Speaker #0Les entrepreneurs qui ont le plus d'impact ne cherchent pas à plaire à tout le monde, elles assument de déranger. Aujourd'hui, on explore pourquoi c'est leur force et comment tu peux t'en inspirer pour toi. Bienvenue dans Communiquer avec Sens, le podcast des entrepreneurs du vivant qui ne se reconnaissent plus dans leur communication. Je suis Émilie Lemaitre et chaque jeudi, j'ouvre un espace pour repenser la communication autrement, fluide, efficace et respectueuse de ton rythme et de tes valeurs, pour enfin dire bye au il faut que. dans ta communication. C'est parti pour l'épisode du jour. Bonjour, tu écoutes l'épisode 56 de Communiquer avec Sens. Aujourd'hui, je veux te partager une observation. Quand je regarde les entrepreneurs, les marques qui ont vraiment de l'impact, qui marquent les esprits, qui créent le changement ou qui initient le changement, ce sont souvent celles qui dérangent. Pas dans le sens agressif ou provocatrice de manière gratuite, mais dans le sens où elles ont un point de vue affirmé, clair. Elles portent leur conviction. Elles refusent de se formater pour plaire à tout le monde. Et c'est exactement ce qui fait leur force. Alors aujourd'hui, on va explorer ça ensemble dans cet épisode. Et je vais te partager deux exemples concrets d'entrepreneurs qui assument de déranger et pourquoi ça marche pour eux. Ensuite, on va voir ce que ça veut dire pour toi. Pourquoi tu as peut-être peur de déranger et comment tu peux assumer ta différence sans tomber dans l'agressivité. Parce qu'en slow communication et en personal branding éthique, déranger, ce n'est pas un problème en fait. Ça fait partie un peu du processus et surtout, le point important, c'est qu'il ne faut pas avoir peur de déranger. Mais ça, vous le verrez, on va le déployer tout au long de l'épisode. Donc, pour introduire cet épisode et vraiment la notion de ce que c'est d'assumer, de déranger, je vais te donner deux exemples. En fait, je vais prendre deux exemples d'entrepreneurs. qui osent et qui m'inspirent beaucoup au quotidien dans mon parcours aussi d'entrepreneur. Et je trouve que c'est intéressant de commencer cet épisode en regardant comment est-ce que eux font et d'analyser un petit peu tout le process. Le premier exemple que je voulais prendre, c'est Thomas Burbidge, c'est le cofondateur de Kaleidoscope Horizon. Et je ne sais pas si tu le connais, mais en tout cas, il œuvre pour que les indépendants et les freelances et une activité à la fois épanouissante, à la fois pérenne et financièrement stable et aussi qu'il puisse avoir une activité qui ait un impact positif sur la planète. Donc, il prend vraiment toute cette enveloppe-là de à la fois le business et à la fois l'impact qu'on a sur la société et sur l'environnement. Et je trouve que son positionnement est quand même hyper intéressant parce que il dérange finalement profondément la culture entrepreneuriale classique. Lui, en fait, il est vraiment contre le culte de la croissance à tout prix. Donc, il ne cherche pas à scaler à tout prix, il ne cherche pas le chiffre d'affaires le plus important ou de travailler dur tout le temps pour réussir à avoir ce qu'on a. Mais lui, il est plus dans cette notion de justesse, de business sain et sur mesure. Et comme je le disais, d'entrepreneuriat au service de la société. et du monde, et pas juste de l'enrichissement individuel. Donc il y a vraiment une notion de collectif, finalement, même si on est indépendant et même si on est à son compte. Et ça, c'est quand même une conviction qui peut déranger. Et d'ailleurs, il s'en amuse parce qu'il est régulièrement invité à des séminaires ou à des masterclass qui comprendent un petit peu ces deux visions de l'entrepreneuriat. Et je trouve que c'est hyper intéressant d'avoir quelqu'un comme lui qui puissent dégommer un petit peu toutes les idées reçues qu'on peut avoir sur l'entrepreneuriat et qu'on puisse associer entrepreneuriat et limites planétaires, entrepreneuriat et respect du