- Guillaume
Bienvenue sur Corespa, le podcast pour les entrepreneurs du fitness. Je suis Guillaume Legrand, fondateur de Corespa, et ici on parle business, franchise, rentabilité, stratégie et mindset pour aider les coachs et les entrepreneurs à ouvrir et développer un club de sport performant. Tu veux structurer ton activité, attirer plus de clients et maximiser tes revenus ? Tu veux un concept clé en main qui fonctionne ? Alors, tu es au bon endroit. C'est parti !
- Charlotte
Bonjour à tous, salut Guillaume.
- Guillaume
Salut Charlotte.
- Charlotte
Bienvenue dans le podcast pour les entrepreneurs du fitness. Aujourd'hui, on va aborder un nouveau sujet. Je suis ravie de l'animer avec toi, Guillaume, pour une première. On a beaucoup de personnes qui, dans leur vie professionnelle, se posent des questions sur le sens de leur métier et au fil des années, qui peuvent un peu se lasser de travailler en tant que salarié. Voilà, on se demande comment toi tu t'es lancé, puisque tu as fait ça toi il y a 18 ans, tu t'es jeté dans le projet de l'entrepreneuriat. Et donc on voulait un petit peu en savoir plus sur le sens que ça a pu donner à ton quotidien.
- Guillaume
Oui, à part avoir salarié, moi je ne pourrais pas témoigner en tant que salarié, parce que je n'ai jamais été salarié. Je n'ai pas non plus grandi avec des postures de salarié, mon père était salarié quand j'étais tout petit, donc je ne me rappelle plus trop. Et à la fin de sa carrière, là où je me rappelle, oui, il a été entrepreneur avec des hauts et des bas. Plutôt des bas que des hauts. Mais il a bien, bien fini la dernière semaine où il a bien revendu. Je ne peux pas trop témoigner en tant que gamin comment j'ai vécu ça avec la famille de salariés. Donc, moi, ce n'est pas une transition salariée à entrepreneur.
- Charlotte
Toi, tu t'es lancé tout de suite.
- Guillaume
Oui, mais ça, c'est plus par l'histoire. Qu'est-ce qui m'a motivé ?
- Charlotte
Pourquoi tu as décidé dès l'origine de te lancer à ton compte ?
- Guillaume
Alors, deux motivations. La première, je n'étais pas fait pour les études, j'ai redoublé, triplé, tout ce que tu veux. Et donc, je me suis retrouvé licence métier de la forme à la fac des sports. Je n'étais pas bon dans les âges, mais je devais avoir 23, 24 ans. Ça, c'est un constat, c'est un fait. Je vais regarder pour être kiné ou des choses comme ça. Mais donc, aucun concours, rien, 24 ans. Et l'autre élément que j'avais, c'est que vu l'enfance que j'avais, je voulais plutôt bien vivre. Et je ne connaissais pas, si je connaissais ma femme, mais je voulais avoir aussi beaucoup d'enfants. Donc, combien il faut faire ? Motivation perso, les enfants, savoir les assumer, partir au ski notamment. Et de l'autre côté, 24 ans, 23 ans, qu'est-ce que tu fais ? Tu as un métier de la forme ? Qu'est-ce que tu fais ? Est-ce qu'il y a du travail ? Combien on te paye ? Et donc, la question, c'est de dire, il n'y a qu'un seul métier qui n'est pas un métier, il n'y a personne qui te forme à ça, c'est te lancer dans le... te mettre à ton compte.
- Charlotte
Ok, très bien. Et en quoi ça t'a permis, à ton avis, le fait d'être entrepreneur tout de suite, d'ailleurs, de prendre la main sur ta vie, tes choix, tes valeurs ?
