Speaker #0J'espère que vous allez bien. Comme d'habitude, je suis ravie de vous retrouver au micro et je suis super contente de reprendre le podcast de manière plus régulière, d'en faire à nouveau un rendez-vous entre nous, le rendez-vous du mardi pour ceux ou celles qui écoutent l'épisode dès sa sortie. Là, je suis actuellement dans ma maison en bazar parce que oui, c'est la vraie vie. Je dois bientôt aller manger et partir récupérer mon loulou chez son papa et ça fait un... millions de fois que j'essaie d'enregistrer cet épisode. Les blocages ont parfois la vie dure. Alors c'est parti, cette fois on y va une bonne fois pour toutes. Let's go, on s'arrête pas quoi. Aujourd'hui, j'avais envie de vous parler des to-do list, de papoter un petit peu avec vous autour de ce sujet et surtout de vous aider à vous libérer de tout ça et à ne pas trop vous prendre la tête. Alors ? Je ne vais pas vous annoncer que je vis sans to-do list parce que ce n'est pas vrai, voilà. Mais en tout cas, j'aimerais vraiment vous aider à retrouver un petit peu plus de légèreté de ce côté-là. En ce moment, je suis en train d'expérimenter plusieurs choses à ce sujet. Je suis en train d'arrêter des choses, j'en commence des nouvelles, je tâtonne, je teste. Comme d'habitude, c'est vraiment un processus que je vous invite à faire, de ne pas croire tout ce que vous voyez sur n'importe quel sujet du quotidien. et de rester bloqué là-dessus. Rien n'est jamais gravé dans le marbre et on peut vraiment faire autrement. Il y a toujours moyen de faire autrement. Il suffit juste de trouver la bonne façon de faire pour soi et de s'y tenir sans se laisser influencer. Et ça, c'est parfois le plus dur. Je vais commencer en vous parlant de quelque chose d'assez radical, quelque chose que j'ai fait dernièrement puisque je vous en parlais dans l'épisode 14 du podcast. Depuis quelques mois, je m'occupe de mes grands-parents et j'avais dû laisser ma vie personnelle de côté. Et c'est là que je me suis rendu compte à quel point le temps était précieux, vraiment. Et quand j'ai enfin pu revenir devant mon ordi, devant ma to-do list, devant mon agenda, j'avais pas envie de remettre mon énergie dans des choses inutiles, dans des choses non essentielles. Parce que je trouve que, enfin, j'en ai fait la conclusion à ce moment-là que je mettais dans mon agenda ou dans ma tout doux plein de choses à faire et surtout plein de choses à faire pour éviter d'avoir à culpabiliser de ne rien faire. C'est vraiment un sujet qui revient souvent dans les discussions que j'ai avec mes amis. Cette culpabilité qu'on peut avoir parfois vis-à-vis des gens autour de nous qui sont toujours hyper occupés ou de la société qui prône la productivité, les tout doux à s'en trouver débordés à tout bout de champ, etc. Et je trouve que du coup, on se retrouve dans un truc malsain de se dire consciemment ou non, enfin... Plutôt inconsciemment jusqu'à ce qu'on mette de la conscience dessus. Moi aussi, je vais faire plein de to-do list parce que j'ai plein de choses à faire. Et on se retrouve à mettre dans nos to-do list tout et n'importe quoi, juste pour faire bien, bien comme tout le monde, parce que c'est la norme. Mais en fait, on n'est pas des moutons, quoi. Donc, quand je suis revenue sur mon PC, j'ai effacé une très, très grande partie de ma to-do list. Et j'ai supprimé énormément de choses sur mon agenda. Et ça, ça a été vraiment radical. Alors, ne prenez pas peur, j'ai survécu. Et ça m'a fait un bien fou. J'ai vraiment ressenti un sentiment de bien-être, une vraie, vraie, vraie libération. C'est comme la sensation de repartir sur une page pratiquement blanche et... d'avoir récupéré un temps fou. Et juste avec un clic. Avec un clic. Bouton effacé. Ça, ça m'amène vraiment à vous dire qu'une to-do liste, c'est pas gravé dans le marbre. Il faut s'autoriser à supprimer de sa to-do les choses qui ne sont plus d'actualité ou qui sont inutiles ou qui ne sont pas essentielles. C'est vraiment une gymnastique que l'on apprend avec le temps. Et que je suis vraiment... actuellement en train d'expérimenter