Speaker #0Si vous m'entendez dire que je vous parle de Noël ou de l'année prochaine, etc., c'est parce qu'à la base, je l'ai enregistré en pensant qu'il allait être posté le 26 et il est posté le 2 janvier. Alors, je vous souhaite une bonne année dans le podcast Coach Ton Business et je me réjouis de vous accompagner toute cette année dans vos oreilles pour parler business, structure, thunes et puis pour vous faire grandir, pour vous faire opérer des shifts dans vos têtes. On est en décembre et forcément, vous voyez passer des articles du genre « Les 10 tendances 2026 pour les indépendants » ou « Ce qui va changer pour votre business en 2026 » . L'IA va tout changer, le personal branding, les communautés. Toujours, toujours, toujours la même chose pour vous exciter en début d'année en mode « Oh, oh là là ! » Moi, j'appelle ça les « headless chicken » , donc c'est quand on coupe la tête aux poules et qu'elles se mettent à courir sans tête. C'est un petit peu ça l'idée. Eh bien, cet épisode, c'est un peu l'inverse, mes chers amis. Ce sont les quatre trucs dont je ne veux plus entendre. en 2026. Enfin, ça dépend comment je vais les formuler, mais c'est vrai que c'est un peu... Soit je vais en entendre parler, soit je vais mieux en entendre parler. Vous me direz dans les commentaires ce que vous avez pensé de cet épisode. Parce que ce sont des trucs, en fait, il va falloir que vous opériez un shift. On est dans une ère où tout s'accélère, où tout va très, très, très vite, de plus en plus vite, d'ailleurs, au niveau technologique. Je pense que vous le voyez avec les algorithmes qui changent en permanence, l'IA, tous les articles qu'on poste, toutes les choses qu'on voit passer sur Internet pour notre business. Eh bien mes chers amis, il y a des choses très intéressantes à en tirer et ça n'a jamais été une aussi bonne période pour lancer un business, ou en tout cas pour faire accélérer un business sans avoir besoin de méga ressources pour le faire. Et c'est ce qu'on va parler aujourd'hui. Alors déjà, il faut que je vous explique une petite chose, c'est que vous savez que toute l'année je vous ai parlé de structure de thunes, j'alterne un petit peu des épisodes entre soit de la structuration de business, chez les indépendants particulièrement parce que c'est ce qu'on accompagne dans Coach Ton Business, Ou alors... de thunes, vraiment en finance personnelle, etc. Donc il y a des épisodes un petit peu plus finance perso pour tout le monde et des épisodes un petit peu plus pour les entreprises. Sachez que cet épisode, c'est pour tous les indépendants, toutes les personnes qui ont peut-être, alors un petit peu de staff, ça va, mais toutes ces personnes qui sont freelance, qui sont en réseau individuel, etc. Parce que je veux que vous expérimentiez les quatre virages dont je vais parler aujourd'hui. J'aimerais vraiment vous... pouvoir vous provoquer un déclic dans votre manière de voir votre business. Et c'est bien pour ça que j'aime bien dire qu'on transforme les indépendants en entrepreneurs structurés. Tout ce qu'on vous dit sur les réseaux sociaux du « oui mais bon, est-ce que ton business il tourne sans toi ? » « Est-ce que tu peux partir en vacances ? » « Est-ce que tu as des systèmes ? » « Est-ce que tu utilises... » On vous balance beaucoup beaucoup de choses sans vraiment vous expliquer concrètement. Et comme on est dans une heure où tout s'accélère, et bien forcément c'est beaucoup plus... Ça demande aussi du temps de tout comprendre, de se former. Et moi, je vais aller prendre des raccourcis aujourd'hui pour vous expliquer tout ça. Tout d'abord, bienvenue sur Coach ton budget et business, le podcast dédié à la thune, à l'ambition, à la réalisation de ses rêves, mais aussi au marketing et à l'entrepreneuriat en Suisse particulièrement. Je suis Janice, formatrice en marketing et business, mais aussi créatrice de contenu dans la finance personnelle. Dans ce podcast, on parle d'argent pour s'éduquer, apprendre à gérer, comment réaliser nos projets de vie avec. Si tu as de nouvelles ou de nouveaux, abonne-toi pour ne manquer aucun épisode. Ils sont pépites et très importants. Mets une note à ce podcast si tu l'aimes et puis si tu l'aimes encore plus. Tu peux t'abonner à l'annuisateur et tu l'auras dans ta boîte mail directement toutes les semaines. Le podcast est disponible sur YouTube, sur Spotify, sur Apple Music, vraiment partout. Alors n'hésite pas à suivre Coach Tom Budget et Business. Allez, c'est parti pour le sujet de la semaine. Alors, on va avoir quatre sujets de prédilection aujourd'hui. Quatre choses où vraiment là, ça va barder du cul. Je vais potentiellement peut-être un peu m'énerver. Non, je rigole, mais... Vous savez comment je suis, je suis toujours assez straightforward dans ce que je dis et je mâche pas mes mots. Et vous aimez ça d'ailleurs, je crois. Quelle est la différence ? Parce que je sais que beaucoup de personnes qui m'écoutent, vous avez encore un job à côté, vous avez votre activité, et puis vous voulez pas forcément devenir énorme. Moi non plus, je veux pas devenir énorme avec mon entreprise. Mais vous ne constatez pas la différence entre, et désolé, ça va vraiment diviser ce que je vais dire, entre un freelance et un entrepreneur. J'inclus freelance toutes ces personnes qui... vendent leur temps. D'accord ? Donc, contre de l'argent, vous vendez votre temps. C'est la définition d'un freelance. L'entrepreneur, c'est différent. L'entrepreneur, il va construire un système. Le freelance, en général, juste pour qu'on soit vraiment au même endroit tous ensemble par rapport à ses définitions, le freelance, en général, quand il a trop de travail, c'est une bonne nouvelle, son agenda est plein, et c'est à ce moment-là qu'il commence à shifter en mode entrepreneur où il va se dire, ok, j'ai trop de travail, comment est-ce que j'améliore mon système pour résoudre ces problèmes de charge ? D'accord ? Au niveau... Tarification, le freelance il va essayer de calculer un tarif journalier moyen en fonction de son marché et de son expérience. Là pour ça d'ailleurs on vous avait mis un calculateur de rentabilité qui évidemment ne fonctionne pas pour tout le monde. Si vous avez une entreprise, le calculateur de rentabilité ne va pas pour vous mais il va pour les freelances. L'entrepreneur lui, il va calculer en fonction... de sa valeur créée pour le client et ce que ça lui coûterait de ne pas résoudre le problème. Et aussi par rapport au chiffre d'affaires qu'il peut générer en tant qu'entrepreneur. Le