Speaker #0Si je te disais qu'il y a encore quelques mois, je ne voyais pas les choses comme aujourd'hui. Que certaines situations qui m'énervaient, qui me touchaient, ne m'atteignent désormais plus de la même manière. Tu vois ce genre de moment où tu réalises que tu as évolué, que tu as grandi en fait, tout simplement. Et bien c'est exactement ce dont j'avais envie de te parler aujourd'hui dans ce deuxième épisode de Entre nous c'est tout. Salut, c'est Loïc. Bienvenue dans ce deuxième épisode de Entre nous c'est tout. Avant de passer aux choses sérieuses, je voulais quand même dire un putain de grand merci à tous ceux qui m'ont écouté le premier épisode. Un grand merci à tous ceux qui se sont abonnés sur les plateformes, sur Instagram, qui ont laissé une évaluation positive, ça fait vraiment super plaisir. Et en plus je parle même pas des retours que j'ai eu par message, j'ai chouiné ma race pendant un moment. Mais franchement ça m'a vraiment motivé encore plus à continuer cette aventure. Donc let's go, on y va ensemble. Avant de passer aux choses sérieuses, petit fun fact du jour, je me suis fracturé un doigt. Voilà, c'est tout pour moi. Au basket, en prenant un ballon, bon, vous connaissez cette situation, les basketteurs, quand ton adversaire veut sauver le ballon de la touche et qu'il te l'envoie dessus, ben moi ça arrivait direct sur mon doigt. Alors normalement, t'as juste un peu mal, voire bon, une entorse à la limite. Ben non. Votre boutantin préféré c'est fracturer la dernière phalange Allez c'est cadeau, merci Lolo Mais bref, passons vraiment aux choses sérieuses Je me suis créé un petit setup trop sympa Ambiance tamisée, micro fixé à mon bureau Bureau qui sert normalement juste à mettre des habits, c'est toi même tu sais Je suis en gros sweet plate, je ressemble à un yeti J'ai des charantaises au pied, y'a rien qui va En plus pour couronner le tout, je bois une tisane nommée retour de soirée Parce que je ne me suis toujours pas remis de la schiste que j'ai prise samedi soir. Vous visualisez la scène, c'est bon. Vous, tu, d'ailleurs, j'ai demandé un story insta. J'ai du mal à choisir entre le vous et le tu. Donc si j'alterne pendant l'épisode, je suis vraiment désolé, je sais que c'est pas très agréable à écouter. Mais voilà, c'est tout ce que j'avais à dire. J'ai préparé des petites notes, structuré un peu cet épisode. Parce que je vous avoue que je stresse un peu de me perdre dans ce que je dis. Ou alors que tu ne comprennes pas... où je vais en venir quand je lâche mon charabia. Mais bon, je me dis, si tu connectes tes deux neurones et que moi, je suis un peu l'ossature de ma pensée, ça devrait le faire. Allez, on se lance. Bonne écoute, la famille. Récemment, j'ai grandi. Voilà, c'était le titre, fin de l'épisode. Merci, au revoir. Non, je voulais simplement un peu planter le décor, entre guillemets. de cet épisode. Pourquoi je dis récemment j'ai grandi ? Je dirais que ça a fait peut-être un an que je ressens cette évolution sur ma façon de penser, sur ma façon de voir les choses. Le déclic a été une décision prise sur l'un des sujets importants de ma vie, le basket, qui est ma passion depuis tout petit. Je ne prenais plus de plaisir dans ce sport qui me suit depuis maintenant 20 ans. Ouais, ça fait quand même. Et j'ai décidé en mars 2024 d'arrêter ma saison et de couper les ponts avec mon équipe et mes entraîneurs, n'étant plus sur la même longueur d'onde suite à des altercations, des opinions qui divergent, etc. Et en fait, cette situation, elle a vraiment provoqué en moi une introspection comme je n'ai rarement eu. Une introspection face à qui j'étais, face à ce que je revendiquais comme image, face au combat dans lequel je mettais mon énergie. Point important, l'énergie, retenez bien ce mot parce qu'on va débattre dessus un peu plus tard. Voici donc un peu l'élément déclencheur qui a entraîné pas mal de