collectif et respect du vivant. Et surtout d'avoir cette conscience-là de l'impact qu'on a dans notre entreprise, même si on a l'impression de faire le bien parce qu'on a une entreprise qui est dans le bien-être, on a une entreprise qui est dans l'agriculture bio, ce genre de choses. en fait il montre qu'on peut aussi aller encore plus loin dans cette notion-là d'entrepreneuriat. Il ne va pas chercher à plaire à tout le monde. Il assume vraiment ses convictions parce qu'en fait, c'est ce qui le porte, c'est ce qui l'emmène là où il est aujourd'hui. C'est ce qui le pousse à rendre encore plus visible finalement son entreprise et son activité. Et c'est ce qui le rend unique, mémorable et magnétique. Et donc, avec ce positionnement super fort, forcément, il ne va pas attirer à lui toutes les personnes et toutes les personnes ne vont pas adhérer à lui. Mais c'est ce qui est intéressant là-dedans, c'est que du coup, il va déranger certaines personnes. Il va peut-être aussi s'attirer des critiques, mais c'est ce qui renforce... lui, qui il est et son positionnement. Le deuxième exemple que je voulais prendre, c'est Anne-Claire Méret. Anne-Claire Méret, elle, c'est une entrepreneur du bien-être. Elle a commencé comme naturopathe et maintenant, elle est coach et elle s'est même spécialisée dans la thématique de l'abondance, de l'argent. Et maintenant, en plus, elle communique exclusivement en anglais sur ses réseaux sociaux. Et je trouve que déjà, rien que ça, de prendre un... Un positionnement au niveau du langage, de sa communication, je trouve que c'est hyper fort parce qu'elle n'a pas peur de perdre une partie de son audience parce qu'elle est portée par quelque chose de plus grand qu'elle. Et qu'elle s'est dit que pour avoir un impact plus grand, il fallait qu'elle sorte finalement de la langue française, qu'elle parle en anglais, pour pouvoir toucher encore plus de monde et pour pouvoir rendre son message encore plus visible. Et donc, on l'a bien vu, elle, elle a fait ça vraiment étape par étape. Elle a commencé par naturopathe. Elle explique bien que c'était en plus hyper difficile pour elle, au départ, de communiquer sur les réseaux. Et maintenant, on se rend compte, en fait, dix ans après, de tout le cheminement qu'elle a parcouru. Et puis, au-delà de ça, elle a quand même un positionnement, ou en tout cas des convictions très fortes qu'elle n'a pas peur d'assumer. Elle défend vraiment toutes ses convictions autour de la médecine intégrative, autour des causes qu'elle soutient, comme l'abolition de l'esclavage sexuel, comme la reforestation. Elle est très engagée aussi, elle habite à Bali, et elle est très engagée d'un point de vue local pour le soutien aux animaux perdus dans Bali et le soutien aussi au nettoyage des plages, au recyclage de manière locale. Donc ça, je trouve que c'est hyper fort aussi de pouvoir assumer qui elle est, les choix qu'elle a fait dans sa vie, les choix forts, le fait qu'elle ne le cache pas, qu'elle en parle. Encore une fois, ça lui permet d'avoir une communauté ultra engagée. des personnes qui vibrent avec elle, qui comprennent ce qu'elle vit, qui sont sensibles à ce qu'elle partage. Et en même temps, elle sait très bien qu'elle ne plaît pas à tout le monde et elle sait très bien qu'elle peut aussi être face à des personnes qui n'adhèrent pas à ce qu'elle fait. Et d'ailleurs, elle en a souvent parlé. Elle s'est parfois fait blacklister d'événements parce qu'elle avait mis à jour certaines convictions qui ne plaisaient pas à l'avènement ou au départ où elle devait participer. Et elle en a fait une force, en fait. Elle en a parlé ouvertement dans ses newsletters, dans ses réseaux sociaux, pour expliquer que de toute façon, elle ne s'abaisserait pas à ça. C'était elle, en fait. Elle se devait de partager ses convictions-là, puisque c'est la mission qu'elle se donne. Elle se donne une mission de transformation du monde. Et donc, si elle ne partageait pas ses convictions, les graines ne