Speaker #0Salut ! Tu te poses la question de l'étape 3 du coup dans la méthode qu'on a décrite dans les précédentes vidéos. Bah du coup c'est l'étape sur les produits et les services. Parmi ton écosystème et la diversification des offres que tu as, on va faire un scan et une étude un petit peu pour savoir quelles sont tes offres et tes services et par rapport à toi, à ton fonctionnement, qu'est-ce qu'il faut mettre en place. Je m'appelle Chloé, si tu me découvres, je suis coach business et stratégie. J'aide des entrepreneurs à passer d'un business qui les nourrit à un écosystème qui s'enrichit et qui les enrichit sans charge mentale ni épuisement. Ça fait 20 ans que je travaille avec des fondateurs et des créateurs. Ça m'a permis de savoir une chose, c'est que la croissance ne se fait pas au détriment de l'énergie. Et ça, c'est hyper important. Donc dans cette vidéo, on va pouvoir voir l'étape 3 de ma méthode qui va permettre de te vraiment transformer ton business pour le faire passer à l'étape d'après. L'écosystème de tes produits et de tes services, tu dois l'analyser vraiment comme un inventaire. Il faut se pencher à un moment donné pour voir qu'est-ce qu'on a créé. La plupart du temps, si tu es infopreneur dans le digital, tu as créé des services, peut-être des one-one, des produits sous forme de formation, des produits sous forme de bootcamp, des événements. Tu fais plusieurs choses. À mesure que notre business grandit, à mesure que notre expérience se déploie, du coup on a envie de créer des systèmes et on a envie de créer d'autres produits. Par contre, il faut se poser des questions. Quand tu veux passer à l'étape d'après, que si tu veux atteindre 100K, 500K, 1 million, peu importe, il faut se poser une question. La plupart du temps, les personnes qui connaissent le succès peuvent atteindre 1 million de chiffre d'affaires avec un produit et un canal. Ça, c'est une certitude. C'est démontré, un canal, un produit. La plupart des gens se diversifient. C'est-à-dire qu'on met par exemple en place un coaching 1-1, mais du coup, on ne le vend pas assez bien. en tout cas On n'en retire pas assez de fruits et du coup, on pense qu'il va falloir faire une formation en ligne, un petit produit, parce qu'on a appris de manière très intelligente que la conscience du client est en trois étapes. Première étape, il est inconscient de ses besoins. Deuxième étape, il veut se débrouiller tout seul. Troisième étape, il veut se débrouiller tout seul et être un peu accompagné. Et dernière étape, il veut vraiment qu'on fasse avec lui. Moi, je pense qu'un produit ou un service peut vraiment être optimisé. Ça ne veut pas dire qu'il faut tout arrêter, ça veut dire qu'il faut vraiment se poser la question des KPIs, des indicateurs et des indicateurs de rentabilité. Il faut que tu puisses savoir parmi les produits et les services, est-ce que tu as de l'apport d'affaires ? Quelle est ta marge nette ? Est-ce que tu as de la sous-traitance ? Par catégorie de produits, il faut que tu listes les différentes dépenses liées à ton système d'exploitation et du coup que tu puisses savoir quel produit, quel service est rentable. L'autre question à se poser qui est hyper importante, c'est quel produit, quel service t'apporte le plus de kiff ? Et ça, c'est une question que peu se posent parce que souvent, on s'est fixé, donc tu as vu les épisodes précédents, on s'est fixé des objectifs par rapport à une vision, on a choisi notre société ou nos sociétés qu'on va devoir créer. Et du coup, cette question-là des produits et des services, il faut vraiment se la poser à ce moment-là. Ce n'est pas pour rien que c'est l'étape 3. Moi, mon fer de lance, c'est de faire avec l'existant. Donc, ce n'est pas de dire, il faut faire une formation en ligne, comme ça, tu as des revenus passifs. Je fais une parenthèse, la formation en ligne, pensant que ça va faire des revenus passifs, je pense que c'est un gros leurre. La plupart du temps, les entrepreneurs ne la font pas payer assez cher, passent beaucoup de temps pour la créer. Ensuite, il faut la mettre à jour vraiment souvent parce que du coup, une formation en ligne, l'intérêt, c'est de pouvoir qu'il y ait des connaissances qui soient hyper à jour. Tu as tout un service support, un service après-vente, des fonctions logistiques et pragmatiques et des actions à faire après parce que tu as toujours des bugs, tu as toujours quelqu'un qui n'a pas reçu le lien, tu as toujours quelqu'un qui n'arrive pas à se connecter. Donc ça, c'est hyper chronophage. Je te donne un