Speaker #0J'espère que vous allez bien, je suis ravie de vous retrouver aujourd'hui pour un vrai épisode. Six mois déjà depuis le dernier épisode, je trouve que le temps passe hyper vite. J'espère que vous avez passé un bel été, le mien il a été à la fois doux, à la fois intense. Enfin voilà, vous allez voir au fur et à mesure des futurs épisodes qui vont être publiés sur le podcast, vous allez comprendre un petit peu tout ce qui s'est passé. Donc voilà, ça fait six mois que je suis partie du podcast comme je le fais toujours au final, c'est-à-dire de façon nette, précise, sans détour. Et je n'en fais pas exprès en fait à chaque fois de vous quitter comme ça de façon abrupte et sans explication. Ce n'est vraiment pas volontaire de ma part, mais je trouve que c'est un schéma récurrent pour les personnes qui ont l'habitude de m'écouter. Vous commencez à en avoir l'habitude, c'est le cas de dire. Mais c'est comme si à chaque fois, j'arrivais à une sorte de... saturation, et il fallait que je parte, quoi. Comme ça, sans explication. Et d'ailleurs, c'est drôle parce que j'en discutais avec mon mari hier. Quand j'ai décidé de me remettre dans le podcast, je m'y suis remise à fond. Ça et d'autres projets à côté. Et hier, voilà, j'ai passé la journée à travailler sur le podcast, j'ai passé la journée à travailler sur autre chose. Et je me suis rendue compte à la fin de la journée que j'avais encore une fois pris la chose de manière... intense, j'avais encore fait les choses intensément, je retombais un petit peu dans mes travers, toutes ces choses que j'essaye depuis six mois de retrouver un équilibre, de pas être trop dans le... voilà, dans l'intense pour ne pas me fatiguer et tout ça, bah hier, c'est exactement ce que j'ai recommencé à faire en me remettant dans mes projets personnels. Faut vraiment, encore une fois, que je fasse attention à tout ça, que je sois vigilante à pas me brûler les ailes, comme on dit. Donc il fallait que je parte sans explications et avant. Mon ancienne moi, on va dire. Je m'en serais excusée par respect pour vous qui m'écoutez, parce que j'ai énormément de respect pour vous. Et pour les personnes qui sont fidèles au podcast, je sais à quel point moi, étant aussi consommatrice de podcast, quand il n'y a plus d'épisodes de mon podcast chouchou, je me sens un petit peu triste et j'ai hâte d'avoir de nouveaux épisodes et tout ça. Donc voilà, j'ai beaucoup de respect pour vous. Mais aujourd'hui, je ne vais pas le faire. Je ne vais pas m'excuser d'être partie de façon... Genre j'ai disparu de la circulation. par respect pour moi et après tout qui pourrait me reprocher de m'être respectée moi encore une fois et c'est une des leçons que j'ai apprises et que j'expérimente encore aujourd'hui le respect envers moi-même et je vous jure que c'est dur, c'est hyper dur d'apprendre à se respecter même si c'est nécessaire parce que apprendre à se respecter d'abord soi ça permet aussi inconsciemment de montrer aux autres qu'on mérite d'être respecté. Mais voilà, bon, bref Je ferme la parenthèse, on ne va pas parler de ça aujourd'hui, ce n'est pas le sujet principal de cet épisode. En tout cas, comme d'habitude, je suis hyper contente d'être revenue. Pour vous expliquer un petit peu tout ce qui s'est passé depuis six mois, je vous expliquerai tout ça dans plusieurs épisodes dédiés. J'ai décidé plutôt de le faire par thématique, ça sera beaucoup plus simple pour vous. Et puis ça évitera qu'on passe des heures à parler des six derniers mois parce que, mon Dieu, qu'il y en a des choses à dire ! Mais je trouvais qu'il était... intéressant de choisir comme point d'entrée mon départ d'Instagram parce que voilà, ça fait partie du paysage du début de ces six mois. Instagram, c'était le dernier réseau social où j'étais encore. J'en avais déjà quitté d'autres depuis plusieurs années, comme par exemple Facebook, Snapchat aussi, que j'avais... c'est des réseaux que j'avais utilisés pendant longtemps et que j'avais quitté depuis plusieurs années déjà. J'avais fait aussi une apparition... éclair sur LinkedIn, mais en fait, c'est vraiment pas mon truc. Et puis, comme vous avez pu le voir dans ma présentation, et puis aussi pour les personnes qui se souviennent de mon ancienne présentation, toute la case professionnelle, savoir se définir professionnellement parlant, etc. C'est quelque chose qui a toujours été très compliqué chez moi et très divers et varié. Donc, LinkedIn, voilà, c'était pas trop mon truc. J'avais aussi pendant un temps, mais ça remonte tellement longtemps que je ne saurais même pas vous dire combien de temps j'y suis restée, mais à une époque j'étais aussi sur Twitter, et déjà j'étais sur Twitter à l'époque où ça s'appelait encore Twitter, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui, voilà. Et j'ai jamais trop été, enfin j'ai jamais été du tout d'ailleurs sur TikTok. Et puis d'ailleurs très récemment, j'ai vu un reportage sur TikTok qui m'a mis froid dans le dos. Et ça confirme bien que mon intention était la bonne de ne jamais y mettre les pieds. Déjà que j'arrive pas à m'en sortir avec le puits sans fond des réels Instagram. Donc j'allais pas me mettre avec le puits