freelance en général, il n'a pas trop de vacances, il n'y a rien qui rentre pendant les vacances, alors que l'entrepreneur, il a construit quelque chose qui tourne sans lui, pour qu'on puisse un petit peu voir la différence. Il faut savoir aussi, parce que je sais que c'est encore flou pour beaucoup de monde, il n'y a pas de différence d'un point de vue statut juridique, c'est-à-dire que... On peut être en réseau individuel et avoir des systèmes qui fonctionnent sans nous. On peut être en SARL et fonctionner comme un freelance. Donc, ce n'est pas une question de « je viens en SARL, ça va me sécuriser, ça va me faire de moi un entrepreneur » ou en SA ou je ne sais pas quoi. C'est faux. Juste qu'on se dise les choses comme ça. Parce que pendant la Business Week qu'on a organisée en novembre, on a quand même eu quelqu'un qui nous a dit « mais moi, mon but l'année prochaine, c'est de passer en SARL au cas où il y a un Covid » . Ça ne changera rien. Ton entreprise, si elle n'est pas basée sur des fondations, elle pètera en fait. SRL, SA, on s'en fout du statut juridique. Il n'y a personne qui va venir sauver ça. Alors, sans plus attendre, allons-y, parlons des sujets qui vont faire péter l'espace en 2026. Vous l'avez peut-être vu passer dans les pubs récemment, dans les contenus, beaucoup de gens parlent de la crise dans le monde de l'infoprenariat. Alors, si on reprend ce que c'est l'infoprenariat, l'infoprenariat, c'est le fait d'avoir, en général, un tunnel de vente qui va vous emmener vers une ressource digitale, en l'occurrence une formation en ligne, un PDF, un truc comme ça, qui va faire de vous non pas un entrepreneur, non pas un freelance, mais un infopreneur. Donc en fait, vous vendez de l'info avec des systèmes qui fonctionnent sans vous. Vous voyez pourquoi je vous ai donné les définitions au début ? C'est pour bien qu'on soit à la page en termes de définition. Et ce que ces créateurs disent en ce moment, en tout cas ce qui est relevé de la part de ce marché, c'est que ce modèle-là, donc modèle vraiment formation tunnel, communauté payante, il s'essouffle un petit peu partout, et même si la Suisse, elle a quand même mis du temps à s'y mettre. et qu'on n'a pas forcément énormément de créateurs de contenus purement suisses qui sont basés en Suisse et qui font ça, on en a quand même, je ne dis pas qu'on n'en a pas, mais on en a moins que dans la francophonie en manière générale, et bien ils s'essoufflent. Ils s'essoufflent parce que les CPA sont de plus en plus chers, donc les coûts d'acquisition clients. Ils s'essoufflent parce qu'on en a marre d'avoir acheté des formations et de ne pas les avoir consommées. On en a marre d'avoir payé des trucs qui ne valaient pas la peine, ou c'était juste la page de vente qui était plus travaillée que les restes. On en a marre, on en a marre. En fait, on a très bien compris aussi que ce qui est en do-it-yourself n'est pas forcément ce qui va nous permettre d'activer le plus de choses. Et c'est aussi pour ça qu'il y a eu un essor du one-one, enfin, de plus en plus, et que le one-one est très prisé aujourd'hui. C'est parce que souvent, les gens n'arrivent pas à passer à l'action juste avec du do-it-yourself. Je trouve ça très bien que ça se renouvelle, parce qu'on ne peut pas, ad vitam aeternam, fonctionner sur des systèmes qui vendent parfois du vide. Et ça, les gens se sont sentis floués. Il y a beaucoup de gens qui se sont fait arnaquer dans des formations qui n'en valaient pas la peine. Et c'est bien, en fait. C'est le marché qui se régule tout seul, de lui-même. On n'a pas besoin forcément de loi pour que ça se régule à ce niveau-là. Et moi, ce que je vois, et c'est pour ça que je vous ai dit dans l'intro que je ne veux plus entendre parler de ça en 2026, il y a encore et toujours du monde qui vient me voir pour vendre des formations en ligne. Alors, j'ai des clients avec qui je travaille ça actuellement. Et ce n'est pas pour eux faire passer un message submarine, une dix-reux. c'est de la merde ce que vous faites parce que je suis très honnête avec ce que je dis à mes clients et ce qu'on fait ensemble. Simplement, soyez bien au courant que ces modèles-là s'essoufflent. C'est devenu de plus en plus difficile d'acquérir des clients à cause de l'essoufflement du marché et parce que ça vous demande des compétences que probablement votre métier ne vous apporte pas. Typiquement, si vous êtes, je dis n'importe quoi, dans l'Ayurveda, allez, parce que c'est un sujet que j'ai beaucoup eu avec des clients ces derniers temps, ces 12 derniers mois, il y a eu pas mal de clients qui font de l'Ayurveda, en massage, en yoga, etc. Si vous êtes dans l'Ayurveda et que vous voulez faire une formation dans l'Ayurveda, votre formation dans l'Ayurveda ne vous apporte pas des connaissances en marketing, en business. Et c'est pour ça que vous venez chez des gens comme moi, parce qu'on vous apprend à le faire, on vous apprend à vendre, on vous apprend à construire une entreprise, à la structurer, etc. Et du coup, ce qui va se passer, c'est que quand vous voulez faire ça avec la volonté de faire un revenu passif derrière, en se disant « c'est bon, je lance une formation, elle va se vendre tout seul et puis ça va me faire 300 balles par-ci, par-là, tout seul » , Vous oubliez que ça va vous demander de développer des compétences de marketer, des compétences de... marketing digital, même des compétences de vente, et de vous solliciter sur des créneaux, du temps, des ressources que vous n'avez pas, en termes de compétences, en termes de temps, et en termes d'argent, parce que si vous voulez déléguer, il faut de l'argent pour ça. Et ce qui va se passer, c'est que vous allez dépenser aussi, parce qu'on en parle, de vendre la formation, c'est un fait de vendre la formation, c'est quelque chose qui prend du temps et qui nécessite des connaissances, c'est une chose, mais il faut aussi la créer. je parle de formation de un peu j'englobe un peu tout dans le système de formation, tout ce qui peut être produit digital, on va dire. Et enfin, pas tout, parce que je vais vous expliquer de quoi je parle juste après le shift à opérer par rapport à ça. Donc, vous allez devoir passer du temps à essayer de vendre ça, et rien que la construction du produit, donc rédiger le processus de formation. Vous savez, quand vous allez à l'université ou à l'école, normalement, par exemple... On sort de l'école, on sait écrire, on sait lire. C'est un peu ça l'objectif transformationnel, en plus de nous apporter beaucoup