Speaker #0Nous avons construit des jugements et des conditionnements autour de l'image qui nous sont enfermés sans pouvoir aller à l'essentiel. Et nous demander pourquoi nous nous habillons. La vie ne fait pas le moine, mais disait-on quand je suis arrivé en France. Cependant, il est peut-être certain que la vie ne fait pas le moine, mais il lui permet d'entrer dans le monastère. Dans ce nouveau podcast bilingue en français. et en espagnol. Je vous emmènerai à explorer l'image comme personne nous a appris, de l'extérieur vers l'intérieur et de l'intérieur vers l'extérieur. Bonne écoute ! Bonjour et bienvenue dans le podcast Dread2Be, un podcast bilingue en français et en espagnol pour vous parler du construit d'une image dans sa globalité. Je m'appelle Marie-Élise Piroga, je suis coach en images holistique. j'ai développé ma propre méthode nommée Diamant Bleu pour vous habiller en fonction de votre identité, votre personnalité, votre énergie et votre particularité. Retrouvez-moi tous les mercredis, une semaine en français et l'autre semaine en espagnol pour explorer votre image et votre féminité en restant qui vous êtes. Si cela vous parle, je vous invite à vous abonner, vous rejoindre à ma communauté. Partagez ces épisodes à vos proches qui en auront besoin, à Stine qui a laissé une bonne note, et à commentaire si vous souhaitez soutenir le podcast. Bonjour et bienvenue dans ce nouveau podcast bilingue en français et en espagnol où je vais vous transmettre comment est-ce que c'est de s'habiller pour être et pas pour être. pour paraître. Ce nouveau podcast, il est écrit en anglais pour qu'on puisse tous nous reconnaître, Dress to be, et tous les mercredis, une semaine en français et l'autre semaine en espagnol, je vais vous apporter mon expertise, ma passion, ma mission de vie, le conseil en images. A travers la méthode que j'ai développée pendant ces dernières années, une méthode holistique qui va travailler l'image dans sa globalité, la méthode Diamant Bleu. Je m'appelle Marielle Quiroga et je suis conseillère en images depuis 2016. Néanmoins, j'ai un parcours dans l'image depuis 2012, à travers des productions des photos des modes, des productions des défilés de mode, la création et la direction d'une académie des mannequinats. Moi-même, j'étais mannequinat. en Bolivie. Vous avez peut-être entendu mon accent. Donc je suis bolivienne, je suis née à La Paz et ça fait depuis huit ans que je suis en France. Donc là, je ne sais pas à quel moment vous allez entendre ces podcasts. Donc ça fait depuis 2018 que je suis là en France, installée en France. Et ces dernières années, pour moi, ça a été assez transformateur et révélateur parce que j'ai pu construire la méthode Diamant Bleu, justement dans une étape de ma vie où l'image m'a permis de rentrer à l'intérieur. Quand j'étais en Bolivie, j'étais plus dans l'extérieur, c'est-à-dire que moi-même en étant mannequin, j'étais entourée de tout ce qui est l'image, la superficialité. tout ce qui est beau, tout ce qui brille. Et justement, moi-même, j'avais cette image qui était superficielle, je l'avoue, à mettre plus d'importance dans mon apparence, dans mes cheveux, les ongles, le maquillage, tout en fait, les vêtements, etc. Et donc finalement, ça a été assez intéressant parce que dans tous ces parcours à travers l'image, je me suis rendue compte moi-même qu'au fond de moi, il y avait un vide intérieur. Et en arrivant en France, j'ai vécu un chamboulement assez important. Donc, je suis entrepreneuse, passionnée et maman des deux enfants. On garde alterné. Je me suis séparée du père de mes enfants juste en arrivant en France. Et ce chamboulement, ce changement de ma vie m'a permis de rentrer justement à l'intérieur. et de me voir à travers l'image mais sous un différent angle, à traverser et plonger dans mes blessures, dans mes traumas aussi, dans cette union quelque part que je cherchais inconsciemment. alors que je venais de me séparer justement. Une façon d'unir aussi d'une certaine façon ma double culture, parce que si bien je suis sud-américaine, mais j'ai une culture européenne aussi des parts à mes études. J'ai fait mes études en Europe depuis mes 19 ans. Donc il est vrai que je me suis construite moi-même dans deux cultures différentes. Le fait que je vois cette division d'une certaine façon, dans deux... deux perceptions différentes sur ce qui est l'image, ce qui est la mode, la beauté, m'a permis de me dire qu'en fait, il n'y a pas quelque chose qui est vrai. Ce n'est pas uniquement en étant dans le paraître qu'on va être plus