Speaker #0Hello, bienvenue dans le podcast Dessine-moi une maison, le podcast qui interroge nos espaces de vie, nos maisons et la manière dont on y vit. Je m'appelle Elodie, je suis coach et architecte d'intérieur pour Maison Hello. Pendant dix ans, j'ai accompagné mes clients dans leurs projets de rénovation, de l'étude jusqu'à la gestion de leur chantier. Aujourd'hui, je suis coach en aménagement intérieur pour t'aider à dessiner ta maison idéale. Dans ce podcast, je mets mon expertise et mes connaissances à ton service pour t'amener à réfléchir sur ta façon d'habiter. Mon objectif ? t'aider à visualiser ta maison idéale et à définir le mode de vie qui te correspond vraiment. Avec ma bonne humeur, j'explore nos intérieurs à travers le prisme de l'histoire et l'évolution de nos modes de vie actuels. Mon ambition ? Te donner les clés pour devenir autonome dans la conception de ton lieu de vie. Tu es prêt ? Alors c'est parti pour l'épisode du jour ! Allez bonjour à tous et bienvenue dans le premier épisode de ce podcast Dessine-moi une maison. Bon, ce premier épisode, que je vais appeler l'épisode 0, est un peu particulier parce que l'objectif, c'est de vous parler de moi, qu'on apprenne à mieux se connaître, et que je vous parle un petit peu d'où je viens, de pourquoi ce métier, pourquoi ce podcast. Donc, je m'appelle Élodie, j'ai 33 ans, je suis maman de deux petites filles, j'habite dans une maison en cours de rénovation à Toulouse, enfin proche de Toulouse. Si je vous précise ça, c'est que ça a un peu son importance, c'est qu'à la base je ne viens pas d'ici, je ne viens pas du sud de la France, je viens plutôt du nord de la France, dans une région qui s'appelle la Picardie. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est entre au-dessus de Paris et en dessous du nord. Si je précise ça, ce qui peut paraître un peu étonnant, c'est qu'en fait ça a son importance dans mon parcours et dans le pourquoi je fais ce métier. Donc quand on vient d'une famille d'agriculteurs, il y a deux choses. La première, c'est la notion d'héritage. C'est que depuis que je suis petite, j'ai été élevée, alors consciemment ou inconsciemment, dans cette notion qu'un jour, les biens qui appartiennent à ma famille nous seront transmis. Ce n'est pas des héritages de châtelains, mais c'est des héritages de terres et surtout de bâtisses. Les terres qu'on a sont transmises depuis des générations. On m'explique où est-ce qu'elles sont situées. Qu'avant, ça c'était à nous, mais que maintenant, ça ne l'est plus. que ça, ça reste à nous, mais qu'un jour, ça nous sera transmis aussi. Donc, il y a cette notion d'héritage qui, je pense, a son importance dans ma vision de l'habitat, parce que du coup, ça veut dire que l'habitat est aussi transmis dans la famille. Donc, c'est des biens qui sont réfléchis dans le temps aussi, ce qui, pour moi, a une importance. Bon, il y a aussi les week-ends que je passe chez ma grand-mère avec mes parents, parce qu'on est assez famille et du coup, régulièrement, souvent, même le dimanche, c'est repas chez mamie. Le week-end, quand on y va. Et moi, je veux passer mon temps, alors non pas dans le tracteur, mais dans les granges, à réfléchir à tout ce que je pourrais y faire, en fait. Tout ce qu'on pourrait aménager dans ces grands bâtiments vides, toutes les énormes greniers à grains dans lesquels je pouvais jouer petite. J'imaginais des espaces où on pourrait faire des maisons, où on pourrait inventer des lieux de vacances. C'est un truc qui est beaucoup revenu chez moi. Et c'est resté. Et je pense que cette possibilité de s'imaginer autant dans des lieux vides... et d'en faire quelque chose, c'est resté aussi. Peut-être qu'il y a des petites filles ou petits-fils d'agriculteurs qui passent leur temps dans les tracteurs. Alors j'y ai passé du temps, mais moi je vais dans les greniers à grains, je vais dans les vieux bâtiments