de choses. Vous, dans votre formation, vous êtes aussi censé apporter ça. Ça veut dire que quand vous construisez ça, vous devez être sûr que la personne rentre dans un état A et elle finit dans un état Z qui la transforme par rapport à ce pour quoi elle est venue vers vous. Donc si vous n'avez pas un processus transformationnel dans votre formation, déjà, elle ne va pas être effective. Et ensuite, de la tourner, d'avoir le matériel, de la monter, de trouver la bonne plateforme. de savoir comment est-ce qu'on markete toutes ces choses-là, moi je vous le dis, c'est du taf. C'est exactement comme ça qu'on a accompagné beaucoup de gens et qu'on continue de les accompagner là-dedans. Mais nous, on le fait aussi d'un point de vue beaucoup plus business, c'est-à-dire qu'on ne va pas vous planter là et vous dire « vas-y, on va t'aider à faire ta formation en ligne » et puis si tu te plantes, ce n'est pas notre faute, on t'a aidé à mettre les outils en place. Nous, on va vraiment réfléchir à des écosystèmes qui vous permettent d'avoir une entreprise et pas que de fonctionner avec des fameux produits digitaux. Tout ça pour vous dire que ce que j'anticipe en termes de renouvellement de ce marché-là... Et ça, c'est vraiment ce que je veux vous mettre la puce à l'oreille. Ça existe déjà un petit peu, mais je suis convaincue que ça va vraiment prendre le lit de cette année. Et ceux qui vont sortir du lot et avoir vraiment des produits qui sont achetés, utilisés, performants, ce sont des gens qui auront compris la technologie derrière et les besoins clients. Mais je vais revenir sur ça un petit peu plus tard dans l'épisode parce que ça rebondit là-dessus. Du coup, moi, ce que je pense qui va évoluer d'un point de vue produit digital, il va y avoir de plus en plus de microactifs. Merci. Ce que j'entends par microactif, ce sont des templates spécialisés, des outils no code en SaaS, ça va être des licences de méthodologie, ça va être toutes ces petites choses-là que vous aurez besoin dans votre business pour fonctionner et qui vont vous permettre déjà d'avoir moins de staff parce qu'il y a beaucoup de choses qu'on peut automatiser, d'avoir des ressources prêtes à l'emploi que vous n'avez pas besoin de configurer vous-même ou d'avoir quelqu'un qui le construit pour vous, ou d'avoir des méthodologies d'experts pour vos propres business typiquement. Et du coup... Pour moi, il va y avoir un petit peu moins. Enfin, ça, je dis un truc, je me positionne quand même. Je ne dis pas qu'il va y avoir moins de personal branding, mais les gens vont essayer de moins miser sur le personal branding. En tout cas, ceux qui n'y arrivent de toute façon pas à faire du personal branding parce que ce n'est pas leur truc et puis qu'ils essayent, qu'ils forcent, ça ne fonctionne pas. Il va y avoir pour moi beaucoup plus de propriétés intellectuelles tangibles à ce niveau-là. Et c'est comme ça que je vois l'évolution des produits digitaux, en tout cas en 2026. Je vais vous expliquer en quoi ça consiste. D'abord, je vais vous donner quelques exemples. Là, typiquement, j'ai bossé avec une consultante RH. Et typiquement, elle a un framework qui fonctionne de dingue en termes d'évaluation de compétences. C'est vraiment son framework à elle. Elle a bossé ce truc depuis des années, ça fait 15 ans. Et en fait, par exemple, elle, ce qu'elle a prévu de faire, c'est monétiser ce framework. Alors d'abord, on teste l'offre en MVP, c'est-à-dire qu'elle va le tester en consulting dans des boîtes qui sont d'accord de le tester. Et ensuite, en fait, elle va former pour l'utilisation de cette méthodologie-là. Et c'est ça qu'elle va vendre, c'est l'utilisation de sa méthodologie-là. Vous allez me dire, mais Janice, c'est pas nouveau tout ça. Non, c'est pas nouveau. C'est juste que ce sont des choses qui vont se démocratiser dans l'infoprenariat et dans l'entrepreneuriat de manière générale et qui sont des ressources monétisables dans un business. Et c'est ça que vous devez comprendre. mais j'ai vraiment trop envie de spoiler la suite de l'épisode mais faut que je me retienne de vous dire des trucs super importants parce que ça va être expliqué après. Un autre exemple, ça pourrait être, parce que j'ai eu le cas des prospects en début d'année qui font ça, des architectes d'intérieur qui commercialisent des templates de suivi de chantier, de suivi client, etc. D'ailleurs, ça existe déjà, ça. Il y a déjà plein de templates Notion à vendre. Il y a déjà beaucoup, beaucoup de choses qu'on peut acheter de manière... Voilà, je ne réinvente pas la roue. Ce n'est pas forcément quelque chose de nouveau. Par contre, ça va avoir un essor fou en 2026. On va se concentrer sur des choses qu'on peut construire et qu'on peut utiliser, qu'on peut consommer vraiment parce que ça nous est utile. D'ailleurs, on a aussi vu l'essor des consultants Notion, ça fait quelques années aussi déjà, mais les consultants Notion qui se spécialisent dans la création d'environnements vraiment top-notch et personnalisés pour les entreprises. Alors certes, à la base, ça part de templates, mais ce sont des espaces qu'on peut vraiment venir façonner par rapport à l'utilisation de l'équipe, par rapport au domaine, etc. Ça, ça va cartonner. Et pourquoi est-ce que ça va beaucoup mieux marcher que les formations ? Déjà parce que ça va être souvent des revenus récurrents. Par exemple, l'histoire de la méthodologie, si vous vendez une licence à l'année parce que vous avez vraiment une méthodologie en béton et que vous avez par exemple un business model qui vous permet aussi d'aller former chaque année, mettre à jour l'équipe sur cette méthodologie-là, ça veut dire que chaque année, vous repartez en formation puis vous avez un revenu ongoing versus du one-shot avec une formation que la personne ne va pas consommer en fait. Ensuite, vous allez avoir besoin de moins performer pour ce genre de choses, parce que pareil, ce qu'on ne vous dit pas derrière une formation en ligne, c'est que derrière, pour la limer, il faut constamment, en général, soit avoir de l'evergreen, donc des publicités qu'il faut remettre à jour avec des... de magnète avec des hooks, des captions, il faut réfléchir au persona, il faut aller chercher ces choses-là. Moi, c'est ce que je fais. Avec Coach Ton Business, je ne veux pas m'en cacher. Je l'ai fait, ça fait trois ans que je fais ça. Je continue de le faire, ça fait partie. Mais c'est aussi mon job à la base. Donc, c'est pour ça que c'est facile pour moi de le faire. Et puis maintenant, j'ai