Speaker #0Bienvenue dans le podcast Closer to You, je suis Ségolène Caldas, la fondatrice de l'académie Closer to You, une académie qui forme les meilleurs sales designers du web. J'accompagne également les plus grands entrepreneurs du web dans leur lancement ou à faire monter en compétence leur équipe de sales. Dans cet épisode numéro 8, on va parler d'un sujet qui prend la tête de beaucoup d'entrepreneurs et qui pourrait pourtant alléger leur charge mentale, leur anxiété, Leur père. peur du manque d'une façon juste exponentielle. Déjà, est-ce qu'il faut mettre tous ses œufs dans le même panier quand on est entrepreneur ? Et est-ce que tous les entrepreneurs sont faits pour le multi-entrepreneuriat ? Souvent, quand on fait le choix de créer son activité, moi j'aime bien dire qu'on ne devient pas entrepreneur. On l'est, on ne l'est pas. L'entrepreneuriat, c'est un état d'esprit, c'est un abed de l'âme, c'est avoir un esprit qui, lorsqu'il voit un problème, ne peut pas s'empêcher de créer une solution, ne peut pas s'empêcher d'imaginer comment on pourrait solutionner ce problème dans le but d'aider les gens, d'aider la planète, de servir, d'améliorer la qualité de vie des autres et autres. Et souvent, quand on a cet état d'esprit d'entrepreneur, on est comme multitâche. Ce n'est pas parce qu'on est entrepreneur dans le développement personnel qu'on n'a pas mis l'idée à la minute sur plein d'autres domaines de la vie. Moi je sais qu'il suffit que je passe à côté d'une poubelle jaune qui s'est renversée, que je vois les cartons et tout, pour que mon cerveau se dise « Ok, quelle est la pièce qu'on pourrait construire, qui pourrait s'adapter à toutes les poubelles ? » Pour que cette situation-là ne se présente plus jamais, afin de préserver la planète, afin qu'il n'y ait plus de pollution due à des poubelles qui se renversent sur la voie publique. Donc même si je ne suis pas du tout dans le marché des pièces pour poubelles, public, mon cerveau ne peut pas s'empêcher de voir un problème et d'imaginer une solution. Et souvent, quand on est entrepreneur, je rencontre beaucoup d'entrepreneurs qui sont un peu frustrés. On leur dit la meilleure façon de réussir dans l'entrepreneuriat, c'est d'avoir une cible, un programme, un message, une communication. Et ça, tu le répètes pendant un an. Et tu répètes à meilleur, répètes à meilleur, répètes à meilleur. Le truc, c'est que quand on a mille et une idées à la seconde, parfois, on peut vite s'ennuyer, même si ce système-là, je ne le remets pas en cause. C'est vraiment un système qui fonctionne. Mais quand on a mis les dés à la seconde, le risque, c'est de s'ennuyer tellement qu'on en vient à s'éparpiller. Et s'éparpiller, là, c'est ruiner toutes ces chances de réussite. Par contre, moi, ce que j'adore regarder, c'est le fil rouge. On va prendre un exemple tout bête, le mien. C'est en même temps celui que je connais le mieux. C'est la vente. Je suis une passionnée de vente, je suis une passionnée d'humain, je suis une passionnée de transformation, je suis une passionnée de solution. J'adore voir les autres réussir, j'adore voir les autres transformer leur vie, j'adore voir les autres prendre de grandes décisions pour eux-mêmes et pour leur vie. J'ai donc l'académie Closer to You dans laquelle je forme les sales designers. J'accompagne également les plus grands entrepreneurs du web sur leur lancement avec mon équipe de sales designers. Donc vous voyez le fil rouge entre l'équipe, l'accompagnement des entrepreneurs et les personnes que j'ai formées. Il y a un fil rouge. Je coache aussi les équipes de sales, d'entrepreneurs qui veulent accompagner encore de façon plus humaine, accompagner leur équipe à être encore plus à l'aise, encore meilleure dans ce qu'ils font, donc à investir dans leurs équipes pour leur offrir mon accompagnement. Mais moi ce qui me passionne, c'est non seulement de transmettre, mais aussi de vendre. Donc évidemment, j'ai encore... d'autres activités de côté, toujours au sujet de la vente. Mais là, plus de la vente de produits. Et tout ça, ça forme un tout, en fait, qui est cohérent. Je ne mets pas tous mes œufs dans le même panier parce que sinon, je m'ennuierais. Et en même temps, j'ai clairement identifié ma mission, ma passion, la vente et j'ai tissé mon fil rouge entre toutes les activités. Ce qui me permet aussi d'avoir une grande sérénité parce que tous mes œufs ne sont pas dans le même panier. Donc si à un moment donné, une des branches de mon écosystème, je ne sais pour quelle raison, s'effondrerait, il me reste les autres branches. Alors que quand on a un système unique, une activité unique, si cette activité pour des raisons X ou Y vient à vaciller, il n'y a plus rien. Si on a plusieurs casquettes, plusieurs activités autour de notre fil rouge, mais ça pour moi c'est très important de le comprendre, il faut que vous ayez un fil rouge. Le fil rouge, ça peut être de guider, de transmettre, de voir les autres réussir, d'être au service d'eux, etc. mais qu'on ne sait