important, reconnu, on va avoir plus des choses, et pas simplement dans l'être. Et c'est pour ça qu'en uniant d'une certaine façon le dressing, donc tout ce qui est vêtements avec l'être, c'est en tout cas mon intention s'habiller pour être c'est pour moi une façon d'évoquer ce message d'aller dans une espèce d'alignement quelque part parce qu'on a appris à s'habiller pour paraître cependant là à travers ce que je vous transmettrai à travers de ces podcasts c'est vraiment aller équilibrer justement ce qu'on a compris sur l'image, sur la mode sur la beauté pour apprendre à s'habiller pour être et pas s'habiller pour paraître mais avec une méthode concrète, avec des notions concrètes aussi moi je suis formée conseillère en image depuis 2016 à Paris j'ai eu formation en tant que licence, donc j'ai une expertise aussi dans deux cibles différentes et je suis quelqu'un d'être très curieuse, quelqu'un qui se forme continuellement pour que je puisse vous transmettre quelque chose qui est dans le concret, pas uniquement dans l'intuition, même si je l'ai développé énormément, cette intuition, même si je suis quelqu'un qui a développé énormément aussi la partie sensorielle. et qu'aujourd'hui j'amène mes clients vers cette partie sensorielle du vêtement mais en même temps il y a aussi une formation derrière. Donc là, à partir d'aujourd'hui justement, je vais commencer à vous parler de cette notion de s'habiller pour être pour qu'on puisse basculer la chose. Et là, encore une fois, je vais le faire en espagnol. et en français pour que je puisse arriver avec ce message à plus du monde. Donc là, ces premiers épisodes, c'est vraiment pour mettre les bases de tout ce que je vais vous transmettre, de pourquoi je le fais aussi. Pour revenir à mon histoire, moi ça fait... Quand j'ai commencé dans l'image même de mannequinat, c'était avant d'entreprendre, ça a été aussi une découverte. de moi-même qui est venu par un manque de confiance en moi. Donc moi, avant l'âge que je puisse me reconnaître ou découvrir devant le miroir, j'étais quelqu'un qui manquait beaucoup d'estime d'elle, très très timide depuis toute petite, presque inexistante. Dans ma famille et les personnes qui me connaissent très proches dans le sens familial. On sait que moi, j'étais vraiment quelqu'un d'hyper timide, hyper réservé, calme, très douce aussi. Et je passais toujours inaperçu et ça, pas uniquement au niveau personnel, mais aussi au niveau vestimentaire. Je portais des vêtements très amples parce que comme je n'avais pas cette reconnaissance de moi d'une certaine façon, je m'habillais avec des vêtements amples. Des vêtements qui étaient opaques, sombres, un peu pour m'effacer quelque part. Je préférais passer comme ça. Les vêtements, ça n'a jamais été une source d'inspiration, en tout cas pour que je puisse m'acheter des choses et tout. J'ai grandi aussi dans une famille assez modeste, donc finalement pour moi c'était un peu loin tout ça. Cependant... J'ai toujours aimé habiller mes barbies, mes poupées, changer des tenues. J'adorais faire ça quand j'étais toute petite. Donc quelque part, cette partie artistique, ça a toujours été chez moi. Et quand j'ai grandi, je suis partie faire mes études à l'extérieur, donc en Suisse. Et finalement, c'est là où j'ai... Je me suis découverte à travers les miroirs, j'ai retrouvé ma confiance à travers les miroirs et ça a été une très belle révélation parce que ça m'a permis de justement de me voir différemment, de m'observer différemment grâce à une nouvelle tenue, une nouvelle coiffure, un maquillage. Je me suis vue différemment et ça, ça m'a apporté énormément de confiance en moi que finalement, plus tard, en revenant en Bolivie. Après mes études, j'ai été repérée par une agence de mannequinat et finalement j'ai commencé le mannequinat. Et là, dans le mannequinat, ça m'a permis aussi de voir l'image dans un autre angle, celle où l'apparence, celle où avoir justement une silhouette pas parfaite, mais une silhouette qui va répondre d'une certaine façon au canon des beautés, c'était important. en plus en Bolivie on n'a pas les mêmes rapports à la beauté à la beauté féminine qu'en Europe. Donc en Bolivie, on aime bien les formes, on aime bien, par exemple, je ne sais pas, des femmes qui vont avoir plus de formes, alors qu'en Europe, c'est un peu l'inverse. Et en étant mannequin, donc c'était pendant les moments où je ne travaillais pas, parce que je travaillais aussi, c'était très amusant, et je voyais quand même le poids qu'il peut porter, Et de fait... Je ne sais pas, d'avoir un