- Speaker #0
Écoute ta mère, le podcast d'Echo-Mer.
- Speaker #1
Bonjour, David Beaulieu, directeur de l'association Echo-Mer et fondateur. Cette association existe depuis 25 ans. Son objectif numéro un, c'est de préserver les océans, donc d'agir en amont, puisque en fait toute la pollution de la mer, des océans est inhérente à l'activité humaine. Donc nous, notre combat, il se fait à terre pour protéger la mer.
- Speaker #0
Transformer nos déchets en ressources.
- Speaker #1
L'économie circulaire, c'est vraiment une économie de bon sens, puisqu'en fait, on évite. de mettre à la poubelle quelque chose qui peut avoir une deuxième vie. On répare, on réutilise, on remet dans le circuit avec des acteurs éloignés de l'emploi. Une économie qui va vraiment alimenter tous les rouages les plus vertueux de ce qu'on peut faire en économie.
- Speaker #0
Écoute ta mère, le podcast de l'association Echo-Mer. Comprendre les enjeux marins d'aujourd'hui et faire résonner les solutions de demain. Le chemin du liège, de la bouteille à l'isolation. C'est un petit cylindre qui fait partie de notre quotidien. 4 cm de long, 4 g à la pesée, le bouchon de liège. Pour obtenir un bouchon de qualité, il faut de la patience. L'arbre dont il provient, le chêne liège, doit atteindre ses 25 ans pour bénéficier de son premier écorçage. Et ce n'est qu'au troisième prélèvement, l'arbre à 40 ans, que l'écorce devient suffisamment belle et régulière pour être transformé en bouchons. Le liège, c'est une matière incroyable. 100% naturelle, biodégradable et bien sûr recyclable. Et pourtant, nos bouchons finissent à la poubelle. En France, en un an, 15 000 tonnes de bouchons de vin deviennent des déchets. 71% sont incinérés, 29% enfouis. Face à cette aberration, l'association Echo-Mer est passée à l'action en créant une filière de revalorisation du liège. Dans cet épisode, Nous allons découvrir le trajet parcouru par un bouchon pour aller de nos cuisines aux restaurants vers la rénovation des bâtiments. Et on revient au début du projet il y a presque 15 ans. Nathalie Daniel est chargée pour Echo-Mer de développer et animer cette filière de revalorisation du Liège.
- Speaker #2
On a commencé de rien, on est parti d'un bouchon. C'est David Beaulieu, le fondateur de l'association, qui tout naturellement un jour s'est dit mais c'est complètement absurde de jeter cette qualité extraordinaire. Et il a décidé, c'est en 2012, de créer une filière de valorisation de ces bouchons, une filière locale. Il faut savoir qu'une filière, c'est long et cher à mettre en place et qu'à l'échelle du pays, il y a un certain nombre de matériaux qui sont identifiés comme recyclables. Il y a une dizaine de filières, par exemple pour le bac jaune. Et le bouchon n'en fait pas partie, donc surtout ne mettez pas votre bouchon dans le bac jaune parce que de toutes les façons, il ne sera pas recyclé.
- Speaker #0
Et pourtant, les qualités sont nombreuses. Avant même de se retrouver coincé dans un goulot, le liège est un précieux allié pour freiner le réchauffement climatique. Les forêts de Chêne-Liège sont de véritables puits de carbone, absorbant 30% de CO2 de plus que les autres essences. Et une fois prélevés, le liège révèle d'autres superpouvoirs.
- Speaker #2
La principale qualité du liège, c'est l'isolation, qu'elle soit thermique ou phonique. Il va être imputrécible. Il ne sera pas apprécié par les rongeurs. Voilà, ça c'est hyper important. Et puis surtout, il est hydrophobe, c'est-à-dire que le sol pourra être mouillé, et bien ça va sécher, il ne pourrira pas en fait le sol. Donc ça c'est essentiel, ces qualités-là, pour faire une chape chaud-liège. Donc une chape chaud-liège, qu'est-ce que c'est ? C'est une chape isolante qui va être constituée de chaud naturel, d'eau, et de nos fameux bouchons en liège. Et cette formulation, elle a été mise au point grâce à une entreprise du patrimoine vivant qui est les Chaux de Saint-Astier, qui nous ont accompagnés pendant près de trois ans pour mettre la formulation au point la plus adaptée pour réaliser des chapchots liège. Donc ça, c'est la première application. Il peut y avoir aussi une application simplement par déversement manuel du granulat de liège entre lambourdes. Et les deux fonctionnent très très bien.