moi-même. Parce que, franchement, à part les choses vitales, comme par exemple un rendez-vous chez le docteur, un papier administratif à envoyer, etc. Vous avez compris l'idée. À part les choses vitales, il faut se rappeler que c'est ce qu'on met... Enfin, il faut se rappeler que ce qu'on met dans nos to-do list, c'est uniquement... Et j'insiste vraiment là-dessus, c'est uniquement des choses que l'on s'impose à soi-même. Personne n'est derrière vous avec un couteau sous la gorge pour vous dire d'inscrire ça sur votre tout doux. Ou alors c'est vraiment qu'il y a un problème. Et là, il est temps d'appeler les gendarmes quand même. Donc, j'essaie vraiment de questionner au maximum mes tâches pour savoir si j'ai vraiment envie de perdre mon temps à ça. Parce que j'en suis aussi arrivée à la conclusion que si je repousse une tâche sans cesse ou qu'elle reste dans ma tout doux sans que je la fasse, est-ce que j'ai vraiment envie ou besoin de la faire ? La réponse vient d'elle-même en fait. Parce qu'après tout, si je la supprime et que c'était vraiment vraiment vital pour moi de la faire, je n'aurais pas besoin d'une tout doux pour me la rappeler. Ça me reviendra forcément à un moment donné, quand ce sera vraiment utile pour moi. J'apprends. à faire confiance à la vie. C'est une phrase qui m'a beaucoup marquée et que j'ai entendue dans un épisode de podcast. Je ne sais pas si vous connaissez Isadora et Marisa. Elles ont un podcast, une chaîne YouTube, un compte Instagram, enfin bref. Je les adore et je les suis depuis très longtemps. Elles ont une amie naturopathe qui s'appelle Claudie et qui disait dans un de ses épisodes de podcast qu'il fallait faire confiance à la vie. Et c'est vraiment quelque chose qui m'a beaucoup marquée et que j'essaie de me rappeler hyper, hyper souvent. Donc, pareil pour les tout doux. Parfois, il faut lâcher prise, il faut lâcher sa tout doux et faire confiance à la vie. La tout doux, elle est vraiment là pour vous aider, pour être utile, pas pour nous emprisonner. J'ai vraiment envie aussi d'arrêter d'utiliser les to-do pour tout et n'importe quoi. Parce que je me retrouvais avec des to-do listes à rallonge et rien que de voir ces choses à faire par milliers, je me sentais trop mal. J'avais l'impression d'étouffer. Et franchement, on est vraiment loin du sentiment de légèreté que j'ai envie de ressentir. J'avais aussi le sentiment d'être nulle si je ne vais pas au bout de ma to-do. Oui, je suis le genre. de personnes à être hyper dures envers elles-mêmes. Mais, spoiler alert, on n'arrivera jamais au bout d'une to-do list, les amis. Un monde où il y a une fin à une to-do list, ça n'existe pas. Parce que sinon, vous imaginez, on ferait quoi après ? Depuis tout à l'heure, je parle aussi bien des to-do pros que des to-do persos. J'aurais peut-être dû vous le dire dès le départ. Bref, j'avais le sentiment d'être nulle si je n'allais pas au bout de ma tout doux. Et je me focalisais trop sur ce que je n'avais pas encore fait et pas sur tout ce que je venais d'accomplir. Et ça, je pense que, avouons-le, je ne dois pas être la seule à penser ça. Alors, depuis tout à l'heure, je parle au passé, mais... Pour certaines choses que je suis en train de vous dire, je suis encore en train de l'expérimenter. Je ne réussis pas à faire tout ce que je suis en train de vous dire tous les jours de ma vie. N'oubliez pas ça vraiment. Je suis un être humain, comme tout le monde. J'ai des failles et parfois je retombe souvent dans mes travers. J'essaie juste de m'améliorer un peu chaque jour. J'avais aussi la sensation d'être bridée dans ma to-do liste, de ne pas... pas réussir à suivre mon flow. Et, comme je le disais dans l'épisode 14 du podcast, je veux vraiment apprendre à m'écouter et à écouter mon propre fonctionnement. Et je vous souhaite vraiment de réussir à trouver le vôtre. D'ailleurs, concrètement, comment j'essaie de fonctionner dans mon quotidien en ce moment ? Si une tâche me prend moins de cinq minutes, je la fais immédiatement. Selon moi, ça, c'est vraiment un très bon conseil parmi tout ce qu'on peut voir un