où il y a les tracteurs de stocker, où il y a du foin. Et en fait, je regarde tous ces espaces vides, ces espaces un petit peu démesurés, et je me dis mais qu'est-ce qu'on pourrait faire là-dedans ? Alors peut-être qu'au début c'était des cabanes, et je pense que c'était ça d'ailleurs. C'était des cabanes et puis au bout d'un moment je me dis, ah mais là en vieillissant bien sûr, on pourrait faire une chambre ici et là on pourrait mettre la cuisine et là on pourrait faire un appart. Et jusqu'au moment où je me dis, ça pourrait aussi devenir des logements de vacances et au milieu des deux corps de ferme on pourrait faire une verrière et mettre une piscine au milieu. Et ça part en vrille au fur et à mesure mais je ne peux pas m'empêcher d'aller dans ces lieux et de rêver un peu et de me projeter. Après il y avait évidemment la décoration. La sensibilité esthétique que je pouvais avoir à travers différents domaines, ça, ça a toujours fait partie de moi. L'image que renvoie un lieu, etc. Donc tout ça, c'est vrai que c'est toujours resté. Voilà un petit peu la genèse et d'où vient cette envie d'être architecte d'intérieur depuis que j'ai 14 ans, je pense, à peu près. Et donc au moment où on me demande ce que je veux faire comme métier, j'y réfléchis et puis je me dis, il y a peut-être un lien avec ça. Et donc je fais mes recherches, ma mère m'emmène au CIO, j'ai souvenir de ça, et je parle du métier d'architecte d'intérieur que j'avais checké sur internet, et il y avait designer aussi je crois. Et donc bref, j'explique ce que je veux faire à la dame qui est censée me guider. Et elle m'explique qu'elle ne connaît pas trop le métier, qu'elle ne sait pas trop si elle va pouvoir m'aider, etc. Bon bref, je continue mes recherches et je finis par trouver, c'est vrai que c'est un domaine qui n'est pas très répandu, on est dans des études d'art, donc voilà, ce n'est pas le tronc commun. Depuis que je suis toute petite, je bouge ma chambre dans tous les sens. Je n'ai jamais pu m'empêcher de déplacer les meubles, alors uniquement dans ma chambre évidemment, parce que ma mère ne me laissait pas le faire dans le reste de la maison bien sûr. Mais ma chambre a de nombreuses fois changé d'emplacement, de place, de couleur. Toujours dans des choses assez raisonnables pour le coup. J'avoue que je n'ai jamais été avec des chambres roses, bleues, vertes. Mais il y a toujours eu du changement, assez régulièrement. Au point où ma mère me disait, mais arrête de bouger tes meubles. La moquette commence à faire vraiment trop de vagues. Ce n'est pas possible. Donc je me lance dans ces études d'art pour devenir architecte d'intérieur. Et je me retrouve à 16 ans en internat. Parce que c'est le seul lycée qui est disponible autour de chez moi et qui est à une heure de route. Donc je démarre mes études très tôt, dans l'optique d'avoir mon bac, avec une filière art dans laquelle je commence à utiliser plein de médiums différents. J'étudie l'histoire de l'art, j'étudie la sculpture, je touche le design aussi. Je commence vraiment à explorer un peu tous les domaines qu'il peut y avoir autour de ce milieu artistique. En sachant que moi je sais déjà ce que je veux, être architecte d'intérieur, je passe mon bac. Fin du bac, je pars en BTS, cette fois-ci plus près de Paris et toujours en internat. Je suis plus grande donc c'est plus tout à fait la même vie, il n'y a plus de bonne soeur. Et là je rentre dans du technique un petit peu plus, on fait de la 3D, on apprend des termes d'architecture, on apprend à mener des projets d'aménagement intérieur, on est vraiment un peu plus dans le métier déjà. Et voilà, donc je passe mon BTS, tout se passe bien. Après, j'ai deux options, c'est soit je pars en DSA, architecture intérieure, je fais deux ans et je deviens architecte d'intérieur, ou c'est ce que j'ai fait, je suis un peu maso, je vais faire quatre ans au