sans fond des vidéos TikTok, ça c'est clair et net. Après, comme vous savez que je suis toujours très honnête avec vous. Il y a peut-être des puristes qui viendront me dire que je suis encore sur les réseaux sociaux. Par exemple, parce que je suis encore sur Pinterest. Enfin, je suis encore. Je compte développer, me concentrer, mettre mon focus un petit peu sur mon compte Pinterest dans les semaines à venir. Et je suis aussi encore sur YouTube. Voilà. Ils auront peut-être raison de me jeter la pierre, de me taper sur les doigts et tout ça. Mais de mon point de vue, en fait, et ça, ça n'engage que moi. Si je suis encore sur Pinterest aujourd'hui et je... et si je suis encore sur YouTube, déjà, c'est pour uniquement continuer de faire connaître ce podcast parce que c'est bien de parler toute seule et je vous l'ai déjà dit à plusieurs reprises, ça me fait mon autothérapie, je suis bien contente, etc. Je sais qu'il y a des personnes qui m'écoutent, je sais que ça a un impact sur des centaines de personnes, ce qui est déjà énorme, mais évidemment, si je peux continuer à faire diffuser un petit peu le podcast, même si c'est moins... impactant qu'une présence sur tous les réseaux sociaux, etc. Évidemment, j'ai quand même envie qu'il continue à faire son petit bout de route et qu'il soit découvert par d'autres personnes. Et puis voilà, je le diffuse aussi sur YouTube parce que YouTube fait partie des plateformes d'écoute sur lesquelles les personnes peuvent écouter le podcast. Donc ça, c'est une question de facilité. Et puis sur YouTube, pourquoi j'ai encore YouTube aussi aujourd'hui ? Parce que je continue à regarder des vidéos sur YouTube de contenu qui me plaît. de contenus sélectionnés, des chaînes que j'aime bien. J'en ai moins de 10, c'est sûr, de chaînes YouTube que je suis. Et dans les 10, il y en a deux chaînes du sport, deux chaînes YouTube de sport pour faire mon sport. D'ailleurs, je vous invite à écouter l'épisode sur ma routine sportive que j'ai un petit peu abandonné cet été, mais je compte quand même y revenir à la rentrée, m'y remettre. Mais voilà, c'était ma routine sportive déculpabilisante. Donc je vous mettrai le lien en description. Comme d'habitude, tous les liens seront en description. Et voilà, donc je dois avoir 5 ou 6 chaînes YouTube de personnes que j'aime bien suivre leurs vidéos, mais ça en reste là, en fait. Et je sais que Pinterest et YouTube ne vont pas aller m'entraîner dans une spirale infernale, comme c'était le cas avec Instagram. Voilà. On va rentrer dans le vif du sujet de cet épisode et je vais d'abord vous expliquer... dans une première partie, entre guillemets, même si, encore une fois, j'y vais au fil de l'eau. Pourquoi partir d'Instagram ? En tout cas, pourquoi moi, je suis partie d'Instagram ? Parce qu'évidemment, encore une fois, c'est mon choix personnel. Si cet épisode peut vous apporter des pistes de réflexion pour votre propre cheminement ou pour vous donner envie de sauter le pas, etc., vous faites bien ce que vous voulez, mais en tout cas, je vais vous parler de mon expérience. Et dans une deuxième partie, je vous expliquerai un petit peu tout ce qui s'est... passé depuis que j'ai arrêté les réseaux sociaux. Et vous allez voir que c'est assez libérateur quand même. Donc je vous conseille de rester bien jusqu'au bout de l'épisode. Mon départ d'Instagram, il s'est fait dans un contexte où j'ai eu des soucis de santé à nouveau. Mon corps qui a parlé, voilà, j'ai eu pas mal de symptômes. J'ai fait pas mal d'examens médicaux qui au final se sont révélés... négatif, en tout cas, tout allait très très bien. Et j'en ai donc conclu que c'était très certainement le contre-coup de ces dernières années, une grosse fatigue, le corps qui lâche, vous savez, quand on est dans l'adrénaline de tout ce qui peut se passer et que tout ce qui peut se passer, à un moment donné, ça a une fin, c'est-à-dire qu'à un moment donné, on envoie le bout, même si ça peut prendre plusieurs mois, plusieurs années, et c'est au moment où on envoie le bout que le corps a de la place Pour tout lâcher, tout ce qui retenait depuis des mois et des années. Et je pense que c'est exactement ce qui s'est passé au printemps pour moi. Et aussi, du coup, ce qui s'en est suivi. Parce que le corps, l'esprit, tout ça, c'est un peu rattaché. J'ai eu le moral dans les chaussettes, mais vraiment plus, Si j'ai... Alors après, je ne voudrais pas utiliser des grands mots. Parce que je ne suis pas spécialiste de santé. Et que je ne voudrais pas assimiler spécialement mon cas à des personnes qui vivent ça. Parce que je sais que ce sont des pathologies très lourdes. Merci. qui font beaucoup de mal, mais si j'ai frôlé le burn-out ou la dépression ou ce genre de choses, ça ne m'étonnerait pas du tout. C'est vraiment pour vous montrer à quel point j'avais vraiment le moral au plus bas. J'ai vraiment touché le fond, je pense. Voilà, il faut dire les choses telles qu'elles sont. Rassurez-vous, aujourd'hui, ça va beaucoup mieux. Je vais bien. Je vous parle vraiment avec beaucoup de joie et beaucoup de bonheur. Mais en tout cas, voilà, mon départ d'Instagram, il s'est un peu retrouvé logique par rapport à tout