aussi une équipe qui m'aide à le faire. Donc, c'est pour ça aussi que je continue là-dessus. Et par contre, les clients qui n'ont pas forcément les compétences et qui ne comprennent pas, ça veut dire qu'il faut faire peut-être des masterclass, des webinaires, des lives, des relances. Et tout ça, vous devez être formé au marketing, vous devez planifier votre année pour le faire. Alors que dans un outil, vous avez moins besoin de faire ce genre de choses-là, surtout s'il y a du récurrent dedans. Et surtout, il y a un SAV qui est différent. C'est-à-dire que vous allez avoir un SAV, et ça vous pouvez planifier, en fonction de à qui vous vendez votre modèle, votre méthodologie, vos templates, etc. Il y a un SAV qui va être probablement beaucoup plus sur l'utilisation, et moins dans le côté, en fait, je ne suis pas content, je n'ai pas eu de résultat, etc. Et ça, ça peut aussi être moins fatigant pour vous. De devoir gérer des gens qui ne font pas les choses parce qu'ils ne se sont pas mis à l'action. Et moi, ce que je vois déjà, et par exemple, un youtubeur qui fait déjà ça, c'est Shoubi, Ausha, je ne connais plus son nom, mon dieu, la honte. Lui, par exemple, il vient de faire une masterclass où il a vendu son template N8N pour avoir un agent IA sur WhatsApp. En fait, c'est déjà en train d'arriver. Les infopreneurs de longue date, ou en tout cas ceux qui ont continué de faire ça, ont une longueur d'avance. Et vous devez vous mettre à la page. plus rapidement, capter des tendances plus rapidement si vous voulez aussi performer et avoir des résultats de tout ça. Non, bien sûr, je parle pas de quelqu'un qui veut juste quelques revenus par-ci par-là. Moi, je parle vraiment de quelqu'un qui est dans l'entrepreneuriat et qui veut se lancer. D'ailleurs, j'en profite pour faire une toute petite aparté. Moi, je fais vraiment la différence entre freelance, infopreneuriat, entrepreneuriat parce que pour moi, l'infopreneuriat, en fait, c'est pas que ça va disparaître. Ça va toujours être là parce qu'on a besoin aussi d'apprendre des choses qui sont pas appris à l'école, dans des MBA ou des choses comme ça. On a besoin aussi d'apprendre des connaissances, c'est sûr et certain. Je dis juste que l'entrepreneur, normalement, il a plus la réflexion. Et d'ailleurs, c'est pour ça qu'on dit infopreneur, parce que techniquement, il doit aussi avoir cette réflexion-là. L'entrepreneur, il doit avoir cette réflexion de résoudre un problème sur le marché. Mais ça va être mon point numéro 3. Et avant ça, le point numéro 2. Un truc que je vois depuis... Franchement, je vous dis des tendances 2026, mais moi, je les vois depuis déjà quelques mois. Et d'ailleurs... Même moi, je n'ai pas forcément l'agilité de les mettre en place maintenant dans mon business parce qu'on teste des trucs encore, on regarde ce qui marche et tout. Il faut quand même savoir que le marché suisse, moi, j'ai une niche qui est 100% suisse. Je ne vends pas en dehors de la Suisse. C'est ce qui fait qu'il y a un petit retard de consommation et d'utilisation de ce qui s'est fait dans le monde du digital sur les cinq dernières années et qu'on peut encore faire ce genre de choses parce que ça n'a pas non plus été 100% rincé sur le marché pur et dur suisse. Je ne sais pas comment je peux vous expliquer ce que je viens de dire, mais on teste encore des modèles qui fonctionnent, mais qui ne sont plus performants pour d'autres entrepreneurs. Parce que je vois qu'ils se sont délaissés le format webinaire, le format bootcamp, ils ont délaissé ces choses-là. Ils ont délaissé ces choses-là au profit de quelque chose de très intéressant, c'est le retour du payant qui est 200% assumé. Après des années de tout organique, avec tout ce qui était donné gratuitement sur les réseaux sociaux, toutes les masterclasses gratuites, tous les challenges gratuits, toutes ces choses-là, on va revenir sur quelque chose de payant. On l'a vu déjà cette année, en tout cas avec beaucoup de clients qui ont tenté de faire ça parce qu'ils ont vu que c'était les bonnes pratiques. Même moi, je donnais ce conseil-là encore en 2024. Je dirais, oui, je donnais encore ce conseil en 2024, donc ça fait quand même bientôt deux ans. C'était par exemple d'avoir un lit de magnète avec un PDF ou des trucs comme ça. On l'a très bien vu, les PDF ne fonctionnent plus. En fait, c'est éclaté. c'est à dire que Le taux de conversion avec un PDF, surtout s'il est mal préparé, mal marketé, s'il ne résout pas un problème, c'est éclaté. Donc en fait, juste un PDF sur votre page de naturopathie, ça ne performe plus. Il y a très peu de gens qui téléchargent encore ça. Pourquoi ? Parce qu'on s'est fait rincer sur toutes ces ressources gratuites, et des PDF, et des plans de sport, et des outils, et des machins, des trucs comme ça. On s'est fait rincer. Et la même chose en payant en publicité. c'est que Aujourd'hui, juste proposer un livret blanc pour acquérir du lead, ça ne fonctionne plus. C'est devenu éclaté. En fait, vous perdez tellement d'argent en publicité pour acquérir une adresse email que ça devient presque plus rentable après derrière d'avoir une séquence de nurturing qui va vendre votre produit in fine. Et ça, je l'ai vu avec pas mal de clients qu'il y avait un move à ce niveau-là d'un point de vue consommateur, d'un point de vue vraiment ads, etc. Alors de nouveau, je vous dis, moi, je n'ai pas encore pivoté. Je sais ce que je vais proposer cette année, j'ai une idée, mais je n'ai pas encore testé pour mon business. Par contre, on l'a testé avec des clients et on a vu vraiment le shift. Alors quand je vous dis que le payant assumé va revenir, c'est qu'on va être de plus en plus avec des petites offres payantes, des séances qui vont, des petites offres, des produits d'appel payants. On ne va plus être sur tous ces challenges gratuits, etc. Pourquoi ? Parce qu'on se rend bien compte que le gratuit, il a semé des graines partout et des graines moisies qui ne germent pas. Et qu'on veut des gens qui ont besoin d'avoir payé quelque chose pour s'investir et pour être dedans. Vous allez me dire, Janine, tu ne réinventes pas la roue. Alors non, je ne réinvente pas la roue. C'est des tendances que je vois et qui vont se fortifier cette année. Et là, je vous donne vraiment un cheat code. Si vous vouliez lancer un PDF en publicité et espérer faire des ventes derrière, je vous le dis, vous allez avoir un retour sur investissement qui est... claqué. Et d'ailleurs, moi, je prépare déjà aussi mes clients à ça, je leur explique