- Speaker #0
Aujourd'hui, je reçois Andrea, une ancienne cliente que j'ai accompagnée pendant 4 mois. Un accompagnement profondément transformateur où on a allé à la racine de sa souffrance. Et ce qui est fou, c'est que c'est exactement cette souffrance qui est venue lui révéler sa zone de génie, jusqu'à lui permettre de créer un projet entrepreneurial qui lui ressemble vraiment. Donc c'est passionnant, reste bien jusqu'à la fin de l'épisode. Dans mon accompagnement, il y a trois piliers. Aller à la rencontre de ton enfant intérieur, reconnecter à ta souveraineté, à ton pouvoir personnel et incarner ta mission d'âme à travers des projets qui ont du sens pour toi. Bienvenue sur Cosmic Flowers Podcast, le podcast d'empuissancement des femmes. Je suis Hélène, fée des temps modernes, âme guérisseuse, coach et thérapeute énergéticienne spécialisée en libération émotionnelle. Mon intention à travers ce podcast est de t'aider à reprendre ton pouvoir personnel, à embrasser ta vulnérabilité, à prendre conscience de tes dons, pour tomber en amour avec toi-même et devenir qui tu es vraiment. Alors prépare-toi à rayonner ton soleil intérieur. Donc on va voir concrètement ce que ça a changé dans la vie d'Andréa. Coucou Andréa !
- Speaker #1
Coucou Hélène !
- Speaker #0
Je suis ravie ! que tu sois sur Cosmic Flowers Podcast. Est-ce que tu veux bien te présenter ?
- Speaker #1
Oui, bien sûr. Déjà, je te remercie de m'avoir invitée sur ton podcast. Et donc, moi, je suis Andrea Vérine. Je suis graphiste intuitive et j'aide les entrepreneurs spirituels à développer une image qui révèle leur unicité.
- Speaker #0
Et où est-ce que tu te trouves en ce moment ?
- Speaker #1
Alors là, je suis à Koh Chang, qui est une île thaïlandaise. Mais là, dans deux jours, je vais sur une île paradisiaque qui s'appelle Cocoute.
- Speaker #0
Ok. Et moi, je suis au Vietnam, donc on n'est pas si loin.
- Speaker #1
Non, on n'est pas loin du tout.
- Speaker #0
Alors, ma première question un peu pour toi, c'est quel a été le déclic à l'intérieur de toi pour te faire accompagner par moi ? C'est quoi qui a fait que tu t'es dit c'est bon, let's go ?
- Speaker #1
Alors... Un soir, j'étais en train de faire une méditation, ça faisait déjà plusieurs jours que je ressentais le besoin de me faire accompagner par quelqu'un, surtout pour vraiment travailler l'aspect thérapeutique, donc tout ce qui est trauma et blessieux. Et en fait, j'avais demandé tout simplement à l'univers de me mettre quelqu'un sur le chemin, de me montrer qui était la bonne personne pour m'accompagner. Et lors d'une méditation, un soir, je ne sais pas pourquoi, j'ai pensé à toi. et tout mon corps s'est mis à avoir des frissons. C'est parti de mes pieds jusque, je dirais, dans mes épaules. Et donc, j'ai su en fait que c'était toi qu'il fallait que tu m'accompagnes pour ce chemin. Et ça m'a été bien évidemment sans regret.
- Speaker #0
Ok, donc trop beau. Tu as eu un message au niveau corporel qui t'a guidée.
- Speaker #1
C'est ça, tout à fait, tout à fait. Ok.
- Speaker #0
Et si tu devais décrire cet accompagnement en un mot, tu dirais quoi ?
- Speaker #1
Le premier mot qui me vient, c'est « expansion » .
- Speaker #0
Expansion. Ouais. Ok, j'adore. Ok, donc en fait, on va commencer par le premier pilier de l'accompagnement qui est à la rencontre de ton enfant intérieur. Et du coup, j'aimerais savoir, à travers cet accompagnement... Avant cet accompagnement, c'était quoi la relation à ta petite fille intérieure ?