- Speaker #0
Avant de broyer ce liège grâce à l'expertise d'une entreprise locale ou vive, il faut collecter ces bouchons auprès des particuliers et des professionnels. C'est le début du défi logistique.
- Speaker #2
Nous avons aujourd'hui sur la Charente maritime 750 points de collecte et il y a à peu près la moitié, ce sont des restaurateurs. Les restaurateurs qui sont partenaires et qui vont collecter au sein de leur établissement les bouchons en liège. Alors la collecte, c'est un gros point et je m'arrête dessus parce qu'effectivement, ça a l'air de rien, mais 750 points collectés, il faut que l'on organise. Donc il y a un calendrier de collecte. collecte par territoire. Nous avons un partenaire qui est le partenaire La Poste qui, sur la partie sud du département, va, grâce au facteur collecté, ses bouchons en liège. Sur la partie nord, je pense à La Rochelle, à l'Île-de-Ré, pour le moment ce sont nos bénévoles qui collectent. Donc il faut se rendre compte que aujourd'hui, il y a à peu près 42 collectes dans l'année qui sont réalisées. Donc c'est colossal.
- Speaker #0
Les bouchons sont triés et stockés. On suit Nathalie. à deux pas de l'association sur le plateau nautique Rochelais.
- Speaker #3
Salut, salut, salut !
- Speaker #0
C'est un des endroits où les bouchons sont stockés.
- Speaker #2
Voilà,
- Speaker #3
donc on peut voir le conteneur à bouchons,
- Speaker #2
qui est situé pas très loin de l'association. Et de fait, quand les bouchons arrivent à l'association, il y a une opération de contrôle, de surtri, pour s'assurer qu'on est bien sur du bouchon en liège. Et ensuite, en vélo-cargo, on vient amener les bouchons au fur et à mesure de leur contrôle et c'est stocké dans ce container.
- Speaker #0
Et on va maintenant se diriger vers OVIVE, qui est l'entreprise qui s'occupe de broyer ce liège.
- Speaker #2
Exactement. Depuis le début du projet, c'est 2012, ils ont mis au point un broyeur spécifique pour les bouchons. Ils ont adapté un peu leur méthodologie parce qu'au départ, leur métier, c'est le broyage de coquilles d'huître. Et le bouchon en liage ne se comporte pas du tout comme la coquille de huit, donc ils ont adapté leur savoir-faire. Et après 12 années de partenariat, c'est vrai qu'ils arrivent aujourd'hui à un niveau de prestation tout à fait qualitatif, ce qui nous permet maintenant de proposer le broyat pour le bâtiment, puisqu'on a un broyat de qualité.
- Speaker #0
Donc là, ça y est, on arrive à OVIVE. OVIVE, mer et nutrition, coquillage et minéraux. Donc là, il faut imaginer qu'on a des centaines de sacs de bouchons et qu'il faut vider dans ce qu'on appelle des big bags qui ensuite vont être transportés par, j'imagine, un Fenwick ou un appareil comme ça, et puis mis en stockage avant d'être broyés ici à OVIVE.
- Speaker #2
Voilà. Donc là, on voit bien, effectivement, c'est juste magnifique. Tout ce liège, là, c'est splendide. Et on voit bien en quoi consiste l'opération de contrôle. C'est ce que vient de faire José. On contrôle tout de suite et on le voit, un sac de plastique ou un sac de liège, on voit tout de suite.
- Speaker #0
Je mets la main à la pâte aussi pour voir un petit peu. On ouvre le sac. On est bien d'accord, là, ce n'est pas du plastique. C'est du bouchon de liège, donc je peux envoyer. Et toi Jacques, ça fait combien de temps que tu es à l'association ?
