- Guillaume
Bienvenue sur Corespa, le podcast pour les entrepreneurs du fitness. Je suis Guillaume Legrand, fondateur de Corespa et ici on parle business, franchise, rentabilité, stratégie et mindset pour aider les coachs et les entrepreneurs à ouvrir et développer un club de sport performant. Tu veux structurer ton activité, attirer plus de clients et maximiser tes revenus ? Tu veux un concept clé en main qui fonctionne ? Alors tu es au bon endroit. C'est parti !
- Eva
Bonjour à chacune et à chacun et bienvenue sur ce podcast Corespa pour tous les entrepreneurs. On retrouve Guillaume, bonjour Guillaume ! Salut Eva ! Avec qui aujourd'hui on va parler du coaching d'excellence et pourquoi chez nous on reste plus de 10 ans. Alors Guillaume tu me disais la dernière fois que tu avais recroisé des anciens... des anciens coachés à toi, de ton tout premier Corespa et qui était encore chez Corespa donc il y a 18 ans. Et du coup ça fait vraiment le parallèle avec aujourd'hui on sait que 50% des nouveaux inscrits quittent au bout de trois mois. Enfin personnellement je sais que je l'ai fait. Je me suis inscrit dans une salle, j'y suis allé trois fois et j'ai lâché l'affaire. C'est juste horrible. Parce que plein d'autres choses, j'ai lâché, voilà j'ai payé un an pour rien. Et du coup, aujourd'hui, est-ce que tu peux nous dire pourquoi, d'après toi, des personnes comme moi existent ? Et pourquoi on ne reste pas dans une salle quand chez nous, on reste jusqu'à 18 ans ?
- Guillaume
C'est juste horrible d'entendre ça. Et je suis honteux en tant que gérant d'un club de sport. Donc c'est d'un côté honteux parce que ça veut dire que le travail a été mal fait en termes de motivation, etc. Ce n'était pas chez CORESPA. Ce qui est embêtant, c'est les deux conséquences. Il y en a une qui peut être intéressante si on voit le côté positif des choses parce que demain, tu peux revenir dans Corespa. Mais le truc qui est vraiment négatif, c'est que tu as des personnes qui ne reviendront pas et qui peuvent faire même pire que ne pas revenir. C'est qu'ils peuvent se dire « je vais en avoir besoin dans 4-5 ans » et ils veulent revenir, mais vu l'expérience, ils vont le faire sur YouTube, ils ne vont pas le faire par eux-mêmes, ils vont mal le faire. Et donc, tu peux casser des organismes. Et derrière tout ça, tu as toute l'image d'un club de sport, c'est déjà difficile de franchir les portes d'un club. Ou derrière, est-ce que tu vas faciliter l'idée de recréer une expérience ? La réponse est non. Et donc ça c'est difficile. Et à Corespa on a mis plein d'éléments aussi en place pour justement rendre l'idée de franchir cette porte plus facilement. Et également nous soignons toujours les onboarding et les outboarding. C'est-à-dire que quand la personne veut partir, on soigne également ces choses-là. Là, tu viens de dire, je répète mot pour mot. Tu as dit, je me suis arrêté au bout de trois mois, mais j'ai payé un an pour rien.
- Eva
J'ai payé un an.
- Guillaume
Donc, ça veut dire que derrière, tu vois, tu te dis aussi, je me suis fait un peu avoir. Tu n'as pas que l'aspect, j'avais envie de rester. Alors après, c'est peut-être toi, au niveau de la motivation, tout ce que tu veux. Tu as signé un contrat d'un an, tu as signé un contrat d'un an. Mais tu vois, il y a plein d'autres choses qui n'est pas que le sport. Comment on peut faire pour fidéliser ? Moi, j'appelle ça fidéliser, mais pas que finalement. que par l'aspect financier des choses, comme on peut accompagner pour aller jusqu'au bout au niveau de l'objectif.
- Eva
Et d'ailleurs, ça me fait penser, j'avais vu, je crois que c'est Seb qui avait mis un mème sur Instagram où c'était un coach qui coursait son coaching, son coaché parce qu'il ne rentrait pas dans la scène. Et c'est exactement ça chez Corespa. C'est ça. Quelqu'un qui ne vient pas, on va l'appeler, on va lui dire C'est ça. Nous, on ne veut pas de dormants.
- Guillaume
Et donc, tu vois, on ne veut pas de dormants. Quand tu dis 50% de turnover, etc., chez nous, ce n'est même pas 5%. Donc, ça donne tout de suite un peu une notion.
- Eva
Oui. Et alors, je sais que dans le sport, on a un modèle avec les trois piliers, donc le sport, la nutrition et le mental. Et chez Corespa, c'est exactement ça. Est-ce que tu peux… On n'est pas un club de sport. On est vraiment, comme je crois que tu me le disais à la fin, on est un club d'accompagnement. Et comment tu peux l'expliquer simplement, ça ?
- Guillaume
Oui. J'y suis, on est un club de motivation.
- Eva
Motivation, pardon.
