- Speaker #0
Écoute ta mère, le podcast d'Echo-Mer.
- Speaker #1
Bonjour, David Beaulieu, directeur de l'association Echo-Mer et fondateur. Cette association existe depuis 25 ans. Son objectif numéro un, c'est de préserver les océans, donc d'agir en amont, puisque en fait toute la pollution de la mer, des océans, est inhérente à l'activité humaine. Donc nous, notre combat, il se fait à terre pour protéger la mer.
- Speaker #0
Transformer nos déchets en ressources.
- Speaker #1
L'économie circulaire, c'est vraiment une économie de bon sens, puisqu'en fait, on évite... de mettre à la poubelle quelque chose qui peut avoir une deuxième vie. On répare, on réutilise, on remet dans le circuit avec des acteurs éloignés de l'emploi. Une économie qui va vraiment alimenter tous les rouages les plus vertueux de ce qu'on peut faire en économie.
- Speaker #0
Écoute ta mère, le podcast de l'association Ecomer. Comprendre les enjeux marins d'aujourd'hui et faire résonner les solutions de demain. Le chemin du liège en Charente, de la bouteille à l'isolation. Le cognac, c'est un savoir-faire, une image, un patrimoine. C'est une production exigeante, avec ses pertes. En 2022, l'équivalent de 412 millions de bouteilles a été récolté, selon le Bureau National Interprofessionnel du Cognac. Sur ces quantités faramineuses, une toute petite partie sera écartée de la vente, au rebut, bouteille en verre et bouchon, bien sûr. A l'heure où la loi pousse les entreprises à mieux gérer leurs déchets, découvrons comment Echo-Mer et ses partenaires accompagnent les industriels du secteur pour donner une seconde vie à leur rebut de bouchons. Un projet pilote soutenu par la région Nouvelle-Aquitaine qui ouvre la voie à une économie circulaire à grande échelle, non seulement pour le cognac, mais pour tous les spiritueux. L'association Echo-Mer s'appuie sur son expérience dans le département voisin. En Charente-Maritime, depuis 2012, 750 points de collecte alimentent la filière de revalorisation des bouchons de Liège. A Cognac, la finalité sera la même, utiliser les qualités isolantes, imputressibles et hydrophobes du Liège pour les bâtiments. Mais le projet qui se monte est différent. Nathalie Daniel nous explique, elle est chargée du développement et de l'animation de cette filière de valorisation du Liège pour l'association Ecomer.
- Speaker #2
Nous avons été contactés par les maisons de Cognac qui ont un rebut qui est le bouchon de Cognac. Et là, tout le monde aura remarqué que le liège est accompagné d'une tête. Et c'est là la difficulté, parce que cette tête, il va bien falloir la séparer de son corps en liège. Donc, nous avons travaillé sur une solution qui nous permet, grâce à une structure d'insertion, de séparer le liège des têtes. Et aujourd'hui, nous avons cette technicité qui nous permet de... récupérer le liège et de le faire entrer dans la filière que nous venons d'évoquer. Et nous avons aussi la capacité de retraiter un certain nombre de têtes, puisque pour certaines, il existe déjà des filières. Je pense à de l'alliage qui peut être retraité, à certaines formes de plastique qui peuvent être retraitées. Nous sommes missionnés par la région Nouvelle-Aquitaine pour mettre en place à Cognac une filière locale de revalorisation des rebuts. de bouchons des maisons de cognac.
- Speaker #0
Vous vous adressez vraiment aux professionnels ?
- Speaker #2
Là, on est vraiment dans une filière professionnelle, même si, en effet, on a dans un coin de notre tête qu'à terme, on sollicitera bien entendu les particuliers pour leur liège.
- Speaker #0
La filière cognac génère chaque année plusieurs tonnes de freintes, ces rebuts de bouchons, du liège jeté, pour l'instant, à la poubelle. Un enjeu environnemental, mais aussi une formidable opportunité de circularité. Transformer les déchets en ressources s'inscrit déjà dans la charte RSE des maisons de cognac, avec un objectif d'ici 2030, valoriser 90% des déchets produits par la filière. Mais pour le liège en particulier, de quelle quantité parle-t-on ? Tatiana Métais est déléguée générale du syndicat des maisons de cognac.