déjà. En fait, là, votre écosystème, il va pas fonctionner dans le sens parce que là, c'est pété, là, c'est pété, là, il y a une dissonance et ça, ça va pas fonctionner. D'ailleurs, j'en profite, petit aparté. Donc, au moment où je poste cette vidéo, on est entre Noël et Nouvel An à peu près, mais souvent, vous écoutez les podcasts et les épisodes bien après. Alors, sachez que j'ai du beau monde qui arrive dans mon équipe, on a recruté, on a des nouvelles personnes qui se joignent à nous et je vais pouvoir aussi... agrandir le nombre de personnes que j'accompagne dans Objectif Structuration, parce que j'ai une équipe qui est maintenant formée à m'accompagner là-dedans. Alors, pour votre info, on a rouvert des slots pour prendre rendez-vous pour un appel découverte. Cet appel découverte, il sert vraiment à voir vos besoins et comment est-ce qu'on peut vous aider dans les solutions que vous cherchez, votre objectif. Ces appels découvertes, c'est pour faire ça. C'est spécifiquement pour Objectif Structuration. Maintenant, si je vois que vous n'êtes encore pas assez mature d'un point de vue business pour arriver dans Structuration, Je vous mettrais plus volontiers dans Fondation, qui est notre produit phare, vraiment mon offre-cœur pour accompagner des indépendants à la structuration fondamentale de leur entreprise pour qu'elle commence vraiment à grandir. Dans structuration, on est quand même sur une cible qui a déjà un bon chiffre d'affaires, qui a déjà des clients, qui est déjà dans des belles phases et qui justement cherche à grandir. Donc vraiment de passer ce statut de freelance à entrepreneur, c'est comme ça qu'on accompagne dans structuration. Donc si ça vous intéresse, je vous mettrai le lien dans la barre d'infos vers... nos programmes, comme ça vous pouvez un petit peu découvrir et vous pouvez réserver dans la barre d'infos. Et si jamais, je vous le dis, le mieux c'est quand même de s'enregistrer à la newsletter parce que, bah déjà vous avez tous les épisodes de podcast à chaque fois, chaque semaine dans votre boîte mail, et j'ai vraiment amélioré la newsletter parce que j'ai rajouté des petites infos, des mantras, des trucs comme ça. Donc vous avez une newsletter qui est assez complète et qui pousse l'épisode de la semaine. Et vous avez aussi les news business, donc aussi quand je recrute, en général je mets les postes en fait dans les newsletters, donc si vous cherchez un travail aussi un problème. pourquoi pas un travail en Suisse qui est cool, qui est sympa. Ça peut être l'occasion. Bon, revenons à nos moutons du payant assumé. Donc, quand je dis du payant, ça va être tant des bootcamps, ça va être tant des newsletters payantes, des challenges, des petites offres, des templates, par exemple. Ça peut être des petites offres d'entrées payantes. En fait, tout ça, on va commencer à faire quelque chose de plus quali, mais rémunéré. On va chercher moins de volume, mais plus qualifié. Et ça va nous permettre d'avoir des business peut-être un petit peu plus vous. petit en termes de volume, c'est-à-dire qu'on va arrêter de chercher la masse de prospects, la masse d'emails parce que ça flatte l'ego d'avoir beaucoup d'abonnés, beaucoup de vues, beaucoup d'adresses email. Et on va chercher justement quelque chose de plus qualifié pour arriver plus facilement à nos fins d'un point de vue business et d'un point de vue objectif, c'est-à-dire chiffre d'affaires, clients, rémunération, marge, etc. Et en fait, je trouve ça très très bien parce que ça va venir apporter de la qualité sur le marché. Aujourd'hui, on va... Dans le futur, on va être... Enfin, on n'est déjà plus d'accord comme ça. Vous allez me dire, moi, je ne vais pas payer pour de la merde. Mais on va de plus en plus tendre vers cette recherche de qualité et d'outils utiles plutôt que d'acheter juste du vent. Et on peut faire le parallèle avec les habits, avec le fait qu'on consomme moins de la merde et qu'on veut plus de la qualité, qu'on est d'accord de dépenser un petit peu plus d'argent aussi pour avoir plus de qualité. Ça va se répercuter aussi dans le monde du digital, ou en tout cas dans le monde de l'entrepreneuriat, où ça va être aussi peut-être un petit peu plus facile. de vendre quelque chose de payant, parce que ça va devenir plus la norme de payer pour quelque chose, mais on va avoir de meilleurs résultats, on va avoir des gens qui sont plus engagés, des clients plus engagés, et potentiellement une relation qui se construit plus vite, plus tôt, et de meilleure qualité de bout en bout. Alors je précise aussi juste un truc, c'est que, mais ça vous le savez si vous écoutez mon podcast, moi je parle toujours beaucoup plus en prestations de services, parce que c'est ça qu'on accompagne, je parle pas de e-commerce, de choses comme ça, c'est pas mon domaine, c'est moins ce que je connais, donc on va pas venir parler d'échantillons ou des trucs comme ça, j'ai pas la... Je n'ai pas l'expertise là-dedans, on va dire. D'ailleurs, d'un point de vue un petit peu plus personnel, moi, par exemple, je pense que je vais aussi accepter beaucoup, beaucoup moins d'events où je venais gratuitement avant. En fait, l'event a besoin de mon image pour avoir des gens qui viennent, parce que là, il y a Janice qui vient. Et en même temps, moi, j'ai de moins en moins de temps, donc je vais moins pouvoir faire ça. Donc, je préfère être rémunérée sur un event et être sûre que je peux aussi, moi, arriver avec la qualité plutôt que faire que du gratuit en mode, vas-y, je t'invite là, flaté, flaté, cool, cool. Je pense que ça va aussi shifter là-dedans. Donc, on va avoir des events potentiellement, bon ça, je pense que ça va mettre du temps à arriver, mais des events plus qualitatifs, des events payants, mais des events qui ont vraiment, vraiment, qui apportent une transformation, qui apportent de la qualité. Et si je peux faire une petite discrétion. par rapport à l'histoire du payant. Aujourd'hui aussi, l'organique, donc juste posté comme ça, il ne suffit plus en fait. Je sais qu'il y a des gens qui performent très bien en organique, ils utilisent les fonctions des reels d'essai, ils ont des hooks hyper performants. Il y a beaucoup de gens qui performent très bien là-dedans et qui arrivent à créer un business à partir de l'organique pur et dur. Moi, je vous avoue que je suis team flemme en fait. Je suis team flemme parce que ça veut dire qu'il faut tout le temps être performant, il faut tout le temps avoir le bon hook. Ça veut dire que sur YouTube, il faut mettre la