- Speaker #0
Mesdames et messieurs, bienvenue à bord du podcast Comme un expat. Installez-vous confortablement. Notre commandant de bord, Kéron, vous guidera à travers un tout nouvel épisode entre récits inspirants, conseils pratiques et réalité de la vie à l'étranger. Préparez-vous pour le décollage. Bonne écoute.
- Speaker #1
Salut l'équipe, j'espère que vous allez bien. On se retrouve pour un nouvel épisode, l'épisode 19 de votre podcast préféré Comme un expat. Et avant de vous présenter mon invité du jour... j'aimerais vous partager deux trois petites choses qui sont importantes pour moi la première c'est qu'on arrive doucement sur les un an du podcast parce que j'ai lancé le podcast en mars donc là on y arrive doucement mais sûrement et je voulais juste prendre le temps de vous remercier parce que quand j'ai commencé le podcast sur mes premiers épisodes je faisais à peu près 100 écoutes qui est déjà énorme pour moi parce que avoir 100 personnes qui t'écoutent c'est quand même assez gratifiant et grâce à vous, grâce à vos écoutes grâce à vos partages aujourd'hui le podcast se développe assez bien même plus que bien parce que mes écoutes, elles ont quasiment triplé. Par épisode, je fais du 300 écoutes. Donc, un grand merci à vous. Après, pour vous dire la vérité, je ne sais pas si 300, c'est beaucoup ou pas beaucoup. Je n'ai pas encore le recul nécessaire pour le dire. Mais en tout cas, je sais que 300 personnes, c'est énorme. Et voilà, je voulais juste prendre le temps de vous remercier. Toutes les personnes qui écoutent le podcast, toutes les personnes qui me font des retours qui soient négatifs ou positifs, peu importe. Mais merci pour les retours. Merci pour les partages. un grand merci à vous la team, on est ensemble et c'est grâce à vous que le podcast continue à se développer j'ai des gros projets pour 2026 mais bon je vais pas tout vous dire maintenant parce qu'il faut garder un peu de surprise et la deuxième chose c'est, vous l'avez vu j'ai été un peu j'ai un peu lâché le podcast ces derniers temps j'ai eu de la famille qui est venue me voir à Toronto donc j'ai passé quand même pas mal de temps à faire le guide et ensuite je suis parti en vacances parce que le boug il a le droit d'avoir des vacances aussi donc ça fait que j'ai pas été très Et... Je n'ai pas suivi un peu ma cadence de podcast et je m'en excuse, mais tout rentre dans l'ordre parce que mes vacances sont finies malheureusement. Donc voilà, on va reprendre la cadence habituelle qui est un épisode toutes les deux semaines, le jeudi. Et voilà, je vous demande de continuer à partager le podcast, continuer à noter les épisodes, c'est super important. Noter le podcast sur les plateformes, c'est hyper important aussi. Partagez le podcast avec des amis à vous qui veulent partir à l'étranger ou même qui peuvent apprécier la conversation. Et dans tous les cas, on reste ensemble. Donc voilà, c'était juste pour vous dire ça. Je vais arrêter de faire le sentimental. Et on va accueillir ensemble mon invité du jour pour l'épisode 19.
- Speaker #0
Let's go !
- Speaker #1
Salut Myriam, comment ça va ?
- Speaker #2
Ça va très bien et toi ?
- Speaker #1
Ouais, ça va, ça va. Merci beaucoup de participer à mon podcast. Ça me fait super plaisir de te recevoir. Et en plus, je fais un peu de spoil, mais on est vraiment dans deux pays complètement éloignés. Donc c'est quand même une galère de se joindre, mais on a réussi. Tous les chemins mènent à Rome, comme on dit.
- Speaker #2
C'est vrai, ouais.
- Speaker #1
Ça va, tu vas bien sinon ?
- Speaker #2
Ça va, ça va. Longue journée au travail, mais ça va.
- Speaker #1
Bientôt les vacances. On en parle un petit peu en off. Tu pars en vacances, c'est vendredi. C'est dans deux jours, là.
- Speaker #2
Exactement, j'attends que ça.
- Speaker #1
La hâte ?
- Speaker #2
Franchement, la hâte, c'est petit. J'en peux plus.
- Speaker #1
Je te jure, les vacances, c'est trop important.
- Speaker #2
Ouais. Je suis fatiguée.
- Speaker #1
Ce n'est que maintenant que je capte que les vacances, c'est important comme ça. Et c'est ce qui me manque avec la France, nos cinq semaines de congés payés. Mais bon, on aura le temps de parler de ça.
- Speaker #2
Exactement, oui.
- Speaker #1
Est-ce que tu peux te présenter en quelques mots pour nos auditeurs ?
- Speaker #2
Oui, oui, oui. Du coup, je m'appelle Mariem, j'ai 28 ans. Actuellement, je vis à Dubaï, ça fait 11 mois. Donc, ça va bientôt faire un an. Et avant ça, j'étais au Maroc. Donc, j'ai été expatriée aussi là-bas pendant 4 ans. Donc, ça fait un petit moment que j'ai quitté la France. Mais de base, je suis du 92, donc banlieue parisienne. Et je suis d'origine sénégalaise. Donc, voilà.
- Speaker #1
D'accord. Top. Je ne savais même pas pour le Maroc. Je savais pour Dubaï parce qu'on a parlé en off. Mais le Maroc, j'apprends. Donc, tu vois, comme tout le monde là, j'apprends. Pourquoi tu as…
- Speaker #2
Tout le monde dit top.
- Speaker #1
Exactement. Et si j'ai bien compris, ça fait à peu près 5 ans que tu as quitté la France. j'arrangeais un peu Qu'est-ce qui t'a poussé à quitter la France dans un premier temps ? Et pourquoi tu as choisi d'abord d'aller au Maroc ?
- Speaker #2
Alors, pourquoi j'ai choisi de partir ? En vérité, je pense que j'avais toujours su que je voulais partir. C'était un truc que je m'étais déjà dit. À la base, je voulais étudier à l'étranger. Sauf que dans le cursus que je faisais, je n'avais pas vraiment d'option de césure ou de stage à l'étranger. J'étais obligée de terminer ma licence et finir mes masters pour pouvoir bouger. Et ensuite, il y a eu le Covid. Le fameux Covid. Ah, voilà. Le fameux Covid. Et ça m'a donné encore plus envie de partir. Je ne sais pas. En fait, j'avais juste la sensation que j'avais besoin de bouger. Je n'avais pas de destination en tête. Et c'est pour ça que quand le Maroc s'est présenté à moi, en fait... Je n'ai pas choisi le Maroc, c'est-à-dire que j'ai eu l'opportunité professionnelle et je l'ai suivi. Mais je n'avais pas nécessairement un pays en tête, je savais juste que je voulais partir.
- Speaker #1
D'accord. Et au final, tu as fait quand même quatre ans au Maroc, donc ça veut dire que le Maroc, tu as kiffé. En plus, ce n'est pas souvent qu'on entend des gens s'expatrier au Maroc. Bon, aujourd'hui, ça commence à devenir la mode de partir au Maroc parce que le pays se développe quand même assez bien. Mais avant, ce n'était pas forcément la mode d'aller là-bas. donc t'as pas eu peur, t'as pas eu d'appréhension ?
