- Speaker #0
Bienvenue sur Entendons, le podcast qui t'aide à t'épanouir en tant que kiné. Je m'appelle Augustin Castel, je suis kiné du sport et hôte de ce podcast qui est produit avec cœur par Full Physio. Alors chaque mois, vous êtes plus de 10 000 à nous écouter ou à même visionner nos épisodes dans lesquels nous recevons des professionnels passionnés qui viennent partager leurs astuces et leurs meilleurs conseils pour booster votre pratique clinique. D'ailleurs, un petit mot à propos de Full Physio qui est l'app incontournable utilisée par plus de 20 000 professionnels de la santé. Full Physio... c'est ton allié pour rester à la pointe infinie ainsi que proposer des traitements optimaux à tes patients et patientes. Plus concrètement, Full Physio, ce sont des milliers de ressources pour te faire gagner du temps dans ta veille scientifique, des outils cliniques tels que la prescription d'exercice, des fiches d'éducation thérapeutique, des bilans, ainsi que des formations en hélérine et en présentiel. Alors si toi aussi t'as envie de passer au niveau supérieur dans ta pratique, rejoins-nous sur fullphysio.com et promis, tu ne seras pas déçu. Et maintenant, place à l'épisode. Et bienvenue à toi dans ce nouvel épisode d'Entendons. ou plutôt, devrais-je dire, ce nouvel extrait d'entendons. Car oui, ce que tu vas écouter ici, en fait, ce n'est qu'une partie d'un épisode entier que tu trouveras en remontant le flux des épisodes. Pourquoi te proposer des extraits, tu vas me dire ? Eh bien, simplement pour pouvoir mettre en avant des passages spécifiques clés de certains épisodes afin de te permettre de consommer le podcast de façon différente, de le consommer autrement et de façon plus légère. Mais également, en fait, ça permet de rappeler à ceux et celles qui nous écoutent que Yat-Torah tel épisode et tel épisode qui sont sortis il y a quelques temps. Parce que voilà, on est tous pareil, quand on arrive sur un podcast, généralement, on écoute peut-être les 5 derniers ou les 10 derniers épisodes, mais c'est très rare de remonter tout le flux des épisodes jusqu'au premier, par exemple. Et pourtant, il n'en reste pas moins hyper pertinent. Du coup, voilà, je ne vais pas épiloguer pendant 10 ans, mais comme ça, tu comprends un petit peu la logique derrière la publication de ces extraits qui seront toujours des extraits d'épisodes beaucoup plus longs tournés en amont. On va se discuter avec Antoine Couli qui est... kinésithérapeute que tu connais probablement sous le nom de cerveau musclé sur Instagram. Et donc, dans l'extrait que tu vas écouter juste après, on discutait du doron, c'est-à-dire ce fameux débat peut-on plier ou non le dos ? Peut-on fléchir les lombaires ou non quand on porte une charge ? Bref, c'est un sujet qui fait débat aujourd'hui sur les réseaux sociaux, mais pas que. Et donc, on aborde cette question et je te laisse te faire ton propre avis après avoir écouté l'extrait. Une croyance qui, moi, m'a passionné, c'est ce débat doron. Le fait, est-ce que... c'est bon ou pas de se pencher en ayant le dos arrondi, etc. Si oui, avec quelle charge ? C'est un débat qui a fait, je pense encore maintenant, je pense que ça fait rage. Il y a vraiment plein de clans qui s'opposent. Ceux qui disent, si tu fais dos rond, tu vas te briser le dos. Ceux qui disent, non, tu peux y aller avec 200 kilos, faire dos rond. Et puis, entre les deux, moi, je pense que je me situe plus entre les deux. Je suis en mode, voilà, j'essaye d'être nuancé sur la chose. Et je sais que toi, tu avais même fait un petit tour de la littérature à ce sujet-là. Je ne sais pas si tu y es retourné depuis, mais en 2024, quel est ton avis sur cette question ? Est-ce que l'odoron, c'est safe ou pas ? Si oui, dans quelle mesure ?
