, tout vient de là, tout vient du vlog. Mais oui, la déshonneur numérique, c'est bien oui et non, parce que d'un côté, on a l'impression que c'est impossible et qu'on sera pour toujours soumis à nos téléphones, parce qu'en fait, on ne peut rien faire sans, littéralement. Mais du coup, prenons d'autres outils pour que quand on fasse des détox numériques, on puisse quand même vivre entre guillemets normalement et qu'on n'ait pas juste à rester enfermé dans notre maison à lire ou alors se balader sans pouvoir s'orienter ou quoi. Passons à la première partie, l'impact de nos téléphones sur nous, les autres et l'environnement. Alors, je vais beaucoup citer le livre, le petit livre que je vais mettre en description, « Désastre sanitaire, on finit avec les écrans » de Servan Mouton. Citez et en parlez quoi. Dans son livre, par exemple, elle parle du fait que les mesures sur les écrans récréatifs, sur l'usage qu'on a des écrans de manière récréative, datent d'avant le Covid. Donc ça fait déjà 5-6 ans. Et en fait, déjà à l'époque, c'était un peu alarmant. On parlait par exemple de 5 heures par jour pour les personnes qui ont 16 ans, juste de récréatif. Et du coup, on peut se douter que... Aujourd'hui, c'est vraiment pire parce que le Covid a accéléré un peu cet usage, a accéléré cet usage. Et alors, ce livre, il est beaucoup orienté sur les enfants, ce qui est très intéressant parce que les enfants, et quand on dit enfants, c'est souvent, on n'ose pas trop le dire, mais c'est de 0 à 25 ans, pour le point du cerveau. Donc, je suis encore une enfant, parce que j'ai 24 ans. Donc, c'est beaucoup sur cet usage-là, mais surtout, on parle jusqu'à 18 ans parce que c'est là où il y a des problèmes aussi qui... Ça met des tensions dans les familles par rapport à l'usage des écrans et tout. Donc j'ai pris quelques éléments. Mais c'est vrai que souvent, c'est la porte d'entrée pour ce sujet, de parler des enfants, parce que c'est tellement choquant, tout ce que ça produit, qu'après on peut se dire « Ah, mais les adultes, c'est peut-être si bien non plus. » Et c'est sûr que c'est difficile, parce que j'ai l'impression que pour beaucoup, limiter l'usage des téléphones, ça fait un peu retour en arrière. Comme si on arrêtait le progrès et qu'on ne vivait pas avec son temps, etc. Alors que pour moi, subir son téléphone, c'est ça le vrai retour en arrière. On perd tellement de contrôle sur notre vie que je me dis que peut-être le vrai progrès serait de pouvoir utiliser son téléphone comme un outil. Et franchement, je pense que ce n'est pas donné à tout le monde. Alors si vous y arrivez, j'aimerais bien savoir ce que vous pensez de ma théorie, de ma solution. Et vous, qu'est-ce que vous faites pour vraiment utiliser votre téléphone comme un outil ? Est-ce que vous êtes vieux ? Une personne âgée ? Une personne de plus de... Ah, quel âge, c'est mon dernier vieux, à quel âge ? Est-ce que vous avez grandi sans les téléphones, et dans ce cas-là, vous n'avez juste pas remplacé ce que vous utilisiez avant ? Du coup, ça revient un petit peu sur la théorie de tous les objets. Ou est-ce que vous avez d'autres solutions ? Mais du coup je me dis c'est ça en fait, apprendre à utiliser l'outil sans être addict, c'est ça le vrai progrès technique, du coup de se dire ah mais non à part rejeter, bien sûr qu'il faut utiliser son téléphone pour tout et n'importe quoi. Un petit point sur l'impact sur notre santé mentale, physique et émotionnelle. Alors déjà, j'étais choquée, mais Stervan Bouton, dans son livre, il dit « Il ne s'agit pas, contrairement à ce que l'on peut souvent lire d'une question attachée au seul contenu, l'usage de l'outil numérique lui-même a des impacts délétères sur la santé physique. » Et ça, moi j'avoue que j'avais beaucoup cette vision de « c'est juste le contenu qui n'est pas fou » . Et du coup, ça me conforte dans ma solution de « on va essayer de l'utiliser le moins possible » . Parce que si vous utilisez énormément votre téléphone pour des contenus entre guillemets bien, ce n'est pas bon non plus. Donc je me dis, bon, autant il y a un livre. Plus tard, autant qu'est-ce qu'on peut faire à la place. Mais ce n'est pas faire à la place, c'est quels outils on peut réincorporer dans nos vies. Et parce que moi, je n'avais vraiment que l'aspect, j'aimerais récupérer mon cerveau. Je sens que j'avais moins besoin de me concentrer, que j'ai parfois des trous, etc. Et même que je... Je pense que je ne progresse pas aussi... Enfin, je progresse intellectuellement, mais je ne pense pas aussi bien que si j'étais moins sur les écrans. Et du coup, c'est vraiment cette partie-là, moi, qui me donne aussi envie de réduire absolument mes temps d'écran. Et alors, j'ai écouté un podcast que je mettrai en description, l'épisode de The Good Sale, sur l'addiction au téléphone, qui dit que quatre chercheurs ont mené une étude auprès de... 800 participants. C'est petit, mais voilà. Pour mesurer l'effet de la proximité de leur téléphone sur leur mémoire, leur attention et leur raisonnement et la résolution de problèmes par rapport à si juste le téléphone, qu'il soit en vibreur ou quoi, mais juste la présence du téléphone, si elle a un impact sur tout ça. Qu'il soit dans la poche du pantalon ou de la jupe. sur le bureau, dans la pièce ou dans une autre pièce et moi je me dis si t'as pas de notification et que tu l'utilises pas ça doit pas être si flagrant que ça ça semble fou mais les résultats sont sans appel et plus le téléphone est proche plus les performances cognitives sur tout ce que j'ai cité diminuent et là je me suis dit C'est pour ça que je parlais tout à l'heure de mettre son téléphone loin de soi, surtout si on veut travailler sur quelque chose. Même si on ne consulte pas notre téléphone, le simple fait qu'il soit là, notre cerveau est un peu dérangé. C'est comme s'il y avait un gros bruit. Je ne sais pas si c'est pareil pour l'ordinateur. Moi, je parle sur l'ordinateur. Après, je n'ai pas trop de distractions sur mon ordi. Je pourrais en avoir si je voulais, donc s'il y a des personnes qui ont beaucoup de distractions sur l'ordinateur, comment on travaille ? Mais ça, c'est un autre sujet. Et je me dis que si on n'a pas plusieurs pièces chez soi, peut-être si on a juste une pièce et la salle de bain, on va mettre dans la salle de bain. Et je me dis que si on a juste une pièce, le mettre dans un placard, c'est déjà plus coréen, dans une boîte, dans un placard, comme ça on est sûr que... Mais bon, ça fait... Mais du coup, c'est un peu le remettre à sa place d'outil aussi, quoi. Par exemple, moi, là, ce matin... D'ailleurs, j'espère que ça va pas... ...connu le problème sur le son. Bon, j'allais dire oui, ce matin, j'ai eu une bonne utilisation de l'outil, etc. Parce que j'ai pu... Parce qu'en fait, j'ai pas enlevé le mode hors ligne de mon téléphone. Et du coup, je l'ai vraiment utilisé, là, juste pour la caméra. Mais... Oh non ! Je suis trop la mort. Mais vous l'entendez, avec le son, ne pas activer la Wi-Fi ne permet pas à mes micros de se connecter à mon téléphone. Après, du coup, déjà, heureusement, je m'en suis aperçue à un moment donné. Ensuite, les raisons de base, que ce soit pour des raisons sociétales ou autres, on ne peut plus s'en passer et on ne sait plus faire certaines choses avec. Juste le fait même d'être addict, c'est un problème de santé mentale. On est dépendant et on ne saurait pas vivre sans. C'est un vrai problème. Et ça peut avoir un impact, un très gros impact sur notre présence déjà dans la vie, notre présence à ce qu'on fait, nos liens sociaux, un peu notre liberté d'action, même beaucoup. Et en fait, les liens sociaux, c'est... Le fléau, là, c'est la solitude. Moi, je me rends compte que les écrans... Alors, j'ai des amis et je les vois, etc. Mais je trouve quand même que, là, depuis que je fais l'effort de ne plus être dessus et d'avoir des interactions sociales qui ne sont pas forcément au cercle proche, je me sens beaucoup moins dépressive. C'est fou, c'est... J'ai allumé la lumière. Mais c'est pas si facile que ça, parce qu'il y a énormément de réflexes là-dedans. Par exemple, si on prend deux secondes, réfléchissez à une session de travail. Est-ce que vraiment vous ne regardez pendant quatre heures jamais votre téléphone ? Est-ce que vous le consultez même sans avoir eu de notification ? Ou au contraire, est-ce que vous le consultez même sans avoir eu de notification, juste pour faire une pause mentale deux secondes ? Et ça, ça fait un peu peur de se dire qu'on n'est pas capable. On a besoin de faire des micro-pauses tout le temps, sauf que ça nous ralentit. On a l'impression qu'on fait des choses et que ça va, mais d'avoir un outil qui nous permet autant de choses et aussi différentes, ça ne facilite pas la vie et ça renforce notre constante distraction. D'ailleurs, dans son livre, elle dit que le média multitasking est un facteur important des perturbations de processus attentionnels. mais aussi de la mémorisation. Et ça, ça me fait un peu peur, parce que j'ai vraiment une grande peur d'avoir l'Alzheimer un jour, et je me dis, bon, si ça, ça n'aide pas la