- Speaker #2
si bien sûr J'ai peur, je ne sais pas. En fait, j'étais vraiment dans un moule où je voulais juste partir. Et je savais que l'endroit dans lequel j'allais aller, ça n'allait peut-être pas être le pays de mes rêves. Donc, en plus, on m'a dit Casablanca. J'avais pas mal d'aplorés aussi un petit peu par rapport à Casa en particulier. J'avais fait Marrakech, mais pas Casa. Et souvent, on me disait que Casa, c'est un peu moins safe, c'est moins touristique. Donc, ça peut être un peu plus touché pour toi pour t'adapter. Mais au final, comme tu as dit, je suis restée 4 ans. Donc, ça s'est super bien passé. C'était des années incroyables pour moi.
- Speaker #1
Tu m'étonnes. En plus, Kaza fait quand même assez beau. Je ne crois pas que tu aies la plage à Kaza, mais il fait quand même assez beau. Ça change du 92.
- Speaker #2
Tu as la plage après. Ah ouais ? Ils ne vont pas trop se baigner parce que ce n'est pas une plage de sable à moins que tu ailles un peu plus loin. Tu ne peux pas prendre la route pendant une heure. Mais bon, tu as quand même une belle corniche. Donc, tu vois la mer.
- Speaker #1
Et tu as bossé là-bas, tu es restée dans le domaine dans lequel tu avais fait tes études en France. Non,
- Speaker #2
je n'ai pas changé de domaine, je n'ai pas changé de boîte. Je suis restée en fait de A à Z dans la même branche.
- Speaker #1
D'accord. C'est quoi que tu fais exactement ? Je ne t'ai pas posé la question, mais c'est quoi que tu fais toi aujourd'hui ?
- Speaker #2
On peut dire que je suis responsable marketing. L'intitulé est un peu plus complexe, mais je travaille dans le marketing. On peut dire que l'intitulé, en fait, si tu veux, si je te donne l'intitulé, ça va être super facile de me retrouver sur LinkedIn et je n'ai pas trop envie.
- Speaker #1
Non, t'inquiète, c'est bon. On peut passer sur un tafot. On va le faire facilement.
- Speaker #2
Voilà. Mais dans le marketing, responsable marketing en général, c'est ce que je réponds.
- Speaker #1
OK, top. Pourquoi ça s'est fini le Maroc ? Et est-ce que tu as enchaîné directement avec Dubaï ou entre les deux, tu es rentrée en France ?
- Speaker #2
Non, je ne suis pas rentrée du tout, ça s'est enchaîné. En fait, ce qui s'est passé, c'est qu'à la base, moi, Maroc, je pensais faire six mois, un an grand max. Et en fait, chaque année, il y avait quelque chose qui faisait que je restais. La première année, parce que c'était trop tôt pour moi et je ne voulais pas partir après avoir fait seulement un an sur mon rôle, je n'avais pas assez vu. La deuxième année, j'ai eu un nouveau manager avec qui ça se passait super bien et on commençait tout juste à restructurer notre équipe. Et j'ai commencé aussi à rencontrer du monde. parce que pour moi, l'aspect social, il est vraiment arrivé à partir de la deuxième année parce que première année, on était encore dans les Covid, etc. Je commençais un peu à prendre mes marques et à me sentir bien. C'était trop tôt pour partir au bout de deux ans. La troisième année, pareil. En fait, là, c'était le top sur tous les niveaux, professionnel, personnel. C'était génial. Et c'est à partir de la fin de la troisième année que j'ai commencé à me dire j'ai envie de bouger, je ressens encore une fois cette envie de sortir de mon environnement. En fait, la même sensation que j'avais quand j'étais à Paris. J'ai eu exactement la même chose cette fois-ci à Gaza au bout de trois ans et demi. Et je commençais à chercher, mais je ne voulais pas rentrer en France. Et j'ai juste un peu cherché autour de moi. J'ai fait savoir aussi parmi les gens que je connaissais auprès de ma direction que je cherchais à bouger. Et en fait, l'opportunité de Dubaï s'est présentée à moi d'un coup. Et bien évidemment, je ne l'ai pas refusé. C'était trop beau pour le croire. donc ça a arrivé et puis et en quelques mois ouais je pense un mois et demi c'était exactement à cette même période l'année dernière en fait j'ai fait toutes mes valises et je suis partie direction Dubaï incroyable
- Speaker #1
mais ce que je note avec ton parcours jusqu'à présent c'est que à chaque fois que t'as eu justement cette envie cet instinct tu l'as hum... Tu sais, des fois, t'as des gens qui ont envie de partir, mais forcément, ils vont pas se prendre la tête, tu vois. Ils se disent « Ah, vas-y, j'ai envie de partir, mais sans plus, tu vois. » Toi, j'ai l'impression qu'à chaque fois que t'as voulu partir, directement, t'as embrayé. Tu te dis « Eh, vas-y, faut que je trouve un moyen, faut que j'en parle, faut que je fasse quelque chose. » C'est vrai. Au final, à chaque fois, c'est venu naturellement, mais c'est parce qu'en fait, tu l'as provoqué aussi, tu vois.
- Speaker #2
Ouais. Ouais, ouais, ouais. Moi, franchement, pour le coup, ça, c'est le truc sur lequel je ne blague pas quand je ressens un appel, un truc qui me pousse à faire quelque chose. Je vais le faire, en fait. Je ne peux pas rester statique. Sinon, je vais regretter.
- Speaker #1
C'est bien. Franchement, c'est bien que tu le dises parce qu'à la base, moi, j'ai lancé aussi ce podcast pour motiver un peu les gens à partir. Moi, pareil, tu vois, aussi eu cet appel, mais je n'ai pas répondu tout de suite. J'étais un peu en mode flemmard. Et au final, j'ai perdu du temps. Tu vois, aujourd'hui, je vais à l'étranger. Je suis content, mais je pense que j'aurais pu le faire beaucoup plus tôt. Et peut-être que mon aventure aurait été différente. Je n'aurais peut-être pas loupé certaines choses que j'ai loupées. Mais bon, après, ça, c'est la vie. Et c'est pour ça, justement, que je fais aussi ce podcast pour dire aux gens, dès que vous avez cet appel-là, foncez, tu vois, parce que vous ne l'avez pas pour rien. et je suis content que tu puisses justement nous dire ça à travers ton histoire que toi dès que tu as cet appel vas-y, salut direct c'est bien quand tu arrives à À Dubaï, comment ça se passe pour toi ? Est-ce que tu gardes le même job au final ? Est-ce que tu dois te chercher un autre job ? Comment ça se passe un peu ? Non, non,
- Speaker #2
non. En fait, je n'ai pas gardé le même job. Si tu veux, j'ai changé. En fait, je n'ai pas eu besoin de rechercher un nouveau boulot parce que dans le fond, je l'avais déjà trouvé au moment où j'ai accepté mon offre. Mais c'est vrai que c'était des équipes totalement différentes. C'était un scope qui n'avait rien à voir. Et puis même, ce n'est pas la même région. Tu passes de l'Afrique au Middle East, ça n'a rien à voir. Donc, c'est une réadaptation dans tous les cas. Donc, les premiers mois, ils n'étaient pas faciles, honnêtement.
