Speaker #0Pendant longtemps, j'ai essayé de rentrer dans le moule des injonctions de communication. Jusqu'au jour où, en créant un post Instagram, je me suis posé une question simple. Pourquoi je fais ça ? Cette question m'a amenée à repenser complètement ma façon de communiquer. Aujourd'hui, je te raconte comment ton rythme naturel peut devenir ta stratégie la plus solide et la plus durable pour ta communication. Bienvenue dans Communiquer avec Sens, le podcast des entrepreneurs du vivant qui ne se reconnaissent plus dans leur communication. Je suis Émilie Lemaitre. Et chaque jeudi, j'ouvre un espace pour repenser la communication autrement, fluide, efficace et respectueuse de ton rythme et de tes valeurs, pour enfin dire bye au « il faut que » dans ta communication. C'est parti pour l'épisode du jour. Bonjour, tu écoutes l'épisode 57 de Communiquer avec Sens. Ah là là, ces injonctions de communication, « Sois régulière » , « Publie souvent » , « Sois présente » , « Planifie trois mois à l'avance » , tu dois certainement en avoir conscience toi aussi si tu m'écoutes. Pendant longtemps, j'ai moi-même essayé de rentrer dans ce moule, de me conformer à ces injonctions. Jusqu'au jour où j'ai réalisé quelque chose, ce n'est pas par manque de discipline ou de motivation qui fait que je publie peut-être moins souvent que ce qu'il faudrait ou que je suis peut-être moins régulière de ce qu'il faudrait, mais en fait c'est simplement parce que j'ai un rythme bien à moi, en fait tout simplement un fonctionnement qui représente celle que je suis. Et le jour où j'ai arrêté de me battre contre moi-même pour commencer à m'écouter, Tout a vraiment changé dans ma communication. Alors aujourd'hui, je vais te raconter mon expérience de ces injonctions, comment je les ai utilisées à mon service et au service de ma communication et de mon business, l'idée étant de te proposer des pistes concrètes pour que tu trouves toi aussi ton propre rythme pour non pas être plus régulière, mais pour communiquer de manière pérenne en partant de qui tu es vraiment. Alors pour comprendre où j'en suis aujourd'hui, il faut que je te parle de comment j'étais... avant. Ah oui, c'est un petit peu logique. Alors, ce que je faisais avant, je pense que je faisais un petit peu tout ce que tout le monde dit de faire. Je passais mon temps à produire du contenu, je me forçais quand j'en avais pas envie, parce que je me disais que la régularité, c'était la clé, que si je m'arrêtais ne serait-ce que quelques jours, j'allais perdre ma visibilité, ma crédibilité, ma communauté, mon audience. Donc, même si je sentais que j'étais plus vraiment alignée avec ce que je partageais, Je créais quand même ce contenu, même s'il ne me ressemblait plus vraiment. Et alors que je continuais à faire ça, j'avais vraiment l'impression de tourner en rond. J'avais vraiment l'impression de ne pas avancer. Et dans ces moments-là, je faisais quelque chose de particulièrement coûteux pour moi. J'allais chercher l'inspiration chez les autres. Je scrollais, je regardais ce que les autres entrepreneurs partageaient, comment elles communiquaient, ce qui semblait fonctionner pour elles. Et inévitablement, je me comparais. Donc... C'était coûteux parce qu'au départ, je pensais aller chercher de l'inspiration et en fin de compte, je finissais par me comparer, ce qui me faisait beaucoup douter et ça me vidait encore plus de mon énergie. Heureusement, il y a eu un jour ce déclic sur Instagram. J'étais en train de créer mon visuel sur Canva et je me suis dit mais en fait, pourquoi je fais ça ? Pourquoi est-ce que je m'enferme là-dedans ? Pourquoi est-ce que je m'oblige à faire ça ? Qu'est-ce qui fait que je me sens vraiment obligée de créer ce contenu, d'avoir ce rythme, d'être sur Instagram, par exemple, puisque à ce