- Speaker #0
Salut à toi !
- Speaker #1
Hello ! Bienvenue dans ce nouvel épisode à deux voix qu'on fait avec Yann ici présent et avec moi, Alexia, pour te parler de nos sujets préférés, l'union sacrée. On a récemment sorti un épisode qu'on t'invite à aller écouter où on parlait de nos expériences, des blessures, des souffrances qu'on a pu vivre dans nos relations passées qui nous ont permis au final de venir ancrer nos propres unions intérieures et... construire, déployer, manifester la relation consciente, profonde, mutuellement élévatrice qu'on vit aujourd'hui. Et aujourd'hui, on avait à cœur d'aller un peu plus loin et de te partager les quatre piliers principaux qui, pour nous, permettent justement de passer de relations qui sont devenues plates, avec un manque d'attraction, un manque de connexion qui, au final, se laisse emportés par la routine du quotidien vers ces relations qu'on appelle l'union sacrée, qui sont mutuellement élévatrices, qui ont cette alchimie, qui permettent de se déployer chacun dans nos pleins potentiels. Parce que pour nous, c'est l'une des voies les plus profondes de guérison qui permet aussi au monde d'aller mieux. Si tu te reconnais dans cette première description, si tu es en couple depuis longtemps et que tu sens que ce piquant de la relation a disparu, que tu as envie de ramener cette profondeur-là, ou alors, parce que c'est quelque chose qu'on a les deux beaucoup vécu et où on accompagne beaucoup de personnes là autour, si tu as entamé un chemin de travail sur toi, un chemin spirituel, et que ton ou ta partenaire ne sent pas l'appel ou ne se sent pas prêt à faire ce même chemin et que tu sens qu'il y a un décalage qui est en train de se creuser entre vous, et bien cet épisode va te donner pas mal d'outils pour permettre de retrouver cette harmonie, en tout cas à l'intérieur de toi et dans ta relation. C'est aussi un épisode qui peut s'adresser à toi si tu es célibataire et que tu sens cet appel à l'intérieur de toi de l'union sacrée que tu as envie de co-créer, de construire. avec quelqu'un qui a le même engagement que toi vis-à-vis de lui-même et que tu ne sais pas comment manifester cette relation, que tu as l'impression qu'il n'y a personne qui vibre comme toi autour de toi parce que c'est quelque chose que j'ai fort vécu. Et à travers ces quatre piliers, au final, c'est ça qui m'a permis de manifester, d'appeler cette union qu'on vit avec Yann et au service de laquelle on se met pour que le plus de personnes puissent en profiter.
- Speaker #0
Avant qu'on commence et qu'on t'explique quels sont ces quatre piliers, ces quatre points fondamentaux, ils composent notre programme Nectar, qui sera disponible le 28 juin avec un lancement le 21 juin, où tu pourras justement explorer à travers des vidéos, à travers de la pratique, à travers de la théorie, ces quatre clés fondamentales qui permettent de passer d'une relation insatisfaisante, voire traumatique, à une union sacrée et avant tout une union intérieure. Donc le premier point, ça va être sortir du triangle toxique, le triangle sauveur-bourreau-victime. C'est un schéma qui est présent dans quasiment toutes nos relations aujourd'hui. C'est une identification à une posture, que ce soit au niveau sentimental, amical, professionnel, au niveau sociétal également. C'est une triangulation qui se fait dans l'inconscient, qui est souvent à une blessure du passé. Donc ces trois postures, ça va être la victime, c'est celui qui se plaint et qui se met dans une posture inférieure. Il y a le sauveur, c'est celui qui va chercher à amener toute l'attention, à vouloir sauver et résoudre les problèmes de celui qui est en face. Et il y a le bourreau, c'est celui qui va chercher à contrôler, à opprimer, à mettre la pression sur un des deux parties. Souvent, ces schémas peuvent justement être triangulés, où on va passer d'une posture à une autre, et on va te donner un exemple concret pour que tu puisses comprendre comment cela se manifeste dans une relation.
- Speaker #1
Ouais, le but avec cet exemple, c'est de te montrer qu'en fait, tant qu'on n'a pas mis en lumière ces rôles qu'on joue, bah en fait, ils entrent en jeu de manière insidieuse dans presque toutes nos interactions. Et même nous, avec Yann, ça nous arrive régulièrement, ou de moins en moins régulièrement, mais quand même, de réaliser qu'en fait, on est rentré, on a glissé dans ce triangle. Et c'est très difficile une fois que cette dynamique de pouvoir est mise en place. de réussir à en ressortir et à remettre en fait la relation sur un terrain d'égalité. Donc, un exemple tout bête, mais qui peut te donner quelques clés, c'est typiquement, on a décidé les deux ce soir de se faire un repas en amoureux. Donc, Yann travaille toute la journée en ville, il rentre le soir, et moi, je suis rentrée plus tôt pour préparer à manger, etc. Et en fait, il est en retard, sauf qu'il ne me prévient pas. qu'il est en retard. Et du coup, moi, j'ai tout préparé, la table est super belle et je suis en train de bouillonner intérieurement et de me dire, il ne me respecte pas, il est en retard, qu'est-ce qu'il fait, etc. Ce qui fait que... Dès le moment où il va arriver, au lieu de le saluer, de le voir, de déjà poser la conversation sur des bases équilibrées, des bases souveraines, je vais directement rentrer dans le bourreau. Je vais lui dire « purée, mais t'as vu l'heure, tu ne m'as pas prévenu, tu ne fais jamais attention à moi, toi, tu m'as envoyé un message, c'est n'importe quoi, etc. » Donc j'explose directement. Ce qui fait que forcément, si je me mets en bourreau, il va y avoir une réaction. équivalente en face. Là, peut-être que la réaction de Yann, ça va être de se mettre en victime. C'est-à-dire que potentiellement, il y a de la culpabilité parce que ouais, il sait qu'il a foiré et qu'il est en retard. Et donc, pour essayer d'adoucir ma frustration, eh ben, il va me dire « Ouais, mais tu sais pas, j'ai eu une sale journée. Franchement, ça va pas au boulot. C'est hyper difficile, etc. » Et donc, moi, je vais me sentir coupable de lui avoir sauté dessus alors qu'il passe une sale journée, etc. Donc comme là il est en victime, je vais tout d'un coup me mettre en sauveuse. Et je vais rentrer dans... Oulala, j'ai été trop dure avec lui, donc je vais perdre son amour. Donc il faut que je lui demande... Ok, mais qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que je peux faire ? Ton chef de toute façon c'est n'importe quoi, on va aller lui parler, etc. Et donc je vais directement essayer de résoudre ses problèmes sans même écouter son inconfort émotionnel. Et potentiellement lui, il y a juste tellement trop qui bouillonne à l'intérieur de lui, qu'il va... à ce moment-là au bureau et dire non mais de toute façon ça m'a saoulé, je vais aller me coucher, je vais être seule. Et il va couper court à la conversation et il va tout bloquer. Et du coup moi je vais potentiellement redescendre en victime où je vais me sentir seule, me sentir abandonnée, me sentir rejetée et avoir l'impression que c'est moi qui fais tout faux.
