- Speaker #0
Flow & Cash Flow, c'est ce moment capsule où tu vas pouvoir prendre un shot d'énergie, te recharger et apprendre des tips et des insights pour entreprendre ta vie. Parce que nous ne sommes pas juste des employés ou des entrepreneurs, nous pouvons tous cultiver l'art de conjuguer toutes nos facettes. Alors que tu sois entrepreneur, salarié avec un side project, artisan ou juste un humain, reste à l'écoute. Ma vision, c'est qu'il est temps que tout un chacun puisse se révéler, sublimer ses talents tout en ayant du succès, avec sa propre définition du succès. accomplir et s'accomplir. Ici, je te parlerai de rayonner, de compter, d'optimiser, d'organiser, de sublimer et de kiffer. Alors, si tu te sens concerné, abonne-toi, tu risques d'adorer ce moment.
- Speaker #1
En fait, quand un client me dit non, je sais que ça veut dire ok, dans ce cas, j'ai mieux qui m'attend derrière. Ça veut dire qu'il y a mieux, encore un meilleur client, quelqu'un même avec un meilleur contrat, avec plus d'argent à gagner derrière, ça se trouve. D'ailleurs, souvent, c'est ce qui se passe. Quand un client me dit non, même je peux avoir 5 non, et après d'un coup j'ai un oui pour un contrat à 8000€. Donc finalement ça valait bien le coup de ne pas avoir des oui avant, ils étaient plus petits les contrats. En fait j'ai toujours vu ça comme ça, quand un prospect ou un... j'ai pas de réponse à mes prospections, je me dis au cas c'est que ça ne devait pas se faire. Ça se fera peut-être un autre jour, au moins ils auront mon contact, ils auront mon nom, ils auront mon travail sous la main, si jamais ils veulent, ils savent où me trouver. En fait j'adore planter des graines moi, je... voilà. Maintenant que tu me connais, tu sais ce que je fais, je frotte ma graine aussi. Par exemple. Et tu sais qu'on prend le podcast aussi sur YouTube et autres.
- Speaker #0
Oui, mais c'est important de le rappeler. On est un petit peu biaisé par l'immédiateté. Et on croit et certains font... Comment dire ? On nous laisse à penser et on peut parfois laisser à penser qu'en faisant telle méthode, vous aurez tel résultat de manière... immédiate. Donc c'est vrai qu'on a tendance à confondre un peu tout ça.
- Speaker #1
Alors que l'entrepreneuriat, c'est loin d'être immédiat. On n'est pas des magiciens non plus. J'aurais aimé, dans ce cas, je serais plutôt multimillionnaire au bout de deux ans, je pense, même millionnaire tout court déjà. En fait, si j'avais lâché, je n'aurais même pas eu tous ces clients. Même New York, quand l'école m'a dit « est-ce que tu veux y aller ? » je n'allais pas leur dire non. Mais bien sûr que en plus, alors qu'à la base, je n'étais même pas payée à New York. comme c'est un visa touristique, ils peuvent pas me payer comme je suis à New York et que je suis en France. En vrai, je suis allée sans être payée. Mais en fait, je m'en foutais parce que je voulais juste passer une semaine à New York. Bref, ils prenaient en charge mon hôtel, je crois, et c'était tout. Et je dis, ouais, bah en fait, ça me va. Go, je reste une semaine au lieu de quatre jours. Et je me suis dit, c'est pas grave, ça me fera des contacts là-bas. Et c'est exactement ce que j'ai fait. J'ai contacté plein de mannequins que j'avais repérés sur Instagram. On a fait des sens photos et elles m'ont identifié sur leur Instagram avec des comptes à 60 000, 80 000 abonnés. Ça m'a rapporté avec d'autres mannequins américains après, derrière, et d'autres contacts américains. Et je les ai encore en contact en plus. J'ai même retrouvé, en tapant mon hashtag sur Instagram, je me dis tiens, on va voir si je résiste encore. J'ai supprimé mes comptes Instagram, photos et web. Et bah oui, j'ai même trouvé des photos de clients que j'avais. Je ne savais même pas qu'ils avaient un compte Instagram. Avec mes photos, j'ai fait « Oh oui, c'est trop bien ! » Et les contacts, du coup, je suis en train de les recontacter un par un pour leur dire « Coucou, je suis encore là ! » Avec mon compte Madame Résilience, du coup, mais ça marche aussi. Je suis en bois. Voilà.