- Speaker #1
Je répondrais que ça dépend.
- Speaker #0
C'est une bonne réponse.
- Speaker #1
C'est ça. Alors, je dirais jusqu'à 15 kilos, a priori. Il n'y a pas de preuves qui nous indiquent que ce serait dangereux. Mais ça dépend aussi de l'individu. Si c'est quelqu'un de 75 ans, qui n'a jamais fait de sport, qui ne fait pas de sport, etc., est-ce que pour lui, ce ne sera pas trop lourd au début en doron ? Je n'en sais rien. Je vais répondre sincèrement que je n'en sais rien. Peut-être qu'il serait pertinent qu'il s'entraide un petit peu avec des charges moins lourdes pour arriver progressivement à ces charges-là. Si on parle sur l'extrême opposé des charges très lourdes, 200 kg par exemple, tu disais, Écoute, je te répondrai que je ne sais pas actuellement et de toute façon, on n'a pas de preuves pour aujourd'hui en parler. En même temps, ce serait curieux de faire des essais comme ça. Ouais,
- Speaker #0
on va trouver les échantillons.
- Speaker #1
C'est ça. Ma première remarque, ce serait déjà, personne n'arrive à 200 kilos par hasard. Tu ne te dis pas, tiens, je vois une barre de 200 kilos, je vais la soulever. Non, personne ne fait ça ou alors c'est complètement fou. Il faut quand même un certain entraînement, même avec une technique dite propre. pour arriver à 200 kilos. Ça ne se fait pas comme ça en trois jours. Il faut une technique, il faut de l'entraînement, il faut des mois et des mois, des années d'entraînement. Bon, moi, j'ai deux remarques. La première, c'est que ton gars, elle soulève 200 kilos avec une technique qu'on va appeler bonne technique. Je ne sais pas si elle est bonne ou mauvaise, mais disons que c'est une bonne technique. Et que tout d'un coup, elle change de technique pour passer sur du dos rond, avec la même charge. Peut-être que là, le problème, ce ne sera pas tant la technique, mais ce sera le changement. de technique, dans le sens où t'es habitué à faire comme ça et tout d'un coup tu vas appliquer des contraintes très différentes sur deux structures avec un même poids et là forcément il y a danger je me souviens d'ailleurs avoir eu cette discussion avec monsieur Delavier qui me disait les gens se blessent dès qu'ils déverrouillent le dos, et je leur disais oui mais le problème est-ce que c'est le dos rond ou est-ce que c'est plutôt le changement de technique parce qu'en fait c'est applicable sur plein de sports t'es un ultra-marathonien, t'es habitué depuis 10 ans à avoir les mêmes pompes, tu prends le même modèle, tout d'un coup tu vas changer de modèle pour des chaussures avec un drop beaucoup plus élevé, etc. C'est pas tant la distance qui te fait mal, c'est le changement de matériel, le changement de technique, entre guillemets. Moi ma question c'est, tu prends quelqu'un qui a déjà de l'entraînement, tu lui fais soulever deux ronds mais beaucoup moins lourds, et progressivement tu lui fais soulever de plus en plus lourds. Est-ce qu'il va se blesser avec un deux ronds ? Eh bien, je ne sais pas. Peut-être. Peut-être pas. Je ne sais pas. Dans le doute, moi, ce que je conseille à mes patients, bon, je n'ai pas de powerlifter en général, mais je leur dis, écoutez, ce qui peut être intéressant, c'est qu'on s'entraîne effectivement à faire du dos rond, comme ça, ça vous permet d'avoir une polyvalence au niveau des gestes. Pour des charges de plus de 20 kilos, puisque c'est ce qu'on a dans la littérature, je vous conseillerais peut-être d'avoir le dos un peu plus droit, d'utiliser les genoux, etc. S'il y a des charges de dizaines de kilos, a priori, vous vous soulevez un peu en freestyle, ce n'est pas grave. Si j'avais des patients powerlifters, je leur dirais, écoutez, vous avez votre technique, très bien, a priori, jusque-là, ça a marché, vous vous êtes blessé parce que vous avez augmenté le poids un peu trop vite. Moi, je vous conseille de garder la même technique. Essayez forcément de faire du dos rond, etc. Maintenant, si quelqu'un veut absolument soulever en dos rond, ce que je trouverais curieux, mais pourquoi pas, Je dirais, bon, OK, mais il va falloir drastiquement diminuer la charge pour justement habituer mécaniquement les structures à travailler comme ça. Et par contre, je ne saurais pas vous dire si c'est ça, il faut risquer pour votre colonne. J'en sais rien, on n'a pas de travaux sur le sujet. Pour moi, le seul format qui serait intéressant, c'est de faire deux groupes de powerlifters. Un qui soulève avec une bonne technique et un qui a appris à soulever de rond. avec un préambule comme on vient d'en discuter, et de voir après sur les années, avec les mêmes charges, avec les mêmes fréquences d'entraînement, est-ce qu'il y a plus de blessures dans un groupe ou dans l'autre.
