Speaker #0J'ai envie de gagner 15 000 balles par mois pour être confortable financièrement. Je vais avoir le choix de faire ce que je veux et je ne veux plus être endettée. Ce sont des messages que je reçois tous les jours des abonnés. Et comme vous le savez, j'accompagne aussi des entrepreneurs qui font tout autant de dingueries comme créer une deuxième société pour éviter de payer la TVA, comme gérer sa boîte avec son compte en banque, vouloir créer une formation en ligne pour s'enrichir alors qu'on n'a déjà pas le temps. Bien, je vais vous dire une chose les gars, gagner de l'argent ne va jamais résoudre vos problèmes avec l'argent. Surtout si vous n'avez pas compris le principe même de la gestion financière. Quand tu apprends à gérer rien que 5 000 francs, ce sera la même chose quand il s'agira de gérer 50 000 francs par mois. La compétence, elle est la même, c'est juste qu'elle évolue. Et si je vous dis ça aujourd'hui, c'est parce que cet épisode va clairement vous montrer les phases d'enrichissement et comment on peut passer d'un stade à l'autre pour que vous puissiez vous projeter dans vos désirs financiers les plus fous. Mais avant ça, avant de vous mettre le générique de mon podcast, je voulais juste vous mettre un petit peu de contexte. Les phases que je vais vous montrer là, ce sont les phases par lesquelles je suis moi-même passée et par lesquelles je passe encore. J'ai été celle qui compte chaque franc, qui regarde n'importe quelle dépense, qui fait super attention à ses thunes. J'ai aussi été celle qui a été dans la merde financièrement. Et c'est ce que j'aimerais exactement vous montrer pendant les six premiers mois de l'année 2025, avec des épisodes qui sont vraiment axés éducation financière, entrepreneuriat et... investissement, vous allez voir. Tout d'abord, bienvenue sur Coach ton budget et business, les podcasts dédiés à la thune, à l'ambition, à la réalisation de ses rêves, mais aussi au marketing et à l'entrepreneuriat en Suisse particulièrement. Je suis Janice, formatrice en marketing et business, mais aussi créatrice de contenu dans la finance personnelle. Dans ce podcast, on parle d'argent pour s'éduquer, apprendre à gérer, comment réaliser nos projets de vie avec. Si tu as de nouvelles ou nouveaux, abonne-toi pour ne manquer aucun épisode, ils sont pépites et très importants. Mets une note à ce podcast si tu l'aimes et puis si tu l'aimes encore plus. Tu peux t'abonner à l'anusateur et tu l'auras dans ta boîte mail directement toutes les semaines. Le podcast est disponible sur YouTube, sur Spotify, sur Apple Music, vraiment partout. Alors n'hésite pas à suivre Coach Ton Budget et Business. Allez, c'est parti pour le sujet de la semaine. C'est peut-être la première fois que vous allez regarder un de mes épisodes ou une de mes vidéos. Et si vous me découvrez, vous allez voir que je parle... beaucoup, beaucoup, beaucoup d'argent. Et je parle pas d'argent pour l'avidité ou pour en avoir de plus en plus ou pour le manifester. Je parle d'argent parce qu'en fait, on oublie le principe même de ce que c'est l'argent. C'est de la gestion, en fait. On pense que l'argent, c'est la collection de petites pièces, c'est la collection sur son compte en banque. Alors qu'en fait, l'argent, non, pas du tout, pas du tout. C'est une question de vraiment comprendre comment ça fonctionne pour améliorer notre situation de vie. Le problème, c'est que l'argent, personne ne nous apprend à n'importe quel moment à le gérer. Et si je vous dis ça, c'est parce que moi, le mot éducation financière, je ne connaissais pas du tout, je ne savais pas du tout ce que c'était avant justement de commencer à faire tout ça sur les réseaux sociaux avec coach ton budget puis coach ton business plus tard. Et le truc, c'est que si on ne nous l'apprend pas déjà quand on n'est pas entrepreneur, imaginez quand on devient entrepreneur, ça peut coûter extrêmement cher, ça peut être extrêmement intimidant et surtout, ça peut faire aussi beaucoup de peur de se lancer, de savoir comment est-ce qu'on fait pour gérer une entreprise parce que très souvent, on n'a pas de filet de sécurité. dans l'entrepreneuriat. Alors en fait aujourd'hui je voulais vous parler de trois étapes qu'il va falloir que vous passiez si justement vous voulez comprendre comment est-ce qu'on s'enrichit, comprendre comment est-ce qu'on réalise ses projets de vie. De fil en aiguille vous allez comprendre que déjà j'ai créé beaucoup beaucoup de ressources qui vont vous permettre d'y arriver de manière plus rapide parce qu'à l'époque quand moi je me suis lancée il n'y avait pas forcément ça en Suisse spécifiquement et surtout que en fait c'est un chemin qu'on peut faire seul, on n'a pas forcément besoin d'être accompagné. sauf le moment où vraiment ça commence à être un petit peu plus complexe, qu'on ne comprend pas les termes et qu'on a besoin justement de quelqu'un pour nous expliquer les choses. Mais en fait, tant que vous avez le chemin qu'il faut parcourir, vous allez voir que c'est beaucoup plus simple de comprendre comment l'éducation financière fonctionne et comment est-ce qu'on y arrive, parce que vraiment ça ne demande pas du tout de master, de maturité, ça ne demande pas ça en fait, donc voilà, j'ai hâte de vous expliquer. Alors, il faut comprendre que la toute première étape dans l'argent, en tout cas dans l'enrichissement, c'est comprendre le fonctionnement de la gestion de l'argent, tout simplement. En fait, ce qu'on pense souvent, c'est qu'on va commencer à gagner plus d'argent et du coup, on va commencer à avoir aussi plus d'argent de côté. Fondamentalement, c'est vrai parce qu'on a plus de pouvoir d'achat, mais qui dit pouvoir d'achat dit aussi le fait de dépenser davantage. Donc en fait, souvent, ce qui va se passer, et ça, je ne vais pas vous apprendre des trucs psychologiques, etc., mais le cerveau, il va se dire, bon ben, j'ai tant et tant, je peux me faire plaisir, j'ai commencé à gagner, je l'ai mérité. Et on va commencer à dépenser davantage. Souvent aussi, ça va se matérialiser avec un lifestyle qui commence à augmenter. Et je pense que vous le voyez avec les réseaux sociaux, les belles voitures, les sacs de