- Speaker #1
Pas faciles, quand tu dis justement pas faciles, c'est quoi ? C'est à propos de s'adapter au pays ? C'est par rapport aux mœurs ? C'est par rapport au travail ? Parce que je sais que c'est des pays qui sont complètement différents, mais tu sais déjà, ça reste des pays musulmans. Donc, ce que tu as eu au Maroc, entre guillemets, tu le retrouves à peu près. ne serait-ce sur cette partie-là religieuse. Oui,
- Speaker #2
c'est vrai. Pour l'aspect culturel et religieux, ça, c'était la découverte du siècle. C'était trop, trop bien. Parce que j'étais dans un pays musulman au Maroc, c'est sûr. Mais ici, les infrastructures qu'ils ont, le fait d'avoir des mosquées littéralement tous les dix mètres, ça n'a rien à voir. Mais quand je dis que c'était difficile et que c'était cardio pour moi au départ, c'est que tu avais un mélange de plein de choses. Déjà, j'étais triste quand même. de quitter le Maroc, surtout après 4 ans, parce que 4 ans, c'est long.
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #2
J'étais dégoûtée aussi de laisser mes potes, parce que, pareil, c'est des gens, en fait, qui étaient devenus ma famille, au fond, au bout de 4 ans. Et plein, plein, plein de souvenirs, plein d'habitudes aussi. Moi, je me sentais hyper bien à Casa. J'avais vraiment mes habitudes toute la semaine. Tu vois, j'avais mes plannings et tout. J'étais bien, quoi. Et du coup, là, maintenant, tu sais que tu pars, mais tu ne sais pas ce que tu vas retrouver aussi. Donc, il y avait aussi cette appréhension de savoir est-ce que je vais pouvoir bien m'intégrer dans le pays ? Est-ce que je vais pouvoir re-rencontrer des gens ? Est-ce qu'au travail, ça va bien se passer ? Donc, tu sais, tu es un petit peu stressé déjà au départ. Et après, il y a toutes les formalités aussi qui arrivent toutes en même temps. Le fait de devoir trouver un logement, de devoir faire sa résidence, avoir son Emirates ID. Tu avais quoi encore ? Acheter une voiture ? parce que Dubaï si t'as pas de voiture t'es coincé donc c'est des frais aussi que tu décaisses comme ça d'un coup il y a tellement de choses qui se passent dans ta tête à ce moment là que c'est vraiment pas simple donc c'est pour ça que moi j'encourage à fond les expatriations mais c'est vrai qu'on va pas se mytho non plus c'est quand même un effort et c'est aussi physique c'est pas du tout un exercice qui est facile ouais t'es fou
- Speaker #1
On n'en parle pas souvent, mais tu vois, juste, tu l'as dit, mais sur tout ce qui est sur le volet administratif, déjà, c'est une galère, tu vois, les papiers, etc. Surtout si tu n'es pas quelqu'un de papier. Moi, tu vois, je suis une galère au niveau papier, mais quand je te dis une galère, c'est mes impôts, je les fais toujours au dernier moment. Enfin, je suis une galère, tu vois. Donc, c'est vrai que quand tu bouges, tu as aussi tout ce volet-là à gérer. Et si tu n'es pas, je ne vais pas dire si tu n'as pas la tête sous les épaules, parce qu'il ne faut pas non plus abuser, mais si tu n'es pas déjà en mode papier et tout ça, organisation, c' Comment tu fais pour trouver ton appartement quand tu arrives à Dubaï ?
- Speaker #2
Ah, écoute, j'ai été très...
- Speaker #1
Ça se voit que t'es une galère.
- Speaker #2
Vu ton... Non, franchement, en fait, oui et non. Parce que je vais comparer un peu sur l'administratif au Maroc, où à Gaza, par exemple, enfin pas qu'à Gaza, mais dans le Maroc de manière générale, tu dois légaliser tes documents, donc tu devais partir à la commune et faire légaliser absolument tout. Donc, c'est un vrai processus physique. Là, ici, à Dubaï, en vérité, c'est très rapide et très automatique à partir du moment où tu as trouvé le bien. Mais le problème, c'est justement de le trouver, cet appartement, et de ne pas se faire arnaquer. Donc, moi, j'ai été chanceuse parce que j'ai commencé les recherches. J'étais pendant un mois à l'hôtel et je faisais mes recherches en même temps. J'avais vu beaucoup de choses. et au final j'ai réussi via une connaissance à avoir un appartement meublé dans un quartier qui n'était pas très loin de mon boulot et tout mais je l'ai trouvé in extremis 20 jours à chercher comme une folle. Ce n'est pas non plus très simple. Comme moi, par exemple, je ne voulais pas être dans du non-meublé. Je voulais un truc facile. Je prends mes bagages et je me pose. Ce n'est pas non plus les mêmes tarifs. Tu as envie quand même de regarder les différents quartiers, les différentes œuvres. Soit c'est mal décoré, soit ce n'est pas dans un bon quartier, soit c'est complètement vide, mais la résidence en elle-même n'est pas ouf. T'es obligé de... Moi, je trouve que c'est un peu un jeu de chance. C'est un peu le loto, trouver un appartement. Bien sûr. Mais ouais, j'ai réussi quand même à trouver.
- Speaker #1
Mais tu m'as dit que tu avais une connaissance à Dubaï. C'est-à-dire qu'avant d'arriver à Dubaï, tu connaissais déjà certaines personnes là-bas. Et aussi, la question que je voulais te poser, c'est...
- Speaker #2
Tu sais,
- Speaker #1
Dubaï, ça arrivait très vite pour toi. On t'a proposé Dubaï assez rapidement. Est-ce que tu as eu le temps un peu de te poser la question ? Est-ce que c'est un pays qui me convient ? Est-ce que tu as eu le temps de... justement regarder un petit peu comment ça se passe à Dubaï, des infos sur Internet, des trucs comme ça, ou tu es vraiment parti en mode, on y va et on verra ce que ça va devenir ?
- Speaker #2
Non, mais tu sais, après, moi, je me dis souvent, je crée mon propre environnement. Moi, honnêtement, j'ai la conviction que je peux être dans n'importe quel pays et je vais réussir à kiffer. J'ai surtout regardé l'opportunité pro. Est-ce que d'un point de vue travail, parce que mine de rien, ça allait être mon quotidien, est-ce que dans le travail, je vais m'y retrouver ? Après, la ville en elle-même, j'avais eu plein d'échos. Oui, c'est superficiel, c'est bling-bling, machin, mais tu peux avoir des échos positifs comme négatifs pour tous les pays. Donc, sans mentir, je ne me suis pas trop posé de questions par rapport au fait que j'allais aimer ou pas. Je savais que j'allais finir par trouver un quotidien qui me plairait, dans tous les cas. Et ensuite, est-ce que je connaissais des gens ? Non, en fait, la connaissance dont je te parle, en vérité, c'était une connaissance de mon grand frère. Donc, ce n'était même pas une personne que je connaissais moi personnellement. C'était juste, voilà, parce que j'expliquais aussi à ma famille mes démarches, à savoir que quand je venais de bouger au Maroc, mes parents, ils sont quand même venus avec moi, parce que je suis la dernière chez moi, et du coup, c'est un peu le stress de me laisser partir toute seule comme ça dans un pays étranger. Donc, ils ont beaucoup suivi au moins les débuts, et ensuite, pour du coup, ils n'ont pas senti le besoin de venir, mais ils voulaient quand même savoir comment ça se passait pour moi. Donc, ils me posaient souvent la question, est-ce que tu as trouvé, etc. Et j'avais dit à mon frère que je n'avais toujours pas trouvé, que je galérais, etc. Il a réussi à me trouver un contact et c'est via cette personne que j'ai pu trouver. Mais sinon, à Dubaï en soi, non, je ne connaissais personne, à part juste des connaissances très, très éloignées, des amis d'amis, tu vois, mais pas des personnes vraiment liées à moi, en fait.