Beaux-Arts, je suis designer d'espace, mais par contre, je sais faire énormément de choses, je nourris ma créativité pendant quatre ans, et je passe deux diplômes. Voilà, donc je fais ce choix, parce que mon but, ça a toujours été d'être à mon compte et de vouloir être autonome. Ce qui est drôle parce que c'est déjà un thème qui revient à cet âge-là, alors que là finalement mon but aujourd'hui c'est de vous rendre autonome dans vos projets. Donc c'est quelque chose qui a toujours été en moi, il faut croire. Oui, bah oui, même vis-à-vis de mon éducation c'est vrai. J'ai mes parents qui ont toujours été des autodidactes nés à faire les choses eux-mêmes, bricoleurs. Même ma mère faisait sa déco elle-même. Je crois que ça vient certainement aussi de là. Donc je passe mon diplôme. Il faut savoir pour la petite anecdote... que mon papa est à la base artisan, il suit mes études de A à Z. C'est-à-dire que tous les week-ends, je rentre, j'ai de la sculpture à faire, j'ai du dessin à faire et je lui demande des coups de main parce qu'en fait, l'atelier des beaux-arts, il n'y a pas de souci, il y a tout ce qu'il faut. Mais j'ai besoin qu'on m'explique, moi. J'ai besoin d'apprendre, j'ai besoin de faire pour comprendre. Et du coup, le week-end, je rentre et mon père a son petit atelier dans le sous-sol. Et je lui dis, papa tu peux me montrer, j'aimerais bien utiliser le tour, il faut que je fasse ceci, il faut que je fasse cela, tous les week-ends. Et mon père se lance à corps perdu là-dedans. Et il les prend goût et pourtant je lui casse les pieds, tous les week-ends je ramène un nouveau truc, mais c'est des trucs, tourner du polystyrène sur un tour, souder des fils de fer. Et puis alors je manque pas d'idées pour les trucs un peu bizarres et compliqués à faire. Voilà, on a fait des sculptures en miroir brisé, collé à la colle chaude, enfin bref, des trucs. Soudé des fils de fer, de cuivre en dénudant des fils électriques et puis les souder à l'étain. Bref, j'en ai fait voir. Et en fait, au bout d'un moment, plus je rentre les week-ends avec des trucs à faire, et puis il me dit, alors on fait quoi ce week-end ? Et on passe nos week-ends à bosser là-dessus. Et en fait, il suit mes études, mais vraiment comme si c'était lui qui passait le diplôme. D'ailleurs, on dit souvent que lui aussi, il a fait les beaux-arts. Et voilà, donc on passe ce diplôme à deux, finalement. Et... Et voilà, lui commence à prendre goût à tout ce qui est création, même si c'était un créatif déjà de base. Donc j'ai mon diplôme avec les félicitations, je suis très fière de moi. J'ai bien bossé et maintenant il va falloir y aller. Alors pour la petite anecdote, on est un dimanche soir, fin de repas de famille. Et mon père me lance une phrase que j'ai toujours dans la tête. Il me dit, bon alors t'en es où de ton projet là ? Tu lances quand ta boîte ? Parce que moi j'attends. Et je lui dis, attends papa, je n'ai même pas encore passé mon diplôme, laisse-moi finir déjà ça et après on verra. Oui, c'est long ton histoire, tout ça. Et je lui dis, écoute, tu n'as qu'à le faire toi. Il me dit, non, je ne suis pas architecte d'intérieur. Et du coup, je lui dis, alors ok, moi je dessine et toi tu n'as qu'à réaliser les choses. Mais c'était vraiment sur le ton de l'humour que c'était lancé à la base. Et il me regarde et me dit, bah ouais. Bah ouais. Et voilà, on se retrouve comme ça tous les deux face à face, dire mais c'est ça qu'il faut qu'on fasse en fait. Donc notre aventure familiale part de là. Par contre, on ne veut pas rester dans le nord de la France. Ce n'est pas forcément un lieu qui nous convient. Et puis la Picardie, les gens ne sont pas très riches là-bas. Donc je sais que vivre dans mon métier, ça va être compliqué ou du moins ça va être très dur à mettre en place. Mes parents veulent partir après la retraite dans une autre région. Et en fait, on se dit... C'est bête