- Guillaume
Beaucoup davantage, parce que cette question-là, je me rappelle, elle s'est posée, en fait, parce que j'ai repiqué aussi ma troisième année. Et cette troisième année, c'est là qu'il était décisif, en fait, parce que je me suis posé cette question-là. Et je me suis dit, au début, je pensais que c'était plutôt un... pas une force, mais en fait, j'ai découvert après que c'était un atout d'être jeune. Parce que bizarrement, on te laisse faire des erreurs plus facilement. J'avais un peu de bagou et un peu d'y aller au culot. Ça passe nettement plus quand on est jeune. Et après, je n'avais pas de charge. J'étais encore chez mes parents. Donc, c'est aussi plus facile. Parce que tu n'emmènes pas demain des salariés que je reçois qui ont un ou deux enfants, voire plus, et de transformer ce mode de vie. Ce n'est pas la même réalité. Ce n'est pas plus facile ou plus difficile, mais ce n'est pas la même réalité. Ce qui m'a motivé, c'est l'aspect perso. Un, sur les faits là on en est, deuxième c'est l'aspect perso gagner un peu plus financièrement et après petit à petit en fait je suis aussi un état d'esprit très libre et avec beaucoup d'idées et donc ça marche bien appliquer ses idées je peux le dire maintenant, je ne l'avais pas capté aussi fort quand j'étais en licence mais c'est clair qu'aujourd'hui je ne vois même pas faire un autre métier
- Charlotte
Et maintenant, tu côtoies d'autres entrepreneurs. Tu as peut-être aussi vu des histoires de personnes qui ont été salariées, qui se sont reconverties, qui ont décidé de devenir entrepreneurs.
- Guillaume
Oui, moins au sein du réseau, puisque c'était plutôt soit des étudiants, soit des entrepreneurs qui sont déjà entrepreneurs dans d'autres structures. Mais oui, aujourd'hui, ça fait partie. Et quand on regarde l'évolution, surtout post-Covid, où le désir d'entreprendre, et notamment dans la franchise, Il n'y a jamais eu autant de freelance. Et désir d'entreprendre, quand on regarde le monde de la franchise, ça explose de partout, surtout en France. Donc oui, ce désir pour les Français d'aller vers l'entrepreneuriat et d'aller vers la franchise, oui, on a le vent en poupe.
- Charlotte
OK. L'entrepreneuriat, c'est aussi une liberté. Ça te permet d'appliquer toutes les idées que tu as. Tu peux les lancer.
- Guillaume
Toutes !
- Charlotte
Toutes ou presque. Par contre, il y a aussi des choses à assumer. Tu verrais quoi comme point un petit peu plus lourd, humainement ou personnellement, à assumer par rapport à un salarié ?
- Guillaume
Je ne vais pas trop comparer au salarié parce que je ne veux pas rentrer dans le jugement du tout. Et vu que je n'étais pas salarié, je ne peux pas... Je n'ai pas envie de me mettre à la place de quelqu'un que je ne suis pas. Dans ma personnalité, je suis responsable de tout. Donc, on travaille ensemble au siège. Tu fais une connerie, j'en suis responsable. Donc, c'est ma manière d'être. En tout cas, je dois avoir cette posture-là, c'est certain. Et je pense que l'entrepreneur, naturellement, il a une charge mentale monstrueuse. Mais c'est quelque chose qu'on accepte. Ça va peut-être te faire bizarre, mais moi, ce que j'aime bien, c'est que je sais que le matin, je vais avoir trois emmerdes à gérer, des fois plus, rarement moins, mais je vais devoir trouver trois solutions. Donc moi, ce qui m'éclate, ce n'est pas les trois emmerdes, c'est les trois solutions. Et de se dire, grâce à ces emmerdes, qu'est-ce qu'on a trouvé en plus comme solution pour faire grandir ? Je ne réponds pas à côté de ta question, mais pour moi, c'est une question de responsabilité sur l'ensemble. Et en fonction de l'évolution, ça fait plus de 18 ans que Correspa existe, j'avais des fois des choses qui me pèsent plus lourd. que maintenant et des fois ça s'est inversé dans le temps. Donc aujourd'hui, je pense que la responsabilité de l'équipe siège, si tu parles depuis six mois, me porte.