mémoire, peut-être qu'il y a un lien. Et même, ça m'embête de me dire qu'en faisant toutes ces microposes, ou alors ce multitasking, ce multitasking, j'ai une plus grande fatigue sensorielle, et j'arrive moins bien à me concentrer, c'est trop dommage. C'est tellement, entre guillemets, facile à enlever, que ce serait dommage de ne pas le faire. Et elle dit aussi qu'à tout âge, la compréhension et la mémorisation d'un texte est meilleure sur papier que sur écran. Donc là, on ne parle même plus que des enfants, sans que le lecteur n'ait d'ailleurs qu'on sente de ses moindres performances. Et ça, en fait, on ne dirait pas que le monde a cette information disponible, parce que tout se numérise, alors que ce n'est pas forcément mieux pour l'environnement. Parce que c'est aussi un peu la voie de la facilité, quoi. Mais bon, du coup là, sur le téléphone, en général, on fait quoi ? Peut-être on lit des articles de journal, on lit des choses sur les réseaux, on lit des livres parfois. Donc ma théorie est encore une fois pertinente. Et sur la surcharge informationnelle aussi, en fait, quand on regarde des contenus rapides, le problème c'est que notre striatum dans notre cerveau est fait pour prendre en compte tout ce qu'il reçoit. Et il ne trie pas. Et plus on a d'informations, plus on aura envie de qu'on voudra combler. Donc c'est un cercle vicieux. Et la seule solution face à ça, puisqu'on ne peut pas changer de cerveau, c'est de limiter à l'entrée. Et aussi une petite réflexion que je trouvais intéressante, c'était qu'en général, ce qu'on fait sur notre téléphone, déjà c'est possible de le faire ailleurs, en mieux, mais ça... Ça a un très faible impact sur l'augmentation de notre valeur personnelle, sur notre évolution intellectuelle, émotionnelle, etc. Et même, parfois, juste, ça l'aide pas. On va apprendre des choses, mais il y a tout un pan qu'on oublie, quoi. On va pas travailler notre créativité. Bon, la forme physique, voilà, la sédentarité, on va pas s'étaler. On va pas développer notre pensée critique. On a l'impression que oui, parce qu'on a plein d'infos, mais bon, on sait que... C'est des caisses de réseaux networks, etc. Et encore pire avec Lya, pour la pensée critique. Je ne sais plus où j'ai vu ça, mais c'était de se dire, en fait, mais ce sera en description, ce temps, par exemple, passé sur les réels Instagram, il a une valeur, parce que c'est du temps que je ne passe pas à faire d'autres activités qui peuvent augmenter ma valeur personnelle et qui permet aussi un équilibre de vie. et de prévenir certaines maladies physiques ou quoi, et qui peuvent nous aider juste aussi à être des personnes qui ont un meilleur avenir professionnel, entre guillemets. Et c'est un peu, ce temps-là, du coup, que je passe sur TikTok et que je ne passe pas à faire ça, combien il coûte, en fait ? Quelle est notre perte en termes monétaires, entre guillemets ? Et parce que si, à l'inverse, on se dit « Ah bah combien on est prêt à payer pour regarder des TikTok par mois ? » Mais personne ne paierait, c'est pas possible. On sait que c'est mauvais, on ne va pas en plus payer pour pouvoir regarder ce genre de contenu. Enfin, même s'il y a des contenus intéressants, mais bon, en général, ce n'est pas ce qu'on voit le plus. Et du coup, en fait, non seulement, bon, là, on ne paye pas en plus, ce n'est pas la raison, mais le fait même de ne pas payer et de... Faire ça notre temps libre, ça nous met en perte. Enfin bref, je trouvais ça marrant de se dire ça comme ça. Et voilà, et après, mon dernier petit truc, la fonction filtre à lumière bleue que j'utilise tout le temps, je peux pas utiliser mon téléphone sans ça, c'est horrible sinon, et bah elle a pas démontré d'efficacité pour protéger nos nuits. Oh là là ! Donc, raison de plus, il n'y a même pas une solution en mode « ouais, on va mettre le filtre » . Non, non, ça, ça ne marche pas. Vraiment, mes nuits, c'est trop précieux. Donc, c'est aussi une raison pour laquelle j'avais moins d'écrans. Et voilà, j'en passe. Je pense qu'on peut se trouver des exemples aussi, par exemple, de ce qui nous a mis mal à l'aise en société et qui était induite par l'utilisation des écrans. Genre voir un enfant de 3 ans utiliser TikTok au restaurant, je sais pas. Mais ou alors un ami qui ne nous écoute pas parce qu'il est sur son téléphone, alors qu'on raconte des trucs intéressants, je sais pas, là je dis au pif. Donc voilà, maintenant pour parler un petit peu de l'impact environnemental. Tout le cycle de vie du téléphone a un impact lourd, et dans ma théorie de se dire qu'on va moins l'utiliser, c'est aussi pour se dire, bah, du coup il va... Merci. il va durer plus longtemps dans le temps et on n'aura pas à le changer avant plus longtemps. Si on l'utilise 50% moins, peut-être qu'il durera 50% du temps qu'il aurait dû durer en plus. Donc ça retarde le renouvellement du processus de création d'un téléphone. Parce qu'on va le voir, déjà l'extraction des ressources. Petite vulgarisation, j'ai lu un livre de Philippe Bioui. Il faut environ 500 à 1000 fois le poids de notre téléphone en matière première pour le fabriquer. Donc je ne sais pas si on se rend compte. Et en fait, la plupart des objets, environ 90%, les voitures, les réfrigérateurs, etc., c'est beaucoup moins proportionnellement, forcément. Et donc déjà, première chose, il faut plus d'une quarantaine de métaux et minerais pour produire un téléphone. Donc cuivre, argent, or, lithium, cobalt, trucs en... J'ai marqué, en fait, la liste est énorme. Et en fait, il y avait beaucoup de trucs en ium et de trucs en in. Mais donc voilà, une liste qui fait peur. et alors Le téléphone, ce n'est pas ce qui va terminer les ressources planétaires, parce qu'il y a une utilisation des ressources dans toutes les industries, mais c'est la chose sur laquelle nous, on peut agir concrètement. Tout le monde a un téléphone, ou presque, et tout le monde peut se dire, je vais l'utiliser moins pour le garder plus longtemps en vie, entre guillemets, et éviter les ressources en IOM et en IN. Mais alors certes, ça ne va pas utiliser toutes les ressources, mais il utilisait une petite comparaison, Philippe Bioui, Merci. Ce que je trouve très parlant, c'est de se dire qu'en fait, un téléphone aujourd'hui, en utilisant les ressources, c'est peut-être un matériel chirurgical ou un matériel pour les médecins de moins dans quelques siècles. Donc en 2200, les gens seront là « Ah ben, parce que nos ancêtres ont voulu consommer à fond, nous, on ne peut pas sauver des vies » . Donc c'est aussi se dire, est-ce qu'on est... Là, on a un vrai exemple de l'impact qu'on a sur les générations futures. Est-ce que vraiment on va... Parce que les matières de notre téléphone sont tellement minimisées et après le recyclage, c'est très difficile, qu'en fait, on ne les récupère pas. On ne peut pas récupérer les matières premières. Il faut retourner creuser dans la terre. Il faut retourner creuser dans la terre et de plus en plus loin, qui plus est. Et d'ailleurs, c'est ça, quand on parle de pénurie de ressources, c'est juste que les endroits deviendront inaccessibles et ça ne sera pas plus rentable, plus du tout. Mais donc voilà, sur l'exemple des générations futures, quand ils étudieront l'histoire, ils se diront que c'est la génération qui était addicte aux écrans et qui a utilisé toutes les ressources. Et nous, on ne peut plus avoir de matériel du linge nickel. Nous, on sera là, pardon. Et surtout qu'on a un peu l'impression que c'est une attaque à notre confort. Mais comme j'ai vu précédemment, en fait, c'est vraiment pas bon pour nous. Donc, moins le faire, non seulement ça aiderait concrètement au niveau des ressources, et en plus, nous, on aurait une meilleure qualité de vie. De toute façon, on est sur cette vie belle. Tout ce qui augmente notre qualité de vie, en général, est bon pour l'environnement. Après, il n'y a pas que le téléphone aussi. Dans ça, c'est un peu tous les produits électroniques. Mais je pense que c'est le téléphone qu'on arrive le moins à garder longtemps et qui provoque le plus cette envie de souvent changer, etc. Et petite citation du livre. En 2023, l'humanité a extrait plus de 106 milliards de tonnes de son environnement. Environ 13 tonnes par terrien. Donc, en un an. 13 tonnes. Sans compter que c'est sur tous les pays du monde. Donc en France, par rapport à notre consommation, ça doit être plus élevé. Pour avoir une image, si on mettait toutes ces ressources sur les continents, ça ferait à peu près... Ça ferait environ une dizaine de tonnes pour 10 000 m². Je trouve ça dingue. Pour se rendre compte aussi, sur les métaux, de la fabrication des téléphones, compte tenu de la croissance passée et prévue dans les prochaines années, on va extraire en 20 ou 30 ans, plus que pendant toute l'histoire de l'humanité, pour la quasi-totalité des métaux. Je ne sais pas si on se rend compte, mais en 20 ou 30 ans, plus que toute l'histoire de l'humanité ! Non ! Alors qu'il y en a des choses qui sont créées depuis toute l'histoire de l'humanité. Je trouve qu'on se rend encore plus compte à quel point il y a un impact terrible pour un