Speaker #0de vous retrouver aujourd'hui. C'est un petit peu challengeant pour moi, cet épisode. Je vous expliquerai ça juste après. Je m'excuse par avance parce que j'ai un petit peu la crève depuis cette nuit, mais je voulais absolument pas que ça me serve d'excuse pour ne pas enregistrer cet épisode. Voilà. Je me suis allumée ma petite bougie que j'ai récupérée chez mes grands-parents hier. J'ai essayé de me mettre dans un petit moment de détente et de partage et de confidence à cœur ouvert, voilà. Mon fils est chez son papa. Mon conjoint vient de partir travailler parce qu'il a repris des horaires décalés là pour l'hiver. Donc j'ai tout mon temps devant moi pour discuter avec vous, voilà. Il faut quand même savoir que... Cet épisode, ça fait 15 jours que j'ai envie de le sortir. 15 jours qu'il existe uniquement dans ma tête. Et c'est bien ça le problème. Je vais vraiment aller dans le vif du sujet direct. En ce moment, au niveau de tout ce qui est création de contenu, réseaux sociaux, etc., j'ai du mal à trouver ma place et trouver ma façon de faire. J'ai encore beaucoup tendance à me comparer. avec tout ce que je vois moi-même sur les différentes plateformes. Et je ne me trouve jamais assez bien. J'ai du mal à retrouver ma place sur Instagram depuis que j'ai quitté Instagram en début d'été. J'ai d'autres envies, mais je n'arrive pas à sauter le pas. Et pourtant, j'ai plein de signes depuis quelques jours, quelques semaines. Des petits signes de l'univers comme ça, qui me montre que moi aussi, Je peux faire comme j'ai envie sans forcément suivre des tendances, suivre des algorithmes, etc. Et juste me faire plaisir. Mais je vous avoue que j'ai encore du mal à sauter le pas. Je cherche encore ma place. Et c'est hyper compliqué. Voilà, un petit peu. C'est d'ailleurs pour ça qu'au départ cet épisode devait s'appeler Slow Life. J'apprends à ralentir vraiment. mais je pense que je vais... Enfin, de toute façon, je vais le renommer par « j'apprends à ralentir et à m'écouter vraiment » . Donc, je voulais déjà vous dire, vous donner un petit peu des nouvelles de ce qui s'est passé ces derniers mois, pourquoi j'ai été absente beaucoup des réseaux sociaux et tout ça, surtout d'Instagram. En fait, j'ai dû laisser un petit peu ma vie de... côté, avec mon conjoint, on a vraiment laissé notre vie de côté parce qu'il a fallu que l'on s'occupe de mes grands-parents. Ils ont eu des soucis de santé, il y a eu beaucoup de choses à gérer et en fait, on s'est retrouvés à gérer tout ça du matin au soir sans pouvoir avoir du temps pour nous. On a été pris dans un tourbillon vraiment hyper difficile et aujourd'hui, avec le recul et avec que j'ai mis en place pour justement ne pas me retrouver sous l'eau à nouveau. On s'occupe toujours de mes grands-parents, mais on a réussi à retrouver un équilibre et du temps pour nous et pour ce qui compte vraiment et pour notre vie à nous. Parce qu'il faut savoir que quand il a fallu que je m'occupe de mes grands-parents, qu'il a fallu que je prenne des décisions difficiles, qu'il a fallu que je fasse beaucoup de papiers administratifs, etc. J'avais plus une seule minute à moi. J'avais plus une seule minute pour mon entreprise. J'avais plus une seule minute pour du temps personnel. J'avais plus une seule minute pour les épisodes de podcast, alors que j'adore le podcast. En fait, je me suis sentie vraiment privée de tout ça. Ça a été hyper difficile, vraiment. Même si, si c'était à refaire, je m'occuperais, je ferais tout pour mes grands-parents et je le fais toujours aujourd'hui. Mais c'est ça qui a... En fait, d'être prise dans un tourbillon comme ça, C'est ça qui a déclenché chez moi. l'envie de ralentir. C'était devenu vital, vraiment, autant physiquement que moralement, de vraiment ralentir. Et c'est là que je me suis rendue compte que, évidemment, je vous ai déjà parlé de slow life, je vous ai déjà parlé de la vie simple qu'on avait, du fait de ralentir et tout, mais je me suis rendue compte qu'on ne ralentissait pas autant qu'on pouvait le faire. C'est-à-dire que, évidemment, que je faisais des choses, que je prenais du temps et tout ça, Mais j'avais quand même toujours ces schémas de « j'ai pas le temps » ou de « presser mon fils parce qu'on a pas le temps » ou de frustration, de ne pas avoir assez de temps dans la journée, de culpabilité aussi parce que prendre le temps, c'est pas ce qu'on nous montre dans la société. Donc vraiment, j'avais toujours ces vieux mécanismes qui reprenaient le dessus. J'arrivais à certains moments à ralentir, à prendre du temps. Mais en arrière-plan, il y avait toujours cette culpabilité. Et au final, avec ce qui s'est passé cet été dans ma vie, je me suis rendu compte qu'en fait, non, ce n'était pas ça, ralentir. En tout cas, ce n'était pas ça, avoir un mode de vie plus lent de manière générale. Donc, ce que j'ai vécu, ça a vraiment été un électrochoc. Et c'est là que j'ai commencé à me dire, non, là, c'est bon, ce rythme de vie que tu enchaînes depuis des semaines où tu n'as plus une minute à toi, ce n'est plus possible. Il va falloir avoir une nouvelle façon de réorganiser mon temps et surtout de laisser de la place pour ce qui compte vraiment. En fait, il était vraiment nécessaire que je retrouve un équilibre sain dans toutes les sphères de ma vie. Des fois, on peut se dire, ouais, c'est pas possible de trouver un équilibre, c'est compliqué, etc. Mais en même temps, c'est ce qu'il y a de plus sain, en fait, parce qu'on peut pas être juste maman, on peut pas être juste euh euh conjointe, on peut pas être juste petite fille qui s'occupe de ses grands-parents, on peut pas être juste entrepreneur ou salarié. Si ça pêche d'un côté, s'il y a un déséquilibre, ok, peut-être que pendant un temps ça va aller. Parce que des fois, il y aura des déséquilibres pendant des petites périodes courtes, des petits moments comme ça où il y aura un déséquilibre et c'est ok. Mais quand il y a vraiment une grosse part qui prend le dessus et qu'il n'y a vraiment plus aucune place, Pour le reste, là, je pense que ça devient compliqué et c'est là qu'on se sent mal et c'est là qu'on n'y arrive plus, en fait. Et c'est exactement ce que j'ai vécu cet été avant de... En fait, je me suis rendue compte en essayant de résumer un petit peu ce dont je voulais vous parler aujourd'hui, je me suis rendue compte que petit à petit, au fil des semaines, j'ai mis des choses en place, en fait. Tout n'est pas venu d'un coup, je me suis dit « Ok, je vis ma vie comme ça, maintenant, qu'est-ce que je fais ? » Tac, Non, j'ai fait ça de façon... Saine, au contraire, je trouve, sans m'envoyer de fleurs extraordinaires. Mais je n'ai pas cherché à tout contrôler pour renverser la vapeur et à le faire tout d'un coup. Comme on dit, parfois on fait tout d'un coup, il y a un effet rebond et après on n'arrive plus à tenir. Là, sans le vouloir, j'ai mis plein de petites choses en place que je continue encore aujourd'hui à les mettre et à les travailler pour que mon équilibre redevienne sain. pour que toutes les sphères de ma vie retrouvent petit à petit leur place et pour que je me sente mieux. Et avec vraiment l'objectif final, dans le long terme en tout cas, de vraiment adopter le mode de vie slow, la slow life, c'est-à-dire de vraiment ralentir, prendre le temps de vivre, prendre le temps de faire les choses et ne plus vivre... constamment une course contre la montre avec le temps en fait. Alors qu'est-ce que j'ai mis en place petit à petit ? Je vais vous en parler tout de suite. Donc ce sera peut-être un peu décousu et un peu dans tous les sens et peut-être pas chronologiquement parfait. Mais en tout cas, voilà ce que j'ai pu mettre en place au fil des semaines. L'une des premières