- Speaker #1
J'avais déjà fait des méditations pour rentrer justement en contact avec elle dans le passé, mais ce n'était pas vraiment quelque chose de, on va dire, profond. Donc, j'avais déjà conscience qu'elle était là, mais on n'avait pas vraiment créé une relation profonde, on va dire.
- Speaker #0
Ok. Et donc, nous... Donc la base de l'accompagnement, les premières graines, c'est vraiment de venir se connecter à ta petite fille intérieure, entrer en communication avec elle, créer de la confiance, l'écouter. Et l'adulte en toi va venir peut-être lui partager des mots qu'elle a besoin d'entendre ou un câlin. En fait, lui répondre à ses besoins qui, dans l'enfance, n'ont pas forcément été honorés. Et du coup, j'aimerais savoir, ben... Qu'est-ce que ça a changé de te connecter à ta petite fille intérieure à travers cet accompagnement ?
- Speaker #1
Je dirais que pendant l'accompagnement, j'ai pu vraiment créer une relation de confiance avec elle. Ça m'a permis de vraiment avoir une relation que je n'avais pas forcément avant, comme j'ai pu te le dire. Donc, c'est comme si la confiance et l'amour étaient nés pendant l'accompagnement. C'est-à-dire que maintenant, je ressens de l'amour profond pour cette petite fille. Et je sais vraiment qu'elle est là. et qu'elle fait partie de moi. Je dirais que c'est ça.
- Speaker #0
Comment tu notes que tu ressens de l'amour pour elle que tu ne ressentais pas forcément avant ?
- Speaker #1
Je dirais que c'était moins intense. C'est-à-dire que pendant l'accompagnement avec toi, les séances, au fur et à mesure, bien évidemment, mais à la fin, j'avais vraiment un amour pour elle. J'étais contente de la voir. J'étais contente de l'écouter. Et c'était comme si c'était ma fille. C'était très bizarre, mais c'était vraiment une relation. Je ressentais de l'amour pour elle.
- Speaker #0
Ok, trop jolie. Donc, c'est trop jolie. J'aime bien quand tu dis, c'est comme si c'était ma fille et que tu étais contente de la voir, contente de connecter avec elle.
- Speaker #1
C'est vrai. Et même, je dirais que c'était une sensation assez extraordinaire.
- Speaker #0
Est-ce que ta petite chanterie, elle t'a révélé certains messages ?
- Speaker #1
Alors là, tout de suite, je ne me souviens plus exactement. Je sais qu'au début, il y avait la première séance où elle était dans un champ de tournesol. Et je me rappelle l'avoir prise dans mes bras. Et c'était vraiment un câlin de retrouvailles. Mais des retrouvailles vraiment sincères. Je pense qu'à ce moment-là, le message qu'elle me disait, c'était qu'il ne fallait plus que je l'oublie. Qu'il fallait que vraiment je fasse attention à elle.
- Speaker #0
Ok, donc le message qu'elle t'a partagé, c'est de ne plus l'oublier et de vraiment la prendre en compte, faire attention à elle.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Ok, ouh !