pas trop où donner la tête. Est-ce qu'il faut choisir une voie unique ou est-ce qu'on peut créer une vie à plusieurs étages ? Moi, je vous ai déjà donné ma réponse. Pour moi, c'est même plusieurs étages, mais tous reliés par le même escalier qui est mon fil rouge. Pour moi, il y avait une trop grosse pression à devoir choisir une seule voie, une seule offre, un seul métier, un seul projet. Moi, ce qui me fait triper dans le métier de cette designer, dans la branche surtout des lancements, c'est qu'à chaque fois que j'accompagne un entrepreneur sur son lancement, euh Je rentre totalement dans son univers. Donc j'ai eu accès à des formations, à des accompagnements et autres sur des sujets que je ne connaissais pas du tout. Donc je me suis enrichie intellectuellement, humainement, d'une manière exponentielle. Et ça, moi, cette richesse de ce métier-là me fait triper. Souvent aussi, on interprète mal cette notion de focus. Moi, je suis hyper focus sur une chose. apporter le meilleur service de vente qui puisse être démystifié la vente, redorer l'image de la vente, faire kiffer la vente, réhumaniser la vente, qu'elle serve vraiment, que ce soit une vente de service, une vente avec des valeurs, une vente avec une intégrité profonde, une vente complice, maîtrisée, pas juste faite comme ça pour servir un chiffre d'affaires ou pour ce qu'il est. Ça, ce n'est pas mon trip. Mon focus est mis sur la vente. Il n'est pas mis sur une chose. Il est mis sur la vente. Et tout ce que je construis sert la vente. Et tout ce que je construis sert ma vision, ma mission. Et si on normalise le fait d'avoir plusieurs casquettes, d'avoir plusieurs branches à son focus, d'avoir un certain mouvement, un certain équilibre, alors on n'est pas instable. On est juste vivante. Et ce n'est pas parce qu'on a plusieurs envies, plusieurs idées qu'il faut tout faire en même temps. Attention, moi je sais que tous les étages, je ne suis pas venue... Je ne suis pas arrivée, j'ai pris mon petit immeuble et boum, j'ai planté mon immeuble dans le décor. Non, j'ai d'abord construit mon rez-de-chaussée, puis après j'ai construit mon premier étage, puis après mon deuxième et mon troisième. Le danger, ce serait de dire, ah évidemment, en écoutant ce podcast, moi j'ai un focus mais j'ai envie d'avoir plein d'étages, plein de branches avec un escalier qui relie tout ça. Ne faites pas tout en même temps. Et surtout le risque de faire trop de petits projets à moitié, c'est de prendre le risque de ne jamais se sentir complètement accompli. Il y a aussi un autre piège à l'éparpillement, c'est le risque d'épuisement. Et l'illusion du « je peux tout faire seule » , ça, ça mène clairement au burn-out et à cette impression d'échec, à cette impression de lourdeur, à cette impression de complexité, à cette impression de ne pas être assez. Moi, je me suis vraiment posé la vraie question à un moment donné, c'est comment canaliser mon énergie sans l'étouffer. Et ça a été de trouver mon escalier, mon fil rouge. Pour moi, le multi-entrepreneuriat intelligent, c'est quand on a, comme je disais, un fil rouge, un escalier, un parcours, mais avec plusieurs voies qui restent alignées, qui sont en lien avec ce fil rouge et qui restent fluides. C'est l'idée d'un socle stable, des fondations solides sur lesquelles on peut tester, explorer, créer à son rythme. L'importance de savoir où on met son énergie principale et ce qu'on fait pour nourrir sa joie. Et quand j'observe... des académiciennes, c'est là que je vois qu'un métier sales designer, il permet d'entreprendre sans s'épuiser. Il permet de servir des projets porteurs de sens, d'avoir une liberté de lieu, de rythme, de revenu, sans devoir créer son propre produit. Et que ce métier est vraiment parfait pour celles qui sont des passionnées, qui veulent compléter une activité existante, compléter un salariat ou explorer avant de se lancer à fond. Donc moi, je t'invite tout simplement à l'issue de cet épisode de te poser une question simple. Et c'est mon équilibre à moi. ne ressemblait à aucun autre. Et si le sales design pouvait justement t'offrir une structure, une respiration, un socle pour construire une vie professionnelle aussi riche que toi. Si tu veux qu'on en parle, si tu veux explorer ou juste en savoir plus, je te le dis, les portes de l'académie vont réouvrir très bientôt pour un tout petit laps de temps. Je te mets le lien du webinaire dans la description de cet épisode. Tu peux le retrouver aussi dans ma bio, sur tous mes réseaux. Et si tu t'es reconnu dans ces entrepreneurs, qui en fait ne peuvent pas se limiter à une seule chose. Ces entrepreneurs qui voient grand, qui rêvent grand, mais qui ne rêvent pas seuls, qui ont envie d'avancer au service aussi des autres. Alors je t'invite vraiment à cliquer sur ce lien et à me rejoindre le 28 août dans le webinaire. Sur ce, je te souhaite de passer une très bonne journée, soirée, indépendamment du moment où tu écouteras cet épisode. Et je te dis à tout bientôt dans le webinaire. Ciao, ciao !