choses non négociables. On sait tous que les réseaux sociaux peuvent être de vrais... De vrais voleurs de temps, je suis sûre que ce n'est pas la première fois que vous allez entendre ça. Pour ma part, je l'ai déjà entendu un million de fois. J'ai toujours été d'accord avec le fait que ça nous volait énormément de temps. Mais force est de constater qu'au fil des mois, au fil des années, j'ai développé clairement une addiction malsaine avec Instagram. Je vous referai un épisode sur le sujet des réseaux sociaux parce que ça a été beaucoup plus facile pour moi d'arrêter des réseaux sociaux comme Facebook. comme Snapchat et tout ça, mais autant Instagram, clairement, j'ai construit vraiment au fil du temps une relation malsaine avec ce réseau social. Donc même si je savais que c'était un vrai voleur de temps, j'ai longtemps eu du mal à arrêter, même si j'ai vu très nettement les premiers bénéfices, je les vois encore aujourd'hui, de la déconnexion que j'ai faite début juillet, de mémoire. Il me semble que j'ai désinstallé début juillet Instagram. Et je m'étais dit que je reviendrais à la rentrée et maintenant j'ai du mal à revenir. Voilà, ça on en reparlera à la fin de l'épisode. Mais en tout cas, la première chose que j'ai fait, c'était de désinstaller Instagram parce que mon temps était précieux avec ce que j'ai dû gérer pour mes grands-parents. Et puis de toute façon, je commençais à en avoir marre en fait. Je commençais à en avoir marre parce que j'étais là sans être là, j'avais plus la disponibilité d'être là, de faire des jolies stories, de prendre en photo mon paysage puisque de toute façon... De toute façon, ma vie n'était pas plus faite de mes balades matinales, n'était plus faite de petits moments tout joyeux à partager sur Instagram. Donc sur le coup, c'est vrai que là, j'ai vraiment pas eu de mal à me dire « Allez, je publie les dernières publications que je voulais publier et basta, je coupe et c'est terminé et on verra ça à la rentrée. » Parce que j'espérais à ce moment-là que très naïvement, tout allait redevenir à peu près normal. Voilà. On a découlé que j'ai retrouvé du temps pour autre chose, clairement, notamment la lecture. Ça a repris une place immense dans ma vie. J'ai toujours été une grande lectrice depuis très très jeune. Franchement, d'aussi loin que je m'en souvienne, au moins déjà à l'adolescence. Alors avant, j'ai du mal à m'en souvenir, mais déjà à l'adolescence, quand j'étais au collège, quand j'étais au lycée, j'ai toujours adoré lire. C'était un moyen pour moi de m'échapper des difficultés du quotidien, de m'évader. Après, par la suite, j'ai toujours continué à lire des romans, mais j'ai lu aussi des livres sur la simplicité, sur le minimalisme, sur tous ces sujets-là. Dans les dernières années, j'ai lu beaucoup de livres sur le développement personnel. Lire, ça a toujours fait partie de ma vie. Mais, je suis désolée de revenir sur le sujet, mais les réseaux sociaux, clairement, m'ont fait m'éloigner de ça. Je me plaignais de ne plus avoir le temps de lire, mais quand je vois le temps que je passais à scroller inutilement sur Instagram, et que je vois aujourd'hui à quel point j'ai retrouvé en même pas deux mois de temps ce bonheur de lire le matin, le midi, le soir, l'après-midi, partout, tout le temps, quand j'ai une minute où je ne sais pas quoi faire, où j'ai envie de rien faire, etc. Et je me dis, mais c'est un truc de dingue. Je suis tellement contente d'avoir pu... me remettre à lire autant. En deux mois de temps, j'ai dû avoir... Franchement, j'ai dû lire une dizaine de bouquins, je pense. Je n'ai pas compté... Mais je pense qu'en moyenne, j'ai dû faire un à deux livres par semaine, en deux mois et demi. C'est énorme. Je vous avais parlé il y a quelques temps maintenant, je ne sais même plus de quand ça date, d'un article de blog où j'avais... C'était en début d'année, je pense, ou en fin d'année 2022. Un article de blog où j'avais dressé un petit peu l'état de ma pile à lire et que j'espérais la terminer en 2023. Enfin, pour pouvoir partir sur d'autres lectures et lire de nouveaux livres, mais pour pouvoir aussi vider ce que j'avais déjà chez moi avant de racheter. Toujours essayer d'aller dans la simplicité des choses et de faire avec ce qu'on a. Et clairement, ma pile à lire a repris un petit peu de l'ampleur parce que j'ai eu la chance de tomber sur énormément de livres dans les boîtes à livres. qui sont à disposition et tout ça, j'ai eu de la chance de tomber sur des livres que je voulais lire. Donc évidemment, même si ma pile a drastiquement diminué, elle a un petit peu augmenté avec ça, mais ce ne sont pas des achats que j'ai faits, ce sont des opportunités plutôt qui se sont présentées à moi au fil de mes découvertes dans les boîtes à livres. Mais quand bien même, j'ai lu beaucoup plus et c'est ça le plus important au final. Ce n'est pas tellement la quantité de livres que j'ai chez moi à l'heure actuelle, c'est que la lecture a repris une place centrale dans ma vie. ça Ça a été la conséquence de l'arrêt d'Instagram, momentané, même si on en reparlera à la fin de l'épisode, je vous fais vraiment un petit teasing resté jusqu'au bout. Mais en tout cas, je suis ravie de voir à quel point ça m'a fait du bien et ça m'avait manqué de lire autant et de me remettre dans la lecture. Et je ferai tout pour que cette nouvelle habitude reste dans ma vie. et franchement... La lecture, ça permet de ralentir, de prendre le temps de lire. D'ailleurs, je me suis rendue compte qu'avant tout ça, parfois je lisais beaucoup trop vite. Toujours cette histoire de « vite, vite, vite, il faut que je lise, je n'ai pas le temps, après il faut que j'aille faire autre chose et tout » . Et maintenant, je m'auto-corrige en me disant « non, prends le temps » . de lire parce que le reste peut attendre et en plus ça me régénère en fait, ça régénère mes batteries. C'est ça aussi, je me suis rendue compte dans toutes les nouvelles habitudes dont je vous parle aujourd'hui, je me suis rendue compte que prendre le temps, j'en perds moins que quand je voulais tout bien caser dans un emploi du temps ultra serré, etc. Je vais essayer d'expliquer mon propos, comme prendre le temps ça me fait du bien. et bien j'arrive quand même toujours à faire ce que j'ai envie de faire dans ma journée, en tout cas ce qui est important que je fasse dans ma journée, en ayant quand même pris le temps de faire chaque action. Je ne sais pas si c'est clair. Parce qu'en fait, ça me repose, ça régénère mes batteries, je me sens bien, et du coup, la suite se fait naturellement et sans résistance. C'est-à-dire qu'à la fin de la journée, je ne suis pas épuisée, genre « Ah, puis j'ai encore tout ça à faire » , et puis tout ça, parce que j'ai pris le temps de faire les choses, je n'ai pas fait les choses à la va-vite, et ça me fait du bien. Voilà, je ne sais pas si c'est très clair mon explication, mais en tout cas, c'est ce que je ressens en ce moment, même si j'ai toujours des journées effrénées parce que je vous dis, je suis en train d'apprendre. Donc évidemment qu'il y a des journées qui commencent à devenir parfaites à mes yeux et il y a des journées où les travers reviennent et puis des fois, il y a les aléas de la vie et des fois, tout ne se passe pas comme prévu et je peux agir sur ce que moi, je peux contrôler. mais je ne sais pas si quelqu'un décide que... de me changer un rendez-vous de place ou si un rendez-vous prend plus de temps ou si je pensais que j'allais pouvoir caser tout ça dans ma journée mais qu'au final, ça a pris plus de temps de faire une action ou une autre. Évidemment que mes journées ont un peu le goût de ce que j'ai vécu ces derniers mois. Mais en tout cas, quand vraiment je