Speaker #0Salut ! Tu te demandes comment faire en sorte que ton business qui tourne avec tes clients et pour lequel tu vois bien qu'il y a d'autres possibilités qui s'ouvrent à toi, mais tu n'arrives pas encore à passer à l'étape suivante et à faire en sorte que ce soit un écosystème florissant et surtout sans charge mentale. Alors reste bien ici, on va voir la première étape parmi cinq. La première étape, c'est la vision. Si tu me découvres, je suis Chloé, coach business en stratégie. Ça fait 20 ans que je suis aux côtés. D'entrepreneur, je me forme en permanence et j'ai découvert une chose que je te partage maintenant. On ne peut pas faire de la croissance en faisant l'économie de notre énergie. Tout ça est intimement lié et surtout, on ne peut pas disséminer notre énergie. Donc j'aide beaucoup d'entrepreneurs à passer d'un business qui les nourrit à un écosystème qui s'enrichit. La première étape donc pour faire cette transformation dans ton business, c'est la vision. Tu ne peux pas faire d'autres étapes avant, ça ne fonctionne pas. Tu ne peux pas créer... une maison sans mettre des fondations. Si tu ne pars pas de la vision, moi en tout cas c'est ma méthode et c'est ce que j'implémente avec les créateurs et les coachés que j'accompagne toute l'année, la vision c'est vraiment la première étape. Ça ne peut pas en être une autre pour la simple et bonne raison que si tu ne fais pas cette étape en premier, tu vas revenir en arrière. Revenir en arrière, ça veut dire refaire, ça veut dire perdre du temps, de l'énergie, de la charge mentale, te reposer des questions. L'idée c'est que quand tu as un business qui fonctionne, avec lequel tu as des clients qui viennent à toi, tu vois bien qu'il y a un marché potentiel ou qu'il y a d'autres possibilités et pourtant ça te paraît compliqué ou en tout cas ça te prend beaucoup de charge mentale. Pour passer à cette étape, il faut passer par la vision. La vision pour moi, c'est de ressentir, c'est de se mettre dans la peau du moi du futur. Tu l'as sûrement déjà entendu, surtout si tu es un petit peu familière ou familier du développement personnel, de certains créateurs de contenu et de coach. qui transmettent leurs valeurs et leurs méthodes. Et ils ont parfaitement raison, je les rejoins tout à fait. Il faut que ça passe par les cellules. C'est-à-dire que la vision, c'est évidemment se poser la question du grand why, se dire pourquoi je fais les choses. Ce grand why, tu peux le chercher, tu peux le mentaliser. Se connecter à sa vision, pour moi, c'est se mettre dans les baskets du moi du futur. Se mettre dans les baskets du moi du futur, c'est se poser la question Quand tu vas te réveiller, dans ta vie idéale, dans l'écosystème parfait, là où tu as ton business qui est hyper florissant, que tu as mis tout en œuvre, que tout est parfait dans le meilleur des mondes, qu'est-ce que tu ressens ? Qu'est-ce que tu ressens le matin ? Quand tu te lèves, qu'est-ce que tu as envie de faire ? Est-ce que tu as envie d'être libre complètement dans ton emploi du temps ? Est-ce que tu as envie de bondir sur tes mails parce que toi, cette dopamine, cette excitation et ce côté intense pompier À éteindre les feux et à résoudre les problèmes, pour toi ça fait sens et c'est ça qui t'anime et c'est ça que tu aimes faire profondément. Il n'y a pas de jugement. Il faut juste se poser la question de qu'est-ce qu'on veut vivre. On peut avoir des aspirations, des aspirations business, des aspirations de chiffre d'affaires, des envies. Par exemple, atteindre les 100K, atteindre les 500K, atteindre le million, voire au-delà. On peut avoir envie d'avoir des objectifs de vie. Être libre géographiquement, ne pas dépendre d'un fuseau horaire pour faire des calls et des réunions qui sont programmées. On peut avoir différentes envies. La manière dont tu vas tisser ton écosystème, et c'est pour ça que la vision et surtout le mois du futur, c'est vraiment la première étape, c'est ça qui va définir ensuite l'écosystème que tu vas mettre en place. Si tu ne te poses pas ces questions au début, en amont, tu risques de faire fausse route. Et c'est comme ça qu'on retrouve bon nombre d'entrepreneurs qui sont en permanence insatisfaits parce qu'en fait ils ne se sont pas posé la question de