- Charlotte
C'est un sens aujourd'hui dans ton métier ?
- Guillaume
D'abord les clients, d'abord les clients pour servir les clients. J'étais vraiment plus proche d'eux maintenant, je suis proche mais avec une autre fonction et je sais qu'on l'assume et qu'on sait faire. Après c'est les franchisés, les managers des clubs et je sais aussi qu'on... portent vraiment quelque chose de très très fort. Aujourd'hui, l'équipe siège dont tu fais partie s'est structurée, s'est restructurée, c'est l'enjeu actuellement des deux prochaines années pour pouvoir assumer les deux autres enjeux actuels.
- Charlotte
J'ai compris que tu te mettais par trimestre des grandes lignes. Donc ça aussi, j'imagine que ça participe à ton cap, à la voie que tu prends et au sens que tu mets dans ton...
- Guillaume
Je suis hyper structuré, ça on peut me le reprocher, mais je pense que c'est aussi un avantage. J'ai entendu le petit ricanement, tu conviens ? c'est fait à plusieurs niveaux au niveau du concept de l'ensemble des clubs où là on travaille sur 5 ans c'est fait bien sûr au niveau de mes propres clubs où on est sur un travail annuel avec un pass, point de vue stratégique qui est découpé en semestre et c'est également le cas au niveau du siège s'il n'y a pas d'objectif fixé je ne vois pas très bien ce qu'on peut mesurer et où aller, et l'objectif c'est pas d'être devin mais c'est quand même d'anticiper un maximum et de voir quelles sont les prochaines étapes à suivre Donc, on ne fait pas tout ce qu'on a prévu de faire. On a été plus rapidement vers le monde, moins rapidement. On a sauté des étapes. Mais par contre, je sais où je vais.
- Charlotte
Et l'entreprenariat, ça t'a appris, j'imagine, plein de choses sur toi. Qu'est-ce que tu retiens en 18 ans ? Qu'est-ce que ça t'a apporté le plus ?
- Guillaume
Je ne vais pas répondre à la réponse bateau de liberté, mais il y a quand même de ça. Mais derrière la liberté, tu vois, j'ai fourché directement, c'est le mot responsabilité. C'est vraiment une responsabilité, parce que demain, plus on grandit, quand je dis on, c'est la marque, on représente des signes disséminatifs, un savoir-faire, une transformation de savoir-faire, tout ça, ça demande des responsabilités à chaque niveau. Donc je dirais responsabilité, et de responsabilité, je dirais aussi, c'est un peu rataconnu, mais pour moi, réussir, c'est quelqu'un qui sait le faire de manière très régulière et de manière disciplinée. Et donc cette discipline et cette régularité, j'ai la chance d'avoir ça en moi, et donc ça aide concrètement. Et après... Ce n'est pas des grands mots, mais c'est aussi une responsabilité sociétale. Peut-être des grands mots, mais ce qu'on fait à Coraspa à améliorer la qualité de vie, j'espère qu'on s'implique et on joue au sein de nos clients, dans leur vie, mais nettement plus qu'uniquement venir faire du sport. Et donc ça, c'est hyper intéressant et c'est ce qu'on fait après au niveau des franchisés et ce qu'on fait au niveau de l'équipe siège. On est là pour vivre une histoire, une aventure. Avec ses hauts et ses bas. Pour moi, ça m'a appris. C'est ça que je viens chercher aussi à Coraspa. C'est cette aventure.
- Charlotte
Et ça, tu l'as vécu dès le départ en tant que coach et en tant que responsable de club ?
- Guillaume
Tout seul, t'es rien. Et tout seul, je ne pouvais rien faire. Donc, la réponse est oui. Mais plus ça avance, ce n'est pas plus je m'en rends compte, mais plus je vois que si on veut grandir, je suis entouré de super fournisseurs, je suis entouré de super partenaires. Ce n'est pas une personne ou deux personnes que j'ai en tête, c'est l'ensemble des équipes.