moment-là, c'était ce que j'étais en train de créer comme contenu. Et en fait, d'avoir cette prise de conscience, ce déclic, ça a vraiment tout changé. Parce qu'à partir de ce moment-là, ce que j'ai compris, c'est que j'avais vraiment la liberté de choisir où et comment je souhaite communiquer. et aussi euh J'ai compris et j'ai pris conscience de la manière cyclique que j'ai de fonctionner. D'ailleurs, j'ai identifié deux cycles. Le premier, c'est ce que j'appelle maintenant ma phase de maturation. Je la reconnais avec un signal très précis, c'est que je sens que je ne suis plus alignée avec ce que je fais. J'ai ce sentiment qu'il y a quelque chose qui est en train de bouger intérieurement, qu'il y a quelque chose qui est en train de mûrir. Et dans ces phases-là, j'ai un besoin fort de rentrer dans ma bulle, d'intérioriser, d'écrire pour moi. De laisser les idées se poser, se reposer, se connecter, prendre forme ensemble, mais dans un silence en fait. Et avant, quand j'entrais dans ce que j'appelle cette phase de maturation, cette phase peut-être basse, cette phase un peu moins créatrice, en fait j'allais sans cesse contre ce sentiment, contre cette énergie. Je me battais vraiment contre moi-même pour continuer à publier parce que je pensais qu'il fallait vraiment que je continue à publier. et que sans ça, comme je l'expliquais tout à l'heure, j'avais vraiment l'impression que tout allait se casser la figure. Et avec le déclic que... J'ai eu sur Instagram, j'ai vraiment pris conscience de l'importance de respecter ce besoin, ce que je ressens à l'intérieur de moi, mon fonctionnement. Donc depuis en fait, je ne me force plus et je ne vais plus du coup chercher non plus l'inspiration chez les autres pour combler ce silence intérieur. Et je laisse vraiment mûrir ce qui se passe en moi, ce qui se passe à la fois dans mon ressenti, donc dans mon cœur et à la fois dans mon esprit, dans ma tête. Et j'attends que les deux arrivent à communiquer ensemble pour... Vraiment faire ressortir des nouvelles idées, un nouvel élan. Et j'ai vraiment compris en fait que cette phase basse, c'est pas un problème. C'est mon terreau fertile. C'est ce qui permet effectivement ensuite de rentrer à nouveau dans une phase créative. Et donc cette phase créative finalement, c'est le deuxième cycle. C'est ma phase haute. Et quand elle arrive, effectivement, je la reconnais aussi immédiatement parce que j'ai cette énergie à avoir envie de partager. à avoir envie de tester des nouvelles choses, à créer. Et c'est vraiment sans effort, en fait. Il y a plein de choses et je peux passer d'ailleurs mon temps à avoir une feuille à côté de moi parce que j'ai des idées qui arrivent tout le temps. Et donc, je les note, Et c'est des idées qui peuvent toucher finalement en plus tout dans mon business, à la fois ce que j'ai envie de créer comme offre, qu'est-ce que j'ai envie de créer comme contenu, quelles sont mes nouvelles idées pour mon podcast. Enfin voilà, c'est vraiment plein de choses différentes et donc je passe mon temps à les noter pour évidemment éviter de les oublier parce que ça c'est quand même dommage. Et donc dans cette phase créative, il y a vraiment une clarté qui s'instaure sur là où je veux aller et sur ce que j'ai à faire. Donc après bien sûr, la mise en action c'est un autre sujet, mais en tout cas là dans ces phases énergétiques, ces phases créatives, il y a vraiment tout un flot d'idées qui arrivent. Merci. Et je pense que je récolte dans ces moments-là finalement ce que j'ai osé laisser mûrir, là où j'ai osé laisser de la place. Parce que voilà, des choses se sont passées en moi. Et donc j'arrive maintenant ensuite à les faire sortir vraiment au moment où il faut, au moment où c'est prêt pour moi. Et finalement du coup, de prendre conscience de ces deux