peuvent pas être plantées dans les esprits et dans les âmes de toutes les personnes qui pourraient croiser son chemin. Je trouve que c'est hyper inspirant. Je ne dis pas que c'est facile, mais c'est un chemin. Je trouve qu'il est bien d'avoir en tête et de pouvoir s'en inspirer. Donc on le voit bien, le point commun entre Thomas et Anne-Claire, c'est qu'ils assument leur conviction, ils assument leur point de vue et donc forcément, ils assument de déranger. Et c'est ce qui fait en fait que leur message n'est pas dilué, que leur message reste toujours très clair. On sait toujours que c'est eux en fait et qu'ils n'essayent pas de se cacher. derrière un message un peu plus doux parce qu'ils savent que c'est comme ça qu'ils se rendent vraiment différenciants, c'est comme ça qu'ils créent leur identité, qu'ils affirment leur identité et qu'ils attirent finalement les bonnes personnes et surtout qu'ils créent un changement différenciant à la fois dans les personnes qui les suivent et à la fois dans les personnes qui les suivent peut-être d'un peu plus loin, qui peuvent du coup enrichir peut-être certaines conversations ou commencer à créer une certaine once de changement après on sait qu'on ne peut pas changer tout le monde Merci. mais on sait aussi qu'il suffit d'un certain pourcentage pour faire une bascule dans un système de pensée. Donc en fait, on n'a pas besoin de changer tout le monde en réalité pour pouvoir changer massivement. Et donc c'est sur ça qu'il faut vraiment s'appuyer, sur le fait que c'est vraiment un pourcentage minime de personnes qui vont évoluer qui va faire que la bascule va pouvoir se faire. Quand on se focus sur ce point-là, la montagne paraît moins grande, mais surtout, ça nous donne aussi une force de se dire, ok, une fois que j'aurai atteint ce point de bascule, il y aura quand même un changement massif qui va pouvoir se produire, et donc ça, je trouve que c'est aussi hyper intéressant. Maintenant, si on revient à toi, déjà, j'avais quelques questions à te poser quand tu as écouté ces exemples. Est-ce que tu t'es reconnu ? Alors, pas forcément dans le partage des convictions que ces deux entrepreneurs ont, mais est-ce que tu t'es dit, ok, ben moi, c'est qu'il y a aussi des convictions fortes que j'aimerais peut-être partager. C'est vrai que moi, dans le fond, j'ai une vision du monde que j'aimerais porter. J'ai des valeurs qui... vraiment non négociables pour moi et que j'aimerais vraiment incarner dans ma communication ? J'imagine que oui. Pour autant, est-ce que tu oses les partager ? Est-ce que tu oses les affirmer dans ta communication ? Est-ce que tu oses les affirmer dans ton entreprise ? Ou est-ce que tu édulcores un petit peu par peur de déranger ? Si tu n'oses pas partager ces convictions-là, je comprends, vraiment, et c'est parfaitement normal parce qu'on a ce biais interne qui nous dit que d'être tranché, d'assumer ses convictions, c'est perdre quelque chose. On a toujours peur de se faire exclure d'un groupe. Et donc, dans l'entrepreneuriat, si on a peur de partager ses convictions, en général, c'est qu'on a peur de perdre des clients. On a peur de se faire blacklister peut-être d'un réseau social. Et donc on a peur en fait de faire fuir les opportunités. On peut aussi peut-être avoir peur d'être trop exigeante, d'être trop différente, d'être trop engagée. Et encore une fois, du coup, c'est un peu la peur d'être exclue qui remonte. Et peut-être tu te reconnaîtras dans cette troisième phase-là, mais c'est peut-être aussi le conditionnement que tu as eu en étant enfant, où on t'a dit qu'il fallait être gentil, il fallait pas faire de vagues, il fallait s'accommoder, il fallait faire attention. Ça nous limite parce que c'est des croyances qu'on nous a inculquées petites et ça nous limite en fait quand on a des convictions et c'est des choses sur lesquelles on a besoin de travailler, de prendre conscience déjà et ensuite de travailler et de faire un pas après l'autre pour les dégommer et