Speaker #0Bienvenue dans le podcast Closer to You, je suis Ségolène Caldas, la fondatrice de l'académie Closer to You, une académie qui forme les meilleurs sales designers du web. J'accompagne également les plus grands entrepreneurs du web dans leur lancement ou à faire monter en compétence leur équipe de sales. Si tu écoutes cet épisode, c'est peut-être que tu as déjà eu cette sensation de ne pas être assez, de ne pas avoir réussi. De voir d'autres entrepreneurs, d'autres personnes qui ont lancé leur activité, des coachs, des formateurs, des thérapeutes, toute activité confondue qui, eux, réussissent. Et toi, tu as toujours cette impression d'être invisible, de n'intéresser personne. C'est comme être encore dans la cour des petits. Pourtant, tu as ce désir d'arriver dans la cour des grands, mais tu ressens comme un poids. Cette impression que pour toi, c'est plus dur que pour les autres. Tu te compares, tu vois celle qui lance son offre et... qui est sold out en quelques heures seulement. Et toi, si tu arrives à vendre une place dans ta masterclass, dans ton programme, c'est déjà wow, dingue. Alors qu'il faut être honnête, pour pouvoir vivre réellement ton activité, il aurait fallu en vendre au moins 5, 10, 15. Puis il y a cette fatigue, ce poids de te dire, ok, je continue, je suis constante, je suis disciplinée, j'y vais, je lâche rien. Et en même temps, je ne vois pas les résultats arriver. Et tu as peut-être aussi cette impression au fond de toi de ne pas être tout à fait au bon endroit. tu sens que l'entrepreneuriat C'est fait pour toi, c'est dans tes tripes. Depuis peut-être petite, tu as des idées de solutions, de produits, de services à créer. Peut-être que quand tu étais petite, tu faisais partie de celles et ceux qui allaient aider les autres dans la cour de l'école, qui aimaient trouver des solutions, qui aimaient que tout le monde s'entende bien. Dès qu'il y en avait un qui était un peu isolé, tu allais le voir. Dès que quelqu'un avait un problème, tu trouvais une solution. Tu sais que tu as ça au fond de toi, parce que l'entrepreneur aime mettre en place des solutions pour faciliter la vie des autres. servir l'autre. Tu sais aussi que ta place n'est plus dans le salariat parce que tu te sens enfermée, toi tu as besoin de cet espace de liberté, tu as besoin de guider, tu as besoin d'être en relation, tu as besoin de sens, tu as besoin de valeur et si en fait tu n'étais pas du tout en train d'échouer, mais tu n'étais simplement pas tout à fait à la bonne place. Dans l'académie, moi je vois des femmes qui sont thérapeutes, entrepreneurs, qui sont arrivées dans l'entrepreneuriat complètement allumées, passionnées par l'envie d'aider, de servir, de transmettre aussi ce qu'elles avaient compris. Elles se sont formées, elles ont transformé leur vie et tout. Mais pour autant, elles n'arrivaient pas à en vivre. Et c'est devenu une pression hyper forte, jusqu'au jour où, en fait, elles ont ouvert un petit peu le champ des possibles. Puis elles sont rentrées dans l'académie parce qu'elles-mêmes, dans leur entreprise, dans leur activité, elles avaient un problème, un blocage au niveau de la vente. Mais elles aimaient vendre, elles arrivaient à vendre pour les autres. Pour elles, c'était très, très, très, très, très facile et même très frustrant. d'arriver à vendre les produits, les accompagnements, les formations des autres. Et elles, c'était comme bloqué. Donc, elles avaient envie de comprendre la façon de guider, une façon autre que ce qu'elles pouvaient voir sur les réseaux ou ce qu'on avait pu leur enseigner ou quoi, pour elles, pour leur activité, mais aussi pour en faire une activité complémentaire. Et elles se sont transformées dans l'académie. Elles ont compris qu'elles étaient