marques, les bijoux, les montres, etc. Et vous savez, si vous me suivez, que moi, je ne prône pas du tout ça. C'est-à-dire que je n'ai rien, mais rien de marque. J'ai une simple voiture, en tout cas. Bon, si on parle de la voiture, c'est la voiture que je me suis achetée grâce à mes efforts cette année, mais c'est une voiture qui rentre tout à fait dans mon budget en fait, donc je ne suis pas partie en couille avec quelque chose comme une RS3, etc. Et bref, et ce que j'essaye de montrer un petit peu sur les réseaux sociaux, c'est qu'en fait, avoir de l'argent, ça peut rester discret, et surtout, je suis assez convaincue qu'en Suisse, il faut rester discret avec l'argent, que ce n'est pas du tout la mentalité qu'on a ici, et qu'on a besoin du coup de... De comprendre comment ça fonctionne pour avoir les mêmes capacités que d'autres personnes, à avoir peut-être plus de liberté, plus de temps libre, ou tout simplement juste un confort de vie un petit peu plus agréable avec l'appartement qu'on souhaite avoir, ou avec justement les biens ou les choses qui nous permettent de faire et de fonctionner tous les jours de meilleure manière. On va dire ça comme ça. La toute première étape du chemin qu'il faut comprendre, et c'est une étape que moi-même j'ai passée en 2021 je dirais, c'est le moment où j'ai commencé à bien gagner ma vie et que je ne comprenais pas pourquoi je n'avais jamais d'argent de côté. Ce moment, c'est de se dire, ok, j'ai pas d'argent de côté, ça veut dire que je le dépense, alors que j'ai jamais eu autant d'argent que maintenant, on va dire, mensuellement grâce à mon salaire. Je me suis posée et j'ai regardé un petit peu comment je dépensais. En fait, ce qui compte à cette partie-là, c'est de comprendre comment est-ce que vous dépensez cet argent. Fondamentalement, si vous êtes salarié, il n'y a pas 36 000 manières de gagner de l'argent. Vous avez votre salaire mensuel, tout au plus vous avez peut-être une activité tierce, vous avez peut-être des allocations, vous avez peut-être une rente, une bourse ou des choses comme ça. Ce sont toutes des manières dont vous allez gagner où il va y avoir des rentrées d'argent. Donc, foncièrement, rentrer de l'argent, ce n'est pas ce qui est le plus complexe, c'est plutôt comment on le dépense. Et il y a un truc aussi qui est super important vis-à-vis de la Suisse, parce qu'on me demande, on pose souvent la question, on me dit, mais Janice, est-ce que ça marche, les règles de 30%, je ne sais pas quoi, 30, 40, les règles de proportion par rapport au budget ? En fait, je dirais que fondamentalement, c'est bien de réfléchir comme ça, si ça vous aide à poser des proportions et vous aider justement à comprendre ce qui est bien ou pas bien dépensé. Mais en fait, en Suisse, ce n'est pas forcément valable parce que selon la ville où vous habitez, le canton, selon votre situation de vie, c'est-à-dire le salaire que vous avez, la position, le job, ce n'est pas pareil d'avoir un salaire de la migros en tant que, par exemple, caissier, qu'être responsable d'un portefeuille en banque. Par exemple, on n'a pas le même salaire. Voilà, j'invente rien, on n'a pas le même salaire. Et la même chose si vous êtes seul ou que vous devez gérer vos charges seul que quand vous êtes en couple sans enfant ou alors que vous êtes en couple avec des enfants ou avec tous les deux des revenus bas. Et c'est ce qui fait qu'il y a tellement de disparités dans les budgets en Suisse et pas le même pouvoir d'achat pour tout le monde. On pourrait parler de médiane, de moyenne, etc. Mais en fait, c'est pour ça que j'incite toujours à regarder la manière dont ça fonctionne ou la manière dont on fonctionne, en tout cas dans notre vie. Et c'est pour ça que je vous invite à aller regarder d'abord comment est-ce que vous dépensez votre argent. Ce qu'il faut comprendre, et le déclic que j'aimerais vous faire avoir spécifiquement maintenant, c'est que la visibilité va précéder le contrôle. En fait, vous n'avez pas besoin de vous serrer la ceinture si vous n'avez pas de visibilité sur comment vous dépensez votre argent. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'aujourd'hui, en fait, si je ne sais pas combien j'ai d'argent sur le compte en banque et que je me serre la ceinture à tout va, ou en tout cas si je sais, mais je ne sais pas comment je dépense cet argent tous les mois et je ne sais pas comment je vais finir le mois, Et qu'on se serre la ceinture, qu'on essaie d'économiser aux endroits où il ne faut pas économiser, que ça devient juste inconfortable, c'est là où vous faites une erreur dans la première étape de la gestion de votre argent. Et en fait, avant de partir à l'étape 2 et 3, qui concernent plus la partie entrepreneuriale, voire investissement, j'aimerais vraiment que vous compreniez que ça ne sert à rien de vouloir plus d'argent, de vouloir investir cet argent si vous ne maîtrisez pas cet endroit-là. Parce que vous allez tout le temps, tout le temps, tout le temps commettre les mêmes erreurs. Vous allez avoir besoin de piocher dans cet argent. Vous allez recevoir plus d'argent, donc vous allez le dépenser. Et surtout, vous allez potentiellement vous dire, c'est bon, j'ai travaillé dur, j'augmente mon train de vie. Et de nouveau, cet argent part dans des choses que vous ne contrôlez pas parce que vous n'avez pas de visibilité. Donc vraiment, la base, c'est une manière pour moi de vous dire, ayez un budget, faites un budget. Je vous disais que j'avais développé beaucoup de produits. En fait, outre les podcasts que vous allez retrouver sur ma chaîne YouTube ou sur Spotify ou sur Apple Podcasts, etc. Il y a beaucoup d'épisodes sur l'entreprenariat, sur créer un business en Suisse, gérer la finance d'entreprise, etc. J'ai développé justement Coach ton budget, qui est un programme d'éducation financière en Suisse, où il y a, en fait, on vient de faire, au moment où ça va sortir cet épisode, on vient de faire une promo. Il me semble qu'on a plus de 1200 personnes dans ce programme maintenant. Donc, c'est vraiment un programme qui va vous aider à reprendre le contrôle sur votre budget. Donc, ce que je fais, c'est que je vais vous mettre un lien vers le