Speaker #0Connais-tu ton prénom ? Je ne parle pas de savoir l'écrire. Je parle d'entendre ce qu'il porte. Il y a des gens vers qui tout se tourne. Au déménagement, tu attrapes le carton le plus lourd. Tu l'as pris avant qu'on te le demande. Le dimanche soir, le téléphone sonne. Quelqu'un a besoin de parler. Et c'est ton numéro qui est venu en premier. En réunion, la question tombe. Et les regards glissent vers toi. Et puis un soir, tu rentres. Tu poses tes clés, tu enlèves ton manteau et tes épaules descendent d'un coup. Tu découvres à cet instant qu'elles étaient remontées depuis longtemps. Voilà ce qui est curieux. Tu serais bien incapable de dire ce que tu portes exactement. Il y a là-dedans des choses qui comptent vraiment, et d'autres que tu as ramenées en chemin, sans jamais les choisir. Elles pèsent le même poids. Elles finissent par se mélanger. Alors la question de cet épisode est très simple. Dans tout ce que tu portes aujourd'hui, qu'est-ce qui est vraiment essentiel ? Bienvenue, je suis Laetitia Absalon, interprète symbolique et transgénérationnelle. Dans ce podcast, j'explore les prénoms avec les regards d'auteurs avant moi. L'étymologie, qui remonte aux mots d'origine. Les bolandistes, ces érudits jésuites qui, depuis 1643, démêlent la légende et l'histoire. Les mythes. Les contes, les figures qui ont porté ces prénoms, et ce que les lettres et les sons portent en eux. Aujourd'hui, quatre prénoms et un mouvement à quatre temps. Protéger, porter, façonner, renaître. Un cinquième invité nous attend à la fin. Un compagnon très ancien, très doux, que tu connais depuis l'enfance. Il aura la dernière question. Celui qui apprivoise sa force. Bernard. Dans Bernard, on trouve deux mots venus du nord de l'Europe. Berne, l'ours, harde, fort et courageux. Fort comme un ours. Dans le monde ancien, l'ours est l'animal qu'on respecte le plus. Il se tient debout comme un homme. Il disparaît tous les vers et revient au printemps avec ses petits. Les Grecs l'appelaient Arctos. C'est de là que vient notre mot arctique. Le nord de la terre porte le nom de l'ours. Chez les celtes, on disait Arthos. Et beaucoup pensent que le mot Arthur vient de là. Le roi Arthur serait donc lui aussi un homme-ours. Jusqu'ici, l'ours se protège. Il abrite ses petits tout un hiver et il les ramène au printemps. Mais l'ours a une autre réputation. Celle d'un animal qu'on évite de croiser. Les guerriers du Nord le savent bien. Certains d'entre eux partent au combat dans un état de fureur totale. On disait qu'ils portaient la peau de l'ours sur les épaules et qu'ils devenaient l'animal lui-même. On les appelait les Berserreks. Et le mot est encore dans notre langue aujourd'hui. Quand quelqu'un part en Berserrek, Il perd tout contrôle. Deux ours donc, dans la mémoire des hommes. Celui qui abrite et celui qui explose. Et le prénom, lui, ne choisit pas entre les deux. Il les garde tous les deux. Alors peut-être que Bernard ne parle pas de la force. Peut-être qu'il parle de ce qu'on en fait. Lève la tête une nuit d'été. Tu trouveras l'ours au ciel, la grande ours et la petite ours. Les Grecs racontaient que c'était une mère et son fils. Callisto, changé en ours, et Arcas, son fils devenu chasseur. Un jour, il la croise dans la forêt et la prend pour une bête. À l'instant où tout allait basculer, un dieu les enlève et les pose dans le ciel, côte à côte. Et voici le détail que peu de gens connaissent. Juste à côté d'elle brille une des étoiles les plus visibles du ciel du Nord. Son nom grec est Arcturros. Le gardien de l'ours. Une étoile dont le métier, depuis 3000 ans, consiste à veiller sur une ours. Et dans la petite ours brille l'étoile polaire, la seule qui reste immobile, celle qui a guidé les marins pendant des siècles. Une force qui veille, une force