- Speaker #3
Chaque année, les filières au sens large, avec ce que nous appelons les filières comme les bouchonniers, les filières liées comme les bouchonniers, génèrent environ 15 tonnes de déchets liège. Des chèques qui sont généralement issus, des bouchons ou des bouteilles qui ne sont pas conformes. Les volumes varient d'une maison à l'autre. Ça peut aller de 1,5 à 3 tonnes pour les plus grandes maisons. C'est un gisement qui reste limité mais significatif à l'échelle du territoire, surtout lorsqu'on pense à tout le potentiel de valorisation qu'il représente.
- Speaker #0
Quels sont les défis à relever pour cette filière ?
- Speaker #3
Le premier, c'est que le gisement est plus faible que prévu. Et donc, ça a freiné certains investissements qui étaient envisagés au départ. Le second, c'est l'organisation logistique, parce que chaque maison a ses propres contraintes. On a des maisons qui sont de dimensions très différentes. Avec des sites qui peuvent être plus ou moins éloignés les uns des autres, on a des contraintes de collecte, de stockage, de transport, et donc il a fallu s'adapter, chaque site ayant ses propres particularités. Et enfin, le succès du projet repose sur le tri à la source, un tri à la source efficace, et donc sur la mobilisation des équipes. Chacun doit apprendre à adopter de nouveaux réflexes, et ça, c'est un vrai changement de culture.
- Speaker #0
En 2020 a été promulguée la loi. AGEC. C'est la fameuse loi relative à la lutte contre le gaspillage et pour une économie circulaire. Elle fixe de nouveaux objectifs, de nouvelles règles pour une production et une consommation plus durable. Est-ce que pour vous, cette loi AGEC a accéléré les choses ?
- Speaker #3
En réalité, ce n'est pas tant la loi AGEC qui a déclenché la démarche qu'une prise de conscience collective au sein de la filière. Les maisons avaient déjà engagé des initiatives concrètes depuis plusieurs années et le collectif a lui aussi travaillé à structurer une approche plus durable. Cela dit, la loi AGEC joue un rôle vraiment incitateur. Elle pousse les entreprises à prendre en charge la gestion de leurs déchets. Elle fixe des objectifs concrets de réduction, de réemploi, de recyclage. Et ça, ça encourage les initiatives locales. C'est un cadre qui stimule l'innovation et donc va favoriser des dynamiques comme celle dont nous parlons ici.
- Speaker #0
Un partenariat qui se noue depuis plusieurs années avec différents acteurs charentais. En périphérie de Cognac. On a rendez-vous avec la jeune entreprise qui porte le projet. En 2024, la société Eco In Pack, avec le concours des commerces, est missionnée par la région Nouvelle-Aquitaine pour mettre en place la filière de revalorisation globale des bouteilles du précieux breuvage.
- Speaker #4
Bonjour, je suis Céline Brindel, je suis responsable projet R&D chez Eco in Pack. Alors Eco in Pack, on fait des solutions de réemploi de bouteilles en verre. Donc on a plusieurs activités. Une des premières activités, effectivement, c'est le lavage des bouteilles en verre, multi-format, dans ce centre industriel. On a plein d'activités connexes également à côté. Et on travaille depuis quasiment une bonne année avec Ecomer sur une filière Liège qui est en train de se mettre en place ici à Cognac.