exemple. Moi, je choisis de faire que du one-one. Mes coachings coûtent 3500 euros, durent deux mois, mais du coup, c'est un vrai choix de ma part. Il n'y a pas de produit intermédiaire. Je te donne cet exemple juste pour que tu puisses... avoir un comparatif et que tu puisses te dire, du coup, moi, comment je fais dans mon fonctionnement ? Ça ne veut pas dire que moi, la recette que j'applique, ça ne veut pas dire que c'est la recette miracle. Ça veut juste dire que d'autres modèles sont possibles et on est beaucoup à se former, évidemment, en ligne et à consommer énormément de gratuits et ça, c'est très bien. D'ailleurs, c'est la vertu de cette vidéo, c'est que tu as ma méthode que tu peux faire tout seul si tu appliques les cinq étapes. C'est les cinq étapes, moi. que je fais avec des créateurs dans ce domaine là mais du coup c'est intéressant de voir d'autres d'autres modèles par exemple je te mettrai en lien de cette vidéo gaël j'ai fait une interview avec elle donc elle c'est hyper intéressant ce qu'elle a fait elle n'a pas fait comme moi par exemple donc c'est pour dire que la diversité des profils et des méthodes c'est super intéressant parce que du coup on peut piocher dans les unes et dans les autres pour faire sa propre recette. Gaëlle, elle avait un métier manuel. Elle est maître d'œuvre, donc du coup, a priori, elle a besoin d'être sur les chantiers avec les archives pour construire les bâtiments, faire les plans, etc. Elle a réussi à faire un écosystème hyper florissant, à digitaliser son activité. Ça ne veut pas dire qu'elle n'est plus jamais sur le terrain, mais ça veut dire qu'elle a créé vraiment d'autres produits, déjà qui, elle, l'excitent énormément. C'est pour ça qu'elle les a faits et ça la nourrit financièrement, mais surtout surtout créativement et énergétiquement. Et du coup, c'est hyper intéressant de voir à quel point tout est possible. Des métiers manuels ou même un autre épisode que je te mettrai, tiens, Coralie. Elle est OBM et assistante dans le métier du bâtiment et des travaux publics. Et du coup, c'est hyper intéressant aussi de voir à quel point des métiers qu'on dit manuels peuvent se digitaliser. C'était une parenthèse. Pour te dire à cette étape, il faut que tu fasses un inventaire. L'inventaire de tes offres et de tes produits. c'est pouvoir te dire, ok, découper ton emploi du temps, voir à combien de temps tu passes par semaine, mettons, fais-le sur deux semaines. Tu cartographies ton emploi du temps, tu regardes à quoi tu passes ton temps. Dans ce temps, il va y avoir des moments où tu crées des produits, où tu fais ton SAV, où tu fais ton service support, où tu fais ta création de contenu, ton administratif, plusieurs étapes. Peut-être que tu vas découvrir qu'il y a un gros bloc où c'est la gestion de tes sous-traitants et de tes freelances. Peu importe. En tout cas, il faut cartographier ton emploi du temps et du coup, tu vas pouvoir créer, avoir une idée du KPI et de la rentabilité de chacune de tes offres. Selon si tu y passes du temps, selon s'il y a longtemps que tu as mis en place les formations en ligne, combien elles t'ont rapporté, combien tu avais mis de temps pour les créer, les préparer, combien tu as dépensé d'argent pour les mettre en ligne et les mettre en forme. Donc, il faut pouvoir cartographier ses offres. La plupart du temps, pour aller à l'étape d'après en termes de chiffre d'affaires, Il ne s'agit pas de multiplier et de trouver l'autre produit en vogue à la mode que tu penses que ton persona ou que ton client a besoin. Il s'agit surtout de couper. Couper les fioritures, couper ce qui n'est pas rentable, couper le 20-80 qui ne te rapporte pas ou qui n'est pas assez fluide. Donc il faut vraiment cartographier par rapport à ton écosystème à toi, à tes produits ou à tes services à toi. Une fois que tu as cartographié ton écosystème de produits et de services, Tu te recalibres sur ta vision et tes objectifs, comme on a fait à la vidéo numéro 1 de cette méthode. Tu vas, par rapport à tes objectifs et par rapport aux actions que tu dois poser, tu vas pouvoir savoir, par exemple, mon chiffre d'affaires que je veux faire sur un an, mettons, on va dire, c'est 300 000. 