- Speaker #0
Ouais en fait tant qu'on n'a pas pu identifier ça et sortir de ce schéma-là, soit on reste avec une blessure donc la situation qu'on vient de t'expliquer elle va rester Là tel quel, avec deux personnes frustrées et blessées. Ou alors, on va repartir dans une triangulation, c'est quelque chose qui peut être indéfini. On va donner peut-être deux exemples. Moi, je sais que dans le travail avec un masculin, j'ai toujours recherché une femme forte, une femme dans sa lumière, qui brille, qui m'illumine. Concernant, je recherchais quelqu'un qui soit, on dit, au-dessus de moi, où je m'étais sur un pied d'estade. Donc déjà là, il n'y a pas une relation équilibrée. Il y a quelque chose où je partais. dans une posture d'infériorité par un manque de confiance en moi, en espérant que cette femme puisse m'élever, qu'elle puisse combler ce manque de confiance en moi. Après réflexion, ça a été, après un bon travail sur moi-même, ça a été aussi la preuve que je recherchais ce que je n'ai pas pu recevoir de ma mère étant plus jeune, étant donné qu'on va toujours rechercher à compenser ce qu'on n'a pas eu dans nos exemples parentaux. Maman, si tu écoutes ce podcast, sache que je t'aime de tout mon cœur et merci pour cet exemple-là. Et du coup, ça a toujours été ça. J'ai eu cette femme qui était vraiment puissante, forte, avec une énergie masculine dominante, qui rayonnait, qui était vraiment dans sa zone de génie, entrepreneuse, etc. Et du coup, moi, j'avais tendance à me justifier. à travers les difficultés que j'ai pu vivre, à travers les difficultés que j'ai au niveau professionnel, au niveau de mes anciennes blessures, etc. Et je me plaignais un peu toujours de ça, en me justifiant à travers ça, pour qu'elle soit dans une posture de sauveuse, et m'élève, et me fasse reprendre confiance en moi.
- Speaker #1
C'était une forme, au final, de te déresponsabiliser, de ne pas aller voir les parts de toi qui ne se sentaient pas à la hauteur, de ne pas porter tes coronettes, et venir assumer tu as plein de puissance masculine en allant toujours chercher le réconfort de ma main et en te positionnant en petit garçon.
- Speaker #0
C'est ça. Et soit j'étais dans cette posture-là, soit il y avait un trop-plein et j'explosais. Et du coup, je partais en posture de bourreau et en triangulé là-dedans.
- Speaker #1
Donc, juste une petite parenthèse, cette dynamique que Yann décrit, c'est une dynamique qui est souvent un peu la dynamique globale qu'on va retrouver dans les relations. C'est-à-dire que souvent, les hommes ont appris que c'était dangereux d'être connectés à leurs émotions. Donc ils ont appris qu'il doit être fort, qu'il doit se soigner, etc. Ils ne sont pas en contact avec ce qu'ils jouent à l'intérieur d'eux. Donc il y a quelque chose qui est complètement bloqué en eux. Et c'est pour ça qu'en règle générale, dans une relation amoureuse, ils vont prendre la posture de la victime parce qu'ils vont tester le petit garçon, puisqu'on ne leur a jamais appris. Ils n'ont pas eu de figure d'autorité ou de modèle masculin qui leur a appris à être un homme. Et donc ils vont rejouer en fait cette dynamique où ce qu'ils ont appris, c'est... que pour avoir l'amour du féminin, ils doivent être le gentil petit garçon. Et comme c'est beaucoup d'énergie et beaucoup de frustration et beaucoup de colère et beaucoup d'émotions qui n'ont jamais pu être touchées, c'est ça qui fait qu'un homme va souvent valser entre ce good guy, ce gentil gars, et ensuite passer dans le bourreau puisque le bourreau, c'est la même chose, c'est cette explosion de cette colère, c'est quand ça devient trop. Du coup, je viens rejeter toute la faute sur ma partenaire. Donc, c'est toujours une fuite de responsabilité qui va... On s'est entré en jeu dans les dynamiques relationnelles. En comparaison, et j'en parlerai après... Souvent les femmes du coup, elles prennent le rôle de la sauveuse. Parfois elles vont descendre dans la victime, mais la posture de base dans les relations c'est je prends le rôle de la sauveuse parce que qu'est-ce que j'ai appris en grandissant ? J'ai appris que moi j'étais confrontée avec mes émotions et que en fait mon rôle c'était de venir porter les émotions de tous ceux autour de moi et surtout de mon père puisqu'on n'a pas des modèles masculins et que nos pères, la plupart du temps, sont complètement... enfermés dans leurs émotions, ils sont présents physiquement mais ils ne sont pas présents émotionnellement et du coup énormément de femmes en fait, il y a ce jeu qui se met en place où on prend le rôle de la mère vis-à-vis de notre père. Et du coup il y a cette identification de ma valeur dépend de l'aide que j'apporte et si la personne a besoin de moi alors elle ne pourra pas me quitter, elle ne pourra pas me lâcher. Donc on va toujours jouer cette dynamique tôt veuse, victime, avec le bourreau qui apparaît de temps en temps. Et du coup, toi, qu'est-ce qui t'a permis de... de faire ce déclic ?
- Speaker #0
Moi, ce qui m'a permis de faire le déclic, c'était dans un cercle d'hommes. Je parlais de cette situation-là. Et justement, j'expliquais un peu la situation dans laquelle j'étais, où j'avais tendance des fois à l'impression qu'on m'enfantilise, que ma partenaire m'enfantilise. Le maître de cérémonie m'a dit « Mais tu n'en as pas marre de te positionner comme un enfant. » Et ça peut être le moment de porter tes coronets et vraiment d'y aller de l'avant et de te responsabiliser en tant qu'homme. Et du coup, c'est quoi pour toi être un homme aujourd'hui ? Et cette question, je me souviens que ça a été vraiment un game changer. Je me suis demandé, mais en fait, j'en ai aucune idée de qu'est-ce que c'est pour moi aujourd'hui être un homme, parce que je n'avais pas eu les modèles qui m'ont permis de m'identifier à ça. Et je sais que ça a été le cas où je n'osais pas prendre ma puissance. Pourquoi ? Parce que j'avais peur de blesser ma partenaire, peur d'être violent, peur d'être trop dominant. Et ça, c'est souvent lié aussi à la société patriarcale, où il y a un masculin qui était ultra dominant. Bourreau est un féminin qui était soumis et qui était dans cette posture de victime. Et du coup, on a coupé ces polarités-là, ce qui fait que l'homme est revenu dans une posture de gentil garçon et la femme a commencé à rentrer dans un yon pour prendre les devants, pour prendre son indépendance. Et là, on est arrivé à un point de bascule où en fait, c'est plus équilibré. Et c'est pour ça qu'il y a cette demande de revenir dans un équilibre des polarités. Et je sais que souvent, les femmes... Pour pas retomber sur un mauvais gars, un gars qui va les faire souffrir, un gars qui va les faire baver parce qu'elles en ont marre en fait, elles vont choisir des fois un homme qui va être ce gentil garçon, ce nice guy, qui soit dans une posture inférieure, ou elles vont prendre la posture de la sauveuse.