- Speaker #0
C'est super. Et surtout, ce que je retiens, et on va peut-être terminer là-dessus pour le premier épisode, c'est que l'opportunité de New York, en fait, ce n'est même pas une opportunité parce que je pense que quelqu'un de free-le, ... J'imagine que financièrement, si tu fais le compte de qu'est-ce que t'as coûté l'escapade à New York et qu'est-ce qu'elle t'a rapporté, à mon avis, ça t'a coûté le billet d'avion. Tu ne travaillais pas en production pour des clients pendant ce temps ou à prospecter selon la phase où tu en étais. Si tu avais fait le calcul rationnel, A plus B, c'était hors coût.
- Speaker #1
Ah mais oui ! Mais après, je me disais, ouais, mais attends, imagine raconter ça en histoire dans 5 ans ou dans 10 ans. Ça se trouve, ça n'aura pas la même saveur. Je pensais quand même au futur. Et à chaque fois, je le dis, on me dit « waouh » , donc je me dis « ok, je crois que j'ai bien fait en fait » . Oui, puis toi,
- Speaker #0
ça t'a construite, ça t'a aidé à passer une étape, et puis du coup, mais c'est pour dire que parfois, des décisions contre-intuitives, il faut le faire, parce que c'est comme si on donnait un coup de pied à l'univers et qu'on lui disait « bah regarde, je suis prête » .
- Speaker #1
Exactement, c'est absolument pas rationnel du tout. Quand tu l'as dit, je n'ai même pas fait les calculs, mais à mon avis, j'ai perdu de l'argent pendant le sexe humain, c'est pas si même sûr, mais bon, je gagnais bien ma vie quand même, donc j'avais quand même... Je ne peux pas rester sans manger à New York. Heureusement, on voit mieux. Mais bon, c'est vrai qu'en plus d'avoir l'ambiance de New York, les contacts... En plus, à l'époque, il y avait l'application Shaper. qui existait. J'étais accro sur, je sais pas si c'était Tinder, mais version professionnelle. Tu peux faire des... Je sais pas si tu te souviens.
- Speaker #0
Non, je connais pas.
- Speaker #1
Je connais pas. Donc oui, j'avais pris plein de contacts américains comme ça. J'avais rencontré un homme d'affaires à Wall Street carrément. On avait échangé notre carte. J'ai fait « Waouh, j'ai fait ça ! » Je l'aurais pas fait à Paris, ça. Non, mais... C'était complètement... Enfin, c'était trop bien. Même, j'avais essayé de me faire passer pour une New Yorkaise dans l'application, mais il y a des expressions que je connaissais pas et je me disais « Ah, merde, on m'a eu ! » normalement qui est censé connecter sur qui est new yorkais ok tu m'as eu voilà et tu vois j'ai profité de l'ambiance de new york et tout new york et faire le maximum de contacts et prendre l'ambiance surtout et la vibe ça c'est que je n'ai toujours devant mes yeux en fait je me souvenir de cette vague manhattan avec le coucher le soleil c'est quelque chose ah bah super way puis d'avoir avoir osé quoi.
- Speaker #0
En tout cas, je te remercie. On va s'arrêter là pour ce premier épisode. Redis-nous juste sur quel réseau on te trouve et comment. Je les mettrai en descriptif de l'épisode.
- Speaker #1
Bien sûr, vous pouvez me trouver sur Instagram Madame Résilience, Facebook Pauline Chérouse, pas Madame Résilience, YouTube Madame Résilience, LinkedIn Pauline Chérouse et voilà.
- Speaker #0
Super, merci Pauline.
- Speaker #1
Avec plaisir, merci Chloé.
- Speaker #0
Nous voilà pour le deuxième épisode avec Pauline. Rebonjour Pauline.