prends le temps de faire les choses, les journées ressemblent vraiment à... Les journées ressemblent vraiment à... aux journées que j'aime et qui sont vraiment parfaites à mes yeux. Parce que voilà, je dis parfaites à mes yeux parce qu'on ne cherche pas tous la même chose, mais en tout cas, avec tous ces tests que je mets en place, avec toutes ces habitudes que j'essaye de mettre en place dans ma vie, je me rapproche de ce qui me fait du bien. Et je pense que c'est le plus important. Voilà, je suis un petit peu émue de dire ça parce que, je fais une petite parenthèse, mais j'ai encore grandi cet été de ce que j'ai vécu. Je ne suis plus trop dans le dev perso en ce moment, en tout cas dans le dev perso pur comme j'ai pu être ces quelques dernières années depuis ma séparation. D'ailleurs, je vous en reparlerai de toutes mes péripéties avec le dev personnel. Et aujourd'hui, je me dis non, non, le dev perso, c'est terminé pour moi. Mais je pense que j'ai tiré le meilleur de tout ce que j'ai appris justement de ces années de dev perso. Et j'arrive aujourd'hui à me créer des automatismes où j'ai plus besoin de tout calculer et de chercher partout. le développement personnel et de toujours travailler sur moi, en fait, je pense avoir appris l'essentiel, en avoir tiré l'essentiel, et ça fait beaucoup d'essentiel dans la même phrase, et en fait, de faire ce qu'il faut pour moi. Et s'il y a bien une chose que je me rends compte, c'est qu'une chose avec laquelle je suis toujours d'accord aujourd'hui, c'est que dans les traumatismes, dans les expériences difficiles, dans les moments pas cools de la vie, après coup, on en tire les belles leçons. Des belles leçons et franchement, ce que j'ai vécu cet été. J'en serais pas aujourd'hui à me questionner sur mon temps et ce besoin vital de ralentir pour moi si j'avais pas vécu ce que j'ai vécu, c'est-à-dire d'une vie sans pause en fait, d'un enchaînement de circonstances et de choses à faire qui me sont tombées dessus. Et ça m'aurait pas fait tilt en fait que ma vie était pas comme j'avais besoin qu'elle soit. Voilà, parenthèse étant close, je continue dans ces petites nouvelles... Chose que j'ai mis en place. Donc on a parlé de la déconnexion des réseaux sociaux. On a parlé justement de la place que la lecture, cette façon de ralentir merveilleuse, a changé dans ma vie. Autre petite chose qui s'est passée aussi, c'est qu'on a failli pas partir en vacances. Clairement, on devait partir 15 jours du côté de Nantes et Angers avec notre fourgon Charlie. Quand je vous dis que c'était difficile cette période, c'était vraiment difficile parce que, ajouté au fait qu'on se soit occupé de mes grands-parents, on a eu pas mal de pannes sur notre fourgon Charlie. Et celle qui nous a plus fait de mal, parce que la première, clairement, on l'a pris... D'ailleurs, je vous en avais parlé sur Instagram. On l'a pris plutôt bien, même si ça nous a fait un peu de peine, mais on a essayé de le prendre assez positivement. Autant la deuxième, celle du mois de juillet-août. Voilà. Je l'ai très mal vécu, clairement, parce que j'avais besoin de partir. Vous voyez, j'étais dans un... Je vais le dire 50 fois, mais j'étais vraiment dans un tourbillon incontrôlable où ma vie n'existait plus. Donc quand, trois jours avant de partir en vacances... Charlie est retombé en panne. Je me rappelle que le lendemain, j'allais voir mon grand-père pour aller le voir avant de partir en vacances. Et je suis allée le voir à l'hôpital et je me suis effondrée, clairement. Voilà. Parce que c'était trop, en fait. Là, c'était arrivé, je pense, au point maximum, en fait. C'était vraiment le plus haut point de difficulté de ces derniers mois. Et je me suis effondrée, clairement, parce que je... Je me vois encore dire à mon grand-père qu'on ne pourra pas partir en vacances parce que Charlie est tombé en panne. Et c'est d'ailleurs mon grand-père qui m'a dit « Non, non, mais d'une manière ou d'une autre, tu vas partir en fait » . C'est mon grand-père qui était mal, enfin qui était mal, qui était à l'hôpital et c'est lui qui m'a dit « Non, non, mais il n'y a pas le choix, tu vas partir » . Et heureusement au final parce que quand j'y repense, les deux semaines où nous sommes partis, c'est les deux semaines où il a fait un temps pourri en Normandie, région où j'habite. Et je me suis dit « Si en plus on ne pouvait pas partir et si en plus on avait de la pluie… » Même s'il y a des choses plus graves dans la vie, je vous assure qu'à ce moment-là, je l'aurais très mal vécu. Voilà. Donc, au final, malgré la panne de Charlie, j'ai réussi coûte que coûte à mettre tous mes efforts ces deux derniers jours avant de partir pour trouver quelque chose. Alors, imaginez bien qu'en plein juillet et août, deux jours avant le départ, contrairement à ce que tout le monde pense, les dernières minutes... C'est hyper compliqué, surtout quand on n'a pas envie que ça nous coûte 3000 euros les deux semaines. Et on a réussi à trouver deux fois... Deux fois, n'importe quoi. Deux semaines à 500 euros la semaine. Donc on a réussi à partir pour 1000 euros. Dans des petites tentes, des petits lodges. Donc c'est des tentes améliorées, en fait, où il y a tout le confort nécessaire. Dans deux campings du côté de Nantes et Angers, en fait. J'en ai trouvé un du côté de Nantes pour nous permettre de rayonner de ce côté-là. Et un du côté d'Angers pour pas... Pareil, nous permettent de rayonner de ce côté-là et qu'il nous reste en fait quelque chose de ces vacances qu'on avait prévues de base, de partir dans le même coin et de quand même découvrir ce coin qu'on voulait découvrir. Et nous sommes partis. Et pourquoi je vous parle de ces vacances ? Parce que mon ancienne moi, c'est-à-dire la moi d'avant, d'avant ces vacances-là, l'organisation c'est bien, être quelqu'un d'organisé c'est bien, j'en ai fait mon métier et j'adore. Et ça me sert beaucoup au quotidien, mais parfois ça me dessert aussi. Parce que, il y a déjà plusieurs années en arrière, je voulais, à chaque fois que je partais en vacances, j'organisais tout. Les visites, les restos, les trucs, les machins. C'était vraiment tac, tac, tac, tac, tac, on va faire ci, on va faire ça, et tatatipatata. Et en fait, on faisait plein de belles découvertes, mais ce n'était pas du tout reposant. Voilà. Sauf que, cette année, c'était... vraiment du repos dont j'avais besoin. Donc, il fallait pas revivre ça. C'est vrai qu'avec Charlie, depuis que Charlie, notre fourgon, est rentré dans ma vie, c'est vrai que déjà, mes vacances avaient pris une autre tournure, parce que j'organisais des petites choses, mais on se laissait porter, en fait. Porter par les endroits qu'on découvrait sur la route, porter par les superbes spots qu'on trouvait pour dormir et tout, mais il y avait encore cette petite Merci. part de résistance. Voilà les vieux schémas qui réconfortent notre cerveau et notre zone de confort. Et j'organisais quand même. Sauf que là, cette année, ça m'a appris. Et ça fait longtemps que j'ai pas vécu ça. Je pense que j'ai vécu ça quand j'étais encore chez mes parents en fait. Parce que c'est pas moi qui organisais quoi que ce soit. Je me laissais porter. Et depuis ça, donc dans 10 ans, depuis 10 ans dans ma vie, j'organisais tout. Donc ça faisait longtemps que j'avais pas vécu des vacances où je n'organisais rien. Au départ, dans les premiers jours, sur les 15 jours, j'ai commencé à vouloir organiser des trucs. Et en fait, j'étais épuisée et en fait, je me suis dit stop, arrête, laisse-toi porter. En plus, on était dans des endroits où il y avait des piscines, où il y avait des activités un petit peu, où il y avait de quoi faire. Donc en fait, ça m'a aidée à me dire, si aujourd'hui tu profites juste