ce que je vivais à cette période-là. Il faut savoir quand même que j'ai un passif avec le fait d'essayer en tout cas de me libérer d'Instagram. C'est-à-dire que, bon, comme je vous l'ai dit, c'est le dernier réseau social que j'avais. J'ai essayé de faire des coupures. à plusieurs reprises, donc m'en aller, revenir plusieurs mois après, plusieurs semaines après. J'ai essayé aussi d'enlever... Enfin, ça faisait bien longtemps, en fait, que je n'avais plus du tout de notification des réseaux sociaux, mais même sans avoir les notifications, j'avais toujours ce réflexe, quand je prenais mon téléphone, d'aller sur l'application. J'ai aussi essayé de supprimer l'application de mon téléphone et de me connecter uniquement via mon ordinateur. En tout cas, j'ai essayé pas mal de choses, et ça n'a... jamais suffit. C'est-à-dire que c'était impossible pour moi d'avoir une utilisation saine. Pourtant, j'ai essayé vraiment à de nombreuses reprises de faire tout ce qu'il faut pour avoir une utilisation un peu plus saine. Voilà, mettre du temps d'écran aussi, ça j'ai essayé. Franchement, j'ai essayé tout ce qu'on peut voir sur Internet. J'ai tout essayé. Pour moi, ça n'a jamais marché. Donc, il n'y avait que cette solution radicale de partir définitivement. Et partir définitivement, c'est vraiment... supprimer mon compte et ne plus revenir. En tout cas, c'est mon objectif de ne plus revenir sur Instagram, sur aucun autre réseau social que Pinterest et YouTube, comme je vous les ai cités. Je ne dis pas jamais, parce que mes expériences passées m'ont fait vraiment réaliser qu'il ne faut jamais dire jamais. Ça n'a jamais été aussi vrai que de tout ce que j'ai pu expérimenter dans ma vie. Mais en tout cas, j'essaye d'avoir ce cap de ne plus jamais, il ne faut pas que je dise jamais, le viol absus, en tout cas de ne plus revenir. sur Instagram. Et d'ailleurs, je voulais vous faire une parenthèse en ce qui concerne les notifications. Moi, sur mon téléphone, il faut savoir que ça fait bien longtemps que pour toutes les applications que j'ai, parce que sur les téléphones, on n'a pas que les réseaux sociaux, ça fait bien longtemps que toutes les notifications que je peux supprimer, je les supprime. Parce que c'est vraiment un piège à... Enfin, tout est fait pour vous distraire, pour accaparer votre attention. Donc, notification zéro. J'en avais vraiment supprimé. Mais vous avez vraiment... supprimer quasi toutes. Mais cet été, j'ai eu l'occasion de lire un livre qui m'a été recommandé par Lucie, qui était venue sur le podcast. Je vous remettrai le lien de notre épisode qu'on avait fait ensemble. Lucie, si tu passes par là, je t'embrasse. J'espère que tu vas bien. En fait, elle m'avait conseillé de lire le livre de Fabien Olicard. Ce livre vous fera gagner du temps. Et donc du coup, je l'ai lu pendant les vacances. Et grâce à ce livre, je suis allée encore plus loin. dans les notifications. Je teste depuis quelques semaines d'avoir coupé les notifications de mes SMS. C'est-à-dire que maintenant, quand j'ai des messages, j'ai uniquement le petit... Comment ça s'appelle ? La petite icône avec, par exemple, un message, deux messages et tout ça, mais j'ai plus de messages sur mon écran d'accueil, etc. Parce que c'est vrai qu'avec cette lecture, je me suis rendue compte que même... quelque chose d'anodin comme un message ou comme un appel, ça pouvait aussi vite devenir des sources de distraction et nous détourner du moment présent. Et j'avais beaucoup aimé ce que Fabien Olicard, en fait, fait passer comme message à ce sujet dans son livre, de vraiment, en fait, reprendre le pouvoir de notre temps et de vraiment aussi, comment je dirais, prendre le temps de répondre à ces messages ou à ces appels quand on a le temps de le faire, en fait. et pas d'être... et ça il me semble que je vous en avais déjà parlé dans d'autres épisodes, mais d'être à disposition de la terre entière tout de suite. Parce que c'est vrai que maintenant avec les portables, avec tous les systèmes de communication instantanés qu'on a, c'est plus comme avant quand on avait le téléphone fixe ou quand on n'avait pas de téléphone portable. Maintenant, les gens croient qu'on doit être à disposition des uns des autres tout le temps, 24h sur 24, 7 jours sur 7, de façon instantanée. Et moi, ce n'est plus le cas. Après, bien évidemment, si vraiment il y a une urgence, on peut toujours m'appeler. Et quand je vois que l'appel est insistant, je réponds. Il faut aussi que les gens réapprennent à laisser des messages parce qu'on t'appelle, on ne te laisse pas message et puis on insiste et puis on te rappelle. Et après, je passe aussi tous les appels de démarchage et tout ça, mais ça, c'est un autre sujet. Mais du coup, j'avais beaucoup aimé ce point de vue et je m'étais dit, je vais tester ça aussi, de couper. les notifications pour les messages, en tout cas de les réduire énormément. Donc maintenant, il ne me reste plus que les pastilles. Et comme ça, ça me permet de faire le choix de consulter mon téléphone quand j'ai le temps pour le faire, quand j'ai l'espace pour le faire et ne plus être interrompu de manière intempestive. Donc ça, c'était la parenthèse sur