- Speaker #1
Donc pour moi, forcément, j'ai énormément pris le rôle de la sauveuse. Il y avait cette forme de... Ouais, ça me rassurait de savoir que l'homme avait besoin de moi, et donc je suis tombée sur beaucoup d'hommes qui... avaient tendance à me dire que j'étais hyper inspirante, que j'étais hyper lumineuse, que je leur amenais plein de lumière dans leur vie, etc. Et au début, ça venait nourrir cette part de moi qui manquait de confiance, qui avait l'impression de ne pas être assez, etc. Mais très vite, en fait, dans énormément de relations, je me suis retrouvée à m'ennuyer parce que du coup, l'homme m'utilisait comme des fouloirs émotionnels. Il utilisait mes connaissances, il utilisait mes outils. J'ai vécu un date où à la fin du date, je pense qu'il m'a gardée dans la voiture pendant 40 minutes. à me raconter, c'était notre troisième date, donc on n'était pas sur un rapport d'intimité très profond, et il m'a raconté tous ses problèmes de famille avec son frère, avec sa soeur, et moi j'étais en train d'écouter, et je disais juste « hum hum » , et j'observais la situation, et à l'intérieur de moi, je riais de moi-même en disant « comment est-ce que je suis de nouveau rentrée dans une dynamique où en fait je ne me sens pas du tout vue, où en fait l'autre est en train d'utiliser... » ma lumière, et ils l'utilisent parce que j'ai bien voulu, ils donnaient cet accès-là, parce qu'il y a une partie de moi qui croit encore que je ne suis pas assez, mais où en fait, ça ne me nourrit pas du tout. Et à ce moment-là, je faisais un mentorat avec une femme, et donc j'ai déposé cette frustration en lui disant, je ne comprends pas, je tombe que sur des hommes qui vont parler pendant des heures et où je ne me sens pas du tout vue. Et elle m'a dit, on va voir encore le fil énergétique de la soul qui existe à l'intérieur de toi. Et effectivement, je suis allée voir en shadow work, c'est l'un des exercices qu'on va proposer dans lequel on va vous accompagner dans le nectar je suis allée voir cet espace en moi qui avait encore besoin de validation et de se rassurer en fait, en sauvant l'autre en montrant que je gérais tout que j'avais toutes les réponses, et ça j'ai dit stop, c'est fini, je veux avoir quelqu'un avec qui on puisse avoir une relation d'égal à égal, c'est à dire que il va m'écouter et me recevoir dans ce que je suis et je vais l'écouter et le recevoir dans ce qu'il est, mais on ne va pas être dans cette codépendance où j'attends qu'il me sauve ou il attend qu'il me sauve. Donc, cette polarité victime-sauveur-bourreau, comme Yann l'expliquait si bien, elle est très ancrée dans nos sociétés, surtout parce qu'on sort de millénaires de patriarcat où il y a eu un déséquilibre complet et une perte complète de qu'est-ce que c'est que nos polarités fondamentales. C'est quoi l'énergie masculine saine et c'est quoi l'énergie féminine saine ? Parce que... La vérité, c'est qu'on vit actuellement dans une société où on a principalement des exemples de masculins blessés et de féminins blessés. Donc le masculin blessé, ça va être un masculin qui n'est que dans le faire, qui justement ne va pas voir ses émotions, qui est dans la suite à la réussite, mais la réussite extérieure. C'est ce truc où on nous pousse à avoir plus d'argent, à avoir plus de succès. à la performance. Et en comparaison, un féminin blessé, c'est le féminin qui est plutôt dans la princesse, donc qui va avoir tendance à ne pas prendre vraiment ses responsabilités, à être génial, à être plaintif, à être considéré comme faible, etc. Si vous voyez les dynamiques, en fait, principalement les femmes, aujourd'hui, incarnent le masculin blessé. Elles sont dans l'hyper-indépendance, dans l'hyper-contrôle. dans cette croyance que personne ne peut tenir l'espace pour elle, donc elles doivent tout faire toutes seules.
- Speaker #0
Chacun le personne.
- Speaker #1
C'est ça. Et les hommes sont dans le féminin blessé, puisqu'ils sont déconnectés de leurs émotions, donc ils sont dans cette course à la réussite, mais à l'intérieur c'est vide, à l'intérieur c'est creux, ils sont dans une fuite au final de leurs émotions, dans une peur de l'énergie féminine. Donc on a un manque complet du féminin et une surprésence du masculin. C'est quoi des énergies ? Féminine saine et des énergies masculines saines. Un masculin sain, c'est un masculin qui est présent. C'est la capacité d'être face à la tempête émotionnelle du féminin, sans suivre, sans essayer de solutionner, sans essayer de contrôler, mais juste en étant là, avec son cœur, avec son âme, avec son corps. Un masculin sain, c'est l'énergie qui va permettre de mettre dans la matière, de passer à l'action, depuis... les informations, les clés qu'il aura reçues de l'énergie féminine. Parce qu'une énergie féminine saine, c'est une énergie qui est dans l'intuition, qui est dans la perceptivité, qui a ce contact avec le vide, avec tout le grand, avec les émotions, et qui depuis cette finesse de perception des mondes invisibles, permet de les faire redescendre dans la matière d'un vide. en fait de nouveaux champs énergétiques de nouvelles réalités pour que le masculin puisse le créer donc c'est pour ça que l'union sacrée demande ces deux énergies masculines et féminines dans leur expression saine puisque ça va toujours être le féminin qui va ouvrir la voie ouvrir le champ des possibles et le masculin qui va pouvoir l'ancrer et c'est là qu'on arrive à pour moi la définition principale de l'union sacrée c'est l'union qui est mutuellement élévatrice en fait ce déséquilibre des polarités il va être avant tout à l'intérieur
- Speaker #0
Et forcément, il se manifeste dans le couple, vu que le couple, c'est un miroir de ce qui se passe à l'intérieur. de soi. Pour un homme, souvent, ça va être difficile de toucher à son énergie féminine, donc de toucher à sa vulnérabilité. Je dis aux hommes qu'aujourd'hui, la plus grande force d'un homme, elle se touche dans sa vulnérabilité. C'est le yin, le yang, en fait. Si je ne touche pas à l'énergie que j'ai la plus féminine en moi, je ne peux pas incarner pleinement mon énergie masculine et ma présence. Et du coup, ce côté fuyard, ce côté combatif, il va se manifester dans la relation, dans les échanges. Pourquoi ? Parce que l'homme, il a peur d'aller voir ce qui se passe à l'intérieur. Il a peur d'aller voir cette part blessée, peur de faire ce shadow work, peur d'aller voir ses blessures, de faire la paix avec son passé, de reconnaître aussi ce qui est le moins agréable et le moins confortable à l'intérieur. Et tant que l'homme n'a pas décidé de se retrouver avec lui, mais c'est pour ça qu'on crée des cercles d'hommes et des cercles de femmes, de se recentrer avec des personnes qui ont la même énergie que lui, il ne pourra jamais être pleinement présent avec soi, avec son énergie masculine. Depuis toujours, les peuples premiers se sont toujours retrouvés, les hommes entre eux, les femmes entre elles, pour cultiver cette énergie. propre à sa polarité, donc son énergie masculine pour un homme, son énergie féminine pour une femme, avant de se réunir et de pouvoir créer l'union. Au niveau énergétique et au niveau physiologique, on est tous d'un utérus, donc on est tous d'une énergie féminine. La femme connaît cette énergie-là, l'homme la connaît aussi, l'homme ne connaît pas son énergie masculine. C'est pour ça qu'il a besoin de se retrouver avec d'autres hommes pour pouvoir avoir accès à cette énergie à l'intérieur de lui. Et on ne parle pas juste d'une discussion de bistrot, à parler de bagnole, de gonzesse et de boire une bière. C'est vraiment d'aller dans son authenticité, dans sa vulnérabilité. Et moi, le jour où j'ai pu explorer ça et aller moi dans des cercles d'hommes et que ma compagne allait dans des cercles de femmes, quand on s'est retrouvés, il y avait quelque chose de totalement différent, quelque chose de beaucoup plus grand, quelque chose de beaucoup plus grand. plus profond où je me suis senti connecté à mes émotions connecté à ma sensibilité sans sentir fragile et en même temps pleinement présent et dans ma force et dans ma pleine puissance et c'est grâce à ça que j'ai pu toucher c'est quoi l'union sacrée à l'intérieur de moi