d'une journée au camping, tu profites juste d'une journée au camping. Et en fait, ces vacances-là ont été très belles. très reposante. On a pris vraiment le temps de faire les choses. On s'est beaucoup retrouvés tous les trois. Et ça, avec les semaines précédentes à nos vacances, c'était tellement difficile que ça nous a fait du bien. Et on a remis la place pour les petites choses de la vie, en fait. Des fois, on avait clairement des journées où c'était on se levait, on prenait le temps chacun d'aller aux douches communes. prendre notre douche, de prendre le petit-déj. Si on mangeait à 15h de l'après-midi, on mangeait à 15h de l'après-midi parce qu'on avait déjeuné tard. On lisait, on faisait des activités, on sortait si on avait envie de sortir. On s'est fait quand même de très belles journées. en extérieur, on a vu de très belles choses. Et ça a été de très belles vacances, en fait. Et ça m'a fait péter la croyance qu'on pouvait vivre de très belles vacances sans tout organiser au pied de la lettre. Et franchement, j'essayerais vraiment de me rappeler de ça pour nos prochaines vacances, qui seront maintenant l'année prochaine, en tout cas les vacances où on partira en vacances. J'essaierai vraiment de me rappeler ça parce qu'on a vécu de très belles choses. D'ailleurs, même mon fils a vécu de très belles choses pendant ces vacances-là parce que ce sont les vacances où il a fait du vélo sans roulettes. On a eu le temps de s'occuper de lui, en fait. On a eu le temps de lui apprendre à faire du vélo sans roulettes. Et c'était énorme la satisfaction que lui, il a éprouvé. Nous, on était tellement fiers de lui qu'il sache enfin faire du vélo sans roulettes. On l'a vu grandir vraiment. Il a fait un bond de géant dans tous ses apprentissages. Mon fils, il a 5 ans, mais il y a toujours des apprentissages à chaque âge de la vie. Et donc, il a appris à faire du vélo tout seul comme un grand. Il a eu des nouvelles petites responsabilités à la hauteur de son âge où on lui a fait confiance. Il a aussi arrêté la tétine. Et ça, c'est énorme aussi. Et au final, voilà, au final, j'ai peut-être pas énormément de souvenirs sur plein de choses que j'aurais visitées, sur plein de restaurants où j'aurais mangé, même si j'en ai un peu quand même. Mais d'une autre manière, ça a été des super vacances. Et d'ailleurs, c'est ça aussi, ce sont aussi ces vacances-là qui m'ont fait un électrochoc et qui m'ont dit « mais ta vie, elle sera plus jamais dans un rythme effréné et remplie de choses en tout genre » . En plus, autre message de l'univers, et j'aime beaucoup tous ces signes-là. C'est que la deuxième semaine, on était dans un camping. Maintenant, avec le recul, je me dis que c'est énorme. Sur le coup, quand j'ai réservé, je ne m'en suis pas rendu compte. Mais avec le recul, maintenant, je me dis que c'est énorme. Et d'ailleurs, mes amis m'avaient fait la remarque. Le camping dans lequel on était la deuxième semaine, c'était un camping de la gamme Slow Village. Parce qu'en fait, il y a plusieurs campings de ce type partout en France. Et d'ailleurs, je pense qu'il y a de grandes chances pour que l'année prochaine, on passe nos vacances dans un autre Slow Village. Là, nous, on était dans le Slow Village. Je ne me rappelle plus du nom, je vous le remettrai en description. C'était celui qui est tout à côté d'Angers, mais là, le nom m'échappe. Slow Village, je ne sais plus quoi. Bref. Et je me suis dit, rien que le nom, en fait. Et ce camping, il était top. On a adoré. Je regrette même, pour vous dire, de ne pas avoir pris les 15 jours dans ce camping-là. Tout amené à ralentir. Je vous invite vraiment à aller voir leur site internet. Je vous le mettrai en description. Mais tout était fait pour ralentir dans ce camping. Et c'était top. Top. Mais top. Vraiment, j'en garde un très bon souvenir. Et oui, oui, je pense que l'année prochaine, clairement, on retournera dans un camping de leur gamme, en fait, ailleurs en France. Il y en a 5 ou 6. 6 ou 7, je ne sais plus. Bref. Mais c'est sûr que voilà. Donc, vraiment... Ça a été un électrochoc, en fait, ce moment hors du temps. En fait, c'était la première fois qu'on ralentissait vraiment depuis tout ça. Et je ne sais plus exactement à quel moment, mais je me suis retrouvée à nouveau sur mon agenda et sur ma to-do list et sur toutes ces notes, tout ça. Et là, j'ai eu un sentiment d'étouffement, en fait. Je me suis sentie oppressée. Je me suis dit, je suis en train de réaligner mon quotidien pour qu'il soit plus doux, plus lent, pour qu'il soit aligné à la vie à laquelle j'aspire. Et de voir ça, de voir toutes ces listes et ces obligations que je me suis imposées dans mon agenda, je me suis dit non, ça ne va pas être possible. Ça ne colle pas en fait, ça ne colle pas avec cette nouvelle... ce nouveau mode de vie que j'ai envie de mettre vraiment en place en profondeur dans ma vie. Donc, j'ai vidé mes to-do list. Alors, il m'en reste d'ailleurs, après avoir terminé cet épisode, je vais consacrer mon après-midi à justement continuer d'épurer et de remettre tout ça à plat pour pouvoir repartir en fait sur de nouvelles bases plus clairement, avec les projets qui me tiennent vraiment à cœur, qui ont vraiment de la place dans ma vie. Mais ce que j'ai déjà du coup commencé à faire... Avant de continuer à le faire tout à l'heure, je suis en train de me mélanger les pinceaux. J'ai envie d'arrêter les to-do list à rallonge, les tâches inutiles, les sorties à tout bout de champ pour remplir mon agenda. Donc j'ai vraiment, s'il y a un truc que j'ai fait drastiquement, c'est d'effacer toutes, toutes, toutes les activités que j'avais prévues dans mon agenda pour les semaines et les mois à venir. J'ai effacé. Je me suis dit de toute façon, s'il y a vraiment un truc que j'ai envie de faire. ça se remettra dans mon agenda, mais pour le reste, j'efface tout. Et ça m'a fait du bien, quand j'ai vu toutes ces petites cases dans mon agenda Notion redevenir blanches, sans tout un tas de choses, même si aujourd'hui, vous verrez mon emploi du temps de la semaine prochaine ou de la semaine qui vient de s'écouler, vous direz mais elle n'est pas du tout en train de vivre une slow life. Mais franchement, ça m'a fait tellement de bien et je vous assure que tout n'est jamais parfait, mais c'était nécessaire d'avoir fait ça. Et puis d'ailleurs, je vous en reparlerai soit dans un billet de blog, soit dans le podcast, mais je prévois de faire un hiver sans dépenses. Et certaines activités, même si nous sommes habitués à faire des activités à moindre coût, certaines activités coûtent quand même de l'argent. Et avec ce qui s'est passé avec Charlie, les pannes qu'on a eues, il faut quand même savoir qu'on a vidé entièrement une de nos épargnes de secours qu'on avait. Et que du coup, il va falloir que je remette de l'argent de côté un peu plus qu'en temps normal. Donc évidemment, c'est pas plus mal au final de... En fait, tout se goupille bien. Puisque cette envie de ralentir et ce besoin de faire attention un petit peu plus financièrement, c'est impeccable en fait. Enfin, je veux dire, comme j'ai décidé de mettre moins d'activités et qu'en plus je dois faire attention, ça s'emboîte bien. Et évidemment... Ça me permet aussi de garder uniquement, de prendre vraiment le temps pour mes vrais coups de cœur. Parce que, par exemple, j'adore chanter. Je ne sais pas si j'en avais déjà parlé sur le podcast, je crois que oui, mais j'adore chanter, j'adore aller au karaoké. Ça fait plus d'un an maintenant que deux fois par mois, en moyenne, avec mon conjoint, on va au karaoké qui est à cinq minutes de la maison. Et j'adore ça. Donc du coup, ça, je vais le laisser dans mon agenda. C'est un nom négociable. Et je trouve