Speaker #0Salut les copains, bienvenue dans ce quatrième épisode de Entre nous c'est tout. Aujourd'hui, j'avais envie de vous parler de quelque chose d'un peu spécial, ma bucket list à 25 ans. Vous savez, c'est cette fameuse liste de choses qu'on rêve de faire au moins une fois dans sa vie. Les envies un peu folles, les projets qu'on repousse, les défis qu'on se lance. C'est un peu comme une sorte de boussole qui nous rappelle ce qui nous fait vibrer. A 25 ans, j'ai eu besoin de poser tout ça quelque part sur un papier. Pas parce que je veux tout cocher tout de suite. mais parce que j'avais envie de me reconnecter avec mes envies profondes. Celles qui m'animent depuis longtemps, ou celles qui me sont apparues récemment, ou peut-être même celles que je n'assume pas encore totalement. Dans cet épisode, je vais vous partager cette liste, simplement pour vous parler de ce qui me fait rêver, de ce qui me fait peur, ou ce qui me fait espérer. Alors comme d'habitude, installe-toi confortablement, on va rêver un peu. Et surtout, on va se parler, comme toujours, entre nous, c'est tout. Alors, pour commencer, qu'est-ce qu'une bucket list ? Partons du début pour poser les bases. La définition d'une bucket list assez simple, c'est une liste de choses qu'on rêve de faire, de vivre ou de réaliser au moins une fois dans sa vie. En gros, c'est un peu... comme une to-do liste, mais pour ses rêves. Pour ma part, j'ai toujours eu un rapport assez bizarre avec ses fameux rêves. Je ne me suis, entre guillemets, jamais donné le luxe de rêver. Avoir des projets, oui, mais pour moi, il faut toujours qu'il y ait une grosse part de raisonnable. et de cohérent avec ma vie à l'instant où je rêve. Je ne sais pas si c'est très compréhensible. Je ne sais pas comment l'expliquer, mais quand je parle avec les gens, ils vont avoir des rêves fous, souvent inatteignables, c'est un peu le principe d'un rêve, mais ils s'en foutent parce que ça les fait kiffer de rêver. Moi, je n'ai jamais forcément eu ça. Je n'ai jamais rêvé, par exemple, d'être riche, je n'ai jamais rêvé de faire le tour du monde. Je crois que j'ai du mal avec le mot rêve, parce que dans mon cerveau, si particulier, pour moi, rêve égale... possibilité d'être déçu. Pourquoi rêver de quelque chose dont on ne pourra jamais en voir la couleur ? Je trouve ça un peu bête, enfin, dans ma façon de réfléchir. Je préfère parler en termes d'objectifs, de vie, à la limite. Et des objectifs, du coup, qui sont tangibles, quantifiables. Putain, vous devez vous dire que je suis un putain de rabat-joie, mais je sais pas comment l'expliquer et pourquoi j'ai cette notion de rêve en fait, mais... Je suis pas quelqu'un de forcément très terre-à-terre dans la vie de tous les jours, mais c'est vrai que sur ce sujet, j'ai une façon de penser qui est assez particulière. Après vous le savez peut-être, ou vous allez le découvrir au fur et à mesure des épisodes, mais je suis un être humain rempli de paradoxes, et c'est assez consternant d'ailleurs au quotidien. Vous l'aurez compris, ne vous attendez pas à une bucket list de zinzin avec des trucs complètement loufoques, Pas trop ma marque de fabrique, mais bon, c'est comme ça. Voici donc ma bucket list en 10 points. Oui, parce que j'ai fait que 10. Je n'allais pas vous faire toute ma bucket list parce que sinon, on y était pour 3 jours. Mais voici les 10 points que j'ai voulu vous parler aujourd'hui. Alors, sachez déjà que je n'ai pas du tout classé ces 10 points par ordre de préférence, etc. Il n'y a vraiment pas de classement, tout est un peu aléatoire. Mais le premier point, vous allez dire que je me fous un peu de votre gueule, mais c'est le seul goal entre guillemets un peu foufou, c'est voir le Machu Picchu. Est-ce que ça se dit comme ça même ? Machu Picchu ? Ouais, je crois. Bon, tant pis. C'est l'objectif que j'ai depuis le plus longtemps sur cette bucket list, je pense. Parmi les 7 merveilles du monde. la huitième étant moi, pour clore ce débat bien trop ancien, j'ai toujours été attiré par cette merveille là. Mais quand je vous dis attiré, c'est que pendant