- Speaker #0
This is where purpose, this is a new life, a new way, possibility, a new day, so...
- Speaker #1
From Montreal, de Montréal, introducing people, je vous présente déjà, met on A, rencontré sur un, dance floor, pour parler de, to talk about, dance.
- Speaker #2
Alors, voilà, on est déjà rendu à l'épisode numéro 4 et aujourd'hui, je rencontre quelqu'un, je parle avec quelqu'un plutôt, que j'ai rencontré justement sur le dancefloor du pique-nique électronique. Donc, les pique-niques électroniques, c'est un événement qui a lieu depuis plusieurs, plusieurs années, depuis plus de 20 ans. Mais Louis, qu'on rencontre aujourd'hui, avec qui on parle aujourd'hui, et moi, on s'est rencontrés il y a... Maintenant, trois étés. Quand je réfléchissais à ça, c'est en 2023, je pense qu'on s'est rencontrés, Louis. Et ce que je me souviens de toi cet été-là, on s'est rencontrés à quelques reprises cet été-là. Puis t'étais souvent avec des amis, mais toi et moi, on s'est retrouvés à danser à quelques reprises ensemble. Et ton énergie, c'est... Moi, je dis souvent que la danse se rapproche beaucoup de la joie. Pour moi, ça a un rapport au jeu, ça a un rapport à notre inner child. Et toi, tu incarnes cette joie-là. Moi, je veux dire, quand je te vois danser, tu n'es que pure lumière, pure joie. Et je le vois, ton inner child. Et je sais que tu connectes avec ton inner child. Bon, là, cela étant dit, ça fait très longtemps que je n'ai pas dansé avec toi, Louis. Bon, il y a une raison à ça. Maintenant, tu as un travail qui est encore lié à la communauté. Tu travailles au stéréo. Donc, tu es dormant là-bas. Tu es à l'entrée. Tu prends soin de nous. Tu t'occupes de nous, de notre bien-être. Mais je suis convaincue que tu danses encore quand tu peux. Oui,
- Speaker #3
effectivement. Je peux déglober l'occasion, effectivement. Ça fait tellement du bien. Ça permet de passer à autre chose.
- Speaker #2
Oui, définitivement. Donc, écoute, Louis, je t'ai expliqué le principe de l'entrevue aujourd'hui ou de l'entretien. C'est qu'on va partir la conversation d'une question qui est tirée au hasard du fameux chapeau à questions. Et puis, on va voir de là Merci. où la vie va nous mener. Et donc, est-ce que tu veux rajouter quelque chose avant qu'on se lance à la question tout de suite ?
- Speaker #3
Oui, je vais rajouter la superbe photo qu'a fait aussi qu'on a finalisé notre rencontre, que Picnic électronique, il y avait une photographe là qui avait réussi à immortaliser un moment où on était moins mes amis, plus une autre connaissance à nous deux. Et c'était fou comment subitement, ce n'était plus des adultes. qui met des enfants sur le dancefloor à la récré. Et on a partagé un été 2023 qui était formidable.
- Speaker #2
Oui, je me souviens de cette photo-là, tellement belle. Et je pense que tu parles de Jonathan qui était avec nous sur cette photo-là. Absolument, oui. Jonathan, ça va être notre prochain invité. Donc, ça tombe bien. C'est bien que tu aies mentionné, parce que dans la suite, si vous écoutez cet épisode-ci et que c'est le premier que vous écoutez, Mes rencontres, j'essaie de suivre une liste qui suit une logique, en fait, une logique de gens que j'ai rencontrés dans les dernières années au travers des événements sur les dancefloors ici à Montréal. Donc, c'est aussi simple que ça et j'essaie de remonter le fil une personne à la fois. Bon, j'essaie de mon mieux. Ce n'est pas toujours évident de reconstruire ce genre de filon-là, mais n'empêche. Donc, Louis, on se lance avec la question ?
- Speaker #3
Allez, pitié.
- Speaker #2
OK. J'ai déjà pigé, donc là je lis. Je ne l'avais pas vu moi-même, donc on y va ensemble. Est-ce que certains DJ ou track influencent ta façon de danser ?