- Speaker #1
Ouais, je capte. Après, je pense aussi, et tu vas me répondre à la question, mais je pense que le fait d'avoir vécu au Maroc pendant quatre ans, toute seule, d'être sortie comme une grande fille, tu vois, parce qu'au final... T'es arrivée sans rien, t'es repartie avec tout, des amis, un appartement, travail, etc. Ça t'a aussi, entre guillemets, peut-être inconsciemment dit que vas-y, quoi qu'il arrive, Dubaï tu vas gérer, tu vois.
- Speaker #2
Oui, oui, clairement, ça enlève une peur. Franchement, en fait, même si j'appréhendais un peu, je me dis ça peut pas être pire. Franchement, je suis arrivée au Maroc, j'étais en sortie d'études, je venais juste de fêter, mais quoi, 22, 22 ou 23 ans, je sais plus. Mais j'avais rien.
- Speaker #1
C'est jeune pour partir à l'étranger. On blague, mais 20 ans et 23 ans pour partir à l'étranger, c'est super jeune.
- Speaker #2
En tout cas.
- Speaker #1
Mais c'est bien.
- Speaker #2
Oui, c'est formateur.
- Speaker #1
Exactement. Il n'y a rien de mieux que ça pour grandir et apprendre sur soi-même.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #1
Du coup, tu trouves ton appartement, tu as le travail. Comment se passent tes premiers mois à Dubaï ? Comment tu rencontres des gens ? Parce qu'en plus, moi, j'ai l'impression... Bon, je suis jamais... Je suis allé à Dubaï, mais juste une escale de 3 heures, donc je vais pas être en train de faire grand chose mais tu sais moi Je me rapporte aussi beaucoup à ce que me disent les gens. Les gens me disent aussi beaucoup que des fois, c'est un peu compliqué de faire des amis, etc. Parce que tout le monde a moins d'argent. Toi, quand tu as trouvé ton appartement, quand tu as trouvé ton travail, quand ta vie vraiment à Dubaï, elle commence, comment tu fais pour naviguer dans Dubaï et rencontrer des gens ? Comment tu sens justement l'atmosphère de la ville ?
- Speaker #2
Honnêtement, pour moi, les cercles amicaux, ils se sont vraiment créés. Je ne vais pas dire au bout du deuxième, troisième mois, mais ouais, en fait... Ok, je suis arrivée en février. Le mois de février, je l'ai à peine vue parce que déjà, c'était mes premières semaines d'installation. Puis après, il y a eu le ramadan. Pendant le ramadan, je suis partie en Arabie saoudite avec ma famille pour faire une omra. Donc déjà, le mois, il a un peu sauté. Donc je dirais que c'est vraiment à partir d'avril que j'ai commencé à pouvoir vraiment sociabiliser. Et après, ça allait assez vite. Ce que j'ai fait, c'est déjà contacter toutes les personnes. Tous les contacts qu'on avait pu me donner en mode « Ah, j'ai une sœur qui habite là-bas, peut-être que tu pourrais lui écrire. Ah, je connais un tel qui est là-bas. » Tu vois, genre, ce n'est pas des personnes qui me connaissent directement, mais des recommandations que j'avais eues. Donc ça, je l'ai fait directement. Et après, les chances, elles sont quand même assez élevées que si t'es pote avec un pote à moi, je vais bien m'entendre avec toi.
- Speaker #0
Ouais,
- Speaker #2
bien sûr. De ouf. Les probabilités sont assez élevées.
- Speaker #1
Et des fois, c'est même pire. Tu deviens même plus pote avec cette personne-là qu'avec ta pote de base.
- Speaker #2
Tu vois ? Exactement. C'est trop vrai. Mais du coup, c'est comme ça que ça s'est fait, tu vois. Et j'ai rencontré une première copine à moi. qui, elle, était installée ici depuis un an et demi. Donc, elle avait aussi déjà eu le temps de, pareil, faire la même chose, en fait. Et ça m'a permis déjà d'avoir, allez, deux, trois connaissances. Et ensuite, j'ai fait aussi des petits événements. Tu as, par exemple, Dubai Must, qui organise des... En général, c'est des voyages pour femmes, mais elle fait aussi des rassemblements, des activités dans Dubaï pour femmes. Et j'ai fait, justement, un fthor pendant le ramadan avec ce groupe. Et j'ai rencontré aussi une super amie à moi maintenant là-bas. Donc, tu vois, en fait, ce n'est pas une science exacte. Je ne peux pas dire que c'est ça la recette pour se faire des amis. Mais en vérité, je suis arrivée, je me suis dit que je vais contacter toutes les personnes que je peux contacter. Je vais essayer d'être la plus ouverte possible. Quand on m'écrit, quand on me dit... En plus, je suis sur les réseaux, donc souvent, je reçois des DM. Donc, pareil, je réponds. Et après, dans la vie... tous les jours quand t'es français je trouve aussi que, enfin quand t'es français à l'étranger je trouve que c'est assez facile aussi parfois de rencontrer des gens parce que on va se rassembler autour de la France l'accent français ça s'entend direct et du coup ça fait démarrer une conversation tout seul depuis
- Speaker #1
que j'ai quitté la France j'ai jamais fait autant de raclette que depuis que j'ai quitté la France on se laisse tomber à Toronto dès qu'il commence à faire froid, raclette tu fais des Merci. Des fois, tu fais des mois à manger que des raclettes carrément, tu vois. Alors qu'en France, j'en faisais pas tant que ça. Donc, c'est vrai que quand t'es à l'étranger, les gens aiment bien se rassembler autour de la France. Et c'est marrant, tu vois, parce qu'on est un peu dans un délire paradoxal. On veut quitter la France parce que la France nous saoule. Mais en même temps, quand on est à l'étranger, on apprend aussi vraiment à apprécier les trucs de la France, tu vois.
- Speaker #2
Ouais. Ah, mais grave.
- Speaker #1
C'est un paradoxe de malade. Et la question aussi que je voulais te poser, c'est est-ce qu'il y a beaucoup de Français qui vivent à Dubaï ?
- Speaker #2
Énormément.
- Speaker #1
C'est vrai ?
- Speaker #2
Énormément. Ah ouais, ouais. Énormément de Français. Je n'ai pas le chiffre exact, mais franchement, on est partout. Rien que moi, juste dans ma boîte, c'est abusé. Donc, je suis tendre du français partout. En fait, ça reste un meeting pot. Tu sais, genre, ok, on est nombreux. Il y a beaucoup de Français, mais il y a aussi énormément d'autres communautés. Tu vois, les Anglais aussi sont très, très présents ici. Les Indiens, les Pakistanais. tous les autres pays arabes, Syrie, Palestine, Égypte. En fait, il y a énormément de communautés à Dubaï. C'est vraiment mélangé. Donc non, tu ne vas pas te retrouver vraiment en France, à Dubaï à part dans certains endroits.