- Speaker #0
Ce serait intéressant, mais bon. Oui, ce serait intéressant,
- Speaker #1
c'est ça. Mais est-ce que c'est intéressant, parce que ça permettrait plus de performances au soulevé, est-ce que ça limiterait le nombre de blessures, si ça ne change rien, en fait, on s'en fout, enfin voilà, je ne sais pas.
- Speaker #0
Et puis, il faut voir aussi, faire ce genre d'études, vu qu'ils ne font pas que ça dans leur entraînement, je pense qu'il y aurait tellement de facteurs confondants que ce serait, je pense, très difficile de cadrer ça parce que le gars, ça se trouve, il va faire d'un coup autre chose que juste son doron. Moi, je trouve un truc qu'on a tendance à oublier dans ces débats, c'est aussi, moi, je pose toujours la question au patient, dans sa vie quotidienne, qu'est-ce qu'il a amené à faire ? Dans son boulot, qu'est-ce qu'il a amené à faire ? Si c'est un mec qui doit porter des charges lourdes, j'essaierai toujours qu'il puisse soulever ce qu'il peut soulever, enfin ce qu'il doit soulever dans son quotidien, avec une variabilité de mouvement personnellement, que ce soit dos rond ou dos droit, les deux idéalement. Mais comme tu dis, je pense que la plupart de nos patients, à part exception powerlifters, mais je n'en ai pas spécialement beaucoup non plus, il n'y a pas pour moi d'intérêt d'aller, en tout cas actuellement, leur dire vas-y objectif 100 kg de rond sinon tu n'auras pas un dos en bonne santé parce que c'est ça aussi qui ressort c'est parfois aller jusqu'à dire non mais si tu ne soulèves pas de rond tu n'auras pas un dos en bonne santé il ne sera pas capable de s'adapter à toutes les situations mais je pense que de nouveau on part un petit peu trop loin dans le truc parfois et au final qu'est-ce qu'a besoin le patient dans sa vie quotidienne dans son sport c'est rarement je pense de devoir soulever 100 kg de rond après, tu peux me tromper
- Speaker #1
un métier peut-être le demanderont des ménageurs ou des choses comme ça mais auquel cas je pense qu'il faudrait quand même un entraînement important et que un des ménageurs il va quand même soulever pas mal de charges sur une journée c'est aussi la notion comme tu l'as dit de varier le type de mouvement etc mais je pense que c'est un débat vraiment compliqué qu'on manque encore pas mal d'éléments et que à Pas facile. Mais pour monsieur, madame, tout le monde, voilà, soulever un pack d'orons, ça ne pose pas de problème.
- Speaker #0
C'est ça. Et du coup, je pense que... Il faut juste accepter qu'on ne sait pas dire avec grande certitude que nous qui aimons bien se référer aussi aux études, elles ne sont pas là pour appuyer jusqu'à un certain point, mais elles ne sont pas là pour appuyer jusqu'à 200 kilos ou 100 kilos. Et on verra si dans 10 ans, qui sait ?