- Charlotte
Ok. Donc on comprend qu'être entrepreneur, c'est quand même une charge mentale, c'est des responsabilités. Donc il faut porter tout ça, ça t'apporte aussi beaucoup de liberté. Tu t'accomplis énormément et tu es nourri par tout ce qui se passe dans ton entreprise. Après, on voit des entrepreneurs qui ne tiennent pas la distance. Toi, ça fait 18 ans que tu es dans ce modèle-là. Qu'est-ce que tu penses qui manque à ces entrepreneurs qui... qui sont obligés de s'arrêter au-delà d'un aspect financier ou autre, mais qu'est-ce qu'ils font dans leurs personnes qu'ils ont dû s'arrêter en cours de route ?
- Guillaume
Je vais me permettre de transformer ta réponse, ta question, parce que je n'aime pas juger les personnes. Donc, je ne vais pas dire ce qu'eux auraient dû faire, parce que je ne les connais pas, c'est eux, mais je vais dire ce que moi, je fais pour éviter de tomber dans ce que tu dis, c'est-à-dire la responsabilité de X clients, X personnes, et de faire couler des boîtes. Déjà, si tu prends la responsabilité et tu prends l'engagement de tenir cette responsabilité, naturellement tu seras proactif. Je pense que d'être proactif, ça répond à beaucoup de questions. Engagé et proactif. Ça c'est quelque chose qui me tient à cœur. Et après c'est surtout qui fait quoi et où. Parce que si tu sais qui fait quoi et où, chacun a son statut, sa fonction, son rôle. Si tu as coiffé l'ensemble, je ne vois pas pourquoi ça ne pourrait pas l'être. Et ma fonction la plus importante c'est, surtout pas être devin, mais être chef. Être chef c'est celui qui voit loin. Donc celui qui voit loin, c'est se dire qu'est-ce qui va se projeter par la suite. Tu prends Nokia, quand ils ont vu arriver des écrans tactiles et qu'ils n'y ont pas cru, ils n'existaient plus aujourd'hui. Donc aujourd'hui, c'est surtout d'aller devancer le marché. C'est ce que j'ai réussi à capter il y a plus de 18 ans et qui est aujourd'hui encore vrai et qui est sur une tendance encore plus forte aujourd'hui. Et donc toujours avoir un coup d'avance. Et je pense que ça, c'est intéressant, que ce soit sur l'idée du concept, que ce soit de l'organisation. De partir dans l'idée que rien n'est toujours acquis. D'être capable, d'être agile. Je n'ai pas dit de changer tout le temps. Il faut beaucoup de stabilité et savoir où on va. Mais n'empêche que si quelque chose ne marche pas, on arrête, on passe à autre chose. Et donc cette agilité, le défi, c'est de savoir le faire en équipe. Donc transmettre cette vision, cette mission et cette confiance.
- Charlotte
Ok, ça roule. Donc voilà, c'est s'adapter aux tendances, etc. Toi, du coup, tu as un concept. que tu fais évoluer, des outils que tu fais évoluer, etc. et que tu fournis à tes franchisés. Tu fournis un petit peu cette vision à combien de temps devant toi ?