- Speaker #5
Je suis Martin Calmet, cofondateur de la société Eco in Pack. Le moyen de décarboner réellement ce secteur d'activité à travers son emballage, c'est de s'en sortir dans le réemploi des bouteilles en verre, parce qu'il n'y a pas d'autre solution. en fait c'est Comment dire, c'est physique. Pour fabriquer du verre, il faut faire fondre du sable à 1500°C. Donc forcément, quand on fabrique du verre, ça consomme énormément d'énergie. Alors que si on lave une bouteille, on lave dans un bain à 75°C ou 80°C, donc on consomme beaucoup moins d'énergie à réutiliser. L'ADEME a fait une étude qui démontre que le réemploi des bouteilles en verre, ça permet d'économiser 76% d'énergie. Entre 30 et 50% d'eau également. Fabriquer une bouteille neuve consomme beaucoup plus d'eau que de laver des bouteilles. c'est contre-intuitif, on consomme moins d'eau à laver des bouteilles. Et à la fin, c'est de l'ordre de moins 80% d'émissions de gaz à effet de serre. Donc c'est un modèle qui est extrêmement vertueux, pour lequel il faut qu'on fasse bouger les choses et qu'on revienne au réemploi des bouteilles en verre. Les enjeux sont énormes, c'est-à-dire qu'on consomme en France, à peu près chaque année, 10 à 15 milliards de bouteilles en verre. Donc 4 milliards de bouteilles de vin, puis il y a des sirops, de la bière, des jus de fruits, etc. Donc le marché, il est énorme, en fait, on ne se rend pas compte. Et c'est une hérésie de faire du verre à usage unique. On critique le plastique à usage unique, mais le verre à usage unique, quand on y réfléchit, c'est un peu une hérésie également.
- Speaker #0
Alors quid du liège ?
- Speaker #5
L'idée c'était de se dire, si on réfléchit bien, derrière chaque bouteille de vin qu'on collecte pour l'emploi, il y avait un bouchon de liège quelque part. Et donc comment faire des synergies en se disant, on pourrait travailler ensemble, les bouteilles de cognac également. Les processus industriels eux-mêmes génèrent pas mal de déchets, parce que c'est normal quand on est en process industriel, il y a des rebuts et tout. Et donc dans le vin ou dans les cognacs notamment, il leur arrive de jeter des bouchons en liège par leurs flux industriels. Ici, on a des gisements de liège qui sont assez disponibles, de bouchons. L'idée, c'est de travailler ensemble pour mettre en place une filière qui soit conjointe entre les bouteilles et essayer de réduire les déchets globalement. Avec Echo-Mer, on apporte une solution qui est sociale. On travaille avec un ESAT qui est économique. Ça permet de valoriser vraiment ce qui était un déchet. Et c'est environnemental puisqu'on décarbone globalement.
- Speaker #0
Cet établissement et service d'accompagnement par le travail, cet ESAT, c'est l'Arche en Charente.
- Speaker #6
Olivier Richer, je suis responsable d'un ESAT de l'Archans-Charente et impliqué dans le projet de la filière de revalorisation des freintes de bouchons. Alors nous on va intervenir surtout sur la partie séparation, donc collecte et séparation des têtes et du liège. Mais on va d'abord collecter les bouchons auprès des différents acteurs et des maisons du territoire. Après, il y a deux process de séparation. Pour une grosse partie des bouchons, on va tremper les bouchons dans de l'eau chaude, à peu près 60-70°C. Et après, on va faire une séparation manuelle. Et la deuxième partie, c'est les travailleurs de l'ESAT qui font ça. Autrement, on a une séparation mécanique pour une partie des bouchons où les cols n'ont pas atteint leur point de fusion à 60 degrés. Et donc là, on a développé deux appareils pour séparer mécaniquement et limiter les risques liés au travail et les troubles musculosquelétiques.
- Speaker #0
À Cognac accompagnent 60 travailleurs en situation de handicap dans leur projet professionnel. Diverses activités leur sont confiées en fonction de leurs envies et des capacités de chacun. Et parmi elles, notre opération bouchon, séparer la tête du liège. Les travailleurs s'y attellent périodiquement à tour de rôle. On va les voir.
- Speaker #3
Bonjour. Bonjour. Olivier, vous venez de m'expliquer ? Oui, ce podcast. Oui. Oui, voilà, de l'enregistrement audio.
- Speaker #0
Moi, je viens voir un petit peu comment vous faites. pour séparer les têtes des bouchons.
- Speaker #7
Isabelle ? Alors moi c'est Isabelle, je travaille au conditionnement, je suis contrôle qualité de bouteille. En fait on reçoit des bouchons comme ça. En fait notre rôle à nous, c'est de faire chauffer le bouchon et de le faire décoller en fait.
- Speaker #0
Je vois comme des friteuses et tout. C'est ça,
- Speaker #7
c'est exact. En fait, alors c'est pas des friteuses.
- Speaker #0
C'est-à-dire qu'ils font des frites avec les bouchons ?