cycles chez moi, j'ai vraiment pris conscience que les phases... basses, les phases de maturation, c'était vraiment pas des échecs en fait. C'était des silences dont moi j'avais besoin et finalement c'était des investissements. Parce que respecter ces phases de maturation, comme je l'ai dit, c'est pouvoir ensuite oser et pour pouvoir ensuite finalement m'aligner dans mes phases créatrices. Que si je suis en confrontation constante, si je me force constamment, évidemment euh Je suis à la fois épuisée dans les phases de maturation parce que je suis complètement en désalignement avec moi-même et à ce dont j'ai besoin à ce moment-là. Et les phases de création sont beaucoup moins sous un élan positif parce que je n'ai pas réussi à ressentir ce qu'il était nécessaire de ressentir dans les phases basses pour me permettre de créer ce qu'il faut dans les phases créatives. Donc, vraiment prendre connaissance et conscience de... Ces deux cycles, ça a vraiment changé ma façon de voir ma communication puisque vraiment la phase de maturation nourrit la phase de création. C'est vraiment un cercle vertueux qui se nourrit, qui est lié, qui s'apporte des choses de manière constante et c'est vraiment un système cohérent qui me permet d'avancer et de continuer à mettre en place des choses dans mon business en étant vraiment alignée avec celle que je suis. Donc concrètement, qu'est-ce que ça a changé dans ma communication ? Je vais te donner deux exemples. En fait, je vais prendre les deux exemples sur mes deux réseaux sociaux. Donc Instagram d'abord. En fait, lorsque j'ai choisi d'arrêter de me forcer à créer du contenu pour cette plateforme, j'ai libéré une force créatrice que je ne soupçonnais vraiment pas. Ça m'a permis vraiment de me libérer d'une parole sur des formats plus longs et plus profonds. grâce notamment à ce podcast, parce que c'est en arrêtant Instagram que j'ai eu l'élan de créer le podcast. Et pour autant, j'avais vraiment depuis peut-être un an ou deux ans envie de créer un podcast et je ne me l'autorisais pas parce que je pensais que ce n'était pas comme ça qu'il fallait que je communique, que je pensais qu'il fallait vraiment que je sois présente régulièrement sur Instagram et que c'était la seule voie possible pour moi de le faire. Et donc, quand j'ai osé arrêter Instagram, j'ai pu du coup faire de la place Merci. Et j'ai pu laisser mûrir ce qui était vraiment fondement et les laisser ressortir dans cette phase créatrice. Donc ça, c'est hyper important parce que du coup, j'ai pas perdu ma voix en fait en arrêtant de... posté sur Instagram, je l'ai retrouvé ailleurs et dans une façon qui était beaucoup plus alignée pour moi. Donc ça, c'est hyper important, d'autant que le podcast, c'est mon média. Je ne suis plus locataire d'une plateforme, c'est mon contenu, il m'appartient. Et donc, l'avantage aussi, c'est qu'un épisode de podcast a quand même une visibilité longue dans le temps, c'est-à-dire que j'ai des épisodes, des premiers épisodes qui font encore des écoutes alors que mon podcast a déjà trois ans. Merci. Et je ne pense pas qu'on puisse dire pareil d'un post sur Instagram, typiquement. Donc ça, ça change aussi beaucoup de choses dans la manière de voir la communication et surtout la slow communication, en fait. D'avoir vraiment une communication qui est à son service, avec des contenus dont on est propriétaire. Et ça, ça change vraiment beaucoup de choses. Et ça enlève beaucoup de pression, je trouve. Et si je prends l'exemple de LinkedIn, j'ai pris possession, entre guillemets, de la plateforme LinkedIn après avoir créé mon podcast. Ce qui fait que j'y ai mis, dès le départ, beaucoup moins d'enjeux, parce que j'avais aussi appris de mon expérience Instagram. Et donc, dès le départ, je pense que je ne me suis pas vraiment