- Guillaume
Alors des fois, on est surpris parce que des fois, on se dit je le fais pour les six mois et en fait, c'est quelque chose qui dure énormément. Et des fois, on a des idées qu'on met en place et on doit même les retirer. Donc en fait, c'est toujours surprise. Qu'est-ce que ça va devenir après ? C'est l'avenir qui le dit. Alors je le fais en priorité pour les clients. Pour moi, le client est au centre de tout. C'est pas pour autant que le client a raison, mais c'est le client qui est au centre de tout. Et on l'anime avec l'équipe siège pour le transmettre au mieux à nos franchisés. Ça, c'est vraiment ce qui est... Et c'est notre job. C'est ce que les franchisés attendent de notre part pour le tester en premier temps et y aller. Si tu prends, par exemple, le Covid, c'était pas évident quand était dedans. Mais par contre, aujourd'hui, on est sortis hyper grandis. Tout ce qu'on avait en Covid, plus de 90%, on l'a gardé. On pensait jamais ça. Jamais. On raisonnait à court terme. On ne savait même pas combien de temps ça allait durer. Et ça prend une ampleur phénoménale. Là, tu as un exemple qui dure vraiment longtemps. Tu as des choses que tu réalises après. Là, l'aménagement d'un pack 2 qu'on est en train de mettre en place actuellement dans les clubs, des fois, je me dis, mais pourquoi je n'y ai pas pensé avant ? Et en même temps, quel retour on va avoir dans deux mois ? Je suis incapable de te le dire. Donc, c'est ça qui est sympa. J'ai fait des erreurs, beaucoup. Je vais continuer à en faire. Mais par contre, c'est savoir dire, j'ai fait une erreur, savoir réajuster. Et moi, on fait des erreurs, mieux c'est.
- Charlotte
C'est clair. Et du coup, tes franchisés, eux, ils doivent aussi être dans cet état d'esprit d'anticiper les changements, l'évolution de leur clientèle, etc.
- Guillaume
Oui, mais dans un domaine qui n'est pas le même. On n'a pas les mêmes fonctions. Donc, la réponse, oui, parce qu'ils sont entrepreneurs, ils sont indépendants juridiquement et financièrement. Et eux-mêmes ont des hauts et des bas au niveau perso, au niveau de leurs équipes, à tous ces niveaux-là. Ils le vivent à 100%. Par exemple, ce que tu viens de dire, par exemple, dans les tests et voir plus loin et de créer les ajustements, de créer des nouveautés, de tester des applications, tester des outils, ça, ce n'est pas leur job. Ils peuvent bien sûr le proposer, mais ça, ce n'est vraiment pas leur job. Ce qu'ils attendent de moi, c'est justement d'avoir un package complet, que ce soit matériel, outils, etc., de le tester, de faire les preuves et de leur transmettre. Alors, depuis 18 ans, bien sûr qu'on évolue. Ça répond aussi à la question que tu m'as posée avant, mais il y a quand même moins de changements, de très gros changements. Le socle, il est complètement là et c'est ce qui garantit notre savoir-faire et la durée.
- Charlotte
Très bien. Est-ce que tu as d'autres éléments à nous donner sur le sens qui est apporté par l'entrepreneuriat pour un franchisé dans sa vie au quotidien ? Qu'est-ce qui va le nourrir par rapport à s'il est salarié ou il est coach ?
- Guillaume
Quelque chose qu'on parle nettement moins dans le business, mais qui me tient un peu à cœur, c'est l'aspect humain et même perso. J'ai créé, j'avais 24 ans, j'en ai maintenant un peu plus. Ce que ça m'apporte réellement, bizarrement maintenant, au tout début, c'était gagner de l'argent.
- Charlotte
Ok, c'était très financier.
- Guillaume
Oui. Aujourd'hui, je ne vais pas dire plus du tout parce que je n'ai rien à faire si ce n'est pas rentable. Mais ce n'est pas ça du tout, du tout qui va m'animer. Et donc ça, c'est hyper intéressant de faire la relation au niveau perso, quel que soit si on est marié ou pas marié, avec une famille ou pas de famille. Mais moi, c'est ce qui me nourrit aussi parce que cet engagement que je prends au niveau pro, c'est quelque chose que je reflète et que je vis dans ma vie perso. Pourtant, j'ai été éduqué de bien séparer les deux. Et donc, oui, il y a des séparations à certains niveaux, mais je suis la même personne. Et donc, ça, c'est une très, très grosse force. Et je vais parler du mot alignement, d'être aligné. Et c'est pour ça que quand il y a des personnes qui sont intéressées pour aujourd'hui Corespa, je regarde l'alignement qu'il y a dans la cohérence par rapport à son projet de vie pro et perso. Parce que si la personne n'est pas alignée dans les valeurs, notamment, dans l'état d'esprit entrepreneurial, de partager en groupe, parce qu'il faudra être un franchiste et aussi en groupe, ça ne sert à rien d'avoir rejoint de l'aventure.