bouleversements en moi. Dans mon approche des choses, dans ma façon de penser, de mars à décembre 2024, je dirais, j'ai réalisé que j'étais en train de changer en fait. J'ai réalisé que je grandissais, j'ai réalisé que j'apprenais et que je comprenais l'introspection que j'avais eue. et que surtout je comprenais tout ce qu'elle amènerait derrière comme changement dans ma petite vie. Donc je dirais que dès le passage à l'année 2025, j'ai décidé un peu de mettre en application tous ces petits changements au quotidien et de passer entre gros guillemets de la théorie à l'opérationnel. Donc voilà, pour vous planter un peu le décor, voyons ensemble comment tout cela s'est déroulé. Pour moi dans la vie, tout n'est que prise de conscience. C'est-à-dire que je dirais que le vrai moteur du changement chez les gens, c'est la prise de conscience. Et pour moi, cette prise de conscience, elle est venue via des déclics au quotidien. Et je trouve que c'est drôle parce que... Les déclics, ça arrive souvent, en tout cas pour ma part, à des moments vraiment random. En conduisant, sous la douche, vous connaissez les remises en question existentielles sous la douche. En m'endormant, vu que je réfléchis beaucoup et tout le temps, des fois je vais me faire des débats sur des sujets et d'un coup je vais me dire « Putain, mais c'est ça le truc ! » Ou alors je vais me dire « C'est ça la leçon que je dois tirer de cette situation, qu'au moins je ne l'ai pas vue avant. » J'ai lu une phrase récemment dans un livre qui m'a marqué, c'était « On ne grandit pas juste parce qu'on vieillit, mais parce qu'on comprend les choses. » Et j'ai trouvé ça en fait très vrai, ça m'a beaucoup percuté. Je trouve que parfois on va passer des années à avoir une façon de penser sur un sujet ou sur une situation, notamment qui nous touche, qui nous fait du mal. Et puis d'un coup, on va avoir ce fameux déclic et comprendre les choses. comprendre par exemple pourquoi les gens agissent de cette manière comprendre pourquoi moi je réagis d'une autre manière enfin depuis tout à l'heure je parle de déclic spontané comme si c'était quelque chose qui pop up dans notre cerveau mais en réalité la compréhension des choses elle vient bien évidemment de plusieurs facteurs notre cerveau et nos pensées bien sûr mais aussi notre entourage notre cadre professionnel notre cadre personnel et of course les événements de la vie en général surtout ça d'ailleurs comme pour moi et et mon arrêt du basket l'an dernier finalement. C'est toute la complexité de cette notion de maturité je trouve. Pour moi la maturité c'est pas seulement accumuler des expériences, c'est aussi être capable d'en tirer quelque chose. Tu vois par exemple, parce que tu t'es déjà fait la remarque, ça fait plusieurs fois dans ma vie que j'ai une situation similaire voire identique qui m'arrive. Des situations d'ailleurs souvent qui sont accompagnées de sentiments un peu négatifs tels que la frustration, la p... la peine, la tristesse. Ben, je me suis un peu renseigné sur ça, et en fait, on appelle ça le syndrome des schémas répétitifs. Alors, enfin, je sais pas si le mot syndrome est adapté, mais je trouve que ça sonnait bien avec la suite de ma phrase. On est d'accord. En tout cas, c'est quelque chose qui m'est déjà arrivé. Je vais te dire un exemple très concret. Mais bon, avant ça, petite recherche Google pour donner une définition de ce qu'est un schéma répétitif. Selon Christophe Carré, déjà, sacré nom, t'as compris. médiateur professionnel spécialisé en résolution de conflits, ouais j'ai fait des big recherches t'as vu, il nous dit « Chacun de nous se construit sur des histoires, celles que l'on nous raconte depuis l'enfance, puis celles que l'on se récite à soi-même. S'il est sécurisant d'aller vers ces scénarios familiers car ils nous évitent de nous remettre en question, ils peuvent aussi nous entraîner vers le