laissée dicter ma présence sur cette plateforme. Et j'ai plutôt dicté les règles que moi, j'avais envie de jouer. Donc, il y a des périodes où je ralentis sur LinkedIn. Il y a des périodes où je ne publie plus. Et c'est souvent, d'ailleurs, dans mes phases de maturation. que j'ai besoin de rentrer dans ma bulle et dans lesquelles j'arrête de publier. Et je vis maintenant, si je compare avec les moments où je publiais plus sur Instagram et les moments maintenant où je publie plus sur LinkedIn, je vis ces périodes-là quand même beaucoup plus tranquillement parce que je pense que je sais aussi que j'ai construit un média qui m'appartient, qui est le podcast. Et donc, tout ne repose plus uniquement sur la création de contenu sur les réseaux sociaux. Donc ça enlève quand même beaucoup de pression. Par contre, il y a quelque chose, si je dois vraiment être honnête, que je dois encore travailler et avec laquelle je ne suis pas encore à l'aise et pas contente de moi, c'est que quand je prends des posts sur LinkedIn, je ne l'annonce pas vraiment. C'est-à-dire que du jour au lendemain, je ne vais plus publier. C'est déjà ce que j'avais fait aussi à ce moment-là sur Instagram, mais je ne veux pas comparer les deux parce que quand j'ai vraiment arrêté de poster sur Instagram, c'était presque un besoin vital ou un besoin mental plutôt. pas vitales, mais mentales, je ne pouvais pas faire autrement. Et donc là, de ne plus publier sur LinkedIn, j'ai vraiment envie, pour les prochaines fois, de l'annoncer vraiment clairement et d'expliquer pourquoi est-ce que pendant une certaine période, je ne serai plus visible sur LinkedIn. Je pense que c'est important pour moi d'être honnête avec les personnes qui me suivent et de l'assumer, en fait, d'assumer vraiment pleinement sur cette plateforme-là, comment est-ce que je fonctionne ? Et en plus, je pense que ça peut vraiment permettre d'aider certaines personnes qui vont pouvoir aussi faire descendre cette pression et se dire que c'est OK d'arrêter de publier pendant quelques semaines si on en a besoin pour toute raison. Il n'y a vraiment pas d'injonction à suivre ça. Et en fait, c'est juste les plateformes qui nous dictent ces injonctions. Mais nous, en tant que propriétaire de notre business, propriétaire de notre communication, c'est à nous de créer notre... nos propres rythmes et notre propre façon de communiquer, notre communication vraiment souveraine qui est alignée avec nous. Je suis sûre que les prochaines fois, quand j'arrêterai de poster sur LinkedIn et que je publierai ce fameux post où je précise que je vais rentrer dans une phase un peu de maturation, je suis sûre que ça va me donner encore plus de force. Et donc, d'en parler aussi dans le podcast, ça me permet aussi d'assumer et de me donner cette responsabilité de le faire la prochaine fois. Peut-être que là, dans ce moment de l'épisode, tu te demandes si d'avoir arrêté de publier pendant un moment sur LinkedIn et depuis plusieurs années maintenant sur Instagram, si ces pauses m'ont coûté des clients ou des opportunités. Honnêtement, je n'ai pas de réponse à ça. Je ne peux pas le savoir exactement. C'est hyper difficile à mesurer. Par contre, ce que je sais, c'est que chaque pause m'a apporté quelque chose, m'a apporté des opportunités différentes, m'a apporté un élan différent, une clarté. une énergie renouvelée donc au final je sais pas ce que les pauses ont pu me coûter par contre je sais ce qu'elles m'ont apporté et ça je pense que c'est aussi un switch à avoir finalement dans sa tête de le voir de cette manière là parce que à ce moment là on peut vraiment voir le positif et arrêter de penser au risque d'arrêter arrêter d'être anxieux sur le fait de ne plus publier Merci. mais au contraire d'aller chercher ce que ça peut apporter d'arrêter