Speaker #1Hello à tous et bienvenue pour un nouvel épisode de podcast pour t'aider à cheminer vers ta nouvelle vie. professionnelle. Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler d'un mot qui revient souvent dans les conversations, surtout quand on cherche sa voix, qu'on a l'impression un peu de tourner en rond, c'est l'ikigai. D'ailleurs, je remercie une de nos abonnés sur Instagram de m'avoir soumis cette idée de thème, puisqu'effectivement, c'est quelque chose quand on est en phase de reconversion sur lequel on va se questionner et c'est un concept sur lequel on peut tomber et c'est vrai que ça peut être un peu flou ou compliqué à appréhender. Donc l'idée du podcast, c'est de... vous expliquer ce qu'est concrètement l'ikigai, en quoi ça consiste, et on va essayer de le compléter ensemble à travers cet épisode. J'aimerais aussi dire que c'est un sujet qui me tient à cœur parce que moi aussi, j'ai eu des phases de doute où je me suis demandé qu'est-ce que je fais là ? Est-ce que ça a vraiment du sens ? Est-ce que je suis à ma place ? Par exemple, je me revois très bien aller à mon ancien poste en mode un peu pilote automatique dans la voiture à me demander mais qu'est-ce que je suis en train de faire ? Pourquoi j'y vais ? c'est quoi le sens de tout ça en fait ? Et je n'arrivais pas à l'époque à répondre à cette question. Je ne connaissais clairement pas les notions d'ikigai, d'alignement, etc. Enfin voilà, j'étais complètement éloignée de ça. Donc si cet épisode peut permettre à des personnes qui sont aussi paumées que je l'ai été à se reconnecter un petit peu à ce qui les fait vibrer, et bien j'en suis très contente. Donc pour commencer cet épisode, on va essayer de comprendre ensemble qu'est-ce que c'est que l'ikigai. Alors, l'ikigai, c'est un mot japonais qui signifie raison d'être ou ce pour quoi la vie mérite d'être vécue. En fait, il faut savoir qu'au Japon, c'est un peu un art de vivre. On va retrouver ça comme une façon d'être bien dans sa vie, de se sentir aligné, de sentir que ce qu'on fait a un impact, a du sens pour nous et pour les autres. Ça rejoint un petit peu les notions, vous savez, de... zones bleues. Les zones bleues, ce sont les zones sur Terre où on compte le plus de centenaires. Et en fait, c'est des zones où on a été répertorié les points communs de ces personnes qui arrivent à aller comme ça en très bonne santé jusqu'à 100 ans. Et donc, je ne vais pas énumérer tous les points communs, je pourrais en faire un autre épisode si vous le voulez, mais parmi ces points communs qu'ils partagent, il y a cette notion de savoir pourquoi est-ce qu'on est là, ce qu'on fait, le rôle qu'on a au sein de notre communauté. Et donc ça rejoint cette notion d'ikigai, de raison d'être. En Occident, le concept, il est souvent représenté par un diagramme à quatre cercles. On a essayé de le conceptualiser pour réussir un peu mieux à se l'approprier. Parce que c'est vrai qu'en Occident, on aime les concepts, on aime théoriser les choses, et ça aide quelquefois à mieux comprendre ce qui peut paraître un petit peu intangible. Donc, l'ikigai... en France et en Occident, si vous tapez Kigai sur Internet, vous allez tomber sur une image où vous allez pouvoir voir quatre cercles et une intersection de ces quatre cercles. Donc, dans le premier cercle, on va parler de ce que j'aime faire. Ça va regrouper ce que vous aimez faire. Donc souvent, vous allez avoir ce que j'aime faire, premier cercle. Deuxième cercle, ce pour quoi je peux être payé. Troisième cercle, ce dont le monde a besoin. Et quatrième cercle... ce en quoi je suis doué. Et à l'intersection de ces quatre cercles, il y aurait notre fameux Ikigai. Donc le parfait alignement entre ce que vous aimez, ce pour quoi vous pouvez être payé, ce dont le monde a besoin, et ce dans quoi vous êtes doué. Bon, la vérité, c'est que