- Speaker #1
Et en plus, j'avais deux questions à te poser que j'avais préparées. Je voulais absolument te les poser. Tu sais, moi, j'ai connu Dubaï, c'était quand ? C'était en 2014-2015, je crois, quand vraiment tout le monde voulait aller à Dubaï, notamment les influenceurs, tu vois. C'est vraiment là que j'ai connu un peu Dubaï, etc. Et après, Dubaï, ça a toujours eu une image un peu négative, vraiment que bling-bling, si tu vas là-bas, c'est juste pour flamber un peu pour le match vu. Est-ce que selon toi, ce truc-là, il est toujours vrai aujourd'hui ? Est-ce qu'il a été vrai déjà pour commencer ? Est-ce qu'il est toujours vrai ? Ou est-ce que tu vois complètement un truc qui est à l'opposé ? Ce n'est pas que justement le bling-bling et le match vu entre guillemets Dubaï.
- Speaker #2
Bah écoute, moi je vais parler de ce que je vois là depuis un an, parce qu'avant ça j'étais pas là, je pourrais pas vraiment juger, mais du bling bling oui il y en a, bien sûr, enfin je veux dire, en plus c'est touristique Dubaï, donc t'as des touristes qui veulent justement, enfin ils partent en vacances pour ça, donc c'est sûr que tu pourras en trouver, mais en fait moi cette narrative de Dubaï c'est que bling bling, c'est que superficiel, et j'y crois pas du tout, parce qu'en fait... Tu crées vraiment ton quotidien. Et moi, mon quotidien, ce n'est pas du tout du bling-bling. Et ce n'est pas que moi. C'est toutes les personnes que je fréquente et toutes les personnes que j'ai autour de moi ou même des voisins. Le bling-bling, ce n'est pas ça notre quotidien. Ce n'est pas ça notre vie. On se lève, on va au travail. On va se faire des soirées chez des potes. On va manger au restaurant. Après, c'est sûr que tu as plein d'activités. Tu as plein de choses que tu peux faire en dehors du travail. qui ne sont pas conventionnelles, on va dire. Alors, tu peux aller à la plage, tu peux faire du jet-ski, tu peux faire des trucs sympas, des activités de vacances de base. Mais tout l'aspect bling-bling, si tu veux le trouver, tu vas le trouver. Mais si ce n'est pas de base ton délire, tu peux vraiment vivre une vie, une petite vie normale, en fait. Et vraiment, toi et toi. C'est ce que tu choisis.
- Speaker #1
Du coup, toi, tu dirais que... Tu dirais que c'est quoi ton quotidien aujourd'hui à Dubaï ? Comment, justement, tu fais pour vraiment profiter du Dubaï que toi, tu ne voyais pas le Dubaï qu'on voit sur YouTube, etc. ?
- Speaker #2
Ben... Déjà, le travail, forcément, ça prend une grosse partie de ma semaine. Mais j'essaie quand même de le découper, à savoir que je fais quand même du télétravail. Après, en dehors de l'aspect professionnel, tu as toutes les activités...
- Speaker #1
en dehors que tu peux faire et ça la liste elle est tellement longue je sais pas si il y a ça aussi au Canada mais ClassPass si ouais mes potes meufs elles en raffolent elles abusent même du bail carrément je vais pas les mentionner mais elles
- Speaker #2
abusent du bail c'est trop stylé et du coup tu prends ton abonnement au mois et tu peux tester plein de cours et en fait moi c'est ce que je fais du coup je suis pas obligée d'avoir une semaine qui se ressemble Je peux faire un cours de Muay Thai le lundi, je peux faire de la danse le mardi, le mercredi, je peux faire du stretching, le jeudi, du pilates. En fait, c'est très, très aléatoire. Et pour le coup, sur la partie wellness, fitness, etc., c'est hyper développé ici aussi. Donc, tu peux vraiment tester des trucs tout le temps. Donc, pour ça, je ne m'ennuie pas du tout. Et après, le reste, sinon, c'est juste sortir voir mes potes. Je ne te mens pas. En fait, c'est un peu la vie de tout le monde. C'est juste qu'on est dans une vie différente.
- Speaker #1
En fait, je pense que les gens, ils ont du mal à voir que tu peux vivre à Dubaï et avoir une vie, entre guillemets, pas lambda, mais tu sais, une vie comme tu aurais pu avoir à Paris. Tu vois, pour les gens, forcément, si t'es à Dubaï, c'est que t'es en Lamborghini ou t'es en Beach Club ou tu vois, en train de manger dans un restaurant, le restaurant du frérot, du turc avec la viande. Ils ne consacrent pas que je pense que tu peux vivre à Dubaï normalement, en fait.
- Speaker #2
Tu peux, tu peux. Et en plus, c'est pas tout le monde qui est riche ici. Dubaï, c'est... C'est bien, c'est pratique, tu as beaucoup de services, mais tu as aussi de la précarité, tu as plein de gens qui galèrent ici. Et puis, tu as une certaine pression au travail, parce qu'ici, si tu perds ton travail, tu perds ton visa. Ah ouais ? Ah bah oui ! Et tu perds ton visa, tu pars.
- Speaker #1
Est-ce que tu penses que l'environnement du travail à Dubaï, il est dur ? Est-ce que tu te sens sous pression ? Parce que déjà, il y a la compétition. Tu es en compétition avec beaucoup de gens qui viennent un peu de partout. vu que c'est quand même un matching post donc t'as des gens qui viennent de partout avec des skills qui sont totalement différentes que les tiennes c'était ma première question et la deuxième question que j'avais aussi c'est par rapport à un truc que t'as dit qui était hyper intéressant Dubaï c'est plutôt une ville élitiste ou tu penses que c'est plutôt une ville où tout le monde peut venir et tout le monde peut réussir ?
- Speaker #2
Alors je commence par le milieu du travail j'avais fait une vidéo sur TikTok en plus dessus mais c'est particulier C'est particulier, mais tu vois, même quand j'étais au Maroc, c'était la même chose. C'était aussi particulier de travailler. Je travaillais sur la zone Afrique francophone, donc je n'étais pas que sur le Maroc. J'étais aussi sur Côte d'Ivoire, Sénégal, etc. Et en gros, je dirais que chaque région a ses méthodes de travail. Maintenant, à Dubaï, c'est sûr que tu as une pression supplémentaire parce que déjà, les gens veulent venir ici. Les gens veulent, il y a des gens, pour qui c'est le rêve. de travailler à Dubaï. Et surtout, tu as de la compétition parce qu'en gros, tu as tellement de nationalité que des profils, il y en a partout. Des profils qui parlent anglais depuis la naissance. Des profils qui ont fait des écoles américaines. Moi, on se dit la vérité, j'ai étudié en banlieue. Je n'ai pas fait HEC.
- Speaker #1
Moi non plus, je te rassure. Moi non plus, je n'ai pas fait HEC.
- Speaker #2
je te rassure mais du coup ici t'as quand même la crème de la crème en termes de profil donc c'est sûr que c'est très compétitif et après t'as ce truc aussi du visa, c'est ce que je disais tout à l'heure parce qu'en gros tu perds ton travail, tu perds ton visa à moins que tu sois investisseur ou entrepreneur mais quand t'es dans le salariat ton visa il est rattaché à ton boulot et en fait tu perds ton taf tu rentres chez toi, sauf que nous à la limite ok tu rentres en France mais t'as des gens Leur pays, il est en guerre. Leur pays, il est instable, tu vois. Donc, c'est inenvisageable pour eux de rentrer. Donc, non, ils vont se battre comme never pour pouvoir garder leur place. Donc, ça, du coup, je fais l'UIA avec ta deuxième question. Est-ce que c'est facile de réussir ou de venir trouver du travail, etc. ? Je ne sais pas trop. Peut-être avant, mais... Là, j'ai l'impression que c'est assez compliqué. J'ai beaucoup de cas, en tout cas autour de moi, de personnes qui, soit cherchent à venir, ou cherchent du travail depuis longtemps, ou qui ont perdu leur taf et qui galèrent à en retrouver.