tout petit objet qui demande énormément de matière. Enfin pour plein de petits objets parce qu'il y a aussi toutes les autres choses électroniques. Au-delà des ressources, il y a aussi tout problème de l'énergie pour produire, pour fabriquer, pour transporter, pour faire fonctionner, pour après essayer de recycler, etc. Et ce qui est un peu inquiétant, c'est que les ressources qui sont nécessaires pour fabriquer... les centrales nucléaires ou les panneaux solaires, ce n'est pas renouvelable sur le temps humain. Les énergies fossiles, on sait tous maintenant que c'est horrible pour le climat. Mais du coup, de se dire qu'il faut qu'on arrête la folie de la production parce qu'il y aura une pénurie. Maintenir tout ça en long terme, c'est juste impossible. L'équation ne marche pas. Et d'où la question des low-tech, qui peut être très intéressante, faire des choses plus locales, moins performantes, mais plus durables. Et ça, je pense que j'en ferai un épisode, parce que la question des low-tech, c'est vraiment... Pour moi, ça, c'est un vrai progrès. Le vrai progrès, ce n'est pas on va faire la chose la plus performante, mais c'est de se dire, on va réussir à maintenir notre qualité de vie. En respectant les limites planétaires. C'est quand même... Petite précision, si vos téléphones sont, par exemple, plus efficaces, ont moins besoin d'être chargés, etc., en fait, ça va faire un effet rebond. C'est l'effet de Stanley Javons, théorisé par Stanley Javons, qui dit qu'en fait, quand on gagne en efficacité sur un produit, par exemple, les frigos, les réfrigérateurs, consomment beaucoup plus, et bien... Quand on a réussi à les faire moins consommer, du coup, plus de personnes en avaient, parce que plus de personnes pouvaient se le permettre. Parce que, par exemple, si là, on devait charger nos hôtels et que ça prenait 100 fois plus d'énergie, d'électricité, peut-être qu'on n'aurait pas tous un téléphone. Ou 1000 fois plus. Et du coup, c'est de se dire qu'en fait, souvent, enfin même, ça se vérifie à chaque fois, quand ça sera plus optimisé, on va plus utiliser la chose, et du coup, on... perd totalement l'optimisation qui a été faite parce qu'on l'utilise beaucoup plus qu'avant. Après, pour parler de proportion, c'est vraiment pas notre usage qui va plus consommer, mais la fabrication. Mais c'est quand même important de réduire l'usage parce que c'est ça qui va faire durer dans le temps le téléphone et du coup permettre de ne pas le refabriquer. Et alors, je trouve que le... On a bien cette vision de l'impact que ça peut avoir sur le climat, donc les émissions de gaz à effet de serre. On dit que c'est à peu près responsable de 3 à 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, soit l'équivalent du trafic aérien civil, rien que ça, ou du traitement de l'ensemble des déchets. Là, c'est encore le livre de... Je crois que je l'ai pris dans le livre de Servanouton. Et en fait, c'est aussi délétère pour la biodiversité. pollution du sol, de l'eau et de l'air, qui va vraiment attaquer le monde vivant. Et il y a aussi des polluants éternels dans les outils numériques, qui sont après rejetés dans le environnement à la fin de vie. Comme tous les métaux ne se recyclent pas bien, ça finit dans la nature, réalistement. Et le recyclage d'un téléphone, ce n'est pas facilité par la conception. Donc ça, est-ce qu'on peut parler d'obsolescence programmée ? Parce que l'obsolescence programmée, ça se définit comme l'ensemble des techniques par lesquelles un metteur sur le marché vise à réduire délibérément la durée de vie d'un produit pour en augmenter le taux de remplacement. Et du coup, le fait que nos téléphones soient difficilement réparables et difficilement recyclables, la conception ne pense pas à cet aspect-là. Et du coup, le fait que ce soit limite moins cher de racheter que de réparer, pour moi, c'est un... ça rentre un peu dans l'option de gestion programmée, même si c'est pas, mon téléphone va se casser, mais il va pas être réparable. D'ailleurs la durée de vie des téléphones, on pourrait totalement faire des téléphones peut-être moins performants mais qui durent 40 ans et qui puissent nous permettre de faire à peu près les mêmes choses. Mais bon ça c'est un autre débat. Mais voilà donc ça on en revient à utiliser avec parcimonie nos téléphones. Ma mère qui l'utilise avec parcimonie, je sais. un téléphone qui moi a bugué rapidement il y a quelques années et elle, elle l'utilise encore aujourd'hui et il n'y a aucun bug donc c'est pas bien pour moi mais c'est très bien pour elle et c'est possible quoi je passe vite fait sur l'impact social parce que je n'ai pas beaucoup de temps après je vais faire un bénévolat dans une école primaire pour parler de zéro déchet juste petit rappel C'est horrible. Je pense que ça, c'est le pire. C'est pour ça peut-être que je n'ai pas envie d'en parler non plus. Mais c'est l'exploitation d'enfants à la République démocratique du Congo. Et où, en fait, franchement, si vous voulez aller plus loin, il faut lire le livre que je mettrai en description de Servanouton. Parce qu'il y a de nombreux droits humains bafoués et ça fait froid dans le dos. Franchement, ça fait froid dans le dos. et c'est terrible parce qu'on se dit punaise on est obligé d'utiliser ces outils je pense que c'est ça qui me fait le plus mal au coeur c'est on est notre société nous oblige entre guillemets à utiliser tout ça alors que ça détruit des vies et c'est hyper difficile de je trouve de l'accepter en fait on a envie de se dire non non mais ça peut pas s'il vous plaît mais donc voilà donc bon bah on va passer C'est vraiment pas joyeux, mais on va passer à la deuxième partie. Par quoi remplacer tout ce qu'on fait par notre téléphone pour avoir la petite solution qui peut nous aider à avoir un moins gros impact sur tout ça ? Déjà, en général, les outils pour remplacer le téléphone sont beaucoup plus écologiques, qui vont utiliser beaucoup moins de matières premières, sauf une exception qu'on va voir. C'est intéressant cette partie parce que ça... Ça rejoint un peu mon épisode sur le changement, de se dire qu'il faut changer notre environnement et pas compter que sur notre force mentale. Sinon c'est pas possible, on va craquer au bout d'un moment. Là ça va être tout ce qu'on peut faire pour réduire la tentation. Et déjà juste petite réflexion, on pourrait se dire oui mais quand même avoir un téléphone qui fait tout, c'est plutôt sobre. Et en fait non, et minimaliste, et ce qui sont un peu des valeurs pour l'écologie. Mais bon après là je viens d'expliquer beaucoup de choses donc on se doute que non, mais en fait c'est juste tout ce qu'on fait dessus, c'est encore un peu cet effet pervers, enfin pas pervers, cet effet rebond de se dire bah en fait certes on a une chose pour tout, mais du coup ça nous fait plus utiliser toutes ces choses-là. Donc au final on a une consommation maximaliste et pas du tout dans la sobriété. Alors commençons la petite liste pour réduire l'utilisation de téléphone. Déjà je ne vais pas trop le répéter mais tous les objets que j'ai cités c'est possible de les avoir en seconde main ou avec des matériaux durables donc gardons ça en tête. Première chose que l'on fait avec notre téléphone, enfin pas la première chose forcément, il n'y a pas forcément d'ordre mais s'informer, solution, nous pouvons lire un journal quotidien. à la médiathèque de notre ville, comme ça un peu plus de liens et on lit sur du papier donc on mémorise mieux et on a un sujet qui est moins superficiel et qui permet ainsi de mieux travailler notre esprit critique. Nous pouvons également écouter la radio, vous avez peut-être cette habitude là, moi je ne l'ai pas trop, j'écoute plutôt des podcasts, des émissions de radio mais pas la radio en direct ou les informations à la radio Je préfère le journal. Mais c'est aussi une manière de ne pas regarder son écran. Alors, on peut soit utiliser notre téléphone pour le moment, mais on peut aussi juste acheter un réveil radio ou une radio ou alors utiliser un ancien téléphone qu'on avait pour écouter la radio pour que ce soit un outil dédié à une seule tâche et qu'on n'ouvre pas notre téléphone avec 40 000 notifications mais juste « je vais écouter mon émission du matin » . ou dans votre voiture si vous avez une voiture. Quels sont les types de matières qu'il faudrait utiliser et qui sont les moins nocifs pour l'environnement ? Alors il vaut mieux des réveils radio, où c'est une batterie à recharger tous les 6 mois, ou des piles rechargeables, et éviter les réveils connectés avec 40 000 fonctionnalités qui finalement essayent d'être un téléphone, et qui ont besoin soit d'une grosse batterie, ou alors éviter aussi les piles jetables, ou carrément opter pour un réveil mécanique. Mais là je ne sais pas s'il existe des réveils mécaniques avec des sons qui ne soient pas stridents et horribles pour les réveils. Et j'ai vu aussi qu'il existait des réveils à manivelle, des réveils radio à manivelle ou solaire, Mais du coup, là, le design, c'est un peu un mode survie. Mais c'est une option qui existe, donc pourquoi pas ? Et alors, passons maintenant au