- Guillaume
Alors, sur les sport, nutrition, mental, oui. Sache qu'avant le Covid, on mettait globalement... "mental" est arrivé que après le Covid. Sur le besoin, un, on est sur un accompagnement 360. Un accompagnement sur l'ensemble des choses avec également des supports différents, que ce soit digitaux ou phygitales, on va dire, physiques et digitales. Et le sport représente nettement plus que 90%. Donc tu vois, sur les trois piliers, les personnes franchissent la porte de Corespa avant tout, avant tout, avant tout pour du sport. S'ils venaient pour de la nutrition, c'était un peu le cas il y a plus de 15 ans. A l'arrière, on les renvoie directement chez un diététicien ou nutritionniste. Tu vois ils franchissent pas la porte, il n'y en a aucun qui franchit pour ça. Donc ça c'est important quand même, et mental c'est pareil. Donc on n'est pas nutritionniste, on n'est pas diététicien, et mental nous ne sommes pas des psys. Donc ça c'est vraiment, il faut être très clair là-dessus, chacun son expertise, par contre ça n'empêche pas de dire que l'on le fait et que nous le fassions réellement. Pourquoi ? Parce qu'en fait ce n'est pas exactement le même type d'accompagnement qu'on va chercher, notre expertise avant tout est dans le sport. On a certains, tous les coachs dedans. Certains coachs sont aussi un peu plus experts que d'autres dans la partie nutrition, même s'il y a une formation de base qui existe dans la formation qu'on a pour être coach sportif. Et nous en interne à Corespa. Et mental c'est pareil, on n'est pas du tout psy du tout, du tout. On ne remplacera jamais ces personnes là. Mais les personnes sur la nutrition, on va chercher plutôt un accompagnement de motivation plus qu'autre chose. Et au niveau mental, sans être psy du tout, autrement on oriente vers ces professionnels, vont à chaque fois également venir en faire un peu de prépa mentale par rapport à des sportifs qui viennent pour leur compète de golf ou des choses comme ça. Mais encore une fois, il vaut mieux avoir un expert dans ce domaine-là si on veut aller nettement plus pointu dans un sport très précis. Et on n'est pas psy non plus, mais ne t'inquiète pas que dans la relation, à un moment, on a beaucoup de choses qui sont très personnelles qui sont confiées.
- Eva
Quand on se dépense, à un moment donné, si ça ne va pas, il y a forcément un moment où on craque et le coach est là pour...
- Guillaume
Tu as tout compris. Et corps et esprit sont tellement liés. Le corps parle ou alors des fois c'est l'esprit qui parle à la place. Donc voilà. Mais donc j'insiste vraiment sur les faits. On n'est pas psy et on n'est pas nutritionniste. Mais par contre, oui, on l'affiche et oui, on le fait. Et on accompagne là-dessus. Et dans notre accompagnement, on peut aller jusqu'à recommander d'aller voir d'autres experts dans ce domaine.
- Eva
C'est ce que j'allais dire, accompagner, c'est pas devenir un psy de substitution, mais c'est peut-être de dire, écoute là, peut-être que tu as besoin d'aller voir quelqu'un ou que ce soit nutritionniste ou psy.
- Guillaume
Mais une fois que ça c'est dit, on va quand même travailler et on a des points là-dessus qui sont très fiables. Et notamment pour avoir ce type de relation privilégiée qui est une de nos valeurs, cette partie mentale, c'est également d'avoir cette notion d'empathie, d'écoute active. Alors, c'est peut-être des mots qui sont un peu à la mode, etc., mais il faut les creuser et donc former nos coachs pour avoir ce type de relation. Et avec ce type de relation, naturellement, on va arriver sur ces types de discussions. Et là, on a une place à jouer. C'est très rigolo parce qu'on nous le dit très souvent, on n'est pas leur mari ou leur femme et on n'est pas leur meilleure copine ou leur meilleur pote. Et vu qu'on a une posture de professionnalisme, on a une posture où nos clients nous parlent très concrètement de choses très sérieuses et veulent avoir notre avis. Et ça, c'est une très grosse force.
- Eva
Je connais ton amour pour l'école. Est-ce que c'est quelque chose qu'on apprend quand on se fait former en tant que coach ? Ou est-ce que c'est vraiment ce côté-là ? J'imagine que ce côté empathique, etc., ça ne s'apprend pas à l'école. Est-ce que c'est un point important quand on recrute un coach ? Et est-ce que les managers aujourd'hui, quand ils montrent leur franchise, qu'ils sont formés, etc., est-ce que tu vas mettre le point là-dessus et leur apprendre à former leur salariat ?