- Speaker #1
Ouais, merci pour cet exemple. C'est clair que, et c'est pour ça que c'est tellement important et qu'on met toujours en avant cette notion de l'union, elle commence à l'intérieur de nous. C'est clair que tant qu'un homme a peur de ses émotions, en fait il a peur de l'énergie féminine. Donc potentiellement il va vouloir se mettre en relation avec une femme sur des bases de blessés, il cherche l'amour de maman qu'il n'a jamais eu et tout. Mais il ne pourra jamais réellement être présent avec la vastitude des émotions qui traversent le féminin. Et c'est pour ça qu'on se retrouve souvent dans ces dynamiques complètement déséquilibrées, où dès que moi je vais être dans une tempête émotionnelle, où il y a des choses qui vont me traverser en tant que féminin, là ça va faire peur à l'homme, parce qu'il ne sait pas comment gérer ça, puisqu'il n'est pas en contact avec ces énergies-là à l'intérieur de lui, et il va être dans la fuite. Et en fait, cette fuite que je reçois en tant que féminin, c'est la chose la plus désécurisante que je puisse avoir. Du coup, cette présence dont on a besoin du masculin, En fait, c'est hyper important de l'ancrer à l'intérieur de soi. Donc, dans le même procédé que Yann a vécu, c'est comment est-ce que moi, en tant que femme, j'apprends à ancrer mon propre masculin intérieur, à être présente avec moi, à savoir que ce n'est pas parce que je suis vulnérable que je vais me distoudre et que je vais devenir une petite chose. Et c'est quelque chose que j'amène énormément dans le temple et dans tout le travail du féminin que je fais. C'est que oui, c'est génial de venir déployer notre énergie féminine, Mais si on ne vient pas ancrer notre énergie masculine, ancrer cette sécurité intérieure, ça ne sert à rien. Parce qu'on va toujours aller externaliser cette sécurité et donc évoluer en codépendance avec l'autre. Et du coup, en fait, pour nous, en tant qu'énergie féminine, ce qu'on cherche à recréer, c'est l'ouverture. C'est passer du contrôle vers l'ouverture. Donc pour moi, ça a été un très grand chemin où je suis sortie justement d'une relation où j'étais dans la sauveuse. J'étais encore en dépendance affective au final, je cherchais la validation de l'homme en face de moi. Et je suis partie un mois à Bani, c'était quelque chose qui m'appelait depuis des années. Et chaque fois, je m'empêchais de le faire parce que je venais de rencontrer quelqu'un, parce que... J'avais quelque chose de plus important à faire parce que j'avais peur de passer à côté de quelque chose et de perdre au final la relation que je commençais à avoir. Et donc, je priorisais chaque fois la relation extérieure avant de prioriser ma relation intérieure. Et ce mois que j'ai vécu à Bali, ça a été vraiment un mois où j'ai pu venir apprendre à ancrer ce masculin intérieur en moi. à fond à Être vulnérable, à rencontrer des gens, à faire des choses qui me faisaient complètement sortir de ma zone de confort, en sachant que j'avais la sécurité en moi, le soutien en moi, la stabilité en moi, où même si je m'ouvrais, même si en face j'avais une réaction qui me déstabilisait, en fait je pouvais toujours revenir à l'intérieur de moi et je savais que moi je n'allais pas m'abandonner. Et c'est ça ce masculin intérieur qu'on a besoin de développer, c'est cette certitude intérieure que moi je ne m'abandonnerai pas. que moi je ne me trahirai plus. Et depuis cette certitude intérieure-là, je peux être dans l'ouverture avec l'autre. Je peux être vraiment féminin. Parce que je n'ai pas peur de ce que l'autre pourrait me faire. Je n'ai pas peur d'être abandonné par l'autre.
- Speaker #0
Merci pour ça. En fait, c'est vraiment quand tu as pu ancrer l'énergie masculine à l'intérieur de toi. Et que du coup, moi aussi, c'était à peu près en même temps qu'on avait ça dans nos chemins respectifs avant de construire ensemble, que moi j'ai pu ancrer aussi cette énergie féminine en moi, que du coup, en guérissant ces par-là, on a pu trouver une relation, trouver quelqu'un. qui étaient alignés à soi dans la matière, dans le monde en fait. Et je voulais rebondir sur une chose, on parlait justement de la blessure du masculin, de la blessure du féminin, et on sait qu'aujourd'hui la plus grande blessure du féminin, c'est la peur d'être trop, et du masculin, c'est la peur de ne pas être assez. Et tant qu'il y a encore cette corde qui résonne à l'intérieur, on va attirer ces schémas-là dans la relation actuelle ou dans les futures relations qu'on va avoir.
- Speaker #1
Ouais, et donc c'est là où c'est hyper important, dans ce que tu dis, de réaliser que quand je viens désactiver ces cordes-là, cette peur d'être trop, cette peur de ne pas être assez, cette tendance à fuir, etc., ben en fait, il y a une résonance qui disparaît, et naturellement, ça va venir faire changer les choses dans ma relation. Donc soit si je suis dans une relation existante, c'est clair que si j'ancre mon union intérieure, Si je suis plus dans la dépendance avec l'autre, l'autre, en fait, il ne pourra plus être dans ce même jeu, dans cette même triangulation avec moi, parce qu'il n'y a pas cette même accroche. Et si je suis célibataire, moi, ça a été mon cas, en fait, je vais arrêter d'attirer, l'exemple que je donnais avant, quelqu'un qui vient juste me chercher parce que je suis inspirante, mais qui ne voit pas réellement pour qui je suis derrière. Et c'est pour ça que le nectar, on le base vraiment sur un travail avant tout personnel. C'est deux premiers modules, c'est deux premiers piliers. Il se joue d'abord à l'intérieur de soi, pour ensuite... Travailler avec l'autre. Et donc c'est là où on rentre dans le troisième pilier, qui est le pilier de la communication. Comment est-ce que cette union intérieure, cette sécurité intérieure, cette ouverture intérieure, donc cette maturité au final de mon énergie féminine et de mon énergie masculine, je viens les exprimer dans ma relation.
- Speaker #0
Et la communication, elle demande d'être faite avec soi avant tout. C'est déjà de savoir qu'est-ce que je veux dans ma relation. Qu'est-ce que je veux apporter à l'autre ? Qu'est-ce que je suis prêt à donner ? Qu'est-ce que je veux recevoir également ? Sur quoi je suis prêt à négocier, disons, à trouver un terrain d'accord avec la personne en face ? Et qu'est-ce qui est non négociable pour moi ? Et ça, c'est la première chose.