réveil, qu'on fait tous avec nos téléphones, ou presque. Dans son livre, Servanouton dit que la simple présence d'un écran même éteint dans la chambre à coucher peut altérer la qualité et la quantité de sommeil. Donc, un petit réveil... De seconde main, moi je sais que j'en ai un que j'avais avant d'avoir un téléphone qui est chez mes parents. Donc quand j'irais chez mes parents, je le récupérerais. Ça peut beaucoup aider. Et si jamais on utilise son téléphone, bah juste le laisser en mode hors ligne pour vraiment juste le matin. Hop, on étend notre réveil, on regarde l'heure et on a cette heure, l'heure de matin sans écran qui est primordiale. Ensuite, ce que permettent un peu les réseaux, rigoler. ou même regarder des vidéos drôles sur Internet et tout, bah là juste se dire qu'organiser plus de soirées entre amis, parce que bon, le rire, on le sait tous, le rire qu'on a quand on fait des jeux de société ou alors on fait une activité entre amis, c'est rien à voir avec le rire que peut provoquer une vidéo sur Internet. Même s'il y en a qui sont très drôles, hein. J'ai eu des faux... Non, pas du fou rire. Bah justement, en fait, on n'a pas de fou rire. Genre on rigole, on peut rigoler, mais il n'y a pas de... pas de fou rire vraiment. Ah non, est-ce que j'ai déjà eu des fous rires ? En tout cas, je me rappelle de fou rire qu'en présence d'autres personnes. Donc tout simplement, juste faire ça. Plonger dans une histoire, là pareil, une vidéo ou quoi, se dire « Je lis, là vraiment le livre, mais on oublie » . Ou une vidéo ou une série habituellement sur le téléphone. Là, vraiment, le livre, on oublie à quel point c'est la même chose. On plonge dans une histoire, sauf qu'il n'y a pas tous les effets délétères sur notre santé et sur l'environnement et le social. Pour donner quelques sites de livres de seconde main, il y a la bourse aux livres ou au recycle-livres qui sont pas mal, ou alors juste des boîtes à livres dans la rue. Moi, j'ai déjà mis des livres dans des boîtes à livres. Ou tout simplement aller encore une fois à la bibliothèque ou à la médiathèque. Vraiment, j'ai découvert ces derniers mois les... Le bonheur d'aller dans les bibliothèques ou les médiathèques rien que pour travailler, ça a changé ma vie. C'est l'ambiance de concentration et de connaissance. Je me sens plus intelligente quand je vais dans une médiathèque. Et en fait, Plonger dans un histoire, c'est pas mal un livre parce que parfois... Moi, quand j'utilise les contenus rapides, c'est juste que j'ai besoin de deux secondes échapper à la réalité. Et on peut le faire en plongeant dans un livre où on lit trois pages et ça fait la même chose. Sauf qu'après avoir lu deux, trois pages, on n'a pas cette sensation d'avoir perdu notre temps comme on fait quand on scrolle. En plus, quand il fait beau, on peut lire dehors. Ça c'est quelque chose que j'aimerais intégrer aussi dans mon quotidien. Mais Servan Bouton, encore une fois, disait « Il est recommandé de passer au minimum deux heures quotidiennement à la lumière du jour pour permettre un bon développement de l'œil. » Donc, je ne sais pas si c'est des ordres dehors. Par exemple, là, je suis éclairée par la lumière naturelle. Est-ce que ça compte ? Bon, cuisiner. Ça, pareil. Alors maintenant, je pense que beaucoup regardent leurs recettes sur le chat de GPT. Et ça, moi, je n'ai pas trop ce réflexe-là. Mais juste, là, je vais dire l'outil qui est finalement... L'outil qui va le plus remplacer les téléphones c'est nos cerveaux, et oui, spoiler. En fait moi j'essaye juste de tester, à l'aide de mes connaissances et des ingrédients que j'ai, juste essayer des choses à cuisiner, et de pas toujours être aidée et toujours suivre une recette pour pouvoir réaliser quelque chose. On retient mieux quand on teste ce qu'on a pu faire. Ou alors si on cherche une recette, peut-être acheter un livre de recettes et faire à partir du livre de recettes. Ce qui aidera beaucoup plus à la mémorisation de cette même recette. Et du coup en parlant d'IA, donc surtout de charge APT, je ne vais pas parler de l'IA vraiment de notre quotidien. donc ChatGPT ou Mistral si vous utilisez l'IA française. Moi, ce que j'essaye de faire, même quand j'ai envie de poser une question à Google ou à ChatGPT, j'essaye de ne pas le faire ou alors d'écrire ma question et comme ça, en posant le problème, très souvent on a la solution. Et du coup, de l'écrire, de ne pas l'envoyer, soit de laisser mariner, soit bien souvent j'ai la réponse juste en écrivant correctement la question Ça, c'est au cas par cas parce que dans ces moments-là, ce sont des questions qui peuvent être répondues par des réflexions et parfois, on cherche juste une information. Mais du coup, essayer quand on veut utiliser l'IA de vraiment se dire « Est-ce que je ne peux pas la trouver ailleurs ? Est-ce que je ne peux pas juste me la noter sur un papier et attendre d'aller à la médiathèque pour chercher sur tel livre ? Est-ce que j'ai besoin de la réponse immédiatement ? » Est-ce que Google ne pourrait pas répondre, même si Google maintenant a développé une IA aussi, c'est un peu bon voilà. Et être honnête quoi, est-ce que je cherche ça parce que j'ai pas envie d'utiliser mon cerveau, pas envie de réfléchir, pas envie d'être créatif ? Ou est-ce que j'en ai vraiment besoin ? Parce que c'est fou et même ça c'est fou. Est-ce qu'on a dans l'absolu vraiment besoin, sachant qu'on a très bien vécu sans jusqu'à trois ans ? Mais ça, ça renvoie aussi aux questions de tout vouloir optimiser tout le temps. et de vouloir la réponse parfaite, la solution parfaite. Sachant que ChatGPT, si vous lui posez des questions dont vous connaissez la réponse parfaite, vous allez voir qu'il dit parfois n'importe quoi. Et ça, on l'oublie quand on n'a pas la réponse. On se dit « Ah oui, trop bien » . Ça, c'est aussi un truc d'avancer avec son temps. C'est de réussir à utiliser l'IA sans que ça me fasse perdre mon intelligence et que je ne sois pas juste lobotimisée à l'IA, une bonne citoyenne qui consomme sans réfléchir. Maintenant, chercher des synonymes ou vérifier son orthographe. J'ai acheté des dictionnaires. Alors déjà, premièrement utiliser son cerveau pour relire un texte ou quoi, ne pas le faire à la machine. Ou pas forcément relire un texte sur le téléphone mais chercher l'orthographe des mots, vraiment se rappeler des règles de grammaire. Ou si les synonymes vraiment on a envie... dictionnaire. Et en fait, faire l'effort aussi de corriger les fautes, ça c'est vraiment quelque chose qu'on ne fait plus, mais qui permet avec la lecture de retrouver un niveau d'orthographe correct. J'ai eu honte l'autre jour, j'ai écrit au tableau pour les élèves quand je faisais mon bénévolat, je devais écrire les déchets et j'ai écrit canette et j'ai mis deux N et... Et quand j'ai écrit, je me suis dit « Non, il n'y a pas de N » . Je ne l'ai pas corrigé parce que je me suis dit « Bah, je l'écris comme ça » . Mais il n'y avait pas de N, effectivement. Et je me suis dit « Mais après, c'est au tableau, c'est peut-être différent sur un papier et tout. Ce n'est pas le reflet non plus de mon niveau d'orthographe, mais c'est quand même grave, quoi. » Je me dis « Je n'essaie pas écrire le mot canette » . Bon, après, en général, je ne fais pas énormément de fautes, mais ça m'a marquée. Et du coup, j'essaye de faire l'effort maintenant, enfin, pas à cause de ça, mais de plus en plus, de relire mes fautes. C'est tout simple, mais c'est fou quoi tous les outils qu'ils ont remplacés pour que nous on réfléchisse plus. Donc pareil les définitions dictionnaires voilà, moi j'ai acheté de seconde main et si je travaille à la bibliothèque je prends le dictionnaire de la bibliothèque. Maintenant parler par texte ou appel ou des vocaux. Ça, c'est la fonction première du téléphone. Donc j'ai envie de dire parfait. Il faut peut-être le faire avec parcimonie. Et réduire toute l'utilisation qu'on a de notre téléphone peut... Mais en fait, je pense que l'étape supérieure pour moi, après je vais vous citer ma liste de ce que j'aimerais garder sur mon téléphone, c'est de littéralement effacer toutes les autres applications. Mais bon. Donc parler à autrui, texte vocal. Mais ouais, effacer les autres applications ça dépend. Par exemple, la j'ai évité je peux l'enlever sans problème mais il y en a où si je suis à l'extérieur et que j'ai pas de dictionnaire ça peut être compliqué quoi. Mais après je peux le noter sur un petit bout de papier et attendre de rentrer chez moi pour le faire, tout est possible. Donc parler à quelqu'un d'autre donc là... En plus du coup de ne pas avoir autant d'applications et de notifications Ça peut peut-être permettre de, dans certaines plages horaires, remettre le son de mon téléphone. Parce que moi je ne mets jamais le son de mon téléphone parce que j'ai énormément de notifications et c'est pas possible de toujours avoir un ding ding ding, ça me stresse. Et du coup je ne réponds pas quand on m'appelle parce que je n'entends jamais les appels. Et peut-être que si j'arrivais à utiliser mon téléphone pour beaucoup moins de choses, je pourrais... juste à