peu partout. En tout cas, c'est un conseil qui fonctionne chez moi. En plus, souvent, ce genre de tâche, on va perdre plus de temps à la noter dans notre belle to-do list qu'à la faire. Alors autant la faire directement. En plus, ça a un double bénéfice. Petit 1, ça nous fait gagner du temps. Et petit 2, ça nous réduit la taille de notre to-do pour plus tard. Vraiment, ne me remerciez pas. Enfin, de toute façon, ce n'est pas moi qui ai inventé le concept. Faut pas rêver, quoi. Alors, autre conseil que je trouve bien aussi, la fille qui se permet de juger si les conseils sont bons ou pas, c'est n'importe quoi. Autre conseil que je trouve bien aussi, c'est les trois tâches par jour. Mais là, je vais nuancer un petit peu. Parce que le piège dans lequel je suis moi-même tombée, comme je vous disais tout à l'heure avec mon histoire de marbre, là, C'est que je commençais à culpabiliser si je ne faisais pas mes trois tâches par jour. Oui, je sais, je suis une meuf chiante. Je m'auto-soule moi-même, si vous saviez. Donc, les trois tâches par jour, c'est bien. Je trouve ça top. Ça évite de ne pas s'éparpiller, de ne pas se mettre trop de tâches sur une journée, d'avoir plus de chances d'arriver au bout des tâches. de sélectionner ce qui nous semble important à réaliser à l'instant T de notre vie, etc. Mais ça n'en est pas moins bien si j'en fais qu'une par jour de tâche. Et à l'inverse, c'est hyper génial si j'en fais beaucoup plus que trois. Faut apprendre à dealer avec ça en fait. J'essaie vraiment de dealer avec ça. Je fais comme d'habitude mon autothérapie avec vous et si ça peut vous aider au passage, c'est gagnant-gagnant. Franchement. Ça me rappelle quand je vous parlais dans un ancien épisode de se laisser de la liberté dans le cadre. C'est exactement ça. Et d'ailleurs, petit truc qui me vient à l'esprit aussi, j'apprends à décrire des actions plus claires dans mes to-do, qu'elles soient moins vagues. Par exemple, au lieu de mettre podcast, ok, j'avoue, je prends très large. Je vais plutôt essayer de découper les étapes et de mettre, par exemple, préparer l'épisode de mardi prochain. Ça change quand même un peu la vie de faire ça et ça permet vraiment d'aller droit au but. Par contre, un truc que je ne fais plus du tout ou un peu plus rarement, on va dire, et qu'on peut entendre partout aussi, c'est de préparer ma to-do list la veille pour le lendemain. Parce que, en ce moment, je préfère vraiment apprendre à suivre ce que j'ai envie de faire sur le moment. Ça ne m'empêche pas parfois de planifier quelques journées, parfois non, ou parfois de planifier quelques semaines, parfois non, mais je fonctionne vraiment avec mon flot du moment. Et surtout, j'apprends ce qui est bon pour ma façon de fonctionner. Et j'essaie de ne plus rester butée. voire carrément bornés, sur des millions de systèmes qui correspondent peut-être aux autres, mais pas à moi. On n'est pas des moutons. Si ça fonctionne pour vous, c'est très bien. Mais si ça ne fonctionne pas, next. Et c'est valable pour tout, bien sûr. De toute façon, une tâche qui a une date, je la note sur mon espace Notion. En fait, j'ai un système d'organisation qui m'est propre. Et qui globalement se résume à ça. Pour vider mon cerveau, j'utilise l'appli Note de mon téléphone. Donc moi j'ai un iPhone. Et je m'autorise des carnets aussi que je vais griffonner. Alors j'avoue, j'ai jamais réussi à choisir que le numérique ou que le papier. Alors j'utilise les deux et c'est complètement ok. Il n'y a vraiment pas de règle. D'ailleurs, dites-moi si vous faites partie de la team. J'ai du mal à me retenir d'acheter des beaux carnets. J'étais comme ça dans ma vie. avant la simplicité et le minimalisme. Maintenant, j'apprends à aller au bout de mes carnets avant de racheter. Et croyez-moi, j'ai encore de quoi faire. C'est pas tout de suite que je vais être dans la pénurie. J'ai aussi créé depuis peu une tout douce sur Notion que j'ai appelée Essential List, le retour de l'anglais. Pour justement... aller à l'essentiel dans ma to-do. Et arrêter, comme je vous le disais juste avant, de