que ralentir, prendre le temps, ça permet vraiment de mettre dans son agenda des choses qui nous font du bien et des choses qu'on a envie de faire. C'est comme une petite sélection naturelle. On revient à l'essentiel parce qu'on sait que si on veut prendre le temps de faire les choses, on n'aura pas le temps de faire un million de choses dans une journée. Mais par contre, on fera les choses bien et on prendra le temps de les faire. Et c'est là ce vers quoi j'ai envie d'aller dans ma vie. Je me suis rendu compte à quel point c'était effrayant. de voir qu'on pouvait remplir nos journées de choses sans importance. On croit que c'est important, ou notre cerveau nous fait croire que c'est important, je n'en sais rien. Mais en fait... C'est, on remplit nos journées vraiment de trucs parfois inutiles, parce que je me suis rendu compte que, au final, quand j'ai eu l'envie de tout enlever de ma to-do list et de mon calendrier, c'était pas si compliqué que ça, en fait. Et en plus, on se retrouve devant l'essence même de ce qui nous fait du bien et de ce qui nous fait réellement plaisir de faire. Vraiment, essayez de voir un petit peu s'il n'y a pas des choses que vous pouvez retirer de votre agenda ou de votre to-do list. parfois même des choses qui sont là depuis des mois et que vous n'avez toujours pas fait et qu'en fait vous ne ferez probablement jamais, mais qui restent là et qui parasitent en fait l'essentiel de ce que vous avez envie de faire, clairement. Alors bien sûr, il y a toujours des tâches qui sont importantes, il y a toujours des tâches par lesquelles on est obligé de passer, des tâches administratives, des tâches ménagères, etc. Mais je suis sûre que vous pouvez trouver des choses à enlever. je vous challenge je vous challenge de trouver dans votre dans votre agenda tout doux, trois choses à retirer. Voilà, essayez, vous me direz. N'hésitez pas à venir me voir en commentaire, sur le blog, en message privé, sur Instagram, par mail, tous les moyens possibles pour me contacter et me dire si vous avez réussi à retirer trois choses de votre to-do liste, agenda. Voilà. Je fais une parenthèse, je me rends compte que cet épisode de podcast va être long. Eh bien, tant pis. Voilà. J'ai tellement envie de vous dire tout ça que pour qui même me suive, même si ça fait peur. Et en même temps, c'est marrant parce que j'ai quitté Instagram pendant deux mois et demi. J'ai abandonné tristement le podcast pendant deux mois et demi. Et en fait, j'ai eu entre 400 à 450 écoutes pendant tout juillet-août en fait. Vous avez explosé mon nombre d'écoutes. Même quand j'étais pas là et que j'étais au fond du trou, vous avez continué à... à écouter le podcast et j'en suis vraiment ravie. Si vraiment il vous apporte quelque chose ou si vous prenez plaisir à m'écouter et si ça peut vous inspirer et que vous appréciez ce que je partage, et bah merci, vraiment. D'ailleurs, n'hésitez pas. J'aime pas trop ça, en fait, je suis pas du genre à le dire à tout bout de champ, mais n'hésitez pas à laisser 5 étoiles sur votre application de podcast et laisser un commentaire parce que ça permet de faire connaître le podcast et de pouvoir faire entendre ma voix Bye ! un peu plus partout dans le France, dans le France, oui d'accord, dans la France, dans le monde, donc n'hésitez pas si vous avez, si vous pouvez prendre quelques minutes de votre temps pour faire ça, j'en serais vraiment très ravie. Je regarde un petit peu mes petites notes, j'essaye de m'en détacher, mais aussi je n'ai pas envie d'oublier ce que je voulais vous dire. J'ai accentué le fait de mettre plus, encore plus en fait, de conscience dans les actes de mon quotidien. Alors c'est quelque chose que je faisais déjà, un petit peu avant, mais là je l'ai vraiment accentué. J'évite en fait de plus en plus le multitâche. Vraiment, c'est quelque chose de très valorisé dans la société à l'heure actuelle d'être toujours partout, tout le temps, de faire plusieurs choses en même temps. Voilà, je suis moi-même passée par là et c'est parfois encore le cas aujourd'hui. Mais je me rends compte que le monotâche... en plus d'être efficace, me fait me sentir bien, me repose. Donc ça revient un petit peu à ce que je vous disais tout à l'heure de prendre le temps de faire les choses. Chaque action de mon quotidien a sa place. C'est-à-dire que j'arrive à me rendre compte que ça a autant d'importance de prendre le temps de se faire à manger, par exemple, parce que c'est le premier exemple qui me vient, que de prendre le temps de travailler, de faire une tâche qui est importante. Tout, en fait, de... revient au même niveau et je me sens vraiment bien. Je ressens vraiment un bien-être profond à me concentrer sur une seule tâche, mon cerveau vagabonde. Parfois, ça me donne même des nouvelles idées à rajouter sur ma liste. C'est tellement contradictoire avec ce que je viens de vous dire précédemment, mais je pense que la vie est faite de contradictions. Mais franchement, mettre de la conscience et éviter le multitâche, ça fait vraiment du bien. Et je prends le temps de faire les choses, on est dans l'essence même de prendre le temps de faire les choses. Adopter un mode de vie plus lent, ça m'a vraiment permis d'ouvrir les yeux sur le bonheur que j'avais déjà autour de moi. Et surtout, en fait, de se dire que même si on n'a pas le temps, parfois, avec la vie qui nous emporte, de faire des choses extraordinaires, on peut trouver le bonheur dans les petites choses. Et ça, ce n'est pas la première fois que je vous le dis. mais les cordonniers sont souvent les plus mal chaussés et... clairement parfois j'arrivais plus à voir ces petits bonheurs alors que par exemple j'ai beaucoup profité de mes deux mecs j'ai ma petite bande de mecs à la maison mon conjoint et mon fils Et en fait, juste de les voir rire, de profiter, d'être dans l'instant présent du moment ensemble, ça m'a fait beaucoup de bien et c'était vraiment facile de se rattacher à ça. Parce que vraiment, quand on cherche le bonheur dans les expériences, comme je le fais, je le fais, mais quand on cherche trop le bonheur dans des choses qui parfois ne sont plus accessibles au quotidien, comme des expériences, des découvertes, des choses qui prennent plus de temps à mettre en place, c'est compliqué de se sentir bien quand il n'y a plus trop de place pour ces choses-là. Et vraiment, parfois, ramener à juste des choses hyper simples du quotidien, ça aide à retrouver cette petite étincelle de joie qui parfois manque à notre vie. Et j'ai savouré tellement ces moments-là, je les savoure encore aujourd'hui, et je prends le temps de les savourer. Je mets ma vie sur pause, parfois, quand... Ils sont en train de s'amuser ensemble ou de rire, tout ça. Je mets ma vie sur pause, j'observe et ça fait trop du bien. Et ça, je trouve qu'en fait, j'avais du mal à... Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais j'avais du mal à le faire en fait et de faire un stop et de le savourer tout simplement en fait, de prendre le temps de savourer ça. D'ailleurs, je fais une petite parenthèse parce que j'ai récemment écouté un épisode de podcast de Moralité, le podcast de Marielle... enfin le deuxième podcast de Marielle du blog de Néroli, qui a fait un épisode sur, qu'elle a appelé « Dans la moyenne » . D'ailleurs, je vous le mettrai en description, je vous conseille vraiment d'écouter cet épisode, parce qu'elle parle du fait que c'est ok aussi d'avoir une vie ordinaire, de pas toujours être dans l'extraordinaire. Et ça me fait penser à ça, en fait, quand je vous parle de ces moments-là avec mes deux petits mecs. Je dis petits mecs, mais il y a mon conjoint dedans, mais voilà, c'est une marque d'affection. mais Ça me fait vraiment penser à ça parce que les réseaux sociaux, tout est une course en fait au toujours mieux, toujours plus. Et en fait, il n'y a plus de place pour une vie plus ordinaire et je trouve ça dommage en fait. C'est aussi pour ça que je réfléchis très sérieusement à faire des vidéos sur un quotidien un peu plus ordinaire que la moyenne. Enfin en tout cas, pas que la moyenne en fait parce que... que la moyenne de ce qu'on nous montre sur les réseaux sociaux, parce que je suis sûre qu'on est énormément à avoir une vie assez ordinaire, mais en plus une vie qui nous convient, que ce qu'on nous montre en fait sur les réseaux sociaux. Et j'aimerais bien faire un petit peu ma petite part de pouvoir montrer que c'est ok d'avoir une vie ordinaire. Et je me suis vraiment retrouvée beaucoup dans cet épisode de Marielle. Donc je vous le conseille si jamais j'aurais pu vraiment dire... Allez, 80% de tout ce qu'elle a dit. Voilà. Est-ce que j'ai bientôt fini de parler ? Si je vous ai manqué cet été, vous allez être servis, parce que cet épisode va être hyper long. J'adore. Moi, les épisodes longs, ça ne me pose vraiment pas de problème, parce que si je n'ai pas le temps de les écouter, je les écoute en plusieurs fois et c'est OK, en fait. Lire un article de blog, prendre le temps d'écouter un podcast, c'est aussi ça, la slow life. Prendre le temps, quoi. Bon, bon, bon. Il me reste deux ou trois petites choses que j'aimerais partager avec vous. J'ai notamment continué d'ouvrir les yeux sur ce que je possède autour de moi. Parce que j'ai beau être minimaliste, il y a des choses que je possède soit en quantité ou soit de manière ultra raisonnable, mais que je n'utilise pas. Donc, tout de suite, on pourrait se dire, si tu ne les utilises pas, Clémence, fais ce que tu nous dis, c'est-à-dire, débarrasse-toi tant, quoi. Mais non. C'est pas si facile parce qu'en fait, c'est des choses que j'aime et que j'ai envie de me servir, mais je ne prends pas le temps de le faire. C'est ça la nuance. C'est-à-dire que c'est pas des choses que j'ai envie de me débarrasser, mais c'est pas des choses que je prends le temps d'utiliser. Et je vais reprendre l'exemple des livres parce que c'est celui qui est le plus flagrant. C'est que je vais avoir tendance, alors ça c'est parce que j'aime trop les livres aussi, mais je vais avoir tendance à faire gonfler ma liste d'envie. J'ai une liste d'envie, je ne suis même pas sûre que... j'aurai assez d'une vie pour lire tous les livres que j'ai mis dans ma liste d'envie. Et donc, au lieu de chercher à remplir, remplir, remplir, remplir constamment ma liste d'envie, eh ben, j'ai déjà des livres à la maison. Donc c'est ça ce que j'appelle continuer d'ouvrir les yeux sur ce que je possède autour de moi, parce que parfois je m'ennuie, parfois je ne sais pas quoi faire, parfois je me dis, ouais voilà, je me dis, mais qu'est-ce que je vais faire tout ça, alors que j'ai plein de choses autour de moi qui me disent, Ouh, Clémence ! Ouh, moi je suis là, si tu t'ennuies, prends un livre, si tu t'ennuies, ouvre-moi, je suis ton oracle, si tu t'ennuies, regarde, tu peux regarder cette série-là, pourquoi tu cherches à regarder une autre série ou un nouveau contenu alors que tu en as déjà plein sous le coude ? Ouh, Clémence ! Donc j'essaye vraiment de faire avec ce que j'ai. J'ai déjà beaucoup à faire avec ce que j'ai. Je suis toujours à la recherche de temps pour faire ce que j'ai à faire. Donc maintenant j'essaye de prendre vraiment le temps de faire ce que j'ai déjà et de pas chercher la nouveauté partout. Ensuite, ce que j'ai remis en place, parce que vraiment, j'avais laissé ça de côté, et tout à l'heure, je vous parlais d'équilibre dans les différents domaines de ma vie, je mets... Un point d'honneur, et je pense que c'est l'une des choses qu'il faut retenir, s'il y en a une à retenir de tout ce que je viens de vous dire, c'est de prendre du temps pour moi tous les jours. Qu'est-ce que j'appelle par temps pour moi ? C'est vraiment du temps pour moi seule. C'est-à-dire que ce n'est pas du temps où je vais m'occuper de la maison, ce n'est pas du temps où je vais m'occuper de mon fils, ce n'est pas du temps où je vais m'occuper de mes grands-parents, de mon conjoint, de toutes ces choses, non. C'est du temps où je vais m'occuper de moi. Et en fait, je veux en faire un non négociable. Alors, je n'y arrive pas tout le temps parce que j'apprends. Mais je vais en faire un non négociable parce que j'en ai été privée ces dernières semaines, ces derniers mois. Et ça m'a beaucoup fait de la peine. Ça m'a beaucoup fait du mal. Ça m'a beaucoup attristée. Et c'était intenable autant physiquement que moralement. Donc, vraiment, il ne faut pas qu'il se passe une journée sans... que j'ai pris du temps pour moi. Pour lire, pour prendre soin de moi, pour regarder une série si j'ai envie de regarder une série, pour écouter un podcast, pour faire un... Alors, pas un projet professionnel, parce que je n'ai pas envie que ça rentre dans cette catégorie-là, mais pour... Comme là, tout de suite, je prends le temps d'enregistrer cet épisode de podcast, je prends le temps de m'allumer une bougie. Voilà. Il faut que je prenne du temps pour moi tous les jours. Et je vous conseille de prendre du temps pour vous tous les jours. Même si c'est qu'un quart d'heure, même si c'est que 20 minutes, une demi-heure, une heure, n'importe quoi, il faut prendre du temps pour soi tous les jours. J'ai été hyper heureuse de retrouver mes balades matinales que je vous partageais sur Instagram quand je suis à travers champ. Ça m'avait tellement manqué. On ne se rend pas compte, quand on est privé de quelque chose, à quel point ça peut être vital à notre vie. À quel point, quand on se remet à faire ces choses, on se dit « Mais mince, c'était tellement... » Ça me paraissait tellement insignifiant, mais en fait, ça m'est tellement vital à mon quotidien. Ma balade, j'étais « waouh » , c'est vraiment l'effet que ça m'a fait. Je me dis « c'est juste une balade et pourtant, quand j'ai été privée de pouvoir la faire, et bien là, maintenant que je peux la refaire, je me suis dit « ah ouais, ok » . C'est vraiment vital pour moi de prendre ce temps pour marcher, pour sortir, pour être à l'extérieur, pour lire. Mettez vraiment un temps pour vous dans chacune de votre journée, même si c'est pour un quart d'heure. Et ça, je l'ai appris grâce à ma... à mon ancienne coach Elodie, c'est vital, en fait. Et un conseil, un ultime, je vous promets un ultime conseil qui va avec ça. Prenez soin de votre sommeil, clairement. Prenez soin de recharger vos batteries. C'est votre carburant. En fait, votre santé, votre sommeil, ce que vous mangez, c'est votre carburant, clairement. Ça fait très discours de développement personnel, ce que je suis en train de vous dire, mais... Il n'y a pas que du négatif dans le développement personnel, évidemment. Mais prenez soin de votre sommeil, prenez soin de votre santé. Moi, j'ai remis en place de bonnes habitudes que j'avais déjà, en fait, auparavant. Mais j'en fais des non négociables aussi. Ça vient avec le temps pour soi de se régénérer. Et moi, mon truc, c'est terminer ma journée avec un temps de lecture avant de m'endormir. Clairement, je me bats un petit peu avec mon conjoint parfois. parce que... Il se plaint d'avoir des difficultés à dormir. Bon, après, elle a d'autres soucis de santé, mais il se plaint quand même d'avoir des difficultés à dormir. Mais en même temps, il termine sa journée, c'est-à-dire avant de dormir, avec son téléphone. Et moi, je sais... Alors, je ne dis pas qu'on est tous pareils, mais bon, je pense quand même que... Oh là là ! Il faut que je me mouche parce que je parle du nez. Je disais donc... Je lui ai déjà