programme juste en dessous, pour aller voir si vous voulez. Et c'est un programme aussi qui m'a valu la présence dans la presse. Il y a un article dans Bilan, il y a... des interventions dans LFM, à la radio, il y avait la RTS, etc. Donc, vous pouvez vraiment aller voir que j'ai créé ce truc pour vraiment vous faire passer cette première étape qui, pour moi, à ce jour, en fait, par rapport au fil conducteur que j'ai eu dans ma vie au niveau des finances, c'est l'étape la plus simple. Mais c'est aussi l'étape qui peut prendre le plus de temps parce que, justement, je vous parlais un petit peu de mon parcours, moi, j'ai quand même été une grosse acheteuse. compulsive, c'est-à-dire que, en fait, pour moi, l'achat compulsif, c'était dès que je me sentais pas bien, qu'il y avait un truc qui allait pas, et bien, bim, j'allais me faire plaisir avec un achat sur Zalando. Et c'est quelque chose que je faisais de manière très, très, très inconsciente. Donc, finalement, j'étais même pas maîtresse de cette espèce d'addiction, mais j'avais besoin de me sentir bien avec, justement, des achats compulsifs, de me dire j'ai mérité ça, j'ai travaillé dur, etc., etc. En fait, faut vous dire que je suis passée d'étudiante sans argent, où j'ai toujours quand même réussi à me démener pour aller faire des jobs supplémentaires, etc. à salariés. D'abord, j'avais un tout petit studio à Renan, à côté de Lausanne, et je vivais de manière un peu ric-rac, mais ça allait. Et en fait, quand j'ai commencé à avoir un meilleur salaire, j'ai augmenté la taille de mon appartement. Donc, on est passé d'un loyer à 700 ou 800 francs par mois à 1400. Donc, c'était quand même le double. Il y a aussi l'âge qui fait que les assurances maladie, ça devient plus cher. On passe 25 ans et puis, bim, ça fait mal. il y a beaucoup de choses qui se rajoutent en fait entre 25 et 30 ans qui font que on passe de... ok, on a un salaire très précaire quand on est apprenti, quand on est étudiant ou même au début de sa carrière, on n'a pas beaucoup de salaire. Et en fait, plus on grandit, plus on vieillit, plus les charges deviennent importantes. Donc pareil, pour ceux qui m'écoutent et qui sont jeunes, qui sont dans la vingtaine en tout cas, moi ce que je vous conseille dès maintenant, au lieu de vous demander comment est-ce que forcément tout de suite j'ai investi mon argent, comment est-ce que je deviens plus riche, demandez-vous en fait comment vous gérez actuellement votre argent. Parce que aussi si vous êtes chez vos parents par exemple, ou si vous êtes dans la situation où vous n'avez pas besoin de payer un loyer, Vous êtes dans une situation qui est quand même très favorable parce que vous allez pouvoir vous permettre de mettre de l'argent de côté. Et surtout, vous avez très probablement moins d'argent qui sort tous les mois. Donc, c'est vachement intéressant de se dire, OK, comment est-ce que je dépense maintenant mon argent ? Comment est-ce que je provisionne pour les impôts ? Comment est-ce que je me dis, voilà, comment est-ce que j'étale le paiement de mes factures ? Et tout ça, en fait, vous allez retrouver dans Coach ton budget, justement. Donc, c'est vraiment un programme qui est fait pour reprendre en main la gestion financière. Et voilà, comme je vous le disais, pour aussi vous encourager à le faire et vous encourager dans le sens aussi où ça peut prendre du temps, c'est que moi, ça m'a pris quand même plusieurs années. Je vous parle de mon début dans l'éducation financière, c'était en 2021. Le moment où j'ai masterisé ma finance personnelle, je dirais que ce n'était pas avant 2023-2024, parce que j'avais vraiment, vraiment compris les mécanismes, j'avais vraiment mis en place plein de choses. Et du coup, moi, ça s'est joué vraiment plus que tard, en fait, finalement. Donc, voilà, ne perdez pas d'espoir que si ça prend du temps pour vous, ce n'est pas grave, au moins, vous êtes sur la bonne voie, vous avez pris en main les choses. Maintenant, l'étape 2 et 3, ce que je veux vous raconter. Il fut un temps où, en tout cas, quand j'ai commencé, moi, je ne croyais pas vraiment dans ma volonté de devenir riche, si je puis dire, en tout cas d'être libre financièrement. Et d'ailleurs, l'épisode que j'ai posté la semaine dernière, c'était justement sur cette liberté financière-là. Et je n'y croyais pas, en fait. Je n'y croyais pas. Je me disais, mais c'est impossible de générer un million, deux millions, trois millions de francs, en tout cas, pour me permettre d'avoir des revenus passifs. C'était impossible. Ce qui s'est passé, c'est que j'ai lancé mon business, que, à la base, j'avais construit quand même. pour justement investir plus d'argent tous les mois. Et ça a complètement accéléré et ça a aussi complètement transformé ma vie. C'est-à-dire que même si à la base, c'était censé être une petite activité annexe où je faisais un peu joujou, où je m'amusais, c'est devenu une vraie entreprise où maintenant, j'ai des salariés. Et on fait des jolis chiffres d'affaires, on accompagne plein de gens. Et voilà, ça a transformé ma vie à la fois dans sa forme et à la fois dans le fond aussi, parce que ça m'a permis d'accomplir ou d'aller beaucoup, beaucoup plus vite vers mes objectifs. Maintenant... je ne dis pas ça en vous disant il faut que vous ayez un business, il faut que vous vous lancez dans l'entrepreneuriat, etc. Parce qu'en fait, j'accompagne tellement de gens que je ne suis pas con. Je suis très consciente que l'entrepreneuriat, ça peut être aussi un gouffre financier pour beaucoup de gens quand on ne maîtrise pas la gestion financière. C'est pour ça que je vous parle de ces étapes, que cette étape de gestion, elle va être primordiale si vous voulez correctement gérer un petit business, vous lancer, être 100% indépendant, avoir cette liberté aussi que l'entrepreneuriat nous offre. Elle a un prix quand même, je ne vais pas vous mentir. Vous pouvez... y arriver à condition que vous sachiez maîtriser la gestion à la base. Parce que le business vous demandera de gérer encore plus, de gérer potentiellement des salariés, de gérer une trésorerie, de gérer des entrées et des sorties d'argent de manière plus globale. Donc la partie 2 