mettre tout et n'importe quoi dans ma to-do. Pour l'instant, j'avoue que je ne l'ai pas encore utilisé. Il est très rare que je consulte mes to-do en ce moment, de manière générale, car je sais globalement sur quel projet me concentrer. Comme ce podcast qui me met en joie infinie ! Mais je garde ça sous le coude. Et si jamais dans le futur je ne l'utilise pas, je la supprimerai. Je ne vais pas aller me forcer à l'utiliser. Mais pour l'instant, cette idée est là. Parce que le but aussi de tout ça, comme je le disais, c'est vraiment de faire confiance à la vie. Et d'arrêter de s'assommer avec des to-do listes qui nous font nous sentir mal. En jugeant de la pertinence déjà de base à mettre quelque chose ou non dans ma to-do liste, Je me retrouve avec des to-do list beaucoup moins fournis et vraiment ça me fait le plus grand bien. D'ailleurs, c'est pour ça que je vide mon cerveau sans me poser de questions. Comme ça, c'est sorti de ma tête et quand je reviens dessus, sur mes notes, tout ça là, je barre ce qu'au final je ne ferai pas et j'actionne pour le reste. Soit sur mon espace Notion de manière hyper simple, soit sur un petit carnet to-do que j'ai... que j'ai achetées chez Emma. Après, vraiment, en ce moment, j'avoue aussi que je lâche un petit peu les outils d'organisation parce que je me suis fait la réflexion que parfois, souvent même, on perd plus de temps à utiliser des outils qu'à agir. Et on n'a pas besoin de ça. On a juste besoin d'agir, d'avancer un pas après l'autre. vers nos projets et de faire confiance à la vie pour le reste. Celle-là, j'ai la sensation de passer mon temps à la répéter, mais je vous jure que cette phrase, elle a marqué mon esprit. Est-ce qu'elle marquera les vôtres ? Ça, vous me le direz. Après, j'avoue, la satisfaction est immense quand on coche des tâches qui ont été faites. C'est un peu le système de récompense du travail accompli. Mais c'est toujours possible de le faire avec une to-do liste essentielle, légère et aérienne. Je ne suis pas en train de vous dire qu'il ne faut pas de to-do liste, qu'il faut supprimer absolument toutes les to-do listes de sa vie. Mais franchement, c'est quand même beaucoup plus satisfaisant quand la tâche a du sens et qu'elle nous apporte réellement quelque chose. Parce que sinon, je trouve que c'est une perte de temps. Et croyez-moi. Ça m'est arrivé plein de fois d'être à côté de la plaque concernant les tout doux utiles. Et ça m'arrivera peut-être sûrement encore, mais petit à petit, j'essaie d'améliorer les choses et ça fait du bien. Je crois que j'ai fait le tour de ce que je voulais vous dire sur ce sujet parce que j'ai l'impression de commencer à me répéter. Donc, c'est le signal que je dois arrêter de radoter tout le temps. J'espère que cet épisode, que c'est... épisode, pardon, vous a plu et qu'il pourra venir nourrir votre propre cheminement avec les to-do list. Je vous mettrai en barre d'infos quelques articles que j'ai lus sur les to-do list et qui m'ont beaucoup inspiré. Et je vous mettrai aussi quelques ressources que j'ai mentionnées. Voilà. Je ne sais pas si j'en ai mentionné beaucoup, mais je referai le point au montage de cet épisode. N'hésitez pas à vous abonner au podcast, à en parler. autour de vous, à mettre 5 étoiles et un commentaire sur Apple Podcast. J'aimerais vraiment en lire à chaque épisode, mais j'ai déjà lu le seul et l'unique que j'avais. Donc, n'hésitez pas vraiment si vous voulez que je lise votre commentaire pendant le prochain épisode de podcast. Merci infiniment aussi pour votre accueil, pour le nouveau format d'épisode. Vous avez un nouveau message que Vous pourrez retrouver le vendredi de temps en temps. Là, je vous avoue que... C'est les vacances scolaires depuis quelques jours. Et que, honnêtement, je ne sais pas si j'arriverai à vous en enregistrer un pour vendredi prochain. Je vais essayer, mais je ne vous promets rien. Sinon, on se retrouvera le vendredi d'après. En attendant, quoi qu'il arrive, on se retrouve mardi prochain pour un futur épisode. Et en attendant, je vous dis à très bientôt pour un nouvel épisode !