- Speaker #1
Hello Chloé. Pour moi, gérer un business à côté de subir des opérations chirurgicales 21, c'est minable à côté, c'est facile, tu vois, entre guillemets, bien sûr, c'est jamais facile, mais loin de là, en vrai, je sais. Mais je veux dire par là que pour moi, même quand j'avais un nom, je me disais, OK, dans ce cas, c'est que ça ne va pas avec mon client, ce sera le prochain.
- Speaker #0
Bonjour et bienvenue sur le podcast Flow & Cashflow. Aujourd'hui, on reçoit Pauline. Bonjour, Pauline.
- Speaker #1
Hello, Chloé.
- Speaker #0
La première question que je voudrais te poser, c'est côté pro ou côté perso. Quel est l'événement récemment ou un peu plus loin qui t'a amené une grande fierté ?
- Speaker #1
Avec là, au bout de 10 ans, on ne comprend rien. Le 10 mars 2025, du coup, pour moi, je suis très fière.
- Speaker #0
Tu peux. Alors, est-ce que tu peux nous raconter un peu ce que tu as eu pendant 10... Combien d'années, tu dis ? 12. 12 ? Est-ce que tu as eu la même activité pendant 12 ans ? Quelle est ta spécialité ?
- Speaker #1
J'ai 4 business. Je suis à la fois photographe depuis 12 ans. J'ai aussi une agence web depuis 6 ans. J'organise des événements pour moi, mais pour les entrepreneurs en même temps, pour réunir les entrepreneurs. Et également, j'accompagne les chefs d'entreprise à structurer et rentabiliser leur boîte. Voilà, donc ça fait pas mal de choses. Donc maintenant, je suis très focus sur le mentorat business pour accompagner les chefs d'entreprise à les aider à développer leur entreprise derrière. C'est ça qui est bien.
- Speaker #0
Super et du coup avec toutes ces entreprises qui fleurissent, qu'est-ce que tu mets en œuvre au quotidien pour pouvoir prendre soin de ta santé et de la charge mentale ?
- Speaker #1
C'est une très bonne question. Qu'est-ce que je fais ? Avec le temps, je travaille moins, enfin mieux, je devrais plutôt dire pas moins mais mieux en fait parce qu'il y a des années au début, je travaillais 15 heures par jour, c'était n'importe quoi. Maintenant je travaille plutôt 5 heures par jour mais bien et avec productivité, organisation. Et comme ça je peux prendre du temps pour moi, mon appart, manger, aller prendre l'air, on fait des petites salles à l'heure du moment de juin. Et voilà, c'est comme ça que je fais, je lis et j'arrête mon ordinateur au moins max à 18 heures. Il y a des calls l'après-midi mais je ne fais pas de tâches compliquées l'après-midi. C'est comme aujourd'hui que je suis bornée l'après-midi.
- Speaker #0
Et comment est-ce que tu as fait ? Tu as mis en place des optimisations ou tu as délégué, sous-traité à des humains ?
- Speaker #1
J'ai mis plutôt en place quelques automatisations. À un moment, je déléguais, mais je n'étais pas satisfaite avec les délégations. Je n'étais pas les bonnes personnes ou pas pour moi. Donc, j'ai préféré faire moi-même avec des outils, bien sûr. Comme ça, ça me va pour le moment. Et plus tard, j'aimerais bien des humains quand même à la place. Comme ça, ils me font pour moi encore mieux.
- Speaker #0
Ok, c'est intéressant. Est-ce que dans ta vie, il y a eu un événement ou une rencontre qui a vraiment été game changer pour toi ?
- Speaker #1
Euh... Je m'en suis rappelé, mais je crois que oui. Oui, oui, oui ! Je ne pourrais pas dire le nom, mais j'ai rencontré il y a quelques années un contact qui m'a mis en contact avec une école de mode. Et j'ai gagné des cours photo dans une école de mode à Paris pendant un an. Et cette fameuse école de mode m'a amenée à New York pour gagner des cours photo. Donc, c'était une fierté énorme et j'ai réalisé que six ans plus tard, quand j'en parle à chaque fois en podcast et à exemple, j'ai réalisé mon rêve de travailler à New York. Voilà, deux fois en plus. Donc, c'est fou.