c'est souvent un petit peu plus flou que ça. Dans cet épisode, on va essayer de comprendre comment est-ce qu'on peut remplir ces cercles, pourquoi est-ce qu'on s'éloigne aussi de notre Ikigai, et comment est-ce qu'on peut se reconnecter justement à ce qu'on aime, ce que nous... pourquoi on est doué, etc. Si tu veux, on a créé une trame Ikigai que tu pourras compléter à la suite de l'écoute du podcast. Si tu veux la recevoir, il suffit de nous envoyer un petit email à l'adresse hello.enroutesimone.net et on te l'envoie. En tout cas, l'Ikigai, sache que ce n'est pas forcément un job ni un grand rêve à atteindre. C'est parfois juste une direction intérieure à écouter, une manière de vivre plus alignée. Bon, ici, on l'a théorisé pour... chercher à apporter plus de sens dans nos vies professionnelles. Et c'est vrai que c'est un super outil pour commencer à se poser les bonnes questions. Donc dans une première partie, je vais essayer d'expliquer pourquoi est-ce qu'on s'éloigne de notre ikigai. Puisque ça paraît simple et pourtant souvent on se sent perdu justement au moment de remplir ces quatre cercles. Pourquoi ? Parce qu'on nous invite toujours à regarder finalement à l'extérieur de nous. On a très peu de moments qui nous invitent à l'introspection, à l'écoute de soi. On va souvent nous dire de faire ce qui se fait de bien, de normal. Par exemple de suivre un peu la voie traditionnelle qui nous est vendue dans la société du type « Eh ben il faut que tu aies un CDI » . une maison à crédit, que tu te maries, que tu aies des enfants, un chien, etc. Donc, quelquefois, on va s'engouffrer là-dedans, alors même que ça ne nous correspond peut-être pas du tout comme style de vie, comme ce qu'on attend de notre vie. On va aussi, quelquefois, suivre une voie sécurisante et qui n'est pas toujours vibrante. Par exemple, je suis issue d'une famille de médecins, donc je vais faire médecine parce qu'on m'a toujours dit que c'était bien de faire ça. que j'aurai la sécurité de l'emploi, que je serai reconnu, bien payé, etc. Mais finalement, est-ce que c'est vraiment nous ce qu'on a envie de faire ? Est-ce qu'on s'est vraiment écouté ? Pas toujours. Et puis aussi, on va souvent douter de ce qu'on ressent vraiment, puisqu'on va avoir plein d'injonctions quand on commence à douter du style « mais attends, tu devrais quand même être content de ce que tu as, attends, tu as quand même un poste intéressant. » Bon, intéressant pour qui ? On ne sait pas, visiblement pas pour vous, mais souvent, on va aussi avoir ces injonctions de « tu devrais te contenter de ce que tu as en gros, puisque tu n'es pas la plus à plaindre » . Et du coup, on va commencer à douter de nos ressentis, à ne pas se sentir forcément légitime de sentir ce qu'on ressent. Et puis, il y a aussi un gros point, que j'en ferai un épisode dédié tellement c'est un énorme point noir, ce sont nos croyances limitantes. Les croyances limitantes, c'est des affirmations qu'on a intériorisées comme des vérités absolues. sans jamais les remettre en question et qui vont nous freiner. Du type, je ne peux pas vivre de ma passion, je ne suis pas assez formée pour faire ce métier, ce n'est pas un vrai métier, etc. Par exemple, moi, personnellement, j'ai toujours eu une passion pour l'enseignement. Je me souviens, quand j'étais petite, je disais, je veux être maîtresse d'école, je demandais toujours à faire des exposés devant ma classe, c'était vraiment mon moment de kiff de faire des exposés. Mais en fait, au fur et à mesure, quand j'ai avancé dans mes études, j'ai entendu mes profs me dire que j'allais gâcher mon potentiel, qu'il fallait plutôt que je vise des études élitaires et donc que je fasse des grandes études, une école prépa, aux grandes écoles de commerce, etc. Bref, j'ai fini par me dire « Ok, bon, c'est peut-être ce que je devrais faire. » Et je