mini à jour, il faut changer le titre, il faut faire de l'A-B testing, toutes ces choses-là. Moi, je n'ai pas non plus envie de mettre cette pression sur ma team pour performer, pour avoir le contenu le plus attrayant possible. Je sais que ça fait partie des règles du jeu, mais ce n'est pas un truc dans lequel j'ai envie de rentrer avec mon activité. Donc, pour moi, il va aussi y avoir un... C'est déjà le cas, il y a un essor du payant en ads, notamment, tant pour de la conversion pure et dure du business que pour de la notoriété. Je pense aussi qu'avant, Bah typiquement les influenceurs ils fonctionnent un peu comme ça, ils vont pas payer pour se faire connaître. C'est, pas que les influenceurs mais tout le monde, on se dit mon travail doit payer, mon travail doit se faire reconnaître. Oui sauf qu'il y a une masse considérable de personnes qui parlent mieux que vous, mais qui n'ont pas forcément autant de qualité professionnelle que vous. Et ça c'est vraiment toujours ça, c'est le plus bel orateur aura le plus de vues, contrairement à la personne qui fait le mieux son travail mais qui n'est pas bon orateur. Et je pense aussi que pour vous, si vous êtes concerné par cette typologie de problème on va dire, Vous n'êtes pas bon orateur, mais vous avez vraiment du bon travail. Vous avez des clients qui sont hyper satisfaits. Il va falloir aussi penser, vous, à investir dans ce qui est payant pour avoir plus de visibilité et puis vous sortir du lot, en fait. Après, faites-vous accompagner parce que c'est plus simple. Niveau publicité, moi, je vous dis, si on n'est pas du métier ou qu'on n'a pas un talent là-dedans, c'est compliqué. Non, c'est compliqué, voilà. Bon, troisième point. Cet épisode, il est un petit peu plus long que les autres, mais je suis sûre que vous allez trouver des infos très intéressantes. Parlons de l'IA. S'il vous plaît, parlons. S'il vous plaît, l'intelligence artificielle. L'intelligence artificielle, pour moi, en 2026, on sort de la phase « Waouh, chat GPT, ça fait des trucs de dingue ! » S'il vous plaît, on sort de ça. Je sais qu'en 2025, on a mis nos clients, on a mis certains de nos clients pour la première fois sur l'intelligence artificielle, c'est-à-dire qu'ils n'avaient jamais utilisé une IA avant 2025, avant Q3 2025 pour certains. Vous vous dites « Oh punaise, ils sont encore un peu en retard ? » Ben oui, il y a des gens, des late adopters qui sont... Des personnes qui adoptent la technologie plus tard que d'autres, et d'ailleurs il y a plein de gens qui n'ont pas encore testé l'IA et qui sont contre, mais bon ça c'est une autre question. Pour moi, en 2026, on sort de cette phase-là. Et d'ailleurs peut-être que les avertis d'IA qui sont vraiment à fond là-dedans, ils me diront « Jany, c'était déjà le cas en 2025 » . Pour moi, en 2026, c'est plutôt une question de masse. La masse doit sortir du « Waouh, chat GPT » . Parce que l'IA, elle se banalise, l'IA elle s'intègre partout, et surtout elle s'intègre en arrière-plan. On n'est plus là en train de se dire on va parler à des robots et puis les robots, ils vont interagir dans notre quotidien, etc. Non, c'est tous les systèmes derrière qui vont commencer. Mais qui vont commencer ? Je parle comme si c'était vraiment du futuristique 2050, mais en vrai, c'est déjà ce qui se passe. C'est pour ça que je vous dis qu'on parle de tendance. Je parle de tendance dans cet épisode-là, mais finalement, c'est des choses qui se passent déjà. C'est juste que ça va prendre de la masse, ça va prendre de l'ampleur en 2026. L'IA doit être et doit faire partie de votre infrastructure business invisible. C'est-à-dire que... C'est terminer les business avec des équipes à 150 où chacun a un rôle hyper bien précis. Aujourd'hui, on peut remplacer déjà beaucoup de métiers avec l'IA. Et ne me dites pas, ouais, l'IA, c'est pas bien parce que justement, ça va remplacer les métiers. De nouveau, c'est une question d'économie qui se renouvelle. C'est les choses qui changent, qui évoluent. Et ça fait partie du process, ça fait partie de notre évolution, ça fait partie de toutes ces choses-là. Donc, arrêtez de le voir comme une mauvaise chose et voyez plutôt ça en mode change management. Comment est-ce qu'on s'adapte au changement ? Et on s'adapte comment au changement ? Aujourd'hui, l'IA nous apporte également une quantité astronomique d'opportunités. C'est-à-dire qu'on peut développer des business avec beaucoup moins d'argent, on peut avoir des connaissances sans aller chercher au midi à 14h la bonne personne pour faire ça, on peut développer des choses de nous-mêmes en apprenant. On peut justement apprendre beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses grâce à l'IA. Moi, j'ai appris à coder récemment grâce à l'IA, on fait nos sites avec l'IA, alors que l'année dernière, je devais dépenser... des milliers de descents pour que quelqu'un me fasse une landing page par exemple, alors que j'arrive à la faire moi-même toute seule avec Claude maintenant. Et en fait, ça, c'est toutes les cadeaux que l'IA nous apporte et que vous devez prendre et utiliser pour votre business. Et c'est pour ça que je vous invite à adopter un shift dans votre tête, au lieu de vous mettre les murs, les pieds contre le mur, comme ça, en mode je veux pas adopter le changement, je veux pas adopter le changement, dites-vous, j'ai pas le choix, le changement il arrive, comment est-ce que je le prends et je l'implémente dans mon business pour qu'il me serve et pour qu'il ait vraiment quelque chose de concret dans ma vie, qui soit utile. Et pour ça, pour moi, l'infrastructure invisible, c'est ce que j'appelle les systèmes, ça doit faire partie de tout ce que vous faites. Alors par exemple, chez Coach, ton business, ce qu'on va faire, c'est qu'on va beaucoup mapper. Ces mappings, on va les utiliser pour faire des process et les process, on va les utiliser pour créer des systèmes. Où est-ce qu'on implémente l'intelligence artificielle, les automatisations, etc. J'avais fait tout un épisode là-dessus. Donc si vous voulez aller l'écouter, il n'est pas très loin. Je crois que je l'ai fait il y a peut-être quelques deux, trois semaines, peut-être en mois de novembre, octobre 2025. Vous pouvez aller le regarder, j'en parle. Et je ne parle pas aussi, j'ai reparlé des systèmes aussi d'un point de vue habitude. Au lieu de vous dire, ouais, c'est la discipline qui paye, etc. C'est pas forcément, la discipline c'est quoi ? C'est des systèmes, c'est des habitudes, c'est des process. donc c'est tout