plusieurs années je l'avais en fond d'écran de mon ordinateur et tout quoi. Et le pire c'est que je ne sais pas pourquoi cette merveille là. Je la trouve vraiment tellement belle en fait, pas forcément la merveille en elle-même, parce que si on est honnête entre nous, ça reste un peu des ruines comme on peut en retrouver dans nos chères Pyrénées, mais le cadre autour est tellement ouf. Enfin je veux dire être dans des montagnes comme... comme ça, se sentir tout petit et se rappeler que c'est la nature qui nous domine et pas l'inverse, ça m'a vraiment toujours fasciné. Et j'espère qu'un jour j'aurai l'occasion d'y aller, et que ce jour-là il fera grand soleil. Parce que si j'y vais et qu'il fait gris avec des nuages où on voit rien, là Dieu on va se régler toi et moi. Mais enfin, je sais que ça me fout trop le seum quand je vois des photos de touristes où il y a full brouillard et tout, tu vois rien à 50 centimètres. Je me dis, enfin vraiment, les pauvres, ils ont investi de l'argent, de l'énergie, du temps pour arriver et rien voir finalement. Donc ça, c'était le premier point de ma bucket list. Donc si quelqu'un est intéressé par un voyage au Pérou pour découvrir cette merveille. aux côtés d'une autre merveille. Bah du coup, faites-moi signe. Le deuxième point de la bucket list, c'est créer un podcast. Hop là, est-ce que ce ne serait pas un goal de vie déjà réalisé ? Et si ! J'ai créé mon podcast, oui oui oui. Après plusieurs années à y réfléchir, bah je me suis enfin lancé. Au-delà du podcast en lui-même, ce que j'ai kiffé en fait, c'est vraiment créer tout un univers autour. Trouver un nom, faire de la charte graphique, créer un Instagram, faire des posts, des stories. J'adore ça. Vous me direz, j'ai pas fait 5 ans d'études pour rien, lol. Aucun regret dans cette décision quand je vois les retours que j'ai eus. Je m'attendais pas à recevoir des messages de personnes à qui je ne parle plus depuis des années carrément. Ou encore avoir des élèves au collège qui viennent me voir pour me dire qu'ils ont écouté ou qu'ils ont trop aimé. Ou d'autres élèves qui viennent quémander des dédicaces. Vincent, si tu passes par là, je vais voir si t'écoutes vraiment mon podcast ou si tu te fous de moi. Petite dédicace à toi et au quatrième 2. Encore samedi soir, j'ai eu la maman d'un copain, un coucou Caro si t'écoutes, qui est venu me voir pour me dire que le podcast était top et que j'avais une capacité assez folle de faire rentrer les auditeurs à l'intérieur de moi. Ce sont des paroles qui vraiment me touchent et me vont de droite au cœur. Et ça conforte ce choix d'avoir créé Entre Nous C'est Tout. Donc merci encore pour vos écoutes et vos messages bienveillants. Donc je peux cocher le deuxième point de la bucket list, créer un podcast, c'est fait. Le troisième point... Il ressemble un peu au deuxième, c'est écrire un livre. C'est un troisième point de la bucket list qui est dans mon cerveau depuis des années. En fait, depuis que je suis tout petit, je suis vraiment fasciné par les livres. Quand j'étais plus jeune, je dirais primaire et collège surtout, je lisais vraiment plusieurs livres par semaine, tellement que c'était devenu un moment solennel que d'aller en famille à Multimédia ou à Cultura pour réapprovisionner les stocks de livres. D'ailleurs, je voulais ouvrir un débat que je trouve assez drôle, c'est comment vous choisissez vos livres. Moi perso, la première impression fait tout. C'est-à-dire que la couverture a un rôle primordial. Je ne lis jamais des livres dont je n'aime pas la couverture. Peu importe si l'histoire est bien, si la couverture ne m'attire pas, je ne lis pas. Très superficiel finalement le gars. Ne me demandez pas pourquoi je fais ça, mais c'est vrai que le premier point c'est que je scrute la couverture. Si celle-ci me convient, ok. On passe à l'étape numéro 2. Je lis le résumé derrière comme toute personne s'en sait. Puis une fois ce résumé lu, si j'aime toujours bien... On passe à l'étape numéro 3, je vais lire la première page de l'histoire, ainsi que le dernier paragraphe du livre. Assez bizarre comme