- Speaker #0
Et quand tu étais à New York, il y a quelque chose qui t'a fait clic, quelque chose qui t'a dit, ok, maintenant, autorise-toi, permets-toi de rêver, en fait, ça va être grand.
- Speaker #1
Au moment où j'y étais, je trouvais ça dingue. Je me disais, je sens que le futur m'attend. Plus de grandes choses que je ne peux pas imaginer. D'ailleurs, j'ai ma photo de New York juste en face de moi. Quand je suis photographe, j'ai une photo de New York, bien sûr. Normal. Du coup, j'en ai fait un poster dans mon bureau et j'ai New York en face de moi tout le temps. Et ça me permet de ne pas oublier que je veux y retourner pour aller travailler et faire des missions business là-bas aussi.
- Speaker #0
Super. Et du coup, au fur et à mesure que tu as créé les entreprises, Comment ça s'est fait ? Est-ce que c'était des rencontres ? Et du coup, ça amène à la question que je pose habituellement, c'est quelles actions tu poses pour avoir une vie vraiment alignée ? Est-ce que c'est de la joie qui t'a fait comme une sorte de feu créateur à chaque fois et tu t'es dit « Waouh, je vais faire une autre entreprise pour une nouvelle activité » ou ça s'est fait autrement ? Raconte-nous un peu, s'il te plaît.
- Speaker #1
Alors en fait, je suis une ancienne danseuse. Je n'ai jamais été salariée, enfin deux jours, 50 fois sur le CV. Ce n'est pas assez. Donc en fait quand je me suis blessée aux chevilles, avec deux chevilles, j'avais déjà la photo en plan B parce que tous les profs me disaient déjà il me fallait un plan B, que je connais les profs, il faut toujours une connexion mixée par cœur. Mais moi je disais, mais moi je vais être danseuse en fait, vous avez toujours pas compris, ça fait 5 ans que je vous dis ça, même 10 ans, vous avez toujours pas pigé les gars ? Voilà, mais il a fallu forcément, ils m'ont barqué la poisse, je rigole, c'est pas vrai, mais bon un petit peu quand même, j'en ai un petit peu là. Je me suis blessée, donc je me suis direct lancé mon business en fait. Un mois après avoir pu marcher, j'ai lancé mon business, j'ai pas attendu. J'ai pas fait comme... je suis allée chercher un blog salarié, je peux pas expliquer pourquoi. Ça s'est fait comme ça. À chaque fois on me demande mais comment tu as fait ? Je sais pas. J'ai pas la réponse, je cherche encore, je peux pas trouver. Et en fait, du coup la photo ça s'est fait assez vite. En six mois j'avais lancé le business et après je suis allée à Paris parce que je vivais à Bordeaux à cette époque-là, pour la danse. Du coup je me suis fait mes clients assez vite. vois monsieur la paire il s'est fait la première année c'était pas la première année quoi j'ai pas fait un million la première année en anglais je suis au pays 500 euros la première année je suis faire de l'exercice et il n'y a pas zéro moins et après avec le temps j'ai prospecté pour ce qui est que je me suis fait mon réseau ça s'est fait comme ça et au cas cinq ans plus tard et d'ailleurs pendant cette période je me suis fait des clients comme lbmh gros pont et ma france fois que je vois les gros gros clients donc j'avais une réputation incroyable et tout le monde m'attendait limite C'était génial. Et en fait, au bout de 5 ans, j'en ai eu un petit peu ras-le-bol de la photo. J'ai eu un petit… Enfin, comme ça, tu connais, les perles de creux, les… On a marre, les clients, ils n'ont pas d'argent, tout d'un coup, qu'est-ce qui se passe ? Ouais, c'est ouais, qu'est-ce qui se passe ? Du coup, j'en ai eu ras-le-bol, comme on dit, j'ai pas d'argent. Tu vois, ça m'a un peu énervée. Du coup, je suis allée chercher mon deuxième talent, entre guillemets, c'était le web. Parce que je crée déjà un guest internet pour ma mère, que d'ailleurs tu as failli avoir en podcast ce matin, Christine. Ah oui ? Oui,
- Speaker #0
oui ! Ah d'accord !