dans laquelle je vais vous emmener, c'est la partie un peu entrepreneuriale justement de ce parcours de l'enrichissement. Maintenant si vous n'êtes pas dans une situation où vous voulez devenir entrepreneur ou que ça ne vous intéresse pas du tout, Vous pouvez directement passer à la partie 3 parce qu'on va parler investissement justement. Si ça vous intéresse ou si vous êtes ouvert à l'idée de devenir un jour entrepreneur ou d'avoir une activité annexe ou entrepreneuriale, restez là parce que je vais vous expliquer justement comment est-ce que perso ça a fonctionné pour moi. Et aujourd'hui, j'accompagne certains profils de mes clients aussi vers cette voie-là. Déjà, ce qu'il faut comprendre, c'est l'étape 2 quand on veut devenir entrepreneur. Ce n'est pas juste de trouver l'idée business qui sera passive et qui vous permettra d'avoir le jackpot. qui typiquement se dire « Allez, je lance une formation en ligne, c'est génial, ça va me faire plein d'argent. » Vous savez, je le dis tout le temps, tout le temps dans ce podcast, ce n'est pas vrai. Ça va vous demander des compétences en marketing qu'il faut maîtriser. Si vous les avez, alors c'est génial, ça va vous permettre d'aller plus vite. Moi, c'est clairement ce qui s'est passé avec Coach Ton Budget au tout début. Mais si vous ne les avez pas, ça peut vite être devenir une source énergivore, très énergivore en temps, en argent aussi, si vous devez recruter des gens pour le faire. Et du coup, ce n'est pas du tout, du tout le bon deal, le bon truc à faire. Cela dit, ce qu'il faut comprendre, c'est que vous vous lancez aussi dans l'entrepreneuriat en général parce que vous avez une mission et une vision de cette mission-là. Donc, vous avez peut-être un corps de métier et vous avez une manière aussi de vivre votre métier. qui fait que l'entrepreneuriat, en fait, c'est peut-être la seule manière pour vous de le vivre à votre façon. Et c'est souvent ça que je vois chez les entrepreneurs qui réussissent versus ceux qui lâchent au bout d'un moment. C'est qu'en fait, on se lance dans l'entrepreneuriat parce qu'on veut juste la liberté ou on veut juste le gain facile. Et on oublie qu'en fait, à la base, l'entrepreneuriat, c'est vraiment quelqu'un qui porte un projet, qui porte une vision, un objectif, une mission et qui, en fait, grâce à ça, va le mener à bout. Et en fait, ça, c'est bien de l'avoir. Mais après, si derrière, de nouveau, vous n'avez pas les outils de gestion, donc pilotage, comprendre comment on va chercher des nouveaux clients, comprendre comment est-ce qu'on gère sa boîte de manière générale. On a des clients, on a du SAV, on a des salariés, on a ces choses-là. En fait, vous n'allez pas y arriver. Ça va être très compliqué. Maintenant, ce n'est pas parce qu'on se lance dans l'entrepreneuriat qu'on a besoin d'avoir une boîte à méga succès, avec plein de salariés, avec des bureaux partout en Suisse, etc. C'est pas du tout ça. Moi, c'est pas mon cas. En fait, là, maintenant que je vous parle, on est quatre salariés. et trois freelances qui bossent pour CTB. En fait, ce n'est pas du tout ça. Ce que je veux vous expliquer, c'est qu'il y a moyen d'avoir l'activité que vous rêvez d'avoir, peut-être solo, peut-être avec un ou une partenaire ou un ou une associée, qui vous permettra de vivre très confortablement et d'atteindre vos objectifs comme moi je le fais, avec un bon pilotage, avec le bon modèle d'affaires, avec une offre et un business qui est adapté au marché, dont les gens vont adorer en tout cas les prestations. parce que ça répond à leurs besoins. Et c'est ça qu'il faut comprendre d'une activité entrepreneuriale réussie. Maintenant, moi, ce que je vois dans les clients qu'on accompagne, donc aussi juste pour vous faire un petit topo, parce qu'après, je sais que j'ai beaucoup, beaucoup de demandes et qu'on m'écrit, ah, j'aimerais bien prendre un peu coller avec toi. Et en fait, vous ne comprenez pas forcément qu'est-ce qu'on fait et comment on fait. Si vous voulez, il y a toute la partie éducation financière chez CTB avec Coach ton budget, Coach ta bourse, où là, en fait, ce sont des programmes en autonomie que vous allez pouvoir suivre pour apprendre à investir et apprendre à faire votre budget. Là-dessus, moi, je ne donne pas pas du tout de one-one dans la gestion financière. C'est quelque chose que j'ai décidé de ne pas faire parce que je pense qu'il y a beaucoup de gens sur le marché qui font ça très bien et pour qui c'est le travail. Moi, je prémâche le travail de l'éducation financière et après, ça vous permet d'être formé, d'avoir le minimum vital en tout cas pour aller voir un conseiller financier, d'aller voir une banque, d'aller voir un assureur, etc. pour prendre les meilleurs choix que vous pouvez. Et surtout, pas vous faire embobiner avec quelqu'un qui veut juste vous faire signer quelque chose. Voilà. Ça, ça m'énerve. L'autre partie de CTB, qui est aujourd'hui l'activité principale de CTB, c'est l'entrepreneuriat. C'est-à-dire qu'on accompagne au travers de deux programmes les entrepreneurs en Suisse. C'est vraiment un programme fait pour les Suisses. C'est pour la Suisse et fait par les Suisses. C'est un peu comme ça que je dirais. Et du coup, là, on va avoir Objectif Fondation, qui est pour ceux qui font en général moins de 70 000 francs de chiffre d'affaires. On va dire même en dessous de 50 000, ceux qui démarrent ou ceux qui ont de la peine à se verser un salaire tous les mois avec leur activité. Ça, c'est vraiment pour vous parce que vous allez trouver un cadre entrepreneurial avec vraiment une, je dirais pas une méthode, mais une voie à poursuivre pour vous structurer. Et aussi d'autres personnes qui sont dans votre cas de figure et qui sont aussi dans la même vibe que CTB. On a vraiment ce truc chez CTB qui fait que vous vous retrouvez avec des entrepreneurs qui sont un petit peu, qui ont envie, en fait, comme vous, de développer une activité avec les ressources nécessaires pour l'entrepreneuriat. C'est-à-dire qu'on ne fonctionne pas chez CTB avec des méthodes toutes faites et appliquez-les, vous allez vous faire du cash. Moi, j'ai toujours eu cette philosophie. de vous apprendre l'entreprenariat, le