- Guillaume
Oui. La réponse est oui. Mais après, tu as une grosse question qui est derrière. Est-ce que c'est de l'inné ou de l'acquis ? Il y a beaucoup de choses où tu embauches sur le savoir-être et donc il faut aller voir si on a les mêmes valeurs, les mêmes cultures d'entreprise derrière. Et il y a des choses que tu ne peux pas tout réapprendre, tu as un état d'esprit où tu ne l'as pas. Et donc à Corespa en effet on cible certains types de personnes dans notre recrutement, on sait très bien qui on cherche. Et ça passe d'abord par ça. Et après en effet il faut aller creuser un peu plus loin et chacun a ses spécialités également. Mais oui, et c'est pour ça qu'une équipe, c'est aussi intéressant d'avoir des profils un tout petit peu différents. Tu vois, sur 70 heures d'ouverture, ça fait deux temps pleins chez nous. On aime bien aussi avoir quelqu'un qui est plutôt extraverti et une personne qui est plutôt introvertie. Et tu vois, ce n'est pas mieux ou moins bien. C'est différent, mais c'est intéressant d'être complémentaire. Alors on n'a pas le droit de dire si on cherche un homme ou une femme, mais moi j'aime beaucoup la complémentarité.
- Eva
Bien sûr.
- Guillaume
Tu vois, c'est toutes ces choses-là qui vont faire... Donc ça va nettement plus au-delà que uniquement une personne comme on la forme, sur l'ensemble des choses, sur l'ensemble de l'équipe, l'ensemble des outils qu'on met en place. Et j'allais dire aussi, c'est hyper important et c'est peut-être la transition par rapport aux questions que tu me dis, c'est l'aspect du contexte, dans quel univers on est parce que ce contexte-là va beaucoup aider pour arriver à vivre ce type d'expérience. Et on ne peut pas le vivre dans n'importe quel type de club avec n'importe qui. Donc, il faut créer l'atmosphère et les situations pour pouvoir vivre ça.
- Eva
Oui, en effet, ça me fait une petite transition. On le dit chez Corespa, nous, on n'est pas haut de gamme, on fait l'expérience premium. Est-ce que tu peux nous donner les critères pour toi du premium ?
- Guillaume
Oui. Alors oui, je vais donner mes critères. Tous ceux qui nous écoutent ne sont pas obligés de les partager. Moi, je les ai vraiment écrits, je les ai mentionnés. Et ce qui est intéressant, c'est surtout, je vais me permettre de ne pas te dire que ce qui est dans le premium. Ce qui est intéressant, c'est de comparer à ce qui existe sur le marché.
- Eva
Oui.
- Guillaume
Sachant qu'aujourd'hui, notre secteur n'est pas encore super structuré. Il se structure et je vais te donner un peu tel que moi je vois les choses et comment il est structuré à peu près aujourd'hui. Mais il faut aller affiner encore plus tout ça. Aujourd'hui tu as, on va dire que tu as cinq grandes particularités dans le fitness. Tu as le low cost, ceux qui sont entre 29 et 39 euros dans ces eaux là. Souvent c'est du libre accès, c'est des machines. Souvent il n'y a pas de coaching ou alors c'est du coaching qui va être fait en freelance par d'autres personnes. Eux ils attirent par les tarifs, des tarifs ultra compétitifs. Souvent c'est des surfaces qui sont très grandes, entre 1000, 2000 voire plus. Standardisation complète des équipements de partout. Donc là je pense à BasicFit derrière tout ça. Peu d'encadrement humain. Ce qui sous-traite à d'autres personnes, mais ceux-là ne sont pas formés à BasicFit en tant que tel. Ils prennent même d'autres types d'instructeurs, des head trainers pour les former. Accessibilité tout le temps quand on veut. L'ambiance souvent est impersonnelle. Moi, t'inquiète pas, quand on va y concurrer, j'y vais, je fais. C'est beaucoup de personnes tout seuls ou alors des personnes qui vont être sur Insta et qui vont parler à leur téléphone. Peu de services additionnels. Souvent, c'est très basique. Tout ça, ce n'est pas fortement que... Moi, je ne suis pas du tout... contre cette utilisation, c'est pas de dire qu'est-ce qui est mieux ou moins bien, c'est un état de fait. Souvent il n'y a pas de suivi personnalisé encore une fois sous-traité par des coachs et ils jouent beaucoup sur les personnes en autonomie. Après tu as donc ça ils sont arrivés en France il y a à peu près 12-15 ans dans ces eaux là. Après t'as tout ce qui est les low price on appelle ça les clubs budget qui sont entre 39 et 59. Ça c'était aussi avant les anciens low cost. Et donc ceux-là ont plus de mal. Donc là tu peux être l'orange bleu qui coule, c'est... Il y en a qui quand tu vas leur dire ça, il y en a qui vont dire ah non non je suis pas dans ces catégories là, moi je les mets là dedans. Souvent c'est accès libre, service. Des fois c'est un peu plus connecté. C'est pas de la merde ce qu'ils font, ni BasicFit du tout. Les machines sont très très très très bonnes. L'application BasicFit est très très très bonne aussi. Donc tu vois l'idée c'est pas dire que c'est pas bon. Avant c'était le cas il y a très très très longtemps. Mais là, ce n'est pas le cas du tout. Là, ceux-là, le low price, ils peuvent avoir des programmes standards. Tu as déjà des programmes type qui arrivent. Souvent, c'est des coachs qui sont disponibles, mais tu n'arrives pas dans la personnalisation. Il y a une présence. Tu vois, souvent, tu ne sais pas encore. Tu vois, tu commences à sentir ce qui va arriver après. Souvent, c'est des cours collectifs. c'est ce qui change par rapport au low cost. Souvent, tu as une ambiance qui est conviviale. J'allais dire plutôt familiale que conviviale. mais qui n'est pas à mon sens premium.