qui sert de repère. Sur Terre, deux hommes ont vécu cette force-là. En 1112, un jeune homme de 22 ans arrive à l'abbaye de Citeaux, en Bourgogne. Il a convaincu une trentaine de compagnons de le suivre, dont ses propres frères. Trois ans plus tard, il fonde Clairvaux. À sa mort, l'ordre compte plus de 300 monastères. Il conseille des rois, il conseille des papes, et on le surnomme le docteur au miel. Sa parole passait pour si douce qu'on le comparait au miel qui coule. Garde ce miel de côté. Il revient tout à la fin de l'épisode. Un siècle plus tôt, un autre Bernard construit un refuge tout en haut d'un col des Alpes. Un passage que les voyageurs empruntent depuis la préhistoire et que Napoléon fera franchir à son armée en 1800. Le col porte encore son nom. Les moines y ont élevé de grands chiens. Ils partaient dans la tempête chercher les voyageurs perdus. L'un d'eux s'appelait Barry. On lui attribue une quarantaine de vies sauvées. Une précision au passage, parce qu'on se trompe presque toujours. Ce chien-là vient des Alpes. Le grand chien blanc des Pyrénées existe aussi. Et lui garde les troupeaux. Deux gardiens, deux montagnes, deux missions. Plus près de nous, Bernard Pivot a passé sa vie à faire parler les autres. Sa force à lui tenait dans sa manière de se taire au bon moment. Et si l'envers de ce prénom se tenait là ? Quand on est solide très tôt, on devient vite le solide de la famille. Celui qui rassure, celui qui gère. celui qu'on appelle. Et à la longue, la force devient un rôle. On pense à lui pour son service, plus rarement pour lui demander comment il va. Que devient une force quand elle a fini d'avoir besoin de se défendre ? Écoute maintenant la seconde moitié du prénom, celle qu'on oublie toujours. Nard. Le nard est une plante, une vraie. Elle pousse dans l'Himalaya, entre 3000 et 5000 mètres, dans des pierres où peu de plantes s'installent. Et voilà ce qui la rend particulière. Son parfum vient de la racine, de la partie enterrée. Ce qu'elle a de plus précieux se trouve sous la terre. La tradition indienne l'appelle Jatam Mansi. Sa racine est couverte de fibres entremêlées. En sanscrit, jata signifie chevelure entremêlée, faisant référence au dieu Shiva. Dans le monde antique, ce parfum comptait parmi les plus chers qui existent. Il descendait de la montagne à Dodom, puis en caravane, sur des milliers de kilomètres. On le retrouve dans les grands parfums de temples. En Égypte, brûlé, à la tombée du jour. Et on le versait au deux bouts d'une vie, pour honorer un hôte pendant un repas et pour préparer un corps au moment du départ. Le même parfum pour accueillir et pour accompagner. Dans l'évangile de Jean, une femme ouvre un vase de nard et le verse. Le texte donne le prix. 300 deniers. Un denier valait une journée de travail. Elle dépense une année de salaire en un seul geste. Et il reste une odeur dans la pièce. Retiens un dernier détail. Ce parfum voyagé scellé dans l'albâtre. Pour qu'il se répande, il fallait ouvrir le vase. Alors regarde ce prénom en entier. Berre, l'ours, la force, la fourrure, la montagne. Nard, le parfum, la racine, l'altitude. Ce qui se répand quand le vase s'ouvre, l'animal le plus puissant et la substance la plus précieuse, dans le même prénom. Et tous les deux vivent en haute montagne. Et si Bernard nous proposait que la force, en grandissant, puisse aussi devenir un abri ? Et toi, ta force, qu'est-ce qu'elle abrite aujourd'hui ? Celui qui porte sans se perdre, Christophe. Du grec Christophoros, celui qui porte. La légende traverse toute l'Europe du Moyen-Âge. Un géant cherche le maître le plus puissant du monde. Un ermite l'installe au bord d'un fleuve. Et le géant se met à faire traverser les voyageurs sur ses épaules. Un soir, un enfant demande à passer. Au milieu du courant, l'enfant