Speaker #0Bienvenue sur le podcast de la cyclicité incarnée, un espace où l'on honore sa cyclicité et où l'on apprend à être à l'écoute de son corps. Je suis Elina, votre hôte pour ce podcast, et je vous invite, pour chaque épisode, à plonger ensemble au cœur de nos rythmes intérieurs, à la rencontre de notre corps féminin et ses fondements, afin d'honorer notre nature de femme cyclique et d'incarner notre véritable... Grâce à une approche holistique, des témoignages inspirants, des échanges avec des professionnels du bien-être féminin, nous explorons ensemble des outils concrets pour comprendre, honorer et célébrer notre cyclicité au quotidien. Intuition, souveraineté et liberté sont les mots qui guident chaque épisode. Merci pour votre écoute et votre présence à mes côtés. au sein de ce voyage vers une féminité réconciliée, consciente et incarnée. Bonjour et bienvenue dans cet épisode du podcast La Cyclicité Incarnée. Je suis heureuse de vous retrouver aujourd'hui pour cet épisode où je vais venir vous parler de la phase luthéale. Donc dernier épisode de ce cycle de quatre... où à chaque fois je venais vous parler de chaque phase et de ce qu'il se passait au niveau hormonal et comment ce niveau, ce flot hormonal venait influencer nos niveaux, nos ressentis énergétiques, émotionnels. Et aujourd'hui, donc on entre dans cette dernière phase, après avoir vu la phase menstruelle, folliculaire, ovulatoire, on est dans la phase luthéale ou prémenstruelle. Donc... Donc pour revenir à cette métaphore de la fleur, après qu'elle soit été dans cette phase ovulatoire, à son apogée d'ouverture, de floraison, et bien dans cette phase luthéale, elle va être dans ce moment doucement de repli sur elle où les pétales vont commencer à faner, la fleur va commencer à s'affaiblir. à rentrer dans ce processus de mort lente, entre guillemets, et à se refermer sur elle-même pour accueillir le repos, le repli, pour potentiellement accueillir un nouveau cycle avec une nouvelle germe, une nouvelle racine qui viendra naître de cette graine que l'on a plantée. Donc la phase luthéale, elle correspond à notre. Saison de l'automne intérieur. L'automne intérieur, c'est ce moment de la saison où doucement on le ressent dans les températures. Les températures baissent, la présence du soleil diminue, les jours se raccourcissent. Il fait nuit plutôt le soir. On a cette invitation de par la nature de commencer à ralentir et de plus en plus être dans nos intérieurs, dans nos foyers, au chaud, près d'une cheminée, à manger, de la nourriture réconfortante, chaude, des récoltes aussi du jardin de l'été. C'est aussi le moment où les fleurs... les feuilles des arbres changent de couleur c'est au moment où je vous enregistre cet épisode d'ailleurs on est dans cette saison automne donc si vous l'écoutez à ce moment là vous pouvez juste ouvrir vos yeux regarder autour de vous et regarder ce à quoi la nature ressemble et ce qu'elle vous inspire si bien sûr vous vivez actuellement dans un pays qui accueille cette saison automne si ce n'est pas le cas je vous laisse vous l'imaginer vous la rappeler de par vos souvenirs Et donc voilà, ce moment où les feuilles changent de couleur, où la terre devient plus humide, tout devient un petit peu plus marron, rouge, jaune. Et donc voilà, l'automne, c'est un peu cette saison pour moi de nettoyage en fait. Donc il y a eu tout ce cycle et là on arrive à son apogée avec la célébration, la plénitude complète de l'été. Et là, ok, on embrasse ce cycle de la vie qui est de ralentir aussi. On est, comme je vous le disais, face au liquideur, face au gélateur, dans ce mouvement d'expansion, dans ce mouvement d'ouverture. Et dans cette phase luthéale, on est dans ce mouvement de... contraction d'eau, d'intériorité d'eau. Il est connecté aussi