Speaker #0Et bienvenue dans le podcast Closer to You, je suis Ségolène Caldas, la fondatrice de l'académie Closer to You, une académie qui forme les meilleurs sales designers du web. J'accompagne également les plus grands entrepreneurs du web dans leur lancement ou à faire monter en compétence leur équipe de sales. Pourquoi c'est plus facile de vendre pour les autres que pour soi ? Pourquoi j'arrive à vendre la formation de mon mentor les yeux fermés, mes yeux bugs complets ? dès qu'il s'agit de parler de mon homme. Et attention, spoiler alert, vous n'êtes pas l'anomalie de la planète, c'est pareil pour tout le monde. Et je vous rassure, vous n'avez pas un problème de légitimité incurable, vous allez pouvoir guérir de ça. Et c'est un peu comme, vous savez cette expression, c'est toujours le cordonnier le plus mal chaussé. Le cordonnier, il arrive à faire des choses extraordinaires pour les autres, mais quand il s'agit de lui, ça vient le challenger. C'est même un peu comme quand votre meilleur ami vient vous demander des conseils sur son mec, vous trouvez que c'est un gros tocard et que vous lui dites « Ton mec c'est un tocard, tu ferais mieux de le quitter » mais vous n'arrivez pas à quitter votre mec qui est aussi un tocard. Donc quand on vend en fait pour les autres, on est objectif, on est porté par la mission, on est libéré de notre ego. Quand on vend pour soi, On porte le poids de la comparaison, du doute, du jugement, du jugement de soi, de son auto-jugement et du jugement des autres. Et le mental prend toute la place. Donc un auto-sabotage assuré. C'est comme quand on essaye de s'auto-coacher alors qu'on est en pleine crise d'angoisse et d'anxiété. C'est comme quand on est hyper fort pour monter les stratégies des autres et que quand arrive notre propre stratégie à monter, et bien là on a l'impression qu'on s'est pu faire. Ce qu'il faut comprendre c'est que lorsqu'on vend pour les autres, on n'est pas en train de nous mettre en première place, mais on se met au service d'eux. On se met au service d'un endroit, d'une personne, d'un programme, d'une formation qui nous porte dans laquelle on croit, qui nous a peut-être même nous-mêmes aidés à transformer, à comprendre, à vivre des choses juste extraordinaires. Donc on est au service d'eux. Et quand on redevient juste la messagère, celle qui porte avec les autres une mission, une vision, alors on s'allège. Parce que ce n'est pas moi que je vends, c'est une solution dans laquelle je crois. Quelque chose qui m'a peut-être moi-même transformée. C'est quelque chose que j'ai déjà expérimenté. Quelque chose qui a eu un impact dans ma vie. Quelque chose qui, je le sais, je le crois dans toutes les cellules de mon corps. va transformer la vie des autres. Quand on est, par exemple, sales designer, on vend une transformation pour quelqu'un d'autre. Et c'est ça qui est fluide. En fait, nous, on est juste un messager, un transmetteur, un guide. On est le pont entre l'entrepreneur et ses futurs clients. Et c'est tellement beau à vivre. C'est tellement léger. Quand je parle de mes propres offres, eh bien, la certitude n'est pas la même. Parce qu'il y a des parties de moi qui peut-être doutent encore de la qualité de ce que j'ai à offrir. Est-ce que ça va plaire ? Est-ce que les personnes vont vraiment avoir des résultats ? Donc toutes ces petites zones, même les plus anodines soient-elles, se ressentent et se perçoivent. Il y a tout cet inconfort aussi face peut-être aux objections qui peuvent arriver et que je vais prendre plus ou moins de façon personnelle. Donc la raison pour laquelle c'est beaucoup plus facile de vendre les choses des autres que ses propres choses, résident essentiellement sur le détachement. Quand je parle de la formation que je viens de vivre, qui a été extraordinaire, si la personne me dit « c'est trop cher » , « non, ça ne me correspond pas » , « non, je ne vois pas en quoi ça pourrait m'aider » , je ne le prends pas personnellement, je suis détachée. Alors que si je parle de mon offre, ces mêmes mots ne vont pas résonner du tout, pareil, à l'intérieur de moi. Parce qu'il n'y a pas ce détachement-là. Donc pour pouvoir atteindre ce détachement-là, quand on vend nos propres offres, il y a tout un travail intérieur à faire. Ça demande d'enlever des couches et des couches et des couches de l'oignon, d'accueillir ce qui nous déclenche et d'aller voir pourquoi ça nous déclenche. C'est travailler notre conviction, cette certitude inébranlable dans les résultats que nos clients vont avoir avec notre accompagnement, notre service, notre programme, notre formation. C'est aussi un force de pratique, d'appel. d'échange, de discussion et de travail sur soi. Tout le monde n'est pas fait, on n'a pas envie d'être... en première place, à développer les habiletés pour parler en public, pour tourner des réels parler, pour construire toute une formation et la délivrer. Il existe des rôles, en fait, pour vendre avec cœur, mais sans avoir à s'auto-promouvoir, sans avoir à parler de soi. Il y a des personnes, en fait, pour qui c'est challengeant au quotidien de devoir publier, de devoir parler d'elles. de devoir clarifier leurs cibles, clarifier leurs messages, construire leur storytelling, leur branding, leur stratégie, construire la formation, la délivrer, calculer la rentabilité, blablabla. Et c'est là que le métier de sales designer devient une vraie réponse. Parce que lorsqu'on est sales designer, on peut être entrepreneur, transmettre, contribuer, guider, transformer des vies, faire partie de ces personnes qui vont être Genre le point de pivot entre l'ancienne vie et la nouvelle vie de quelqu'un qui va être cette personne qui aura provoqué parfois même un déclic, le déclic suffisant pour que la personne se dise oui pour transformer sa vie et pour autant ne pas être en première ligne, ne pas avoir à construire, délivrer, bâtir, communiquer, créer du contenu et blabla. et acquérir les habiletés pour être enfin presque à l'aise, à tourner un réel, parler ou quoi qu'il y ait, à avoir investi dans des photoshoots, dans une équipe, dans tout ça. Elle, elle veut les choses simples. Elle veut juste être dans ce qui la passionne le plus. Guider, transmettre, contribuer, transformer. En fait, c'est ça qu'ils veulent. Une liberté, mais sans tout avoir à créer de A à Z. Et trop peu de personnes encore connaissent Merci. Ces métiers-là, ces métiers un peu des coulisses, mais qui offrent tellement plus de liberté et de possibilités que d'avoir tout, tout, tout à créer et tout à gérer. Et c'est là où on comprend qu'on n'est pas nul en vente, mais peut-être juste pas censé tout porter toute seule, que c'est tellement plus léger d'œuvrer aux côtés d'une personne qui, elle, est faite. pour tout créer. Vous savez, on a tous un human design différent, par exemple. Il y en a qui sont là pour initier, il y en a qui sont là pour créer et il y en a qui sont là pour magnifier. Les sales designers, ce sont des personnes qui ne sont peut-être pas toutes là pour créer ou qui veulent, comme je l'ai dit dans l'épisode précédent, avoir cet équilibre entre cette partie-là, c'est la partie de mon activité à moi pour laquelle je crée, pour laquelle je développe les habiletés à me montrer. à parler en public, à tourner des réels, à parler, à créer mes programmes, à les délivrer, à vendre mes propres choses. Et en face, j'ai cette autre activité, comme celle de Sales Designer, par exemple, qui œuvre au service d'eux, qui se met au service d'eux, mais qui me permet de vivre au quotidien de ma passion pour l'être humain, pour les relations humaines, de guider, de transmettre, d'accompagner, et qui me permet d'accéder à cette liberté, parce que c'est On va se dire les vraies choses. C'est extraordinaire