- Speaker #3
Ah oui, C'est sûr que ça va donner différents mouvements, ça va donner différentes énergies. C'est sûr que j'ai des petits pas de danse que je fais toujours à peu près pareil, mais c'est parce qu'en tant que... sportier, moi ça me permet de bouger en tant que la foule et pas d'être le gars qui se tient debout et qui se fait bousculer tout le temps donc pour éviter tout le monde, il faut danser en même temps donc c'est sûr que j'ai des petits pas à moi qui reviennent régulièrement comme une petite chorégraphie machinale mais après ça, ouais si c'est plus techno bon c'est pas trop mon délire le harp techno, mais si ça va là, c'est sûr que ça prend une autre forme de... Une autre forme d'expression. Oui, oui. Mon corps, il va tout seul, à différents tempos.
- Speaker #2
Tu vois, c'est drôle parce que moi, la question, quand je la lis, et par rapport à toi, je me dis, tu sais, tu travailles à l'endroit où il y a plein de DJ différents qui viennent. T'entends plein de sortes, justement, de... Bien, plein de sortes de techno, plein de sortes de... Tu sais, il faut dire EDM, dans le fond, c'est le terme ombrelle, le Electronic Dance Music, mais tu as... Tu entends tous les styles, toi. Et tu vois aussi la vibration.
- Speaker #3
Je suis payé pour les entendre. En plus,
- Speaker #2
tu es payé pour les entendre. C'est incroyable.
- Speaker #3
Donc là, moi, je ne choisis pas vraiment ce qui vient. Mais oui, ça me permet d'écouter différents styles définitivement. Puis ceux que j'aime moins, d'essayer de comprendre pourquoi je ne les aime pas aussi.
- Speaker #2
Ah, tu vois, ça, c'est intéressant. Ça fait que dans le fond, des fois, quand tu aimes moins, comme... qu'est-ce que tu constates ? Je vais te donner un exemple.
- Speaker #3
Quand c'est de la techno, vraiment pure techno, et que ça devient, par exemple, une soirée vinyle, même si c'est très agréable, parce que des fois, ça part un peu quasiment hip-hop instrumental quand c'est vinyle. Mais quand c'est techno, pure techno, c'est trop binaire pour moi. Ça m'emprisonne comme dans un carré de rythmique. Et je n'arrive plus à m'évader. Ça me... Ça me bloque un peu.
- Speaker #2
Tu vois, c'est intéressant parce que les gens qui aiment la techno, c'est ce qu'ils aiment, je crois. C'est comme l'espèce de... Il y a quelqu'un dans la communauté qui appelle ça le « two-step » . C'est une espèce de côté hypnotique à la techno où c'est un « no-brainer » . Tu sais exactement où tu t'en vas parce que tu rebondis toujours au même rythme. Mais moi, je suis plus de ton avis. C'est-à-dire que moi, j'ai besoin de voyager avec la musique. Donc, dans le fond, si on revient à la question, définitivement que certains DJs... Mais tu sais, ce n'est pas tant les DJs que les choix que les DJs vont faire.
- Speaker #3
Absolument. Même, j'ai vu beaucoup de DJs qu'on entend leur set un peu partout dans le monde et puis une fois arrivé à stéréo, ils jouent totalement autre chose. Donc, il y a comme... C'est ça. Après, par contre, tu vois, moi, je pense que c'est plus le côté hypnotique qui m'embête. parce que ça vient me chercher au niveau des fréquences sonores. Et mon corps ne supporte pas des basses qui vont être trop binaires trop longtemps. Au bout d'un moment, c'est... C'est comme si ça me saoulait sans alcool. Ça finit par me faire le mal de cœur. Absolument.
- Speaker #2
Mais c'est tellement intéressant que tu dis ça, parce que de plus en plus, justement, il y a même une DJ que je suis sur Instagram qui se spécialise dans la fréquence, tu sais, des sons, et qui va utiliser des tracks pour guérir plutôt que justement créer des espèces d'inconforts, on pourrait dire ça, c'est des inconforts physiques, parce que définitivement que les fréquences sonores peuvent causer les deux. les deux aspects.