à l'archétype en nous, excusez-moi, de la femme sauvage, de l'enchantresse. Donc l'archétype de la femme sauvage. Eh bien, comment est-ce qu'il résonne pour vous d'ailleurs ? Avant que je vous donne moi, mon avis, ma grille de lecture, comment est-ce que... Quelle saveur a la femme sauvage en vous pour vous ? A quoi est-ce qu'elle ressemble ? Comment est-ce qu'elle se manifeste ? Quelles sont ses qualités ? Quelle est votre relation avec votre femme sauvage et avec l'archétype de la femme sauvage en général ? J'aime vous poser ces questions parce que l'archétype de la femme sauvage dans la roue du cycle féminin Et potentiellement l'archétype avec lequel la société rencontre le plus de difficultés à accueillir, à accepter et à laisser cette part des femmes être et leur laisser leur place. Parce que c'est un archétype qui peut, selon moi, ici je vous partage vraiment de par ma compréhension, de par mes expériences, de par mes observations et mes lectures. C'est un archétype qui peut faire peur parce qu'il renvoie justement cette femme puissante. Puissante non pas depuis cet espace de « elle veut avoir le pouvoir, tout gérer, etc. » Non, cette puissance du sacré, cette puissance depuis son centre, depuis son utérus, où elle a vécu, son cycle, elle a atteint ce degré de maturité, elle a des connaissances. et elle a cette capacité aussi à se connecter avec un monde plus intuitif, justement plus sauvage. Elle a cette connexion intime à la nature, aux animaux, à leur fonction de vie, à ses notions instinctives. En fait, c'est un peu un retour à son instinct, un retour à sa source, à ses sources, à d'où elle vit. Et ce n'est pas forcément un archétype que l'on voit très régulièrement. autour de nous, que ce soit en termes d'images véhiculées, de femmes autour de nous, de comportements de femmes. Et justement, les femmes peut-être qui se comportent depuis plutôt cet espace sauvage, vu qu'il est réprimé, peut être exprimé du coup de ce fait de manière déséquilibrée, de manière blessée, et donc de manière un peu trop, un peu too much. Et donc ça peut faire encore plus peur et on se dit, oulala, non mais moi ça me fait peur quoi. Elle est folle, il y a beaucoup je trouve de notions qui sont attachées de stéréotypes de peur, de croyances autour de cet archétype qui est un archétype comme un autre et qui a ses lumières et qui bien sûr a ses ombres lorsqu'il est aussi déséquilibré en déséquilibre. Et même sans déséquilibre en fait, ses ombres sont parfaitement... la bienvenue est très intéressante à observer et à venir naviguer en. C'est juste que je trouve que dans un monde, par la société, par la validation extérieure, ce n'est pas forcément un archétype qui est très présent pour nous, comparé par exemple à l'archétype de la mère ou à l'archétype de la jeune fille. Ces deux archétypes, clairement, comme ce sont des archétypes plutôt d'énergie yang, d'énergie montante, dans le faire, dans la productivité, dans la relation à l'autre. dans être tourné le cœur ouvert, faire pour les autres, agir dans cet élan de produire, d'être efficace. Et du coup, cet archétype de la femme sauvage, lui, il est plutôt une invitation à se connecter à cette part sauvage qui est en nous, à cette part vraiment féminine. Oh mince ! Excusez-moi, j'ai oublié le mot que je voulais... J'arrive pas à le dire. Un peu... Genre comme une lionne, tu sais. Oh mince ! Ah bon, peut-être que ça me reviendra, il faut que je le laisse partir. Mais cet esprit d'être comme une lionne dans sa savane sauvage, ses capacités à chasser, ses capacités à lire les signes de la nature. Bon là, je vais peut-être un petit peu trop loin pour vous, mais c'est vraiment cet esprit-là. Bien sûr, je ne vous demande pas d'être une lionne. Dans la rue, vous vous comportez comme ça, mais dans