- Eva
D'accord.
- Guillaume
Sur des surfaces qui sont plutôt moyennes, tu vas être sur du 500 m², voire un peu plus petit. Tu vas être aussi dans une notion de communautarisme, dans une communauté qui va commencer à se créer, mais de manière assez limitée.
- Eva
D'accord.
- Guillaume
Mais tu sens quand même c'est souvent là, et en fait tout est basique. Alors pas comme BasicFit, mais tu vois l'expérience digitale existe, mais elle est plus basique. C'est plus là-dessus qu'on voit même certains low price qui commencent à se dire qu'on va l'orienter santé, mais pas forcément le plus poussé. Après tu as le middle market, middle market c'était ce qui explosait en 2012-2013, et en 2013 c'est ceux qui ont tous plongé, et il n'y en a quasiment plus. Il y en a encore, il y a certains indépendants qui sont là-dedans. Dans le nord, il y a Domyos, mais autrement, il y en a très peu. Pourtant, c'était vraiment ceux qui étaient là-bas au niveau du marché. C'est des personnes qui vont plutôt être à 59, 59 voire un peu plus, 59, 69 dans ces eaux-là. Donc ça, tu peux avoir du coaching ponctuel ou du coaching qui est accessible financièrement. Des cours collectifs qui sont variés et plus fréquents. Tu les as quand tu veux, où tu veux. Tu commences à avoir de l'encadrement.
- Eva
Mais du coup, il n'y a pas de chaîne mondiale ? c'était vraiment...
- Guillaume
t'en as moins, je préfère te dire que t'en as quasiment pas les chaînes sont vraiment soit en dessous, soit au dessus c'est nettement plus en dessous aujourd'hui toutes les gros chaînes sont quasiment tous en dessous. Si tu prends les clubs aujourd'hui, en nombre de clubs, tu vas mettre Basic Fit, c'est du low cost. Après, tu vas mettre Orange Bleu, Keep Cool, c'est du middle market. Fitness Park, à part Fitness, Gigafit, c'est un peu dans le même principe. Gigafit, il va dire qu'il y a Premium, mais il faut voir ce qu'on appelle Premium. On air, il sort un peu du lot. Vitaliberté, Magic Form et Elancia, ils sont dans ce milieu-là.
- Eva
D'accord.
- Guillaume
Donc c'est ce qui est triste, demain Corespa l'objectif, c'est de rentrer dans les 15. Demain quand il y aura 30 clubs, on sera dans ces 15 plus gros clubs, mais par contre on sera les seuls à faire du premium. Ce que j'appelle premium réellement au sens que je vais te déterminer après. Après tu as donc le middle market, c'est un peu ce que je te disais, on commence à avoir des relations privilégiées, on commence aussi à avoir pourquoi un design des clubs qui est un peu plus soigné. Donc ça c'est aussi intéressant, tu vois monter en fait ton compétence. Et souvent, c'est très difficile de transformer un club d'un univers à l'autre. Souvent, on est premium ou on est middle market. C'est très difficile de faire vraiment bouger les choses. Après, tu as le premium et nous, on est pleinement là-dedans. On va être entre 99 et 120, 130 euros.
- Eva
D'accord.
- Guillaume
On ne définit pas le premium par du prix, mais par contre, le prix a quand même une relation complètement avec. Et donc là, tu vas avoir un coaching qui est régulier. Tu vas avoir du small group qui va arriver ou individuel. Donc on quitte carrément la masse. Tu vas avoir des programmes qui vont être ultra personnalisés. A Corespa, tu as trois types de programmes. Tu as des méthodologies qui vont être complètement structurées avec des résultats mesurés et mesurables. Tu vois, la balance impédance métrie. L'encadrement par des coachs qui sont diplômés mais surtout expérimentés et formés. Tu vas avoir un accès aux outils digitaux. Donc nous, digitaux, il y en a plusieurs principalement. On travaille avec HEXFIT qui est derrière, mais avec une application ultra personnalisée. Ce n'est pas l'IA qui fait tout à ta place, c'est le coach qui est derrière avec une relation qui est derrière, avec des recettes qui sont données, etc. Les surfaces sont plus restreintes dans le premium. Tu as même des personnes qui vont parler de studio. Alors moi je ne suis pas un studio, studio ça serait Corespa ou tu utilises tout par deux. Correspa c'est 200 m² mais on a aussi des vestiaires, on a aussi des sanitaires, on a aussi des douches. Tu peux revenir quand tu veux et pas que sur rendez-vous pour faire tes séances. Un studio tu as un rendez-vous, point. Souvent c'est 100 m² quoi. C'est pas mieux ou moins bien mais c'est différent. La relation client avec un suivi, c'est ça qui fait la différence. C'est le suivi. Donc relation avec suivi.
