Description
Un représentant du personnel bien formé peut changer le cours d'une vie. Dans ce premier épisode d'En petit Komitê, Emmanuelle Dancourt raconte pourquoi et donne aux élus les clés pour agir. Journaliste, chroniqueuse et formatrice, Emmanuelle Dancourt est Présidente de l'association #MeTooMedia, qui accompagne les victimes de violences sexistes et sexuelles dans les médias et la culture. Dans cet échange avec les avocats du Cabinet Komitê Pierre Corbier et Pierre Vignal, elle revient sur son propre parcours de victime — et sur ce qui a changé le jour où quelqu'un a su mettre les mots justes sur ce qu'elle avait vécu. Ensemble, ils décryptent la pyramide des violences sexistes et sexuelles, le piège de la présomption d'innocence mal comprise, et surtout comment un CSE peut mener une enquête interne qui aide réellement une victime, plutôt qu'une enquête qui enterre le dossier.
00:00 Intro & présentation d'Emmanuelle Dancourt
00:54 Les chiffres des violences sexistes et sexuelles au travail
02:24 Le déclic personnel : l'affaire PPDA
04:39 Pourquoi il faut être formé pour recevoir la parole d'une victime
07:42 Le sexisme d'ambiance et la « culture du viol » : l'exemple Macron/Depardieu
14:08 La pyramide des violences : le vocabulaire à maîtriser
16:38 La présomption d'innocence, un faux refuge pour ne pas agir
19:24 Des cas concrets, et le retournement de récit des mis en cause
22:21 Ce que fait #MeTooMedia pour accompagner les victimes
25:18 Réunir les preuves : le conseil qui change tout
35:44 L'enquête interne : l'outil du CSE, et comment bien la mener
48:36 Les clauses de confidentialité et leurs limites
51:41 Les chiffres qui font mal (et les motifs d'espoir)
57:16 Le conseil final : « Taisez-vous et écoutez »
#CSE #ComitéSocialEtEconomique #DroitDuTravail #MeToo #ViolencesSexistesEtSexuelles
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