l'idée, je trouve que j'aime cette métaphore de réveiller en fait peut-être cette lionne qu'il y a en vous. Et comment est-ce que cette lionne, elle se comporterait et qu'est-ce qu'elle a envie de faire là tout de suite si elle écoute vraiment ses aspirations ? C'est peut-être pas mal, peut-être comme exercice justement pour vous aider. Comment est-ce qu'elle est votre lionne intérieure et comment est-ce qu'elle s'exprime ? Comment est-ce qu'elle... rougit, comment est-ce qu'elle interagit avec les autres donc cet archétype de la femme sauvage pour revenir au point et où l'archétype de l'engendresse, peut-être que vous en entendrez plus parler, c'est cet archétype de la femme qui est arrivée à un certain point dans son cycle et qui est arrivée à ce point de maturité en fait, elle sait les choses de par sa vie et elle a ... a acquis des sagesses de par son expérience, de par ses rencontres. Et elle est là aujourd'hui aussi pour transmettre ses sagesses. Et la beauté aussi de l'archétype de la femme sauvage, je trouve, c'est que c'est un archétype qui est dans cet esprit de transmission, de partager ses enseignements à l'autre. Parce que justement, elle a fait tout ce travail. Elle en est là aujourd'hui. Elle a acquis son savoir. acquis son expérience et elle est prête à le transmettre. C'est aussi un archétype idéal qui peut justement aussi nous aider à, et une saison de manière générale, ce n'est pas que relié à l'archétype ici, à laisser aller ce qui ne nous sert plus, à se détacher, à se libérer de ce qui nous sert. plus dans notre vie, que ce soit d'un point de vue matériel, d'un point de vue relationnel, d'un point de vue personnel, d'un point de vue du développement personnel, d'être dans cette observation de « Ok, aujourd'hui j'en suis là, qu'est-ce qui aujourd'hui ne me sert plus à mon évolution, à mon épanouissement ? Qu'est-ce qui ne correspond plus ? » À mes aspirations, qu'est-ce qui ne correspond plus à qui je suis aujourd'hui. Et c'est un temps idéal dans cette phase. Du moins, vous êtes aidé par votre corps dans cette phase à faire le tri. À trier, trier, trier. Par exemple, je ne sais pas, ça peut être juste chez vous, dans votre chambre, dans votre appartement, dans votre maison. En profiter pour faire du tri dans vos habits. En profiter pour... Mettre le nez dans un carton que vous avez pour longtemps repoussé de mettre le nez dedans. Faire un peu des tâches de tri qui nous invitent à avoir un focus que sur une chose et à se délaisser, s'alléger et revenir à la simplicité. Au niveau corporel, au niveau des hormones. Donc une fois qu'on a eu ce pic de progestérone, ce pic de l'utérinizing hormone qui est venu déclencher le pic d'ovulation, on a l'ovule qui a fait tout son cheminement jusqu'à l'utérus et qui potentiellement a été fécondé. Sachez que votre cerveau et vos ovaires ne savent pas directement si l'ovule a été fécondé ou pas. Donc ils vont mettre en place ce... Leur méthode de fonctionnement habituelle, c'est-à-dire qu'ils vont venir libérer de l'hormone de la progestérone. Donc cette hormone de la progestérone qui va être libérée par les ovaires, pardon, produite par le corps jaune. Le corps jaune est le résidu du follicule ovarien au sein duquel l'ovule était. Et donc il va rester dans l'ovaire. Donc oui, en soi, c'est libéré par l'ovaire, mais plus précisément par le corps jaune dans l'ovaire. Et donc, ce corps jaune va libérer de la progestérone. Et le rôle de la progestérone est, d'un côté, de stimuler la spécialisation cellulaire de l'endomètre, et de l'autre, de venir inhiber les contractions du myomètre, donc le muscle de l'utérus. pour permettre justement à l'embryon de rester accroché à l'utérus. Donc voilà, la progestérone, elle va avoir ces deux rôles-là, de gorger de nutriments la spécialisation