- Speaker #1
Et ça, c'est un élément très important s'il y a des personnes célibataires qui nous écoutent, parce que pour moi, dans cette dimension de la communication, c'est aussi comment est-ce que dans le monde du dating, je viens avec cette souveraineté ? en sachant ce que je veux, en sachant ce que j'attends, et en osant aborder les conversations profondes dès le début. Pas en portant des masques, et en minaudant, et en semblant à moitié intéressée, en jouant tous ces jeux qu'on nous a appris dans le dating, il ne faut pas que je fasse fuir l'autre, il ne faut pas qu'il croie que je veux trop et tout, mais vraiment d'assumer vis-à-vis de soi-même, ben non en fait, je veux une relation sérieuse, et je veux quelqu'un qui ait le même engagement que moi. Et donc, dès le début, je vais poser des questions. de qu'est-ce que tu veux, à quoi tu aspires, comment est-ce que tu vois ton futur, est-ce que nos valeurs sont compatibles, pour ne pas perdre de temps, et réellement assumer vers le monde extérieur cet engagement qu'on a vis-à-vis de nous-mêmes. Donc ça, je pense que c'est la première base la plus importante de la communication.
- Speaker #0
Oui, c'est vraiment ce qu'on a fait, parce qu'on ne l'a pas forcément fait dans nos anciennes relations, et c'est ce qui a pu mettre une base solide et claire, et poser vraiment les fondations dès le départ, et après, en fait... On n'en parle plus. C'est là, c'est fait. C'est souvent le plus inconfortable à échanger là-dessus. Mais du coup, une fois que cette clarté et cette évidence, elle est là, c'est de comprendre que l'homme et la femme, le masculin et le féminin, ont des modes de communication qui sont totalement différents. Lors d'une discussion, lors d'une problématique, on va prendre un exemple, la femme arrive avec une problématique vers l'homme, elle va lui exposer ce qu'elle ressent, ce qu'elle vit, la difficulté dans laquelle elle est. L'homme, ce qu'il va chercher à faire, c'est à solutionner, c'est à apporter un résultat à ses pouvoirs. amener une logique et de la compréhension là-dedans pour résoudre le problème de sa partenaire en face. Le problème, c'est qu'elle, à aucun moment, elle n'a demandé de résoudre ce problème-là. Elle était dans une dynamique de « je dépose mon problème » . Donc, ce qu'elle avait besoin, c'est d'un homme qui soit juste là présent.
- Speaker #1
Et qui la voit.
- Speaker #0
Qui la voit, qui l'écoute, qui la reçoit pour créer cet échange-là. Elle n'attendait rien autour, juste une écoute active, comme on le propose dans les cercles de parole. Et du coup, l'homme va apporter sa solution, peut-être que ça porte un espace bienveillant, et la femme va se braquer suite à ça.
- Speaker #1
Pourquoi est-ce qu'elle se braque ? Parce qu'en fait, ce qu'on reçoit, nous, énergétiquement, tant que ces dynamiques ne sont pas mises en lumière, c'est qu'on est trop. C'est que mes émotions, la tempête que je suis en train de traverser, elle n'est pas bienvenue telle qu'elle est, et que du coup, il faut que je change mon état. Donc le message que je reçois, c'est que mon homme est en train de chercher des solutions parce que je suis trop pour lui quand je suis dans l'émotion, quand je suis dans le doute, dans la souffrance, etc. Donc on vient toucher, piquer cette blessure fondamentale que tu mentionnais avant. Et du coup, de quoi est-ce qu'on aurait besoin au final ? Comment est-ce qu'on vient ramener cette communication sur un plan équilibré ?
- Speaker #0
Déjà, c'est que le masculin puisse comprendre que la femme a besoin d'un homme qui soit présent et réceptif à ce moment-là. Et que la femme comprenne que c'est possible que lui ait envie de solutionner là-dedans. C'est déjà se mettre aussi à la place de l'autre et ça crée déjà un peu une marge de main là-dedans. Après, ce que l'homme a besoin, c'est le conseil que je donne, c'est déjà de dire à sa partenaire, « Je te vois, je t'entends, de quoi tu as besoin ? »
- Speaker #1
à ce moment là est ce que tu as besoin d'une solution tu as juste besoin que je sois là et tu avais besoin de déposer cette chose là et que je te prenne dans mes bras et potentiellement que j'ai aussi cette dimension physique qui est tellement important aussi et souvent on va chercher aussi ce réconfort là juste être tenu dans les bras d'un homme en fait ça permet juste d'être vu et hop la tempête émotionnelle puisqu'on a notre masculin intérieur qui est déjà présent bah elle passe en fait.
- Speaker #0
Et que du coup on n'a pas besoin de tout régler par le mental. Et dans l'autre sens, l'homme, il va vite se sentir accablé de reproches et il va vite se sentir sous pression. La femme a une demande particulière derrière. Moi, ce qui m'a vraiment aidé, c'est de déposer ma femme. Ok, je comprends, j'entends ton besoin, mais là, je n'ai pas encore l'espoir. passe pour donc je prendrai le temps pour ça je prendrai l'espace pour ça mais là actuellement je suis pas dans une question de pleinement présent avec moi et tu me l'as dit un souvent et les femmes le disent souvent elles ont besoin d'un masculin qui soit pleinement présent peut-être pas à l'instant t là tout de suite parce que l'homme il a envie de résoudre le problème là tout de suite mais de se donner un on dit mais un temps de pause de donner à un rendez-vous pour revenir à cette discussion. Écoute, j'ai besoin d'une demi-heure pour moi, j'ai besoin d'un temps pour moi, pour couper avec ma journée de travail, avec la préoccupation que j'ai là actuellement. Mais dans un moment, je serai pleinement présent pour toi. Et ça, ça amène une solution là-dedans. Ça permet justement d'être pleinement dans l'énergie du moment.