dans la bonne industrie, c'est-à-dire l'industrie du développement personnel. de la spiritualité, du développement business, de la formation, etc. Mais qu'elles n'avaient pas à tout porter seules. Qu'elles pouvaient très bien avoir leur activité d'un côté, mais aussi de compléter avec une activité dans laquelle elles travaillaient en équipe, dans laquelle elles n'étaient plus seules. Elles pouvaient avoir ces deux activités complémentaires qui s'apportent mutuellement. L'une, parce qu'elles avaient envie de développer leurs propres choses, même si la stratégie, le fait de... délivrer, le fait de se mettre en avant, le fait de créer du contenu, le fait de tout mettre en place, le parcours client, et tout, et tout, et tout. Elles avouent qu'au bout d'un moment, quand ça ne porte pas ses fruits, eh bien, ça fatigue. C'est un peu lourd, il y a comme une lourdeur qui vient s'installer, qui vient un peu prendre le dessus sur cette passion qui les animait et le pourquoi de ce qui leur avait fait passer le pas. Et de l'autre côté, comme un équilibre d'eau qui arrive dans la balance, d'avoir cette activité qui se joue en équipe, au service d'un entrepreneur, d'une entreprise, d'une mission, d'une vision qui les a elles-mêmes aidées et qui leur permet de faire ce qu'elles aiment le plus au monde, guider, inspirer et voir l'autre réussir. Et quand je dis l'autre réussir, c'est à la fois cette personne qu'elles accompagnent dans sa prise de décision, que l'entrepreneur qui les a elles-mêmes aidées à se développer, voir son entreprise, sa mission, sa vision avoir encore plus de portée. Et donc tu vois par exemple ces académiciennes-là qui avaient développé, commençaient à développer leur activité par elles-mêmes, c'est pas qu'elles manquaient de compétences, c'est pas qu'il y avait quelque chose qui clochait avec elles. C'est qu'elles étaient dans un environnement dans lequel elles étaient trop seules. Elles portaient trop de choses. Il fallait tout créer. Et en fait elles se sont rendues compte que ce qu'elles aimaient par-dessus tout, c'était guider, accompagner et voir l'autre réussir. Et que ça leur trouve dans par exemple un métier comme celui de self-designer. Donc on peut être... très brillante, mais simplement au mauvais endroit, et donc de s'éteindre à petit feu. Et quand on trouve sa place ou une place complémentaire qui vient nourrir nos premiers désirs, et bien là, d'un coup, il se passe quelque chose comme de magique, on a la clarté, l'énergie, la confiance qui reviennent. Donc comment est-ce qu'on peut identifier ce qui nous correspond vraiment ? La première chose, c'est de regarder ce qu'on fait sans s'en rendre compte. Beaucoup, beaucoup, beaucoup d'entre vous vendent les choses des autres sans s'en rendre compte. Du style, vous parlez du dernier film que vous êtes allé voir et d'un coup, tous vos potes réservent leur place au cinéma. Vous venez de vendre, de faire la promotion de ce film. Vous parlez de vos crèmes, de vos bijoux, de votre marque de vêtements. Perso, moi, c'est Grunge Mama, que vous adorez. Vous dites pourquoi ? La qualité, vous partagez en story. Et puis d'un coup, vous voyez toutes vos amies dire « Waouh, j'adore cette marque ! J'ai craqué pour telle, telle, telle pièce. Merci de m'en avoir parlé. » Vous venez de faire la promotion de votre marque de vêtements préférés. Vous parlez du restaurant dans lequel vous vous êtes régalé et votre ami vous dit que son mari l'a invité là-bas parce que vous en aviez parlé. Vous venez de faire la promotion de ce restaurant. Vous parlez autour de vous de votre coach, de votre mentor et autres. Vous en parlez avec tellement d'étoile dans les yeux que d'un coup vous voyez toutes vos amies, toutes les personnes qui ont regardé