- Speaker #0
C'est pas non plus l'Eldorado à fond, comme on voit sur les réseaux. Il y a quelque chose.
- Speaker #1
La dernière fois, j'avais reçu une pote à moi, enfin, j'avais reçu une invitée sur mon podcast, à Mélissa, pour ne pas la nommer, qui vit au Bénin. Et on parlait justement de tout ça. Et on se disait qu'en vrai, le mot Eldorado, il ne veut plus rien dire parce qu'aujourd'hui, c'est la merde partout, tu vois. Tu peux aller où tu veux, c'est la merde partout. Elle me disait qu'elle, pour elle, ton Eldorado, tu le construis, tu vois. Que taille... Merci. au Sénégal, au Canada, en France, etc. C'est la merde partout. Donc, c'est à toi de te créer justement ton Eldorado en prenant ce qui est bien du pays et en trouvant justement une sorte d'équilibre de vie, tu vois. Et je pense que c'est à peu près la même chose aussi pour Dubaï et pour partout de toute façon.
- Speaker #0
Exactement. Totalement d'accord.
- Speaker #1
Pour revenir un petit peu à toi sur Dubaï, c'est quoi la chose qui te plaît le plus avec Dubaï et celle qui te plaît le moins ?
- Speaker #0
Les choses qui me plaisent le plus... C'est que c'est facile, en fait. La vie, si, elle est facile. Tout est rapide, que ce soit dans le système de santé, dans l'administratif, dans le fait de se faire livrer tout le temps. En fait, ça a double tranchant. Je te dis, c'est les points positifs. En même temps, c'est négatif, parce que tu sais qu'il y a quand même des gens derrière. Par exemple, le fait de se faire livrer en 10 minutes, c'est qu'il y a quand même un système derrière qui exploite un peu des workers, des gens derrière. Donc... Mais dans ton quotidien à toi, quand tu ne vois pas ça, ta vie est très facile. Franchement, je ne galère pas. J'ai eu un souci de voiture, un pneu crevé sur l'autoroute. J'ai eu trop peur d'ailleurs, mais bref. Au final, on est venu m'aider en quoi ? 10 secondes. Et le truc, c'était juste une crevaison. un incident banal, mais je n'ai même pas eu à attendre pour qu'on vienne m'aider, pour que j'ai appelé l'assurance directement, ils ont envoyé quelqu'un. En fait, c'était trop rapide. Et c'est comme ça pour tout. Hyper réactif. Et après, c'est la qualité de vie, c'est le fait de pouvoir sortir. Tu as une super belle plage devant toi, tu as des lieux incroyables. Moi, j'aime bien en plus manger dehors. J'aime bien les beaux endroits, j'aime bien les beaux hôtels, j'aime bien les petites activités sympas, soft life et tout. Je kiffe. C'est génial comme quotidien, tu vois. Je m'étonne. Moi, je dis que Dubaï, c'est dur à critiquer. Quand tu vis ici, c'est difficile de critiquer l'endroit. Tu as une qualité de vie qui est difficilement égalable, on va dire ça. Oui, je vois ce que tu veux dire. Après, dans le négatif, c'est un peu ce que je te disais tout à l'heure par rapport au travail, parce que... Du coup, tu n'es jamais vraiment serein à 100%. Je pense que si Dubaï, c'est une ville où si tu es mal entouré, tu peux aussi vite sombrer. Soit tu peux en dépenser, genre claquer tout ton argent, soit te sentir broke, te sentir pauvre, parce que la richesse, tu la vois. Pour le coup, on parlait de l'Ingling tout à l'heure. La richesse, tu la vois. Les voitures, tu les vois.
- Speaker #1
Clairement.
- Speaker #0
Tout le temps.
- Speaker #1
Tu sais, je te l'avais dit tout à l'heure, j'avais fait une escale à Dubai. Bon, j'ai menti, j'avais fait 3, 5, 6 heures. J'ai dit 1 heure tout à l'heure, mais j'avais fait 5, 6 heures. Donc, j'ai eu le temps de sortir de l'aéroport et je suis parti au Dubai Mall, tu vois. Je ne me suis jamais senti aussi pauvre de ma vie. Mais vraiment. Et pourtant, j'avais de l'argent, tu vois. Bon, j'avais mon argent à moi. Et ouais, je voulais aller manger. Tout était cher et tout. Je me souviens, j'ai filmé au dernier étage, je crois, où il y avait vraiment les trucs pas chers. J'ai pris une salade frère, il n'y avait même pas de souche, je me vends que de la salade. je ne veux rien savoir et c'est vrai que tu peux avoir ce sentiment là je pense quand tu viens à Dubaï et tu peux aussi vouloir montrer aux gens que t'as alors que t'as pas après tu vas commencer à suivre des gens sur des ambiances ou des trucs alors que toi en fait c'est compliqué donc je vois ce que tu veux dire quand tu dis qu'effectivement on peut se perdre et je pense que c'est totalement vrai c'est pour ça qu'il faut aussi faire gaffe quand tu viens à Dubaï de t'assurer d'avoir une certaine maturité tu vois c'est ça et pour le coup je suis contente de ne pas être arrivée pareil à 22-23
- Speaker #0
Je suis contente d'être passée par le Maroc avant, en fait. Ouais. Parce qu'ici, en fait, ça ne s'arrête jamais. C'est-à-dire qu'ici, tout est ouvert 24 sur 24. Donc, si tu veux dépenser ton argent, personne ne va te dire stop, non, c'est fermé. Tu vas dépenser, dépenser, dépenser.
- Speaker #1
Dépendre seulement.
- Speaker #0
Ah ouais, laisse tomber. Ta carte, elle va chauffer.
- Speaker #1
Toi qui as quitté la France depuis un petit moment, ça fait cinq ans, je le disais tout à l'heure. Qui dit quitter la France, dit aussi quitter sa famille. Je sais que tu l'as mentionné tout à l'heure, tu es la dernière. Comment justement, toi, tu gères le fait d'être à l'étranger depuis si longtemps et d'être loin de ta famille ? Parce que je crois savoir, j'imagine que tu es quand même assez proche de ta famille en général, et tes parents.
- Speaker #0
Ouais, clairement. Ouais, bah, honnêtement, c'est pas facile. Après, c'est la vie qu'on a choisi de mener. Moi, franchement, genre... Tu vois, dans tous les cas, je me dis... Ma famille, ils veulent que je sois heureuse. Et la vérité, c'est que là-bas, là où j'étais, j'étais pas heureuse. Tu vois ?
- Speaker #1
Qu'est-ce qui fait que tu t'es jamais tant qu'heureuse en France ?
- Speaker #0
Ah ! Là, tu me lances sur un sujet épineux.
- Speaker #1
Là, tu peux critiquer la France, tu peux envoyer.
- Speaker #0
Franchement, en fait, j'ai plusieurs problèmes. Déjà, je pense que c'est l'ambition. Je trouve que de manière générale, la France aspire mon ambition. Quand je reste trop longtemps en France, même à l'époque quand je n'étais pas encore partie, je n'arrivais pas à m'imaginer faire certaines sommes d'argent. monter certains types de projets, j'avais trop de pensées limitantes. Et pour moi, ce n'est pas que moi. J'en parle avec des potes à moi aussi. On est plusieurs aussi à avoir ce ressenti-là. Et en fait, c'est juste l'ambiance générale qui fait que tu te mets des barrières.