- Speaker #3
Même au niveau de la clientèle, nous, on le remarque, des soirées où le DJ va avoir ses bouchons d'oreille et va jouer trop fort, presque un peu trop fort, même pas forcément beaucoup, mais le trop fort va faire que les gens vont tomber. Le son va les claquer. Puis c'est souvent là, arrivé à ce moment-là, que nous, on commence à avoir des pertes de conscience, des gens qui ne vont pas bien. Juste parce que le son... Je l'ai vérifié dans d'autres clubs. Quand on s'est rencontrés, je travaillais pour un autre club de Montréal qui fermait à trois heures avec l'alcool. Les gens, si le son n'était pas calibré non plus bien comme il faut comme un stéréo, mais trop de son, trop de basse, et les gens dégringolaient tout seuls.
- Speaker #2
C'est tellement fascinant. Donc, clairement, la fréquence sonore a un impact. impact sur le confort physique.
- Speaker #3
Ah oui,
- Speaker #2
oui. OK. Bon, si on revient à la question...
- Speaker #3
Avec des basses fréquences, avec des choses comme ça, je pense qu'on peut torturer des gens. Ça peut s'agir, c'est une histoire.
- Speaker #2
Non, non, je suis convaincue. Si on fait quelques recherches, c'est clair. Tu sais, j'ai déjà entendu, par exemple, la torture de la goutte d'eau, là, tu sais, qui tombe sur... Bon, ça, ça peut être une forme de torture, mais je suis convaincue que d'enfermer quelqu'un dans une pièce avec des zones... X, ça peut être complètement déstabilisant pour quelqu'un. OK, OK, c'est fascinant.
- Speaker #3
Et en même temps, ces mêmes fréquences-là, au bout d'un moment, elles font que toute la crowd s'unit dans ce coup-là.
- Speaker #2
C'est là que je voulais qu'on aille. Donc, l'inverse n'est pas si vrai. Ça, tu l'as constaté,
- Speaker #3
tu l'as vu dans des événements. On le voit par exemple sur des vidéos de pique-nique, quand subitement, tu as toute la foule qui se met à lever, à redescendre comme un poumon, mais tout le monde à l'unisson.
- Speaker #2
En même temps, oui. C'est comme s'il y a une synchronisation. Une synchronisation et une syntonisation. C'est comme si tout le monde tombe justement sur la même fréquence. Et c'est ce genre de moment d'unité-là. qu'on recherche. C'est un peu ça aussi de vivre les raves ou les événements de musique électronique. C'est la collectivité qui est sur la même fréquence.
- Speaker #3
Exact. Une fois que tout le monde est uni, le DJ a réussi à avoir tout le monde pour lui et il peut les faire danser à sa guise. C'est d'autres. Là, aujourd'hui, j'ai 47. Mais quand j'en avais 18-20, j'ai commencé à sortir. Enfin, même j'ai sorti avant. Mais quand j'ai vraiment commencé à aller dans les clubs, ce que je trouvais fantastique, c'était comment les DJ étaient aussi des animateurs de foule. J'ai vu des DJ couper le son, faire mettre le club à genoux en disant « Ok, vous ne bougez pas. Tant que je ne vous entends pas, tant que ça ne va pas, je ne remets pas le son. » Puis au moment où il remet le son, ça y est, il a tout le monde pour lui toute la nuit. Il peut les faire aller à gauche, à droite, en avant, en arrière-place. Ça, c'est formidable, ce côté, comment on peut retrouver tout le monde ensemble.
- Speaker #2
Mais ça, c'est du leadership positif, parce que quelqu'un pourrait voir ça comme une forme de contrôle, mais en même temps, le contrôle, ce n'est pas toujours négatif, de s'abandonner à une expérience. où on sait qu'on peut faire confiance à quelqu'un, faire confiance que l'expérience va être positive.