vos stories, lu vos posts et tout, prendre la formation, l'accompagnement, le programme de votre mentor, de votre coach et là vous vous dites mais pourquoi est-ce qu'ils vont acheter chez elles plutôt que chez moi ? Tout simplement parce que vous en parlez avec le détachement, mais ça on en parlera dans l'épisode suivant. Hashtag teasing de l'épisode suivant. Non, on viendra beaucoup plus en profondeur sur ce sujet-là, mais vous en parlez avec le détachement nécessaire par rapport à votre égo, par rapport à tout ce qui se joue pour vous. Quand on vend avec un détachement, c'est magnétique. Et c'est pour ça que c'est beaucoup plus facile de vendre les choses des autres que pour nous. Mais de nouveau, je vous en parlerai de façon beaucoup, beaucoup, beaucoup plus approfondie dans le prochain épisode. Donc la première chose pour identifier ce qui nous correspond vraiment, c'est 1. ce qu'on fait sans s'en rendre compte. 2. ce que les autres viennent toujours chercher chez nous. Un des points communs entre toutes les académiciennes de l'académie Closer to You, qui sont là pour se former au métier de sales designer, c'est qu'on vient les chercher pour leur qualité d'écoute, pour la façon dont on se sent important, humain, existé à leur côté, pour leur pleine présence. C'est des femmes qui aiment guider, qui aiment écouter. qui ont vraiment beaucoup d'attachement pour l'humain et qui aiment s'impliquer aussi dans tout ce qu'elles font, qui aiment aller au bout, même au-delà des choses, qui les portent, qui les passionnent. Et la troisième chose qu'il faut identifier, c'est ce qui vous fait vibrer quand vous en parlez. On peut du coup là reprendre dans le rôle de sales designer, c'est généralement des personnes qui, comme je le disais, aiment guider, transmettre, voir les autres réussir autant que leur propre réussite. ce sont des personnes qui aiment avoir un impact, avoir du sens dans ce qu'elles font au quotidien, savoir qu'elles travaillent pour quelque chose de plus grand qu'elles et qu'elles portent une mission qui, elles-mêmes, les a aidées. Quand on a identifié ces trois choses-là, parfois on peut se rendre compte très facilement qu'on n'est pas en train d'échouer. On n'est juste peut-être pas encore à la bonne place. Peut-être que tu n'as juste pas encore trouvé la pièce du pulse qui te correspondrait ou qui permettrait en tout cas de former un tout équilibrant. Pour toi, pour ton épanouissement, pour aussi, quelque part, ta peur du manque, ta peur de ne pas réussir, la solitude. Par exemple, si je me sens terriblement seule dans mon entreprise et tout, et que j'aimerais juste travailler, avoir un socle là qui viendrait, que je pourrais consulter quand je suis coincée, comme je suis bloquée. Une équipe, quoi. Et si cette équipe, elle était juste dans la pièce d'à côté, dans la place d'à côté. Donc, cet épisode-là, c'est vraiment un appel à l'introspection et l'exploration de tout ce que tu n'as pas. pas encore imaginé. D'élargir un petit peu le champ des possibles et de se dire c'est pas que je suis en train d'échouer, c'est peut-être que je ne suis tout simplement pas encore à la bonne place. Moi, je sais qu'avant l'Académie, si vous me suivez depuis quelques temps sur les réseaux, avant l'Académie, j'ai lancé plein de petits programmes. J'ai même lancé un énorme programme qui s'appelait Switch. C'était un programme qui me tenait à cœur, vraiment, qui était là pour aider justement les entrepreneurs, primo-entrepreneurs, à se lancer, à développer leur activité et tout. Mais Merci. Je l'ai délivré une fois, deux fois, et j'ai vu qu'en fait, il n'y avait plus autant d'engouement qu'avant. J'avais de plus en plus de mal à en parler, ça ne me mettait plus d'étincelle dans le regard et