les notifications. Être sur Instagram, être sur les réseaux sociaux de manière générale, franchement, il y a beaucoup de choses qui sont malsaines et il y a beaucoup de choses qui sont vraiment... Voilà, il y a beaucoup de désavantages, je trouve, à être sur les réseaux sociaux. Et maintenant, je vous en parle avec un peu de recul, du coup. Mais déjà, il y a la perte de temps. Il y a le scroll sans fin qui nous fait perdre énormément de temps. Il y a aussi le fait d'enregistrer des choses à faire. Vous savez... Quand vous aimez une recette de cuisine ou quand vous voyez un système d'organisation qui vous plaît et que vous avez envie de faire ça chez vous. Enfin, toutes les choses que vous cliquez sur enregistrer, qui du coup se retrouvent dans un dossier pour plus tard, pour le jour où vous aurez le temps pour le faire. Spoiler alert, jamais ! Et en plus, je trouve que ça ne fait qu'augmenter notre charge mentale inutilement. Parce que voilà, en plus après on se culpabilise de ne pas faire ces choses-là. On n'en voit jamais le bout, parce qu'en plus, il y aura toujours des nouveaux contenus, des nouvelles choses qu'on aura envie de faire, des nouvelles recettes qu'on aura envie de tester. Enfin franchement, sentiment de mal-être plus, plus, plus, on va dire. J'ai aussi remarqué le fait d'être sur un projet. Par exemple, si je parle de moi, ça va être vouloir travailler sur mon podcast, vouloir travailler sur mon site internet, vouloir travailler sur mes autres projets que j'ai à côté, etc. Et en fait, se laisser déconcentrer parce que... C'est tellement plus facile d'ouvrir son téléphone, de scroller, que de se bouger les fesses pour réaliser ses projets. Parce que le scrolling, c'est la récompense immédiate, et puis les j'aime, et puis tout ça, enfin voilà. J'ai aussi ressenti une fatigue numérique, une surstimulation. On est aussi exposé de manière continue à des actualités anxiogènes. On se compare, on se dévalorise de façon permanente. Déjà que mon estime de moi n'est pas très haute. Donc c'est pas avec les réseaux sociaux que je vais réussir à l'augmenter, on va dire. Et puis après, alors je sais pas. Moi, c'est un truc que je faisais et qui m'arrive toujours de faire aussi, même quand je regarde des vidéos YouTube. Je sais pas si je suis la seule folle du village à faire ça, parce que je me dis, mais pourquoi je fais ça ? Mais vous allez me dire si je suis la seule. Je serais curieuse de savoir si je suis la seule à faire ça. Je regarde les commentaires. Quand il y avait des réels ou des publications, je regarde les commentaires. Et je suis toujours effarée de voir l'agressivité des gens dans les commentaires. La haine qui est déversée pour des choses vraiment futiles, quoi. Et franchement, de toute façon, pour plein de trucs du quotidien, même dans la vraie vie, je suis tellement sidérée, j'ai même pas de mots en fait, je sais même pas quoi vous dire comme mots, de voir le comportement de l'être humain maintenant, l'égoïsme, la méchanceté, enfin, voilà, on va passer à autre chose. Mais en tout cas, voilà, franchement, je trouve ça... Et puis voilà, l'avoir, l'agressivité des gens, mais aussi parfois en être victime. Alors moi, personnellement, à part deux ou trois commentaires sur YouTube que j'ai déjà eus qui n'étaient pas très très gentils, mais globalement, j'ai plutôt la chance, entre guillemets. Et ça, je pense que ça va aussi avec le fait que j'ai très peu d'abonnés et que je suis très peu exposée. Je ne suis pas connue, en fait. Je n'ai pas de célébrité sur les réseaux sociaux, il faut dire ce qu'il y a. Donc peut-être que c'est pour ça que j'ai jamais trop... été exposé à ce genre de choses. Mais j'aimerais pas non plus être à la place de ces gens qui se font insulter sous couvert de « Ah bah t'es connu, faut accepter la critique. Ah bah t'es connu, on a le droit de te critiquer. » Non, non, en fait. Franchement, qui a le droit de critiquer de manière... Alors oui, critique constructive, mais la haine et tout ça, qui a le droit de faire ça ? Et moi, je suis bien contente de ne pas être exposée à ça. Et de toute façon, les 2-3 commentaires YouTube dont je vous parlais, je les ai supprimés. Non, je ne vais pas les laisser sous prétexte que l'algorithme, ça ne va pas lui plaire que je supprime des commentaires ou que sais-je encore. Je refuse qu'on me manque de respect. Ça rejoint ce que je vous disais tout à l'heure sur se respecter soi-même pour que les autres puissent ensuite vous respecter, en fait. Donc bref, il y avait ça. Et puis, il y avait aussi être dans l'attente de l'approbation des autres avec les likes, avec les commentaires. Enfin, voilà. Tout ça, c'est un extrait de ce que j'ai pu relever et de ce que j'ai pu ressentir. Et je trouve tout ça extrêmement malsain. Alors, c'est sûr que, évidemment, les réseaux sociaux ont quelques côtés positifs, même si aujourd'hui, je me rends compte qu'on peut quand même faire sans, ou en tout cas, on peut trouver ces côtés positifs-là ailleurs, par d'autres manières, en fait. Donc, évidemment, on peut, en côté positif, il y a le fait de pouvoir échanger, rencontrer des personnes qui ont les mêmes centres d'intérêt que nous, être