- Speaker #3
Ça, c'était le but de la communauté EDM, on va dire, mais c'était le but de la communauté des RAID. Moi, quand j'ai commencé à sortir, c'était dans les RAID en France, avant qu'il y ait l'acte qui fasse que ça soit illégal. Et qu'aujourd'hui, en France, ça n'existe pas, ce qu'on peut vivre à stéréo. pique-nique organisée de cette manière-là, avec autant de liberté. Nous, là-bas, très vite, c'est un, déjà, c'est sauvage, et de deux, la police va arriver très rapidement. C'est incroyable. En tout cas, pour moi, en tant qu'Européen, c'est les punks d'aujourd'hui. C'est une volonté de liberté, de ne pas se laisser contrôler par des États. Depuis 1994, en Angleterre, il y a l'acte... de loi criminelle que c'est illégal de faire des raves.
- Speaker #2
C'est incroyable. C'est fou. Honnêtement.
- Speaker #3
C'est pour contrôler la jeunesse.
- Speaker #2
Oui, mais c'est ça. Mais comme tu dis, l'origine des raves, en effet, c'était des fêtes sauvages qui, justement, ont eu lieu à Londres. En tout cas, au UK. Mais que ça soit encore illégal à ce jour, considérant que... Parce que ça a déjà été illégal ici aussi. Quand moi, j'avais commencé, à l'époque... On a le même âge, Louis, toi et moi, puis c'était la même chose. Au tout début, c'était illégal ici, mais heureusement, la culture s'est ouverte à cette sous-culture-là, finalement, pour l'intégrer et faire en sorte que ça soit accueilli, qu'il y ait des endroits, qu'il y ait une façon de gérer ça aussi. Comme tu disais, on est vraiment chanceux.
- Speaker #3
Moi, j'ai trippé. Quand je suis arrivé en 2001 à Montréal, il y avait encore 12 after-hours. d'arriver de France où c'était illégal et que là, subitement, c'était OK, la porte est là sur Sainte-Catherine. Bonjour, bienvenue. Wow Oui,
- Speaker #2
puis moi, ce que je dis souvent, c'est qu'ici, le problème, c'est qu'on a trop d'événements à tous les week-ends. C'est incroyable, les options qu'on a. C'est toujours des très belles options les unes autant que les autres. On est vraiment chanceux.
- Speaker #3
Est-ce que tu te souviens, mais ça c'était même encore avant, je ne l'ai jamais fait parce que je ne parlais pas assez bien l'anglais et je ne voulais pas me retrouver trop loin de Montréal que je ne connaissais pas, mais il y avait les bus qui partaient au coin de Milton et Sherbrooke pour aller en rave.
- Speaker #2
Ah non, pour aller où ?
- Speaker #3
C'était des raves un peu partout aux alentours de Montréal. Les adresses, c'était au dernier moment. Ça,
- Speaker #2
oui, je l'ai fait embarquer dans des autobus comme ça. Je ne me souviens pas que c'était spécifiquement à ces coins de rue-là. J'imagine que c'était peut-être après ce que moi, j'ai vécu. Mais oui, au début, on embarquait dans des autobus et on ne savait pas où on allait. Mais on aboutissait dans un quartier industriel autour de Montréal.
- Speaker #3
Moi, j'étais déjà à 8500 kilomètres de chez moi. Non, non,
- Speaker #2
c'est ça. C'était plus déstabilisant.
- Speaker #3
Je connais le temps de découvrir Montréal. Oui,
- Speaker #2
c'est ça. Peut-être pas la bonne façon de découvrir Montréal. Bon, bien, écoute, Louis, on arrive à notre 15 minutes. Merci. Honnêtement, la question en tant que telle, on est vraiment allé ailleurs que ce que la question, je pense, d'emblée pourrait, tu sais, comme ouvrir, comme possibilité. c'est-à-dire que Tu sais, beaucoup de gens... Beaucoup de gens s'attardent à ce qu'un DJ offre comme performance, justement. Ils vont s'attacher à des DJs, ce qui n'est pas une mauvaise chose en soi. Mais de plus en plus, on voit circuler des messages comme « L'important, ce n'est pas le DJ. L'important, c'est la communauté. L'important, c'est la vibe. C'est l'énergie globale. Le DJ, c'est un élément de l'ensemble. » Puis la même chose avec un track. Un track peut être excellent, mais je veux dire, il faut qu'un track s'insère dans un set. complet. Il faut qu'il y ait un voyage au complet. Donc, je suis vraiment contente que tu aies fait en sorte que tu aies fait une dernière chose.