cellulaire de l'utérus et aussi de faire en sorte que l'utérus reste ce petit nid douillet et qu'il n'ait pas de contractions musculaires qui vont venir fragiliser l'attachement. de l'embryon à l'utérus et forcément tout son développement à travers la grossesse. Donc voilà, ce qui se passe au niveau hormonal durant cette phase luthéale, donc la progestérone, elle devient un petit peu l'hormone reine de cette phase. Il y a encore toujours un petit peu d'oestrogène, un petit peu de LH et de testostérone, mais l'hormone principale ici, c'est la progestérone. Et elle, comment est-ce qu'elle va agir en dehors de son rôle, quel que je viens de vous décrire ? elle va aussi augmenter la température de notre corps, elle va diminuer la libido, parce que clairement, le pic d'ovulation est terminé, normalement il y a eu fécondation, donc pourquoi ? Il y aurait évolution de la libido. C'est une hormone qui est aussi relaxante, c'est une hormone qui invite à l'apaisement, qui invite à l'introspection. Et c'est pour ça que cette phase, elle invite aussi au ralentissement dans nos activités physiques, parce que cette hormone-là n'est pas comme l'hormone de l'oestrogène qui va nous donner de l'énergie, nous inviter à être plus dans des relations, à être ouverte au monde. L'hormone de la progestérone, elle est lent justement plutôt vers cette notion de se créer son cocon intérieur. Encore une fois, rappelez-vous ce que je vous ai parlé dans l'épisode sur la phase ovulatoire. L'objectif du corps, lui, à chaque cycle, c'est de créer la vie. Donc, une fois qu'il y a eu ovulation, lui, ce qui l'importe, c'est de maintenir cette vie en vie en vous. Et donc, en vous invitant à ralentir, à prendre soin de vous et à doucement concentrer votre énergie, amener votre intention sur le développement de cet embryon. Ça va être aussi une hormone qui va stimuler le sébum. Donc, pour les personnes peut-être qui ont des... Des équilibres de peau, des problèmes de peau, c'est aussi une phase notamment liée avec comment la manière dont les oestrogènes ont été éliminés et la santé du foie. Mais ça va être aussi une phase où, du fait de la simulation de ces bums, on peut avoir plus d'imperfections qui vont naître si le corps est un petit peu peut-être en difficulté à un moment, à un endroit. Et donc, tout ça va nous inviter donc, durant cette phase luthéale, vous l'avez sûrement deviné, mais à se tourner vers l'intérieur et à inviter doucement le ralentissement, à s'offrir des pratiques plutôt introspectives, plutôt douces. Après, il y a cette notion un petit peu... Ici, j'ai vraiment envie de vous inviter à vérifier avec vous-même. Parce que dans cette phase luthéale, il peut y avoir aussi cette notion de feu antérieur. Où justement, c'est pas tellement qu'on a beaucoup d'énergie à dépenser, mais on va avoir une certaine énergie. Un peu ce feu en fait, clairement j'arrive pas trop forcément à vous le décrire d'une autre manière, mais cette flamme intérieure qui brûle et qui a besoin aussi parfois d'être dépensée. Mais d'être dépensé, ça ne veut pas dire d'aller courir pendant une heure ou d'aller vous dépenser pendant deux heures à la salle de gym, mais plutôt de la dépenser de manière peut-être créative, de peindre, d'aller faire une longue marche, de, je ne sais pas, de crier, de vous secouer, de danser, mais de manière plutôt sensuelle, de manière charnelle. Je trouve que cette phase, elle invite vraiment à... ces pratiques-là. Mais là, encore une fois, c'est de venir checker avec vous comment ce feu intérieur est en vous, comment est-ce qu'il s'anime, comment est-ce qu'il résonne et qu'est-ce qui peut venir l'aider aussi à se libérer. Parce que si on accumule trop de feu en nous, après un moment, ça explose en fait. Et ça n'explose pas forcément de la