devient si lourd que le géant plie. Il arrive épuisé sur l'autre rive. Et l'enfant lui dit qu'il vient de porter le poids du monde. Depuis, Christophe est le patron des voyageurs. Sa médaille a voyagé dans des millions de voitures. Ce géant cherchait un maître à servir. Et il a trouvé sa place en portant quelqu'un dont il ignorait le nom. Maintenant, une histoire vraie. Le 21 août 1920, Chelsea naît un petit garçon. Ses parents l'appellent Christopher Robin Milne. Le 21 août est le jour de la Saint-Christophe. Cette date est arrivée toute seule. Vers un an, Il reçoit un ours en peluche, acheté chez Harrods. L'ours s'appelle d'abord Edouard. Puis, son père l'emmène au zoo de Londres. Ils y voient un ours, noir, venu du Canada, ramené par un soldat de Winnipeg. Elle s'appelle Winnie. La peluche change de nom. En 1926, le père publie Winnie l'ourson. Succès mondial immédiat. Et voici le détail qui dit peut-être tout. Dans le livre, l'enfant s'appelle Christopher Robin. Deux prénoms. Le nom de famille a disparu. Il est le seul personnage réel du livre. Et c'est justement lui qu'on a séparé de sa famille. À la maison, on l'appelle autrement. Tout petit. On prononçait Milne, comme Moon. Ses parents l'appelaient Billy Moon. Cet enfant a porté trois noms, celui de sa famille, celui de son état-fille civile, et celui que le monde entier utilise à sa place. En traduction française, il a reçu un quatrième, Jean-Christophe. Séparons maintenant ce qu'on raconte de ce qu'on sait. Sur internet circule l'idée que chaque personnage de La Forêt cachait un diagnostic. Cela vient d'un article publié en 2000 dans une revue médicale, écrit sur le ton de la plaisanterie universitaire. Et un film est sorti en 2017 sur la relation du père-fils. C'est un film. Il condense et il dramatise. Ce qui est documenté est plus simple et plus fort. Christopher Robin entre en pension à 10 ans. Ses camarades y font tourner l'enregistrement d'un poème de son père contre lui. Devenu adulte, il ouvre une librairie dans le Devon en 1951. En 1974, il écrit ses propres mémoires. Il y explique que son père a bâti sa réussite en montant sur les épaules de son enfance. « Monter sur les épaules d'un enfant » , tu entends ? C'est la légende du fleuve à l'envers. Dans l'histoire ancienne, le géant porte l'enfant. Ici, l'adulte est monté sur l'enfant. On répète volontiers que Christophe porte le poids des autres. C'est peut-être un peu court. Il y a deux gestes qui se ressemblent beaucoup. Et tout se joue entre les deux. Porter, c'est prendre le poids entier sur soi. L'autre... quitte le sol. Soutenir, c'est marcher à côté. et laisser l'autre avancer sur ses propres jambes. Le premier sauve dans la traversée courte, le second tient sur toute une vie. Et si Christophe nous proposait que certaines traversées nous montrent moins ce que nous savons de porter que ce qui mérite vraiment de l'être. Ce que tu portes en ce moment pour quelqu'un, est-ce que c'est encore à toi de le porter ? Et pendant qu'on avance, je te propose un petit jeu. À chaque prénom de cet épisode, il y a sûrement un visage qui te vient tout de suite. Quelqu'un de ta vie ou quelqu'un de connu. Note-les au fur et à mesure. Bernard, Christophe et les deux qui arrivent. Écris-les-moi en commentaire. J'ai très envie de savoir à qui ces prénoms ressemblent pour toi. Celui qui façonne sa matière. Il y a des gens qui regardent un morceau de bois et voient déjà ce qu'il pourrait devenir. Ce prénom porte cette habitude de la main. Fabrice. Du latin faber, l'artisan. Celui qui travaille la matière. C'est la même racine que fabriquer et fabrique. Elle a laissé des traces, sa trace ailleurs, presque en silence. Dans l'orfèvre, l'artisan de l'or. Et dans le vieux... mots fèves, qui voulaient dire forgerons, beaucoup de