- Speaker #1
Il y a des individus que j'apprécie beaucoup, il y a Gaïs et Pierre-Élie, Geek & Fit et Chronique de la douleur. Bon, sur ce sujet-là, je ne partage pas leur analyse de la littérature. Mais peut-être qu'ils ont raison, c'est possible. Mais quand ils me disent que c'est OK de soulever 60 kilos en 10 personnes curl, etc. Peut-être. Moi, je suis plutôt effectivement partisan du « le corps est hautement adaptable si on lui donne les clés pour s'adapter » . Mais en toute sincérité, je dirais que voilà, moi, de ce que j'ai lu, de ce que j'ai compris, je ne saurais pas dire si c'est bien ou pas bien. J'en sais rien.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Je pense que chacun met la nuance où il le sent. Et je pense que dans tous les cas, ça n'empêchera pas qu'on aide des patients. Parce qu'avant tout, c'est ça notre but. Et puis voilà, c'est ce qu'il faut.
- Speaker #1
Je pense qu'effectivement, il faut absolument dédiaboliser ce mouvement dès lors qu'on parle de petites charges. Quand je voyais des émissions de télé où pour ramasser un Lego par terre, il fallait surtout plier les genoux, garder le dos droit.
- Speaker #0
Récent en plus, c'est ça le pire. C'est pas des trucs en 2000 ou quoi, c'est plus de 2020.
- Speaker #1
C'est sûr que les études biomécaniques sur le sujet, elles datent des années 1900. Donc ça fait un moment. Et quelques-unes, bien sûr, il y en a qui ont été parues dans les années 2000, mais il y a quand même un beau corpus d'avant 2000. Je veux dire, voilà, pour des charges aussi insignifiantes. Là, il faut arrêter par contre. Soyons fous. Là, on va arrêter de débattre. Pour faire son lacet, c'est bon, tu peux te pencher en avant quand même, c'est prévu pour.
- Speaker #0
Tu sais que j'ai encore pas mal de patients qui ont encore les cols du dos, comme anciennement enseignés. Vraiment, ils me disent, voilà, on a les machines, les machins. Et je me dis, mais comment c'est possible que, enfin, j'ai rien contre les cols du dos en soi, ils font du mieux qu'ils peuvent, je l'espère, mais... C'est juste que je me dis, OK, ton job, c'est l'école du do. Il y a un moment, est-ce que tu n'irais pas voir un peu la littérature, un peu ce qui se fait et essayer juste d'adapter ? Après, je me doute que ça ne doit pas être facile à mettre en place quand tu es toi une petite entité dans tout un système, à changer les choses. Mais c'est un truc qui me fume, c'est de me dire, en fait, il y a encore des fausses croyances comme ça qui sont véhiculées à propos du do, alors que honnêtement, maintenant, les infos... Puis tiens-toi droit aussi. Je ne sais pas si vous en parlez dedans, mais voilà, tout ça, je pense que maintenant, il n'y a plus trop d'excuses pour ne pas savoir avec tous les réseaux qu'il y a, tous les créateurs et créatrices de contenu. Mais donc, enfin bon, voilà.
- Speaker #1
Après, c'est vrai que c'est intéressant mécaniquement puisque un disque sain, a priori, effectivement, en flexion, il y aurait un refoulement du nucléus vers l'arrière, etc. Sur des disques moins sains, si je puis dire... le comportement est beaucoup plus anarchique. On a remarqué que sur des IRM debout et des IRM dynamiques, parfois l'extension majeure une hernie, parfois c'est la flexion, c'est compliqué et ce sera très difficile de prédire ça en fait. C'est plus facile de prédire lorsqu'il y a une atteinte neurologique périphérique, donc quelqu'un peut faire des tests neuro et voir si un mouvement ou l'autre modifie ça, mais quand tu as un patient qui n'a pas de signe neuro... Il n'y a pas d'IRM du dos, c'est impossible de prédire quel mouvement va majorer la hernie. Est-ce que même c'est grave ? Non, je ne suis pas sûr non plus. Donc sur des charges, vraiment, on s'en fout.