d'être un designer. On arrive, on prend un appel, on échange avec des personnes, on l'accompagne à se dire oui ou non. Et si elle se dit oui, on l'accueille dans le nouvel espace qu'elle vient de choisir pour sa vie. Et notre mission s'arrête là, en fait. Si ce n'est de prendre des nouvelles, célébrer avec elle ses prises de conscience, ses décisions, ses résultats, ses transformations. Franchement, on a la plus belle partie. on a la plus belle partie. Et ce n'est pas parce que, par exemple, on a essayé de développer sa propre activité, parce qu'on avait cette passion pour aider l'autre, pour voir l'autre évoluer, pour changer des vies, pour transmettre, pour transformer et tout, mais qu'en cours de route, on trouve que c'est trop lourd pour soi, qu'en fait, ça vient activer de l'anxiété plus, plus, plus qu'autre chose, qu'il y a trop de sorties de zone de confort, que c'est beaucoup trop inconfortable et que ça met une pression. Sur quelque chose qu'on croyait être une pure passion, qu'on a échoué. Ok ? Et puis soyez curieuse de tout ce que vous ne connaissez pas encore. Et n'hésitez pas à aller encore plus loin, à vous-même passer à l'action. Et d'ailleurs, si tout ça a éveillé votre curiosité, si vous vous dites, bah tiens, oui, c'est vrai, il existe des choses beaucoup plus légères, dans lesquelles je me retrouve complètement. qui me correspondraient complètement, alors poussez votre curiosité un cran plus loin en me rejoignant dans le webinaire que je vais donner le 28 août, juste sur ce sujet-là. Donc à travers tout ça, vous comprenez qu'on n'est pas nul en vente, on n'est peut-être juste pas censé tout porter seul. Tous les entrepreneurs ne sont pas obligés de tout créer de A à Z. Il y a des fonctions support qui sont là pour magnifier justement cette personne-là. Parce que cette personne-là, toute seule, elle ne peut rien faire. Mais elle a besoin de s'entourer d'autres entrepreneurs qui sont très bons aussi dans ce qu'ils font. Parce que justement, ils n'ont pas à tout créer seuls. Il y a des personnes qui sont là pour créer, il y a des personnes qui sont là pour être les supports de cette création et la magnifier et l'emmener au niveau suivant tous ensemble. Donc oui, c'est beaucoup plus facile de vendre les choses des autres que ses propres produits, ses propres services. Parce qu'il y a comme un détachement, quelque chose de beaucoup plus léger. Et puis là, ça vient peut-être faire popper dans votre esprit ce truc de c'est Oui, mais est-ce que c'est vraiment bien de recevoir de l'abondance avec quelque chose de très léger ? Eh bien, ma réponse sera toute simple. C'est ce qu'on appelle être exactement à la bonne place. Si pour vous c'est tellement facile de recommander votre mentor, votre coach, de parler de ce que vous aimez, vous êtes une personne qui aime les relations humaines, alors c'est que l'univers vous a comme placé un don. Et ce don, c'est comme celui de Céline Dion. Céline Dion, elle a une voix extraordinaire, c'est un don et c'est ce qui lui permet de recevoir l'abondance. Parfois on se dit, c'est pas possible que ce soit aussi simple que ça. Moi je peux vous certifier que si, c'est justement parce que c'est votre don, votre zone de génie, ce qui est naturel chez vous, que c'est aussi simple que ça, de créer l'abondance avec ça. Je vous souhaite de passer une très bonne journée, soirée, indépendamment du moment. de votre journée dans laquelle vous aurez écouté ce podcast. Et j'ai vraiment hâte de vous retrouver dans ce webinaire du 28 août dans lequel on parlera de cette facilité avec laquelle l'abondance peut rentrer dans votre vie. Parce que oui, vous le faites déjà au quotidien, de recommander des services, des programmes, des accompagnements, des formations. Et si seulement vous étiez payé pour ça. Sur ce, je vous embrasse et je vous dis à tout bientôt dans le prochain épisode.