ne plus se sentir réduite ou en tout cas d'avoir peur d'être exclue. rajouter par là, c'est que si la peur prend vraiment trop de place dans ton quotidien, la peur d'affirmer tes convictions prend vraiment trop de place dans ton quotidien, tu vas perdre quelque chose d'essentiel en toi, ton identité. Parce que tu deviens interchangeable. Et on le sait, on est très nombreux à entreprendre, on est très nombreux dans chacun de nos domaines. Et si on n'arrive pas à vraiment assumer nos convictions, au final, on est vraiment noyé dans la masse. parce que notre message est devenu trop lisse, trop fade pour marquer et pour avoir un réel impact. Ce que j'aimerais partager aussi dans cet épisode, c'est clarifier la notion de déranger. Quand je prenais l'exemple d'Anne-Claire et de Thomas, je disais, ils n'ont pas peur de déranger, ils assument vraiment de déranger. J'aimerais clarifier cette notion-là de déranger parce que je ne veux pas que ce mot déranger justement vous fasse peur. Merci. te fasse peur en te disant « Moi, je ne veux pas devenir agressive, en fait. Je ne veux pas être provocatrice, être méchante et avoir des propos vraiment durs qui ne me correspondent pas. » Si tu regardes, Thomas et Anne-Claire n'ont jamais des termes provocateurs, ne sont jamais provocateurs, ne sont jamais agressifs. Au contraire, leur message part vraiment toujours d'eux. et de leurs convictions qui sont plus grandes qu'eux, en fait. Vraiment du changement et de leur vision qui est plus grande qu'eux. Ce qui fait que quand on est porté par ça, on n'a pas besoin d'être provocateur. On incarne vraiment le changement qu'on veut voir dans le monde. Et c'est vraiment cette notion-là aussi qu'on utilise en slow communication et en personal branding éthique. en fait là on a simplement un point de vue affirmé. On porte nos propres convictions, même si on sait qu'elles ne plaisent pas à tout le monde. Et en fait, on refuse de formater notre message pour être acceptable. L'idée, c'est vraiment d'être aligné avec soi, d'attirer les personnes qui sont alignées ou qui sont curieuses et qui, peut-être, vont nous suivre et, petit à petit, vont être infusées de toutes les graines qu'on porte et qui vont intégrer notre rang, petit à petit, qui vont faire des choses finalement grossir cette communauté qui un jour pourra être peut-être un point de bascule, ou en tout cas si on associe plusieurs communautés, l'ensemble pourra faire une bascule. Et c'est vraiment un point important de voir cette nuance-là, d'avoir cette nuance-là en tête que déranger, c'est pas être provocateur. Parce que là, on n'est pas du tout dans le message que moi je porte de ce que c'est la slow communication et le personal branding éthique, et c'est pas du tout ce que je veux faire passer comme message. Je pense qu'on peut vraiment assumer ses convictions en étant simplement aligné avec soi, en étant très clair avec qui on est et surtout en étant respectueux des autres. Et en slow communication, c'est vraiment ce qu'on cherche à faire, c'est-à-dire porter sa voix sans violer. en étant clair, en étant direct, en étant engagé, mais surtout en restant soi et en restant éthique. On n'a pas besoin, et c'est vraiment ma conviction profonde, on n'a pas besoin d'être en colère ou d'être provocateur pour partager son message et affirmer ce qui nous convient ou ce qui nous convient pas. Je pense vraiment que ça, c'est la nuance qui est importante d'avoir en tête. Maintenant que tout ça est très clair, j'aimerais te partager les trois choses que tu peux perdre si tu évites d'être assumé avec qui tu es et de faire passer ton message. La première, c'est de diluer ton message. J'en ai déjà un petit peu parlé. Tu vas diluer ton message, du coup tu vas diluer ton identité. Tu vas diluer ta capacité ou ta possibilité d'être mémorable par rapport aux autres. Alors, je prends souvent l'exemple des réseaux sociaux, mais ça peut être aussi dans un after work, dans un événement. Si dans ton message, il