inspiré, etc., etc. J'ai même pas envie de vous en citer plus parce qu'aujourd'hui, voilà, comme je vous dis, il y a vraiment possibilité de trouver ça ailleurs et de s'adapter. Pourquoi aussi j'ai décidé de quitter Instagram, les réseaux sociaux et tout ça ? C'est pour vivre ma vie et arrêter de la vivre par procuration. Parce que c'est ce qu'on fait tous en fait. Quand on passe notre temps sur notre téléphone, on est en train de vivre par procuration et on n'est pas en train de vivre notre propre vie. Déjà, moi, il faut savoir que ça fait plusieurs années que je prends de moins en moins de photos ou de vidéos des moments que je suis en train de faire. Que ce soit mes vacances, que ce soit des week-ends, des sorties. Je préfère vraiment, depuis plusieurs années, profiter de ces moments-là que de les prendre en photo. J'ai toujours cet exemple flagrant. J'ai été ces personnes qui, quand elles allaient dans des concerts, prenaient des vidéos, etc. Et je vivais le concert à travers mon écran de téléphone. C'est fini ça en fait. Maintenant, je trouve ce comportement hyper aberrant. Ça m'arrive de faire encore une ou deux petites vidéos très rapides sur des chansons que j'aime bien, très courtes. mais le reste du temps, en fait, je profite du concert. Et ça, c'est un exemple. Ça, je l'applique à tout ce que je fais dans ma vie. Et pourquoi je vous parle de ça ? Parce que, déjà que ça fait un petit moment que je ne fais pas ça, pourquoi en plus, je devrais poster ces moments de vie sur les réseaux sociaux ? Pour que les personnes se comparent à ma vie, au lieu de vivre la leur ? Quel est l'intérêt, en fait ? Je me pose vraiment de plus en plus la question. J'ai pris de plus en plus de recul avec ça. Quel est l'intérêt ? En plus... Il faut dire ce qui est, c'est qu'on est tous pareils, on va poster un tout petit extrait joyeux de notre vie, en jolie vie, des super moments en fait, alors que notre vie elle est beaucoup plus complexe que ça. Donc voilà, je me demande à quoi ça sert. Et au-delà de ça, moi qui suis créatrice de podcast, qui étais d'une certaine manière un petit peu créatrice de contenu, puisque je postais aussi des contenus par rapport à mon podcast, Je trouve que c'est... tellement, tellement chronophage. Ça me prenait tellement de temps de créer mes épisodes de podcast, et puis après, il fallait que je pense à quel contenu j'allais créer pour faire connaître mon podcast. Et puis, je passais du temps dessus parce que je suis aussi perfectionniste, et puis qu'en ce moment, j'arrête pas de me répéter cette phrase « mieux vaut fait que parfait » , « mieux vaut fait que parfait » , « mieux vaut fait que parfait » . Et je postais ce contenu que je prenais tout mon temps à créer parce que j'aime les belles choses, parce que j'aime créer des choses hyper sympas, voilà, et tout, pour un résultat décevant, parce qu'encore une fois, je suis pas connue, parce qu'encore une fois, j'ai pas énormément d'abonnés. Et je me sentais mal parce que je passais tout mon temps à faire ça pour avoir un like, deux likes, trois likes, très peu en tout cas, et je me comparais aux autres. Elle, elle a plus de likes, elle fait des super posts, et pourquoi moi mes posts, on voit pas, j'ai pas de likes, j'ai pas de commentaires, et tout ça. Donc pourquoi en fait ? Pourquoi continuer à faire ça ? Et puis, au-delà de cet aspect chronophage, il y a aussi le fait que, honnêtement, je sais comment je fonctionne. Et vous le savez, la preuve, je vous ai expliqué ça en début d'épisode. J'ai du mal à être régulière, à m'imposer une fréquence. J'ai essayé, je me suis forcée à plusieurs reprises, et en fait, ça ne me correspond tout simplement pas. Donc à un moment donné, ça y est, maintenant, j'ai lâché prise là-dessus. Ce n'est pas mon truc, la régularité. Et je sais que, en tout cas, je pense que c'est vrai, que pour essayer, en tout cas, de réussir à percer sur les réseaux sociaux, il faut être régulier, il faut aussi amener du contenu qualitatif, mais il faut quand même avoir une certaine base de régularité pour alimenter le réseau social, pour... Faire comprendre à l'algorithme qu'on existe pour qu'il puisse nous montrer à d'autres personnes, etc. Et ce n'est pas mon truc. Donc, je ne vais pas continuer d'alimenter quelque chose qui finira par un échec. Et aujourd'hui, je préfère mettre mon temps ailleurs. Et c'est aussi pour ça que j'ai choisi un petit peu Pinterest. Parce que Pinterest, le but, ce n'est pas de sortir cinq épingles Pinterest par jour. C'est plutôt d'être régulier, mais avec un laps de temps beaucoup plus élargi. Là, j'ai préparé trois épingles Pinterest. que j'ai préparé en moins d'une heure et que j'ai pu programmer sur trois semaines. Et d'ici que, je l'espère en tout cas, j'ai un autre épisode de podcast qui sortira, ça me convient beaucoup plus que les algorithmes des autres réseaux sociaux. Et puis au-delà de tout ça, je trouve que ça fait bien longtemps que les réseaux sociaux n'ont plus rien d'humain ou de social. Après, évidemment, je ne vais pas cracher sur la soupe parce que j'ai moi-même découvert... plein de super personnes. Et puis, j'ai même hésité. Je me suis dit « Ok, je vais