- Eva
Tu me disais que chaque coach connaît chaque coaché... Chaque prénom.
- Guillaume
C'est clair. Et ça tu peux le faire que par une question de volume. Là on est dans le premium. T'as aussi une communauté qui est complètement engagée. Engagée. Nous, on fait des interventions sur place avec des pros de la santé. Les personnes attendent ça, s'inscrivent, ils sont dedans. Les soirées à Corespa, on peut monter, écoute bien en termes de pourcentage, on peut monter quasiment à 50% des clients. C'est juste énorme. C'est juste énorme ce pourcentage par rapport à d'autres clubs. Accompagnement, on l'a dit tout à l'heure, nutritionnel et également mental. Donc orienté santé. On travaille beaucoup sur le design. Design et expérience. Tu vois, à part On Air qui fait ça très bien, les autres clubs ils tendent vers du mieux mais n'empêche que le design c'est pas ça qu'on achète mais n'empêche qu'il y ait cette ambiance de créer cette atmosphère, créer l'ambiance qui permet d'avoir toute cette relation privilégiée qui est derrière. Après on a des choses qui sont tellement classiques tu vois d'avoir du savon dans les douches, d'avoir un sèche-main, d'avoir... Quand tu arrives, l'enseigne lumineuse, et pas le simple dibon qui arrive tout simplement. Les couleurs qui sont dedans. C'est travaillé. Il y a tout un travail d'archi qui est mis derrière. Et un travail qui est mis sur la déco, le design. Après, tu as un suivi qui est hybride. Donc temps physique, temps digital. Et tout ce qui est... Après, tu as des basiques sur les réservations en ligne. Là, on a mis tout le tunnel de vente pour l'achat en ligne. Tout ça, ça fait partie du premium. Donc ça, c'est hyper intéressant d'avoir ça. Et le premium va toujours, toujours, toujours jouer sur l'humain. Donc les intentions et la relation. Et après, tu as le haut de gamme. Le haut de gamme, Corespa va pas forcément aller vers le haut de gamme. Là, on est au-dessus des 130 euros. Facile. Et tu peux monter vraiment au-dessus. Donc tu vas pousser tous les curseurs plus hauts qui peuvent être dans le bon sens du terme dans la personnalisation. Donc ça, ça peut être aussi intéressant. Personnalisation dans la relation, donc ça, ça peut être intéressant. Tu peux des fois avoir des encadrements pluridisciplinaires. Par exemple, tu as des lieux où ils vont faire intervenir au sein des structures, des kinés, des ostéos, des nutritionnistes. Donc là, tu as des structures qui sont aussi plus grandes. Moi, je travaille plutôt en relation avec d'autres personnes qu'on envoie. Là, c'est carrément intégré. Tu peux avoir un design architectural encore plus haut de gamme. Quand je dis encore plus haut de gamme, tu peux arriver sur des matières plutôt plus nobles à l'intérieur. Tu peux être aussi sur des clubs éco-responsables avec des innovations plus, Tu peux aussi... Moi, je n'aime pas trop ça, mais ça existe. Tu peux être aussi sur des... Pour moi, c'est des excès. Mais bon, il y a ceux qui veulent chercher là. Ce n'est plus un esprit communauté, mais communautarisme. C'est-à-dire que tu vas être du entre-soi, entre médecins, souvent par des profils, des sélections de profils. Ça, c'est le côté, à mon sens, un peu plus négatif, mais ça peut être ça. Tu peux pousser encore plus loin certains tests. Certains tests physiques, des choses comme ça. Tu peux mettre aussi des événements ultra privés. Nous, on en fait, mais là, ils poussent vraiment nettement plus loin sur du networking ou des événements privés parce qu'ils ont des salles à louer ou des choses comme ça. Tu peux créer des espaces bien-être, mais en termes de volume, quand je dis bien-être, c'est sauna, spa, des choses de ce style-là. Donc, tu es vraiment sur autre chose. Tu peux même mettre des cartes membres. Si tu n'es pas recommandé par, tu ne rentres pas.
- Eva
C'est au-delà du parrainage.
- Guillaume
Ce n'est pas mieux. Les cinq, je te les ai décrits. Corespa, on sait très bien où on est.
- Eva
Oui. On ne veut pas en bouger. On ne va pas du tout vers le haut de gamme. On est premium et c'est déjà super.
- Guillaume
On est sur le haut du premium. Quand je dis sur le haut, selon notre type d'abonnement, tu peux prendre chez nous, il y a aussi de l'autonomie. Tu peux prendre un seul suivi par mensualité et tu peux monter jusqu'à 2 ou 3 par semaine. Selon le forfait que tu prends, tu es sur le bas du premium. Ou le très haut du premium. Et c'est ça, et c'est ce qu'on appelle notre positionnement. C'est ça, notre positionnement. Et de manière générale, tu as capté qu'en fait, on veut chercher la qualité et non pas la quantité. Et la qualité va se faire par le nombre de clients et la qualité de suivi. Et c'est ça, ça, ça, ce qu'il faut retenir, c'est ça.