- Speaker #4
Je suis à l'association depuis 2018. D'accord. Je m'étais toujours juré que quand j'aurai un petit peu plus le temps, je me tournerai vers l'océan, vers l'environnement. Et puis c'est comme ça que je suis venu naturellement à Ecomer. Et puis Ecomer en plus, c'est une très belle association.
- Speaker #0
Et puis il y a du concret, là on est vraiment dedans.
- Speaker #4
Là, on est dedans. Là, on est dedans, on est dans le concret. Tout à fait, oui.
- Speaker #0
Et là, on est en train de déballer les sacs.
- Speaker #4
Alors là, on est en train de déballer les sacs.
- Speaker #0
Donc là, en fait, on a des centaines de sacs qui font à peu près…
- Speaker #4
Oui, on a une dizaine de kilos, 10-10 kilos peut-être par sac. Alors après, c'est effectivement une centaine. C'est un gros, gros apport aujourd'hui que nous faisons entre bénévoles chez OVIVE.
- Speaker #0
Pour les ouvrir, donc nous on enlève là les bouts, on les ouvre ?
- Speaker #4
Tout à fait, donc on les ouvre et il faut vérifier ce qu'il y a dedans, sachant qu'il n'y a pas de métal, parce que ça, ça peut être très très ennuyeux et endommager les couteaux de broyage d'eau vive, la machine. Et puis si on repère d'éventuelles bouchons en plastique.
- Speaker #0
S'en fait. Même si le tri a été effectué avant, il peut y avoir des oublis.
- Speaker #4
Effectivement, le tri a été effectué en amont par plein de petites mains des bénévoles.
- Speaker #0
Ce jour-là, à OVIVE, avec les bénévoles, nous avons manutentionné presque 3 tonnes de bouchons. Des centaines de sacs transvasés pour alimenter la broyeuse, spécialement conçue pour le liège. C'est Mohammed, qui est responsable de la maintenance chez OVIVE, qui nous montre la machine.
- Speaker #5
Donc on met les bouchons là-haut, dans la trémille.
- Speaker #0
Ça fait comme un entonnoir en fait ?
- Speaker #5
Voilà, c'est un entonnoir. Les bouchons avancent lentement dans le broyeur qui est là. D'accord,
- Speaker #0
ok.
- Speaker #5
Une fois que ça descend, ça va dans le broyeur et ça descend soit dans un big bag.... soit à la réception, on met ce qu'on veut derrière.
- Speaker #0
En dessous, d'accord. Et quand tu dis broyer, en fait, c'est quoi ? C'est des espèces de lames ? Non,
- Speaker #5
c'est des marteaux. C'est des gros trucs qu'on a fait comme ça.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #5
Donc là, pour l'instant, ils vont le stocker. Et après, ils vont la mettre en marche. On la met en marche à l'extérieur, en général. Ouais.
- Speaker #0
parce que c'est bruyant merci beaucoup Mohammed! Une fois le travail de broyage fini nous continuons la route de la revalorisation du liège avec Nathalie Daniel.
- Speaker #2
Alors l'entreprise OVIVE va conditionner ce broyat de liège soit en sac de 75 litres, soit en big bag. Et ces sacs-là vont être distribués par un réseau spécialisé qui est le réseau Nature et Développement avec qui nous avons mis en place un partenariat. Ils sont spécialisés dans les matériaux naturels. Donc on a trois magasins distributeurs de notre broyat de liège. Un à La Rochelle, l'autre à Angoulême et également un à Poitiers.
- Speaker #0
Est-ce que tu peux nous donner un ordre d'idées en quantité ? J'imagine que c'est croissant au fur et à mesure des années. Mais par exemple, sur un an, vous collectez combien de tonnes de bouchons ?
- Speaker #2
Alors en effet, en 2020, on était sur deux tonnes par an. Aujourd'hui, c'est dix tonnes par an. Ça permet en fait d'avoir... 90 m3 de broyat. Pour vous donner une petite idée, 90 m3 de broyat en granulométrie 315, ça permet d'isoler par le sol à peu près 6 planchers de 100 m2.