supprimer les réseaux sociaux. » Alors que les invités de mon podcast, j'aimais bien les contacter par Instagram pour éviter de les contacter par un mail plus formel. Je trouvais que c'était plus sympa de les contacter comme ça. Comment je vais faire ? Eh bien, en fait, je vais m'adapter. Et c'est ça la clé. C'est qu'on vit dans un monde où on nous met tout dans le bec et on n'est plus capable de s'adapter, de créer, de penser par nous-mêmes. On nous trouve des solutions pour tout. Et ça, c'est plus possible, en fait. Donc, j'ai décidé de retrousser mes manches et de m'adapter à la situation, de trouver d'autres solutions pour contacter les personnes que j'ai à contacter sans passer par les réseaux sociaux. Et puis, dernier point que je voulais évoquer avec vous aussi sur le fait du pourquoi partir d'Instagram, c'est pour continuer de protéger ma vie privée. Alors, vous allez me dire, oui, mon Clem, t'es bien gentille, mais c'est un peu un podcast, un peu un journal audio où tu racontes un peu ta vie quand même. Parce que tu fais un podcast où tu te sers de tes expériences personnelles pour les sujets de tes épisodes, parce que c'est comme ça que tu fonctionnes, parce que c'est l'authenticité que tu as envie de transmettre. Et là, tu nous dis que tu quittes aussi les réseaux sociaux pour protéger ta vie privée. Il faut que je vous le dise, parce que je suis honnête avec vous. Tout ça, c'est ce que je prône et c'est ce que je fais. Partir de moi pour... Mais on ne va pas se voiler la face parce que, bien évidemment, il y a des sujets de ma vie que j'exquive. Il y a des sujets que je n'ai pas envie d'aborder parce que je veux protéger ma vie privée et parce que je me dis que non, ça serait trop m'exposer que de parler de ce genre de sujet. Et puis aussi, il y a des sujets dont je ne vous parle pas, que j'aimerais vous parler. Mais je me protège parce que je risquerais peut-être d'avoir certains problèmes si certaines personnes tombaient sur ces épisodes. Donc je m'abstiens. Voilà, je veux dire, il faut être honnête. Et puis bon, d'ici que mon podcast soit connu par la terre entière, je trouve qu'enregistrer des épisodes de podcast, c'est pas du tout pareil que de s'exposer sur Instagram. Après, c'est peut-être moi qui déraille et que... et que du coup, je ne protège pas ma vie privée en m'exposant sur mon podcast. Mais bon, c'est comme ça que je le vois en tout cas par rapport aux réseaux sociaux. Je vais maintenant vous parler de toute cette période de post-déconnexion, enfin de post-arrêt des réseaux sociaux, parce que ce n'est pas juste une digital detox. Évidemment qu'au tout début, les premiers jours, les quelques premières semaines, j'ai ressenti un petit peu ce qu'on peut lire dans les témoignages sur Internet des gens qui ont quitté les réseaux sociaux. J'avais tendance... à continuer d'attraper mon téléphone machinalement. Ça, c'est clair et net. Et je me dis, mais c'est complètement... En fait, tu prends ton téléphone et tu te dis, mais c'est pas normal. Et puis, j'avais aussi peur de me sentir isolée ou de manquer quelque chose. Donc, vous savez, le fameux FOMO, le Fear of Missing Out. Il fallait bien qu'il y ait un petit peu d'anglais sur le podcast pour ceux qui auront la ref. Est-ce que j'ai vraiment l'impression... d'avoir manqué quelque chose d'important ces cinq derniers mois. Pas vraiment, en fait. Au début, on croit qu'on va rater plein de choses et puis on se rend compte qu'après, on reprend le fil de notre vie et qu'on ne peut pas avoir peur de rater des choses puisqu'on n'est plus exposé à ces choses-là. Moi, il faut savoir que par rapport aux personnes que je suivais sur les réseaux sociaux, par exemple, ce n'était pas forcément que le canot principal sur lequel je les suivais. Par exemple, j'adore Isadora et Marisa, vous le savez. Je n'arrête pas de parler d'elles dans le podcast, en long, en large, en travers. J'aimais bien ce qu'elles postent sur leurs réseaux sociaux, mais je les regarde principalement sur YouTube. Donc ça, en fait, ça ne m'a rien changé. Je reçois leurs newsletters. Donc en fait, j'ai de leurs nouvelles différemment. Et c'est ça que je voulais partager avec vous, c'est-à-dire que pour certaines personnes, oui, j'ai dû couper les ponts définitivement, on va dire, avec ce qu'elles partageaient parce qu'elles n'ont qu'Instagram. Mais pour d'autres, ça a juste été un report. Et puis des fois, ça m'a aussi permis de faire le tri en me disant, mais est-ce que cette personne-là, aujourd'hui, j'ai encore envie de la suivre ? Est-ce que ça m'inspire toujours ? Donc voilà. Ensuite, le point le plus important, la chose la plus importante que j'ai envie de vous dire par rapport à ce bilan, en fait, c'est que j'ai récupéré du temps. J'ai récupéré énormément de temps et j'ai été vraiment hyper étonnée de tout le temps que j'ai récupéré et de tout ce que j'ai été capable d'accomplir en pas beaucoup de semaines. et ça je vous en parlerai dans le prochain épisode parce que j'ai fait beaucoup de tris, etc. J'ai eu l'impression que j'avais rallongé mes journées, que j'avais eu le pouvoir, grâce à cet arrêt des réseaux sociaux, de rallonger mes journées alors