- Speaker #7
C'est exact. Non, non, c'est pas du tout des friteuses. Ils ont décidé de mettre des bains-maris. C'est de l'eau dedans ? C'est ça.
- Speaker #0
C'est vraiment une action mécanique avec la chaleur. Les deux se séparent. Il y a des filaments peut-être ?
- Speaker #7
C'est exact. Il y a beaucoup de filaments.
- Speaker #0
Bon et après, est-ce que vous savez ce que ça devient après ?
- Speaker #7
Le liège est séparé, broyé. On peut faire des plaques d'isolant. On peut faire pour les châpes. On peut faire plein de choses. Ça a beaucoup de sens.
- Speaker #0
Châpes, isolation, les applications sont nombreuses en effet. Et le liège mérite d'être valorisé. À côté de la Rochelle, nous poussons la porte d'une agence d'architecture éco-responsable.
- Speaker #8
Je m'appelle Anne-Claire Paris, je suis architecte, je travaille dans l'éco-construction principalement, dans la préservation du bâti ancien et dans la construction des matériaux principalement naturels. En fait, on est juste aux prémices de la revalorisation du Liège. L'écomère est là depuis un petit moment, mais nous, dans le bâtiment... On ne l'utilise pas depuis très très longtemps, en tout cas sous la forme du liège broyé. Initialement, on utilisait du liège expansé, plus industriel. Et puis, depuis qu'on a eu la chance de faire le lien avec Echo-Mer, on utilise principalement le leurre, puisque c'est beaucoup plus de bon sens d'utiliser des matériaux locaux. Et donc, on expérimente avec eux. et c'est un vrai plaisir d'ailleurs.
- Speaker #0
Quand on pense écomatériaux, on pense à la terre, à la pierre, au bois, à la paille, à la chaux, aux chanvres. Le liège, il a quelle place ? Pourquoi c'est intéressant de l'intégrer à vos projets en tant qu'architecte ?
- Speaker #8
Principalement pour des utilisations dans des endroits plutôt humides puisqu'on sait que le liège, c'est hydrophobe et ça ne transmet pas l'humidité sur d'autres matériaux. Donc contrairement à une laine de bois ou une laine de chanvre qui va pomper l'eau et la restituer, certes, mais sur le coup, elle peut pourrir aussi. Donc le liège, lui, ne le permet pas. Et puis surtout, l'isolation est là. On voit vraiment la différence entre le avant et le après. C'est un matériau, comme il est en vrac, il est aussi plein d'air. Il permet d'éviter les sols froids dont on a l'habitude dans les vieilles maisons.
- Speaker #0
Parlez-nous au niveau acoustique, à quel point le liège peut être intéressant dans nos maisons ?
- Speaker #8
Le liège, on l'a déjà utilisé, en tout cas moi, ma grand-mère, elle l'utilisait chez elle pour son acoustique. On mettait ça au mur et elle trouvait ça vachement bien. On se rend compte, dans les maisons qui sont rénovées avec des matériaux biosourcés, l'acoustique est bien meilleure et ça donne un effet cocon. Et ça, on l'oublie. On en parle souvent dans les bâtiments publics, dans les écoles, dans des endroits où on a vraiment besoin de travailler l'acoustique, mais on n'en parle pas dans l'habitat. Or, c'est vraiment un sujet qui devrait être primordial, puisque dans l'habitat, on y passe quand même un bon bout de temps et on a plus envie d'être dans un cocon chez soi. que là où on travaille quelque part. Donc il n'y a pas de raison. Donc le liège, il a aussi cette capacité à capter les bruits, en tout cas les isoler.
- Speaker #0
Où se place le liège dans les réglementations françaises aujourd'hui ?
- Speaker #8
Justement, il ne se place pas. On n'a pas de DTU pour le liège, on n'a pas de datex, on n'a pas de normes pour le liège, on a juste la fiche technique qui vient de sortir. pour Saint-Astier. Ce sera peut-être imaginable, tout comme la paille et le chanvre sont en train de développer la filière. Aujourd'hui, même la terre, ils ont développé ce qu'on appelle des appréciations techniques d'expérimentation. Donc c'est des attaques. Il faut un certain nombre et puis sur certains projets, il faut que ce soit reconnu. J'ai le CSTB de venir. Je ne suis pas une grande spécialiste.