pire, nous conduisant sans cesse à reproduire les mêmes erreurs. C'est ce qu'on appelle les schémas répétitifs. » En gros, Selon comme nous avons grandi et selon comment nous sommes façonnés, nous allons répondre d'une certaine manière en fait face aux situations de la vie. Et il arrive que certains scénarii se répètent plusieurs fois. Genre par exemple pour moi mon schéma répétitif ça concerne les amitiés. Je t'explique. Durant de nombreuses années j'ai été déçu par les amitiés que j'entretenais. Elles se terminaient souvent de la même manière, par une dispute parce que j'en ent... j'en attendais pardon trop des autres et que l'investissement n'était pas forcément le même des deux côtés. Il faut savoir que je suis le genre de personne qui entretient les amitiés comme on dit. J'écris des messages, je propose de se voir, de faire des soirées, des activités. Je suis ce genre d'ami, du moins je l'étais. Jusqu'à il y a vraiment pas longtemps j'étais ce genre de personne et j'en ai beaucoup souffert. Mais bon, j'en parlerai dans un épisode dédié spécialement à l'amitié parce que... Bonne mère, il y a des choses à dire. Ce que je veux te dire ici, c'est qu'à force d'accumuler les déceptions avec des situations similaires, j'ai fini par me dire, Loïc, c'est toi le problème, mec. Mais pas de manière négative, tu vois, pas en mode, je suis une mauvaise personne ou quoi. Enfin si, je l'ai pensé pendant un moment, ça, puis après je me suis rappelé qui j'étais, mais ça allait tout de suite mieux, faut pas non plus déconner. C'est plus profond que ça. Je me suis dit, si la vie te met ce genre d'épreuve, ce genre de déception, plusieurs fois, c'est que t'as pas été capable de tirer la leçon que la vie cherchait à t'enseigner en fait. Du coup, partant de ce principe-là, j'ai fait le tour de mes amitiés, j'ai regardé pourquoi ça n'avait pas fonctionné avec certaines personnes. Je me suis remis en question, beaucoup, évidemment. Et en fait, j'en suis arrivé à une conclusion. Deux points. Je donnais trop d'énergie à des gens qui ne me donnaient que des miettes en retour. Ah, tiens, tiens, cette fameuse énergie, la revoilà. C'est là en fait que j'ai eu, moi en tout cas personnellement, mon déclic sur ces schémas répétitifs. En fait, il n'y avait rien de sain dans mes relations. Et c'est pour ça que c'était voué à l'échec. Parce que bon, on va pas se mytho, à partir du moment où t'es la seule personne dans l'amitié à prendre des nouvelles, à proposer des plans et compagnie, c'est que ton amitié est toxique. Je suis pas mère Teresa, faut penser à aller se faire foutre de temps à autre, ça fait pas de mal. Pardon pour la vulgarité, je mets pas sur le droit de dire des insultes dans un podcast. Ouah ça va se faire bannir dès le deuxième épisode. La boulette ! Bref, du coup, où j'en étais ? J'ai arrêté. J'ai arrêté de demander des nouvelles, j'ai arrêté de me démener pour des personnes qui faisaient aucun effort pour moi. Alors j'ai perdu des amitiés, que je pensais plus fort, plus sincère. Ça a fait mal, très mal, mais au moins j'ai protégé mon énergie, j'ai protégé ma paix. Et j'ai brisé ces putains de schémas répétitifs qui étaient catastrophiques. Me voilà grandi. Mon énergie et ma paix, voilà ce dont je voulais te parler en suivant. Quelle transition de qualité ! Tiens, je suis presque podcasteur pro. Bref, en arrêtant le basket l'année dernière, j'ai fait le choix de me protéger. Protéger ma santé mentale, car je n'étais plus épanoui. Protéger mon intégrité physique, parce que je pars du principe que faire un sport à haute intensité alors que t'as envie de tout sauf ça. ça augmente indirectement tes chances de blessure. Protéger ma santé mentale, c'est devenu une des priorités essentielles de ma vie. Juste après le fait de se nourrir quand même, faut pas l'oublier. Et c'est un peu normal, j'ai envie de te dire, quand t'as traversé une