- Speaker #3
Depuis toujours, comme j'ai travaillé en restauration, je finissais à 11h30 ou à 3h du matin, mais je ne suis jamais sorti en fonction d'un DJ, parce que comme j'ai toujours travaillé les fins de semaine, je n'ai pas vraiment choisi. Toi, tu sortais quand tu trouvais. J'ai pas vraiment choisi, mais je sortais avec mes amis. Je sortais en groupe. Et après ça, on rencontrait d'autres mondes. On passait une bonne soirée. Et si la soirée était magique comme ça, là, le DJ prenait aussi son importance en sorte qu'en un plus, il y avait de la bonne musique. Mais je n'ai jamais eu le luxe de m'offrir, de dire, OK, je vais décidément aller voir un film. Ou si je l'ai fait une fois, puis finalement, cet après-midi-là, ça n'avait pas été formidable. Donc, voilà, c'est mieux les surprises. Voilà.
- Speaker #2
Oui, moi, je suis totalement de ton avis, puis je vais renchérir sur ce que tu viens d'ajouter. Moi, ça m'a pris vraiment du temps, en fait, avant de même savoir le nom des DJs. Et beaucoup de gens me rencontraient, puis je sais que certaines personnes me jugeaient parce que je ne savais rien de ces gens-là qui étaient au deck. C'est pas que je manquais de respect pour eux, c'est pas ça. Mais moi, j'ai pour mon dire, fais-moi danser. Tu comprends ? C'est tout. C'est juste ça, important. Jusqu'à un certain point, je m'en fous de ton nom, je m'en fous de ta renommée je m'en fous de ta réputation fais-moi danser écoute Louis grand merci merci à toi, c'est toujours un beau moment avec toi toujours surtout nos hugs,
- Speaker #3
moi j'aime nos hugs oui, écoute c'est tellement l'énergie qu'on avait créée cet été 2023 là qu'on se retransmet à chaque fois qu'on se voit définitivement un beau cycle,
- Speaker #2
merci Louis
- Speaker #3
Merci.
- Speaker #1
Louis a soulevé plusieurs sujets intéressants pendant cet entretien et par cet échange voisinant. Il m'a ainsi offert l'occasion de clarifier quelques aspects techniques de la musique que l'on place sous le terme générique de Electronic Dance Music ou EDM. D'abord, le beat. le rythme, le tempo, ce qui nous fait battre du pied. Quand Louis dit qu'il n'apprécie pas particulièrement la cadence binaire et hypnotique du techno, un sous-genre du EDM, il fait référence à son BPM, acronyme pour battement par minute ou beats per minute. Voici donc le premier aspect sur lequel nous nous pencherons. Dans la catégorie musicale générale qu'est l'EDM, il y a plusieurs sous-genres qui se distinguent les uns des autres. par leur tempo mesuré en BPM. L'intelligence artificielle m'a fourni ce guide des principaux types d'IDM, selon leur BPM, divisé en trois grandes catégories de tempo. Premièrement, le tempo lent à modéré, se situant entre 60 à 110 BPM, avec des sous-genres comme le dub, l'ambient, le trip-up, le down-tempo, entre autres. Deuxième catégorie tempo. La très populaire « club » ou « festival » , qui oscille entre 115 et 140 BPM, et inclut des sous-genres tels que la « house » , la « trance » , la « techno » et le « dubstep » , pour ne nommer que ceux-là. Et finalement, troisième catégorie, le tempo élevé ou énergique, allant de 140 à 180 et plus BPM. Que les sous-genres comme la « side trance » , le « drum and bass » , le « hardcore » ou le « speedcore » Livre aux danseurs qui tiennent bon face à ces rythmes endiablés. Pour vous aider à mieux vous situer dans ce spectre rythmique, la plupart des morceaux de EDM classiques à la radio ou en club se situent autour de 120 à 130 BPM, donc dans la deuxième catégorie, celle dite « club » ou « festival » , et qui correspond au rythme naturel de la marche rapide ou de la course à pied. Mais Louis nous a également