rituel, je vous l'accorde. Mais faire ça en fait me permet de rapidement m'imaginer un peu tout ce qu'il peut se passer entre la première et la dernière page. Voilà comment je choisis mes livres. Si vous avez des rituels spéciaux, je suis curieux de savoir, n'hésitez pas à m'écrire. Bref, je m'éparpille, revenons-en à ce troisième goal, écrire un livre. Quand j'étais petit, j'écrivais à l'ordi des histoires. Ce serait trop drôle que je retrouve ça d'ailleurs, je sais pas si je les ai toujours. Mais j'adorais rédiger des histoires qui souvent n'avaient ni queue ni tête, on va pas se mytho. Mais ça en est devenu vraiment un objectif dans ma vie, j'aimerais vraiment pouvoir un jour, bah déjà comprendre le processus de création d'un livre, et créer mon propre livre. Avec une belle couverture du coup. D'ici là, petit scoop, je me suis en fait déjà, je suis déjà en fait sur le point de terminer un livre. En effet j'ai créé le guide complet du coach de basketball. dans lequel j'ai mis en fait tous les besoins que j'avais identifiés en tant que coach depuis 3 ans. Par exemple, des terrains de basket vierges pour créer les séances d'entraînement, un tableau d'effectifs complet des joueurs, de quoi faire des entretiens individuels, des citations, etc. C'est vraiment un guide que j'ai créé, que j'aimerais vendre sur Amazon ou en e-book sur les sites dédiés. Mais bon, c'est un projet qui est en cours de réalisation, qui sortira sûrement dans l'été, ou pour la saison sportive 2025-2026. Passons au quatrième goal de cette bucket list. Vivre dans les Landes, proche de l'océan. Quand je vous parlais d'une bucket list tangible et concrète, on est en plein dedans. Faut savoir que les Landes, depuis que je suis tout petit, c'est mon département préféré en France. Et je pense que ça le restera jusqu'à la fin de mes jours. J'ai toujours été habitué à aller dans ce département, que ce soit l'été ou même en vacances avec mes parents. Et puis, depuis mes 9 ans, j'ai été habitué de mes 9 ans à mes 18 ans à faire un stage de basket. Donc le FFBC dans ce département. Et c'est vrai que petit à petit, c'est un département qui est rentré dans mon cœur et dans lequel je me sens vraiment bien. Mais quand je vous dis que je m'y sens bien, c'est-à-dire que quand j'y vais en vacances, j'ai déjà fait des semaines tout seul là-bas et tout, mais dès que je suis en voiture, que je passe le panneau des Landes et tout, avec ces longues lignes droites remplies de pins, mais d'un coup, je souffle un coup et je me dis « Waouh ! » Ok, là je suis chez moi. Et du coup c'est pour ça que ça fait des années vraiment que j'ai envie de déménager là-bas. Je me dis vraiment, pour moi mon objectif de vie c'est avoir un travail là-bas et quand tu sors du taf pouvoir aller te poser sur la plage et regarder l'océan. Vraiment, il n'y a rien qui me rend plus heureux que ça. Ça, et regarder les couchers de soleil. Mais c'est vrai qu'avant, je n'ai jamais eu trop l'occasion, parce que j'avais démarré mes études sur Toulouse. Donc je m'étais toujours dit, je ferai mes 5 ans d'études, et une fois que j'aurai terminé ces études, potentiellement, je pourrai déménager et du coup, cocher ce goal de vie. Bon, il s'avère que j'ai fini les études il y a 3 ans, et ça fait 3 ans que ça me trotte dans la tête, et qu'à chaque fois... Je repousse, je me trouve des excuses pour rester ici et continuer ma vie. Update, c'est la dernière année où je me trouve des excuses. En effet, autre petit scoop, mais beaucoup de gens sont au courant. Je pars déménager, enfin je pars vivre dans les Landes à partir de septembre 2025. Donc voilà, c'est une case de ma bucket list qui va bientôt être cochée. Et j'en suis vraiment tellement heureux. Il me tarde... au taquet de passer au nouveau chapitre de ma vie en fait là-bas, de reconstruire tout, puisque voilà, je repars à zéro là-bas, professionnellement, au niveau des amis, etc. Bon, je sais pas où est-ce que je finirais, mais j'ai quelques contacts. Mais le but, c'est vraiment de se refaire un cercle social et compagnie. Mais bon, on en parlera dans un épisode, je