dépression, mais bon, on en reparlera. Avant de faire ce choix d'arrêter, je n'arrivais plus trop à être aligné avec moi-même. Je faisais des choses par obligation et non plus par plaisir. Et je trouve que c'est vraiment quelque chose qu'il faut toujours se rappeler dans la vie, c'est que si on doit faire quelque chose, il faut toujours le faire avec plaisir. Notamment quand on parle de passion comme ça, d'activité, de divertissement, à partir du moment où ça devient une obligation, c'est qu'on n'est plus forcément aligné avec nos valeurs. Enfin, ça reste que mon avis. Mon cerveau et mon cœur, ils n'étaient pas en raccord sur les motivations qui me poussaient à continuer ce sport que j'aimais tant. Et j'ai pas mal usé ma santé mentale, j'ai usé mes batteries sociales, physiques, mes batteries émotionnelles, jusqu'à un point de non-retour en fait. À force d'être triste, d'être frustré et en colère contre moi, contre ce sport et contre les gens autour de moi, j'ai fini par me dire, mec tu peux plus continuer comme ça, là tu vas droit dans le mur. Alors du coup j'ai pris ma paire de balls et j'ai tout arrêté. Fini les deux entraînements par semaine, fini le samedi soir occupé sur un terrain de basket. C'était vraiment la première fois de ma vie que je privilégiais ma paix, mon énergie, plutôt que mon amour pour cette passion. Et ça a été dur. Franchement, j'ai beaucoup pleuré d'ailleurs. Pleuré parce que j'avais l'impression d'être une mauvaise personne. J'ai pleuré parce que j'avais l'impression d'abandonner mes coéquipiers, d'abandonner mes copains. J'ai pleuré pendant franchement les trois premières semaines, seul dans mon coin. Et là, devine ce qui s'est passé. Un déclic mec. Ils sont toujours là ceux-là, toujours au bon moment. Franchement, ils me font penser un peu à Dobby dans Harry Potter. T'es pas repis, t'es pas alloïque. Bref, je me suis rendu compte que mes émotions étaient plus équilibrées. La frustration ayant fait place à la paix... de ma décision en fait. Le monde continuait de tourner, j'ai disparu un peu des radars de mes coéquipiers, personne ne se demandait réellement comment j'encaissais tout ça. Et je me suis rendu compte que c'était la réalité de la vie en fait. Chacun regarde son petit nombril, chacun essaye de mener sa vie tant bien que mal. Et c'est que dans l'histoire, j'avais moi ma façon de voir les choses, mais il existait en vérité une multitude de versions à cette histoire. Donc la colère et la frustration ont laissé place à de nouveaux sentiments, la quiétude, cette impression de respirer entre guillemets à nouveau. Et c'est là où je voulais en venir, c'est que grandir, pour moi, c'est aussi apprendre à gérer ces sentiments qui évoluent, apprendre à faire confiance à ce que ressent notre cœur, notre cerveau, et surtout apprendre à voir les choses autrement. C'est surtout ça en fait, apprendre à voir les choses autrement. Parce que quelques années en arrière, face à une situation similaire, j'aurais dit à tout le monde d'aller se faire encadrer, pour pas dire de mots plus vulgaires. J'en aurais voulu sûrement aux gens, j'aurais sûrement perdu des amis en route. Mais bon, aujourd'hui, j'ai grandi. Cette situation m'a permis de réaliser que face à chaque scénario, à chaque situation que tu rencontres dans ta vie, il y a toujours différentes versions de l'histoire, différentes façons de voir les choses, et différentes façons également d'y réagir. Allez, quatrième partie de ma dissertation. Vraiment, je vous dis que j'avais fait des notes pour ce podcast, et c'est véridique, mais des fois j'ai l'impression de faire une dissertation. Partie 1, partie 2, partie 3. Cette nouvelle partie s'appelle « Le pouvoir de dire non » . Comme je vous le disais un peu avant dans l'épisode, en mars 2024, en prenant la décision d'arrêter ma saison, c'est la première fois de ma vie que je disais non. Alors, vous avez