un peu lié et c'est des sujets moi qui me passionnent en tout cas en cette fin d'année je vous invite à aller revoir ces épisodes-là. Ces histoires d'infrastructures invisibles, parce qu'on ne les voit pas, ce n'est plus quelque chose de fancy et de technologique, etc. C'est un standard. C'est un avantage compétitif parce que vous allez plus vite que les autres, vous êtes moins cher, vous êtes autonome, vous n'avez pas besoin d'une énorme équipe et puis vous pouvez faire beaucoup de choses plus vite. Et ceux qui ne font pas cette transition-là, dans les prochains mois, les prochaines années, pour être gentils, vous allez vous retrouver structurellement plus lent que tout le monde. et vous allez perdre en avantage, vous allez vous sentir flodé, vous n'allez pas gagner du temps dans votre activité indépendante, dans votre business, vous allez encore dépendre de la manœuvre humaine et vous n'allez pas avancer. Et c'est aussi pour ça que je combats le fait qu'on aura toujours besoin des humains. L'IA ne va pas tout remplacer, ce n'est pas ça que je dis, c'est juste que l'IA va vraiment venir vous soutenir dans l'élaboration de quelque chose où vous pouvez aller profiter, vous pourrez aller faire des choses que vous n'aurez plus besoin de faire à la manœuvre vous-même aussi, il faut voir ça comme ça. Alors franchement, je vais vous donner des exemples très bêtes. parce qu'il y a des trucs beaucoup plus poussés qu'on peut faire et que je pourrais vous parler, mais je n'ai pas envie de vous perdre là-dedans. Typiquement, vous finissez votre appel de vente. L'offre, elle doit être envoyée dans l'heure. Vous n'envoyez pas cette offre dans l'heure, vous perdez potentiellement quelqu'un qui va aller se renseigner ailleurs parce qu'il perd... Il se perd, ok ? Grâce à l'IA, vous devez être capable d'avoir un premier jet de proposition commerciale en 10 minutes. Vous avez une IA qui enregistre votre call, vous avez des templates, des prompts, des choses comme ça, vous avez vos templates aussi d'offres, et en 10 minutes, c'est fait. Point barre. Du coup, bah... La transcription de chaque call automatique, ça, c'est un peu normal maintenant, j'ai envie de dire. Vous allez avoir des générations aussi de contenus qui vont être différentes, qui vont vous aider à les améliorer. Tout ça, c'est l'IA. Et arrêtez aussi d'utiliser tous les mots de l'IA. C'est du bruit ou les décalages. Je sais que moi, ça m'est arrivé de les laisser sur les postings parce que je me suis dit « Ah tiens, ça fait un petit peu d'espace sur les postes. » En fait, je me suis rendu compte que non, non, mais ça, c'est trop IA. Remet comme... Écrit comme un humain, en fait. Vous allez pouvoir aussi avoir un site Internet qui est plus facilement mis à jour. Je veux dire, si je pars dans les... Si je vais vous perdre, là, get ready. Vous pouvez installer Cloud Code sur votre ordinateur. Et grâce à Cloud Code, vous allez pouvoir, en quelques secondes, updater un mot-clé sur votre site Internet, un lien, aller trouver les liens brisés, les trucs comme ça. Enfin, vous pouvez faire tellement de choses en quelques secondes, alors qu'avant, ça prenait des jours parfois, quoi. Il faut vraiment voir toutes ces choses que l'automatisation et l'IA vont vous apporter. Donc en 2026, je ne veux plus entendre de l'IA fait si, va détruire nos jobs, l'IA c'est mal, etc. Je ne veux plus entendre de non mais moi je préfère avoir que des humains, etc. Vous devez installer des infrastructures pour vous permettre d'être plus confortable dans la gestion de votre business. Et ça, le digital vous le permet. Et le fossé, il va être de plus en plus grand entre ceux qui mettent deux jours pour... pour livrer quelque chose, et ceux qui mettent deux semaines. Il va être aussi énorme entre ceux qui peuvent traiter 20 clients versus ceux qui plafonnent à 8. Et ce n'est pas une question d'intelligence artificielle. Ce n'est pas que le robot va tout faire à notre place, par exemple. Moi, j'utilise beaucoup dans ma pratique, mais j'ai quand même besoin du cerveau humain pour détecter des choses que l'intelligence artificielle ne va pas forcément détecter. Alors, elle devient de plus en plus pointue. Elle voit des choses que moi, je ne vois pas, mais elle ne voit pas des choses que moi, je vois. Et c'est pour ça que moi j'adore l'utiliser vraiment en tant que copilote pour m'aider à aller loin dans ma réflexion, pour m'aider à construire les modèles, pour m'aider à brainstormer, pour m'aider à faire des choses comme ça. Mais ce n'est pas une question de l'IA et mon cerveau, c'est plus mon second cerveau que mon cerveau principal. On arrive au quatrième point, et ça, c'est de nouveau, vous allez me dire « Mais Janice, ça, c'est... » Les entrepreneurs aguerris vont me dire « Normal, non ? » Eh bien, mes chers amis, comme j'ai accompagné plus de 200 personnes maintenant. Je vous le dis, ce n'est pas pas une logique entrepreneuriale chez les gens de manière générale. Je vous explique, je vous dis là, elle veut parler de quoi ? Je veux vous parler de la prime au problème dur D-U-R. Est-ce que vous avez déjà entendu parler d'un problème dur ? Un problème dur, dans un concept marketing, c'est une difficulté douloureuse, urgente et reconnue par le client qui va lui créer une motivation sans faille pour avoir une solution immédiate à l'opposition des problèmes qui sont moins urgents ou moins ressentis. Et ça, vous allez me dire, illumination, je ne connaissais pas ce concept-là. Parce que vous avez très certainement très souvent eu des gens en appelant. de vente ou alors juste des prospects qui viennent et qui en fait se laissent voguer comme ça, leurs occupations. Et puis en fait, vous, vous perdez du temps parce que le prospect ne passe jamais à l'action. Alors il n'y a pas que ça, il y a la promo, mais ça c'est un concept très intéressant. Et en fait, vous êtes tout le temps là frustré en mode, ça ne fonctionne pas, je perds des prospects, etc. En 2026, si vous ne comprenez pas un problème dur, si vous ne résolvez pas un problème dur sur votre marché, il y a de fortes chances que vous ayez beaucoup plus la peine. que d'autres à vous développer. Ce que je veux vous expliquer sur le marché en Suisse spécifiquement, c'est que le marché se polarise de plus en plus. D'un côté, on va trouver une guerre des prix sur les prestations qui sont commoditisées, on va dire. Et de l'autre, il va y avoir des indépendants qui se positionnent sur des problèmes qui sont complexes, qui sont douloureux et spécifiques. Vous