Speaker #0Yo la team ! Ouais non, ça va pas du tout ça. Vraiment que je me trouve une intro. Bref, bienvenue dans Entre nous c'est tout, un podcast où je partage mes pensées, mes réflexions de la vie quotidienne. Tu écoutes actuellement le premier épisode de ce podcast dans lequel tu retrouveras les raisons de pourquoi je me suis lancé dans cette aventure et également un portrait de moi pour apprendre un peu plus à me découvrir. Donc je te laisse t'installer et je te souhaite une bonne écoute. Salut, moi c'est Loïc, j'ai 25 ans et je viens du sud-ouest, plus précisément d'Ariège. Ce département un peu paumé mais plein de charme au sud de Toulouse. J'habite le joli village de Les Hattes-sur-Lez. Alors oui, je suis un peu chauvin sur les bords, mais bon, s'il y a des Les Hattois qui passent par là, je pense qu'ils seront d'accord avec ces dires. Pour vous parler un peu de ma situation actuelle, je suis surveillant dans un collège. Big up d'ailleurs si des élèves écoutent ou passent par là. Faites-moi de la pub sur vos TikTok pourris là. Côté de ça, j'ai tenté l'aventure du freelance en communication. Vous voyez ce secteur ultra sexy où l'on croule sous les offres, ou pas. Enfin bref, vous l'aurez compris, je cherche encore ma voix. Mais bon, on aura le temps de parler de ce sujet délicat dans d'autres épisodes dédiés. Pourquoi ce podcast ? Ça fait plus de deux ans maintenant que cette idée me trotte dans la tête. J'ai toujours adoré ce format, ce type de contenu. J'en écoute partout en fait. Quand je vais marcher, quand je vais courir, oui ça m'arrive. En faisant le ménage. Je trouve que c'est vraiment un type de contenu qui est adapté à notre société qui vit à 100 heures. Dans le sens où on peut lancer un épisode de podcast en arrière-plan, en fond sonore et faire autre chose. Donc je trouve ça vraiment chouette. Mais faire un podcast pour parler de quoi ? C'est vraiment la question que je me suis posée. Et après je me suis dit, je vais simplement parler de ce que je connais le mieux, c'est-à-dire ma vie. Donc voilà, je vais parler de tout et de rien, de la vie en général. de la mienne plus précisément, et surtout de ce qui se passe en fait dans ma tête. Parce que clairement, je fais partie de ces personnes dont le cerveau refuse catégoriquement de passer en mode veille, il est toujours en train de s'agiter, donc hypersensibilité, hyperémotivité, bref, tout un bordel qui se passe là-haut. J'ai un regard sur le monde qui ne colle pas toujours avec la réalité des autres, et je me suis dit que plutôt que de garder tout ça pour moi et toutes ces pensées intrusives à longueur de journée, autant le verbaliser. avec ce podcast. Bon soyons honnêtes, très clairement, le podcast c'est un peu une thérapie. Mes promis amis psychologues, s'il y en a par là, je vais finir par consulter un vrai pro. Mais bon, d'ici là, c'est vous qui allez me supporter. Comme je vous le disais, ça fait presque deux ans que je réfléchis à lancer ce podcast. Deux ans, c'est vraiment long quand on y pense. Je me souviens que, du coup, il y a deux ans, à Noël, ma sœur m'avait... Ouf, ma sœur, le père Noël, que dis-je ? m'avait offert ce micro dans lequel je parle actuellement. J'ai d'ailleurs l'impression de faire de la SMR tellement je le tiens près de ma bouche, par peur que vous ne m'entendiez pas. C'est très particulier comme situation. Mais bref, j'ai vraiment la capacité de concentration d'une mouche. Ça risque d'être problématique ça pour le podcast. Tout ça pour dire que si vous êtes en train d'écouter cet épisode, c'est que j'ai enfin arrêté de me trouver des excuses. Ça fait plus de deux ans que... que je pense à lancer cette aventure, moi à chaque fois, je me trouvais des excuses pour me convaincre que ce n'était pas le bon moment. Exemple d'excuses, la peur du jugement bien entendu, on peut cocher la case très fort, l'impression que personne ne m'écouterait, on coche la case également. Autre