- Eva
Et d'ailleurs, le suivi, on peut en parler, mais qu'est-ce que c'est pour toi un suivi qui est réussi ? concrètement ? Est-ce que tu as des exemples concrets de ce que tu as pu vivre parce que tu as été coach aussi, ou de ce que tu connais aujourd'hui des coachs, de ce qui se passe dans les clubs. Est-ce que tu peux nous donner un exemple de suivi réussi concrètement ?
- Guillaume
Oui, on a des critères aussi là-dessus. Je te retire tous les critères d'être à l'heure, les espaces qui sont dédiés, etc. Et après, je vais moins parler du résultat attendu et le résultat réalisé parce qu'en fonction... du client, des fois ce n'est pas forcément que le résultat qu'il vient chercher. Et si en solo, en duo ou en small group de quatre, il ne vient pas chercher exactement la même chose. Ce qui est certain, c'est que tu as des critères, par exemple, quand j'entends rigoler, alors ce n'est pas le premier critère, mais moi je t'avoue qu'ils me parlent, c'est que les personnes passent un bon temps. Donc tu vas passer du bon temps, c'est intéressant. c'est intéressant, c'est ce que les personnes cherchent à rire. Au tout début, c'est aussi intéressant que le coach va lui demander comment tu veux la jouer aujourd'hui ? C'est-à-dire qu'on prend en compte, même si on a programmé quelque chose, dans quel état d'esprit est la personne ? Et donc, dans l'état A quand la personne arrive et l'état B quand la personne ressort, est-ce qu'il y a eu une transformation ? Est-ce qu'il y a eu quelque chose qui a été vécu ? Est-ce qu'il y a eu des émotions qui ont été prises ? Mais émotion, c'est tant le coach, il doit être très fort parce qu'il doit absorber certaines émotions, c'est une vraie éponge. Et il doit aussi en faire transmettre. Et en fonction du client, il doit absorber plus ce qu'il transmet, etc. Donc tu vois, ça c'est aussi des critères qui sont intéressants. Bien sûr, tu as tous les critères du travail, concrètement d'exercice. Est-ce qu'il y a eu assez de répétition en termes de quantité ? Est-ce qu'on a visé juste ? Parce que l'objectif, ce n'est pas d'aller calmer les autres et d'être courbaturé le lendemain. Donc tu as aussi une question d'intensité, d'intensité émotionnelle et d'intensité physique. Donc, tu vois, ça en fait partie. Et ça, ce n'est pas évident à chiffrer. On a tout un audit qui est fait uniquement sur le coaching.
- Eva
OK.
- Guillaume
Après, si c'était du duo ou du small group, on va regarder toutes les interactions et la quantité d'interactions, quel niveau d'interaction par rapport à la motivation d'être ensemble. Un bon suivi, c'est aussi d'avoir pris en compte ce qui a été fait depuis la dernière fois que la personne est venue. que ce soit sportif ou non sportif, et d'orienter sur ce qu'il faut faire après. Et donc ça c'est aussi intéressant de voir sa progression à l'instant T où elle vient, comment c'est pris en compte dans son parcours. Et donc faire réaliser dans son parcours là où la personne elle en est. Que ce soit sur les chiffres de la balance, que ce soit sur l'aspect physique. Tu n'étais pas capable de faire une traction, maintenant tu en fais trois. Ce nombre de fois où on peut entendre aussi « je suis nul » , on remet dans le parcours le « je suis nul » . C'est peut-être à réorienter. On a aussi ce travail de valorisation. On est très honnête sur ce qui se passe, mais de valorisation également. Donc là, c'est tout ce travail-là qui est intéressant. Et encore une fois, je me répète une fois de plus, les attentions sont au cœur de notre métier. Donc des fois, tu peux être fatigué, les résultats ne sont pas forcément bons. C'est difficile ce que la personne vit, mais tu peux avoir fait une bonne séance. Et à l'inverse, tu peux être au top de ta forme, performer, etc., mais la personne se sent fatiguée et entre guillemets, celle-là, oui. Ce qu'on entend très souvent, c'est « je ne voulais pas venir, j'étais fatigué, heureusement que j'ai pris rendez-vous et que je paye pour le faire et quand j'en sors, j'en suis content et j'ai bien fait de venir » .
- Eva
Donc, tu vois, ça... On ressort avec un autre mindset. Ah, je ne sais pas dire. Voilà, merci.
- Guillaume
Et après, ne pas négliger, tu m'as parlé de suivi, mais dans le suivi, tu as Corespa, ils viennent un peu avant, ils ont le suivi et bien entendu, ils restent après. Tu as l'aspect social club et ça, c'est tout ce que tu peux leur apporter dans le suivi, mais aussi un peu au-delà du suivi. Des fois, ils viennent, ils savent très bien que le small group, ils seront avec telle personne. Rien que de venir avec telle personne, ça les motive parce que tout seul c'est plus difficile.