qu'est-ce qu'ils aiment faire et qu'est-ce qu'ils veulent vivre. D'une part, et aussi tu as beaucoup écouté de choses en spiritualité ou en développement personnel concernant la manifestation, on sait qu'on est énergie, on est 100% d'énergie. Donc la vibration que tu as et que tu veux implémenter, il faut que tu la ressentes, il faut que ça vienne du corps. C'est pour ça que la vision et se poser la question de qu'est-ce qu'on veut vivre, c'est la première étape. D'une part parce que comme ça on est sûr d'avoir la vie de nos rêves. La deuxième chose c'est parce qu'au moins tu sais vers quoi tu tends et surtout tu peux le ressentir en avance. C'est parce que tu vas ressentir en avance ta vision, ta vie rêvée, que tu vas déjà la ressentir de toutes tes cellules, même si extérieurement le décor et le scénario ne sont pas exactement pile poil partout complétés. Mais en fait c'est en ressentant cette vision. Et cette vie parfaite qu'après elle va... exister et que tu vas la manifester comme on dit vulgairement. Donc la vision, c'est vraiment la première étape. C'est ce que font les coachs mentaux des athlètes. On en parle beaucoup et quand ils nous expliquent notamment le champion olympique polynésien qui raconte comment est-ce qu'il a vécu sa réussite aux Jeux olympiques, il a été interviewé dans Dans une vidéo avec David Laroche, c'est là que j'ai entendu qu'il en parlait, je l'ai entendu à d'autres endroits, mais en tout cas, ce jour-là, il en a reparlé. C'est-à-dire qu'après, quand le succès, la réussite, la reconnaissance arrive de l'extérieur, c'est-à-dire soit avec un tuyau d'abondance d'argent, soit avec des personnes qui te sentent te faire être reconnue, quand ça arrive à l'extérieur, c'est un déjà-vu. Et c'est ce que dit ce champion de surf polynésien. C'est qu'en fait, c'est parce qu'il l'a visualisé, c'est parce qu'il l'a anticipé et qu'il l'a conscientisé et qu'il l'a ressenti à l'intérieur de ses cellules, c'est parce qu'il a fait ce travail-là que le jour des JO, en fait, il a dit « ça y est » . Alors évidemment, il est heureux et il est euphorique, mais c'est un air de déjà-vu. Parce que ce que tu veux, ça arrive. Ce que tu veux, pas seulement mentalement, mais ce que tu ressens. Donc je t'invite vraiment à faire cet exercice par rapport à ton business et par rapport à ton étape d'après. La vision, c'est vraiment la première étape. La vision, donc, je te récapitule, je te fais un résumé, c'est se mettre dans les cellules de notre moi du futur et du coup, se poser des questions concrètement. Si jamais toi, ton kiff, c'est d'être le pompier, tu seras plutôt CEO. Si toi, tu veux plutôt kiffer et être créateur et pouvoir passer d'une activité à l'autre au fil de ton flot, tu seras plutôt visionnaire. Si jamais tu veux être visionnaire plutôt dans ton business, ça veut dire qu'il va falloir que tu délègues l'opérationnel. Si jamais tu préfères être CEO, ça veut dire que tu vas garder toutes ces choses aux commandes et que du coup, ça va être un autre profil d'entrepreneuriat. Mais surtout, ça va être un autre profil après d'action. Parce qu'une fois qu'on s'est connecté à la vision, ensuite, on va pouvoir redescendre des objectifs et des actions au quotidien. Donc, j'ai ma vision. Donc, si tu veux, tu peux mettre la vidéo en pause. On va pouvoir après travailler sur l'étape d'après. Donc, tu as ta vision. Tu te mets dans ton moi du futur et tu te poses la question « qu'est-ce que je veux ressentir ? » À partir de là, « qu'est-ce que tu veux ressentir ? » ça va implémenter des objectifs chiffrés. Je te donne un exemple. Moi, mon objectif de « qu'est-ce que je veux vivre ? » c'est de pouvoir être tranquille au niveau de mon business, de pouvoir surtout vivre mes envies au fur et à mesure qu'elles arrivent. Mes envies au fur et à mesure qu'elles arrivent, ça veut dire aussi pouvoir voyager, visiter des capitales européennes. et voyager sans avoir de frein financier notamment. Donc une fois que j'ai cette vision-là, je l'implémente et je me dis, ok, pour ressentir ça, il faut que j'ai quoi comme revenu ? Donc je mets des chiffres, je me pose sur un papier, tu peux mettre pause sur cette vidéo. N'oublie pas de t'abonner pour recevoir les prochaines étapes, si ça n'est déjà fait. Tu te poses