me suis complètement éloignée de ce qui me faisait vraiment plaisir, vraiment vibrer. J'ai fini par croire que c'était finalement pas pour moi. Donc clairement, j'ai laissé l'extérieur me définir. Pareil, je me souviens que j'adorais la musique, et on m'a vraiment toujours dit, la musique c'est un loisir, ça ne pourra jamais être un métier. Donc j'ai, pareil, complètement mis ça de côté, étouffé cette passion-là, puisque je me suis dit, bon, la musique c'est un loisir, j'en tirerai rien, donc j'étouffe ça. Je pense qu'on est nombreux à avoir vécu ça, et parfois on ne va pas changer de voix par peur. Et c'est OK. Mais par contre, ce qui n'est pas OK, je pense, c'est d'ignorer ce que notre cœur essaye de nous dire. Quand vraiment, il y a des tensions en interne, quand ça ne va pas et que le corps dit d'arrêter, il est temps peut-être de se poser les bonnes questions. Donc, c'est ce qu'on va faire aujourd'hui ensemble. Comment recommencer à trouver son ikigai, ce pourquoi on est fait et dont on s'est progressivement éloigné pour les raisons que je viens d'indiquer. Si tu souhaites réaliser l'exercice, déjà sache qu'on t'offre ta fiche Ikigai. Encore une fois, celui-ci nous l'a demandé par mail. Hello, attends, haute Simone.net. Sinon, tu peux aussi le faire toi en autonomie de ton côté. Voilà la marche à suivre. Tu vas dessiner tout d'abord sur une feuille quatre cercles. Dans un des cercles, tu vas indiquer ce que tu aimes faire dans la vie. Donc ici, en gros, tu vas lister tout ce qui te donne de la joie au quotidien sans restriction. Qu'est-ce que tu fais quand tu ne vois pas le temps passer ? Qu'est-ce que tu fais pendant ton temps libre ? Qu'est-ce qui te met en joie ? C'est quoi les livres, les magazines que tu achètes, que tu prends plaisir à lire ? C'est quoi les thèmes qui reviennent le plus souvent ? Pareil, les émissions, les reportages, les films que tu regardes, est-ce qu'il y a quelque chose, ou les podcasts que tu écoutes, est-ce qu'il y a des choses qui reviennent de manière récurrente, qui te procurent du plaisir, de la joie, que tu réalises sans effort ? Des lectures que tu fais avec plaisir, des podcasts que tu écoutes avec plaisir. J'espère qu'en gros, Simon t'en fait partie. des livres, enfin voilà, essaye de réfléchir à c'est quoi en fait les moments où tu vois pas le temps passer. Moi par exemple, quand j'ai des discussions profondes avec des amis, je ne vois clairement pas le temps passer, même je me vois des fois avoir la réflexion de j'aimerais que ce moment s'éternise, dure pour toujours, tellement je me sens bien. toi aussi, essaie de repérer ces moments où tu es en état de flot, cet état où finalement, tu ne vois pas le temps passer, tu pourrais continuer de faire ça pendant des heures et tu n'as pas envie que ça s'arrête. Ce qui peut t'aider aussi ici à savoir ce que tu aimes faire dans la vie, parce que peut-être que tu n'as pas cette occasion d'être dans ces états de flot, regarde par exemple sur les réseaux sociaux les thèmes dans ton feed qui reviennent le plus souvent, puisque les réseaux sociaux sont bien faits, c'est-à-dire qu'ils vont te montrer des choses qui te plaisent, qui t'attirent, pour lesquels en tout cas tu portes ton attention. Qu'est-ce que c'est ? Est-ce que c'est des voyages quand on te le pleut régulièrement ? Est-ce que c'est de la cuisine ? Est-ce que c'est du sport ? Est-ce que c'est des animaux ? Enfin bref, essaye de prendre un petit pas de recul par rapport à tes réseaux sociaux par exemple et de te demander, bon, ils me connaissent mieux que je me connais, qu'est-ce qu'ils ont à me dire sur les choses que j'aime en ce moment, sur les choses qui m'intéressent en ce moment ? Dans un deuxième cercle, ici tu vas venir inscrire tes talents. Donc tu vas lister tout ce que tu sais bien faire, que tu apprends facilement, les rôles