- Speaker #1
C'est exactement là où on sort d'une communication de codépendance vers une communication de souveraineté. Parce que chacun, on a notre union intérieure, on est en contact avec ce qui se joue à l'intérieur de nous. On a la capacité d'exprimer au final nos besoins, de parler en jeu. Parce que c'est ça une communication qui va être réellement élémentatrice. C'est comment est-ce que j'exprime mes besoins et comment est-ce que, parce que j'ai mon masculin intérieur, je sais et je peux accepter. que mon partenaire, à ce moment-là, il va me dire de manière posée qu'il n'est pas prêt à me recevoir et que je ne vais pas le prendre comme un rejet, que je ne vais pas le prendre comme un abandon, mais que j'ai cette conscience que, en fait, le fait qu'il prenne un espace pour lui-même, c'est ce qui va lui permettre d'être bien avec lui-même et lui donner la place d'être réellement présent avec moi plus tard. Et comment est-ce qu'on apprend à s'entrer dans ces dynamiques ? dans cette communication où on concrète avec l'autre. Souvent, la rubrique du féminin, c'était ce que je disais avant, c'est qu'on va avoir tendance à projeter le potentiel de notre partenaire. Et donc, oui, on a une vision, on a un oracle. Le féminin est connecté à sa matrice, donc il est connecté au vide. Et il y a une intuition qui nous dit, en fait, mon partenaire, je sais, je sais quel est son potentiel. mais très souvent on se fige et il y a une forme de où on pose des attentes au final sur notre partenaire. C'est « je vois que tu peux faire ça, donc je vais te dire, tu dois faire ça » . Et ça amène beaucoup de frustration dans la communication, parce qu'en règle générale, ce qui se joue, sorry not sorry, mais c'est que le féminin voit les choses plus rapidement que le masculin. Et donc potentiellement, je vais partager quelque chose que je vois à Yann, un potentiel qu'il a, et puis trois mois plus tard, il va arriver. Avec Yann, c'est plus rapide que ça. Mais il va venir vers moi et puis il va me dire « Tu sais pas quoi, j'ai eu une discussion avec mon pote, il m'a dit ça, ça résonne à fond, j'aimerais faire ça. » Et souvent, les femmes sont frustrées parce qu'elles sont en mode « Putain, mais je t'ai dit ça il y a trois mois, pourquoi tu m'as pas écoutée ? » Et elles se sentent pas vues. Et c'est vraiment d'avoir cette conscience dans la communication que notre rôle en tant que féminin, c'est d'inviter. C'est « Oui, j'ai un oracle, je vois les choses, j'ouvre les champs énergétiques possibles, et après, je laisse le masculin prendre son leadership. Après, j'ai confiance qu'il va le faire de sa manière et que je n'ai pas besoin de contrôler la façon dont il va faire les choses. C'est là où on commence à tisser et à co-créer. Et pour vous donner un exemple concret là-autour, ce genre de discussion, c'est au final des discussions qu'on a régulièrement et qu'on apprend à naviguer avec Yann. Donc récemment, on a eu une discussion là-autour où en fait, moi, je sentais qu'il y avait une forme de... De déconnexion, de frustration de mon côté ou au niveau de notre intimité. Elle était très cloisonnée et géniale dans les moments vraiment dans la chambre à plucher, mais qui me manquait, cette intimité-là, au quotidien. Qui me manquait, en fait, ce teasing, ce côté où on cultive la sensualité au quotidien parce qu'en réalité, pour l'énergie sexuelle féminine, il y a ce besoin. D'être toujours dans ce flux, puisque l'énergie sexuelle féminine, ce n'est pas un on-off, c'est un moteur diesel qui prend du temps à s'allumer et qui a besoin d'être alimenté par du bois régulièrement, alors que l'énergie masculine, c'est une énergie qui est beaucoup plus on-off. Et donc, je lui ai amené ce besoin, pas du tout en mode reproche, mais vraiment en mode, j'aimerais bien ça, j'aimerais bien qu'on ramène encore plus de toucher, de sensualité, d'intimité, même à l'extérieur. Et le moment où je te l'ai déposé... Justement, t'étais pas nécessairement réceptif à ce moment-là. T'étais dans d'autres processus, en fait. Et du coup, ta première réaction, ça a été...
- Speaker #0
Je suis parti un peu de la frustration, ouais. C'était genre, je suis jamais assez... Limite, je me suis dit, elle en demande trop. J'aurais pu partir dans le mot, si j'ai des frustrations, j'aimerais qu'on fasse ça et ça et ça dans l'intimité. Et en fait, non, ça a été juste d'échanger là-dessus.
- Speaker #1
Ouais, ce qui s'est joué, c'est que... D'abord, il y a eu cette frustration qui est venue un peu couper la conversation. Et donc moi, j'ai d'abord ressenti ce rejet au final. Et j'ai senti que je passais de l'ouverture à la fermeture parce que j'ai exprimé quelque chose qui était réellement vulnérable, qui était un réel besoin. Je n'étais pas en train d'essayer de tester Yann, mais juste de lui dire, j'ai envie d'expanser notre relation encore plus profondément. Et du coup, sa réaction, ça fait que j'ai senti qu'il y a tout qui se fermait dans mon corps. Et comme je travaille en somatique, je sais que quand mon corps se ferme, c'est aussi quelque chose qu'on ira travailler de manière concrète dans le nectar. Et donc, j'ai senti que j'avais envie du coup d'être dans le contrôle, d'être dans les reproches, etc. Je me suis dit, ok, respire. On a laissé un temps passer et un peu plus tard, dans un autre contexte, où là, on était plus proche, on était dans l'eau, donc il y avait aussi de la fluidité autour de nous. Pour moi, il y avait vraiment ce truc de, c'était important pour moi et je sais que c'est important pour notre couple. et du coup j'ai essayé d'aborder le sujet Mais depuis un espace beaucoup plus ouvert et en demandant, je crois d'ailleurs que je t'ai demandé avant, est-ce que c'est ok pour toi qu'on réavance ce sujet parce que pour moi c'est un sujet important. Donc je lui ai demandé s'il pouvait être présent. J'ai pu déposer en jeu vraiment et de manière vulnérable, et c'est ça qui est tellement difficile, et c'est pour ça que ça demande d'avoir ce masculin intérieur qui est entré. Mais de manière vulnérable, j'ai pu lui dire ok, il y a vraiment ça qui se joue à l'intérieur de moi. et lui expliquer que... comment le désir féminin aussi s'exprime. Et ça a été une discussion complètement différente. La dynamique a été complètement différente.
- Speaker #0
Mais parce que justement, tu étais sûr de ton besoin et que tu es venu aussi avec une sécurité, à la manière dont tu m'as partagé ça et proposé la possibilité, est-ce que tu es OK si on reprend cette discussion maintenant ou pas ? Je ne me suis pas senti forcé. Je ne me suis pas senti en contrôle. Et c'est suite à ça que justement, j'ai pu me dire OK, va. je vois qu'elle fait aussi un pas vers moi, j'ai envie de l'écouter, j'ai envie d'être présent, je vois que c'est important pour elle et je sens cette sécurité à l'intérieur. Et on a pu retisser un lien, quelque chose de différent, comprendre ton besoin. Moi, j'ai aussi pu partager ce que j'avais aussi peut-être de présent chez moi. On est rentré vraiment comme un cercle de parole, en fait, où vraiment on partageait depuis le jeu avec le cœur ouvert et que l'autre était réceptif là-dedans. Et on a pu justement retisser une nouvelle intimité là-dedans et ajouter une couche plus profonde.
- Speaker #1
Et il y a un élément important là-dedans, et je crois que c'est toi qui m'as déposé en me disant « Mais du coup, quand tu me dis ça, on est dans le solutionnage. » J'ai l'impression que je dois tout de suite changer. Oui. Et j'ai eu le temps de dire non, non, là, je te dépose quelque chose qui est important chez moi, mais je ne suis pas dans le contrôle. Je viens, et parce que c'était une réalité, ça ne sert à rien de dire les mots si on ne le ressent pas. Mais il y avait vraiment cette souveraineté où je t'ai dit non, je viens te déposer ça. Et après, la façon dont on vient l'ancrer au quotidien, en fait, on vient le faire ensemble. Et je ne viens pas filer en te disant il faut faire ci, mais je viens inviter, ouvrir l'espace. et ensuite... faire confiance à ton leadership qui va permettre de venir amener justement cette polarité du masculin et cette polarité du féminin dans votre quotidien. Donc voilà, ça c'est un exemple typique qui montre à quel point, ouais, la communication dans une relation consciente, c'est pas facile. Parce qu'en fait, une relation consciente, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire une relation profonde. Ça veut dire qu'on va aller toucher les espaces en nous. qui sont frustrés, qu'on va prendre nos responsabilités, prendre nos souverainetés, et ensuite montrer ces espaces de vulnérabilité à l'autre, utiliser le miroir de la relation pour pouvoir libérer les hontes, libérer les frustrations, libérer les blocages, et chaque fois expenser notre relation un peu plus largement.