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #0
Très beau. Donc en fait, c'est hyper important d'être en connexion avec son enfant intérieur parce que l'enfant intérieur, il a vraiment la clé vers notre joie. C'est vraiment celui qui a la clé vers notre joie et vers la vie qu'on souhaite mener. Parce que quand on a enfant, on a le cœur complètement ouvert, on est avec un cœur ouvert, on est avec une certaine pureté. Et quand on va grandir, ce qui va se passer, c'est que... Les blessures, les traumatismes, les conditionnements de la société vont en quelque sorte nous éloigner de notre cœur. Et on peut aller vraiment dans le mental. Et le mental, il est plus connecté. Il est très utile, le mental. Il est parfait comme il est. Mais il est plus connecté à la protection. Un petit peu cerveau reptilien, vraiment nous protéger pour ne pas mourir. Donc, il y a quelque chose de l'ordre de la survie. Alors que l'enfant, il est connecté aux rêves. à oser réaliser ses rêves, oser avancer. Donc c'est pour ça que c'est la brique un peu fondatrice de l'accompagnement, de reconnecter à son enfant intérieur. Surtout qu'on est adulte et que maintenant on a la capacité d'aller voir l'enfant intérieur, répondre à ses besoins et lui apporter peut-être l'amour ou les mots, les phrases, les câlins qu'il n'a peut-être pas reçus quand il était petit. Donc, il y a une réparation qui opère. Ok. Ensuite, ensemble, on a utilisé une approche que j'aime beaucoup, qui est IFS. Donc, ça veut dire Internal Family System. Et en français, ça veut dire système de famille interne. Donc, en fait, on est allé à la rencontre des différentes parts de toi, des différentes parts d'Andrea, des différents personnages à l'intérieur de ton système. Et on les a accueillies telles qu'elles sont, on les a écoutées, et on a été vraiment curieuses pour comprendre qu'est-ce qu'elles essayaient de protéger. Donc moi je suis curieuse, quelle part de toi, quel personnage as-tu rencontré ?
- Speaker #1
J'en ai rencontré beaucoup, enfin en tout cas j'en ai rencontré beaucoup plus que ce que je pensais. Je pense que la première, la plus importante, en tout cas celle qui prenait le plus de place, c'était vraiment le perfectionnisme. En tout cas, à l'instant T, quand j'ai fait l'accompagnement avec toi, ça a été le perfectionnisme, c'était cette part de moi qui au final me prenait énormément d'énergie et qui... En fait, le fait de t'en prendre conscience dans l'accompagnement avec toi, ça m'a vraiment aidée à, quelque part, me prendre de la distance par rapport à cette part de moi. Et ça a été tellement bénéfique parce que cette part prenait beaucoup, beaucoup trop de place. Et elle m'épuisait, en fait. Elle était en train de m'épuiser à ce moment-là. Donc, je dirais que, voilà, d'abord, ça a été le perfectionnisme. Après, il y a eu l'hyper-indépendante. qui a pointé le bout de son nez. Et après, il y avait eu le people pleasing. Donc, le fait de vouloir plaire à tout le monde, de vouloir être aimé de tout le monde, qui était bien présent aussi.
- Speaker #0
Donc, il y a le perfectionniste qui veut que tout soit parfait. Et du coup, tu me dis, ça te prend une énergie vitale monstre. Ça t'épuise. Tu me dis qu'il y a le people pleaser qui, lui, veut vraiment répondre aux besoins des autres. Il veut plaire, il veut se sentir aimé, quitte à mettre de côté ses propres besoins. Et l'indépendant, lui, l'hyper indépendant, il dit quoi ?
- Speaker #1
L'hyper indépendant, il dit qu'il peut tout faire tout seul, qu'il n'a pas besoin de personne, qu'il a besoin de personne, qu'il peut se débrouiller tout seul. Ouais, c'est... Voilà, il n'a pas besoin d'aide, quoi.
- Speaker #0
Et est-ce que ça le fatigue, de toujours, toujours, de toujours devoir tout faire tout seul ?
- Speaker #1
Bien sûr, parce que du coup, surtout quand on a un business, ça nous fait prendre beaucoup de responsabilités. Et en fait, des fois, ce sont des responsabilités qui ne nous appartiennent pas. Et donc, on met beaucoup sur les épaules, sur les épaules. Mais au bout d'un moment, ouais, ça épuise, c'est épuisant.
- Speaker #0
Ok. Et du coup, le fait d'aller à la rencontre de ces différents personnages, de les écouter sans jugement, avec douceur, avec amour, avec vraiment curiosité, qu'est-ce que tu as découvert ? Qu'est-ce qui s'est passé ?