- Speaker #0
Ça fait beaucoup de sigles tout ça, mais ça veut dire qu'en gros, il faut que ça passe par tout un chemin pour être validé et qu'il y ait le coup de tampon. Oui,
- Speaker #8
et ce n'est pas un chemin facile. C'est un chemin plein d'embûches. Je le suis de loin, un peu pour tout, et c'est très compliqué. Donc, il y a encore un petit peu de chemin, à mon avis.
- Speaker #0
Il y a encore du chemin, mais ça participe aux solutions d'avenir ?
- Speaker #8
Moi, je pense que d'ici 10 ou 15 ans, ou même... peut-être un petit peu plus, mais peu importe, ce n'est pas le sujet, on va manquer de matières premières et que c'est tant mieux finalement, parce qu'on va devoir recycler et réutiliser des matériaux qu'on enfouissait ou qu'on incinérait. Je pense qu'avec beaucoup de bon sens, on va re-employer comme il le faut plein de matériaux qu'on avait oubliés.
- Speaker #0
Avant d'avoir du liège à disposition en ultra-local pour les artisans charentais, restent plusieurs étapes. Notamment, identifier une entreprise ou un investisseur pour transformer en charente les bouchons en broyats de liège.
- Speaker #2
La principale difficulté, c'est le technique avec le broyage. Puisqu'il faut un broyeur quand même adapté, il faut aussi des compétences. Il ne s'agit pas d'avoir un broyeur. Donc ça, c'est un vrai savoir-faire. Donc c'est ça en fait le cœur de la problématique.
- Speaker #0
C'est l'objectif des mois à venir. trouver d'autres partenaires pour broyer et donc valoriser ce liège charentais. Depuis le début de l'expérimentation, ce sont plus de 10 tonnes de lièges qui ont été revalorisées. C'est pas rien.
- Speaker #2
Le cœur du cognac est à Cognac et c'est des très grandes quantités de bouchons. Donc effectivement, il y a une vraie pertinence à faire ces choses-là. Et puis, il faut bien se dire que qui dit bouchon de cognac dit aussi bouchon de pinot. Donc ça veut dire que ce qu'on est en train de faire... à Cognac, on pourra l'imaginer pour toutes les bouteilles de pineau. Donc là, tout de suite, on voit la dimension que ça peut prendre. Mais après, quand vous regardez dans votre bar à la maison, qu'est-ce qu'il y a ? Il y a des bouteilles de whisky, il y a des bouteilles de gin, il y a... Voilà, donc là encore, on peut tout à fait imaginer que ce que l'on est en train de créer à Cognac pourra être dupliqué sur d'autres cœurs de départements ou de productions de... de spiritueux.
- Speaker #0
Des perspectives encourageantes, partagées par Tatiana Métais, déléguée générale du SMC, le syndicat des maisons de cognac.
- Speaker #3
L'objectif, c'est bien sûr de capter 100% des freintes de la filière cognac. Peut-être peut-on encore plus élargir à la Nouvelle-Équitaine, mais on peut aller plus loin puisqu'il faut impliquer les citoyens, les cafés, hôtels, restaurants. L'idée, c'est vraiment de créer une boucle vertueuse à l'échelle du territoire. Ce serait vraiment une belle réussite collective avec une économie circulaire, locale, inclusive, durable, née ici au cœur de notre vignoble.
- Speaker #0
Et oui, derrière chaque bouteille, un bouchon et une seconde vie. La filière Liège démarre en Charente. Ecomer et ses partenaires cherchent donc de nouveaux acteurs locaux, capables, à leur côté, de dessiner un nouveau chemin pour cette ressource naturelle. pour que les bouchons de cognac aussi puissent participer à mieux isoler nos maisons. Écoute ta mère, le podcast de l'association Écomère.
- Speaker #1
Merci d'avoir pris part à cette navigation.
- Speaker #0
Ensemble, agissons à terre pour protéger l'océan. Rejoignez l'association Echo-Mer sur echo-mer.com
- Speaker #1
Venez nous rejoindre, vous écouterez la mer avec nous.