- Speaker #0
C'est intéressant ce que tu dis sur le fait que dans les études, je pense que c'est un point important à toujours regarder, c'est sur quels individus l'étude a été faite. C'est sur des individus sains. Il y a beaucoup d'études qui sont faites sur des individus sains. où on extrapole ça pour des individus avec une pathologie, où en tout cas l'intégrité structurelle n'est plus la même. Et en fait, comme tu dis, ça peut changer complètement la biomécanique. Et après, nous, on se fie aussi beaucoup aux symptômes. Moi, personnellement, si je fais faire du McKenzie à mon patient, 10 extensions sur le ventre et qu'il va mieux, je t'avoue que je m'en fous de savoir si son nucléus est parti à gauche ou à droite. S'il va mieux et qu'il me dit « Ah ben ouais, maintenant j'arrive à faire ça » , je suis content.
- Speaker #1
Je dirais qu'on ne s'en fout pas dans la notion où si on comprend comment ça fonctionne, on pourra carrément optimiser nos résultats.
- Speaker #0
Ah oui, comme ça, oui. Parce que je veux dire,
- Speaker #1
on ne se croit pas toi en tant que clinicien, bon ben voilà, il va mieux, c'est cool. Pourquoi, je n'en sais rien, mais il va mieux. Mais c'est vrai que si un jour on arrivait à comprendre un petit peu pourquoi ça améliore les choses, on pourrait... Tu vois, parce que c'est des discussions que je fais avec des ostéopathes qui me disent, oui, mais bon, l'important c'est le résultat. Ce n'est pas le contraire, bien sûr, on travaille pour ça, mais si on arrive à comprendre comment nos interventions fonctionnent et pourquoi le patient va mieux grâce à ça, clairement, on pourra optimiser de ouf. Quand tu comprends qu'un tournevis cruciforme, c'est beaucoup plus adapté pour une vis cruciforme, et demain, quand tu as une vis cruciforme, tu vas utiliser un cruciforme. Quand tu vois une vis juste avec une fente, tu te dis, ah, tiens, ça ne marche pas aussi bien. Peut-être que j'essaye autre chose. Ah, et ça marche parce que les formes coïncident. C'est con comme image, je suis d'accord, c'est très réducteur, mais c'est l'idée. Je comprends comment ça fonctionne, donc j'optimise derrière l'utilisation. J'évite de perdre du temps, et puis je peux peut-être augmenter mes résultats, etc. Le problème, c'est qu'on a un gros flou sur pourquoi ça marche, comment ça marche. C'est assez différent de la pharmaco, où la pharmaco, on a quand même étudié des processus physiologiques, biochimiques, etc., qui sont bien décrits. que là, c'est plus compliqué. La douleur, c'est tellement complexe que je ne suis même pas sûr qu'on trouve un jour, malheureusement.
- Speaker #0
Alors, on arrive déjà à la fin de cet extrait d'épisode. J'espère qu'il a pu t'apporter des informations utiles pour ta pratique quotidienne dès demain au cabinet. Et aussi, si jamais tu as apprécié l'épisode, n'hésite pas d'une part à nous mettre 5 étoiles sur ta plateforme d'écoute préférée, mais également, tu peux remonter le flux des épisodes pour retrouver l'épisode entier pour avoir un complément d'informations parce que crois-moi, on va beaucoup plus loin. dans les épisodes de podcast. Ici, c'est simplement des extraits comme tu l'auras déjà compris. Et aussi, je voulais vous remercier, je voulais te remercier pour ton soutien parce qu'aujourd'hui, vous êtes plus de 10 000 à nous écouter chaque mois sur Entendons. C'est juste incroyable et ça nous pousse à toujours voir plus grand. Donc voilà, juste merci.