dit, en fait, d'essayer, en fait, de s'endormir sans écran. Parce que lui me dit encore, il y a quelques jours, me dit... Non, mais je fais ça, c'est pour me fatiguer les yeux parce que je n'arrive pas à dormir. Mais je lui dis, c'est pire, c'est pire. Tu es en train d'exciter ton cerveau et ton cerveau, il ne peut pas trouver le sommeil. Moi, je sais que quand je m'endors avec un écran, j'ai trop du mal après. En fait, je dors mal, ça ne va pas. Que quand je m'endors avec un bouquin, là, ça va tout de suite mieux. Franchement, je vois clairement la différence. Pour avoir testé, faites le test par vous-même, ça change la donne. Alors, tout le monde n'aime pas lire. donc après il faut juste se trouver une activité douce à faire avant de s'endormir, mais une activité quelconque, mais sans écran, en fait, clairement. Je vais conclure. Alors, je vais conclure cette partie. de l'épisode, parce que je me rends compte que j'ai encore plein de choses à vous dire. Est-ce que vous allez m'en vouloir si l'épisode, il fait une heure ? J'ai peur. J'ai pas envie de mettre ça dans un autre épisode ou dans un article de blog, donc tant pis, je vais tout mettre là. J'espère que vous m'en voudrez pas. Vous, petite conclusion de tout ça, prenez le temps. Essayez comme moi d'apprendre à ralentir, à vous écouter, à faire ce qui est bon pour vous. De n'importe quelle manière que ce soit, parce qu'évidemment, il y aura des choses qui vont vous parler, il y aura des choses que je n'ai pas citées qui vous correspondront le plus. Encore une fois, je suis là pour semer des petites graines, à vous d'en faire ce que vous voulez pour votre vie. Et surtout, essayez comme moi d'apprendre à arrêter de culpabiliser de le faire, d'arrêter de culpabiliser de prendre du temps pour faire les choses. Et ça, je pense que c'est là où réside... Toute cette difficulté, le fameux lâcher prise, et on en parle souvent avec mes amis, donc je sais qu'elles vont se reconnaître dans ce que je suis en train de dire, parce que c'est un ressenti que l'on a ensemble. Et petit à petit, on arrive, on arrive à casser ça, en fait, à se dire « Oh, et puis merde ! » Oui, j'ai dit un gros mot sur mon podcast. « Oh, et puis merde ! » C'est bon, stop, en fait. Arrêtons la culpabilité de prendre du temps. En plus, c'est comme ça que parfois on devient plus efficace aussi. Je vous en parlais tout à l'heure. Donc, arrêtons ensemble de culpabiliser, de prendre du temps pour soi, de prendre du temps pour ralentir, de faire les choses dans un rythme qui n'est pas mis en valeur par la société. Et je sais, je sais ô combien, on est beaucoup plus de personnes à faire ça que l'on croit. Parce qu'on est toutes en train de se cacher, d'essayer de le faire dans notre coin. d'essayer de temps en temps de dire « Eh oh, moi, je mène une vie plus douce et plus lente. » Et voilà. On n'est pas une majorité à le faire, mais je pense qu'on le fait un petit peu tous dans notre coin où on essaye de temps en temps de dire qu'on le fait. Mais je suis sûre qu'on est beaucoup plus qu'on le pense à le faire. Je voulais... Alors, je vais vous mettre tout ça en description. Mais évidemment que je voulais vous faire repartir de cet épisode avec des ressources qui m'aident. qui m'ont aidé ou qui m'aident encore aujourd'hui à ralentir. D'ailleurs, je vous conseille la lecture, le livre que je suis en train de lire en ce moment, qui est le livre de Fabien Olicard, « Votre temps est infini » . Je l'adore. Je ne l'ai pas encore terminé. J'essaierai de vous faire un retour dessus ou pas. Je ne sais pas si j'y penserai, si l'envie me viendra. Mais en tout cas, ce livre, foncez. Il est génial. Je l'adore. Ça remet... Voilà, ça parle de... temps, de répartir tous ces temps, de faire de la place pour tous ces temps de vie. Donc, n'hésitez pas à le lire. C'est vraiment tout en lien avec ce que je suis en train de vous raconter depuis tout à l'heure. Il y a aussi deux chaînes toutes douces qui invitent vraiment à prendre le temps. Alors, il y a la chaîne Libre et Sauvage d'Orlan. Alors, celle-là, je l'ai découverte depuis un petit moment maintenant. J'adore. Franchement, c'est doux, c'est... Vous m'en direz des nouvelles. Il y a la chaîne YouTube de... Alors, je ne sais même pas son prénom. Je ne me rappelle plus. Mince. Oups. La chaîne, ça s'appelle Une vie d'escargot. Et là, pareil, ça parle de slow life. Sur plein de thématiques par rapport à la slow life. J'adore. J'adore cette chaîne YouTube. Et tout, tout, tout, tout récemment, j'ai découvert la chaîne YouTube Lana Songe. Et là, pareil, c'est... Alors, c'est encore autre chose comme chaîne parce que c'est une illustratrice. Et je trouve que les contes... Enfin, le peu de chaînes YouTube que je regarde d'illustratrices, je n'en ai pas encore d'autres que je connais. Si d'ailleurs, vous en avez, n'hésitez pas à me les partager. Mais c'est tout doux, c'est un quotidien hyper joli, simple. Ça donne envie de ralentir, ça donne envie de... Vous savez, l'automne arrive bientôt, je déteste cette saison. Mais c'est une saison aussi qui aide à ralentir. Et en fait, j'ai juste envie de regarder ces vidéos avec une petite bougie, avec mon plaid. avec un petit chocolat chaud et de savourer le visionnage de ces petites vidéos qui m'aident beaucoup à ralentir, des petites vidéos qui aident à prendre le temps, qui sont vraiment toutes douces, toutes paisibles. Ensuite, il y a deux épisodes de podcast. Du podcast La Vie en Vannes, la vraie. Il y en a un sur les réseaux sociaux et écrans, comment ils m'ont pourri la vie. Oh, je me suis tellement retrouvée. Donc en attendant de découvrir mon épisode de podcast sur ce sujet, je vous invite à découvrir cet épisode. Il y a aussi un deuxième épisode du même podcast qui s'appelle « Comment inviter la lenteur dans son quotidien » . Donc pareil, ça donne énormément de pistes. Donc je vous invite vraiment à les écouter si ça vous intéresse. Il y a aussi bien évidemment l'article slash le précédent épisode de podcast que j'ai enregistré qui s'appelle Slow Life, 5 choses que l'on fait pour prolonger l'été. Alors évidemment nous sommes en automne depuis hier, mais il y a certains points qu'il est toujours possible de faire dans son quotidien, même si on n'est plus trop trop en été, chez nous en Normandie en tout cas. Et puis, je vous mettrai aussi en description une petite sélection d'articles de blog qui m'inspirent. En tout cas, tout ce que j'ai mentionné, évidemment, se retrouvera en description de cet épisode et sur la page correspondante sur mon site internet. Je vais terminer en vous parlant très brièvement, parce que vous avez vraiment pris le temps. de m'écouter jusqu'au bout et je vous en remercie. Je suis trop contente, cet épisode va enfin voir le jour après des jours et des jours sans avoir réussi à le faire. Voilà, je vais vous parler très brièvement de comment je suis en réflexion pour réorganiser ma présence en ligne. J'ai vraiment envie d'essayer de revenir à l'essentiel et de faire le tri sur les endroits où j'ai envie d'être présente. avec une volonté vraiment de toujours ramener le quotidien à ce qu'il est et à en profiter surtout pour moi avant tout, même si évidemment je continuerai à le partager, mais parfois poster des stories ou des posts sur Instagram, ça coupe le quotidien en fait et ça me donne l'impression que je vis le quotidien pour pouvoir après le poster et pas juste que je le vis pour moi, même si au final c'est ce que je fais, mais je sais pas, c'est bizarre. Donc pour ce qui est d'Instagram justement... C'est un réseau social avec lequel j'ai jamais vraiment réussi à trouver ma place, à m'y sentir bien. J'avais désinstallé du coup l'application depuis début juillet sur mon