manière la plus agréable et pour soi et pour les autres entre nous. Donc, ce qu'on veut essayer de faire, c'est d'avoir ses propres pratiques. Peut-être que pour vous, ça va être vraiment des pratiques très yin, très douces, comme le yin yoga, le yoga nidra, la méditation, et ça, ça va être des pratiques qui vont vous convenir. Peut-être que vous avez besoin d'un équilibre entre la pratique créative pour laisser votre feu s'exprimer, votre création sauvage s'exprimer, et à la fois être balancée avec des pratiques douces. Peut-être que pour vous, d'aller courir une fois dans cette phase, ça vous convient aussi très bien. Moi, d'ailleurs, c'est quelque chose que... En général, ça me convient, mais je ne cours pas dans l'idée de performer, je cours dans l'idée de me débarrasser, d'évacuer. Moi, courir, ça m'aide beaucoup à processer les choses dans ma tête, à évacuer toute l'énergie stagnante. Et j'avoue que dans cette phase, j'aime le faire, mais j'ai appris à ne pas le faire dans cette idée de performer, de courir longtemps, de faire du... Voilà, plutôt dans cette idée, ok, c'est mon moyen de me libérer, c'est mon moyen de m'exprimer. C'est aussi cette phase sauvage, cette phase luthéale, ça va être une manifestation de ce qui a été refoulé dans le cycle. En gros, c'est une phase de vérité. C'est une phase de vérité où votre corps, en fait, enfin, clairement, vous ne pouvez pas vous cacher les choses. Ou vous pouvez vous les cacher, mais du coup, votre corps va réagir de façon encore plus violente, avec des signes encore plus puissants et plus forts. Mais clairement, pour moi, c'est une phase de vérité qui nous invite à mettre le spotlight sur nos blocages, sur nos résistances, qui nous invite à mettre le spotlight sur ce qui ne fonctionne plus dans notre vie, ce qui ne nous sert plus. Et parfois, ça peut être bouleversant parce que ça peut demander des changements assez profonds, des grands changements. Mais c'est vraiment pour moi cette phase-là et suivant la manière dont vous vivez votre phase. Après, on... Vous me connaissez bien maintenant avec les épisodes, mais toujours d'un point de vue de vision holistique, il n'y a pas qu'une manière de regarder à cette phase-là. Mais si durant cette phase-là, vous vous sentez terriblement irritable, vous avez des pics de colère, votre humeur va de haut en bas, de bas en haut, c'est compliqué pour vous d'être dans des relations. Si tout ça est trop extrême, et bien justement, c'est peut-être un signe qu'il y a des choses à regarder en vous, dans votre vie, peut-être à venir rééquilibrer, peut-être à arrêter aussi, à oser poser ses limites, poser son cadre pour s'écouter vraiment et écouter ses besoins. Après, voilà, ça peut aussi venir peut-être d'un manque de progestérone, de nourriture, le style de vie, le niveau de stress. Voilà, il y a... plein d'influenceurs extérieurs, ici je reste très générale, mais juste pour éclairer en fait quelques pistes en vous et voir peut-être comment est-ce que ça résonne en vous, comment est-ce que vous vivez cette phase et la manière dont vous la vivez, qu'est-ce qu'elle peut venir refléter sur votre vie et sur votre monde intérieur. Parce que voilà, dans nos relations aussi, on va éviter dans ces moments-là d'avoir des conversations trop difficiles, de parler de sujets sensibles. Parce qu'on va être dans cette énergie du no bullshit. En fait, moi, je le sais. Voilà, je sais. Je sais la vérité. Et ce n'est pas de me convaincre. Je le sais au fond de moi. J'ai cette connexion avec le monde intuitif, un peu plus subtil. Mais aussi avec tout ce que j'ai vécu. Avec tout mon bagage, mes bagages. Et du coup, je le sais. Et en fait, dans la relation, parfois... Pour l'autre, il ne va pas forcément y avoir d'espace. Et moi, je vous parle... Là, je vais