qu'elles ne font toujours que 24 heures, je n'ai pas de recette miracle par rapport à ça, mais j'ai eu vraiment l'impression d'avoir énormément de temps dans mes journées. Et je me suis aussi rendu compte que j'avais une vision... erronée du temps. J'avais toujours ce... Si je vous donne un exemple, je m'étais dit si je fais telle ou telle chose, ça va me prendre trop de temps. Et en fait, je me rendais compte que non, en faisant les choses, en ayant ce temps pour faire les choses, je me suis dit mais en fait, t'as repoussé des trucs que t'aurais pu faire depuis si longtemps parce que tu pensais qu'il te fallait énormément de temps pour faire ce genre de choses alors qu'en fait, ça t'a pris quelques heures alors que peut-être que tu te disais que ça te prenait plein de journées. Vraiment, mon rapport au temps a énormément changé depuis que j'ai... quitter les réseaux sociaux. Et du coup, qu'est-ce que j'ai fait à la place de scroller et d'être inutilement sur Instagram ? Déjà, je peux vous annoncer que ma pile à lire est pratiquement terminée. J'ai énormément lu de livres. Je lis tous les jours de toute façon. Avant, je lisais le soir dans mon lit, ça, ça a toujours été une habitude. Mais maintenant, je relis le matin quand je me lève, quand je veux prendre une petite pause, j'ai mon bouquin pas loin, bien en évidence. J'emmène un bouquin partout, voilà. pour combler en fait le temps, tous les temps d'attente qu'on peut avoir dans notre vie ou pour les temps de pause, pour les temps de plaisir, j'ai un bouquin à disposition. Donc j'ai lu énormément de livres. D'ailleurs, je vous conseille deux livres de Lucinda Riley. Voilà, vous savez que j'ai aimé La saga des sept sœurs et il y a d'autres livres de Lucinda Riley. Je vous conseille La rose de minuit et Le domaine de l'héritière. J'ai énormément adoré ces deux romans de Lucinda Riley. que j'ai lu cet été. J'ai fait beaucoup de tri, beaucoup de rangement. Je vous en reparlerai dans un futur épisode de ce tri et de ce rangement. Et puis, j'ai récupéré du temps pour toutes ces petites choses que j'aime dans la vie, cuisiner, encore plus de temps en famille, les choses de la vraie vie. Et d'ailleurs, je vous invite à écouter deux épisodes de podcast, Adopter le monotâche et ressentir l'instant présent et Je suis riche. Et tu peux l'être aussi. Je vous mettrai le lien des épisodes dans la description. En tout cas, je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer. Mes journées sont tout aussi chargées, mais chargées de choses hyper plus saines, on va dire, et mieux pour mon bien-être. Et d'ailleurs, ça m'a vraiment apporté un calme mental de ne plus être sur les réseaux sociaux. Ça a aussi beaucoup amélioré ma capacité de concentration. Comme je vous disais tout à l'heure, je ne suis plus distraite tout le temps par mon téléphone et tout ça. Et après, je me sens quand même un peu moins concernée par l'aspect sommeil. Je sais qu'il y a des gens qui consultent beaucoup leur téléphone, leurs réseaux sociaux le soir avant d'aller se coucher. Moi, ça fait bien longtemps que ce n'était plus du tout mon cas. Ça fait bien longtemps déjà que mon téléphone est en dehors de ma chambre le soir. Et comme je vous disais tout à l'heure, je préfère lire un bouquin ou profiter de mon mari. Voilà. Je voulais aussi vous parler un petit peu de l'aspect relationnel. L'avantage de ne plus être sur les réseaux sociaux, c'est aussi de mettre son focus sur les vraies relations que l'on a dans notre vie de tous les jours, nos amis, notre famille et tout ça. Parce qu'on accumule... Alors, je sais pas vraiment si sur Instagram, ça pourrait être mis en évidence, mais peut-être un peu quand même. Mais par exemple, si je prends l'exemple de Facebook, des fois, on a mille... amis, 1500 amis sur Facebook. Un truc que j'ai toujours détesté aussi, c'est les gens qui te souhaitent ton anniversaire parce qu'ils l'ont vu sur Facebook. Et le reste de l'année, ils te parlent pas. Et ça, quand j'ai pris du recul vis-à-vis de ça, j'ai trouvé ça aberrant aussi parce qu'en fait, on te souhaite ton anniversaire parce qu'on l'a vu sur Facebook. Enfin, bref. Et c'était pour moi hyper important d'à nouveau privilégier ces relations-là. Et je ressens plus le besoin. C'était le cas par le passé, mais je ne ressens plus le besoin aujourd'hui d'avoir un million de relations pour être épanouie. Je préfère vraiment privilégier les relations que j'ai déjà, ou en tout cas, si jamais je rencontre de nouvelles personnes, les rencontrer dans la vraie vie. Quand je parle de rencontrer de nouvelles personnes dans la vraie vie, je parle potentiellement peut-être de nouveaux amis et tout ça, parce qu'évidemment, ça me fera toujours plaisir de contacter des personnes à rencontrer pour le podcast. C'est toujours des chouettes rencontres. Je voulais faire la distinction. Mais du coup, je voulais vraiment privilégier les relations dans la vraie vie. Même si, pour tout vous avouer, je fais cette petite parenthèse, ce temps de pause au tout début de tous les changements que j'ai opérés au printemps-été cette année, j'ai quand même fait un temps de pause avec mes proches parce que j'avais besoin d'apprécier