de publier. Et je trouve que ce switch-là, cette façon de penser, elle est quand même hyper intéressante et elle apporte vraiment de l'énergie et de la clarté mentale. Et ça, je pense que ça n'a vraiment pas de prix. Finalement, peu importe si ça m'a coûté des clients, je pense que j'ai gagné beaucoup plus à oser faire ces pauses et à assumer faire ces pauses dans mon business et dans ma communication. Maintenant, ce que j'ai envie de partager dans cet épisode, c'est... Tu l'as vu, j'ai partagé mon expérience autour de ce rythme. Comment est-ce que j'en ai pris conscience ? Comment j'ai identifié mon rythme naturel ? Et je pense qu'il y a vraiment des pistes universelles qui peuvent t'aider pour que tu puisses toi aussi trouver ton propre rythme dans ta communication et créer vraiment une communication qui soit souveraine et qui n'appartienne qu'à toi et qui soit vraiment connectée à ton fonctionnement. Donc j'ai identifié 4 pistes potentielles sur lesquelles tu peux travailler, tu peux réfléchir pour pouvoir mettre en place un rythme pour toi et qui te corresponde vraiment. La première piste, c'est d'identifier tout simplement tes moments de haute énergie dans la semaine, tes moments où tu sens que tu es un peu plus créative. Donc te poser finalement la question de quand est-ce que tu es la plus créative, la plus concentrée. la plus fluide dans tes actions de communication. Et vraiment sans se dire, oui, mais moi, je travaille, par exemple, du lundi au vendredi, je ne veux jamais travailler le dimanche, etc. Parce que peut-être qu'en fait, si tu arrives à sortir de ces injonctions-là, tu te rendras compte que c'est peut-être le dimanche à 17h que tu vas avoir cette envie de créer ton contenu, que tu vas avoir plein d'idées. pour ton business, mais que si tu ne te l'autorises pas à ressentir ça, forcément, ça ne va pas ressortir. Tu vas rester bloqué dans un fonctionnement, dans un schéma hyper classique. Donc, vraiment, dans cette première piste, pour identifier tes moments d'énergie créative, c'est vraiment s'autoriser à voir les jours comme s'ils étaient tous les mêmes et pas comme s'ils représentaient une semaine. en fait. Et par exemple... Moi, je sais que je suis beaucoup plus créative le mardi et le jeudi matin. Voilà. Et que j'aime beaucoup faire le montage de mon épisode de podcast le mercredi après-midi. Et donc, ça me permet d'être hyper efficace dans mes phases créatives. Et en même temps, ça me permet d'être contente aussi de faire les choses parce que je fais des choses au moment où ça me fait du bien dans la semaine. Donc, c'est beaucoup plus simple aussi à faire et c'est beaucoup plus facile. à créer sa communication, à travailler sur son business quand on sait ça. Et par exemple, pour extrapoler un peu, le vendredi, j'adore être dans l'administratif, faire le point sur mon business, faire le point de ma semaine, préparer la semaine d'après. Donc ça, c'est vraiment une façon qui n'appartient qu'à moi. Il y en a d'autres personnes qui vont préférer faire tout leur administratif le lundi matin. C'était hyper important de pouvoir être conscient de comment est-ce qu'on fonctionne et chacun a un fonctionnement, chacune a un fonctionnement qui lui est propre. Et en prendre conscience, ça permet vraiment de capitaliser sur qui tu es réellement plutôt que de te battre contre qui tu es. Et encore une fois, la question, ce n'est pas d'être organisé pour être plus productif, mais c'est vraiment de s'organiser pour qu'au moment où on fasse les choses, c'est naturel pour nous. Et donc vraiment de construire autour de ça. La deuxième piste, c'est d'identifier les saisonnalités de ton business. Tu as peut-être remarqué. si tu es lancé depuis plusieurs années que ton activité a des cycles naturels des périodes plus chargées, des périodes