- Speaker #1
Ça m'a vraiment permis de prendre la distance. Comme j'ai dit, ça a été le point le plus important, puisque quelque part, c'est comme si je m'étais... Avant, je m'identifiais. à ces parties-là, c'est-à-dire que j'avais tendance à dire que je suis très perfectionniste, que je suis très indépendante, mais en fait sans avoir pris conscience qu'au final ces parts-là me desservaient de temps en temps, et je les prenais presque comme une force, mais en fait je n'avais pas conscience qu'elles m'épuisaient à l'intérieur. Et donc là, pendant l'accompagnement, d'en prendre conscience de ces parts-là, ça m'a permis de prendre du recul et de les regarder telles qu'elles étaient. et de me rendre compte qu'au final, elles ne me servaient pas. Elles me servent parfois, des fois, dans certaines situations, mais là, à ce moment-là, et la plupart du temps, en fait, elles me desservaient. Et donc, en fait, le fait de prendre du recul sur ces parts-là, on arrive à mettre en place, au final, des systèmes qui font que on ne va plus faire pareil. Justement, on va les voir venir, ces parts-là, quand elles vont se montrer. Et donc, quand elles se montrent, on va se dire, ok. Je sais que c'est toi, je te vois, merci d'être là, mais par contre là, pour cette fois, non, je préfère faire autrement. Donc je pense que c'est vraiment le gros truc, c'est que tu agis autrement.
- Speaker #0
Est-ce que tu peux nous donner des exemples ? Par exemple, ça a été quoi pour toi le remède au perfectionnisme ?
- Speaker #1
Alors pour le perfectionnisme, à ce moment-là, moi c'était surtout sur ma partie professionnelle, puisque je suis graphiste. Et donc j'avais des projets clients où j'avais l'impression qu'en fait c'était jamais parfait. Il fallait toujours faire plus, mieux. Et donc du coup en fait, quand j'étais dans une situation où je voyais que je prenais beaucoup trop de temps, que je passais beaucoup trop de temps par exemple sur un design, au bout d'un moment je me disais, non non mais là, je vois que c'est mon perfectionnisme qui rentre en action. Puisque je suis en train de travailler sur la même chose depuis peut-être une demi-heure. Donc là, non, on va, ok. Même si ce n'est pas parfait pour moi, je suis sûre que c'est très bien. Donc, on va envoyer tel quel. Et en fait, en effet, ça ne changeait rien. C'était juste moi, je dirais, et ma tête qui trouvaient que ce n'était pas parfait. Voilà.
- Speaker #0
Donc, c'est accepter. que c'est pas parfait comme toi t'aimerais, comme le perfectionniste aimerait, mais ça reste très bien. Et du coup, on se contente de ça, ça reste très bien.
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #0
Est-ce que tu as un autre exemple ? Par exemple, que ce soit l'indépendant ou People Pleaser, est-ce que tu as d'autres exemples concrets comme ça ?
- Speaker #1
Alors, pour l'indépendant, c'était justement par rapport à ton accompagnement. C'est ça qui est trop drôle, en fait, le paradoxe. C'est que je me disais tout le temps, je suis passionnée par le développement personnel depuis des années. Et j'ai toujours tendance à travailler sur moi. Déjà, je suis sagittaire, donc les sagittaires, on va dire, c'est le voyage extérieur, mais aussi le voyage intérieur. Donc on va venir toujours creuser à l'intérieur ce qu'il y a à chercher. Et donc ça fait des années que je m'intéresse à ça et en tout cas que j'essaie de faire du travail sur moi. Et j'avais toujours considéré que je pouvais tout faire toute seule. Je pouvais tout régler. Si j'avais un problème, je veux dire, lié à une blessure ou un trauma, je suis capable de le régler toute seule. Et en fait, début d'année 2025, j'ai commencé justement à me rendre compte que j'étais tombée dans l'hyper-indépendance et dans le fait de justement vouloir tout faire toute seule. Et donc je m'étais dit, je pense que là, je suis prête à être accompagnée, à sortir de ce système d'hyper-indépendance et de me dire, je peux accepter une main tendue, je peux accepter de l'aide de quelqu'un d'autre. Et en fait, ça va me permettre d'aller beaucoup plus loin. Et je pense que c'est... Quand je t'avais rencontrée aussi, c'était une discussion que nous avions eue où tu me disais que grâce à la thérapie ou grâce à des accompagnements comme le tien, où en fait, on peut aller beaucoup plus vite et beaucoup plus loin. Parce que le travail, oui, on peut le faire seul. Je pouvais le faire toute seule. Mais peut-être que ce qu'on a travaillé en quatre mois, ben, moi, ça m'aurait pris peut-être cinq ans pour le faire. Donc... Mh mh. À ce moment-là, c'était vraiment cette grande réflexion que j'avais, c'était « Ok, Andréa, tu peux, tu es capable d'accepter d'être aidée. » Et donc, quelque part, je me suis donné l'autorisation de. Et donc, c'est pour ça que j'ai demandé à l'univers de me mettre quelqu'un sur le chemin pour m'aider là-dedans. Donc voilà, ça a été, on va dire, le début de la sortie de l'hyper-indépendance. Et après, ça s'est bien évidemment beaucoup, beaucoup affiné avec toi.
