image Quand il semble qu'on succombe alors qu'on vit enfin

Comme en passant

Quand il semble qu'on succombe alors qu'on vit enfin

30min | 2019-6-3

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    Description

    Saison 4 épisode 13 où l'on parle branle content en écoutant de la musique.

     

    Bien sûr revenir sur les terres jaunes propulsé par les faisceaux bleu argenté, grandir dans les cavernes englouties d’épices. Sans lutte les cent culbutes mais nous aurions oublié !

    La page et le champ des abysses filants dans l’astre et dans l’antre vert fluo trouble flouté par le hublot, au pli du livre redécouvrir à la vue l’adret jaune doré rayonnant en fusion délivrant les ondes propices à l’exploit.

    S’emballer au dos des combes où dévaler les pistes en tirets de rage rouge et bleu car c’est un volcan c’est vrai. Revenir à la croisée, encore, où les interstices s’estompent en un filet, où l’on s'endort sur des promesses égarées, des illusions déjà perdues, des temps à retrouver encore et encore.

    Rejoindre la forme par les stries et abandonner en chemin quelques carnets, mais nous avions des regards, j’en retiens ou mon coeur ne se sent pas bien. Ça vibre ou ça gronde, vous savez quand il semble qu’on succombe alors qu’on vit enfin.

    Celui qui voit, c’est celui qui ne croit plus, mais est-ce qu’il peut vivre, sentir, bien sûr, mais jeter des mots associés comme des traits, c’est beau et c’est misérable, on dirait du Victor Hugo mais faut il ou il faudrait car ce soir ou la nuit déjà de juin, pour lui, ami, demain c’était en mai. Réduire, jeter dans un coin, passer, amitié lavée, et ce diable qui brandit : M’avez vous suivi jusqu’ici, est-ce pour m’y laisser ?

    Ils ont mesuré 3 fois, et avant de partir, ma tension et la tache au fond, devant le portail, les traces de pas et la boue sous la voûte, il y a de la place à cet endroit, quand les bras s’étendent sur la table pour amortir le front dans sa chute, le bois et la soie, le silence de nos chaînes. Si indiscret, j’allais en fin de cortège, aboyer sous tes semelles, saisir une courbe, une torsade, un accord dans ta voix.

    Quand je descends la pente, glissant sur les quais habituels, éclairé par l’horloge, au lieu d’y être, je suis encore dans la nuit, sur l’autre quai où j’attends et que tu ne viens pas.

    Aux habitués, aux habituels, ce sont des ritournelles, nous sommes le 3 juin 2019, enfin.

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