vrai entrepreneuriat, parce que si un jour, et c'est arrivé avec certains de mes clients, qu'ils finissent par recruter, par avoir une PME, par avoir un chiffre d'affaires qui double, quadruple même pour certains, et de me dire, Janine, je me sens vraiment entrepreneur, moi c'est ça en fait, où je me dis, job is done, vous vivez confortablement, vous avez la liberté, et vous pouvez commencer à planifier la suite. Et du coup, la suite, chez nous, c'est objectif structuration, et là on accompagne vraiment au travers d'un consulting one-one, pendant minimum 4 mois, après en général, vous restez aussi longtemps que vous voulez, Tant qu'on tacle des problèmes, des challenges, etc., vous pouvez rester et on vous aide à les tacler. Il y a une partie aussi mindset là-dedans. Dans les deux cas, il y a une partie mindset pour vous aider aussi à passer outre les blocages. Et là, on n'est pas du tout dans des trucs holistiques ou perchés. En fait, c'est vraiment quels sont vos blocages ? Comment est-ce qu'on vous aide à passer au-dessus pour vous permettre d'accomplir tous vos objectifs entrepreneuriels ? Et du coup, moi, ce que je vois, parce que je vais avoir des profils en structuration, par exemple, qui sont en structuration ou en redémarrage d'activité, c'est-à-dire que c'est des gens qui pivotent dans leur activité parce qu'ils veulent faire... autre chose ou différemment, ou ça peut être des personnes qui sont déjà très loin et qui ont besoin d'une gestion financière de leur entreprise ou en tout cas d'apprendre la gestion financière de leur entreprise. Et en fait, dans ce genre de cas, moi ce que j'ai vu beaucoup et ce qui pose problème En tout cas, si vraiment vous avez envie de vous enrichir, d'avoir un patrimoine, de mettre de l'argent de côté, d'avoir une belle trésorerie, de l'investir, cette trésorerie même, c'est que vous faites des choses qui... Vous le faites aussi en privé en fait, mais en privé c'est pas très grave parce que c'est tout petit, mais vous allez le faire avec votre entreprise et ça va poser des problèmes ou ça va vous mettre dans des situations où... Pas top pour la gestion et pas top pour l'atteinte de vos objectifs financiers. Moi, ce que j'ai vu, très souvent, et je parle vraiment pour des personnes qui sont... en raison individuelle, parce qu'après en SARL, ils ont ce truc où ils doivent se verser un salaire, donc ça devient un petit peu différent comme questionnement, mais c'est vraiment le fait de ne pas se payer vraiment un salaire. Pour toute cette partie-là finance pure, je vous renvoie à la vidéo que j'avais faite il y a quelques semaines sur justement les erreurs qu'on fait, les erreurs de gestion financière qu'on fait dans son business, il y a vraiment il y en a même deux je crois, il y a une partie un petit peu plus admin et il y a une partie un petit peu plus finance. Moi ce que je vois c'est vraiment venir piocher quand on en a besoin, pas se verser un vrai salaire. voire même pire, ne pas avoir des comptes séparés entre votre compte privé et votre compte entreprise. En SARL, c'est logique, ça se fait, ou en SA, mais après, en raison individuelle, parce que c'est la structure juridique qui l'impose et la comptabilité aussi, mais après, en raison individuelle, c'est la foire à la saucisse et ce n'est pas comme ça que vous faites. Du coup, vous avez déjà des mauvaises manières de gérer, mais de nouveau, je ne me jette pas la pierre sur qui que ce soit, c'est juste qu'on ne vous a pas appris. Nous, c'est ce qu'on va faire chez CTB. Ce que je vois aussi, c'est que de la même manière que dans le privé, vous n'arrivez pas à provisionner pour vos impôts, par exemple. Et du coup, souvent, il y a le 13e salaire. Heureusement, je peux payer avec le 13e salaire. Sauf que quand on est entrepreneur, il n'y a pas de 13e salaire. Il y a peut-être une vente qui va faire qu'on a un gros mandat qui tombe en fin d'année. Ouf, ça va payer les impôts ou ça va payer l'AVS ou des trucs comme ça. Mais en fait, vous n'apprenez pas à provisionner correctement vos charges. Et du coup, vous êtes en flux tendu. Vous avez une trésorerie qui est parano. Et vous êtes tout le temps en train de regarder si vous aurez assez d'argent pour payer la prochaine facture. Et du coup, aussi, vous accusez souvent la saisonnalité du business. Vous dites, ouais, mais là, c'est des mois difficiles, c'est l'été, on n'a plus personne, ou c'est l'hiver, on n'a plus personne, etc. Vous accusez la saisonnalité de l'entreprise, alors que foncièrement, c'est juste un problème de gestion au global annuel de votre argent. Quand je dis piloter sa boîte, en fait, c'est vraiment comprendre ce qui rentre et ce qui sort. Et ça, ça fait écho avec la première partie, la première étape dont j'ai parlé juste avant d'un point de vue thune. C'est que vous ne connaissez pas combien vous dépensez, vous ne connaissez pas combien rentre, vous n'avez pas de visibilité. Parce que souvent, vous ne savez pas aller chercher les clients, vous ne savez pas comment avoir des nouveaux clients, vous ne maîtrisez pas vos systèmes de marketing, d'acquisition, de fidélisation, de conversion, etc. Donc ça va vous mettre aussi dans une certaine faiblesse par rapport à votre vision de l'avenir de la société. Il n'y a pas de visibilité non plus, vous ne faites pas de prévision, il n'y a rien de tout ça. Et du coup, derrière, ce que ça va aussi faire, c'est que vous n'avez pas... de visibilité par rapport à vos marges et vous ne suivez pas votre croissance. Vous ne savez pas si vous êtes en croissance, justement, vous ne savez pas si vous êtes stable, vous ne savez pas si vous êtes en décroissance, vous ne suivez rien de tout ça. Et avant de parler de finance, on parle aussi de KPI, type Key Performance Indicators, comme les prospects, comme la visibilité, le nombre de personnes qui ont visité votre site, le nombre de clics, vous ne traquez même pas tout ça. Donc en fait, d'un point de vue finance, évidemment ça ne va pas suivre et vous ne pourrez pas le corréler dans l'autre sens en fait aussi. Donc voilà, tout ça, c'est par exemple des choses sur lesquelles j'ai accompagné quelques clients depuis la fin d'année. Il