n'y a pas quelque chose qui reflète vraiment... tes convictions et ton alignement, tu vas un petit peu être noyé dans la masse. Par exemple, quelqu'un qui est graphiste et qui, en se présentant en after-work, dit « moi, je suis graphiste, je fais des identités visuelles, ok » . Et quelqu'un d'autre qui va dire « moi, je suis graphiste, je crois que le logo, ce n'est pas la priorité quand on veut communiquer. L'important, c'est d'abord de travailler sur soi pour pouvoir incarner vraiment sa communication. Et moi, je vous aide à faire ce travail-là. » Et surtout, je me suis spécialisée dans les entrepreneurs du bien-être parce que je pense vraiment que c'est eux qui devraient être beaucoup plus visibles pour que le monde se porte beaucoup mieux. Je pense qu'en l'entendant, tu vois bien qu'on ne va pas se rappeler de la même manière des deux personnes. donc assumer ses convictions c'est aussi avoir une posture différente et être mémorable et le point Ça rejoint le point numéro 2 qui est l'invisibilité. Le risque, en fait, si tu ne partages pas tes convictions, si tu n'assumes pas vraiment tes valeurs profondes, c'est d'être invisible, déjà de manière assez globale, et surtout auprès des personnes que tu cherches à attirer. Parce qu'en fait, tu ne diras rien vraiment de différent. Et en ne voulant déranger personne, tu n'attireras personne. C'est un petit peu quand... Si tu as déjà subi des formations business ou tu t'es un petit peu renseigné sur ça, quand on parle de positionnement, quand on dit vouloir parler à tout le monde, c'est parler à personne, là, c'est un petit peu pareil. Si tu n'assumes pas vraiment tes convictions et tu ne portes pas vraiment un message dans ton entreprise, tu resteras dans cette masse-là et tu resteras certainement beaucoup moins visible que si tu avais un message un peu plus assumé. et puis le troisième point c'est que finalement retenir le feu intérieur qu'on a retenir les messages qu'on a envie de porter, retenir qui on est vraiment parce qu'on a peur, c'est hyper épuisant. C'est hyper épuisant parce que on va essayer de se raccrocher à ce que font les autres et on va se rendre compte que ça ne correspond pas et en fait, on va se dégoûter aussi de sa communication, on va perdre l'énergie, on va perdre de la fluidité, on va perdre de la joie, on va perdre de l'intensité. tout simplement parce qu'en fait on s'autorise pas à être aligné vraiment à qui on est. Donc porter ces convictions, assumer de déranger, c'est aussi pouvoir se redonner cette énergie et se redonner ce mouvement et cette fierté de se dire ok là c'est vraiment cette communication là qui me ressemble, c'est vraiment moi et c'est super chouette quoi, je veux vraiment continuer là-dessus. Pour finir cet épisode, ce que j'aimerais te partager c'est trois étapes. pour te donner la permission de déranger un pas après l'autre. La première, c'est d'identifier tes convictions non négociables. Sur quoi tu ne veux pas transiger ? Qu'est-ce qui te fait vraiment vibrer ? Qu'est-ce que tu refuses d'accepter dans ton secteur ? Qu'est-ce que tu fais différemment des autres personnes dans ton secteur ? Et pourquoi ? Écris-le, vraiment, prends le temps. Si besoin, fais pause dans cet épisode et clarifie ça. Parce que si tu ne sais pas toi-même ce que tu portes au fond de toi, Tu ne pourras pas le partager, mais pour autant, tu ressentiras quand même qu'il y a quelque chose qui n'est pas aligné et quelque chose qui ne va pas dans ta communication. Le deuxième point, c'est de commencer à partager cette conviction-là. Je ne te dis pas tout de suite de faire un manifeste de 10 pages sur ton site internet, de faire une vidéo sur YouTube de 30 minutes, mais tu peux peut-être juste faire un post où tu partages une conviction. Tu peux peut-être, si tu as un site internet... rajouter dans ta page à propos ou sur ta page d'accueil une phrase claire qui dit ce que tu défends. Et quand tu le fais, rappelle-toi bien que tu le fais pour le changement que