répondre aux appels, quoi. Le but premier finalement. Et même je dirais privilégier autant que possible les appels. Parce que déjà on n'est pas sur l'écran à écrire, on peut marcher ou quoi en appel et c'est quand même une qualité d'échange beaucoup plus qualitative. Et voilà donc remettre ça au bout du jour. Je crois que les jeunes... Non, cette phrase de boumeuse... Non mais je crois que les gens au collège ou au lycée, je crois qu'ils appellent... Je sais pas. Mais bon. Et pour les messages, j'avoue que parfois, je... Enfin en fait, j'ai à la fois tellement de... J'ai jamais le temps de répondre aux messages et parfois c'est trop de choses à répondre et que ça me donne envie de... remettre au goût du jour l'échange épistolaire. Parce que je me dis, au moins, je prendrai sincèrement le temps d'écrire quelque chose de bien, je serai pas devant l'écran. Et pareil, ça sera peut-être plus qualitatif et moins à la va-vite, entre guillemets, que sur le téléphone. Et sur l'appel, sur les appels, je trouve ça aussi un peu terrible, entre guillemets, la culpabilité que j'ai de me dire que parfois je suis... pas disponible parce que j'éteins, je mets en mode orly mon téléphone à une heure avant de dormir, je dors et je le mets, je le rallume une heure après m'être levée. Mais du coup ça me fait que si j'ai un proche qui a un problème, je ne le saurais pas. Et ça c'est un peu dur à accepter quoi. Genre mais en même temps, c'est terrible d'être d'astreinte. Enfin j'ai pas envie de pouvoir me faire réveiller la nuit... Enfin en même temps si j'ai envie de pouvoir me faire réveiller la nuit s'il y a une urgence Mais en même temps, il y aurait une pression inconsciente tout le temps d'être prêt à... Enfin je veux dire, les gens d'Astreinte, si vous avez déjà été d'Astreinte, vous savez que pouvoir être disponible H24, c'est une charge mentale dont je pense tout le monde devrait se passer. Les personnes qui sont dans le besoin, si elles ont vraiment besoin, c'est le SAMU, les pompiers, mais c'est pas... Voilà, le seul truc c'est qu'on sera prévenu un peu tard. Mais bon, c'est la vie aussi quoi. C'est un peu la chose tricky du téléphone de se dire « on a la possibilité » . Mais en même temps si on le voit que comme un outil de "ah bah je prends ça pour prévenir les secours au cas où" c'est pas non plus hyper dérangeant. Et... mais le truc d'être disponible pour les gens, moi pour moi c'est la goutte de trop. Voilà donc c'est un peu aussi j'ai fait là le truc être joignable quand on va dehors. Et peut-être pourquoi pas aussi investir dans un petit téléphone à clapper de se dire "bah en fait quand je vais..." J'ai un pote qui avait fait ça. Quand il allait dehors, lui, c'était téléphone à clapper. Parce que voilà, ce truc de juste... C'est les bases. Et il reste joignable. Et du coup, ça permet aussi, si on sort dehors, en général, c'est plus dangereux, entre guillemets, qu'à la maison. Et ça permet de prendre plus soin de nos téléphones. Parce que c'est ça aussi le but, c'est de prendre soin, de se rendre compte de l'importance de nos téléphones, de l'importance de garder longtemps nos téléphones, d'en prendre soin. Et ce qui permettrait de le garder plus longtemps. Donc pourquoi pas ça ? Ou alors utiliser un vieux téléphone quand on sort dehors. Mais après, c'est aussi toute une organisation. Peut-être avoir une double carte SIM. Maintenant, la petite exception. On y arrive. Les photos et les vidéos. Parce qu'en fait, les appareils photos de nos jours utilisent aussi beaucoup de métaux rares. Donc en fait, si on est photographe, là, ça fait sens. Parce qu'on ne voit pas... parce qu'on va l'utiliser beaucoup et ce sera un métier, ou si on a aspiration à l'être bien sûr. Mais si c'est les photos de notre quotidien, bah juste déjà on se limite parce qu'on prend beaucoup trop de photos et de vidéos. On a tous vu les images dystopiques de souvent des gens qui sont au film Le Feu d'Artifice ou quoi. Et puis ça nous permet tellement pas de vivre dans le présent, c'est... on vit tout à travers littéralement nos écrans, alors que ce soit en regardant ce que les autres font ou en filmant nous-mêmes. Et ça c'est vraiment important parce qu'après j'en parlerai pour les réseaux. Mais il y a le problème du côté du consommateur, enfin du coup j'en parle maintenant, mais du côté du consommateur... qui ne vit pas car il regarde la vie de quelqu'un d'autre, mais cette vie de quelqu'un d'autre, ce quelqu'un d'autre qui a créé la vidéo ne la vit pas vraiment parce qu'il filme. C'est vraiment un cercle infini où personne ne vit. Et après, moi, ce que j'essaye de faire aussi, c'est de trier mes photos. Alors vraiment, je suis pas très bien là-dedans parce que j'ai eu plein de problèmes et du coup, j'ai des doublons et tout. Enfin bref, c'est horrible. Mais j'essaie quand même de trier mes photos et d'en imprimer pour ne pas les regarder sur mon téléphone, mais avoir un vrai album physique et en supprimer de plus en plus. En fait, ne pas les stocker en physique plus qu'en numérique pour un peu arrêter aussi la folie de vouloir absolument avoir capturé tous les moments de ma vie comme si quand j'avais 80 ans, quand j'aurais 80 ans, j'allais... regarder mes 5000 photos et vidéos. Du coup il y en aura certainement beaucoup plus, parce que là j'ai que 24 ans. Mais comme si j'allais tout regarder à la suite en mode "ah je revis ma vie", enfin bizarre. Combler l'ennui : donc ça c'est un peu en scrollant en général, donc je parlais des deux en même temps. Pour moi scroller c'est on ne remplace pas rien, on remplace juste par prévoir un minimum de sorties que ce soit pour faire du sport, que ce soit pour voir ses amis. Parce qu'en fait quand on prévoit les choses, c'est plus dur de céder à la flemme et on aura moins de temps "à combler" et sinon faire des vraies choses. Combler l'ennui ça veut dire : est-ce que vraiment j'ai deux heures de libre devant moi à combler ? Dans ce cas là je regarde un film. Ou est-ce que c'est 10 minutes parce que la vaisselle peut bien attendre 10 minutes ? C'est aussi de se poser ces questions-là. Parfois laisser l'ennui nous gagner, qui a plein de bienfaits. Je pense qu'il y a plein de vidéos là-dessus qui sont intéressantes. Et aussi remettre au goût du jour les passe-temps, qui ne sont pas forcément des passions, mais qui ont le mérite de ne pas avoir d'effet délétère sur notre santé mentale. Comme faire du coloriage, faire un puzzle ou quoi, si on a vraiment... besoin de combler un ennui, on peut... Enfin il y a vraiment 40 000 choses qui existent, qui ne soient pas un écran. Et alors scroller, je suis vraiment catégorie sur le fait d'arrêter, et ça c'est terrible parce que bah il y a aussi... Moi par exemple mon podcast, bon là j'ai arrêté depuis longtemps, mais je vais faire une vidéo, un réel pour dire bah qu'est-ce que je fais les gars ? Parce que ça tue, ça tue le cerveau et ça prend tout notre temps, mais en même temps... il n'y a que là où on peut avoir une visibilité. Donc, c'est vraiment... Qu'est-ce que ça vaut ? Mais alors, je sais qu'il y a entre 2022 et 2024, selon le Financial Times, le temps passé par jour sur les réseaux a diminué de 10% de tout tâche confondue. Et en fait, moi, je me dis que ça continue. Et pourquoi ça a diminué comme ça ? C'était que c'est certainement lié au fait que sur les réseaux, on voit... plein de "slop dégueu" de DIA, en vrai moi je ne vois pas tant que ça mais j'en ai vu et ça me dégoûte, plein de pubs, des vrais pubs, plein de "fausse pub", enfin placements de produits etc. Et en fait le contenu bien il est presque pas là et je me dis mais c'est pas possible du contenu comme ça et moi j'espère que un jour on arrêtera de passer par là pour promouvoir les podcasts et tout et qu'il y aura autre chose de vraiment bien, ou peut-être limite juste on ne promote pas aussi les contenus rapides. Les gens qui sont devenus populaires sur YouTube ou quoi, ils n'ont pas fait des vidéos Insta pour ça. Les gens, je parle en 2012-2013. Et du coup, pour moi, les réseaux de nos jours, il faut juste les limiter à garder contact avec les gens, répondre aux messages. Mais ça encore c'est difficile, moi j'arrive pas à répondre aux messages sur les réseaux parce que j'aime pas pas y aller, je sais qu'après je vais me faire happer et c'est horrible. Et c'est fou aussi parce que je pensais que c'était un problème de génération que c'était surtout ma génération qui était addict. Je pense que c'est vrai dans la majorité des cas mais l'autre jour à la bibliothèque je travaillais et à côté de moi je travaillais donc sur une table et à gauche de moi il y avait une table avec deux écrans et il y avait un monsieur qui avait 70 ans je dirais qui est resté Pendant les 5 heures où je travaillais, je l'ai vu pendant 5 heures, qui a scrollé sur les YouTube Shorts. Et vraiment j'étais là mais comment c'est possible de venir, de faire l'effort de venir à la médiathèque d'être entourée de livres et de gens qui travaillent et d'aller sur l'ordinateur pour scroller sur YouTube ? Non mais c'était... Pendant 5 heures, j'avais jamais été témoin. Et vraiment 5 heures, j'ai