excuse, l'auto-sabotage, oh ça, j'excelle dans l'art, je me disais que mon idée n'était pas assez originale, que ma voix n'allait pas avec ce format. Bref, une excuse après l'autre pour repousser encore et encore. Le lancement de ce projet, quoi. Puis, à un moment, je me suis dit, merde, Loïc, si t'attends le moment parfait, est-ce que tu vas vraiment le lancer ? Spoiler alert, non. Alors, début 2025, je me suis dit, cette année, on arrête de repousser tous les projets et on se lance. Ce sera pas parfait, ça c'est sûr, mais une grande philosophe du 21ème siècle, l'aînée à la situation pour ne pas la citer, a dit un jour, c'est pas parfait, mais c'est fait avec le cœur. J'espère que vous avez la ref. Et finalement, elle a raison, c'est tout ce qui compte à la fin, qu'on fasse les choses avec le cœur. Il y a un sujet que je n'ai pas évoqué, et qui me semble quand même important, c'est le nom de ce podcast. J'ai longuement réfléchi à comment l'appeler, et en effet en ayant fait 5 ans d'études dans la communication, oh, un nouveau sujet à débattre, crois-moi que je sais l'importance du nom que l'on pose sur un projet. Donc après de longs mois à tenter plein de noms différents, d'associations, de mots, C'est lors d'une belle insomnie, durant une nuit à 3h du matin, que j'ai pensé à Entre nous c'est tout. Et je me suis dit, ah ! Ça j'aime bien, ouais. Pourquoi j'aime bien ? Parce que c'est exactement ce que je veux créer ici. Un espace intime, une conversation comme si on était juste toi et moi en train de discuter. Donc c'est que du partage, des pensées qui s'enchaînent, des réflexions du quotidien. Bref, le « entre nous c'est tout » , je valide. Et puis si on va chercher dans des explications un peu plus profondes, ce nom c'est aussi une sorte de barrière que je me mets pour me protéger du regard des autres, dans le sens où pendant trop longtemps, j'ai eu peur du jugement. peur de ne pas être légitime pour faire ce podcast, peur que ce que je dis n'intéresse personne. Et aujourd'hui, en fait, je décide de m'en foutre. Ce podcast, je le fais d'abord pour moi et pour ceux qui ont envie de m'écouter, bien sûr. Donc, entre nous, c'est tout. Pas besoin de plaire à tout le monde, juste le besoin d'être sincère. Sincère avec toi et surtout sincère avec moi. Enfin, dernier point de ce premier épisode, c'est la suite des événements. Alors, j'ai pas envie de garantir un rythme d'épisode ou quoi. ne nous portons pas l'oeil. Mais je vais essayer quand même d'en enregistrer quelques zones d'avance pour pouvoir avoir une fréquence de publication assez correcte. J'en profite pour m'excuser si la qualité du son n'est pas top, s'il y a des tics de langage, des bruits de bouche, etc. Tout comme pour le montage, je ne t'explique pas comment le logiciel de montage paraît barbare au premier abord. Il faut vraiment se familiariser avec. Mais bon, comme dans tout domaine, quand on débute, on n'a forcément que des progrès à faire. Mais j'espère que je pourrai avoir des retours de ta part si tu as écouté jusqu'ici. Puisque j'ai vraiment envie d'être meilleur et de proposer des épisodes agréables à écouter. Donc tu peux retrouver mon podcast Entre nous c'est tout sur Instagram. Sous le pseudo Entre nous c'est tout, tout en minuscules et attachés. Très original tu me diras. Donc n'hésite pas à t'abonner pour être au courant des détails de cette aventure dans laquelle je me lance. Enfin je voulais te dire un grand merci à toi qui a écouté ce premier épisode. Tu n'imagines pas ce que cela représente pour moi. Après deux ans de travail acharné, lol, je te laisse t'abonner au podcast sur ton application d'écoute, ça me permet de voir qui sont les auditeurs de mon petit projet. Allez Ausha, on se retrouve très vite. Ah et au fait Ausha, pour les auditeurs qui ne sont pas du sud-ouest, le mec s'enflamme, ça veut dire au revoir tout simplement, en langue patois ou je ne sais quoi, bref, ça vient du sud-ouest. Donc Ausha les copains.