tu veux voir dans le monde, tu le fais pour attirer les personnes, les bonnes personnes pour toi, et que tu as conscience que tout le monde ne sera pas... d'accord avec toi et c'est ok. Et le troisième point, fais tout ça avec bienveillance. Pas besoin d'être en colère, pas besoin d'être hyper provocateur. Sauf si c'est la manière à toi de manière vraiment intérieure et alignée qui fait que tu es comme ça. Il y a des entrepreneurs qui sont provocateurs parce qu'en fait, c'est presque un trait de leur caractère. Je pense pertinemment qu'on n'a pas besoin d'être provocateur pour marquer les esprits. Donc voilà, ne cherche pas à avoir un message qui écrase vraiment les autres, mais juste sois toi-même éthique, engagée, bienveillante et respectueuse. Donc voilà les trois points qui peuvent t'aider étape par étape pour assumer ou réassumer tes convictions. Parce que c'est vrai qu'on peut, c'est peut-être pas quelque chose qu'on a au tout départ quand on crée son entreprise, mais c'est peut-être quelque chose qu'on ressent au fur et à mesure et qu'on n'arrive pas à mettre en place. Ou alors c'est peut-être quelque chose qu'on avait fait. Et qu'au fur et à mesure, on s'est un peu perdu finalement dans les « il faut que » , « il faut que je parle de mes offres » , et qu'on a un peu oublié ce travail-là sur ses convictions et sur assumer son message. Et donc, c'est toujours intéressant de pouvoir s'y remettre quand on sent en tout cas qu'on a perdu ce feu, cette flamme, cette énergie dans la façon dont on communique. Et encore une fois, dans le mot communiquer, il y a vraiment la manière globale en fait dont on parle. de ses prestations, ses activités, peu importe que ce soit sur un réseau social, sur son site internet, ou dans un after work, ou un autre événement professionnel, ou même quand on parle à des amis, ça aussi c'est de la communication, et c'est important de pouvoir au quotidien, dans toutes les actions qu'on va mener, assumer ses convictions. Pour finir sur cet épisode, j'aimerais te poser une action à faire cette semaine. Identifie Merci. une conviction que tu portes, mais que tu n'oses pas partager par peur de déranger. Et partage-la, tu veux, avec tes mots, avec bienveillance. Et tu verras à quel point ça te fait sentir mieux. Écris, si besoin, écris-le sur un carnet ou peut-être ceci, tu as un Notion avec une prise de note ou dans ton téléphone. Écris comment tu t'es ressenti quand tu as partagé ça. Et connecte-toi à ça au quotidien pour pouvoir continuer à partager de manière régulière tes convictions. Bien sûr, on n'est pas à vouloir faire un poste par jour par rapport à nos convictions, mais vraiment de prendre ce rythme, d'en parler régulièrement et surtout de ne plus avoir peur de partager ses convictions parce que c'est vraiment comme ça qu'on peut transformer le monde et avoir un impact positif sur le monde. Si tu as besoin de réécouter cet épisode, vraiment n'hésite pas, reprends le temps, remets pause au moment où je te pose les questions, où je te partage les étapes. à faire pour que tu puisses avancer sur ce chemin-là. Et si tu réalises que c'est vraiment difficile pour toi de faire ce travail-là et que tu aurais besoin d'être accompagné, tu peux réserver un appel résonance avec moi. C'est gratuit et le lien est en description de cet épisode. Et si tu as trouvé cet épisode très utile pour toi et que tu penses à une autre entrepreneuse qui aurait besoin d'entendre ces conseils, je t'invite à lui partager. C'est aussi de cette manière-là que... moi, mon message est porté au plus grand nombre, que je peux aider le plus d'entrepreneurs du vivant possible, et que ce podcast se fait aussi connaître. Je te remercie pour ton écoute, et je te dis à jeudi prochain dans un prochain épisode. Bye bye ! Merci d'avoir écouté Communiquer avec Sens. Si cet épisode vous a plu, pensez à laisser une note 5 étoiles ou un commentaire sur votre plateforme d'écoute préférée. Merci pour votre fidélité, et à très bientôt.