et tu te poses les questions, quels sont les objectifs chiffrés ? Par exemple, pour être libre financièrement, même si je ne suis pas sûre que la liberté financière existe vraiment, et que du coup on puisse la toucher, mais en tout cas c'est le vocabulaire lambda pour décrire ce qu'on veut atteindre, l'état d'être qu'on veut atteindre. Cette liberté financière, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que du coup j'ai des revenus qui arrivent à hauteur de 10, 20, 30 000 euros par mois, peu importe, c'est ça que tu vas devoir chiffrer. Tu chiffres tes revenus, donc tu vas avoir du coup des revenus, ensuite tu vas prendre ça, ce revenu, et tu vas le multiplier par deux, ça sera à peu près le chiffre d'affaires. qu'il faut que tu dégages. Tu prends 50 % de charge. L'étape d'après, tu le verras dans le prochain épisode, c'est le choix de la société, SASU, SARL, Holding, SCI, etc. C'est l'étape d'après. Mais en tout cas, on va partir du principe qu'on a 50 % de charge sur notre chiffre d'affaires qui devient notre revenu pour faire simple. Après, évidemment, tu peux aller dans le détail. Mais imaginons que tu veux 10 000 € par mois de revenu. Du coup, il faut 20 000 €. de chiffre d'affaires par mois. Donc ça, c'est ce que tu as comme objectif. Donc après, tu peux te définir des objectifs par rapport à cette vision. Est-ce que tu veux les atteindre cette année, dans deux ans, dans trois ans ? Selon où tu en es, évidemment, et selon la pression que tu veux que ça te mette. Moi, personnellement, les objectifs chiffrés de chiffre d'affaires et de revenus, pendant longtemps, je ne m'en suis pas fixée. Et même, je fais un parallèle avec le sport. Quand je fais du sport, je ne me fixe jamais de chiffres. Je ne regarde pas. pas sur Strava la performance, le rythme, la vitesse, etc. Parce que pour le moment, à date, en tout cas, après je m'inscrirais peut-être à des trails un peu plus poussés où je vais aller un peu plus loin, mais en tout cas pour te donner mon expérience personnelle sur ce sujet, c'est que je ne me suis jamais trop fixée d'objectif parce que pour moi, ça me met beaucoup trop la pression. Et surtout... Se fixer des objectifs chiffrés, quand tu penses que c'est réussite ou échec si tu les atteins, là tu vas droit dans le mur. Un objectif chiffré, il n'est pas là pour être atteint ou pas atteint. Limite, on l'oublie après. En fait, on se fixe un objectif chiffré, donc je reprends mon exemple, pour te faire 20 000 euros de chiffre d'affaires par mois, donc 10 000 euros de salaire, c'est vraiment un exemple, il va falloir que du coup tu vendes selon les offres que tu as, et du coup... Ça, c'est justement la troisième étape qu'on verra dans un prochain podcast par rapport à l'étendue de tes offres. Quels moyens on met en œuvre pour atteindre ça ? Donc, je te donne un exemple pour moi, par exemple, vu le prix de mes coachings. Donc, mes coachings sont à 3 500 euros pour atteindre, si je veux atteindre 20 000 euros de chiffre d'affaires mensuel. Du coup, il faut que je fasse tel nombre de coachings. Sauf que moi, dans mon écosystème, il n'y a pas que les coachings. Ce n'est pas mon seul service. Je fais aussi, par exemple, des conférences, des formations. Je vais pouvoir... divisé par rapport à mon objectif mensuel, 20 000 euros de chiffre d'affaires, mettons 3 coachings à 3 500 et 2 conférences à 5 000. Donc mon objectif, c'est de faire rentrer 3 clients en one-one par mois et de faire 2 conférences. C'est comme ça qu'on implémente une vision. La vision, elle permet de se faire des chiffres et des objectifs chiffrés. Et ensuite, ces objectifs chiffrés nous permettent de les différencier par revenu, par type d'activité, par canot d'acquisition. Après, on va aller un peu plus dans le détail, mais en tout cas, c'est l'étape nécessaire pour qu'après, tu puisses te dire, « Ok, pour faire rentrer trois clients, je te redonne mon exemple pour que ce soit parlant. » Après, tu l'adaptes évidemment à ton écosystème à toi et à tes envies à toi. Pour faire rentrer trois nouveaux clients, par exemple, tous les mois, du coup, étant donné que la prospection à froid, si je choisis ce canal d'acquisition, elle est de 5%, mettons, et c'est déjà un beau… un beau pourcentage, du coup 5% de 3 