pensé, mais... Il est con celui-là ou quoi ? Comment ça c'est la première fois qu'il dit non ? C'est la première fois que je refusais de rester dans une situation qui ne correspondait plus à mes attentes. Pour vous la faire bref, pour te la faire bref, c'est affreux cette association de vous et de tu. J'ai appris à partir de ce moment le pouvoir de dire non. Non pour se préserver, non pour être en accord avec mes émotions et mes envies de l'instant T. Et c'est aussi à ce moment-là Quand j'ai compris un peu ce pouvoir du non et ce fait de se préserver, c'est là que j'ai compris que j'avais passé un cap en fait. Et que ouais, j'avais grandi. Parce que désormais quand des gens me demandent de sortir, tout et n'importe quoi, je suis capable de dire non. Quand des gens veulent venir me voir dans mon espace de vie, à l'appart en l'occurrence, alors que je ne suis pas forcément bien ou que je ne suis pas apte à les recevoir, je suis capable de dire non. Quand je suis invité à un événement rempli de gens et que je me sens pas bien, je suis capable de dire non. Avant toutes ces prises de conscience, j'étais incapable de dire ces trois lettres-là non. J'acceptais tout, tout le temps, pour plusieurs raisons, par peur de décevoir les gens, par peur de rater le fameux one life, la faux mot pour ceux qui connaissent, par peur d'avoir des regrets tout simplement. Et du coup, je continuais à user mes batteries sociales, mes batteries émotionnelles. Et en fait j'en arrivais à un stade où parfois je dégoupillais en fait. Et là c'était pendant plusieurs jours, une semaine, deux semaines, je donnais plus de nouvelles à personne, je m'enfermais chez moi et en fait j'étais juste une loque et je culpabilisais du coup parce que si tu fais ça, ça veut dire que tu ne profites pas de ta vie. Si tu fais ça, ça veut dire que tu ne donnes pas de nouvelles aux gens. Donc qu'est-ce qu'eux vont penser ? Et du coup, j'étais full culpabilité. Et en fait, le fait de grandir et d'apprendre à dire non comme ça, ça m'a permis d'enlever ces situations où je n'étais pas bien. Je les ai enlevées complètement de mon quotidien. Enfin, pour conclure cet épisode, je dirais vraiment que grandir, ce n'est pas juste une question d'âge ou d'expérience. Pour moi, c'est vraiment une accumulation de ces prises de conscience. Une accumulation de choix et de moments où parfois on va se surprendre par nos réactions. Récemment, j'ai grandi. Pas parce que j'ai tout réussi, pas parce que j'ai trouvé toutes les réponses à mes questions, mais simplement parce que j'ai appris à écouter ce qui se passait en moi, à accueillir de nouvelles émotions sans les fuir, à voir les décisions que je prenais non pas comme des échecs, comme des renoncements, mais comme des passages vers de nouvelles choses à expérimenter en fait. Et je crois qu'on traverse un peu tous ces périodes de transition, ces moments où on sent que quelque chose en nous évolue. Parfois, on ne s'en rend même pas compte sur le moment. Mais grandir, c'est vraiment accepter que l'on change et que nos envies et nos besoins évoluent et que tout ça, ce n'est pas un échec. Même si on perd des choses en route, si on perd des gens en route, tout ça n'est pas un échec, c'est simplement la vie qui suit son cours. L'être humain est fait pour évoluer. Alors si toi, par exemple, de ton côté, tu prends un instant pour regarder en arrière, est-ce qu'il y a un moment récent où tu sens que tu as grandi ? Une décision, une réflexion, une prise de recul qui t'a fait voir les choses autrement ? Merci d'avoir écouté cet épisode de Entre nous c'est tout. J'espère que ce dernier t'aura fait écho, d'une manière ou d'une autre. Et si tu veux partager ton ressenti, n'hésite pas à m'écrire sur Insta. Je serais vraiment ravi de pouvoir en discuter avec toi. On se dit à très vite pour une nouvelle discussion. Entre nous, c'est tout. Hadi chat les copains