300 000 euros de chiffre d'affaires, du coup, pour faire 300 000 euros de chiffre d'affaires, il faut que je fasse 30 000 euros par mois. On part du principe qu'on ne travaille que 10 mois dans l'année. C'est un cas d'école, c'est vraiment pour faire un exemple. Donc pour faire ces 30 000 euros de chiffre d'affaires par mois, par rapport à mon offre de services et de produits que j'ai déjà, combien ça fait dans chaque catégorie ? Tu vas du coup, mettons, on va faire très simple, on va dire que tu vas faire 10 000 euros sur 30 000 euros de chiffre d'affaires que tu vas faire par mois. Tu as une offre, c'est du coaching 1-1, donc tu vas devoir faire, mettons, 15 000 euros de 1-1. Il restera 15 000 euros à faire, mettons, tu as une formation en ligne, tu vas dire, tu fais 10 000 avec, et 5000. Mettons des conférences ou des bootcamps ou quelque chose de co-créé avec d'autres. Peu importe, c'est vraiment un exemple. Tu vas ensuite pouvoir te dire, du coup, chaque mois, si je veux faire tant de chiffre d'affaires par produit et par service, du coup, j'enlève mes produits ou mes services qui ne répondent pas à mes critères pour pouvoir aller vers mon objectif de 30K. Et après, tu vas couper et surtout, tu vas après mettre des ressources sur les services et les produits sur lesquels tu veux booster. Et moi, ça, c'est quelque chose que je fais souvent et la plupart du temps avec les coachés que j'accompagne, ceux qui veulent changer de statut parce qu'ils sont au seuil de la micro-entreprise et qui veulent vraiment mettre un système en place qui soit périn, rentable et surtout qu'on n'y revienne pas en fait. Parce que c'est ça qui prend énormément de charge mentale aussi avec les entrepreneurs que j'accompagne qui, eux, par exemple, ont déjà fait leur choix de société et qui n'arrivent pas à dépasser certains plafonds. C'est ça qui est difficile à faire, c'est de couper. Parce qu'il y a plein d'accompagnements, par exemple, qu'on a mis en place, parfois, et on adore les faire, parce qu'on a un sens de la contribution, on a un sens de service, on a un échange qui se fait. Mais la vérité, c'est que si c'est douloureux, et que la vie qu'on a, si elle est douloureuse, parce que justement, on a une charge mentale qui est énorme, on n'a plus le temps, on voit sa vie passer, défiler à 100 à l'heure, et en fait, on a l'impression de ne pas pouvoir profiter, il faut couper. on ne peut pas rajouter, rajouter, rajouter. Il faut vider un petit peu le vase pour pouvoir le rajouter avec d'autres choses, le compléter avec d'autres choses. Donc moi, ce que j'invite à faire, c'est vraiment cette cartographie de produits et de services. Mets-moi un commentaire si tu veux dans un des réseaux où je suis, LinkedIn, Youtube ou Instagram et tu me dis quel produit, quel service tu n'arrives pas à arrêter. Parce qu'aussi, parfois, de pouvoir le verbaliser, juste de pouvoir le conscientiser. de le mettre par écrit, du coup il y a une sorte de fraternité qui se crée, donc moi je te réponds volontiers, et parfois aussi les commentaires des uns et des autres sont faits pour ça. Moi, je suis partisane d'un nouvel écosystème aussi par rapport aux réseaux sociaux. Tu vois, je t'en parle aujourd'hui, ce n'était pas prévu. Mais je pense que vraiment, il faut faire jouer la sororité, donc la solidarité et la fraternité entre femmes, et aussi les co-créations. Hommes, femmes, peu importe, ce n'est pas du tout le sujet. Mais c'est pour dire qu'il y a plein de co-créations possibles. Tu mets un commentaire sous cette vidéo, sur YouTube, je la commente, quelqu'un d'autre la commente, on se donne des avis, et en fait, on avance comme ça. Moi, j'ai beaucoup consommé de vidéos gratuites et je trouve ça super. C'est vraiment l'ère du digital, c'est génial pour ça. Avant, t'imagines combien on aurait dû passer d'argent pour se créer et augmenter notre niveau de compétence et de connaissance pour arriver au même résultat. C'est magnifique maintenant ce qui est possible de faire. Voilà, ça c'était l'étape du jour, donc c'est la troisième étape de ma méthode. Donc je te la rappelle, la première étape pour transformer un business qui te nourrit en un écosystème qui s'enrichit et qui t'enrichit. sans s'épuiser, évidemment. La première étape, c'est la vision. La deuxième étape, c'est le choix de la société ou des sociétés par rapport à ce qu'on veut implémenter à 10, 15, 20 ans. La troisième étape, c'est la cartographie de nos produits et de nos offres et le choix d'arrêter certains. La quatrième étape, ce sera l'objet de la prochaine vidéo. Donc là, la quatrième étape, ce sera le marketing. Marketing digital et physique, qu'est-ce qu'on met en place ? Et la dernière étape, ce sera l'écosystème en lui-même. les partenariats, l'apport d'affaires en particulier. Donc si tu as aimé cette vidéo, n'hésite pas à t'abonner. Je te souhaite une très belle journée. Soft and sharp !