y avait pas mal de clients, on a de plus en plus de demandes par rapport à ça, parce qu'on se rend compte que vraiment, la gestion financière n'est pas apprise dans l'entrepreneuriat, et fondamentalement, je ne saurais même pas où aller pour apprendre. Enfin, je sais que moi, je l'ai appris en partie à l'université, dans les cours de comptabilité, en fait, finalement, parce qu'on fait quand même beaucoup de comptabilité dans tout ce qui est économie d'entreprise, en tout cas dans les parcours d'économie d'entreprise, ou soit même HEC, puisque j'avais commencé par là. Et moi, j'ai appris là-dedans. Mais après, fondamentalement, sur le terrain, il faut pouvoir l'appliquer. Il n'y a pas vraiment quelqu'un qui va pouvoir vous permettre de comprendre comment gérer ça de manière pédagogique, surtout si vous êtes une qui au niveau des finances. Voilà, ça, c'est ce qu'on fait chez CTB. Et ce que je vois, en fait, c'est vraiment de manière globale, pour résumer un peu tout ce que j'ai dit, c'est tout mélanger, ne jamais regarder ses chiffres, subir votre entreprise de la même manière que vous allez subir vos finances perso, ne pas s'autoriser telle et telle dépense, ne pas s'autoriser telle et telle sortie, se serrer en permanence la ceinture parce que vous n'avez pas de visibilité sur votre... argent. Ça, c'est un truc, mais vraiment, c'est la base de la base de la gestion, c'est la visibilité. Maintenant, je sais ce que vous allez dire. C'est compliqué de faire des tableaux quand on ne sait pas comment faire. On ne sait pas comment faire, on ne sait pas comment s'orienter. C'est pour ça que pour moi, à cet endroit-là, d'abord, il s'agit de comprendre un petit peu les flux et après, c'est tester. Il faut vous dire que pendant des années, j'ai testé moi-même des tableaux. J'ai essayé de les faire moi-même. J'ai pris des templates. Je les ai refaits moi-même. J'ai fait tellement de tests pour arriver à des manières de piloter à la fois mon cash à moi perso. Maintenant, c'est bon. Je vous dis, je fais quasiment plus... Non, ce n'est pas vrai. J'ai un budget quand même pour mon couple, parce qu'on est à deux. Du coup, ça, je le disais, je crois, déjà la semaine dernière. Mais après, pour ma finance perso, je ne fais plus du tout de budget parce que j'ai tellement peu de dépenses que je ne fais que travailler tout le temps, on ne va pas se mentir. Donc, je n'ai pas beaucoup de dépenses. Pour l'instant, du coup, je n'ai pas la nécessité de reprendre un budget ou de faire un tableau Excel. Par contre, pour la société, clairement, j'ai fait des accompagnements entrepreneuriaux et je trouve qu'on ne nous donne jamais assez de structure au niveau des fichiers. Donc moi, je me suis dit, comment est-ce que je peux aider mes clients à faire ça ? Je les construis moi-même, je les forme et je les aide à faire ces fichiers comme eux, ils auraient envie de les faire pour qu'ils puissent les piloter parce que ça ne sert à rien qu'on vous donne un template si derrière, vous ne savez pas comment l'utiliser. Donc voilà, au-dessus du template, c'est vraiment comment est-ce qu'on va chercher là Le pilotage avec quelque chose qui nous convient et qu'on peut aussi modifier avec le temps au fur et à mesure que l'entreprise grandit. Le shift à prendre, c'est de vous dire qu'au lieu d'être passager dans votre boîte, vous allez devenir pilote. Je pilote, j'ai les commandes. Qu'est-ce qu'il faut pour devenir pilote en Top Gun ? Il faut comprendre le tableau de bord. Il faut comprendre comment ça se passe de voler dans les airs. Il faut comprendre comment on atterrit, comment on décolle. Il faut apprendre à faire ces choses-là. Donc c'est facile d'apprendre, c'est juste qu'il faut vous trouver la bonne personne pour ça. dans toute cette histoire d'éducation financière, d'enrichissement, etc., là où je veux en venir, parce que quand même, c'était un bon endroit pour démarrer, pour se dire, mais en fait, je me suis lancée dans l'entrepreneuriat, mais je n'ai pas plus d'argent qu'avant, je ne suis même plus ric-rac. Pourquoi ? Je ne comprends pas. C'est foncièrement à cause d'un mauvais pilotage d'entreprise, en fait, à la base, parce que vous ne l'avez pas appris ou parce que vous ne comprenez pas, en fait, ce que vous faites. Et de nouveau, il n'y a rien de mal, c'est juste qu'il faut apprendre. Maintenant, là où je veux vous emmener, pour toutes les personnes qui se disent, OK, Janice, c'est beau ce que tu nous dis, mais moi, je maîtrise. Et en fait, je ne sais pas ce que c'est la suite. La suite, en fait, c'est comprendre comment on va réutiliser l'argent généré par l'entreprise. On peut choisir de le laisser dedans, de remplir sa trésorerie. C'est vraiment exactement comme la finance perso à soi. On peut choisir de le garder dans l'entreprise. Là, à ce niveau-là, si on a déjà une trésorerie et qu'on est déjà bien, je ne vois pas trop l'intérêt. En fait, c'est du cash qui dort. On peut choisir de se payer un dividende et du coup d'avoir un bonus. On peut choisir de réinvestir cet argent dans la société avec justement des nouveaux outils. avec des choses qui vont vous permettre de développer un produit, avec de la main-d'œuvre, ou peut-être augmenter les salaires, augmenter la productivité, des choses comme ça, où vous pouvez choisir de réinvestir cet argent. Là, je ne vais pas rentrer dans les cas complexes, parce qu'on rentre vraiment dans de la fiscalité pure et dure, surtout que ça dépendra en fait d'où vous en êtes, vous, dans votre structure juridique. Est-ce que vous avez une SA ? Est-ce que vous avez une holding ? Est-ce que vous êtes en réseau individuel ? L'argent qu'il y a dedans, de combien on parle ? Quelle est la croissance de l'entreprise ? Il y a beaucoup, beaucoup de questions à ce niveau-là qu'on ne peut pas... Il ne faut pas juste vous dire, mais faites une holding et puis mettez vos sociétés dedans. Ça dépendra toujours de votre cas. Et moi, j'ai commencé à mettre le pied dedans parce qu'en début d'année 2025, j'avais eu un partenariat avec Swissborg et j'avais investi un petit peu de cash de la société en bitcoin. Et j'ai vu, bon après, ce n'était pas le bon moment pour investir en