tout. Vous voyez, Switch et l'académie, c'est juste une place à côté. Et à partir du moment où j'ai dit oui à l'académie, à transmettre mes compétences en vente, à transmettre mon parcours dans le closing, à aussi élever ce métier, à aller vers une vision de la vente sur les réseaux 2.0. Un métier du Closing 2.0 en créant le métier de sales designer, en vraiment ne travaillant qu'avec des entrepreneurs de haute valeur qui partagent mes valeurs aussi. et bien là, l'engouement ne s'épuise jamais. Donc c'est juste que j'étais une place à côté. Et quand je vois tous ces entrepreneurs, ces salariés qui en avaient marre, qui étaient fatigués, alors qu'ils aiment vendre, moi je sais que j'étais commerciale avant, j'adorais vendre ce que je vendais, j'ai toujours eu cet amour pour la vente. Et puis il faut le dire, quand tu es commercial, tu ne vends pas tes propres choses, tu vends les choses des autres. C'est aussi pour ça que tout ce qui est le sales design, le clothing et tout, moi ça m'anime autant parce que c'est ce que j'ai toujours fait. Mais pourtant, dans certaines entreprises, je n'étais plus d'accord avec la façon dont on me demandait de vendre, avec la vision de l'entreprise. Et puis, il faut le dire, le salariat, ça ne me convenait pas. Le cadre, le rythme et tout, ça ne me convenait pas parce que je fais partie de ces personnes-là. Et puis, peut-être que je vous raconterai cette histoire dans un autre épisode, mais qui ont toujours senti depuis petite que j'étais faite pour l'entrepreneuriat, mais je n'avais pas d'exemple autour de moi. Je pensais que c'était vraiment... Aller au casse-pipe et puis ne pas en vivre. Heureusement, à 39 ans, tout a changé. Mais bon, il m'a fallu 39 ans avant d'être complètement épanouie dans ma vie professionnellement. Si tu veux qu'on explore ensemble ce que pourrait être ta vraie place, peut-être comment tu pourrais compléter, venir équilibrer, qu'est-ce que tu pourrais mettre de l'autre côté de la balance pour créer comme un équilibre d'engouement, de passion et d'abondance dans ta vie ? d'entrepreneur ou dans ta future vie d'entrepreneur, ou même dans ta vie de salarié aujourd'hui qui souhaite augmenter son abondance financière, sache que le 28 août, je vais donner un webinaire qui va justement parler de tout ça. Je ne t'en dis pas plus pour l'instant. Tu verras de la communication sur mes réseaux. Je t'invite vraiment à y venir. On pourra échanger autour de tout ça et aussi peut-être que de voir des exemples concrets de personnes Merci. qui sont passées de salariés à entrepreneurs, qui avaient leur activité et qui ont complété. Comment elles ont équilibré tout ça et comment d'un coup, l'abondance est arrivée dans leur vie. Et pas que l'abondance financière, l'abondance aussi d'amour pour elles, pour leur vie et d'épanouissement complet. J'espère que cet épisode t'aurait permis d'ouvrir un petit peu le champ des possibles. Parce que souvent, on me pose la question, c'est quoi, c'est quoi la différence entre la persévérance et l'entêtement ? Moi, je crois qu'on commence à s'entêter quand quelque chose m'a devient très très lourd à porter, émotionnellement, physiquement, mentalement, et qu'on ne s'autorise tout simplement pas à élargir le champ des possibles. Non pas à s'éparpiller, mais à regarder notre fil rouge et à se dire, voilà, dans mon équilibre, qu'est-ce que je peux mettre en face qui pourrait rallumer mon épanouissement, ma passion, mon engouement et mon abondance financière. Je te souhaite de passer une bonne journée, une bonne soirée. indépendamment du moment où tu écouteras cet épisode de podcast. Et j'ai hâte de te retrouver lors du webinaire du 28 août d'échanger avec toi sur tous ces sujets. A très bientôt. Fends bien soin de toi.