gens portent encore ce métier dans leur nom de famille et l'ignorent. En latin, fabrica désignait l'atelier lui-même, le lieu où l'on transforme. Ce prénom parle peu de ce qu'on est. Il parle de ce qu'on fabrique avec ce qu'on a reçu. Et voici une histoire vieille de 23 siècles. Caius Fabricus est consul romain. Rome affronte le roi de Pyrrhus, venu de Grèce avec des éléphants de guerre. Fabricus part négocier. Pyrrhus lui offre de l'or pour le faire changer de camp. Fabricus refuse. Le roi tente une seconde fois. Il fait surgir un éléphant derrière lui pour l'effrayer. Fabricus reste immobile. Le médecin personnel du roi écrit en secret aux Romains. Il leur propose d'empoisonner son propre roi. La lettre arrive entre les mains de Fabricus. La victoire est là, dans une enveloppe. Il envoie la lettre au roi, à son ennemi, pour le prévenir. Un homme qui tenait la victoire dans ses mains et qui a préféré gagner autrement. Ce jour-là, La matière qu'il travaille n'est ni du bois ni du fer, c'est sa réputation. Elle se façonne aussi, geste après geste. Plus près de nous, Fabric Luchini a fait de la langue son atelier. Il travaille les textes des autres, il les répète pendant des mois. Il les tourne dans sa bouche jusqu'à ce qu'ils sonnent neufs. La matière est reçue, le geste est à lui. Peut-être que la difficulté de ce prénom Et celui-ci, à force de fabriquer, on finit par se fabriquer aussi. Celui qui sait tout faire devient celui qui fait tout. Il répare, il range, il trouve la solution. Et un jour, il découvre qu'il a du mal à recevoir. Recevoir, c'est laisser quelqu'un d'autre poser ses mains sur la matière. L'artisan qui garde tout en ses mains finit par travailler seul. Pour finir, Un homme qui porte un autre prénom, mais qui incarne celui-ci complètement. Je pensais à Antonio Stradivari, à Cremone, en Italie. Environ 1000 instruments fabriqués dans une vie. Environ 600 existent encore. On analyse le vernis, la densité du bois, le climat de l'époque. Et son geste garde toujours son secret. Trois siècles après... Chaque soir, quelque part dans le monde, quelqu'un fait sonner un objet façonné par les mains d'un homme mort en 1737. L'artisan demeure dans ce qu'il a façonné. Et si Fabrice nous proposait de devenir artisan de ce que la vie a placé entre nos mains ? Et toi, la matière que tu as reçue, qu'est-ce que tu en fais aujourd'hui ? Celle qui renaît avec elle-même, Natacha, du latin natalis, ce qui touche à la naissance. C'est le même mot que dans Dies Natalis, le jour de la naissance, et c'est aussi de là que vient Noël. Natacha est la forme russe de Natalia. En français, elle donne Nathalie. Toutes portent le même mot, naître. Voici un fait qui va peut-être changer ta façon de voir ton propre anniversaire. Dans les traditions chrétiennes d'Orient, on prenait le prénom directement dans le calendrier, à la date de naissance ou à peu près, le jour donné le nom. et jusqu'au XXe siècle. Dans une grande partie du monde slave, on fêtait le jour du prénom plutôt que l'anniversaire. On appelait cela pendant des siècles. Des millions de gens ont célébré leur nom plutôt que leur naissance. Deux datent dans une vie, celle où l'on arrive et celle où l'on est nommé. Garde cette idée de côté, elle revient tout à la fin. En 1869, Tolstoy Merci. publie Guerre et paix. Son personnage le plus vivant s'appelle Natacha Rostova. On la rencontre à 13 ans, débordante, incapable de tenir en place. Puis vient la scène du premier bal, une des plus célèbres de toute la littérature. Elle entre dans la salle, elle attend qu'on l'invite et sa vie bascule. Ensuite, elle se trompe complètement. Elle manque de tout perdre et Tolstoy fait quelque chose de rare. Il la laisse recommencer, puis recommencer encore. À la fin du livre, elle est devenue quelqu'un