- Speaker #0
Et du coup, l'essence de l'union sacrée, le nectar... C'est ça en fait, c'est cette intimité, c'est cette sensualité, et c'est ce quatrième pilier qu'on a déjà pas mal abordé dans l'exemple présent, mais c'est de pouvoir retisser ce lien au quotidien, c'est de sortir d'une sensualité ou même d'une sexualité. en dehors de la chambre à coucher. Comment cette énergie vitale, on peut la cultiver entre nous, mais avant tout avec soi, pour pouvoir se la réapproprier et de pouvoir tisser cette chose-là au quotidien ensemble. Comme tu le disais... il y a deux modes de fonctionnement, le masculin et le féminin, qui sont très différents, où le masculin, ça va être un mode plus solaire, on-off. Et puis du coup, le féminin va être quelque chose de beaucoup plus fluide, de beaucoup plus lunaire, de beaucoup plus cyclique, qui va dépendre aussi de la période du mois. Et pour réussir à tisser cette harmonie-là ensemble, ça demande de redéfinir aussi ses besoins et sa sexualité, et cultiver son énergie vitale. Je vais parler pour le masculin, pour les hommes. Moi, ça a été quelque chose de vraiment différent. quand j'ai arrêté de décharger, quand j'ai arrêté de vider l'énergie de l'extérieur, quand j'ai arrêté le porno, quand j'ai arrêté d'éjaculer à chaque rapport, quand j'ai arrêté de rechercher toujours la performance. Si il y a un rapport intime, il faut qu'il y ait un préliminaire, il faut qu'il y ait une fellation, il faut qu'il y ait un rapport avec pénétration, il faut qu'il y ait une éjaculation, il faut qu'il y ait un orgasme. En face, c'est ma partenaire. À partir du moment où j'ai pu lâcher ça, j'ai peut-être dû passer par une légère phase de frustration pour passer au-delà de l'attente que j'avais. À partir du moment où j'ai pu sortir de ça et apprendre à cultiver cette énergie et faire de la transmutation sexuelle, ça a ouvert quelque chose de tellement plus grand, de tellement plus profond, où la partenaire en face a été tout de suite beaucoup plus épanouie, moi aussi, où j'ai pu rentrer aussi dans ce qu'on appelle le multi-orgasme, dans quelque chose de bien plus divin. est grandiose en fait et c'est quelque chose qu'on explore aussi dans l'Usserdom, d'apprendre à cultiver et canaliser cette énergie sexuelle à travers pas mal de pratiques somatiques, à travers la respiration, à travers l'énergie, mais c'est quelque chose qu'on cultive au quotidien et de ramener la conscience, pourquoi est-ce que j'ai toujours besoin de vider cette énergie à l'extérieur plutôt qu'être loyal et fidèle envers moi-même et mes besoins et ma relation de couple.
- Speaker #1
Ouais, c'est très important cette dimension. Et moi, j'ai vu dans mes partenaires la différence entre des hommes qui s'étaient réappropriés leur énergie sexuelle, qui s'étaient réappropriés leur plaisir, qui étaient allés au-delà de l'éjaculation, ce n'est pas réellement un orgasme au final, de l'éjaculation mécanique vers vraiment cet orgasme de tout le corps. Parce qu'en fait, comme c'est l'énergie masculine, il y avait une réelle présence à l'intérieur d'eux. qui fait que moi je pouvais m'ouvrir à mes jus féminins de manière beaucoup plus profonde et de manière beaucoup plus fluide. Et donc en miroir, c'est extrêmement important pour nous en tant que femmes de nous réapproprier notre sensualité et notre plaisir. Et souvent c'est quelque chose qui a été à travers la société, à travers les mémoires transgénérationnelles, à travers les mémoires de la religion aussi. complètement bloquée et complètement tabou. Il y a tellement de monstres, tellement de cristallisations autour du plaisir féminin que il y a une tendance à externaliser notre plaisir et à mettre le poids de notre plaisir, de notre jouissance sur les épaules de notre partenaire. Donc cette dynamique-là, elle va fonctionner sur le début d'une relation où il y a encore les mémoires traumatiques de la peur d'être abandonnée, de la peur de perdre l'autre, etc., qui font que cette attraction elle reste toujours présente. Mais au bout d'un moment, quand on rentre dans une relation qui devient sécure, eh bien, en fait, si moi, en tant que femme, je ne cultive pas mon désir et mon plaisir, je ne vais plus avoir envie de faire l'amour. Ça va comme s'éteindre à l'intérieur de moi puisque, comme je le décrivais avant, le plaisir féminin, c'est quelque chose qui est beaucoup plus sous-jacent, en fait. C'est un courant créatif qui demande à être alimenté. et cultiver dans nos ventes, dans nos matrices, continuellement. Donc, qu'est-ce que c'est ? C'est apprendre à, déjà, ne plus avoir honte de nos envies, de nos désirs, apprendre à poser des mots sur nos besoins, déjà vis-à-vis de nous-mêmes, parce qu'il y a beaucoup beaucoup de blocages au niveau du chakra-gorge. C'est apprendre à se caresser soi-même, c'est apprendre à être sa propre amante, c'est apprendre à sensualiser chaque instant au quotidien, c'est apprendre à respirer. à mettre en mouvement notre énergie, à nous reconnecter à notre matrice, à nous reconnecter à notre yoni. Il y a énormément de femmes, quand je regarde les statistiques, chaque fois ça m'hallucine, qui ne se masturbent pas, et énormément qui n'ont même jamais regardé leur vulve, leur yoni, leur vagin, dans un miroir. Donc ils ne savent même pas à quoi ça ressemble là en bas. Donc elles vont laisser un homme aller voir cet espace, potentiellement aller lécher cet espace, mettre leur yongam dans cet espace. sans même se réapproprier cet espace pour elle-même. Et forcément qu'il y a une énorme déconnexion à ce niveau-là, et que ça, ça se joue dans un couple. Tant que je ne me suis pas réapproprié ce plaisir, je ne vais pas pouvoir l'externaliser toute ma vie sur mon partenaire. C'est impossible. Et du coup, pour moi, c'est ça qui mène à cette croyance collective que... l'amour dure trois ans, qu'on va avoir une chouette sexualité pendant un an, pendant trois ans, et puis qu'après, on rentre dans la routine, et puis la sexualité, on la perd. Ou alors qu'il faut ouvrir le couple, qu'il faut aller voir ailleurs, qu'il faut pimenter, etc. Et je suis convaincue, et je sais, que cette sensualité, cette intimité, en réalité, si on se la réapproprie et si on met de la conscience dessus dans le couple, elle devient de plus en plus profonde et de plus en plus intense. et de plus en plus expansive, et que c'est là la clé fondamentale de l'union sacrée. Qu'est-ce qui fait qu'une union est sacrée ? C'est qu'on a traversé tous ces autres piliers dont on vous a parlé jusque-là pour en arriver à cette dynamique où en fait nos énergies sensuelles, sexuelles, sont continuellement en train de parler l'une avec l'autre.