- Speaker #0
Ouais, trop joli. En fait, je pense qu'il n'y a rien de plus beau pour une personne hyper indépendante de s'autoriser à recevoir de l'aide, de s'autoriser à cheminer main dans la main avec quelqu'un. Surtout que moi, mon activité, c'est être thérapeute, mais aussi coach. Et en fait, ça permet d'aller voir les angles morts de la personne. Donc par exemple, toi, si t'es dans ta voiture, t'as besoin de l'aide des rétroviseurs. pour regarder derrière toi. Ça vient te faciliter ta conduite. Et là, c'est pareil, le thérapeute, la coach, il aide à aller voir les angles morts. Et c'est des choses que tu ne peux pas voir par toi-même parce que le système est fait d'une façon qu'on se protège parce que ça demande beaucoup de courage d'aller plonger dans nos blessures émotionnelles.
- Speaker #1
Tout à fait. Et je pense que oui, il y a beaucoup de choses qui, finalement, dans l'accompagnement... Je n'aurais pas été capable de le voir tout seul.
- Speaker #0
Et pour le People Pleaser, est-ce que tu as un petit exemple ?
- Speaker #1
Je pense que le plus gros morceau, ça a posé des limites. Et le People Pleaser, ça te rappelle des souvenirs de nos séances. Ça a été aussi un gros morceau, oui, puisque... En fait, je me suis rendue compte que j'acceptais énormément de choses. J'acceptais beaucoup de choses qui, au final, ne raisonnaient pas pour moi, par principe que je ne voulais pas frustrer la personne en face de moi. Et en fait, ça a un peu rythmé mes relations. C'est-à-dire que c'était, on va dire, malheureusement, la fondation de beaucoup de mes relations, où au final, j'étais toujours en train d'essayer de faire plaisir à l'autre plutôt que de faire plaisir à moi et juste m'écouter. qu'en fait, dans une situation, si on me propose quelque chose que je n'ai pas envie, qu'au lieu de dire oui pour faire plaisir à la personne, de m'écouter et de me dire « Non, mais là, en fait, je préfère prendre du temps pour moi et surtout d'être capable de le verbaliser. » Le People Pleaser, il a pris une grande place aussi. Il définissait beaucoup, beaucoup de mes relations.
- Speaker #0
Donc ça a été vraiment de reconnaître tes besoins, utiliser ton chakra de la gorge et communiquer tes besoins et prendre le risque entre guillemets de perdre la relation. Mais la belle chose c'est que tu t'es rendu compte que finalement en posant ton cadre, tes besoins, tu as rééquilibré les relations que tu avais.
- Speaker #1
C'est ça. En fait, ça permet vraiment de créer des relations beaucoup plus authentiques. Puisqu'en fait, la personne, si elle se vexe parce que tu oses lui dire non, lui exprimer ta limite ou ton besoin, c'est que les fondations, elles n'étaient pas forcément solides. Donc, ça a été vraiment quelque chose de très bénéfique pour l'aspect relationnel. Et pour tout, d'ailleurs, je dirais, dans ma vie.