voyez la différence ? C'est des gens, soit qui vont se brader parce qu'en fait, il y a trop de monde et qu'il faut attirer la personne avec un prix bas. Et d'autres personnes qui vont facturer à blanc d'axe, patatax. Parce qu'ils ont trouvé le petit endroit où ils vont résoudre un problème excellent pour leur cible. Et c'est eux qui vont fixer leur tarif et ce n'est pas le marché qui va fixer leur tarif. Vous voyez la différence ? Donc la tendance, c'est que ça va faire fuir, comme je le disais au début de l'épisode, le volume. Et on va chercher une friction parfaite de l'écosystème qui va faire que c'est facile d'acquérir des clients parce qu'on a trouvé le bon endroit où se nicher sur le marché. Et ça, on va le retrouver dans le positionnement. Donc au lieu de se dire je suis consultant en transformation digitale, ça va être j'aide les PME industrielles suisses à connecter leurs ERP Legacy avec les nouveaux outils par exemple, ça va être quelque chose de beaucoup plus précis, problème précis, douloureux et peu de concurrence là-dessus. Ça va pas être coach de dirigeant, blablabla, mais j'accompagne les fondateurs dans les 6 mois post-levé de fonds quand tout explose. Un moment spécifique, une tension qui est assez importante pour les personnes qui sont enlevé de fonds par exemple. Par exemple un graphiste, ça va plus être ouais moi je suis graphiste. Moi j'entends ça, je dis t'es graphiste pour qui, tu bosses pour qui, tu vois j'entends ça, voilà. Moi je veux entendre des trucs du genre, je crée les systèmes de design pour les scale-up qui passent de 20 à 100 employés. Donc problème de croissance, c'est pas un problème de logo à ce stade-là, vous voyez ce que je veux dire ? Le problème dur, il va vous protéger parce que c'est difficile justement à commoditiser. Y'a pas un template Fiverr pour ça en fait qui peut vous remplacer et qui va se dire non mais en fait moi je vais aller sur Fiverr pour faire cette prestation-là. Le client, il ne va pas comparer 10 offres parce qu'il vous a vous en tête et personne d'autre. Parce qu'en fait, pour lui, il n'y a personne d'autre qui peut résoudre ce problème-là. Et d'ailleurs, le client, il va même se dire, « Tiens, mais si lui, il ne peut pas faire ce que je cherche, il n'y a personne qui peut le faire. » Et ça va être dans sa tête la seule et unique personne qui peut résoudre ce problème-là. Ensuite, vous allez être protégé aussi parce que justement, vous allez pouvoir vous fixer vos prix. Donc, on n'est plus sur un marché qui va dire, « Bon, ben voilà, c'est 140 francs de l'heure et puis basta. » Non, en fait, vous, vous avez cette solution, personne d'autre ne l'a. on vous paye pour cette solution et cette expertise-là. Et surtout, et ça je le répète, je vous le dis, c'est un podcast suisse, et en Suisse, la recommandation, le bouche-à-oreille, ça reste quelque chose d'hyper puissant, on va vous recommander, vous et personne d'autre, pour cette expertise-là. Et ça, c'est le facteur le plus puissant en termes d'acquisition client, surtout dans notre petit pays et dans notre petite Romandie. Par contre, je veux quand même que vous évitiez de faire de la merde avec cette histoire de problème dur et d'éviter de vous positionner sur quelque chose qui est mal formulé. Par exemple, un jargon, un truc abstrait, ou vous partir de cette hypothèse que c'est parce que vous, vous pensez que c'est niche et que ça fonctionne, que ça fonctionne. Partez toujours en test, faites des MVP, allez demander, faire des études clients, des choses comme ça qui vont vous aider à passer le switch. Voilà, j'arrive au bout de mon épisode. Ce que je vous demanderai, s'il vous plaît, pour égayer mon année 2025, c'est de mettre une note 5 étoiles, de vous abonner sur YouTube, s'il vous plaît. de mettre un pouce bleu, un commentaire, commenter s'il vous plaît, ou de me dire aussi ce que vous en avez pensé de cet épisode, ou de rebondir en fait sur ce que je dis, parce que c'était quand même assez clivant. Et surtout, j'en profite aussi pour vous dire, on a posté cet épisode que j'attendais depuis tellement de temps, Femmes d'Impact, allez le voir, c'est 1h30 d'épisode, mais c'est quelque chose qui va vraiment vous motiver sur l'entrepreneuriat suisse et sur les femmes de manière générale. Et vous l'avez compris, du coup, ces quatre tendances, elles ne sont pas séparées les unes des autres. Vous allez devoir avoir un problème dur, vous allez devoir avoir des systèmes, Vous allez... devoir avoir du payant pour vous rémunérer et vous allez devoir comprendre qu'est-ce que vous vendez. Vous voyez, tout est corrélé en fait. Le même indépendant qui construit un microactif, qui investit dans de l'acquisition payante ou dans des petits produits en termes de qualité, qui utilise l'IA et qui se positionne sur un marché dur, comme je l'ai dit, c'est celui qui sera là encore en 2027, encore en 2028, parce qu'il sait, parce qu'il a pivoté, parce qu'il a compris les changements du marché et parce qu'il va vers un vrai entrepreneuriat, celui qui résout des problèmes et celui qui est là justement pour apporter une solution sur le marché. En tout cas, merci beaucoup de m'avoir écouté cette année, d'avoir mis tous les commentaires, d'avoir participé. Je vous le redis, si vous voulez qu'on bosse ensemble, on rouvre des places en début d'année. N'hésitez pas à réserver votre appel découverte. Moi, c'est avec grand plaisir que je vous aide justement à restructurer votre entreprise pour vous faire gagner du temps, pour vous faire gagner de l'argent, pour vraiment que vous ayez une entreprise qui est façonnée à votre manière, et puis que vous fassiez le shift. Du freelance à l'entrepreneur, de la masseuse à l'entrepreneuse, ou des choses comme ça. J'aime bien dire sur masseuse, mais on a accompagné tellement de clients différents. D'ailleurs, vous pourrez voir sur notre site, il y a les retours clients. Et vous pourrez aussi regarder sur Instagram, on publie aussi fréquemment les typologies de profils qu'on accompagne. Maintenant, je vous dis, tant que vous faites de la prestation de service, on vous accompagne en général. Donc, il n'y a pas forcément... Voilà, c'est juste pas trop ce qu'est e-commerce qu'on n'accompagne pas. Voilà, je vous remercie du fin fond du cœur. c'était un réel plaisir de faire tous ces épisodes cette année on se retrouve l'année prochaine. Bon, si vous écoutez ça déjà en 2026, c'est quelque chose. Mais on se retrouve du coup l'année prochaine pour le prochain épisode. À tout bientôt.