- Speaker #0
Alors quand on se met en train de faire un enjeu, quand on se met en train de tourner un épisode, quand on se met en train de travailler, quand on se met en train de partir en nature, on est tout le temps en train de cultiver cette énergie-là comme un jardin qu'on est en train de fleurir et d'entretenir constamment.
- Speaker #1
Et c'est là qu'on rentre dans la co-création, puisque c'est quoi l'énergie sexuelle ? C'est juste l'énergie de vie. Donc c'est là qu'en fait, on peut rentrer dans ce 1 plus 1 égale 3 et venir toucher à des espaces en nous, avec le couple, qu'on n'aurait jamais pu déployer seul. La sexualité, c'est vraiment l'un des portails les plus puissants spirituels. Et pour les atteindre, ça demande cette union intérieure, et ça demande. de se réapproprier toute cette énergie-là. Donc, c'est pour ça que Yann, comme moi, on propose des espaces dédiés aux féminins et dédiés aux masculins. En immersion. En immersion, oui. Des retraites sur plusieurs jours parce que pour pouvoir toucher vraiment à cette sensualité et libérer les tabous, libérer la honte, il y a besoin d'avoir des espaces qui soient réels, un safe, où il n'y a pas l'énergie de séduction qui rentre en jeu. Donc, toi, la prochaine retraite, c'est en jeu.
- Speaker #0
Oui, du 12 au 16 juillet au Portugal, à côté de Lisbonne. Il reste trois places disponibles, donc elles s'appellent au cœur du masculin. Donc ça va être une retraite shamanique à travers divers outils somatiques, énergétiques, des pratiques beaucoup plus sûres comme du bain glacé, du sport, des pratiques beaucoup plus introspectives comme le yoga, comme la respiration, comme les cérémonies shamaniques où on va justement apprendre. à jambier dans ces polarités pour ancrer cette union à l'intérieur de soi. Je sais que pour les hommes, ça peut être des fois un peu gênant quand on parle de sexualité ou de sensualité ou d'énergie vitale, mais c'est un travail qui se fait de soi à soi avant tout. Donc ça permet de lâcher aussi les hontes, les peurs et les appréhensions. Le lien de la retraite sera dans la description de l'épisode. Et s'il y a besoin d'informations, d'éclairer un homme qui a la peine, je suis toujours présent pour ça. Et donc toi, ta prochaine retraite pour les femmes ?
- Speaker #1
Et moi, du coup, elle aura lieu juste après, du 27 au 31 juillet, en Andalousie, au sud de l'Espagne, pas très très loin de Malaga et Marbella. dans un lieu absolument incroyable. Le but, c'est vraiment que ce soit un espace pour se rentrer dans cette réceptivité féminine, pour pouvoir se régénérer sur tous les plans, être nourrie par la nature, par l'abondance, par le plaisir, par le désir. On va faire différentes pratiques avec Mama Kakao, des pratiques de respiration, des pratiques somatiques. Vraiment, ça sera un cocon très intime. Plus qu'une retraite, vraiment un rite de renaissance pour venir révéler cette sensualité, ce plaisir et oser rayonner, déployer nos feux intérieurs, notre passion, notre vibrance. J'ai vraiment, vraiment hâte de cet espace. C'est un espace très particulier, il reste encore quelques places. Donc voilà, si tu sens que tu es prête à arrêter de jouer petit, à vraiment assumer et incarner pleinement ton rayonnement féminin, tu retrouves tous les détails en description.
- Speaker #0
Voilà, si tu t'es reconnu dans cet épisode et que tu sens que ça vibre dans le cœur, Nectar sort le 21 juin pour le lancement et le 28 juin pour la première volée. On aura le premier mois un live par semaine où on sera là pour répondre aux questions, pour pouvoir approfondir sur les différentes thématiques, avec également une offre de lancement la première semaine. à partir de samedi, donc le 21 juin.
- Speaker #1
C'est vraiment un programme dans lequel on met tout notre cœur, toute notre expérience aussi. Ce n'est pas juste un programme théorique. C'est un programme où il va y avoir de la pratique, où il va y avoir de l'énergie, où il va y avoir des libérations authentiques, où il va y avoir du shadow work. C'est un programme si tu es prêt, si tu es prête à passer à un nouveau paradigme des relations amoureuses. C'est aussi pour ça que pour nous, c'était important de proposer ces lives sur la première volée pour que tu puisses aussi travailler directement avec notre énergie. Donc, chaque live, au final, portera sur l'un des modules, donc sur l'un des piliers. On répète, on va commencer avec ce travail de shadow work, d'aller comprendre quels sont les espaces dans notre vie où on joue encore ces dynamiques de sauveuse, de victime et de bourreau pour pouvoir sortir. de ces dynamiques-là, venir réancrer le deuxième pilier qui sont comment est-ce que j'ai une énergie masculine et une énergie féminine saines à l'intérieur de moi, comment est-ce que je sors du contrôle pour rentrer dans l'ouverture, comment est-ce que je sors de la fuite pour rentrer dans la présence, ce qui va nous permettre d'aller vers la communication, comment est-ce qu'on sort des reproches, des tensions, de la frustration, de l'impression de ne pas être vue dans la communication pour rentrer dans quelque chose qui soit beaucoup plus co-créateur. Et le dernier module, c'est le sensuel. C'est vraiment sur comment est-ce que je cultive tout ça à l'intérieur de moi et dans ma relation. C'est un programme qui peut se faire en solo et en couple. Que tu sois dans une relation où vous avez les deux envie d'approfondir le lien, même s'il n'y a pas nécessairement de problème, parce qu'en réalité, Yann et moi, on traverse ces piliers continuellement. C'est ça,
- Speaker #0
c'est que ça peut vraiment être fait plusieurs fois, ce programme. Mais ce n'est pas juste une fois, c'est que c'est des choses. On va en profondeur à ces outils que nous, on a utilisés, mis en pratique vraiment de nombreuses fois et qu'il se fait sur le temps.
- Speaker #1
Donc c'est ça qui est magnifique, c'est qu'il peut se faire en couple et qu'il peut se faire en solo. Donc typiquement, si tu es dans un chemin de spiritualité et que tu sens ce décalage avec ton partenaire et que tu as envie de faire changer les choses dans le couple, ce qu'on peut te garantir, c'est qu'à travers ce programme, ça va faire bouger les lignes de temps. Et si tu es célibataire et que tu veux appeler une relation sacrée. C'est aussi un programme qui va vraiment te permettre de clarifier qu'est-ce que tu veux, d'être en paix au final dans ta vie, de créer la vie de tes rêves, pour pouvoir magnétiser la personne qui aura le même engagement et la même volonté de co-construire avec toi. Donc tous les détails sont en description de cet épisode. N'hésite pas à nous suivre sur Instagram, sur les réseaux sociaux aussi, si tu veux avoir un peu plus d'informations, si tu as des questions ou autres.
- Speaker #0
et si cet épisode t'a parlé n'hésite pas à le partager autour de toi à mettre un commentaire à nous expliquer comment ça résonne à l'intérieur de toi si tu vis ces piliers ces problématiques là et on se réjouit de te retrouver pour Nectar à partir du
- Speaker #1
21 juin merci pour ton écoute et on t'envoie plein plein plein d'amour merci à toi,
- Speaker #0
on t'embrasse