vous donner un exemple très perso. Maintenant, ça va mieux depuis plusieurs cycles. Mais il y a parfois dans cette phase où je suis dans la relation... Donc surtout, je vous parle de la relation avec mon copain, pour le coup. Où vraiment, il a du mal, en fait. C'est pas qu'il a du mal à me supporter, mais il me dit... Relax, quoi ! « Détends-toi en fait, c'est bon. » Parce que je vais être assez directe et parfois je n'ai pas la patience en fait. Je n'ai pas la patience pour des grandes conversations, je n'ai pas la patience pour passer par mille chemins pour venir sur un sujet. Et je ne vais pas savoir comment forcément gérer ça et avoir la patience pour. Et du coup, ça va vraiment se voir sur mon visage, sur ma façon de répondre. Je vais être assez directe, je vais être assez froide. Et puis je vais peut-être l'envoyer bouler ou je ne vais pas vraiment l'écouter. Enfin voilà, pour moi ça se manifeste parfois avec des manières différentes. Mais c'est clairement dans ma relation avec lui, je sais que c'est le moment le plus où... Maintenant je le sais et j'évite d'avoir des conversations trop... qui je sais peuvent animer un certain feu dans la relation. Et voilà, de plutôt garder ces conversations... pour plus tard et aussi de faire preuve de bienveillance envers moi-même. Ça va beaucoup mieux, j'avoue que ça va beaucoup mieux. Et après, lui, il connaît aussi mes différentes phases, les influences. Donc, il a aussi cette grille de lecture quand il me voit comme ça. Et je pense que ça lui permet aussi de prendre plus de recul. Mais c'est assez intéressant pour moi d'observer la manière dont ça résonne dans mes relations. Ça va être aussi un moment où peut-être que vous l'avez notifié des tentes fringales, des envies soudaines. C'est parce que, encore une fois, si cette hormone de la progestérone, peut-être, elle n'est pas suffisante, ou qu'au niveau alimentaire, on ne soit pas suffisamment en conscience de la manière dont on s'alimente, et bien, du coup, ça va venir créer tous ces SPM. En fait, clairement, la phase luthéale, c'est la phase des syndromes prémenstruels. qui sont juste une manifestation de différents signaux que nos corps nous envoient parce que potentiellement il va y avoir quelque chose en déséquilibre, il va manquer de quelque chose en lui, que ce soit d'un point de vue hormonal mais aussi d'écoute de soi. Et donc au niveau alimentaire c'est un moment où on va vraiment apporter son intention sur la stabilisation de notre glycémie. C'est-à-dire qu'on va vraiment éviter d'avoir ces pics de glycémie. Et l'idée est vraiment de venir stabiliser sa glycémie. Moi, je sais que j'aime bien avoir un bon petit-déj, salé le matin, qui m'apporte aussi suffisamment de protéines. Et ça, déjà, ça va vraiment permettre de préparer ma journée et de faire que dans ma journée, déjà, ma glycémie sera plus stable. Et c'est un moment aussi où n'hésitez pas à manger peut-être plus souvent, à manger en plus de quantité, plus souvent, à vous autoriser aussi peut-être des petits snacks, mais pas des snacks en mode chips ou chocolat au lait par exemple. Je vous fais des exemples vraiment grossiers, mais peut-être des amandes, des figues ou du chocolat le plus noir que vous pouvez, que vous aimez. En tout cas, n'hésitez pas à vous nourrir avec des choses qui vous nourrissent pour éviter ces moments de fringales où on a vraiment envie de sucrer, de cochonnerie, de saler, de frites. Moi, des fois, j'ai des envies de frites ou des fois, j'ai eu des envies de bonbons alors que je ne mange pas. Des fois, c'est un petit peu inexpliqué, mais il ne faut pas chercher à comprendre. Mais le plus important ici, c'est vraiment d'amener son focus au niveau alimentaire sur la stabilisation de sa glycémie. La limitation de l'inflammation, donc on va