- Speaker #1
Des fonds.
- Speaker #0
Dans l'éducation, c'est quand j'étais collège, lycée, tout machin. Genre, tu ne veux pas être celle qui parle trop comme une blanche. Tu ne veux pas être celle qui... qui est trop une tête, tu vois, je ne vais pas être trop, trop l'un. Tu as un peu ce truc de... Il ne faut pas montrer que tu as trop, trop, trop de connaissances, tu vois. Tu parles anglais, on te dit, vas-y, elle fait l'américaine. Je suis fatiguée de ne pas en parler. Franchement, moi, j'aime bien la France. Je reviens de temps en temps, il n'y a pas de souci, mais je ne me sentais pas, en tout cas, d'évoluer, même pareil sur l'aspect pro. Tu sais, quand je suis arrivée au Maroc, j'ai commencé un grade de manager. j'aurais jamais été promue manager en sortie d'études à 22 ans en France bien sûr impossible moi le fait de bouger ça m'a fait faire justement ces sauts dans ma carrière et du coup je me dis franchement ouais j'ai du mal déjà avec l'ambiance la vibe des français et si en plus de ça on me met des bâtons dans les roues quand j'ai envie de faire l'effort de de gravir les échelons flemmes, tu vois. Maintenant, après, voilà, par rapport à la famille, l'avantage, justement, de ces sauts dans ma carrière, c'est que tu gagnes mieux et tu peux prendre l'avion. Tu peux prendre l'avion, soit tu prends l'avion, soit eux, ils prennent l'avion. Quand j'étais au Maroc, j'étais à 2h, 3h de vol, donc ce n'était pas long. Là, maintenant, Dubaï, c'est un peu plus long.
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
Mais après, on finit par trouver des compromis. Tu vois, là, par exemple, je vais à Dakar parce que je sais que je vais pouvoir avoir un maximum de gens. Je sais que quasiment toute ma famille part à Dakar en décembre. Du coup, je les rejoins là-bas. Et on finit par trouver des moyens de s'attraper comme ça dans l'année. Comme je te disais, c'est la vie qu'on a choisi de mener. Eux, ils viennent à Dubaï, ils sont contents, ils passent des belles vacances, etc. Ils ont des beaux cadeaux.
- Speaker #1
Je m'étonne. Mais c'est vrai parce que, comme tu l'as dit, c'est la vie qu'on a choisi de mener. Donc au final, il faut quand même l'accepter. La solitude fait partie de l'expérience. Et puis surtout, c'est un beau cadeau qu'on donne à nos parents, tu vois, qui n'ont pas forcément l'habitude de beaucoup voyager. Et toi, pareil, pour tes parents, tes frères et tout, venir à Dubaï, mais c'est royal. Tu t'imagines, t'as quelqu'un qui vient à Dubaï, mais moi, je serai à Dubaï H24, toi, H24, moi.
- Speaker #0
En tout cas, franchement.
- Speaker #1
C'est des vacances, ouais.
- Speaker #0
Franchement, le nombre de visites que j'ai eues cette année, carrément, ça m'accorde. C'est métoche.
- Speaker #1
Obligé.
- Speaker #0
J'ai eu... Eh, je crois qu'il y a au moins 10 personnes qui sont venues cette année. J'ai même pas encore bouclé mes 1 an.
- Speaker #1
C'est un délire, hein ?
- Speaker #0
Donc c'est pour ça aussi que c'est pas si mal Dubaï, les gens ils ont envie de venir Donc ouais
- Speaker #1
Et tu disais là T'arrives sur tes 1 an, tout ce moment Mais sur moi, comment tu vois la suite Pour toi, tu te plais bien à Dubaï Tu te vois rester longtemps, tu te vois faire Pareil comme le Maroc, 4 ans et ensuite Partir peut-être ailleurs ou ça y est Tu penses que t'as trouvé ton Ta place
- Speaker #0
Écoute, moi j'ai pas la réponse à cette question Je dis à la world, mais Dieu se le fait exactement des fois c'est c'est Dieu qui donne ah vraiment moi en tout cas ce que je sais c'est que là je me sens bien tu vois genre l'appel dont on parlait tout à l'heure l'appel de changer de pays etc je ne l'ai pas là pour l'instant Dieu merci je suis contente de la vie que j'ai je suis hyper reconnaissante aussi parce que ce n'est pas donné à tous tu vois donc si Dieu fait que je reste ici bah je pense que j'en serais contente. Après, si je dois bouger ailleurs, on verra. Mais pour l'instant, le mouvement n'est pas d'actualité.
- Speaker #1
En plus, pour une femme, je pense qu'encore plus quand tu es musulmane, pour une femme, être dans un pays musulman comme Dubaï, qui est quand même un pays safe, je pense que ça fait aussi plaisir.
- Speaker #0
Ah mais à mort le fait de pouvoir marcher à 2h du matin sur Kite Beach, personne ne te parle, personne ne te dit rien, t'as pas peur pour tes affaires, c'est dingue hein. Moi en plus j'avais plein de réflexes que j'ai dû abandonner. Les frontelles ? Ah ouais, ah ouais ouais ouais.
- Speaker #1
C'est quoi les réflexes que t'as dû abandonner ?
- Speaker #0
Serrer son sac, serrer son sac toujours. Tu marches, t'as toujours un œil un peu derrière, tu regardes qui te suit. Quand t'es dans la voiture, tu fais bien attention de tout verrouiller. Après, on fait quand même attention parce qu'il y a quand même de temps en temps des cas de vol à Dubaï. C'est rare, mais on dit quand même de faire attention. Mais le simple fait d'être sereine, tu sais que si tu peux marcher le soir, il va rien pas arriver.
- Speaker #1
C'est quoi les... Les règles ou les coutumes que tu as dû apprendre quand tu es arrivée à Dubaï, s'il y en a ?
- Speaker #0
Dubaï, en général...
- Speaker #1
Je sais que l'appel à la prière, il sonne quand même dans toute la ville, donc je pense qu'à ce moment-là, tout le monde s'arrête.
- Speaker #0
Non, pas vraiment. Franchement, non, ça ne s'arrête pas. Moi, par exemple, typiquement, je fais beaucoup la comparaison avec l'Arabie saoudite. Sans plus, j'y étais le week-end dernier. Et pour le coup, l'Arabie saoudite, sur le plan culturel, là, il y a vraiment des règles. mais ici oui tu vas avoir l'appel à la prière pendant les malls donc on va arrêter la musique quand il y a l'appel à la prière mais t'as pas tout qui se ferme instantanément enfin franchement sur le plan culturel honnêtement je vois pas il y a tellement de brassage il y a les locaux, les Emiratis ils sont là mais au final ils sont pas non plus en majorité il me semble de mon souvenir il y a plus d'expats aujourd'hui que de locaux
- Speaker #1
Ok, top, c'est bon à savoir ça. Franchement, c'est top. Pour ceux qui veulent venir, au moins tu sais que... De toute façon, j'ai l'impression que Dubaï s'est quand même assez assoupli au fil des années. Donc, si on compare avec l'Arabie saoudite, c'est ce que tu disais, là-bas, il y a toujours des règles qui sont en vigueur. Donc, c'est cool. Et c'est cool de voir qu'un pays aussi assouplit un peu ses règles et c'est beaucoup plus facile pour des personnes qui ne sont peut-être pas musulmanes aussi de venir s'installer, tu vois.