pense, dédié uniquement à cela, parce qu'il y a plein de choses à dire. Cinquième point de la bucket list, on arrive à la moitié. Celui-là est très important. J'aimerais un jour dans ma vie... Ouvrir un bar avec mes copains. Alors oui, dit comme ça, ça paraît totalement bordélique, mais c'est un vrai objectif que j'ai dans la vie, et que j'ai depuis un moment en fait, c'est ouvrir un bar avec des copains. Je pense qu'à l'instant T dans ma vie là, si j'avais de l'argent, et de quoi pouvoir investir, à l'ESAT notamment, je pense que je me serais engagé dans un projet comme ça, d'ouvrir un bar. Je trouve que... C'est un lieu qui est tellement convivial et qui est... C'est un lieu de passage, c'est un lieu de vie où tu peux te créer tellement de moments. Moi je me suis créé énormément de moments avec mes amis, avec ma famille, etc. Je trouve que c'est quelque chose qui doit avoir... Enfin, qui doit exister dans chaque village. Et quand je vois un village comme Les Hattes, qui est rempli d'associations sportives, qui est rempli de tout type de personnes au niveau des âges, il y a vraiment plusieurs générations qui se croisent dans ce village. Et je me dis qu'il n'y ait pas de bar, c'est vraiment triste quoi, parce que ça pourrait être justement un point de recueillement pour tout le monde en fait, que ce soit le matin pour boire le café ou à la sortie du travail. Enfin, je trouve ça tellement important et c'est vrai que c'est une aventure que j'aimerais énormément vivre avec des potes à moi, parce que quand je vois des TikTok ou des trucs comme ça, de gens qui justement se sont lancés, ont investi dans un local, ont fait leur déco à leur sauce, etc. On trouvait toujours pareil, trouver le nom, trouver l'esprit que tu veux mettre dans ton bar. Je trouve que c'est un processus qui est tellement intéressant et tellement enrichissant. Mais bon, faut de la moula et j'en ai pas. Donc je le mets sur la bucket list, mais je sais que voilà, un jour, j'espère, j'aurai l'occasion d'ouvrir un bar avec des copains à moi, qu'on arrête d'en parler comme ça autour d'un apéro et qu'on le fasse vraiment. Mais bon, je pense que c'est quand même quelque chose, il faut avoir un peu d'expérience, il faut avoir bossé dans le milieu ou au moins t'entourer de personnes. qui sont du milieu et qui connaissent un peu les rouages, parce que c'est vrai que c'est un secteur quand même qui est assez compliqué, que ce soit en termes de légalité, etc. Donc un jour peut-être, il y aura un bar qui sera à mon nom. Sixième point de cette bucket list qui va un peu avec le quatrième vivre dans les Landes, c'est savoir surfer. Alors oui, c'est tout simple, c'est pas grand chose, mais c'est quelque chose que j'ai envie de faire depuis des années. et donc je me suis jamais lancé parce que pour diverses raisons les semaines où je partais en vacances tout seul dans les landes j'avais jamais vraiment le cran d'aller prendre un cours tout seul je trouve que c'est quand même assez compliqué de faire ça alors qu'au final on s'en fout autant y aller tout seul mais voilà savoir surfer c'est un des goals de cette bucket list que j'aimerais cocher très rapidement peut-être cet été avec elisa puisqu'on va faire une saison dans les landes Si son boss veut bien nous répondre. Mais déjà, j'ai du mal à m'imaginer en combinaison. Je vais vraiment ressembler à un rouleau de printemps, ça va être ignoble. Mais ouais, je me dis, quand je vois les surfers et tout, hormis le fait qu'ils soient beaux, je me dis la sensation que ça doit être de glisser sur l'eau. Tu dois avoir, je ne sais pas, une sensation de... Pas d'invincibilité, tu vois, mais genre, t'es là en train de glisser sur l'eau. Genre, c'est toi un peu qui maîtrise entre guillemets l'eau. Si faux, c'est pas du tout ça, ils pensent pas du tout ça les surfers. Je sais pas pour qui je me prends, je vis vraiment dans un bled au fin fond de l'Ariège. Mais voilà, sixième point de cette bucket list, savoir surfer. Le septième point, toujours quelque chose de concret, tangible et qui ressemble à un objectif de vie plus qu'à un rêve, c'est