un petit peu... de moments seuls, de me reconcentrer sur moi, de me reconstruire moi. Et du coup, j'ai été moins présente auprès de mes proches que les années précédentes, en tout cas de ce que j'ai l'habitude de faire. Mais en tout cas, voilà. Maintenant, je privilégie les vraies relations et plus les relations virtuelles qui étaient juste pour certaines des relations très, vous savez, un peu comme des gens que vous avez, genre c'est juste des connaissances. Vous leur parlez de la pluie et du beau temps, mais ça s'arrête là, quoi. Et moi, j'avais plus trop trop envie de ça. Après, ce qu'il faut savoir aussi, c'est qu'on pourrait se demander, mais comment mon entourage a réagi au fait que je suis plus sur les réseaux sociaux ? On pourrait aussi se dire, est-ce que c'est devenu... plus difficile de garder le contact avec certains proches. Ou encore, on pourrait se dire aussi, partir de Facebook, partir d'Instagram, on peut se couper de certains groupes, de certaines pages, et donc perdre les informations associées comme des horaires, des événements, des discussions privées, je ne sais pas, d'une activité qu'on pourrait avoir, etc. Et c'est vrai ! Mais... On arrive toujours à trouver des solutions. Moi, si je vous prends l'exemple, par exemple, pour continuer d'être informée sur certaines choses, mon mari, lui, il a toujours Facebook. Alors, je sais que c'est un peu vivre la chose à travers mon mari. Mais bon, comme lui, il n'a pas l'intention spécialement de quitter Facebook. Pour l'instant, ça me convient très bien comme ça. Après, si un jour, ce n'est plus le cas, encore une fois, je m'adapterai. Garder contact avec certains de mes proches, non, parce qu'en fait, ils ont tous un numéro de portable, donc j'ai pas l'impression d'être à l'écart. Après, c'est sûr que je peux rater... certains posts qu'ils pourraient poster ou des choses. Mais après, encore une fois, c'est ça la magie aussi, de se dire que si en fait, on voit déjà tout sur les réseaux sociaux, le jour où on voit nos proches ou nos amis, qu'est-ce qu'on se raconte ? On fait quoi ? On passe notre temps sur notre téléphone en leur présence ? Quel est l'intérêt si on n'a plus rien à se raconter ? Donc moi, je trouve que ça a quand même plutôt un avantage qu'un désavantage. Et puis après, non, mon entourage, les gens m'ont juste dit « Ah bah t'es plus sur Instagram » . Bah non, j'ai supprimé mon compte, voilà. Ça s'en est arrêté là. Il n'y a pas tout un... foin à faire de ça. En tout cas, moi, j'ai pas l'impression que ça vient impacter ma vie plus que ça. Et le dernier point aussi que je voulais vous parler dans cet épisode, vraiment la vraie différence que j'ai vue, c'est le fait que je fais les choses comme j'ai envie de les faire et plus comme on me le montre, plus comme telle ou telle personne, parce qu'en fait, c'est pas ma vie. Moi, je suis vraiment revenue à ma vie, à moi. J'ai même dit au revoir à des habitudes ou des systèmes d'organisation qui m'ont servi par le passé, mais qui ne me servent plus du tout dans ma vie actuelle. Parce que c'est vrai que des fois aussi, comme on pense que ça a fait ses preuves par le passé, on reste accroché à ça, pensant que ce n'est pas ça le problème, alors qu'en fait ça ne correspond plus du tout à la personne qu'on est aujourd'hui. Et ça, je vous l'ai souvent répété sur le podcast, qu'on est en permanence en évolution, en changement, et en fait on doit juste l'accepter et arrêter de lutter contre. Et peut-être que ce sont des choses que j'avais vues par le passé sur les réseaux sociaux et tout ça, et que j'avais mis en place dans ma vie, ou que j'avais entendu ailleurs et tout ça, et qu'aujourd'hui j'ai plus besoin et je leur ai dit au revoir. Mais vraiment, ça permet d'arrêter de se comparer, ça permet d'arrêter de se dévaloriser, de faire les choses en fonction de soi, de vivre sa vie. et c'est vraiment un nouvel élan moi si vraiment je vous fais une conclusion à cet épisode c'est que je me sens revigorée, je me sens bien, je vis ma vie, je me sens mieux, je me sens moins dans un mal-être. Et vraiment, je l'ai senti, rien qu'avec la reprise du podcast, j'avais rien prémédité du tout. Je suis revenue quand j'avais envie de revenir, au bon moment, avec le plaisir, et je trouve que c'est le plus important. Peut-être que cet épisode, ça sera le tremplin pour vous, pour le petit coup de pouce qui vous manquait, peut-être que vous êtes en réflexion. savoir si vous voulez quitter les réseaux sociaux et peut-être que ça vous aidera. En tout cas, moi, ce que je peux vous dire, c'est que j'ai aucun regret de l'avoir fait. J'ai eu que des points positifs à l'avoir fait. Les désavantages, je m'adapte et je fais autrement. Et je n'ai pas du tout envie de revenir en arrière. Et j'espère que ça pourra vous inspirer. En tout cas, peut-être que ça viendra alimenter votre propre réflexion, que ça fera son chemin et peut-être qu'un jour, vous quitterez vous aussi les réseaux sociaux ou peut-être pas et c'est tout à fait OK et il n'y a aucun souci. Mais voilà, je voulais partager tout ça avec vous. Prenez soin de vous, c'est le plus important. Et je vous dis à très bientôt pour un nouvel épisode.