- Charlotte
Ça, c'est hyper important, c'est l'aspect réseau. Tu nous en parles souvent. Pour un entrepreneur qui veut se lancer et qui a peut-être un peu peur d'être seul, justement, puisque même s'il a une équipe, il a le poids de l'entreprise sur ses épaules. Partager un peu avec un réseau et de s'entraider, etc. On le vit chez Corespa.
- Guillaume
Au quotidien. Après, il ne faut pas inverser les choses. On sera toujours là pour accompagner. On ne fera jamais rien à leur place. Ça, j'aime bien aussi le préciser parce qu'on n'est pas là pour faire à la place d'eux. Et c'est ça la subtilité qu'il y a dans un réseau de franchise. C'est qu'ils sont indépendants juridiquement et financièrement. Un réseau de franchise, c'est un des premiers réseaux d'indépendants. Il ne faut pas l'oublier, cette partie-là. Dans notre milieu d'activité, le secteur d'activité, il y a beaucoup de gens qui disent que c'est des indépendants de mon côté et il y a les franchises de l'autre. Les franchises, c'est avant tout des indépendants. Par contre, et en plus, c'est qu'il y a toute cette structure qui permet justement l'accompagnement et selon les réseaux de franchise, plus ou moins fort. Chez nous, je sais que l'évolution et l'avenir et on y est déjà, mais je veux encore monter de niveau. Ce ne sera pas comment on accompagne nos franchisés. Au niveau des clients, on est déjà à 9,5 sur 10. Au niveau des franchisés, on est déjà largement au-dessus de 8, mais je veux monter encore plus Ausha ce niveau-là. Je sais que c'est comme ça qu'on va accompagner au mieux, qui vont garantir leur réussite, donc la réussite des clients, et à long terme, d'avoir un réseau qui soit périn. L'objectif, c'est de tenir dans la durée.
- Charlotte
Ok, très bien. Donc moi je retiens, tu me corriges si j'ai pas tout compris. J'ai compris que le sens dans le métier d'entrepreneur, ça va être la liberté déjà, une liberté d'action, d'esprit, etc. qu'il ne faut pas oublier les responsabilités quand même, qui pèsent sur l'entrepreneur, et que c'est vraiment un projet pro-perso, donc de faire en sorte que le projet de vie soit compatible avec le fait de monter une entreprise, à un moment de sa vie qui te convient. Toi, tu y prends beaucoup de plaisir, j'ai l'impression. En tout cas, c'est ce qu'on ressent.
- Guillaume
Il faut du qu'il faut du "kiffomètre. Si tu ne prends pas de plaisir, ça ne sert à rien.
- Charlotte
Je te propose qu'on s'arrête là. Merci beaucoup pour toutes tes réponses. On se retrouve dans 15 jours pour le prochain épisode. Merci à tous. Vous pouvez nous rejoindre sur les réseaux, sur notre site web, n'hésitez pas à nous contacter si jamais vous aussi vous êtes tenté par l'entreprenariat, si vous voulez avoir plus d'informations à ce sujet et qu'on vous fasse un petit peu rêver sur la vie d'entrepreneur chez Corespa. Merci, à bientôt.
- Guillaume
Corespa, c'est bien plus qu'un club de sport. C'est une opportunité pour réussir dans le secteur en tant qu'entrepreneur. Tu veux lancer ton propre club sans partir de zéro ? Tu veux un modèle éprouvé et un accompagnement pour réussir ? Alors réserve un rendez-vous en visio sur mon agenda en ligne et parlons de ton projet. A très vite pour un nouvel épisode et d'ici là, passe à l'action !