bitcoin, on s'entend, mais moi, je suis plutôt du genre, je fous mon argent, je n'y touche plus. Donc, à la limite, ce n'était pas très grave. À ce jour, je pense que j'ai perdu peut-être 150 balles sur la fortune totale. Donc, je n'ai pas gagné d'argent. Mais c'est aussi pour vous dire que shit happens, et même encore c'est pas shit happens, mais ça fait partie des choses dans l'investissement. Mais il n'y a pas que ça, il n'y a pas que le bitcoin. Vous pouvez avoir des actifs de la société investie en bourse, et vous pouvez aussi avoir une structure juridique qui va vous permettre de faire des investissements dans des sociétés et dans l'immobilier. Et c'est là où je veux en venir. La troisième partie de ce parcours que vous avez envie de prendre pour être plus à l'aise financièrement, c'est la construction du patrimoine. La construction du patrimoine, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on va avoir de plus en plus d'actifs qui deviennent passifs pour... Actifs qui deviennent passifs. Les comptables en PLS, quand je dis ça. Ce que je veux dire, c'est que vous allez avoir de plus en plus de... En plus, moi, je m'en mêle tout le temps les pinceaux avec débit, crédit, passif, actif, à droite, à gauche. Franchement, je vous dis, mais je pense que c'est pour ça que j'avais eu à l'époque une mauvaise note en compta, parce qu'en fait, je suis quelqu'un qui... Déjà, je confonds ma droite et ma gauche. Comment voulez-vous que j'arrive à comprendre la différence en temps et débit ? Non, ce n'est pas vrai quand même, je comprends la différence, je ne suis pas con, mais c'est juste que parfois, je mixe les trucs où je commence à parler d'actifs, mais c'est du passif, je commence à parler de passif, etc. Bref, voilà, bon, ce n'est pas grave, vous allez comprendre ce que je veux dire. À un moment donné, vous allez avoir envie d'avoir de l'argent qui travaille pour vous, d'accord ? Et ce que je vois souvent chez les entrepreneurs qui réussissent déjà, qui ont un joli chiffre d'affaires, qui viennent vers moi et qui me disent « Mais moi, Janice, je veux faire une formation en ligne, je veux faire ci, je veux faire ça, parce que ça va être du revenu passif, etc. » En fait, souvent, j'ai envie de vous dire... Bad idea ! Parce que surtout que vous avez déjà l'agenda qui est plein, comment est-ce que vous allez caser un nouveau produit qu'il va falloir gérer, qu'il va falloir marketer, etc. J'ai déjà dit dans plein d'épisodes, donc je ne vais pas non plus me répéter à ce sujet-là de nouveau ici. Au lieu de ça, ce qui serait intéressant, c'est de voir votre capacité financière d'investir cet argent. Vous avez la trésorerie qui est confortable, vous avez une visibilité sur votre activité dans les prochains mois, vous pouvez investir cet argent. Je vais juste faire un tout petit disclaimer ici, c'est pas parce que j'ai ça qu'il faut le faire, ok ? Ça ne constitue pas un conseil en investissement. Je vous dis juste, je vous ouvre un peu les portes de la construction d'un patrimoine, parce qu'il y a plein, plein, plein de manières de construire un patrimoine. Et d'ailleurs aussi, je saute sur l'occasion pour vous dire que des gens vont vous dire que acheter des montres, acheter des voitures de collection, ça va vous permettre de construire également un passif qui va générer à terme ou d'un moment... de la valeur et donc vous allez pouvoir revendre avec une plus-value. Pas forcément, d'accord ? Et c'est là où je veux vraiment vous mettre en garde. Attention, quand vous prenez ce genre de décision, c'est pas parce que Tonton Gilles vous a dit que c'était une bonne idée qu'il faut le faire. Mesurez toujours les risques et faites ça en fonction de votre situation. Alors, comment est-ce qu'on fait pour construire du patrimoine ? Parce que du coup, maintenant, il y a ceux qui sont passés à la partie 3 qui me disent « Ok, enough, entrepreneuriat Janis, parle-nous de comment est-ce qu'on construit un patrimoine » . Il y a plein de manières de construire un patrimoine. Simplement... un patrimoine, ça peut être constitué avec de l'épargne, ça peut être constitué avec un troisième pilier, avec de l'investissement en bourse, avec la détention de sociétés, avec la détention d'un patrimoine immobilier. Tout ça, ce sont des manières de détenir un patrimoine. Tout va dépendre de votre base de fonds propres, finalement, parce que ça va vous donner accès à certains trucs et ça ne va pas vous donner accès à d'autres choses. Par exemple, en immobilier, en Suisse, on a quand même besoin d'un chiffre à cinq chiffres pour commencer à investir. Et surtout que ça va dépendre de ce que vous voulez. Est-ce que vous voulez pour vous ? Est-ce que vous voulez pour du rendement ? Ça va dépendre de ça. Pour investir en bourse, généralement, à partir de 1 franc, on peut commencer à investir. Donc là, il n'y a pas besoin. Pour acheter des sociétés, ça dépend. Vous allez parfois avoir besoin de plusieurs millions, parfois moins. Ça dépend avec qui vous investissez, etc. C'est encore un peu plus complexe, etc. Donc voilà, vous voyez, il y a plein de manières de construire un patrimoine. Et typiquement, en fait, j'arrive à cette étape 3 avec vous, parce que c'est là où moi j'en suis. Je vais utiliser... le capital de ma société pour investir dans un patrimoine immobilier. D'ailleurs, vous allez avoir toute la série, j'arrête pas de l'utiliser, j'arrête pas d'en parler. On a filmé avec Edouard la semaine dernière, ça y est, je dis le nom, mais parce que ça va sortir en mars, le premier épisode de l'investissement IMO. Alors, je vais pas vous parler d'immobilier, parce que je pense qu'Edouard le fait très bien et il a une super chaîne YouTube. Je crois qu'il poste deux vidéos par semaine sur l'immobilier en Suisse. Mais par contre, je vais vous expliquer comment est-ce qu'il va m'accompagner, ou en tout cas, comment est-ce que Inved, sa société, va m'accompagner pour créer ça avec CTB. Et c'est là où je pense que ça va inspirer beaucoup de gens de se dire, déjà la meuf, elle est partie des héros. J'ai construit ça à la sueur de mon front et je vous emmène avec pour vous montrer que, je ne dis pas que c'est accessible à