téléphone. Je l'ai remis récemment et c'était une grave erreur de ma part. Donc je l'ai retiré à nouveau. Tant pis pour les stories parce que c'était quand même ce que je préférais faire sur Instagram. Je ne sais pas si j'en referai, je ne sais pas. Instagram, là, c'est vraiment mon point d'interrogation. Je me laisse encore quelques jours de réflexion. En attendant, je publie, je préfère dans tous les cas publier les posts depuis mon ordinateur. Ça m'évite en fait de retomber dans mes travers, clairement, de retomber dans cette addiction malsaine que je vous parlais tout à l'heure. Avoir l'application pour moi sur mon téléphone, c'est vraiment difficile parce que vraiment, j'ai l'impression de retrouver une drogue. Clairement, franchement, je dis les mots comme ils sont. Je parle sans filtre et vraiment en toute confidence, à cœur ouvert avec vous. je suis trop une droguée de ça. Voilà. Ça me fait un peu de la peine de l'avouer, mais c'est la réalité des choses. Donc le fait de publier comme je n'allume pas mon ordinateur tout le temps, ça me fait moins aller sur Instagram, moins perdre de temps. Et je pense en fait, clairement, mes premières réflexions sont que je pense publier sur le feed les actualités de mes autres plateformes, donc du podcast et du blog. Je me servirai d'Instagram pour toujours être présente en échange, en message privé parce que j'adore discuter avec vous. Mais de manière générale, j'ai envie de privilégier les contenus plus longs maintenant. Alors, ça ne veut pas dire que je vais vous faire des épisodes d'une heure à chaque fois. Mais là, ça faisait longtemps que je n'étais pas venue, donc vous avez de quoi faire avec cet épisode. Mais c'est juste que je trouve que le podcast et le blog, ça permet vraiment d'aller en profondeur. J'ai vraiment envie d'aller en profondeur. Je sais que ça ne plaira pas. pas forcément à tout le monde, mais tant pis. D'ailleurs, dans les signes de l'univers qui poussent à réfléchir à tout ça et à enfin prendre la place que j'ai envie de prendre, à enfin faire des choses qui me ressemblent, j'ai lu un article de Josiane Sarazincoté, je sais pas si vous la connaissez, qui était très inspirant, je l'ai reçu grâce à sa newsletter, où elle reprend son blog, où elle a envie de partager des choses, elle a pas envie d'être dans les tendances pour l'automne 2023, où les cinq choses que etc etc et je me suis tellement retrouvée en lisant ces mots j'aurais pu écrire la même chose ça m'a jamais j'ai jamais réussi à faire des trucs comme ça genre 3 conseils pour 10 astuces pour et tout ça me correspond pas et faut que j'apprenne à faire le deuil de ça faut que j'apprenne à faire le deuil du fait que bah moi y'a autre chose qui me correspond et c'est ok et je trouverais forcément un public entre guillemets pour écouter ce qui moi me correspond peut-être que je perdrais des gens en route et c'est ok en fait 2 Même moi, je m'autorise à ne plus suivre des gens qui ne me correspondent plus. Et comme on dit, plaire à tout le monde, c'est aussi plaire à n'importe qui. Donc voilà. Donc vraiment, j'ai envie de privilégier le podcast parce que lui, je l'adore. À chaque fois, je prends tellement plaisir à retrouver mon micro. Donc n'hésitez pas à vous abonner, à commenter, à laisser des étoiles, des millions d'étoiles pour m'aider. N'hésitez pas à échanger sur l'épisode dans les commentaires sur mon site, sur Instagram avec moi, partout où vous le voulez. J'aimerais vraiment gagner en régularité avec le podcast. La durée des épisodes, je n'ai plus envie de me mettre de barrière. Parfois, peut-être, ça durera 5 minutes. Peut-être, parfois, ça durera 20 minutes. Peut-être, parfois, ça durera 1 heure. Eh bien, tant pis, je ferai comme ça. En fait, je veux vraiment m'autoriser à faire ce que j'ai envie. C'est pour ça aussi que j'ai appelé cet épisode « J'apprends à ralentir et à m'écouter vraiment » Parce que... J'ai vraiment envie de me faire plaisir, clairement. J'ai envie de kiffer, grave. Contenu plus long, ça veut dire aussi retour du blog. J'ai envie de pouvoir écrire, parce que parfois, il y a des choses que j'arrive plus facilement à écrire qu'à parler. Parfois, il y a des choses que j'arrive plus facilement à parler qu'à écrire. Donc, j'ai un super équilibre que je peux trouver avec le blog et le podcast. J'ai hâte, clairement, de pouvoir reprendre ma formation Pinterest, parce que j'ai vraiment envie de diffuser mes... épisodes de podcast et mes articles de blog sur Pinterest. Donc il va falloir que je me dégage du temps pour reprendre ma formation Pinterest. Et puis j'ai quelques envies qui ont émergé de toute cette réflexion. Pour l'instant il n'y a absolument rien d'acté. J'ai envie d'essayer de faire des vidéos sur YouTube. En fait j'ai envie de tester pour rassembler des morceaux de quotidien et de slow life ou d'autres choses qui se prêtent au format vidéo. Mais alors sans me mettre aucune pression quelconque. Franchement, c'est pour ça que je vous parle que c'est vraiment au stade d'envie. C'est un petit challenge personnel qui me fait plaisir. Et c'est en lien aussi avec ce que je vous disais tout à l'heure sur la vie ordinaire. Pouvoir montrer que parfois, on ne fait pas forcément des choses extraordinaires dans sa journée, mais que c'est quand même en fait tout aussi bien et que ça apporte du bonheur et que c'est doux et que c'est calme et que c'est hyper sympa de vivre une vie ordinaire parfois. Pourquoi ? pas. Alors, je cherche un moyen de créer une communauté, de créer un endroit où c'est plus facile d'échanger. Alors, j'ai vu qu'il existait des communautés WhatsApp. À l'époque, j'avais une communauté Discord que j'ai clairement supprimée parce que je me suis dit que ça n'allait intéresser personne. Donc, est-ce que je reviens sur Discord ? Est-ce que je crée une communauté WhatsApp sachant que j'adore faire des vocaux sur WhatsApp avec mes copines ? Donc, je me dis pourquoi pas créer une communauté WhatsApp. Je ne sais pas. pas encore. Je vais voir. Ça, pareil, je me laisse le temps. C'est pas ma priorité. Ma priorité, c'est vraiment le podcast et le blog. Et puis, pour conclure tout ce bavardage incessant, n'hésitez pas à vous inscrire à ma newsletter parce que j'ai vraiment envie de la relancer. Sous un format, je pense, bimensuel. Une fois tous les 15 jours à peu près. Alors, pareil, sans pression aucune de ma part parce que être régulière, c'est compliqué pour moi. mais n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter. Je vais essayer de la reprendre, je vais essayer de la chouchouter. C'est au moins grâce à elle que vous serez sûr de ne rien rater de l'actualité, des sorties, des articles de blog, du podcast, de garder le lien avec vous. Et puis si un jour... l'envie folle me prend de quitter Instagram sans prévenir, sait-on jamais, et bien vous saurez où me trouver. Voilà, je serai dans vos boîtes mail. Et bien je crois que cet épisode arrive à sa fin, je ne sais pas si j'ai pensé à tout vous dire. Si ce n'est pas le cas, je ferai un petit article de blog complémentaire. C'est aussi ma crainte en fait, quand j'enregistre un épisode de podcast, c'est après coup, après l'avoir réécouté, d'avoir oublié de vous dire quelque chose. Et parfois ça me bloque, clairement, pour sortir de nouveaux épisodes. En conclusion. J'ai juste envie de kiffer, de suivre mon rythme, de prendre le temps. Et j'apprends à le faire maintenant, au quotidien. C'est un travail de longue haleine, parfois, de changer ses habitudes. Mais je sais que je suis sur la bonne voie. J'ai kiffé ! J'ai kiffé enregistrer cet épisode. Et je vous dis à très très très bientôt pour un nouveau... Voilà, je bafouille. Je vous dis à très bientôt pour un nouvel épisode !