regardé l'heure à chaque fois. Et j'ai jamais été témoin de quelqu'un aussi happé. Après je me dis bon lui il a bien vécu. Mais il n'a pas perdu son temps autant que nous. C'est arrivé quand il était déjà vieux mais quand même. Et en lien avec la définition aussi, chercher la traduction de mots. Parce que par exemple là je lis un livre en anglais. Et je me rendais compte en fait que quand je lisais... Alors parfois il y a des mots que je comprends pas mais c'est pas gênant, mais d'autres où j'ai vraiment envie de connaître la traduction. Et en fait, du coup, quand je regardais sur mon téléphone, j'avais une nouvelle notification et ça me décrochait un petit peu de ma lecture. Du coup, j'ai acheté des dictionnaires de traduction anglais-français-français-anglais, ce qui va me permettre de beaucoup moins être coupée dans ma lecture et happée par mon téléphone. Tout simplement regarder l'heure, tout. Combien de fois on regarde l'heure et puis au fait après on est pris dans une notification ou quoi. Donc juste peut-être si vous avez une ancienne montre, mettre à jour votre horloge ou quoi. Ou alors mettre votre téléphone en mode en ligne pour avoir vraiment que l'heure. La calculette, ça je pensais pas que c'était un truc que j'utiliserais beaucoup. Mais en fait je me rends compte que pour tout et rien je l'utilise. Alors que je pourrais vraiment faire le calcul mental ou alors... poser l'opération et vraiment je n'utilise jamais mon cerveau. Et je pense que si j'avais une calculette en outil, la calculette physique, bah j'aurais la flemme entre guillemets de la sortir pour si peu. Là mon téléphone c'est pratique il est à côté donc je le prends vite fait pour faire le calcul mais faut peut-être que j'oublie que j'ai une calculette pour que la solution de facilité soit juste utiliser mon cerveau. Ou alors encore après utiliser la récalculer si j'ai des opérations où j'ai la flemme de poser la division ou la multiplication. Quelque chose qui est permis par nos téléphones et par les réseaux, c'est se faire des amis. Et ça, alors c'est un peu compliqué, se faire des amis ou rencontrer l'âme sœur. En fait le temps passé à faire des amis virtuels, c'est du temps passé où on n'a pas la chance de se faire des amis IRL. Tout simplement. Et après pour les amours, c'est un peu plus compliqué parce que... En fait comme Tinder etc c'est devenu la norme, il y a beaucoup plus de difficultés à faire des rencontres dans la vraie vie pour ce but là. Et ça passe que par des amis d'amis donc c'est plus difficile de faire des rencontres dans la vraie vie qui permettent d'avoir après des histoires. Il faut des contextes assez spécifiques pour pouvoir se permettre de demander le numéro, tout ça. Et sur les graphiques, on le montre, quoi. En fait, c'est limite pas devenu cringe de ne pas passer par Tinder, mais ce n'est pas évident de ne pas passer par des applications de rencontres, quoi. Mais bon, là aussi, j'ai envie de dire, le temps qu'on passe sur les applications de rencontres, c'est du temps en moins pour faire des rencontres IRL. Mais voilà. Après l'amour c'est tout un sujet. Ok, le temps file, le temps file, je vais arrêter de me justifier et je veux juste donner tac-tac ce qu'on fait, ce avec quoi on peut remplacer. Apprendre des choses random ou moins random. Encore une fois lire partout, des livres hors du journal, livres hors de notre zone de confort, écouter des podcasts, des émissions de radio encore en dehors de notre zone de confort ou alors qu'on nous recommande. Écouter de la musique. A la maison, on peut avoir une stéréo de seconde main ou un appareil pour écouter les vinyles. Ou un poste radio CD cassette. Ça j'ai vu ça chez ma grand-mère, un poste qui faisait et des petites cassettes et des CD et la radio. Que demande le peuple ? Avoir un appareil exprès, par exemple un ancien MP3. Moi si vous avez un Walkman, ça c'est vraiment à l'ancienne pour dehors. Après moi je sais que j'avais un iPod Nano à l'époque. Je ne sais pas si je peux avoir Spotify dessus. En tout cas, je peux avoir la radio. Ça, ça peut être aussi à ce que je vais ramener de chez mes parents. Encore une fois, ça peut être aussi un ancien téléphone pour la radio, Spotify ou Deezer. En tout cas, j'aimerais vraiment... Et ça, c'est vraiment quelque chose qui... Parfois, je me lève le matin et Et pas avoir de tel, ça ne me dérange pas, je suis dans mon moment et tout, dans le calme. Mais parfois j'ai un peu le cafard et du coup j'ai envie d'être accompagnée et j'aimerais bien pouvoir utiliser quelque chose d'autre pour être accompagnée entre guillemets. Jouer ! Vous pouvez acheter un livre à énigmes, ça vous travaillez le cerveau. Des jeux de société seules. De toute façon sur le téléphone en général les jeux auxquels les gens jouent c'est jamais transcendant. Des jeux de société avec d'autres personnes. Après le jeu c'est aussi tout un... c'est assez délicat parce que c'est toute une autre addiction. Donc on peut pas aussi... enfin jouer aux jeux vidéo c'est... alors c'est pas sur le téléphone encore une fois mais c'est pas pareil que... On peut pas remplacer vraiment je sais par les jeux de société mais c'est l'idée. Mais après il y a aussi des choses sur lesquelles on joue au téléphone par exemple sudoku, échecs et tout. On peut se dire bon on peut essayer de jouer aux échecs moi contre moi même ou de faire un sudoku quand même, de s'acheter un petit paquet de sudokus et ne pas faire sur le téléphone. En fait tout ce qui existe en physique de jeux seul, ne pas essayer de les faire sur le téléphone, genre le solitaire, ne pas les faire sur le téléphone. La météo ça mettre la main dehors le matin et se dire bon, il pleut, je prends un parapluie. Ou se limiter à regarder si vraiment on a besoin de savoir la météo le lendemain ou dans deux jours la regarder. Mais moi je sais que c'est peut-être que moi qui suis addict à la météo mais vraiment je regarde trop la météo, c'est n'importe quoi. Là quand il y avait la neige, j'étais là cette nuit il y avait une tempête, je me disais allez, rafale, 95 km heure vraiment je suis une folle de la météo. Mais bon c'est encore un truc que je regarde sur mon téléphone donc c'est pas bien. Limite, la regarder sur l'ordinateur pourquoi pas. Comme ça je suis pas happée par mon téléphone. La cohérence cardiaque, je fais de la cohérence cardiaque avec une application sur mon téléphone. Ça, ça va parce qu'en fait je regarde pas l'application, c'est juste un son. Ça fait tout, je respire 5 secondes, tout, j'expire 5 secondes. Et du coup ça me... Juste je le lance, en plus je peux le lancer sans enlever le mode en ligne, donc j'ai genre 2 secondes à regarder l'écran. J'ai pas trouvé sur internet quelque chose pour remplacer avec le son comme ça. Je pourrais suivre les aiguilles de mon horloge, c'est une solution. Voilà. La banque, j'ai pas trouvé. Le besoin de faire deux choses en même temps et la deuxième chose c'est quelque chose sur son téléphone, bah juste arrêtez. Tu fais deux choses en même temps ? Arrête. Par exemple si on mange en regardant une vidéo... Mais ça, ça peut aussi faire sur l'ordinateur, faire les choses en pleine conscience, manger en pleine conscience. Ou du moins, genre ne pas avoir les deux sens occupés. Peut-être, vous pouvez voir à l'écoute, c'est moins grave de manger en écoutant la radio que manger en regardant la télé. Parce qu'on a les deux sens qui sont pris. Alors que la radio, on peut plus facilement décrocher et être en pleine conscience. Prendre des notes... chez soi avoir un carnet dédié pour les notes random ou pour les notes où on va, où on regarde une vidéo ou quoi. Moi j'ai aussi un petit carnet que j'emmène dehors vraiment tout petit que je glisse dans mon sac pour me dire que si j'ai une idée ou quoi... Alors si je peux la mettre précisément sur mon Notion pour le projet, je le mets. Mais si c'est une idée random, je la mets pas en rappel, je la mets pas dans mes notes d'iPhone, juste je l'écris sur mon petit carnet. Je sais que aussi, j'avais avant le mauvais réflexe de quand j'allais m'endormir, de penser à plein de choses et du coup de les noter sur mon téléphone. Et maintenant, je lâche prise et je me dis... Je me fais confiance et je me dis « Ok, je m'en rappellerai demain. C'est pas grave si je note pas cette idée qui me semble hyper importante de noter là maintenant tout de suite alors que j'ai envie de dormir. » C'est pas si facile à faire que ça, mais c'est un bon exercice de lâcher prise. Un agenda ? Papier, c'est très bien. Moi, j'ai celui de la youtubeuse Ruby Granger qui est juste excellent. Là, c'est terrible pour moi parce que je ne l'ai pas encore reçu alors que nous sommes le 9 janvier et j'en peux plus d'attendre cet agenda. J'ai envie de noter tout plein de trucs. Donc là, je me suis fait un petit truc numérique en attendant. Donc ça peut servir à ça, le numérique aussi. Mais franchement, l'agenda papier, moi, je ne repasserai jamais au numérique. C'est tellement... Puis même de pouvoir le noter... C'est tellement plus clair déjà et moins omniprésent. Le tester, c'est l'adopter. Et le seul problème, c'est quand on est