plus creuses des moments où ton audience est plus réceptive des moments où elle est moins disponible et donc tu peux aussi utiliser ces périodes là pour te caler là dessus et hum... Et t'autoriser à, peut-être dans les moments où tu sais que ta cible est moins disponible, du coup, moins communiquer aussi. Là, typiquement, je pense au moment des fêtes, la période entre Noël et Jour de l'An, il y a peu de chances que beaucoup de personnes soient en train de regarder quelle est la dernière offre que tu as sortie. Donc, tu peux t'autoriser peut-être dans cette période-là à arrêter de communiquer et peut-être, si tu as quand même envie de travailler, prendre le temps de réfléchir à... qu'est-ce que tu veux mettre en place sur l'année qui arrive. Et de travailler comme ça, ça permet vraiment moins d'efforts, d'être vraiment plus cohérent aussi avec son business et d'avoir vraiment une communication qui est vraiment au service de son business plutôt qu'au service des injonctions, encore une fois, des plateformes. La troisième piste que je voulais te partager, elle est un peu moins pragmatique, mais je pense qu'elle peut être hyper efficace quand... Soit on a envie d'y croire ou soit qu'on ose s'y confronter. C'est des outils de connaissance de soi. C'est vraiment utiliser ces outils-là. Par exemple, le human design, les archétypes de marques, les archétypes financiers. Et ces outils, je pense qu'ils peuvent vraiment être précieux pour mieux comprendre comment tu fonctionnes naturellement. Pour confirmer peut-être ou nommer ce que tu sais déjà intuitivement au fond de toi et te permettre de t'autoriser à t'aligner avec... Avec qui tu es vraiment ? Je pense que quand on comprend qu'on a notre propre fonctionnement et que la façon dont on fonctionne n'est pas un défaut à corriger, mais une nature à respecter, tout devient plus simple. C'est pour ça que je trouvais que c'était intéressant que je te partage aussi cette piste parce que typiquement, moi, j'ai pris le temps de faire mon human design, de réfléchir à mes archétypes de marque et de faire aussi le point sur mes archétypes financiers. ça m'a Aussi, ça m'a permis d'ouvrir certaines portes de qui j'étais ou de m'autoriser à prendre certains axes dans ma communication que je ne m'autorisais peut-être pas avant. Et de mettre certains mots aussi sur ce que j'avais envie de faire dans mon business. Donc vraiment d'être plus connectée à moi. Et en tout cas, moi, ça m'a été très utile et je trouvais intéressant de pouvoir te partager ça. Et puis le dernier point, la quatrième piste. Je t'en ai déjà parlé tout au long de cet épisode, mais je pense que c'est important quand on veut créer une communication qui soit alignée à soi, qui nous soit souveraine, pour laquelle on est vraiment propriétaire de nos contenus et de ce qu'on va en faire, c'est de construire un média qui t'appartient, dans lequel tu te sens libre et qui te ressemble. Je te dis ça parce que je pense que tu en as conscience, les réseaux sociaux ont leurs propres algorithmes, qui sont tout le temps, ont leur propre... exigences, ont leur propre logique. À tout moment, on peut être banni. À tout moment, on peut être hacké. Et c'est hyper anxiogène, en fait. Et je pense vraiment que la logique des réseaux sociaux n'est pas compatible avec notre rythme naturel. Je pense que c'est intéressant et ça peut être important et ça peut être hyper bénéfique pour ton activité d'être présent sur les réseaux sociaux, mais de manière hyper consciente et sans... finalement, mettre tous tes oeufs de communication dans ce panier-là. C'est pour ça que je parle de construire un média qui t'appartient, et plus spécifiquement un média long d'ailleurs. Ça peut être du coup un podcast, une newsletter, un blog, tout autre contenu dont tu peux avoir