d'attendre jusque là, et puis moi je peux bouger, là je suis libre de faire ce que je veux. Donc en famille, moi avec mon conjoint, mes parents, on décide de partir. On prend la carte de France et on décide là où on va avec un jeu de plouf plouf. On a fait toutes les villes de France, une par une. Et bon, là j'aime pas, moi là non plus, là c'est la montagne, ça me va pas. Et en fait on en vient finalement arriver sur Toulouse. Je ne suis jamais allée à Toulouse avant le départ. Et mes parents, ils y sont allés une fois. Donc c'est vraiment le grand pas dans l'inconnu. Mes parents ont 50 ans, ils abandonnent métier, boulot et tout ce qu'ils avaient engagé là-bas, famille aussi. Et voilà, une nouvelle aventure pour nous. Bon, après, ça en suit quelques années avant de mettre en place les choses. Je continue à faire des projets un petit peu en Picardie, à distance. Et puis, j'ai un premier chantier, un deuxième chantier. Mon père, au début, n'habite pas encore à Toulouse, donc il se déplace régulièrement. Alors, il faut savoir que c'est une région aussi qu'on a choisie parce qu'il y avait du potentiel au niveau de l'architecture intérieure. Parce que proche de Toulouse, on a Montauban et Albi qui sont des régions assez... Enfin, des villes dans des milieux assez rurales. Et du coup, il y a potentiellement pas mal d'hôtels particuliers de bien rénovés. Donc, on se dit que ça tombe bien. Moi, mes parents ont plus envie de se retrouver un peu à la campagne. Et moi et mon conjoint, on veut le dynamisme du grande ville. Donc, voilà, c'est Toulouse. Donc, on déménage là-bas. Un petit peu à l'arrache, j'avoue. Et puis, avec mon père, on essaye de lancer notre projet. Donc, moi, je dessine les projets. Mon père les réalise. Alors, il faut savoir que depuis mes 16 ans, j'ai passé énormément de temps sur les chantiers avec mon père, parce que lui est artisan, à suivre tout ce qu'il faisait, avec le manœuvre qui menait les brouettes, qui déplaçait les choses, qui cassait quand il y a besoin de casser. J'adore la partie démolition, pour info. Voilà. Et j'ai tout appris sur le terrain en fait, parce que c'est vrai que mon diplôme n'est pas celui d'un architecte d'intérieur classique, c'est celui d'un designer d'espace. Bon, il faut savoir qu'aux Etats-Unis, c'est comme ça que se nomme le diplôme. Et en fait, tout l'aspect technique, toutes les connaissances techniques que je peux avoir aujourd'hui, elles viennent de là en fait. Elles viennent des moments que j'ai passés sur le terrain avec les artisans, les amis de mon père qui était artisan, mon père qui m'expliquait comment les choses étaient faites. Et voilà. Donc aujourd'hui j'estime avoir pas mal de connaissances techniques grâce à ça. Et voilà. Donc en fait je suis autant sur l'étude des projets que sur la réalisation de mes chantiers. Ce qui est trop bien parce que je peux aller vraiment dans le détail. Je vais aller dessiner mes projets et finir le petit joint d'acrylique sur les plaintes. Voilà et même nettoyer le chantier à la fin et que mes clients soient vraiment très contents. La particularité de ce que je proposais avec Lian, c'était un dossier complet, tout clé en main, avec à l'intérieur tous les documents nécessaires pour qu'un artisan puisse suivre le chantier ou qu'il le fasse eux-mêmes. Je voulais vraiment que les gens puissent être autodidactes avec le dossier que je leur fournissais. Je pense que ça, ça me vient de mes parents qui sont, comme je vous l'ai dit au début, des autodidactes qui font tout eux-mêmes et qui ont l'habitude d'apprendre. Et je voulais toucher ces clients-là. Et c'est encore ce que j'essaye de faire aujourd'hui. D'une autre manière, mais c'est ce que j'essaye de faire. Donc il faut savoir que je suis vraiment passionnée par mon métier. Mais vraiment, tous les aspects. J'adore mon métier. J'adore le fait qu'on peut faire de la psychologie avec les