dehors, avoir un téléphone, ça nous permet de noter la chose directe et de dire « ah oui, je suis dispo ou pas » . Mais encore une fois, c'est remettre… en perspective et se dire que la personne peut très bien attendre quelques heures que vous rentrez chez vous et que vous notiez la chose. Enfin, je veux dire, l'immédiateté, là, clairement, n'est pas nécessaire, n'a pas que du bon. Surtout que l'immédiateté, ça serait... Par exemple, est-ce que tu es dispo demain ? Bon, je te l'ai dit ce soir. Est-ce que tu es dispo de là maintenant ? Bah, tu sais, ton programme du jour, tu sais si tu es dispo de là maintenant. Les questions de géographie. Pourquoi pas avoir une carte papier du monde ou un globe ? Ça, tout à fait. Moi, alors je ne sais pas si ça... Franchement, répondez-moi, je ne sais pas si c'est quelque chose que tous les Français font ou pas, mais c'est souvent, et alors moi, que je vais chez des personnes et qu'il y a une carte du monde dans les toilettes. Et du coup, moi j'ai mis ma carte du monde dans les toilettes parce que je me suis dit « bah c'est là qu'il faut mettre les cartes du monde, c'est dans les toilettes » . Mais alors dites-moi si c'est... Et il y avait ça aussi chez mes parents et j'ai d'autres personnes random où j'ai déjà vu ça. Donc dites-moi si c'est une pratique franco-française de mettre les cartes du monde dans les toilettes. Lampes torches, ce n'est pas le pire, c'est pratique de l'avoir tout le temps sur soi, mais quand on sait qu'on va en avoir besoin, si on part en montagne ou en mode survie, là on a une frontale parce que c'est plus pratique aussi que de tenir son téléphone à la main. Je dis ça parce qu'une fois avec mon copain, on est allé dans un refuge où ils nous ont très mal reçu, ils nous ont pris pour des parisiens. Ce que je suis à moitié hein mais pas vraiment. Et en fait c'était vraiment de l'irrespect total et du coup on a décidé de repartir. Mais ça faisait nuit et on n'avait pas prévu de repartir la nuit. Du coup on était avec nos téléphones comme ça pour redescendre de la montagne, c'était terrible. Et en plus là on a mis deux heures et demie pour monter Et du coup, la descente était très longue à tenir la lampe de notre téléphone. Mais tout sauf subir de l'IRSP. On risque notre vie pour ne pas subir de l'IRSP. Et aussi, ça rejoint sur prendre soin de son téléphone. Là clairement c'était mauvais quoi. Parce que la montagne on risquait de le casser etc. Remettre au centre que notre objet téléphone est précieux et la lampe torche qu'on utilise, un peu moins. Alors là je crois que j'en ai déjà un petit peu parlé, les recherches Google pas importantes, qui ne nécessitent pas une réponse immédiate, par exemple une réponse immédiate ce serait « J'ai ouvert ma boîte d'épinards il y a 4 jours, est-ce que je peux encore la manger ? » Est-ce que c'est important ? Tu le sens quand même si c'est pourri ou pas, mais bon. Et bien là encore noter sur un papier et le faire à un moment donné, se dédier un temps et se dire, ah bah toutes mes questions, si elles sont encore relevant, si elles sont encore d'actualité, les faire la recherche d'un bloc, et pourquoi pas, alors soit le faire sur Google, Wikipédia, soit utiliser une encyclopédie à la médiathèque. En fait, tout ça, ça demande aussi un peu de... c'est remettre de la valeur sur ce qu'on cherche, se dire, si on fait des recherches encyclopédie, peut-être qu'on s'en rappellera toute notre vie et qu'on aura moins besoin de faire des recherches Google pour tout et n'importe quoi. "Payer" alors là moi j'ai très longtemps résisté à installer Apple Pay et puis je sais plus pourquoi j'ai craqué. Mais du coup je vais l'enlever de nouveau parce que j'ai une carte physique, après c'est pas le pire parce qu'en général quand on paye c'est pas le moment où on va se faire happer par notre téléphone, on est pas dans des situations pour. Mais quand même c'est une utilisation de téléphone qui est vraiment pas du tout nécessaire quoi. S'orienter, déjà de faire l'effort de retenir et du coup de pas abuser de maps, moi j'aimerais bien faire l'effort de regarder la carte voir le chemin et juste y arriver comme ça. De ne pas regarder tout le temps ma carte en avançant. Notamment à pied, mais aussi en vélo, parce que ça peut être dangereux de mettre son téléphone là et de regarder en même temps une voiture et on se fait écraser. Là, c'est moins utilisé pour ne pas que ce soit systématique. Mais on peut totalement aller jusqu'au bout et remplacer avec une vraie carte ou une carte des métros ou une carte de votre ville, ou de votre environnement, quoi. Pour se déplacer à l'ancienne, ou même une boussole. Mais bon, ça après, il faut avoir des notions d'orientation, mais c'est pas délirant, et ça permet aussi de faire travailler, encore une fois, notre cerveau... et de pas être assisté pour tout. Regarder son nombre de pas, alors ça, j'ai été très longtemps addict parce que sur mon ancien téléphone, c'était noté carrément sur l'écran d'accueil. Et là, avec ce téléphone-là, je ne l'ai pas depuis quelques années, et du coup, c'est vraiment libérateur. Je me suis rendu compte que ça ne me servait à rien et que je sens en vrai si j'ai assez marché dans la journée ou pas, et je n'ai pas besoin de regarder mes 10 000 pas. Alors ça peut donner... On peut le faire une fois pour avoir un... pour se donner un ordre d'idée, mais c'est vraiment pas... Mais pour moi, c'est vraiment une charge mentale dont on n'a pas besoin. Toujours santé, un peu le suivi des règles. Alors ça, je trouve ça très pratique, surtout que ça vient une fois par mois. Et voilà, je pense que c'est quelque chose que je vais garder. Après, je pourrais le tenir moi-même sur mon agenda et faire les maths. Peut-être que d'ici novembre, je me dirais, allez, je... Une chose en moins sur mon téléphone, mais c'est possible pour le moment. Peut-être le matin si vraiment vous voulez être accompagné, mais pas enlever le mode avion de votre téléphone, peut-être l'ordinateur si vous n'avez pas trop de notifications et que c'est un endroit sain pour vous. Entre guillemets "saint". Mais bon, c'est un peu dommage de juste passer du téléphone à l'ordinateur, mais ça peut être une solution. Mais ça peut être aussi une petite radio. Et plus que deux, les mails. je les ai sur mon téléphone, ça me fait énormément de notifications et en fait je les ai parce que je me dis ah s'il y a une urgence, mais je ferais mieux de me mettre des plages horaires pour les consulter sur mon ordinateur que d'avoir alors je les garde juste pour consulter, mais pour moi c'est vraiment source de me faire happer plus qu'autre chose ça augmente les notifications et ça ne Ça n'aide pas à mon calme mental. Alors là, ça va parce que ça reste des mails perso. Mais pour moi, la chose à ne pas franchir et que j'ai franchie quand j'étais en alternance, c'est de mettre toutes les applications aussi de travail sur son téléphone. Ça, vraiment, droit à la déconnexion, ce n'est pas possible. C'est la mort de la séparation vie pro-perso. Et ça peut être pratique, mais franchement, ça ne vaut pas le coup. Et enfin, titre de transport ? Alors avant j'avais un pass Navigo physique, mais je sais pas ce qui s'est passé et quand j'ai pris mon nouveau forfait parce que j'étais plus étudiante, c'était obligatoire sur le téléphone. Et du coup je suis obligée d'utiliser mon téléphone pour valider et voyager en Ile-de-France. Alors c'est pas le pire, mais encore une fois genre je peux avoir vision des notifications et tout et c'est encore il faut que j'aie mon téléphone, il faut que je fasse quelque chose avec mon téléphone. Donc bon, si vous avez la chance d'avoir, je sais pas, les transports en commun gratuits ou alors un ticket, c'est bien. Voilà donc, c'est une liste non exhaustive. N'hésitez pas aussi à me dire si vous avez d'autres utilisations ou à voir vous avec vous-même vos consommations. Et de vous dire aussi que si on vous dit « Ah mais tu peux faire... » Je fais mes courses avec le fourgon pour avoir les courses consignées et ne pas polluer la planète. Mais du coup, ça fait encore une utilisation que je ne peux pas vraiment enlever. Mais bon, je vais mettre dans ma liste. Mais du coup, si on vous dit « Ouais, vous pouvez faire ça avec le téléphone, c'est trop bien » , réfléchissez si est-ce que vraiment vous voulez l'ajouter à votre vie ? Est-ce que vraiment vous voulez ajouter encore un tout au tout-en-un du téléphone ? C'est long, c'est pour ça que je me dis que de l'étaler sur un an, c'est pas mal. Mais franchement, quand on pense au but et se dire d'avoir un téléphone pour 7 en 1, ça sera beaucoup plus facile de l'utiliser tel l'outil qu'il est et pas comme l'extension de notre cerveau, de notre main, etc., Et peut-être aussi lui trouver une place définie pour pas qu'il vous suive partout mais qu'il soit rangé comme un outil. Parce qu'en général le téléphone il est posé n'importe où mais il a pas genre sa place. Peut-être que vous l'avez et c'est très bien. Et voilà donc je me dis aussi se déculpabiliser parce que tout ça c'est pas facile, c'est un peu injuste en soi que la responsabilité