dans lesquels tu te sens bien, par exemple est-ce que tu es le clown de service, est-ce que tu es le médiateur, celui qu'on appelle quand il y a un problème pour demander conseil, pour avoir une réconciliation, est-ce que tu es madame répartout, par exemple on t'appelle quand il y a une petite bricole à faire, quand quelque chose est cassé, etc. Voilà, vous y pensez peut-être pas toujours consciemment, mais il y a certainement de nombreuses choses Merci. pour lesquels on te complimente. Par exemple, tu peux être une très bonne cuisinière, être hyper douée en dessin, savoir jouer parfaitement d'un instrument, etc. Ou ça peut être aussi par rapport à tes qualités humaines. Par exemple, on peut dire de toi que tu es une personne toujours à l'écoute, patiente, bienveillante ou encore altruiste, etc. Essaye de repérer comme ça les domaines dans lesquels tu as des aptitudes spécifiques. Pour t'aider, là encore, on a un... test zone de génie qui est offert, qui est toujours en barre d'infos de tous nos podcasts, que tu peux récupérer gratuitement et qui t'aide à percevoir ce dans quoi tu es naturellement doué. Donc n'hésite pas à le télécharger si ça peut t'aider à compléter ta zone de génie, tes talents naturels dans ce deuxième cercle. Dans le troisième cercle, c'est le fameux cercle de ce pour quoi tu peux être payé. Donc ici, c'est intéressant de faire le point sur tes compétences professionnelles. Aujourd'hui, quelles sont tes missions quotidiennes pour lesquelles on te rémunère ? Quels sont aussi les autres services pour lesquels tu pourrais prétendre être payé ? Par exemple, si dans tes talents, tu as mis que tu étais une excellente cuisinière et qu'en plus de ça, dans ce que tu aimes faire, tu adores faire ça, peut-être que tu peux te dire, potentiellement, je pourrais monétiser cette activité. Tu pourrais commencer, par exemple, à vendre tes pâtisseries sur Instagram. Voilà, essaye de réfléchir ici, dans ce cercle-là, ce pour quoi tu pourrais être payé. en lien avec ce que tu fais aujourd'hui, toutes les compétences que tu as acquises au fur et à mesure dans ton parcours et aussi par rapport aux choses que tu aimes faire et qui sont naturelles pour toi. Enfin, dans un dernier cercle, ici tu vas indiquer ce dont le monde a besoin à tes yeux. Parce que trouver sa raison de vivre implique également d'être en accord avec son environnement et le monde qui nous entoure. Donc il faut que tu te poses la question à un moment de c'est quoi les causes qui t'animent ? Comment est-ce que tu aimerais contribuer ? aider, pourquoi, c'est quoi les fléaux, les situations qui te mettent en colère par exemple. Donc ça, ça va t'aider en fait à mettre du sens aussi dans ce que tu fais. Et la situation qui t'épanouira le plus, c'est donc celle qui va réussir à faire le lien entre ces quatre axes. C'est l'intersection entre passion, mission, profession et vocation. À partir du coup des éléments que tu as listés dans chacun des cercles, tu vas te demander qu'est-ce qui est vraiment essentiel pour moi dont je ne pourrais pas me passer. Par exemple, tu peux aimer lire quand tu as du temps libre sans que ce soit vital. Alors qu'échanger tout le temps avec les autres, peut-être que ça va être quelque chose d'hyper important et de crucial pour toi. Une autre question que tu peux te poser, c'est est-ce que je prendrais plaisir à exercer cette activité 7 jours sur 7, 5 jours... Enfin, pardon, 7 jours sur 7. 