- Speaker #0
exactement comment tu
- Speaker #1
Avec tous tes voyages que tu as faits avec Dubaï maintenant, comment tu justes, ta progression en tant que personne, qu'est-ce que tous ces voyages-là t'ont apporté, vivre au Maroc, vivre à Dubaï ? Comment elle est la nouvelle Marème par rapport à celle qui était avant de partir ? C'est vrai que c'est une question de psycho, là ? Là, on switch, on passe en mode psycho.
- Speaker #0
Waouh, ben non, en fait, ça n'a plus rien à voir. Franchement, moi, j'ai totalement conscience que je suis devenue une personne totalement différente à partir du moment où je suis partie. Dans le caractère, dans l'ambition, comme je disais tout à l'heure, je suis devenue hyper extravertie. je suis en aujourd'hui je peux vraiment parler avec vraiment tout type de personnes Peu importe l'âge, peu importe l'origine, je peux vraiment discuter avec tout le monde. Et ça, je sais que je n'étais pas du tout en mesure de le faire avant. Donc, l'ouverture d'esprit fois un milliard. Tu t'affirmes aussi, tu prends beaucoup plus confiance en toi. Je ne sais pas si pour toi, ça t'a fait la même chose. Mais moi, ça a été un boost dans ma confiance. Mais laisse tomber. Parce qu'en fait, justement, quand tu traverses des galères, des vraies galères, des galères d'adultes. L'histoire des appartements, de papier et tout, quand tu fais tout ça toute seule, personne n'est venu te sauver, personne n'est venu, genre, à Paris-Cousse, t'as vraiment tout géré toute seule. Mais en fait, tu te dis, mais je suis quelqu'un, en fait. Franchement, je gère, tu vois. Et au fil des années, après, tu continues dans ton travail, tu t'en sors. Franchement, ça n'a rien à voir. Je ne peux pas dire tous les aspects sur lesquels j'ai évolué, mais je sais que j'ai totalement changé, ouais.
- Speaker #1
De toute façon, je pense que quand tu pars à l'étranger, on s'enche tous, on progresse tous. Et c'est vrai que ce que tu disais par rapport à la confiance, moi, je le ressens totalement. Franchement, sans vouloir paraître trop arrogant, etc. Et puis, c'est quoi si je vais paraître arrogant ? On s'en fout. Si demain, je rentre sur Paname, je te jure, je suis en pétard sur Paname. Mais vraiment au niveau travail, au niveau tout. Parce qu'en vrai, tout ce que j'ai réussi à faire ici, c'est encore plus dur que ce que tu aurais dû faire dans ton pays d'origine, tu vois. Donc, non, non, je suis grave d'accord avec ce que tu dis au niveau de la confiance. Je pense qu'on ressort tous gagnants et c'est pour ça qu'on part aussi un peu.
- Speaker #0
Ouais, exact.
- Speaker #1
C'est pour prendre confiance en nous-mêmes aussi qu'on part. donc non non je te suis totalement sur ce que tu viens de dire on arrive doucement sur la fin de l'épisode et j'ai une question que je pose à tous mes invités donc je vais forcément te poser aussi c'est quoi le conseil que tu donnerais à une personne qui veut partir à l'étranger et encore plus si c'est une personne qui veut partir à Dubaï si c'est
- Speaker #0
une personne qui veut partir à l'étranger je lui dirais vraiment pars te pose pas de questions essaye de mettre tout en oeuvre pour partir Parce que si tu n'écoutes pas cet appel, justement, tu le regretteras certainement. Maintenant, si c'est pour Dubaï plus spécifiquement, je te dirais prépare ton départ. Je ne veux pas décourager les gens de venir à Dubaï. C'est une super belle ville, mais ça se prépare. Donc, chercher du boulot en amont dans l'idéal, ne pas venir ici pour chercher. Moi, je trouve que c'est plus compliqué. Donc, vraiment s'assurer d'avoir au moins un petit truc pour les débuts. venir avec des économies et préparer au maximum, poser des questions, se renseigner. Il y a plein de contenus partout sur Dubaï. Donc franchement, le préparer, mais dans l'ensemble, vraiment, si vraiment l'idée elle est dans ta tête et depuis un bon moment, il faut écouter. Il faut vraiment, vraiment s'écouter.
- Speaker #1
C'est dingue. C'est combien tu dirais qu'il faut pour venir à Dubaï approximativement pour les premiers mois, pour survivre les premiers mois en attendant de trouver un travail, etc. Si jamais la personne ne trouve pas un travail avant.
- Speaker #0
En fait, ça dépend un peu du projet de la personne. Parce que si elle vient vraiment pour rester un an, il faut prévoir minimum un an de loyer déjà. Parce que tu vas payer ton loyer à l'année.
- Speaker #1
Ah oui, c'est vrai, j'avais entendu ça. C'est des ouf !
- Speaker #0
Ah ah ah !
- Speaker #1
Ça ne doit pas être facile, ça. C'est un gros biais que tu dois sortir sa vie en début.
- Speaker #0
Ah, en tout cas. Après, en général, il y a des petites ristournes. Ça veut dire, si ton proprio, il est cool, tu peux faire deux, trois, parfois même quatre chèques. Donc, tu découpes longtemps par quatre. Mais quand même, ça reste des grosses dépenses. Exactement. Et après, il faut savoir bien gérer son budget pour ne pas cramer son salaire maintenant que tu n'as plus de loyer à payer. Tous les mois. Non, non, non. Mais franchement, au moins prévoir l'argent du loyer. Et pareil, le loyer, ça dépend des quartiers. Donc, c'est un peu difficile de donner une estimation. mais En tout cas, venir préparer avec un maximum de cash.
- Speaker #1
Ok. De toute façon, toi, tu fais, je te le disais au début du podcast, mais tu fais quand même pas mal de vidéos sur Dubaï, etc. où tu expliques un peu tout ça sur ton Insta. Est-ce que si jamais les gens peuvent te contacter s'ils ont des questions, etc. Et si oui, est-ce que tu peux donner ton Insta ?
- Speaker #0
Oui, oui, oui. Mon Insta, c'est mariem.th. Et effectivement, je fais des vidéos. De base, je fais surtout des vlogs sur ma vie à Dubaï. Donc, ça donne aussi une idée de ce à quoi ça peut ressembler une vie normale. à Dubaï et après j'ai une chaîne YouTube aussi sur laquelle j'ai fait déjà trois vidéos assez longues où je détaille bien mon parcours et je parle aussi de tout ça et bien sûr si les gens veulent m'écrire après on peut discuter en DM et
- Speaker #1
pareil la chaîne YouTube c'est le même nom que la page Insta tout est pareil Mariam tout est pareil bah nickel Mariam écoute on arrive sur la fin du podcast merci beaucoup d'être passée ça m'a fait super plaisir d'entendre ton parcours et ton histoire et ton regard sur Dubaï aussi super important donc j'espère que t'as kiffé ton moment mais en tout cas moi j'ai kiffé bah pareil pareil merci beaucoup de m'avoir reçu c'était cool nickel bah écoute un grand merci à toi bonnes vacances parce que je sais que tu vas à Dakar donc kiffe bien tes vacances profite et pour vous la team vous étiez comme un expat au podcast qui parle d'exploitation avec des personnes qui la vivent et on se voit au prochain épisode