- Speaker #0
Deux tailles de granulats sont proposées selon les applications et la mise en œuvre n'est pas réservée aux pros. En partenariat avec les Chaux de Saint-Astier, une entreprise du patrimoine vivant, Ecomer a développé une formulation qui associe Chaux et liège recyclé. Un mode d'emploi proposé aussi bien aux professionnels du bâtiment qu'aux particuliers en auto-rénovation, comme Laure.
- Speaker #3
Moi, c'est Laure Hilairet. Du coup, je suis charpentière bois. Avec mon compagnon, on construit sa maison à Loire-les-Marais, à côté de Rochefort.
- Speaker #0
Comment vous avez eu tous les deux vent du Liège et comment vous en avez entendu parler en fait ?
- Speaker #3
Alors moi, j'étais déjà dans l'éco-construction. Je travaillais dans une entreprise avant d'être en chambre maritime en Ariège. où on était dans l'éco-construction. Et là, chez Antonin, on était partis sur une dalle pleine. Et donc, en matériaux écologiques, on savait déjà qu'il n'y avait pas énormément de choix. Donc, il y avait le liège, enfin, chaud liège, chaud chanvre. Après, avec le chaud chanvre, on avait un peu peur de l'humidité du sol, qui était un des risques. Et du coup, je ne sais plus comment j'ai rencontré Nathalie. Je crois que c'était aux ateliers partagés la première fois que je l'ai rencontrée. Nathalie Daniel qui s'occupe de la filière Liège du coup c'est comme ça qu'on a eu vent un peu du fait qu'il y avait du recyclage de Liège qui se faisait dans le coin ça rendait le truc encore plus intéressant du fait que ça ne vienne pas du Portugal que c'est en plus du recyclage sur la mise en pratique c'est aussi ce que je peux voir par rapport à une dalle béton et tout c'est quand même un matériau ultra léger donc Les dalles, c'est vite à la brouette ou même dans les bétonnières. Quand c'est en béton ou je ne sais pas, après, ou même de la chaux avec des cailloux, c'est très, très lourd. Là, le liège, ça permet d'alléger. En fait, on se fatigue beaucoup moins. Ça va vite. C'est plus agréable pour tout le monde.
- Speaker #0
Donc, il y a quand même pas mal d'avantages. Si je te suis, au niveau manutention, c'est léger. Donc, c'est vrai que ça, c'est vachement plus pratique. on peut... Comme c'est tout petit, ça peut s'offiler un peu partout. On peut même imaginer verser ça ou pulvériser ça quelque part. Est-ce qu'il y a des inconvénients ? Est-ce que tu as vu, toi, dans ton expérience, des choses un peu compliquées ?
- Speaker #3
Ce qui est compliqué, c'est la gestion de l'eau, que ce soit dans la bétonnière. Il ne faut pas que ça soit trop liquide parce qu'après, c'est galère. Il faut réussir à avoir la bonne texture. Et donc, quand on a le bon dosage d'eau, il faut bien le noter et il faut essayer de ne pas le faire varier. C'est surtout ça qui est... Voilà.
- Speaker #0
Précision dans la recette.
- Speaker #3
Précision dans la recette, à bien gérer.
- Speaker #0
Est-ce que pour quelqu'un qui serait moins calé que toi et ton compagnon dans le bâtiment, est-ce que c'est quelque chose qui est envisageable quand même de faire soi-même et d'utiliser du liège en rénovant soi-même sa maison ?
- Speaker #3
Oui, complètement. Ce qu'il faut, c'est se faire accompagner par des personnes qui sont calées dessus. Et du coup, il y a moyen de le faire pour toute personne. Ce qu'il faut être, c'est être rigoureux. On a tous tendance des fois à vouloir prendre des libertés sur des choses. Bon, après, il faut être rigoureux, il faut bien se faire accompagner. Pour ça, il y a aussi le réseau Twiza que je conseille, qui est un réseau national qu'on peut trouver sur Internet, sur lequel il y a un forum de discussion, il y a une carte interactive. On peut trouver tous les professionnels, associations qui sont tournées sur l'éco-construction dans notre zone. Il y a aussi moyen de faire des achats groupés pour certains matériaux.