créer ma marque de vêtements. J'aimerais un jour, si j'en ai la possibilité, dessiner un logo, dessiner un univers et pouvoir le retranscrire sur des vêtements, sur des accessoires. C'est pas quelque chose, je pense, qui est compliqué à faire, mais c'est toujours pareil, c'est un peu, je trouve, à l'image du podcast, en fait, il faut se lancer. Faut se lancer, il te faut avoir les bons fournisseurs, il te faut être capable de créer un site qui n'a pas l'air cheap. Parce que voilà, à se lancer dans un tel projet, j'ai pas envie que ça fasse comme beaucoup de personnes qui se lancent. On dirait du dropshipping, enfin il y en a, c'est du dropshipping. Enfin, à faire les choses, autant les faire correctement avec des bons fournisseurs locaux, etc. Et je sais que c'est quelque chose que j'avais en tête avant la création du podcast justement. J'avais commencé à dessiner des t-shirts, des pulls. qui avait d'ailleurs été approuvé par mes potes qui trouvaient ça très joli mais j'avais jamais eu les coronets entre guillemets de me lancer alors que j'en avais l'occasion et j'avais un fournisseur etc donc je me dis c'est pas grave si je ne l'ai pas lancé à cet instant là c'est que je ne devais pas le lancer à cet instant là et qu'un jour si j'en ai l'occasion je le referai et ce sera encore mieux plus abouti, plus maturé au niveau du projet mais voilà créer une marque de vêtements suivant ce que je ferai dans les Landes quand j'aurai déménagé, ça peut être quelque chose que je vais développer une fois là bas avec un graphisme un peu un peu dans le mood de l'océan etc à voir. Allez huitième point on arrive bientôt à la fin le huitième point c'est quelque chose d'assez simple aussi c'est faire un tour en montgolfière devant un coucher de soleil ça le jour où je le fais je pense que j'atteindrai pic de bonheur, ma jauge de bonheur, elle sera sur le point d'exploser. Pourtant, il faut savoir que je suis quelqu'un qui a le vertige, vraiment, mais genre, scandaleux, je monte sur une échelle, même un escarbot des fois, je monte sur un escarbot et ça me fait peur, mais je sais pas, mon golfière, ça... J'ai toujours eu envie d'en faire... de faire un tour comme ça, là. Alors, devant un coucher de soleil, ce serait incroyable, devant un coucher ou un lever de soleil, mais même un tour en mon golfière, genre, sans coucher de soleil... Je trouve ça tellement... Genre tu te sens vivant en fait. Je pense que c'est un peu ça. C'est en fait à chaque fois ce rapport à la nature. Se dire qu'en fait on est petit, on est rien face à la nature. Et je pense que ça permet de te remettre un peu aussi à ta place. Mais ouais, un tour en montgolfière devant un coucher de soleil, toujours pareil. Voilà, s'il y a des adeptes, s'il y en a qui veulent... S'il y en a qui s'attendent, voilà, je suis là avec vous. Et ça me ferait trop kiffer. 9ème point de cette bucket list qui est un point vraiment un peu basic mais c'est développer mes compétences en photo et en vidéo c'est quelque chose que j'ai en tête depuis pas très longtemps ça par rapport aux autres si vous me suivez un peu vous me connaissez vous savez que voilà je bosse en communication je fais notamment la communication de mon club de basket Et c'est vrai que niveau graphisme, stratégie de communication, etc., je m'en sors pas mal. Mais au niveau de la prise de photos et de la prise de vidéos, c'est quelque chose que je n'ai jamais travaillé, que ce soit dans mes études ou quoi. Et c'est quelque chose que j'aimerais acquérir niveau compétences pour pouvoir justement avoir en fait une vue d'ensemble et des compétences globales en termes de communication. Quand je vois un peu tout ce qui est fait, quand on suit notamment les clubs de sport professionnels, tout ce qui est capter les photos, les vidéos, etc. Je trouve ça incroyable comme boulot. Vraiment, le rendu que tu en as, bosser sur le montage, etc. pour être minutieux et avoir le rendu final que tu mets sur les réseaux sociaux. Mais je trouve que ça doit être un taf tellement intéressant. Alors, ça doit être très chronophage, mais je veux dire, le rendu, tu