24 heures sur 24, enfin bref, à exercer cette activité vraiment au quotidien. Parce que par exemple, tu peux aimer colorier des mandalas sans forcément avoir envie de faire ça toute la journée. Ça permet là aussi de te distinguer de ce qui est un petit plaisir occasionnel, de ce qui est pour toi vraiment essentiel. Pour savoir ce qui est essentiel, tu peux aussi fermer les yeux et t'imaginer ne plus du tout pouvoir exercer l'activité en question jusqu'à la fin de ta vie. Quand tu fais ça, essaie d'être attentive à ce que tu ressens. Est-ce que tu ressens un réel manque, un mal-être ? Ou finalement, est-ce que tu ne ressens pas grand-chose ? Fais ensuite des liens entre ces éléments essentiels. Est-ce qu'il y a des ponts, des résonances ? Et réfléchis au sens commun entre ces éléments. C'est certainement ici le cœur justement de ton Ikigai, la contribution au monde que tu souhaites apporter par ta singularité. Par exemple, peut-être que grâce à tes talents de maquilleuse, tu rends les gens beaux, tu les aides à s'accepter et à s'aimer et donc tu contribues au bien-être et à l'esthétisme dans le monde. Tu vois, c'est dans le sens là qu'il faut le voir. Si tu as un peu de mal à te lancer, si tu n'arrives pas trop à voir, je sais que quelquefois, c'est intéressant d'avoir un exemple pour bien comprendre ce qui est attendu. Donc, je vais ici te partager mon ikigai quand j'ai fait le travail. Par exemple, moi, ce que j'aime faire, c'est apprendre, écouter des podcasts, avoir des discussions profondes, discuter et conseiller mes amis, ma famille, mes étudiants, comprendre la psyché humaine et ses implications dans nos vies. et transmettre. Par exemple, là, je suis en train d'enregistrer ce podcast, c'est quelque chose que j'aime faire. Mes talents, ce sont mes capacités de communication interpersonnelle, mes capacités sociales. On dit de moi que je suis une personne pédagogue, créative et agile. Ce pourquoi je peux être payée, je peux être payée via ma transmission de savoir, l'enseignement, mes conseils aussi. Ce dont le monde a besoin, Selon moi, c'est d'avoir des personnes éclairées, conscientes d'elles-mêmes, alignées, pour inciner plus de paix, plus de joie, que chacun soit à sa juste place et dans son rôle, pour avoir un vrai vivre-ensemble harmonieux. Et donc, quand j'ai recoupé ces différentes informations, je me suis rendu compte qu'En route Simone créait cette mission-là, avec En route Simone, d'aider les femmes à se réaliser pleinement, à être... alignées avec qui elles sont, à faire le point sur ce qu'elles aiment, ce qu'elles ont envie de faire et apporter leur contribution au monde, ça faisait sens. Donc voilà, je t'invite vraiment aussi à faire cet exercice. Ça peut vraiment t'aider quand tu te sens complètement perdue à remettre un petit peu de sens. Ce n'est pas quelque chose qui est facile parce qu'encore une fois, quelquefois, tu vas encore être polluée entre guillemets par les injonctions. Par exemple, tu vas peut-être instinctivement vouloir écrire quelque chose et puis te sentir bloquée. encore en te disant, bah non, je dois pas, il faut pas que j'écrive ça, etc. Et ce que je t'invite à faire, c'est que quand t'as une petite voix comme ça qui arrive, essaye de prendre un moment pour ressentir dans ton corps, ok, si je mets que j'aime chanter et que je ressens une petite tension, est-ce que c'est une tension de l'extérieur, de parce que souvent, peut-être on s'est moqué de moi, peut-être on m'a dit que ça c'était pas bien, que c'était pas louable, pas noble, bref, peu importe ce que vous mettez derrière. Est-ce que la tension, elle vient de là et donc ce n'est pas vraiment une tension interne, mais c'est une pression externe ? Ou est-ce que c'est effectivement une tension interne puisque finalement, ce n'est pas vraiment ce que j'aime, mais au contraire, je le mets parce que ça fait bien ? Essayez de ressentir aussi et d'être dans cet état de non-jugement vis-à-vis de vous, de ce que vous aimez. Dites-vous que cet exercice, il est pour vous, il est là pour vous aider à vous guider et à cheminer vers quelque chose qui pourrait mieux vous correspondre. Donc, ne vous mettez pas de limites. Je vous propose un petit exercice guidé justement pour vous aider à vous détacher de