- Speaker #0
Question un peu insolite, est-ce que ça sentait le vin quand vous travailliez le granulat ?
- Speaker #3
Tout à fait, oui, hé hé . Quand on ouvre les sacs, ça sent bien. Après, une fois que c'est dans la chaux, ça va, mais c'est quand on ouvre les sacs qu'on a toujours l'odeur du vin. Ce n'est pas désagréable.
- Speaker #0
Bon, à tente maintenant du résultat, c'est-à-dire de savoir comment vous allez vivre dans cette maison avec une chape liège, avec une isolation en partie liège ?
- Speaker #3
Déjà, on le voit, l'hiver, on rentre dedans, il fait bon le matin. En fait, il y a une chaleur qui se garde, qui est agréable. L'été, il fait frais. On voit déjà qu'au niveau inertie, c'est hyper agréable. Et voilà, c'est sûr qu'on va avoir un confort qu'on ne peut pas avoir dans toutes les maisons, ça, c'est sûr. Donc, on est hyper content de nos choix.
- Speaker #0
Une solution durable qui permet. d'améliorer l'isolation de l'habitat tout en donnant une seconde vie au bouchon. Une filière qui pourrait tout à fait s'exporter ailleurs dans le pays. Et c'est l'objectif de l'association.
- Speaker #2
L'idée maintenant en effet c'est d'écrire un livre blanc et d'accompagner toute collectivité qui souhaiterait mettre en place cette filière. Alors prioritairement sur la Nouvelle-Aquitaine puisque c'est un projet qui depuis de nombreuses années est soutenu par la région. Donc c'est tout naturel déjà de commencer par notre jardin, mais rien ne nous empêche effectivement ensuite de voir plus grand.
- Speaker #0
La principale difficulté pour ce projet, c'est quoi ?
- Speaker #2
La principale difficulté, c'est le technique avec le broyage, puisqu'il faut un broyeur quand même adapté. Il faut aussi des compétences, il ne s'agit pas d'avoir un broyeur. Donc ça, c'est un vrai savoir-faire. Donc c'est ça en fait le cœur de la problématique.
- Speaker #0
continuer à broyer ici par exemple pour des applications à l'autre bout de la France, ce serait un non-sens en fait ?
- Speaker #2
Ça c'est non, puisqu'aujourd'hui nous avons des demandes de toute la France, de broyats, qu'on refuse. On distribue notre broyat de Liège dans un périmètre maximum de 200-250 km, au-delà c'est non. L'idée, ça serait vraiment de dupliquer notre modèle au sein des collectivités pour qu'elles-mêmes mettent en place cette filière sur leur propre département. Effectivement, le broyat ne fasse pas des allers-retours, puisque là ça n'a pas de sens. Ecomer, c'est une association qui met le doigt sur une problématique environnementale ou une incohérence, comme celle de jeter un bouchon en liège, et qui met en place une filière adéquate. Et à partir de là, cette filière, maintenant, elle existe, elle fonctionne. Donc là, l'idée, c'est de dire, mais faisons-le à l'échelle du département, faisons-le à l'échelle de la région, faisons-le à l'échelle nationale. Aujourd'hui, on sait faire. Donc, qu'est-ce qu'on attend ?
- Speaker #0
Alors ne jetez plus vos bouchons en liège, chacun peut contribuer. Comme pour les piles ou les ampoules, il suffit de déposer vos bouchons dans l'un des 750 points de collecte disponibles en Charente-Maritime. Vous les retrouverez facilement sur le site internet d'Echo-Mer. A l'échelle du pays, en un an, nous jetons de quoi isoler 5000 maisons. Écoute ta mère, le podcast de l'association Echo-Mer.
- Speaker #1
Merci d'avoir pris part à cette navigation.
- Speaker #0
Ensemble. Agissons à terre pour protéger l'océan. Rejoignez l'association Echo-Mer sur echo-mer.com
- Speaker #1
Venez nous rejoindre, vous écouterez la mer avec nous.