tout petit bidon, des remarques comme à fait, justement par rapport à certains aspects de mon corps, de ma silhouette, les comparaisons entre femmes, les regards, quand une créatrice des modes vient et puis qu'elle ne nous sélectionne pas et tout. Mais étonnamment, je pense que ça, heureusement, je dirais, depuis toute petite, moi, je n'ai jamais eu des problèmes par rapport au regard de l'autre. Et finalement, c'est vrai que pendant mon parcours de mannequinat, ça ne m'a pas vraiment dérangée. Mais évidemment, je sais que ça peut affecter énormément. Et la confiance que j'ai pu avoir justement lors de ces relooking, finalement, que je me suis fait d'ailleurs moi-même, ça m'a apporté énormément. Donc, le fait aussi que je vois que certaines personnes voient l'image d'une façon et que dans d'autres pays, on le voit différemment. Ça m'a apporté aussi beaucoup de confiance en me disant, ok, si eux, ils n'aiment pas, c'est sûr que dans d'autres endroits, ils aiment aussi mon corps ou bien ce que je projette. Donc, c'est vrai que ça, ça m'a aidé aussi à pouvoir aider plus tard les femmes, leur apporter beaucoup de confiance. Cette vision différente aussi de ce qu'on perçoit sur l'image a ouvert beaucoup mon champ des possibles par rapport à ça. Et c'est grâce à ça que j'ai pu vraiment accompagner plus tard aux femmes. Le jour où je me suis rendu compte que je voulais devenir conseillère en images, c'était lors d'une formation à des estagères, donc pendant que j'avais mon académie des mannequinats. Donc moi, je n'avais pas des stéréotypes dans cette agence. Et finalement, je sélectionnais un peu tout le monde. Et il y a un cas particulier qui m'a beaucoup touchée depuis. C'est une femme qui était déjà plus âgée. Là, par exemple, les femmes qui venaient dans mon agence, elles étaient jeunes, mais elle avait 33 ans. Donc, elle était déjà plus âgée. Je l'ai acceptée. Et finalement, elle n'appartenait pas au canon des beautés qu'on peut espérer dans le mannequinat. Cependant, je l'ai acceptée. Et je voyais bien que le groupe, regarder d'une façon un peu, à se moquer un peu d'elle. Et justement, j'ai continué à la rassurer, à lui donner sa place en fait. Et quand on a fait une production de défilé, donc quand elles ont dû défiler, il y a eu la production d'images avec la coiffure, le maquillage, la tenue, etc. Et finalement, quand elle s'est produite, toutes les autres femmes étaient... étonnée et surtout elle. Et ce qui était plus merveilleux pour moi, ce n'était pas uniquement que pendant le défilé, elle a fait une présentation incroyable. C'est qu'après cette présentation, son sourire, il était toujours là. En fait, elle était heureuse et plus tard, des mois plus tard, quand je l'ai revue, elle avait une autre coiffure, elle avait changé complètement. C'était impressionnant. Et c'est ça qui m'a fait me dire Merci. Parce que ça m'a ramenée un peu à mon histoire personnelle aussi. Et c'est ça qui m'a fait me dire, c'est ça que je veux faire le reste de ma vie. Donc finalement, c'est là où ça a commencé mon travail dans le conseil en images. Et je me suis formée en France, à distance, et après en pressentiel, parce que j'avais déjà le français dès par mes études en Suisse à Genève. Donc quand j'ai fait mes études, quand je me suis formée en tant que coach en images, en tant que consultante en communication par la valorisation de l'image, exactement, En fait, j'ai créé ma propre formation en Bolivie et je l'ai développée, je l'ai fait agréer par une université privée et j'ai formé les premières conseillères en images en Bolivie. Donc, j'aime beaucoup transmettre et ça m'a apporté aussi énormément de choses à ce moment-là. ensuite, ben, Les choses ont fait que le père de mes enfants, en étant français, il voulait aussi retourner dans son pays. Et finalement, on s'est retrouvés en France avec nos deux enfants. Et toute l'histoire qui s'est découlée plus tard dans cet chamboulement, au moins extérieurement, on va dire, j'avais tout ce que je voulais. Mais intérieurement, il y avait un vide. Il y avait un vide, il y avait beaucoup de manque, il y avait beaucoup de... des choses qu'il fallait guérir en fait. Mon image était devenue comme une espèce de carapace qui était parfaite de l'extérieur, mais de l'intérieur, je ne me sentais pas en sécurité d'une certaine façon. Donc là, ça fait qu'après ma séparation, j'ai commencé à construire et à travailler l'image dans un point de vue un peu plus holistique. C'est-à-dire, et quand je parle d'holistique, ça aussi c'est très important parce que