es là. Tu as des millions de personnes qui se régalent devant ta vidéo, etc. Je trouve ça tellement gratifiant. Donc, c'est vraiment quelque chose que j'aimerais faire dans le futur. Peut-être faire des formations sur de la vidéo, sur de la photo, ou investir sur du matériel, mais voilà. C'est quelque chose dans le futur que j'aimerais... Enfin, j'aimerais vraiment développer mes compétences sur ce point-là. Enfin, dixième et dernier point de la bucket list, courir un marathon. Alors non, je vous dis pas ça parce qu'il vient d'avoir le marathon de Paris, là. J'ai eu le malheur de regarder un TikTok et j'ai eu mon fil d'actualité de TikTok qui était rempli de ça. Alors j'ai pleuré sur devant plusieurs vidéos quand tu vois l'émotion des gens qui terminent la course. Faut que tu te dises ça doit être quand même quelque chose. Et c'est vrai que c'est un objectif que j'ai depuis, je dirais, trois ans. En fait, je me suis mis à courir quand j'étais à l'ESAT, notamment sous la houlette de Johan, une machine de guerre en course. Et je prenais vraiment du plaisir à simplement aller courir quand il fait beau. Je n'aime pas courir sous la pluie, donc je ne suis pas un vrai courant, un passe-mito. Mais c'est vrai que quand il fait beau, c'est toujours plaisant. C'est chiant de se motiver, mais une fois que t'es dedans, avec un petit son dans les oreilles ou un podcast ou quoi, et surtout l'après en fait, quand tu termines ta course et que tu te dis « je l'ai fait » , c'est vraiment galvanisant en fait. Et j'ai couru un semi-marathon il y a deux ans, un an et demi, je n'ai aucune notion du temps. J'ai couru un semi-marathon, j'en ai chié ma mère, vraiment, genre j'ai eu mal aux jambes pendant deux jours derrière. Mais cette sensation, quand tu termines... Le semi, donc le 21 bornes, j'étais tellement fier de moi, fier comme je l'avais rarement été, et je me dis, alors les gens qui font 42 kilomètres, un marathon, qui s'entraînent pendant peut-être un an, qui font des sacrifices et tout, en termes d'hygiène de vie, pour pouvoir justement arriver à cet objectif, mais à juste avoir la médaille autour du cou, voir la fierté de tes proches, etc., je me dis, ça doit être incroyable. Donc j'espère qu'un jour, j'aurai l'occasion de courir un marathon. de pouvoir franchir cette ligne d'arrivée. Bon, à ce moment-là, je repenserai à cet épisode de podcast et je me dirai, ah, une case en plus de cocher dans ma bucket list. Alors voilà, c'était un petit bout de ma bucket list à 25 ans. Et je me doute que si je refais ça à 50 ans, j'aurai peut-être de nouveaux rêves, ou même dans 10 ans, je ne sais pas, en espérant que j'aurai du coup... cocher toutes les cases de cette bucket list à 25 ans. Parmi ces points, il y avait des rêves un peu fous, des projets plus concrets et surtout il y a des envies en fait qui m'aident à avancer, à rester connecté à ce qui m'anime vraiment. Si tu as écouté jusque là, j'ai envie de vous, j'ai envie de te dire, de vous dire un truc c'est prenez le temps vous aussi d'écrire votre bucket list même si c'est brouillon, même si vous la cachez dans un tiroir parce que mine de rien mettre des mots sur ce qu'on veut vivre c'est déjà changer un peu les choses. Ça donne en fait une direction à notre vie. Et surtout, n'attendez pas que tout soit parfait pour commencer. Un rêve, ça se construit petit bout par petit bout. Il y en a qui se réalisent même sans prévenir. D'autres qui demandent un peu plus de temps, un peu d'audace, un peu de patience. Et c'est ok. Et c'est ok. Alors vraiment, écrivez cette liste si vous avez la possibilité. Osez rêver grand ou parfois osez rêver simple. Et rappelez-vous que le plus dur, ce n'est pas forcément de faire, mais c'est d'y croire assez pour justement se lancer. Merci à tous d'avoir été là, merci d'avoir écouté ce moment où je vous partageais un peu mes rêves à moi. Et si vous voulez, bien sûr, venez partager avec moi sur Insta votre bucket list. J'adorerais vraiment découvrir cette liste de rêves de ceux qui m'écoutent. A très vite et d'ici là, prenez soin de vous. A 10 Ausha, des copains.