amené à considérer un autre aspect de ce que l'on perçoit, de ce que l'on appelle le son, celui des fréquences. La fréquence sonore mesure quant à elle la hauteur d'un son et serait des vibrations très rapides à l'intérieur d'une unité de temps équivalent à une seconde. Ces vibrations, ou son synonyme oscillation, sont les hertz. Puisque nous venons de les mentionner, utilisons la comparaison avec les BPM pour mieux définir les hertz. Les BPM sont le nombre de pulsations musicales temps en une minute. Tandis que les Hertz sont le nombre de vibrations, cycles, par seconde d'une onde sonore. Dans un article rédigé par Joël Binet, un kinésiologue et sonopracticien qui s'est spécialisé en relaxation sonore grâce à l'utilisation de bols tibétains, intitulé « L'influence des fréquences sonores sur le corps humain » , de nombreuses informations y sont présentées. Ouvrir les guillemets. L'oreille humaine perçoit généralement les sons entre 20 et 20 000 Hertz. Plus le nombre d'hertz est élevé, plus le son est aigu. À l'inverse, une fréquence basse produit un son grave. Mais le corps, lui, perçoit bien plus que ce que l'oreille entend. Le corps est composé en grande partie d'eau, ce qui en fait un excellent conducteur de vibrations, un excellent résonateur. Leçon 3 agit directement sur le cerveau et le système nerveux autonome. Selon les fréquences, différentes ondes célébrales sont stimulées. Les ondes bêta sont liées à l'activité mentale et à la concentration. Les ondes alpha favorisent la détente et le calme. Les ondes theta sont associées aux états méditatifs et à l'intuition. Les ondes delta apparaissent lors du sommeil profond. Les fréquences sonores n'agissent pas uniquement sur le mental. Elles ont aussi un impact sur la sphère émotionnelle et énergétique. Fermez les guillemets. D'ailleurs, il y aurait neuf fréquences sonores dites « sacrées » ou fréquences du solvédio, qui seraient des tons anciens utilisés en sonothérapie pour la méditation et la guérison, censées influencer le corps et l'esprit. Mais dans notre entretien, quand Louis évoque la sensation de nausée que certains sons peuvent provoquer, ce phénomène pourrait en effet être causé par des fréquences sonores trop graves ou trop aigües. Cependant que mon invité est également mentionné que le volume trop élevé pourrait déclencher un point de bascule aux effets dévastateurs pour les danseurs. Selon toutes ces années d'observation sur le terrain à travailler dans les clubs, et là Dans ces cas, ce ne sont pas les Hertz qui sont à prendre en compte, mais plutôt les décibels, cette mesure de l'intensité du son. Et oui, tel que nous l'avions soupçonné, Louis et moi, il existe bel et bien une forme de torture par le son, en utilisant son volume et ou sa fréquence sonore. On appelle cela la torture acoustique ou répression acoustique. Heureusement que ces incidents de points de bascule négatifs soient choses rares dans les événements EDM. Comme Louis l'a si bien dit de ses rassemblements musicaux, leur beauté et leur magie, c'est de transformer l'ensemble des participants en un poumon global, pulsant au même rythme, à l'unisson. Donc, des humains s'assurent du bon calibrage sonore livré aux participants sur le dancefloor. En compilant plusieurs études, L'intelligence artificielle le confirme. La musique EDM possède une capacité unique à unir les gens, un phénomène soutenu par des principes scientifiques liés à la synchronisation cérébrale et aux émotions partagées. Ensemble, par la puissance des sons, devenons un poumon global, pulsant en harmonie, pour exigéner ce monde qui en a besoin de cette bouffée de joie, de bonheur. et de plaisir partagé.