l'holistique, elle peut être perçue et traitée de différentes façons, surtout dans le conseil en images. Par exemple, on va penser que l'holistique, c'est travailler, je ne sais pas, faire l'ensemble, l'intégralité du conseil en images, mais ce n'est pas ça. En tout cas, l'holistique dans le conseil en images que je propose, elle parle de l'holistique tel qu'elle est. Et l'holistique, c'est quoi ? C'est l'étude. des différents corps que nous avons dans l'être en fait. C'est-à-dire que nous, en tant qu'êtres humains, on va avoir différents corps. On a le corps énergétique, on a le corps émotionnel, on a le corps rationnel, on a le corps physique et on a aussi les corps identitaires, c'est-à-dire tout ce qu'on ne voit pas, la partie essence, cette partie invisible de l'être. Donc moi ce que j'ai fait, c'est que dans tous ces différents corps, je les ai associés à les couleurs, les matières, les coupes vestimentaires, la communication, c'est-à-dire l'équilibre visuel de l'image et la partie identitaire, tout ce qui a à voir avec les blessures, l'image de soi, toute la partie psychologique de l'image. Donc c'est pour ça que cette méthode est assez complète. pour moi assez juste aussi dans l'holistique, parce qu'à travers les vêtements, on peut aller guérir soit la partie énergétique, soit la partie émotionnelle, rationnelle, la partie identitaire, ou dans une forme de communication équilibrée. Donc, ce que je propose aujourd'hui, c'est ça. Et c'est pour ça que ce podcast, pour s'habiller, pour être et pas pour paraître, prend tout son sens. Parce que ce n'est pas une question d'appartenir dans un groupe. Ce n'est pas une question de devenir quelqu'un pour être validé, pour être reconnu, pour être accepté. C'est comme ça qu'on a appris à nous habiller. En réalité, on n'a pas appris à nous habiller. Il y a toujours quelqu'un qui nous a habillés et qui nous a transmis ses goûts, qui nous a transmis aussi sa... perception de l'image, on s'est habillé aussi pour appartenir dans un cercle social, être accepté dans ce cercle-là, être reconnu dans ce cercle-là. Donc, finalement, on n'a pas vraiment appris à s'habiller en tant que nous, en tant que personnes. L'image, ça a toujours été une création externe parce qu'encore une fois, je reviens au fait que depuis qu'on est nés, il y a toujours quelqu'un qui nous a habillés. Donc déjà, on s'habille pour nous couvrir, pour nous protéger du froid, du chaud. Ensuite, c'est aussi les goûts, la classe sociale presque où on est nés, parce que c'est un peu ça aussi. Et donc finalement, on s'habille pour l'extérieur. avec des goûts extérieurs, avec des perceptions de l'image extérieure aussi. Mais on n'a pas appris à se voir nous-mêmes et à se reconnaître et à s'habiller pour qui l'on est réellement. Et dans ce podcast, ce que je souhaite vous transmettre réellement, c'est ça. Revenir à l'essentiel en termes de style, en termes d'image pour apprendre à vous connaître, apprendre à vous regarder avec votre propre prisme, apprendre à... à vous voir réellement, voir cette puissance intérieure qui se met en vous, à apprendre à guérir aussi vos pôles opposés, parce que nous avons tous une énergie féminine et une énergie masculine, donc apprendre à les équilibrer aussi. Et donc finalement, de cette façon, venir guérir ce qu'est le nez, et passer par tous les corps, le corps dans lequel on guérit nos blessures par rapport à l'image, On va vraiment travailler dans une partie identitaire. On vient aussi avoir cet équilibre énergétique avec l'énergie et grâce à l'énergie des vêtements. C'est très important parce que c'est la façon dans laquelle on va se projeter, c'est la façon dans laquelle on se sent bien aussi dans nos vêtements. Et le fait de pouvoir choisir nos pièces vestimentaires en fonction de ce que l'on souhaite véhiculer comme message. à travers les couleurs, à travers les tissus, à travers les matières, et puis à arriver finalement à une communication avec autrui. Une communication qui part dès l'intérieur vers l'extérieur pour qu'on puisse vraiment être aligné à qui l'on est et que notre image puisse être vraiment un véhicule d'expression de soi. Donc ce podcast, il est pour vous. Vous allez apprendre beaucoup de choses. Et je suis ravie de pouvoir vous transmettre avec beaucoup d'authenticité, beaucoup de passion surtout et beaucoup d'amour. Je vous retrouve d'ici 15 jours parce qu'une semaine, ce sera en français, la semaine suivante en espagnol et ainsi de suite pour que je puisse vous transmettre comment s'habiller pour être Dress To Be. À très vite !