- Speaker #1
Comme ça, je fais une petite délicace en même temps.
- Speaker #0
Oui, d'ailleurs, on n'a pas pu enregistrer, on a eu un problème technique, mais elle sera quand même prévue juste avant toi au niveau des diffusions.
- Speaker #1
C'est fou, en plus, on a découvert qu'on était le même jour sans savoir. On ne savait pas, elle ne m'avait pas dit, je ne lui avais pas dit. C'est drôle. Et en fait, j'avais fait un start-up pour ma mère, du coup, pour moi, et il y a un poète qui m'annonce, enfin qui me dit, mais tu veux pas lancer enfin, faire payer ton talent de créatrice de site. Je fais mais non, mais attends, je ne suis pas développeuse moi. Moi je fais des sites sur WordPress, c'est le binocoque, tu vois, pour moi, et je ne suis pas développeuse. Puis au début, je lance d'abord un blog de marketing pour les photographes, pour les aider, parce que j'ai toujours été très bonne en marketing. Tous les photographes me demandaient, mais comment tu fais pour avoir des clients, je ne trouve pas moi. Et d'accord, bon, je vais l'expliquer alors. Du coup, j'ai fait un blog qui s'appelait « On ne se moque pas » . marketing go ! Il faut bien le trouver un nom, il faut bien commencer quelque part. Et après, en fait, au moment où mon cerveau a enfin compris ce que mon pote m'avait dit, j'ai changé marketing go par Garlo, que tu vois là sur ma vidéo. C'est le nom de ma société, mais aussi le nom de mon agence, qui est devenu mon agence web après. Et en fait, j'ai fini par avoir mon premier client, non, mon premier site à un client inconnu, qui n'était pas un photographe que je connaissais. 6 mois après, à l'arbre avant que j'ai un photographe que je connaissais. C'est comme ça que je suis passée en fait. En photo, j'ai parlé aux danseurs d'abord. En web, j'ai parlé aux photographes d'abord parce que je clai le réseau. Tu vois, à chaque fois, j'ai pris mon réseau. Tu vas comprendre après aussi. Et en fait, c'est comme ça que ça s'est fait. Et en même pas 6 mois, je faisais environ 3 000 et 5 000 euros par mois. Mais je suis la paire, je parle. Pendant le Covid, ça s'est transformé en 10, 15... Waouh ! Donc je suis passée de freelance web... toute seule à devoir créer une agence en plein Covid parce que j'étais débordée de boulot. Tu te rappelles le couvre-feu à 18h ? Bah moi je voyais pas le jour. Moi je travaillais en fait, j'ai arrêté de travailler quand on pouvait plus sortir. Voilà, je disais à mon ex, va faire les courses pour moi, je ne peux pas y aller moi, pour nous. Et c'était bien, ça change un peu les rôles. Mais du coup, c'est là où j'avais, ça a super bien marché. Et après, comique, c'est là où j'étais un peu perdue. Je savais que je serais un petit bourre, mais je ne savais pas quoi. Et en fait, j'ai compris que j'adorais créer des événements aussi. J'adorais réunir les entrepreneurs. Du coup, j'ai créé ma propre communauté business dans ma ville. Et j'organise des after-work depuis trois ans, une fois par mois, pour réunir les entrepreneurs. Donc, le troisième business, l'événement d'entrepreneurs. C'est un truc tout petit, c'est vraiment pas... C'est pas le truc le plus rentable du monde. Je le fais pas pour ça. Je le fais pour réunir. Et un peu comme les samouraïs. Et en fait... Et après, du coup, oui, c'est ça, en 2023, l'année où j'apprends en même temps la fin de mes opérations chirurgicales, que j'ai eues pendant 32 ans. J'apprends aussi une autre maladie que là, cette fois par contre, il n'y a pas que d'exploration, c'est pour la vie. Ça, c'est moins cool. Et en fait, c'est là que j'ai décrit qu'au bout de 10 ans, il serait peut-être temps que... Je crois que c'est peut-être le bon moment pour accompagner les Ausha d'entreprise à mon tour. Et c'était ça le pivot que je ne savais pas ce que ce serait. C'était ça en fait. C'était ça le pivot. Je savais qu'il allait se passer un truc, mais je ne savais pas quoi. Et c'est ça. Et j'ai encore l'agence web et j'ai encore la photo. Je n'ai pas arrêté. J'ai encore tout ça. Voilà, je t'en raconterai ça jusqu'au bout, comme ça. Ça, je te dis, je peux parler quatre fois. Très bien. Voilà, c'est tout, je crois que j'en ai oublié.