- Eva
Oui, j'imagine. Et en début d'épisode, quand j'ai donné mon exemple, tu disais « non, ce n'est pas juste vendre » . Et en fait, c'est vraiment ça. Qu'est-ce que ça dit de notre modèle ? Le fait qu'on ait des clients qui vont rester 5, 7, 10, 18 ans chez Corespa. Qu'est-ce que ça dit vraiment de nous ? Est-ce que tu peux nous en dire ? Là,
- Guillaume
on arrive sur le summum parce que là, tu parles d'ambassadeur. J'ai l'énorme joie et la chance de les avoir. Et en plus, je les croise encore parce que j'habite dans la ville du club que j'ai créé à l'époque. Donc, je connais aussi les personnes de la ville, de mon entourage très concret que je croise dans d'autres domaines, les parents des enfants. Je croise aussi au quotidien. Et quand je fais les visites de clubs pour la journée courte avec mes franchisés, je fais le tour des clubs. Et je donne toujours rendez-vous, toujours pareil, souvent à 8h30 dans ce club-là. Et après, je fais le tour. Et donc, je les croise mes clients. Et ça, c'est très rigolo. En fait, tu vois des parcours de vie. Et là où tu atteins le summum, c'est que 1, tu vois que ça ne dépend pas de toi, ça dépend de l'ensemble de l'équipe, autrement ils ne seront pas là. Et c'est surtout que tu vois un parcours de vie. Parce qu'en 18 ans, tu vois vraiment... Il y en a une que j'avais croisée, elle venait pour vraiment l'aspect esthétique. Elle ne connaissait personne, célibataire, elle voulait plaire. Après, cette personne-là, je ne vais pas citer son nom, mais si elle nous écoute, elle va vite se reconnaître. Cette personne-là, après, elle est tombée enceinte. Donc, elle a trouvé, ce n'était plus ce truc-là. Non, avant de tomber enceinte, excuse-moi, il fallait rentrer dans la robe de mariée. Donc, tu avais cet objectif-là et ça remonte à très longtemps. Une fois que tu avais ça, elle ramenait son mec. Son mec était anti-sport. donc elle a réussi à faire vivre autre chose. Après enceinte ça c'était aussi sympatoche après elle a arrêté un certain temps elle a même fait des cours collectifs elle est vite revenue là c'est très rigolo parce qu'on est arrivé on a découvert tout ce qui est fuites urinaires etc on peut en parler tu vois c'est très sympa parce que t'arrives sur des expériences de vie et cette personne pour donner un ordre d'idée. En fait, ma dernière fille, elle est amie avec sa fille. Donc c'est quand même très rigolo parce qu'après arrêté, elle est revenue. Et là, aujourd'hui, c'est Florian qui la coache.
- Eva
Ok, incroyable. C'est une ambassadrice de Corespa. C'est pas en fait...
- Guillaume
La dernière fois, on a croisé une personne qui a un très gros souci de santé et une maladie chronique. Et aujourd'hui, elle est en fauteuil ou déambulateur. Ce qui n'était pas le cas quand je l'ai coachée. Et quand je l'ai coachée, on savait, elle savait que ça allait arriver là. Et donc, tu ne peux pas t'imaginer, tu te prends une claque, une leçon de vie parce que c'est un mental d'acier. Et nous, elle a toujours aimé Corespa parce qu'on la traite comme quelqu'un d'autre.
- Eva
Oui, comme tout le monde.
- Guillaume
Et oui. Et donc, l'idée, bouge-toi le cul et fais un peu plus. Ne t'inquiète pas qu'on lui dit aussi. Et ça, elle adore. Elle adore parce qu'elle est pleinement reconnue pour ce qu'elle est. Et on prend sa santé dans l'état où elle est et on sait le monde de la santé, qu'est-ce qu'il dit sur cette maladie. Mais n'empêche qu'on avance avec.
- Eva
Oui, bien sûr.
- Guillaume
Et donc ça, c'est génial quand on a arrive-là. Et là, on a plein d'histoires comme ça. Plein, plein, plein d'histoires. J'ai une personne maintenant qui est grand-mère. Elle n'osait plus inviter ses petits-enfants parce qu'elle avait peur de se relever. Et maintenant, c'est une de nos aînés. Elle apparaît encore 90 ans. mais presque. Et c'est une personne que j'avais connue, elle avait 60, je ne sais plus combien, 70, 75 dans ses eaux là. Donc ça c'est aussi hyper intéressant, tu as plein de styles, de parcours de vie et souvent, il faudrait que je demande, mais je ne suis pas sûr qu'ils ont fait 18 ans sans s'arrêter du tout. Je pense qu'à mon avis, leur particularité je pense qu'ils ont dû tous s'arrêter et après reprendre.
- Eva
Finalement, c'est ça qui est important. J'imagine que pendant cette pause, comme tu disais, ta clientèle est partie. Faire des cours de zumba, etc. Et finalement elle est revenue chez Corespa parce que Corespa lui a apporté quelque chose j'imagine que les autres ne l'ont pas amenée.