clients, ça veut dire qu'il faut que je contacte X personnes sur LinkedIn dans le mois, donc j'en sais rien combien ça fait, j'ai pas fait le calcul mais imaginons que je dois contacter 500 personnes dans le mois, bah du coup par semaine ça fait 100 personnes, donc par jour ça fait X personnes, et du coup je reviens avec mon objectif au quotidien, et je sais que chaque matin, pour atteindre ma vision et mon objectif, je dois passer 3 heures dans mon LinkedIn pour faire de la prospection à froid faire X messages de commentaires, entrer en connexion avec tel nombre de personnes. Et du coup, ça me donne pour chaque jour la marche à suivre. Pour moi, c'est ça la vision, les objectifs chiffrés et l'implémentation dans mon quotidien. À partir de là, pour moi, c'est très clair et c'est très facile et surtout, ça fait sens. Quand d'autres personnes te diront, mais à quoi ça sert ? Tu passes trois heures sur LinkedIn, mais attends, t'es sûre ? T'as pas un autre ? Non. Moi, j'ai défini que mes objectifs, c'est ceci. Mon canal d'acquisition, c'est LinkedIn et que du coup, mes actions, elles en découlent. Donc pour moi, ça fait beaucoup de sens. Et du coup, quand je me lève le matin et que dans mon emploi du temps, l'après-midi, les plages horaires sont réservées au rendez-vous, donc soit au coaching one-one, soit aux appels découvertes pour faire l'audit et voir si on travaille ensemble avec des créateurs, du coup, je sais que tous les matins, si j'ai quatre heures de bloqué pour être devant mon ordinateur, ça fait beaucoup de sens parce que je sais que je suis en marche vers... la vie de mes rêves et la vie de mes rêves vraiment. Donc du coup, tout devient plaisir à ce stade-là pour moi parce que j'ai défini aussi des canaux d'acquisition et c'est une autre étape dans la méthode qu'on va voir dans les prochains épisodes, des canaux d'acquisition qui me conviennent. Moi, être derrière mon PC à rentrer en connexion avec des gens sur LinkedIn, c'est mon kiff. D'autres, ça va être d'autres choses, mais voilà, moi, ça me correspond. Donc, ce qui est le plus important pour toi, c'est de faire avec ton écosystème à toi, ta vision à toi. Quelle est la vision ? Quels sont les objectifs que tu te fixes ? Quels sont les canaux d'acquisition ensuite dans lesquels tu es le plus à l'aise ? Alors après, il ne faut pas choisir non plus la facilité. Il y a des moments, il faut sortir de sa zone de confort. Parce que si on veut, par exemple moi, si je veux trois personnes en one-one, plus de conférences, ça veut dire qu'il faut que j'aille au contact. Donc aller au contact des gens, ça veut dire se vendre, ça veut dire se mettre en avant, ça veut dire qu'est-ce que je mets en avant de mon expertise, comment je pitch, qu'est-ce que je pitch. Et tout ça, ça nécessite... Si on ne les a pas acquis par une formation marketing, par exemple, ou par rapport avec un parcours en marketing, en vente, en sales, en quoi que ce soit, il faut apprendre ces cordes pour les mettre à notre arc. Mais voilà, la première étape, en tout cas, c'est la vision. Donc, je t'invite vraiment à faire ça comme première étape. Après, les autres étapes, elles se découlent tout naturellement. Mais sans cette étape-là, pour moi, c'est... C'est refaire en fait. Il s'agira de refaire et du coup de revenir en arrière. Donc il y a un moment donné, on veut avancer vite, mais il faut un socle solide. C'est comme si tu veux te muscler. Tu ne peux pas te muscler et perdre du poids ou devenir fit si tu manges beaucoup de produits transformés, beaucoup de sucre et que tu fais zéro activité physique. Il faut que tu commences par lasser tes baskets. Bon ben voilà, c'est la même étape, c'est la même chose. Lasse tes baskets ! Pour devenir fit, si tu veux devenir fit, après on n'est pas obligé de devenir fit, ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit. Mais en tout cas, c'est voilà, dans certains objectifs, oh là là, je suis en train de me perdre, ça devient craignos. Bon, en tout cas, c'était la première étape, la vision. La prochaine étape de cette méthode qui est en compte 5, on la verra dans le prochain épisode. Et ça sera le choix du statut de la société ou des sociétés. Alors, je te dis à très vite et je te souhaite une belle journée. Soft and sharp !