tous, parce que franchement, il faut arrêter de se mettre un oeil. Ça demande du travail, ça demande d'être intelligent, de faire les bons moves, d'être discipliné, obsédé parfois par l'idée. Mais c'est possible en fait. Et j'aimerais vous montrer ça en fait. Voilà. sans vous miroiter, sans vous vendre du rêve, etc. Ce que je vois aussi avec la construction d'un patrimoine, c'est qu'on a tendance à se dire, je le ferai quand je gagnerai assez, quand j'aurai plus d'argent, etc. De nouveau, quand vous avez une visibilité sur vos finances, vous pouvez vous dire, j'ai de la place pour investir cet argent, j'ai mon épargne de sécurité, je peux commencer à l'investir, je peux commencer justement à faire fructifier cet argent-là. Et c'est là où je veux en venir, c'est que ce n'est pas une question de montant finalement. Ce n'est pas du tout une question de montant. Évidemment, le montant, à la fin, il va vous permettre d'avoir plus ou moins d'argent parce que vous allez avoir... quelqu'un qui investit 50 000 francs, il n'a pas le même résultat que quelqu'un qui investit 500 francs, évidemment. Mais plus vous commencez tôt avec des petites sommes que vous pouvez vous permettre d'investir, plus vous allez voir ce que ça va vous permettre d'atteindre et plus vous allez prendre confiance aussi avec le système. Vous direz, mais en fait, ce n'était pas si compliqué que ça. Je me suis formée, j'ai compris, j'ai fait mes tests. J'ai fait peut-être quelques petites erreurs qui ne m'ont pas coûté tant que ça parce que je m'étais formée au préalable et je peux aller plus loin. Et moi, c'est vraiment ce que j'ai fait. C'est qu'au début, j'ai fait un webinaire la semaine dernière là-dessus. où j'expliquais vraiment, moi au début je mettais 50 balles par mois, et en fait je me suis rendu compte qu'au bout d'un an, 50 balles par mois, après je mettais, en fait dès que j'avais un petit peu plus d'argent j'essayais de mettre dessus, où j'étais disciplinée, où je me disais ok la plus-value que je fais en faisant telle et telle activité, en gagnant de l'argent supplémentaire, je l'investis sur mon portefeuille en bourse, donc j'avais quand même cette discipline-là de le faire. Donc ça a quand même grossi un petit peu plus vite, mais franchement l'argent que je mettais c'était ridicule, parce que j'avais peur en fait de le perdre, j'avais peur de manquer d'argent, j'avais peur de me retrouver de nouveau dans une situation de précarité, et aujourd'hui je me retrouve à quoi ? À investir. quasiment 100 000 francs dans un bien immobilier. Donc on part tous de quelque part, on va vers quelque part. Et c'est important de se respecter aussi par rapport à où vous êtes dans votre vie pour prendre les bonnes décisions financières. Ce n'est pas une question de montant, c'est une question de réflexe financier. Aussi simple que ça. Voilà, on arrive au bout de cet épisode. En tout cas, moi, j'ai beaucoup de plaisir à vous parler d'éducation financière. Ce que je vais vous demander, c'est de mettre un pouce bleu, un j'aime sur la vidéo YouTube parce que ça me permet de voir si vous aimez le sujet. Et surtout, venez discuter avec moi en commentaire. Dites-moi où vous en êtes dans votre vie. Quel est votre objectif ? Quelle est votre vision ? Qu'est-ce que vous avez envie de faire avec cet argent au bout du compte ? Vous pouvez vous abonner du coup. Et si vous avez envie d'écouter le podcast sur Spotify, il y est. Il est sur YouTube. Il y a la vidéo. Voilà, moi, c'est toutes les deux semaines que je poste. J'ai trop, trop, trop hâte des contenus qu'on va sortir cette année parce qu'on est encore en train de mettre en place certaines choses parce que j'ai recruté. Du coup, en début d'année, on était... En fait, on était trois salariés. Maël est parti parce qu'il est parti à l'armée. Et j'ai recruté deux nouvelles personnes en début d'année, Laura et Océane, maintenant, qui va commencer. Donc, on est quatre, ça y est. Et j'ai enfin aussi cette... J'ai un peu plus de place dans mon agenda, du coup, puisque maintenant, on délègue correctement. Et je me réjouis de passer plus de temps à la création pour vous montrer vraiment comment ça se passe. Maintenant, si vous voulez vous faire accompagner, je mettrai tous les liens dans la barre d'infos. Il y a des ressources gratuites. Il y a le lien pour prendre un rendez-vous avec moi. Il y a le lien pour vous informer au sujet d'Objectifs Fondation. Les places rouvrent en mars. On n'ouvre que tous les trois mois. Donc, si vous voulez des résultats pour cet été, c'est en mars que ça se passe. Si vous voulez commencer à avoir des résultats cet été, ou en tout cas avant cet été, parce que moi, je ne vous fais pas miroiter des résultats en six semaines, vous avez les résultats. Alors, juste un petit disclaimer quand même par rapport à ça. J'ai un étudiant là, un élève, un client qui est passé dans la fondation et qui a eu des méga résultats en l'espace de trois mois. Et lui, il va pouvoir accéder à la structuration beaucoup plus vite que la moyenne. C'est juste pour vous dire que ça va dépendre de comment vous captez l'information et comment vous le mettez en place. Donc in fine, moi je ne suis pas là pour vous dire dans six semaines vous avez un truc à étiquette et puis vous faites 10 000 balles par mois. Je ne suis pas là pour vous dire ça. Moi, je suis là pour vous montrer la réalité du terrain, comment est-ce qu'on met les choses en place pour avoir une activité sereine et pérenne dans le long terme. Et que vous n'ayez plus besoin de moi les gars. Je rigole, vous avez quand même besoin de moi après parce que vous vous rendez compte que la gestion financière, c'est quelque chose. Donc, vous m'appelez quand même après. Bref, tout ça pour dire qu'on a la petite team qui est au complet maintenant. Et je vais vous les présenter, évidemment, au travers d'épisodes, du contenu qu'on va faire. Et voilà. En tout cas, merci beaucoup de nous suivre. Déjà depuis deux ans que le podcast existe. Non, un an et demi, deux ans, je ne sais plus, deux ans. J'ai beaucoup de plaisir. Et sur ce, je vous souhaite un magnifique week-end. Beaucoup de plaisir dans vos finances ce week-end. À tout bientôt.