- Speaker #0
Bon, super. Je reviendrai dans le deuxième épisode sur plein de points plus dans le détail. Et du coup, est-ce que tu peux nous dire, qu'est-ce que tu as pu mettre en place, même si tu as déjà donné un petit peu des bribes ? Qu'est-ce que tu as pu mettre en place ou alors peut-être une action vraiment que tu penses que c'est celle qu'il faut faire dans l'air du temps pour magnétiser à toi des clients ?
- Speaker #1
Alors, j'aime bien la question. Alors moi, je n'ai jamais été partisane de magnétiser les clients. J'ai toujours été partisane d'aller les chercher. J'ai toujours pensé dans ma tête que si je voulais quelque chose, il fallait que j'aille les chercher. Comment j'ai eu mes LVMH ? Je suis allée les chercher. Comment j'ai eu Emma France ? Je suis allée les chercher. Je m'ai même débarqué dans le mur Vogue. Alors, tu peux se dire. Voilà, quand je veux quelque chose, je ne mets pas à moitié, je vais jusqu'au bout. Mais maintenant j'arrive plus à magnétiser, enfin même avant en vrai j'y arrivais aussi, avec les années je prospectais moins forcément, mais j'ai toujours aimé faire les deux. Donc en fait pour moi magnétiser ça passe déjà par le contenu, la posture, la compétence, imposer ses prix, arrêter de dire « je veux une réglition » alors que je ne t'ai rien demandé, alors qu'il n'a même pas encore dit oui ou non et que je veux une réglition. Non, déjà ça commence par ça. à dire c'est pris au effort, assumer qui on est et y aller quoi. Et voilà, moi je suis partisane des deux, surtout d'aller chercher le destin. Comme dit Alice d'ailleurs souvent, tu veux faire des conférences, fais des conférences d'abord avant d'aller, qu'on t'appelle, c'est pareil.
- Speaker #0
Et donc j'imagine que quand tu y es allée, on ne t'a pas ouvert les portes d'un coup à chaque fois. Alors qu'est-ce que tu peux transmettre comme asset pour dire, en fait oui, il faut y aller. Mais par contre, il faut persévérer, il faut multiplier les actions, il faut se réinventer, il faut diversifier. Parce que j'ai l'impression que... Alors, on partage ça. Toi, tu es Miss Résilience sur Internet. Tu nous diras dans le deuxième épisode, pas tout de suite, pourquoi. Et moi, c'est aussi un petit peu mon fer de lance de faire de la résilience de la joie. Et puis juste, c'est la vie, c'est la croissance pour moi d'être résilient. Et du coup... J'imagine que voilà on n'a pas ouvert les portes alors comment tu as fait toi pour garder ton focus et continuer tes actions quoi qu'il arrive ?
- Speaker #1
Grâce à mes opérations chirurgicales, c'est un lien, je suis obligée, c'est que j'ai un mindset complètement à un niveau où je ne peux pas définir combien mais il est très haut dans le sens que Pour moi, gérer un business à côté de subir des opérations chirurgicales 21, c'est minable à côté, c'est facile. Entre guillemets, bien sûr, c'est jamais facile, mais loin de là, en vrai, je sais. Mais je veux dire par là que pour moi, même quand j'avais un nom, je me disais, OK, dans ce cas, c'est que ça ne va pas avec mon client, ce sera le prochain.
- Speaker #0
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