- Speaker #0
En fait, le people pleaser, lui, sa blessure, c'est qu'il ne se sent jamais assez aimé. Il a besoin de faire beaucoup, beaucoup plus pour récolter des petites miettes. Alors qu'en fait, le remède, c'est justement de reconnecter à son corps, reconnecter à ses besoins et ne pas être toujours focus vers l'extérieur et le besoin des autres, mais ramener l'attention à l'intérieur et ressentir. Parce que notre corps, c'est notre plus grande boussole. Et suite à ça, communiquer, partager notre besoin et voir comment c'est accueilli chez l'autre. Et c'est là que ça vient tester si le lien est vraiment profond, sincère ou si c'était un lien très léger où il n'y avait pas vraiment de lien. Donc ça permet aussi aux people pleasers, à la part people pleasers, de voir « Ah mais en fait, j'ai le droit de poser mes besoins. » Et en plus, je suis aimée. Parce que je pose mes besoins, je montre vraiment qui je suis et je reçois de l'amour. Donc, je peux être moi-même. Je n'ai pas besoin de porter le masque de la personne qui dit oui à tout. Et du coup, le oui, il est beaucoup moins authentique, sincère qu'un vrai oui qui vient du cœur.
- Speaker #1
Tout à fait. C'est exactement ça.
- Speaker #0
Et du coup, tu dis que ça a beaucoup changé au niveau relationnel.
- Speaker #1
Oui. Ça a vraiment eu un impact. C'est pour ça que je dis que ça a eu un impact, surtout d'un point de vue personnel, avec ma famille, mes amis, les personnes qui m'entourent au quotidien, mais je dirais aussi professionnel. Parce que j'avais tendance, mes relations professionnelles, à considérer mon client naturellement au-dessus de moi. Et donc, pour justement rééquilibrer ça, Dans ma tête, c'était qu'il fallait que j'accepte tout. Il fallait que je... En plus, du coup, dans le côté professionnel, on veut toujours que le client soit satisfait à 100%. Et donc, en fait, j'avais vraiment cette posture de je donne tout, mais quitte à m'épuiser moi, quitte à me frustrer moi et à mettre de côté, en fait, mes limites et mes besoins. Et ça, sur le long terme, ça ne peut pas durer. Et en tout cas, c'est ce que j'ai vraiment expérimenté. durant l'accompagnement avec toi. C'était que là, j'en venais à la limite.
- Speaker #0
Oui, exactement. Sur le long terme, ça ne peut pas durer. Pour créer une entreprise durable, c'est un non négociable d'être connecté à ses besoins et de pouvoir les communiquer. C'est ça qui crée un entrepreneuriat durable. Et nous, on a envie de durer parce que ce qu'on fait, on aime et on a envie de continuer d'avoir un impact sur la planète, un impact positif. Et que plus de gens, en fait, connectent à leur cœur et osent avoir des métiers, passions, des métiers qui les font vibrer, en fait.
- Speaker #1
Tout à fait. Pour être dans l'être et plus dans le faire.
- Speaker #0
Ouais, exact. Ok, donc, alors, il y a quelque chose qui m'a beaucoup touchée parce que tu m'as dit, en off, tu m'as dit « j'ai arrêté de croire que j'étais folle » . Et ça, ça m'a beaucoup touchée parce que moi, quand j'étais petite, je pensais aussi que j'étais folle. Je pensais que j'avais un problème et que j'étais folle. Et quand elle dit ça, j'ai senti « waouh » . En fait, c'est vraiment le trauma qui nous fait croire qu'on est fou. Alors qu'en fait, le trauma, ça veut juste dire qu'il y a eu des moments dans notre vie où la charge émotionnelle était trop grande et notre système n'était pas en mesure d'accueillir toute cette charge émotionnelle. C'était trop ou c'était trop peu. Par exemple, si quelqu'un a reçu trop peu de câlins de la maman ou du papa, ou bien si ça criait trop à la maison, il y avait trop peu de sécurité. Est-ce que tu as un petit mot à dire sur cette phrase que tu m'avais partagée ?