d'autre que la jeune fille du bal. Et le lecteur a assisté à chaque mue. Ce n'est pas un personnage qui évolue, c'est un personnage qui renaît, plusieurs fois dans le même livre. Mais il y a peut-être un autre versant à ce prénom. Ce prénom annonce une naissance, une bonne nouvelle, celle qu'on attend, celle qui change l'ambiance d'une pièce en entrant. Et celle qui porte la bonne nouvelle finit parfois par croire que c'est son rôle. Elle annonce, elle relance, elle redémarre, elle est celle sur qui on compte pour repartir. Alors, elle apprend tard une chose très simple. Elle a le droit d'en recevoir une, elle aussi. On parle de la naissance comme un événement unique, une date sur un papier. Pourtant, une vie en condamne peut-être plusieurs. Ce moment où une forme qui t'allait très bien cesse de te correspondre. Ou même un métier, une maison, une façon d'être te vaut encore, mais comme un vêtement d'enfance. Ce moment-là revient. Trois fois, cinq fois, dix fois dans une vie. Et si Nataché nous rappelait qu'une naissance arrive plusieurs fois dans une vie ? Et toi, à quel moment de ta vie as-tu vraiment vécu une renaissance ? Le compagnon du seuil. Un dernier invité avant de refermer. Tu l'as déjà croisé tout à l'heure, la peluche achetée chez Harrods. Rebaptisée d'après un ours du zoo de Londres, Winnie. Un ours lui aussi, mais regarde tout ce qui le sépare du premier. Bernard porte l'ours puissant, celui qui protège, qui abrite, qui veille. Winnie porte l'autre visage, il est lent, il distrait, il se coince dans le terrier parce qu'il a trop mangé. Il perd le fil de ses propres phrases, il tient énormément à ses amis et il s'émerveille de presque rien. Bernard protège, Christophe porte, Fabrice... Fabrice façonne, Natacha recommence. Winnie, lui, est là. Et voici ce qui me touche. Cette ourche qui aime le miel referme un épisode qui s'est ouvert sur un homme qu'on appelait le docteur au miel. Le même mot, au deux bouts, d'un côté la parole qui apaise les rois, de l'autre un ours qui a la patte dans le pot. Alors sa question est peut-être la plus simple de tous les épisodes, et la plus difficile. Après avoir tant porté, tant fabriqué, tout tant recommencé, et s'il suffisait parfois d'être simplement là. Et puis, il y a ce mot essentiel. Il cache ses propres sens. Les. Ce qui reste quand on a enlevé le reste. Le sens. Ce vers quoi ça penche. Et le ciel. Juste au bout. Voilà. Bernard est une force qui pourrait devenir un abri. Christophe est la différence entre porter et soutenir. Fabrice est la matière qui reste entre les mains. Natacha est l'idée qu'une naissance revienne plusieurs fois. Ce que nous apprenons d'un prénom n'appartient pas qu'au prénom. Tu te souviens du parfum tout à l'heure. Le nard voyageait scellé dans l'albâtre. Et il fallait ouvrir le vase pour qu'il se répande. Et tu te souviens des deux dates, le jour où l'on arrive et le jour où l'on est nommé. Alors une question. à laisser poser cette semaine. Ton prénom, quelqu'un l'a choisi, un jour précis, dans un contexte précis. Sais-tu qui ? Et sais-tu pourquoi ? Ce que tu reconnais là-dedans, tu le gardes. Ce qui attend, tu le laisses reposer. Je te rappelle le petit jeu de tout à l'heure. À qui associes-tu chacun de ces quatre prénoms ? Écris-le-moi en commentaire. Et pendant que tu es là, Dis-moi aussi quel prénom tu aimerais entendre ici. Le tien, celui de quelqu'un que tu aimes, celui qui t'intrigue depuis toujours. Je les lis tous. Certains reviendront dans un prochain épisode. Ne manque pas la prochaine histoire. Abonne-toi à la chaîne. On se retrouve sur Instagram, sur fil du prénom underscore Laetitia Absalon, entre deux épisodes. Et mercredi prochain, on se retrouve avec d'autres aventures. D'ici là, prends soin de toi. À tout bientôt. Musique Musique