l'élan, mais qui te permettent en fait de te donner une liberté de création que les réseaux sociaux ne peuvent pas t'offrir pour plein de raisons. Je pense vraiment que la liberté de communication finalement, c'est de pouvoir communiquer à son rythme. Et donc, d'avoir ce média long, ça peut te permettre de t'autoriser à disparaître un petit peu des réseaux sociaux pendant un moment, peu importe pour quelle raison, encore une fois. Chacun est libre de choisir pourquoi. Mais je pense que c'est vraiment comme ça qu'on construit une communication pérenne et souveraine, en étant propriétaire de son contenu et en étant libre après de vouloir peut-être le repartager ensuite sur les réseaux sociaux. mais en tout cas en étant à la base de cette création et en restant propriétaire de cette création et ça c'est peut-être finalement mon passif de graphiste qui a cette conscience là forte par rapport à tous les enjeux de propriété intellectuelle et de droit d'auteur quand on crée des identités visuelles et donc je pense que tout autant, toute action de communication doit te permettre de rester propriétaire de ta communication et doit te permettre Merci. de pouvoir la réutiliser quand tu veux et doit te permettre d'être à ton service de manière pérenne et durable. Voilà pour ces quatre pistes. Pour conclure cet épisode, ce que j'ai envie de te proposer cette semaine, c'est d'observer à quel moment de la journée ou de la semaine tu as le plus d'énergie créative. Quand est-ce que tu sens que tu as des idées qui te popent comme ça et vraiment, note ces moments-là. Et peut-être fais cet exercice-là sur les deux, trois prochaines semaines et tu verras qu'il y a vraiment des périodes, des moments qui reviennent très régulièrement. Et après, tu pourras t'amuser. à faire ça peut-être d'un point de vue annuel. Moi, c'est ce que j'ai fait cette année d'ailleurs dans mon bilan parce que ça fait plusieurs années que je fais un bilan mensuel. Donc, j'ai vraiment le récapitulatif de tout ce qui se passe et de tout ce que j'ai ressenti ou de comment je me suis sentie chaque mois. Et en fait, je me suis rendu compte que j'avais vraiment aussi des cycles d'énergie. Et donc, cette année, j'ai mis toutes mes actions au service de ce cycle-là. Donc, ça, c'est... quelque chose que tu pourras faire aussi dans un deuxième temps ou que tu peux faire aussi dès à présent, si comme moi tu fais aussi régulièrement des bilans mensuels, pour faire le point sur les moments vraiment d'énergie haute ou d'énergie basse qui reviennent de manière annuelle et cyclique. Encore une fois, je le répète, mais je pense que la connaissance de ton propre fonctionnement, de ce qu'il y a vraiment à l'intérieur de toi, c'est le point de départ d'une communication hyper alignée, hyper engagée. hyper consciente et hyper souveraine. Donc voilà, amuse-toi à faire ce petit jeu cette semaine et les deux prochaines semaines pour savoir un petit peu quel est ton rythme et quelle est ton énergie créative, à quel moment elle arrive vraiment dans ta semaine. Et puis, si tu as besoin d'en discuter, si tu réalises que tu as peut-être besoin d'être accompagné pour clarifier ce rythme et construire une communication qui te ressemble vraiment, je t'invite à réserver un appel résonance le lien est en description de l'épisode et puis si cet épisode t'a plu je t'invite aussi à le partager à une autre entrepreneur qui en aurait besoin c'est encore une fois comme ça que le podcast grandit et aide de plus en plus de personnes je te remercie pour ton écoute et je te dis à jeudi prochain dans un prochain épisode bye bye merci d'avoir écouté communiquer avec sens Si cet épisode vous a plu, pensez à laisser une note 5 étoiles ou un commentaire sur votre plateforme d'écoute préférée. Merci pour votre fidélité et à très bientôt.