ces limites et à être dans une forme de non-jugement en vous posant les bonnes questions. Je vous invite à fermer les yeux et à vous mettre dans un endroit calme. Si vous êtes en voiture, vous pouvez revenir sur cet épisode plus tard, il n'y a pas de souci. Ou laisser les images venir, sans fermer les yeux évidemment. On n'a pas envie de causer un accident, mais forcément quand je vais vous dire ça, il y a des images qui vont venir dans votre tête, essayez de vous en souvenir. Donc je vais vous poser quelques questions et je vais vous laisser simplement venir les réponses sans jugement. Première question, quand est-ce que tu t'es sentie fière pour la dernière fois ? Quand est-ce que tu as oublié le temps qui passe ? Quelle cause, quel sujet, quel besoin humain t'émeut ? profondément. Si tu avais un an de liberté totale, qu'est-ce que tu ferais ? Voilà, je t'invite à prendre une grande inspiration et à accueillir ce qui est là. Les images qui sont venues, les choses qui sont venues, voilà, tout ça, c'est des questions que tu peux remettre arrière, les réécouter si tu as besoin. C'est des questions qui peuvent t'aider. à compléter justement ces fameuses cases dans l'Ikigai et à mieux comprendre... ce que ton Ikigai pourrait être. Ensuite, j'aimerais quand même vous rassurer, je ne sais pas si ça va vous rassurer, mais en tout cas vous dire que l'Ikigai, c'est un outil qui évolue. Il ne faut pas voir ça comme un outil figé, parce que souvent c'est ça aussi qui va créer des blocages. Moi, ce que je crois profondément, c'est que l'Ikigai, il n'est vraiment pas figé, il évolue, et heureusement, d'ailleurs tant mieux, ce qui vous fait vibrer à 30 ans ne sera pas forcément la même chose à 45 ans. Puisqu'entre temps, il y a 15 ans qui se sont écoulés. Peut-être que les rencontres, les chemins de vie que vous aurez pris, les choses que vous aurez appris, etc. Il y a plein plein de facteurs qui peuvent venir influencer et faire bouger votre Ikigai. Et c'est tant mieux. L'important, encore une fois, c'est de rester à l'écoute et de revenir régulièrement à soi. Et encore une fois, de ne pas attendre que ce soit parfait pour avancer. Lancez-vous. Faites aujourd'hui à l'instant T. Voilà, mon Ikigai, c'est ça. Peut-être qu'il va évoluer dans le temps. à l'instant T, ce qui me rendrait profondément heureuse, alignée, c'est ça. Et commencez à y aller petit pas par petit pas. Donc, peut-être qu'à la fin de cet épisode, vous n'aurez pas votre parfaite ikigai, mais en tout cas, j'espère que vous allez repartir avec des clés et une boussole, et surtout une envie de vous questionner, de ressentir et d'ajuster votre trajectoire. Posez-vous cette question, qu'est-ce qui me donne envie de me lever chaque matin ? Si c'est encore hyper flou, si tu sens que tu as besoin d'aide pour répondre à cette question, que tu as besoin d'aller plus loin dans un réel accompagnement, sache qu'avec En Route Simone, on fait trois fois par an des sessions de bilan collectif, de bilan de compétences semi-collectifs avec des femmes qui se posent les mêmes questions que toi, qu'on aide à cheminer justement vers leur raison d'être, vers une profession, une idée entrepreneuriale, quelque chose vraiment qui les fait vibrer. Voilà, c'est un programme qui est complet, c'est un accompagnement qui dure deux mois et demi. Si tu as envie de rejoindre la prochaine promo qui aura lieu en septembre, au moment où j'enregistre ce podcast, tu peux aller voir en barre d'infos, pareil, notre site où tu vas retrouver toutes les informations sur le programme, sur ce qu'on fait, sur... Voilà, et puis on t'invitera à prendre un petit rendez-vous d'info avec nous si ce n'est pas clair, si tu as besoin de poser tes questions et d'avoir du conseil. Voilà, je te remercie pour ta confiance et je te dis à très bientôt pour un nouvel épisode. Ciao, ciao !