de ne plus être addict à des outils comme ça retombe sur nous. C'est pas notre faute, on n'a pas créé ça. Mais après, on l'utilise, donc c'est aussi notre faute de l'utiliser. Moi, je pense que ça devrait être un plus haut niveau pour régler tous ces problèmes-là. Mais en attendant, nous, on peut agir de cette manière-là. On peut d'ores et déjà faire des choses pour notre santé et pour l'environnement et le social. Donc, on ne va pas attendre que ça nous tombe tout cuit dans la bouche s'il y a des conséquences si terribles pour nous. Il faut aussi penser à notre santé. Du coup, remettre le téléphone à sa place d'outil, ça peut nous faire regagner un précieux temps. Là en 2026 je fais le challenge aussi de faire une heure d'écran par jour, exception les projets et le travail, et si je regarde un film en entier d'un coup. Mais j'essaye de faire ce challenge là et du coup c'est essentiel pour moi d'avoir un outil qui ne soit pas tout en un. Et surtout que j'ai longtemps voulu lutter contre la peur de... le stress de perdre mon téléphone. Et je me dis que si je suis beaucoup moins dépendante et qu'il n'y a pas tous ces outils dessus, j'aurai beaucoup moins ce stress de perdre mon téléphone et la vie sera plus... Comment dire ? Je serai moins sur mes gardes et moins terrifiée à l'idée de perdre ce petit objet. Et même si un jour il y a une panne dans la vie générale et tout, parce que les infrastructures nous permettant d'utiliser notre téléphone sont toutes inter... Enfin, c'est pas du tout local et c'est tout... Enfin, c'est à grande échelle. Et en fait, s'il y a une petite panne quelque part, ça éteint tout, quoi. D'où aussi l'importance des low-tech et de développer les choses plus en local. Mais enfin, si une panne générale arrive, moi, je serais bien contente de me dire « Ok, là, j'ai réussi en un an à me défaire de ça. » Et du coup, je suis pas démunie, quoi. Je suis pas perdue sur mon téléphone. Parce que la plupart des gens... ont encore vécu sans et savent quoi faire, mais il faut bien penser que à partir... Moi je suis un peu le... 24 ans, les téléphones sont arrivés beaucoup en 2014, donc je suis un peu la frontière. Mais à partir de 24 ans et plus jeune, il y a des gens qui n'ont jamais fait autre chose que ça, qui ne savent littéralement pas ce qu'on peut faire si on n'a pas un téléphone, qui n'ont pas d'idées. de tout ce qui peut le remplacer, ou alors qu'ils se disent que c'est archaïque et c'est pas réaliste. Et ces gens-là seraient vraiment perdus s'il y avait une panne. Donc moi je me dis, ok, essayons encore une fois de ne pas être dépendants à ce point. Ça fait peur quelque chose d'aussi fragile en soi. Voilà, après petite nuance, c'est pratique quand même d'avoir un téléphone quand on part en voyage pour ne pas Tout amener, mais je pense qu'il y a certains objets qu'on peut choisir d'amener ou qu'on peut retrouver sur place, etc. Et le défi aussi, même si on a tous ces outils, c'est par exemple parfois j'ai mon téléphone qui est dans la pièce et le dictionnaire et je vais chercher une définition et il faut que je me dise encore aujourd'hui, alors ça fait je pense un mois que je l'ai, je me dis non, il ne faut pas chercher sur le téléphone, il faut que j'aille faire l'effort de prendre le dictionnaire. Je le fais à chaque fois, mais c'est quand même... Même si mon environnement est beaucoup plus fait pour... C'est quand même un petit effort. Donc maintenant, vous pouvez faire une petite liste qui faudrait que ce soit la plus petite possible de ce à quoi votre téléphone va vous servir. À terme, j'aimerais que la mienne se soit appelée. Écrire des messages en me limitant. Des messages slash vocaux. Prendre des photos et les trier. La banque. Cohérence cardiaque. Les notes dans Notion pour mon projet. Les alarmes. Pas le réveil vraiment. Ça, je n'en ai pas parlé d'ailleurs. Les alarmes... Pour le départ, tu dois partir. Je ne sais pas si sur les réveils on peut mettre des alarmes... Oui, si j'ai un réveil je mettrai des alarmes sur mon réveil. En vrai, pas les alarmes. Ok, j'enlève les alarmes. Mais les alarmes si je suis dehors : taxi si besoin, maps si besoin. Après ça c'est la liste aujourd'hui donc peut-être qu'elle réduira. Suivi des règles, météo en me limitant, actualisation France Travail. Doctolib, ça j'en ai pas parlé non plus mais ça c'est un peu tout toute la sphère administrative parce que moi là j'ai mes trucs administratifs à moi mais vous avez certainement d'autres choses administratives obligées d'utiliser son téléphone j'ai une application aussi pour mon club de gymnastique si je suis absente il faut que j'aille dessus pour me noter absente donc il y a ça encore en plus et les courses consignées tout ça pour l'user le moins possible le garder et sauver notre santé, l'environnement et les autres Donc petite conclusion, Déjà, juste par rapport au but de mon podcast d'avoir un mode de vie plus durable, je pense que si on utilise à outrance nos téléphones et qu'on ne cherche pas à réduire notre temps d'écran, c'est impossible d'avoir un mode de vie durable. C'est trop délétère sur plein de choses et on n'a juste aucun temps pour se consacrer à autre chose littéralement. Pour résumer rapidement, le positif c'est qu'on peut tout avoir partout tout le temps. Donc surtout pour les secours, c'est bien. Pour le reste, l'épisode en a discuté. Et le négatif, c'est que ça prend tout notre temps, ça nous rend dépendants, ça consomme beaucoup de ressources et d'énergie par rapport à avoir un seul objet par besoin. Maintenant, les trois petites questions que je poserais à un invité s'il était là, mais comme il n'y a pas d'invité, je me les pose à moi-même. Une recommandation de livre, de film ou de podcast pour rendre désirable le fait de moins utiliser les écrans ? Alors là, vraiment, pour moi, c'est... Le livre de Séverin Mouton que j'ai mis en description, ça ouvre les yeux sur plein de choses et ça fait vraiment se rendre compte de là c'est... on peut plus rigoler quoi. Franchement il faut écouter cet épisode après aller lire le livre et après revenir sur ok ou même faire la liste vous-même de ok qu'est-ce que j'utilise comme objet pour remplacer, qu'est-ce qu'elle a dit déjà à Eve et tout voilà. Et c'est très court, je crois 50 pages et c'est vraiment très éclairant. Et puis même tout ce que j'ai mis en description on pourrait aller jeter un coup d'œil. Selon moi la chose la plus facile à mettre en place à l'échelle individuelle et ayant le meilleur impact, pour moi c'est faire une chose à la fois parce que ça c'est la chose qui réduit pour moi le plus l'utilisation du temps d'écran. En vrai, c'est peut-être pas... Ouais, c'est facile à mettre en place parce qu'on fait quand même quelque chose. Donc c'est pas l'ennui pur. À débattre ! Quelle est l'action vers un mode de vie plus durable qui a fait augmenter votre bien-être ? Donc là, plus durable mais lié aux écrans, c'est ne plus regarder les stories. Ça fait, je pense, 5-6 ans que je n'ai pas regardé les stories des gens ou alors que si on m'identifie et franchement, ça me... Je vois pas la différence et je pense que ça me... permet de beaucoup moins me comparer, de ne pas avoir la fear of missing out. Et c'est juste un stress en moi qui est très facile à enlever et que je n'ai pas regretté une seule seconde. Et j'ai pas perdu d'amis non plus quoi, mes amis peuvent quand même me raconter. Parfois j'ai des amis qui me disent « Ah t'as sûrement vu sur ma story » et tout. Moi je dis « Ah non » et du coup elles me racontent dans la vraie vie et c'est quand même mieux. J'espère que ce petit épisode vous a motivé à essayer d'utiliser d'autres outils pour réduire votre utilisation de votre téléphone. En étalant un peu sur l'année 2026, vraiment objectif 2026 : on réduit les écrans, on enlève l'addiction. Et je vous donnerai des nouvelles du coup... enfin avant ça mais sur ce sujet-là, fin 2026, je sors ma vidéo sur 1 an avec 1h d'écran par jour pour voir si sincèrement ça m'a redonné le temps temps dont je manque cruellement pour faire les choses que j'aime, parce que ça aussi, il suffit pas pour aller mieux d'enlever les écrans C'est important de toucher de l'herbe, d'aller dehors et de prendre l'air. Mais ce qui est surtout important, c'est comment vous allez utiliser ce temps gagné qui ne sera plus sur les écrans. Est-ce que vous allez vous remettre dans vos passions ? Par exemple, moi, j'aimerais bien me remettre au piano. Est-ce que je vais y arriver ? Enfin, voilà. Si ce podcast vous plaît, n'hésitez pas à le partager. à vos proches ou aux personnes moins proches mais qui pourraient être intéressées. Et pour aussi peut-être vous pouvoir parler de ce sujet si ça vous intéresse. Bon après j'imagine que si vous êtes restés jusque là, c'est que ça vous intéresse. Et n'hésitez pas à me partager vos expériences si jamais vous mettez en place des petites choses et peut-être qu'on fasse aussi dans ma vidéo qui sortira fin 2026 le bilan de tout ça et qu'on soit plusieurs à tester ça peut-être. Voilà ! Bonne journée ou bonne soirée selon l'heure à laquelle vous écoutez ce podcast. Ou bonne nuit !