clients. On va faire de la thérapie de couple même des fois. Quand la femme et l'homme ne sont pas d'accord, il faut arriver à les mettre d'accord. Il faut faire preuve de créativité. Il faut à la fois savoir s'imposer sur les chantiers et savoir être dans l'empathie et comprendre le métier de chacun. Aller se fournir pour trouver les mobiliers, les matières, donc faire autant un boulot de commercial que de prospection. Après, ça va être faire de la 3D, faire du plein. Il y a énormément de choses qui nourrissent mon métier et qui me nourrissent moi. Et ça, c'est trop bien. Je pourrais en parler pendant des heures, ce n'est pas le sujet là, mais je ferai peut-être d'ailleurs un épisode sur l'architecture intérieure et ce qu'est le métier. Mais voilà, donc j'adore ça, mais j'ai toujours cette petite contrarité de me dire que je ne peux pas toucher autant de monde que je voudrais. Et voilà, et donc du coup, c'est pour ça qu'aujourd'hui, je change, je ne serai plus architecte d'intérieur pour les particuliers comme je l'ai fait depuis 10 ans, mais je vais proposer de la formation en ligne et pouvoir vous accompagner d'un peu plus près aussi grâce à ce podcast, à vous permettre de réfléchir sur la façon d'habiter, l'habitat, etc. Voilà, donc c'est une manière pour moi d'élargir mon champ des possibles et surtout de pouvoir aider beaucoup plus de monde et surtout les clients que j'affectionne tout particulièrement. C'est ceux qui ont envie de faire eux-mêmes, ceux qui ont envie d'apprendre, ceux qui ont envie d'être autodidactes, qui ont envie d'être autonomes. Et voilà, donc c'est un nouveau challenge qui s'offre à moi, mais mon but c'est vraiment de vous créer une boîte à outils dans laquelle vous pourrez retrouver plein de choses, plein de connaissances, plein de... Plein d'éléments, tout mon savoir, mes connaissances et ma créativité d'architecte d'intérieur. Et puis aussi pouvoir avoir une analyse un peu plus théorique de nos habitats, de nos maisons, parce qu'aujourd'hui c'est un élément essentiel de nos modes de vie, c'est-à-dire que la maison, tout le monde en a une, dans la plupart des cas, et en fait on n'en parle pas beaucoup. Alors oui, il y a de plus en plus d'émissions sur le sujet, mais on ne le théorise pas du moins. Et moi j'ai besoin de savoir pourquoi on vit comme ça, comment on vit. Pourquoi nos espaces ressemblent à ce qu'ils sont ? Pourquoi on achète ces meubles-là ? Pourquoi les magasins nous proposent tel ou tel meuble ? J'ai besoin vraiment de théoriser tout ça. Donc avec ce podcast, j'aimerais vraiment pouvoir questionner ce que ça veut dire d'habiter aujourd'hui. Comment est-ce qu'on vit dans nos maisons ? Mais aussi donner une autre vision de la maison, peut-être élargir la vision qu'on peut en avoir. Et donner d'autres options qui sont trop souvent réduites parce qu'on ne se questionne pas. que toute la société dit que ça doit être comme ça, et du coup on reste sur des acquis. Et puis aussi avoir des petits regards en arrière, pouvoir regarder l'histoire de l'aménagement intérieur, de l'architecture intérieure, de l'architecture tout court, et comprendre pourquoi on vit comme ça aujourd'hui, et surtout comment c'était avant, par rapport à toutes les évolutions technologiques, à notre manière de vivre, à l'évolution de la société, etc. Donc j'espère que ce podcast vous plaira, j'espère que vous avez appris un peu mieux à me connaître, Et j'espère que ça n'a pas été trop long. Voilà. Parce que, ben voilà, on remonte quand même quelques années en arrière pour vous parler de tout ça. Moi, en tout cas, je vais me nourrir l'esprit avec ce podcast et surtout partager avec vous. Donc, ça me fait très, très plaisir et j'ai très hâte d'avoir vos retours là-dessus. Bon, il est temps pour moi de vous souhaiter une bonne journée. J'espère que ce podcast vous a plu. Je vous dis à très bientôt et prenez soin de vous.