- Guillaume
Oui ça c'est sûr mais ce qu'on vient chercher en fait c'est un mode de vie. Nous on fait quoi ? On lutte contre la sédentarité. Mon job c'est quoi ? C'est celui-là et d'accompagner les personnes dans leur vie et leur vie ce qu'on parle beaucoup maintenant de longévité, de mieux vivre et en bonne santé pour pouvoir s'accomplir personnelle. Mais c'est quand même ça et après ça travaille avec des micro-objectifs qui sont à l'intérieur et donc quand t'as tout ça et l'humain est au cœur de tout le projet depuis le début à la fin. On soigne les arrivées, on soigne les sorties. Quand la personne dit j'arrête on va pas commencer à les emmerder, alors on cherche le pourquoi, t'inquiète pas, il y a plein de process etc mais n'empêche. Ils sont les bienvenus après. Ca fait partie de la vie et ça ils le ressentent et là on arrive vraiment dans notre job où on est sur un mode de vie. Pourquoi veux-tu qu'ils aillent ailleurs puisque là où ils habitent et là où on est situé, on est situé au bon moment, il y a une bonne relation, ils ont des résultats. Et il n'y a personne d'autre qui fait ce qu'on fait.
- Eva
Donc voilà,
- Guillaume
Il n'y a pas de raison. Mais on a surtout mis ça, on a réussi à planter une graine au début et on les fait... Tu sais cette culture d'entreprise dont des fois je parle avec toi plutôt pour les managers, elle est pleinement vécue chez les franchisés,
- Eva
Chez les clients,
- Guillaume
au sein des clients. Et ça, l'objectif final, c'est quand même ça. C'est que notre vision, c'est d'améliorer la qualité de vie des gens. Il faut qu'ils le ressentent et que ce soit palpable et substantiel.
- Eva
Et aujourd'hui, c'est le cas. Déjà, on a des personnes qui sont là depuis le début, qui ont arrêté mais qui sont revenues. Et puis surtout, on grandit, on ouvre, je crois qu'on peut le dire, on ouvre une nouvelle salle bientôt. Et j'espère d'autres aussi courant 2026 et on a une vision à long terme. Donc, c'est que ça fonctionne et que ça... C'est que les clients... Si on arrive à monter autant de clubs, c'est que les clients aussi sont preneurs de ce genre de concepts et ont envie de changer de vie, d'avoir une vie qui s'améliore grâce à nous.
- Guillaume
Ça, c'est valable sur tous les chiffres dans le monde. En France, on commence à avoir enfin le taux de pénétration qui augmente au moins de 10%. Donc, ça, c'est quand même... Tout va dans le bon sens. L'aspect santé, il n'y a qu'un seul frein c'est que financièrement ça un coup c'est un coup ou un investissement c'est toi qui vois le dedans sur l'ensemble de la population française il ya même pas 10% qui font du sport dans le fitness et dans les 10 % des clubs comme CORESPA pas c'est même pas 0,8 à 1,2. Donc la seule frustration c'est qu'on souffre pas tout le monde non plus sur l'aspect financier mais en même temps si on veut que le modèle économique global fonctionne tant pour les coachs, tant pour les managers, tant sur la durée, parce que tout ça, ça fonctionne aussi avec de l'innovation. On a passé les crises, on a apporté du digital, etc., on apporte de la nouveauté, et bien ça a ce certain coût qu'il faut mettre.
- Eva
Ok.
- Guillaume
Et c'est ça que les personnes sont prêtes à payer. Demain, tout le monde n'est pas prêt à payer ça, donc tout le monde ne l'a pas forcément, et ceux qui l'ont, après, c'est des questions de choix de vie.
- Eva
Ok. Je pense qu'on peut s'arrêter sur ça.
- Guillaume
Yes !
- Eva
Et alors, déjà, je voulais dire si... Si jamais vous êtes coach, comme l'a annoncé la dernière fois Guillaume, on a une CVthèque. Donc si vous avez envie d'être cet acteur qui change la vie des clients et des coachés, n'hésitez pas à nous envoyer votre CV pour qu'on puisse le mettre dans la CVThèque. Et on est souvent en recherche, on ouvre des clubs, donc on est souvent en recherche de coach. Et si vous avez envie de changer votre vie à vous, n'hésitez pas à nous contacter pour monter votre club. Et être aussi cet acteur qui changera la vie des autres. Donc voilà, n'hésitez pas, on vous met tous les points de contact sur toutes nos plateformes, que ce soit nos réseaux sociaux ou les plateformes d'écoute du podcast. Guillaume, merci d'avoir répondu à mes questions. Merci d'avoir développé un peu ce sujet du premium. Je te dis à très vite.
- Guillaume
Bye bye, à plus tard.
- Eva
Bye.
- Guillaume
Corespa, c'est bien plus qu'un club de sport. C'est une opportunité pour réussir dans le secteur en tant qu'entrepreneur. Tu veux lancer ton propre club sans partir de zéro ? Tu veux un modèle éprouvé et un accompagnement pour réussir ? Alors réserve un rendez-vous en visio sur mon agenda en ligne et parlons de ton projet. A très vite pour un nouvel épisode et d'ici là, passe à l'action !