- Speaker #1
En fait, quand j'ai commencé l'accompagnement avec toi, et ça c'est ce dont on a discuté, c'est qu'au final j'ai l'impression que pendant l'accompagnement, on m'a offert sur un plateau toutes les opportunités de régler mes traumas. Et en fait... Toutes les émotions que je ressentais, tout ce que je vivais, oui, j'avais l'impression d'être folle parce que ça a été beaucoup d'un coup. Et du coup, tout ce qui se passait à l'intérieur, c'était très déroutant pour moi parce que ça ne m'était jamais arrivé, je dirais. Et donc, en fait, je me trouvais folle quand moi, je me regardais, quand je regardais à l'intérieur. Et toi, tu m'as permise justement de me rendre compte que non, je ne l'étais pas. et que j'avais toute la légitimité de ressentir ce que je ressentais et de finalement... Voilà, que je n'avais pas un problème. Et je dirais qu'à cette période, je me suis dit « Mais je vais devenir folle ! » Parce que mon mental était hyper actif, j'avais des émotions hyper intenses et en fait, j'avais beaucoup de mal à les gérer. Et toi, tu es venue apporter de la sécurité et de la confirmation sur ce que je vivais. Et ça a été vraiment, vraiment très rassurant pour moi. Ça a été, je pense, le plus gros truc de l'accompagnement.
- Speaker #0
Oui, en fait, je pense que quand on est et on grandit dans une famille où nos besoins ne sont pas vraiment pris en compte, et bien euh euh Quand toi, t'as été très challengée au niveau professionnel, t'avais la sensation que tes besoins, ils ne comptaient pas. Mais il y avait une part de toi qui se réveillait et qui sentait que tout ce qui se passait, c'était pas OK, on te marchait dessus. Et en fait, le fait d'être allée voir le People Pleaser et d'autres personnages et d'avoir écouté ses parts et légitimé ce qu'elle ressentait, parce qu'un ressenti, c'est légitime. On ne peut pas dire ce ressenti, il est vrai et ce ressenti, il est faux. En fait, quelque chose qui nous traverse dans notre corps, c'est légitime. Et donc, c'est ce que je t'ai transmis. Et du coup, tu as pu commencer à ressentir, « Ok, en fait, tout ce que je ressens là, c'est légitime. » Et donc, « acknowledge » , reconnaître ce que tu ressentais.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Et du coup, on arrive tranquillement vers le pilier 2 de l'accompagnement qui est autour de la souveraineté. En fait, une fois qu'on est allé voir la petite fille intérieure, qu'on a reconnu les parts d'elle blessées, qu'on a accueilli les émotions agréables et les émotions désagréables, qu'on allait toucher justement avec amour ces parts qui avaient été autrefois touchées avec honte, rejet, et bien on est là à la rencontre de ta souveraineté, c'est de la femme puissante que tu es, c'est-à-dire de vraiment ton pouvoir personnel. Et en fait ça, ça passe clairement, la souveraineté, par la conscience. corporelle. Donc moi j'appelle souvent body awareness. On arrive à la fin de cette première partie. Dans la prochaine, on va aller encore plus loin. On va parler de souveraineté, de conscience corporelle et d'intuition. Et surtout, de comment tout cela a permis à Andrea de créer un projet entrepreneurial profondément aligné avec qui elle est. Donc je te retrouve dans la suite de l'épisode. Je t'embrasse. Un grand merci pour ton écoute. Si tu as adoré ce podcast, et que tu souhaites me soutenir et m'aider à diffuser mon message, je t'invite à t'abonner, me laisser 5 étoiles lumineuses sur Spotify ou Apple Podcasts et un mot doux d'amour. Ou bien tague-moi en story Instagram en me mentionnant Je t'embrasse et je t'envoie du soleil.