éviter de manger tout ce qui est produit industriel, plats préparés et tout ce qui va être source inflammatoire. Et on va vouloir manger aussi de la nourriture qui est réconfortante, qui apporte de la chaleur au corps et de l'ancrage. Donc avec vraiment des légumes par exemple qui ancrent la chaleur. Donc on va profiter aussi peut-être des soupes, des currys. tout ce qui va être chaud et qui va nous ancrer, tout en continuant aussi ce travail de détoxification du foie, donc nourriture antioxydante, on mange beaucoup de légumes, toujours pour favoriser aussi l'élimination par la matière fécale. Donc du fait que cette phase, elle peut être source de déséquilibre, d'irritabilité, de sensibilité de part. Voilà, pas mal de composantes. L'invitation à ce moment-là de notre cycle est de venir se nourrir soi, de venir ramener le spotlight vers soi, de ralentir, de s'offrir des temps de douceur, de s'offrir des temps en cercle avec des amis, avec des femmes, mais pas forcément à faire des activités hyper stimulantes, mais juste peut-être... Je sais pas, aller boire un chocolat chaud avec des amis, regarder un film, soirée film, des choses qui nous réconfortent, des choses qui sont tranquilles, qui nous font du bien, qui nous nourrissent de l'intérieur et qui nous entourent aussi de personnes avec lesquelles on se sent bien et avec lesquelles on peut être aussi dans cet état où on n'a pas forcément des millions de choses à dire, on n'a pas forcément envie de parler, on a juste envie d'être, mais on a juste envie d'être avec. Des présences qui nous font du bien autour de nous. Et je dirais que cette phase, elle est idéale pour ça, pour... Accueillir cet équilibre intérieur d'amour de soi et d'accueillir aussi cette spontanéité, ces swings d'humeur, cette irritabilité. Encore une fois, comme je vous le disais là surtout sur la phase ovulatoire, observez-vous. Comment est-ce que vous vous comportez dans cette phase ? Quelle place vous donnez à votre femme sauvage en vous ? durant cette phase. Quels sont aussi peut-être les stéréotypes que vous avez ? Quelles sont les croyances ? Quelles sont les peurs que vous avez liées à cette femme sauvage ? Quelle est votre relation à celle-ci ? Et quelle place vous lui donnez pour s'exprimer ? Comment l'accueillez-vous ? Comment accueillez-vous aussi vos moments où peut-être vous êtes plus irritable, vous êtes plus sensible, que vous allez juste... pleurer d'un moment à un autre sans vraiment savoir pourquoi, comment est-ce que vous l'accueillez ? Et ici, amenez beaucoup de bienveillance. Vraiment. Vous n'êtes pas folle, vous n'êtes pas pas normale, vous n'êtes pas complètement déséquilibrée, peu importe. Vous êtes juste vous et votre corps et il vous envoie peut-être des petits messages et aussi même même s'il n'y a pas de message à écouter, laissez-vous traverser par ses énergies. Parce qu'elles sont aussi belles, parce qu'elles nous invitent à aller dans cette introspection. Parce qu'elle nous invite à aller voir en nous ce qui se passe, ce qui vient déclencher. Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas en tout cas à lui laisser une review 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée. Si vous la regardez, vidéo sur Youtube, n'hésitez pas à me laisser un petit pouce qui tire vers le haut. Cela aidera grandement l'épisode et le podcast à... déployer ses ailes et ou si vous sentez que certains épisodes pourraient résonner pour des personnes de votre entourage, n'hésitez pas non plus à le partager pour que ces personnes puissent bénéficier et qu'ainsi tout ensemble nous soyons des initiatrices, des invitatrices pour les femmes à se reconnecter à leur cycle menstruel, à leur sagesse féminine et à leur corps. Je vous souhaite une très très belle journée. Prenez bien soin de vous.